Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.
L’iPad mini. Image Apple.
L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.
La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.
En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.
Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.
Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.
Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».
La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.
« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.
« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».
Image Mozilla.
Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?
Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.
Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».
Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.
Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).
Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.
Sur macOS 15.3. Image MacGeneration.
Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.
Sur macOS 15.4. Image MacGeneration.
Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.
À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.
Nouvelle interface du mode Expert. Image Coyote.
Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.
Nouvelles icônes des alertes. Image Coyote.
L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.
Mode carte. Image Coyote.
L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.
Coyote sur CarPlay. Image Coyote.
Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.
Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.
Image Special Projects.
Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.
Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».
Image Special Projects.
La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.
Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.
La Fnac remet une pièce dans ses campagnes consistant à abonder le compte adhérent d'une certaine somme après un achat. Cette fois ce sont les MacBook Air M4 de 13 et 15 pouces, les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max qui ont été sélectionnés.
100 € sont reversés dans la cagnotte de l'adhérent pour l'achat de l'un de ces équipements (une somme à dépenser ensuite sous 30 jours). Attention toutefois, ce n'est pas forcément toujours intéressant. Pour les iPhone par exemple, Amazon a une offre limitée en cours qui peut donner des prix un poil plus attractifs et il n'y a pas d'histoire de cagnotte ou d'adhérent. Tout le monde y a droit sans condition.
Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.
Image MacGeneration.
La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :
sur le côté de l’écran pour qu’elle occupe la moitié correspondante ;
sur le coin de l’écran pour qu’elle occupe le quart correspondant ;
sur le bord supérieur de l’écran pour qu’elle occupe tout l’écran.
Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :
le déplacement sur la moitié gauche ( ⌥◀︎), droite ( ⌥▶︎), haute ( ⌥▲) ou basse ( ⌥▼) de l’écran ;
le déplacement sur le quart supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit ;
l’organisation de deux fenêtres à gauche et à droite ( ⇧⌥◀︎), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎), en haut et en bas ( ⇧⌥▲) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ;
le rétablissement de la taille originale avec une organisation libre ( ⌥R).
Comme la touche (ou fn sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.
Image MacGeneration.
Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.
Bonne nouvelle pour les abonnés Netflix : la plateforme va proposer plus d’options de langues et de sous-titres sur les téléviseurs. Dans un billet de blog, Netflix annonce qu’il est dès à présent possible de choisir parmi la liste complète des langues disponibles pour n'importe quel titre. Jusqu’à présent, le service n’en proposait qu’une poignée en se basant sur l’emplacement de l’utilisateur. Les autres étant purement et simplement inaccessibles.
C’est une excellente nouvelle pour les utilisateurs aux foyers bilingues : si votre ami japonais passe vous voir en France, vous pourrez tous deux regarder Lupin avec les sous-titres japonais, qui n’étaient pas proposés auparavant. Cette plus grande flexibilité est un point fort historique d’Apple TV+, qui perd un petit avantage face à son concurrent.
Netflix indique que la fonction sera également pratique pour ceux apprenant une langue grâce à ses séries. L’entreprise a récemment ajouté la possibilité de customiser ses sous-titres, par exemple pour les rendre plus gros ou en changer le style. Manque encore une option pour afficher deux pistes de sous-titres simultanément prisée par certains étudiants en langue étrangère, mais cela reste un pas dans la bonne direction.
Cette plus grande liberté dans le choix des pistes audio et de sous-titres était déjà disponible sur le web et sur iOS. Netflix annonce avoir également ajouté une nouvelle fonction de recherche par langue, pour le moment réservée aux ordinateurs.
La première bêta d'iOS 18.5 apporte de microchangements dans Mail. Il n'y a pas de nouvelles fonctions, plutôt une mise en évidence d'une poignée de réglages.
Lorsqu'on est dans la vue principale d'un compte, un tap sur les trois petits points du menu d'options en haut à droite affiche plus de choses. Précédemment, depuis ce menu, on pouvait désactiver la nouvelle fonction de catégorisation qui répartit automatiquement les courriers dans trois sections possibles : Principale, Transactions, Alertes et Publicités.
iOS 18.4 et iOS 18.5. Image iGeneration.
Cette possibilité de désactivation — si on n'est pas convaincu de la pertinence des tris — est rejointe par deux autres : supprimer le regroupement par expéditeur et retirer de l'affichage la petite photo ou le visuel associé à chaque contact. Ces dernières options existaient déjà, mais il fallait plonger dans les réglages de Mail. C'est une manière de reconnaître que ces possibilités de présentation ne satisfont pas forcément tout le monde.
Cette bêta d'iOS 18.5 insère aussi les informations AppleCare d'un matériel dans la vue détaillée de celui-ci, lorsqu'on va dans ses réglages iCloud et qu'on tape sur le nom d'un de ses iPhone, Mac, iPad, etc (via MacRumors).
Cette fois c'est la bonne ? Apple a remis en ligne le firmware qui apporte la lecture audio sans perte aux AirPods Max de la génération USB-C.
Merci Yannick.
Il avait été brièvement proposé lundi puis retiré le lendemain. Dans l'intervalle son numéro de version a été incrémenté, sorti initialement avec un matricule 7E99 il est passé à 7E101.
Pour forcer son installation suivez cette procédure d'Apple :
Vérifiez que votre iPhone, iPad ou Mac est à jour et dispose de la dernière version d’iOS, d’iPadOS ou de macOS.
Assurez-vous que vos AirPods Max se trouvent dans la portée Bluetooth de votre iPhone, iPad ou Mac et que celui-ci est connecté à un réseau Wi-Fi.
Branchez le câble de charge sur le dessous de l’écouteur droit, puis branchez l’autre extrémité du câble sur un chargeur ou un port USB.
Patientez au moins 30 minutes pendant que le programme interne se met à jour.
Reconnectez vos AirPods Max à votre iPhone, iPad ou Mac.
Vérifiez à nouveau la version du programme interne.
Et n'oubliez pas que la prise en charge de l'audio Lossless implique d'utiliser le casque en mode filaire.
Depuis le début de l’année, les ventes de Tesla dégringolent dans le monde entier, que ce soit en Europe, en Chine ou encore dans nombre d’États américains. Au total, la firme annonce une chute de 13 % des ventes au niveau global, comme rapporté par Reuters.
L’opération de communication n’a semble-t-il pas suffi à faire remonter les ventes. Image The White House.
L’année dernière, Elon Musk prédisait des ventes en hausse de 20 à 30 % en 2025, et promettait l’arrivée d’une voiture compacte à tarif raisonnable. Ce nouveau modèle n’est pas venu, et à la place les ventes ont chuté à un niveau qui n’avait plus été aussi bas depuis 3 ans. En Europe, les résultats du mois de mars sont tout aussi mauvais que sur les deux premiers mois de l’année. Les ventes en Chine ne vont pas mieux, avec une chute de 11,5 % sur le mois de mars 2025 par rapport à l’année dernière, alors que le nouveau Model Y est disponible dans le pays depuis la fin février.
Au vu de tels résultats, il eût été normal que l’action suive le mouvement, et plonge avec les ventes... mais il n’en est rien. Pourquoi ? Tout simplement car comme à son habitude, Elon Musk a sorti un atout de sa manche pour tenter de sauver les meubles à la dernière minute.
En effet, selon Politico, Elon Musk semble avoir (au moins en partie) compris la leçon : ne pouvant mener de front la gestion du DOGE et sa politique plus que controversée et celle de ses entreprises, il devrait annoncer dans les jours à venir sa démission du poste de directeur du DOGE. Le départ se ferait en bons termes entre le milliardaire et le président américain, les conseillers de ce dernier semblant pousser un ouf de soulagement.
Le vent semble en effet tourner du côté politique : alors qu’Elon Musk était un atout majeur de Donald Trump durant sa campagne présidentielle, injectant des millions de dollars pour aider le candidat Trump, la même méthode employée récemment dans le Wisconsin n’a pas eu l’effet escompté, la candidate Démocrate l’ayant emporté. Musk resterait cependant en tant que conseiller du président, même s’il abandonnerait son poste de directeur du DOGE.
Suite à l’annonce de ce retrait, annonçant le retour d’Elon Musk aux commandes de ses entreprises plutôt que d’une administration décriée, l’action Tesla est remontée de 5 %. Reste à voir s’il a bien compris la leçon, ou s’il bluffe comme pour l’annonce de l’autopilot, qui court depuis 10 ans, et si son départ du DOGE calmera les opposants qui manifestent d’une façon ou d’une autre leur mécontentement.
Mise à jour à 22h50 : dans une de ses habituelles réactions sur X, Elon Musk qualifie la nouvelle de « fake news », en reprenant un post de démenti envoyé par nulle autre que l'attachée de presse de la Maison Blanche. Cependant, les communiqués de Karoline Leavitt ayant pu être des plus approximatifs ces derniers temps, chacun se fera sa propre idée sur la question...
Amazon, avec son patron Jeff Bezos, aurait fait une offre pour racheter TikTok US, alors que le nouveau ban de la plateforme devrait intervenir le 5 avril si rien n’est fait d’ici là pour l’éviter.
Jeff Bezos en 2017. Image Wikipedia/Van Ha, domaine public.
Selon le New York Times, qui rapporte l’affaire, aucun chiffre précis n’a transpiré de la conversation entre ByteDance, la maison mère de TikTok et Amazon, mais l’offre paraît assez sérieuse pour que la firme chinoise l’étudie avec grande attention.
Le délai supplémentaire accordé par Donald Trump au réseau pour trouver un repreneur touchera à sa fin le 5 avril, mais le président des États-Unis d’Amérique a déjà signalé qu’un repreneur devrait être trouvé d’ici là. Dans le cas contraire, il a aussi émis la possibilité de rallonger le délai de grâce le temps de conclure une reprise.
Quoiqu’il en soit, vu la taille de la prise, il faudra un repreneur aux reins solides, et mis à part Jeff Bezos, Oracle, Elon Musk ou Mark Zuckerberg, peu d’autres entreprises ont les moyens de s’offrir une telle proie... à moins qu’un fonds d’investissements comme Blackstone s’en mêle ?
Les fuites en ce moment, c’est à la pelle. Entre Free qui perd des IBAN, Boulanger, SFR, Facebook... Mais à côté de celle dévoilée aujourd’hui, ces fuites pourraient passer pour de minuscules gouttelettes : un pirate dit détenir 400 Go de données appartenant à X, portant sur la bagatelle de 2,87 milliards de comptes !
Le post de ThinkingOne sur Breach Forums. Capture Waqas/Hackread.com.
C’est Hackread qui révèle l’affaire, indiquant que la fuite est certaine pour un minimum de 200 millions de comptes, et potentiellement jusqu’à 2,87 milliards. En effet, le pirate ayant révélé l'affaire a déposé un fichier .CSV de 34 Go pour prouver son sérieux, qui porte déjà sur 200 millions d’utilisateurs.
Si beaucoup de ces comptes sont des bots, légions sur X (le réseau n’aurait que 600 millions d’utilisateurs actifs selon Elon Musk lui-même), la brèche vu sa taille contient probablement un nombre conséquent de données appartenant à des comptes bien réels.
ThinkingOne, derrière cette révélation, dit avoir en plus effectué des croisements entre les données de l’exploit et celle d’une précédente fuite de 209 millions de comptes en 2023, lui permettant ainsi d’obtenir des informations encore plus précises sur ces comptes, dont les adresses e-mail.
Les données concernées par cette nouvelle fuite comprendraient, entre autres :
Date de création du compte
identifiants d'utilisateur et les noms d'écran
descriptions de profil
URL de profil
paramètres de localisation
paramètres de fuseau horaire
nom d'affichage depuis 2021
nombre de followers de 2021 à 2025
nombre de tweets
horodatage du dernier tweet
nombre d'amis
nombre d'apparitions en listes
nombre de tweets mis en favoris
source du dernier tweet
statut du profil
Derrière cette fuite massive se trouverait un ancien employé mécontent de la firme, qui aurait emporté avec lui ces informations. ThinkingOne, au courant de celle-ci, aurait tenté de contacter plusieurs fois X, sans réponse. Suite à quoi il aurait décidé de révéler en ligne l’existence de ces 400 Go de données dans la nature.
Voilà qui tombe fort mal, juste après la vente du réseau social à xAI par Elon Musk, et qui ne va sûrement pas arranger les affaires du milliardaire. Pour le moment, X est resté muet sur cette annonce.
Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.
Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.
Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.
Meta préparerait une sérieuse montée en gamme de ses lunettes connectées avec des modèles équipés d'un à deux écrans intégrés. La première génération de ces nouvelles lunettes connectées est surnommée Hypernova, affirme Bloomberg. La paire serait munie d'un minuscule écran logé dans le coin inférieur droit de l'un des verres. En portant son regard dans ce coin, on pourrait avoir une image nette des apps, informations ou photos affichées. Ces lunettes utiliseraient la détection de gestes des mains pour conduire des actions en plus de commandes tactiles.
L'un des actuels modèles de Ray-Ban et Meta. Image Ray_ban.
La présence de cet écran augmenterait de façon spectaculaire le prix de ce gadget puisqu'il est évoqué des variantes allant de 1 000 à 1 400 $. C'est 3 à 5 fois plus cher que les lunettes aujourd'hui vendues par l'entremise de Ray-Ban (le premier modèle démarre à 329 € en France). Le tarif exact ne serait toutefois arrêté que peu avant la commercialisation, prévue d'ici la fin de cette année. Une seconde version, Hypernova 2, utiliserait un écran dans chacun des deux verres pour un affichage visible par les deux yeux. Son lancement interviendrait en 2027.
Bloomberg donne quelques détails basés sur l'utilisation d'un prototype (Meta n'a pas communiqué sur ces produits). Après un démarrage qui fait apparaître les logos de Meta et de Qualcomm, l'utilisateur voit des rangées d'icônes rondes. Une app pour voir et prendre des photos était présente. Les notifications de son téléphone étaient affichées, dont celles des apps de messagerie de Meta.
Cette plateforme utilise toujours Android pour son système, mais très largement personnalisé, par contre une boutique d'apps ne serait pas au programme. Les montures serviraient aux déplacements dans l'interface, pour les défilements et pour la sélection par un tap. Enfin, un bracelet est prévu pour offrir une capacité de suivi des mouvements de la main pour intervenir dans l'interface.
La caméra utilisée dans ces lunettes s'améliorerait aussi. Meta estime que les lunettes aujourd'hui en vente offrent une qualité équivalent à celle de l'iPhone 11. L'objectif serait de se hisser au niveau des capacités d'un iPhone 13 (lire aussi Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances) .
Parallèlement à ces développements, Meta planche sur une gamme surnommée Supernova, réalisée en collaboration avec Oakley, moins chère, car sans écran et plutôt destinées aux activités sportives.
Les utilisateurs de système Sonos pourront s'équiper de l'enceinte Era 100 à un prix un peu plus bas. Le fabricant est en train de passer le tarif public de cette enceinte domestique de 279 à 229 €, comme cela a été noté sur Reddit (et confirmé depuis par Sonos).
Sonos Era 100 et Sonos One. Image iGeneration.
Cet ajustement apparaît sur le site de Sonos en France et dans d'autres pays. Ce prix commence à aussi à figurer chez des revendeurs (Boulanger) sans qu'il soit fait mention d'une quelconque promotion (comme c'est encore le cas chez Amazon ou à la Fnac). C'était en effet un prix de promo.
Peut-être Sonos essaie-t-il de rallier de nouveaux clients après avoir connu plusieurs mois de déconvenues et de mauvaise couverture médiatique suite à la mise à jour hautement problématique de son app (beaucoup de correctifs sont sortis depuis). Autre hypothèse qui n'exclut pas la première, l'Era 100 devient la nouvelle entrée de gamme maintenant que la Sonos One n'est plus disponible. La One coûtait précisément 229 € lorsque l'Era est arrivée. Pas de changement en revanche pour la grosse Era 300, après tout elle ne venait remplacer aucune enceinte dans la gamme.
Cette Era 100 a apporté des améliorations sensibles face à la précédente gamme avec des basses plus présentes, un léger effet stéréo, un son plus ample. Il y a aussi du Bluetooth en plus du Wi-Fi, un mode de configuration automatiquement pour TruePlay (calibrage du son en fonction des caractéristiques de la pièce) et toujours la prise en charge d'AirPlay 2.
Substage (abonnement ou 30 $) est un utilitaire qui fait appel aux intelligences artificielles génératives comme ChatGPT pour vous aider dans le Finder. Le principe est de lui demander en langage naturel de réaliser une tâche, par exemple : « place tous les fichiers vieux de plus d’un mois dans un sous-dossier Archive ». Si tout va bien1, l’app comprendra la demande et la convertira en une ligne de commande qui se lancera dans la foulée. Sur mon exemple exécuté par sécurité dans le dossier des téléchargements, tout a parfaitement fonctionné : l’app a créé le dossier « Archive » qui n’existait pas et y a déplacé tous les fichiers créés il y a plus d’un mois.
Une demande en langage naturel, juste avant son exécution par Substage. Image MacGeneration.Le résultat semble correct : l’app a créé un dossier Archive et y a déplacé tous les éléments de plus d’un mois. Image MacGeneration.
C’est une excellente idée… tant que le grand modèle de langage derrière non seulement comprend la requête, mais aussi et surtout génère la bonne commande pour y répondre correctement. Il y a indéniablement un risque de perdre des données si Substage ne comprend pas ce qu’il faut ou pire, génère une commande qui ne convient pas2. Par sécurité, l’app peut vous alerter sur la dangerosité de la commande qu’elle pense devoir exécuter et ainsi éviter un accident. Par défaut, l’app exécute d’elle-même les commandes qu’elle juge sûres, mais vous pouvez lui demander une confirmation systématique.
À noter que Substage génère des commandes de terminal, ce qui lui donne accès à une collection presque infinie de possibilités. Si les exemples donnés ici restent assez simples, il y en a de plus sophistiqués, comme des conversions vidéo grâce à ffmpeg ou même la création d’images fournies par la même intelligence artificielle et enregistrées dans le dossier de votre choix. Il est aussi possible de créer des archives, de compter le nombre de mots dans des documents, de télécharger un fichier à partir d’une URL, voire de créer un nouveau commit dans un dossier qui contient aussi un dépôt Git.
Sur cet exemple, Substage a jugé que la commande nécessitait une vérification manuelle. En l’occurrence, elle était correcte, mais en la matière, mieux vaut être trop prudent. Image MacGeneration.
Sous le capot, Substage repose par défaut sur GPT-4o mini d’OpenAI avec plusieurs autres options dans les réglages, dont des plus gros modèles qui offriront de meilleurs résultats en contrepartie d’une vitesse d’exécution ralentie. OpenAI n’est pas le seul représenté, on y retrouve aussi Claude d’Anthropic, les modèles du français Mistral ou encore Gemini de Google. Pour ceux qui ont un Mac suffisamment puissant (ou qui sont suffisamment patients), on peut également passer entièrement en local, en reliant Substage sur un modèle de langage qui tourne grâce à Ollama ou LM Studio.
Substage peut être essayé gratuitement pendant deux semaines, au-delà il faudra une licence. Selon votre préférence, un abonnement facturé 4 $ HT (environ 4,4 €) par mois ou 30 $ (33 €) par an est proposé, avec alors un accès aux IA distantes qui est inclus dans le prix. Si vous voulez utiliser vos propres modèles en local ou bien vos propres clés d’accès aux IA en ligne, une licence finale est également proposée à 40 $ (44 € TTC), avec une réduction de 25 % pour le lancement.
Substage n’est pas traduite en français, ce qui ne l’empêche pas de fonctionner dans cette langue, puisque les IA derrière sont multilingues. macOS 15 est nécessaire au minimum.
Nintendo vient tout juste d’annoncer la Switch 2, une machine qui arrivera le 5 juin avec… un nouveau jeu exclusif, Mario Kart World. Ce nouvel opus aura comme particularité d’être en monde ouvert. Il intégrera des effets météo et des courses allant jusqu’à 24 joueurs. Le jeu sera disponible dès le lancement, tout comme Welcome Tour, une sorte de jeu-tutoriel pour apprendre à se servir des JoyCon-souris.
La console arrivera en rayon aux côtés de Bravely Default Flying Fairy HD, le remaster d’un RPG sorti sur 3DS. Édité par Square Enix, il avait été plutôt bien accueilli lors de sa sortie en 2012. On pourra également compter le jour J sur certains jeux déjà disponibles depuis un moment sur PC. Citons par exemple Street Fighter 6, le récent jeu co-op Split Fiction, Hogwarts Legacy, Hitman: World of Assassination, Yazuka 0 Director’s Cut, Cyberpunk 2077 ou encore Deltarune.
Donkey Kong Bananza sera une nouvelle aventure du célèbre gorille qui arrivera le 17 juillet, en exclusivité pour la nouvelle console. On y explorera de vastes niveaux en 2D et en 3D remplis de monstres variés, et évidemment de bananes à collecter. Sortie le 17 juillet.
Cet été arrivera aussi Drag x Drive, un jeu faisant la part belle à l’utilisation des JoyCon comme souris. Nintendo le présente comme un jeu de basket à 3 contre 3 : on y incarne un joueur en fauteuil roulant, et il faut faire glisser les manettes contre la table pour avancer et marquer des paniers.
Autre nouveauté avec Kirby Air Riders, dont on ne sait pas grand-chose pour le moment, mis à part qu’il sera réalisé par Masahiro Sakurai (le créateur de la petite boule rose et auteur de Super Smash Bros.). Il s’agira d’un jeu de course faisant suite à un premier titre sorti en 2003 sur GameCube. La sortie est prévue pour 2025.
Les fans de Zelda ont dû être déçus d’apprendre l’arrivée d’un nouvel opus qui ne sera pas un jeu complet, mais un… Hyrule Warriors. Pour rappel, il s’agit d’une série dérivée hack’ n slash en collaboration avec la série Dynasty Warriors. La sortie est annoncée pour cet hiver.
La Switch 2 étant rétrocompatible avec la Switch 1, il sera possible de jouer à des versions optimisées d'anciens jeux sur cette nouvelle machine. Les deux Zeldaseront de la partie dès le 5 juin : la puissance supplémentaire permettra de réduire les temps de chargement tout en augmentant la résolution et le nombre d’images par seconde. Super Mario Party Jamboree aura également droit à sa « Switch 2 Edition » un peu plus tard. Il faudra ici payer pour la mise à niveau si vous avez le jeu sur la première console. En revanche, la mise à jour sera gratuite sur le Zelda pour les abonnés Switch Online.
Il n’y a pas que les licences Nintendo dans la vie, et ce direct a été l’occasion de découvrir quelques portages et autres titres qui arriveront sur la Switch 2. Elden Ringreviendra dans une Tarnished Edition courant 2025, tandis que Nintendo a fait miroiter le mystérieux The Duskbloods (le prochain From Software) pour 2026. Hollow Knight: Silksong a lui aussi été promis pour 2025.
Les précommandes de la Switch 2 ouvriront le 8 avril pour une console facturée 470 € en France ou 510 € avec Mario Kart World. À l’unité, le jeu sera vendu 80 € en version dématérialisée ou 90 € en boîte. Donkey Kong Bananza sera de son côté à 70 € en dématérialisée et à 80 € en boîte.
Après un premier aperçu en janvier, Nintendo vient de donner des détails très attendus sur la Switch 2. La console sera disponible dans le monde entier à partir du 5 juin. Elle coûtera 469 € en France. Les précommandes ouvriront le 8 avril.
Une Switch améliorée de toutes parts
Si vous étiez passé à côté de l’avant-goût du début d’année, le concept qui a fait l’immense popularité de la Switch (plus de 150 millions d’unités écoulées) reste le même, à savoir une console portable pouvant faire office de console de salon.
La Nintendo Switch 2 améliore tous les aspects, ou presque, de la première version. L’écran est plus grand et dispose d’une définition plus élevée (7,9" et 1080p). Il prend en charge une fréquence de rafraichissement jusqu’à 120 Hz ainsi que le HDR… mais il s’agit d’une dalle LCD. Cela risque d’être un retour en arrière pour les possesseurs de Switch OLED en matière de contraste et de luminosité.
Nintendo Switch 2. Image Nintendo.
Les haut-parleurs ont été améliorés pour un son plus clair. Et avec des écouteurs ou un casque, on pourra bénéficier d’un son 3D.
Il n’y a pas un, mais deux ports USB-C sur l’appareil. Le second port peut servir à brancher un accessoire, comme la nouvelle caméra de Nintendo, ou bien à charger la console quand elle est posée sur une table, le premier port étant situé sur sa tranche inférieure. Si Apple pouvait s’en inspirer pour ajouter un port USB-C aux iPad, ça ne serait pas de refus.
Branchée à un téléviseur compatible, la console offrira un affichage 4K et HDR. Le dock dispose d’un ventilateur pour refroidir la Switch 2 et ainsi assurer de bonnes performances sur la durée. Pas de détails pour l’instant sur le processeur, la quantité de mémoire vive et d’autres aspects techniques.
Joy-Con 2. Image Nintendo.
La Switch 2 embarque 256 Go de stockage, soit huit fois plus que la version originale et quatre fois que le modèle OLED. Cela sera suffisant pour stocker un bon nombre de jeux. La console est malgré tout compatible avec les cartes mémoires, en l’occurrence les microSD Express.
Comme on le savait déjà, les Joy-Con 2 sont magnétiques. Leurs boutons SL et SR sont plus gros, tout comme leurs sticks, pour plus de confort. Les manettes peuvent s’utiliser comme une souris dans les jeux compatibles, par exemple pour simuler un club de golf.
GameChat
Les Joy-Con 2 ont un nouveau bouton C qui sert à lancer la fonction GameChat. Celle-ci permettra de communiquer à distance avec ses amis pendant que l’on joue. La console intègre un micro pour discuter de vive voix avec ses compagnons de jeu. Le micro est pensé pour fonctionner même quand la console est dockée et qu’il y a du bruit dans la pièce.
Fonction GameChat. Image Nintendo.
GameChat permettra aussi de partager son écran avec ses amis lors des parties multijoueurs. En plus, Nintendo a prévu une caméra à placer à côté de sa télé pour montrer son visage lorsque l’on stream sa partie. Les visages des joueurs pourront même être intégrés en temps réel dans certains jeux, comme Mario Party. Un abonnement Nintendo Switch Online sera nécessaire pour utiliser GameChat.
La Caméra Nintendo Switch 2 disponible en option dès le lancement de la console. Image Nintendo.
Autre nouveauté, cette fois pour le multijoueur en local, la fonction GameShare va permettre à vos amis de jouer avec vous sans pour autant qu’ils ne possèdent le jeu. Cela ne fonctionnera qu’avec certains titres.
Mario Kart World
Une console ne servant pas à grand-chose sans jeux, Nintendo n’a pas manqué d’annoncer de nombreux titres. Il y a du réchauffé et de l’inédit. La star de l’événement, c’est Mario Kart World, un tout nouvel épisode exclusif à la Switch 2. Les conditions météorologiques pourront varier durant les courses, mais surtout, on pourra quitter le circuit pour conduire dans un monde ouvert, à la Forza Horizon. Mario Kart World fera partie des jeux de lancement.
La nouvelle console acceptera trois types de jeux : les jeux exclusifs à la Switch 2, les jeux de la Switch originale et les jeux « Nintendo Switch 2 Edition », des titres sortis à l’origine sur Switch 1 qui auront été mis à niveau pour tirer profit du nouveau matériel. Dans Super Mario Party Jamboree, on pourra se servir du micro et de la caméra de la nouvelle console, ainsi que des Joy-Con 2 comme souris. Zelda : Breath of the Wild et Tears of the Kingdom jouiront, eux, d’un framerate amélioré et d’un affichage HDR. Nintendo ne fait pas de cadeau, ces mises à jour seront payantes.
Pour le lancement, Nintendo va proposer la console seule à 469 € ou en pack avec Mario Kart World (version numérique) à 509 €. Des tarifs beaucoup plus élevés que la Switch de première génération qui avait commencé sa carrière à 329 €. Les jeux inédits ne seront pas données non plus, puisque Mario Kart World coûtera 89 € en version physique ou 79 € en dématérialisé et Donkey Kong Bananza 79 € en physique ou 69 € en démat'. La nouvelle manette Pro sera vendu 89 € et la caméra 59 €.
Les précommandes ouvriront le 8 avril exclusivement sur le Nintendo Store. Pour éviter que des petits malins achètent plein d'exemplaires pour les revendre ensuite le double, le fabricant va mettre en place un système d'invitations. Ne pourront précommander la Switch 2 que les abonnés du Nintendo Switch Online sélectionnés. Les premières invitations seront envoyées selon les critères suivants : disposer d’un abonnement au Nintendo Switch Online depuis au moins deux ans sans interruption en date du 21/03/2025 ; avoir un certain nombre d’heures sur des jeux ; autoriser le partage de données à Nintendo ; et enfin être abonné à la newsletter.
La petite application de blocage des appels est devenue grande. Begone rafraichit son interface en même temps qu’elle inaugure une base de données « de protection automatique » alimentée par les utilisateurs… mais reliée à un abonnement. Bien que le fonctionnement des applications de blocage des appels ait été perturbé par iOS 18, le jeu en vaut peut-être bien la chandelle.
Image iGeneration.
Begone permet toujours d’importer des listes de numéros bloqués, comme celle comportant les 30 millions de numéros attribués aux démarcheurs par l’Arcep, et de créer ses propres listes. Sans tout à fait empêcher les appels indésirables, quelques raclures de fond de combiné se permettant d’appeler avec des numéros de téléphone portable, l’application réduit considérablement les dérangements.
Avec sa nouvelle base de données de protection automatique, alimentée par les utilisateurs eux-mêmes, elle reprend le principe de la regrettée Orange Téléphone pour bloquer les importuns. Les numéros référencés dans la base de données au moins une fois (ou jusqu’à cinq fois) pendant la dernière année (ou jusqu’à cinq ans) seront automatiquement bloqués par Begone.
Mais alors qu’Orange réserve ses fonctionnalités de blocage aux abonnés qui payent leur abonnement téléphonique rubis sur l’ongle, Begone doit bien trouver une manière de se financer. Sans surprise, l’ancien système de pourboire entre 0,99 et 5,99 € laisse place à un abonnement coutant 1,99 € par mois ou 19,99 € par an. L’accès continu à la base de données de protection automatique peut aussi être acheté une fois pour toutes pour 79,99 €.
Final Cut Pro intègre Image Playground, un générateur d’images statiques ? Premiere Pro intègre, lui, un générateur d’images qui bougent, ce qui a plutôt du sens pour un logiciel de montage vidéo, vous en conviendrez. Après une période de bêta, Adobe déploie aujourd’hui dans la version finale de Premiere Pro (version 25.2) son outil d’extension générative.
Il ne s’agit pas de générer des vidéos à partir de rien, comme on le ferait avec Sora ou d’autres services, mais d’étendre légèrement des clips existants qui font au moins deux secondes. La fonction a été pensée pour faire disparaitre de petites anomalies sur les vidéos ou améliorer les transitions.
Imaginez un clip dans lequel un motard est en train de rouler, lorsqu’un de ses accessoires s’envole tout d’un coup, un événement non prévu durant le tournage. Avec Premiere Pro, vous pouvez maintenant supprimer cette petite séquence et la recréer sans le passage indésirable grâce à l’extension générative. C’est un des exemples mis en avant par Adobe. L’extension générative ne sert donc pas seulement à étendre les vidéos, elle peut aussi les amender en les coupant là où c'est nécessaire.
Les segments générés ne peuvent pas dépasser deux secondes, ce qui restreint vraiment l’outil à de petites corrections. Ils peuvent désormais avoir une définition 4K et être au format vertical. Le nouvel outil sait aussi générer de l’audio (jusqu’à 10 secondes), toujours dans l’optique d’effectuer de petites améliorations par-ci par-là, mais pas plus. Impossible de créer des dialogues ou d’étendre le son de clips contenant de la musique pour des raisons de droits d’auteur, notamment.
Premiere Pro 25.2 bénéficie d’autres progrès, comme une fonction de recherche visuelle au sein du projet en cours compatible avec le langage naturel, une gestion des couleurs améliorée et une option de traduction automatique des sous-titres. Le logiciel coûte 26,21 €/mois seul ou 67,01 €/mois avec toutes les autres applications du Creative Cloud (une réduction de 50 % pendant trois mois est disponible actuellement pour les nouveaux abonnés).
Apple a mis en vente sur le refurb pas moins de 12 configurations du nouveau Mac mini M4. C'est intéressant à double titre. D'une part avec l'éventail des modèles proposés (M4 et M4 Pro) et d'autre part au vu du peu de promotions faites à ce jour sur cette machine aussi compacte que performante.
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 16/256 Go à 589 € (-110 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 16/512 Go à 789 € (-160 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 24/256 Go à 789 € (-160 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 16/1 To à 979 € (-220 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 32/256 Go à 979 € (-220 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) en 24/512 Go à 989 € (-210 €)
Mac mini M4 (CPU 10 cœurs, GPU 10 cœurs) et 10 Gigabit Ethernet en 32/512 Go à 1 269 € (-305 €)
Image Apple.
Mac mini M4 Pro (CPU 12 cœurs, GPU 16 cœurs) en 24/1 To et 10 Gigabit Ethernet à 1 659 € (-290 €)
Mac mini M4 Pro (CPU 14 cœurs, GPU 20 cœurs) en 24/1 To à 1 759 € (-440 €)
Mac mini M4 Pro (CPU 14 cœurs, GPU 20 cœurs) en 64/512 Go à 2 149 € (-550 €)
Mac mini M4 Pro (CPU 14 cœurs, GPU 20 cœurs) en 48/1 To et 10 Gigabit Ethernet à 2 249 € (-575 €)
Mac mini M4 Pro (CPU 12 cœurs, GPU 16 cœurs) en 24/8 To à 3 719 € (-980 €)
Image Apple
Cette génération de Mac mini est sortie en octobre dernier. Elle est équipée de la dernière famille de processeurs en date. Il faudra ajouter le clavier, la souris et l'écran (lire aussi Promo : l'écran 4K LG UltraFine 32 avec une colonne ERGO est à 423 € (-250 €)). La garantie sur le matériel reconditionné par Apple est identique à celle sur le neuf.
iOS 18.4 aurait le don de faire réapparaître certaines apps supprimées de l’iPhone. MacRumors a relevé les témoignages de plusieurs utilisateurs se plaignant d’avoir vu ressurgir des programmes supprimés il y a longtemps après l’installation de la mise à jour. Les fils de discussion à ce sujet sont nombreux sur Reddit, et le problème a également été mentionné sur les forums d’Apple.
Les utilisateurs se plaignent que leur iPhone ait automatiquement commencé à télécharger des jeux ou des apps après la mise à jour. Certains expliquent que plusieurs apps ont été installées d’un coup, là où un autre affirme en avoir vu apparaître sur son Apple TV. Il semble que ces programmes aient pour la plupart été désinstallés des mois avant l’installation d’iOS 18.4.
Le bug ne semble pas avoir de rapport avec les boutiques alternatives dans l’UE. Il n’est visiblement pas non plus lié au système d’Apple installant automatiquement une app téléchargée sur un autre appareil. Personne n’est touché par le souci à la rédaction, mais n’hésitez pas à nous dire si c’est votre cas et si vous avez dû passer un coup de balai après l’installation d’iOS 18.4.
Withings a lancé la commercialisation du BeamO, un accessoire qui regroupe quatre grandes fonctions de suivi de santé. Le BeamO avait été dévoilé au CES… 2024 et son fabricant espérait une homologation pour une commercialisation durant l'été de la même année. Cela a pris plus de temps que prévu, mais le BeamO est en vente avec les premières livraisons promises avant le début de la semaine prochaine. Le prix donné il y a plus d'un an n'a pas varié : 249,95 €.
BeamO. Image Withings.
Le BeamO, par son design, n'est pas sans rappeller l'ancien thermomètre de Withings. Il ressemble à une télécommande qui serait munie d'un écran (ici de 1,9"). L'appareil contient quatre capteurs pour des fonctions de thermomètre (température corporelle), électrocardiogramme (fréquence cardiaque et éventuelles fibrillations auriculaires), oxymètre (pour le taux d'oxygène dans le sang, SpO2) et stéthoscope électronique (pour les bruits du cœur et les bruits respiratoires).
L'appareil peut être utilisé pour un auto-diagnostic ou pour n'importe quelle autre personne du foyer, comme c'était déjà le cas avec le thermomètre. Il fonctionne sur batterie avec une autonomie annoncée de 8 mois avant la recharge par USB-C. Les données recueillies se synchronisent avec l'app de Withings. Le BeamO peut être ainsi utilisé seul ou associé à un abonnement Withings+ qui inclut des services d'information supplémentaires (9,95 € par mois ou 99,50 € par an).
L’application Plex pour iOS fait peau neuve. Cette app de gestion de contenus multimédia permettant d’accéder à des séries ou musiques stockées à distance sur un serveur a gagné un nouveau système de navigation, ce qui devrait permettre de trouver et de découvrir plus facilement du contenu. Les temps de chargement ont été réduits, et le défilement des pages devrait désormais être plus fluide.
D’autres ajouts intéressants sont à noter, comme l’arrivée d’un minuteur pour mettre l’appareil en veille ou la prise en charge du mode Image dans l’image. Un onglet dédié aux bibliothèques de médias centralisées a été ajouté, en plus d’un bouton situé en haut à droite pour accéder rapidement à sa liste de films à regarder. Les images et autres illustrations sont maintenant mieux mises en valeur sur les pages des différents contenus.
Cette nouvelle interface est en cours de déploiement et arrivera chez tout le monde d’ici la fin de la semaine prochaine. D’autres changements seront lancés par la suite : Plex a prévu un bouton pour télécharger une saison d’un coup, mais aussi des améliorations pour l’interface des notes. La liste complète des changements est disponible sur le forum de Plex. Un redesign de l’app Apple TV est également en test depuis le début d’année.
Ce lancement se fait quelques jours après l’annonce d’une grosse augmentation de prix du Plex Pass, l’offre payante débloquant de nombreuses fonctions. Elle passera à 70 $ par an ou 250 $ à vie à partir du 29 avril. La formule gratuite perdra en intérêt étant donné que la lecture à distance depuis un serveur personnel sera placée derrière l’abonnement. En attendant la date fatidique, vous pouvez encore vous abonner au tarif standard sur cette page.
Parmi les ventes flash en ce moment sur Amazon on trouve cet écran 4K de LG de la gamme ERGO. L'UltraFine 32UN88AP-W coche les cases attendues pour ce genre d'écran avec une diagonale de 32", une résolution 4K et la compatibilité HDR10. Il est vendu 422,99 € au lieu de 680 € ces derniers temps et bien plus encore précédemment (seule la version avec le dos blanc est à ce prix). L'écran est muni d'un port USB-C (chargement d'un portable jusqu'à 60W), de deux HDMI, de deux USB-A et d'un DisplayPort.
Images LG.
Son originalité réside dans son pied en colonne muni d'une pince pour le fixer au plateau de son bureau. Le cylindre sert par ailleurs de passe-câble. La rotule derrière l'écran ainsi que le bras articulé qui le relie à la colonne permettent une très grande latitude d'ajustement et d'orientation de la dalle (mode Portrait compris). Surtout, cette fixation par pince permet de dégager l'espace derrière son clavier puisqu'il n'y a plus de pied sur la table. L'un de nos développeurs l'utilise sans problème (dans un format 27") depuis déjà longtemps.
Garmin vient de lancer sa Vivoactive 6, un nouveau modèle d’entrée de gamme facturé 330 € plutôt axé sur le suivi de la santé et la fitness. La montre embarque un écran AMOLED et peut tenir jusqu’à 11 jours sur une seule charge. Garmin vante la prise en charge de plus de 80 sports et a amélioré différents aspects dans une révision plutôt modeste de la Vivoactive 5.
Image Garmin
Garmin a ajouté 50 profils de sports, dont plusieurs fonctions dédiées aux coureurs, comme le suivi de l’énergie ou PacePro, qui permet de définir un objectif et une stratégie de course. Un nouveau réveil fait son apparition, analysant les phases de sommeil léger 30 minutes avant la sonnerie afin de réveiller le porteur en douceur au bon moment.
L’interface a été revue sur certains points, tandis que de nouvelles animations ont été ajoutées. Mis à part cela, le stockage a été doublé et grimpe à 8 Go pour l’écoute de musique en mode hors-ligne. Si le suivi GPS devrait être plus précis, ce modèle fait toujours l’impasse sur l’ECG ainsi que sur l’altimètre barométrique.
La montre conserve sa dalle de 1,2" et son boîtier à taille unique de 42mm. Le produit joue dans la catégorie poids plume avec seulement 23 grammes sur la balance. On y retrouve les fonctions habituelles sur ce type de produit, comme le suivi du sommeil, l’affichage des notifications ou la possibilité de payer via la puce NFC sans contact. 4 couleurs sont disponibles, avec du vert, du noir, du rose pâle et du beige. Ce nouveau modèle sera en stock à partir du 4 avril directement chez Garmin ou en passant par la boutique Amazon du fabricant.
Dragonfly (abonnement ou 20 €) est un client pour le réseau social BlueSky, qui se distingue de l’officiel tout d’abord par sa compatibilité. Alors que l’app fournie par les créateurs du réseau se contente de l’iPhone (et Android), cette alternative fonctionne tout d’abord sur le Mac ainsi que l’iPad. Ses deux concepteurs ont par ailleurs un planning de développement chargé, puisqu’ils ont prévu d’adapter leur app à l’iPhone, aux terminaux Android, à Windows et même à Linux. Pour y parvenir, l’interface ne repose pas sur du code natif, elle a été codée avec Flutter, un framework qui permet de créer des apps multiplateformes à partir des technologies du web.
Dragonfly en action sous macOS. Image MacGeneration.
À l’usage, Dragonfly ressemble ainsi fort au site web de Bluesky, puisque c’est en gros de cela qu’il s’agit. Il y a malgré tout quelques avantages à utiliser une app pour le Mac, dont la prise en charge de quelques raccourcis clavier, comme ⌘N pour créer un nouveau message ou encore la possibilité de coller une image avec ⌘V1. Quelques fonctionnalités absentes de l’app officielle ou même du site web du réseau social sont même proposées, dont la possibilité de sauvegarder le brouillon d’un message et l’envoyer plus tard. Si vous avez plusieurs comptes, le passage de l’un à l’autre est aussi plus rapide avec ce client tiers qu’avec l’interface officielle.
Les concepteurs de Dragonfly ont prévu d’autres ajouts importants, dont la synchronisation du fil de lecture entre les appareils, une fonctionnalité que Bluesky ne proposera probablement jamais. Il lui manque également quelques fonctions qui viendront par la suite, comme les notifications ou encore la gestion des messages privés. Il faut dire que l’app est encore assez récente et qu’elle évolue rapidement. La liste de fonctionnalités en cours de développement et celles qui sont prévues par la suite sont également visibles à cette adresse.
Les brouillons sont gérés par Dragonfly, l’une des nouveautés de l’app face à Bluesky.
Dragonfly est distribuée sur l’App Store, où elle peut être téléchargée gratuitement. Un essai de sept jours est proposé, suite à quoi il faudra choisir entre deux formules : soit un abonnement à 0,99 € par mois ou 7,99 € par an, soit un achat unique à 19,99 €.
Les deux créateurs sont Français et leur app est partiellement traduite en français, même s’il reste des morceaux d’anglais. Dragonfly nécessite au minimum macOS 13.5 ou iPadOS 15.6.
En revanche, il n’est pas possible pour le moment de la glisser/déposer dans le champ de texte. ↩︎
Un petit tour et puis s'en va. Comme l'ont remarqué certains lecteurs équipés d'un AirPods Max version USB-C, la mise à jour firmware annoncée hier sur le site d'Apple se fait désirer.
AirPods Max USB-C. Image Apple.
La page qui liste les derniers firmwares en date pour tous les AirPods avait été actualisée ce lundi 31 mars avec deux nouvelles références logicielles : l'une pour les AirPods 4/AirPods Pro 2, l'autre pour l'AirPods Max USB-C avec le gain de la prise en charge de l'audio sans perte ce sur modèle.
Depuis le 31 mars. Source Apple.
Pas de changement pour les premiers, mais le firmware 7E99 destiné au casque est dorénavant indiqué comme « Coming soon ». Hier, la seule mention était que ce firmware nécessitait d'avoir iOS 18.4 ou macOS 15.4. Ce firmware était prévu pour être téléchargeable concomitamment à ces mises à jour système.
Aujourd'hui. Source Apple.
De toute évidence quelque chose de suffisamment sérieux a nécessité de rembobiner cette révision logicielle du casque et de retarder la disponibilité de cette amélioration audio. C'est un peu la semaine : ce lundi la version 11.4 de watchOS était affichée puis retirée, puis remise en ligne hier soir.
2 avril à 15 h 15 (ANS). Selon MacRumors, une incompatibilité avec iOS 18.4 explique le retrait du firmware 7E99 des AirPods Max. Apple se contente de dire qu’il sera « bientôt disponible ».
Nous sommes (encore) le 1er avril et, comme chaque année, beaucoup de marques ont tenté des choses plus ou moins drôles pour essayer de duper les pauvres internautes. C'est toujours un art un peu compliqué dans ces temps de fake news permanentes, mais quelques marques peuvent arriver à proposer des choses que nous trouvons amusantes (c'est subjectif).
Vous avez déjà eu un message qui vous demande « Press any key » ? Si vous ne la trouvez pas, il y a une meilleure solution que de courir vers la centrale nucléaire de Springfield : NovelKeys vend un clavier mécanique dont toutes les touches sont des any key. C'est un poisson d'avril, mais il est visiblement possible de l'acheter tout de même pour 150 $.
Le clavier any key.
Les 15 touches du Stream Deck d'Elgato ne vous suffisent pas ? La société a annoncé le Stream Deck Desk. C'est un bureau construit en Stream Deck, qui propose 1 262 touches programmables. Difficile de faire mieux.
C'est peut-être ce que l'on peut appeler du green washing : dbrand a annoncé des protections pour différents appareils qui sont recouvertes d'herbes. Le site ressemble à une blague (évidemment) mais la marque assure que ce n'est pas le cas : il est visiblement possible d'acheter la version iPhone (35 $), iPad (50 $) ou Mac (70 $). Attention, ça ne se fume pas.
Une des coques de dbrand.
Razer est aussi une marque habituée des blagues, et certains deviennent de (mauvais) produits. Le Razer Skibidi est un casque audio capable de traduire en temps réel — évidemment grâce à l'IA — l'argot des joueurs en quelque chose de compréhensible par une personne normale qui ne passe pas plusieurs heures par jour devant des parties endiablées. La page dédiée met surtout en avant les outils liés à l'IA de la marque, avec la possibilité de gagner un casque.
Lancée un peu par surprise début février, l'app Apple Invitations vient de passer en version 1.1. Pour rappel, cette app Apple permet de créer facilement des invitations depuis un iPhone sous iOS 18 pour un peu tout et n'importe quoi, de l'anniversaire à la soirée thématique en passant par la pendaison de crémaillère (et on n'oublie pas les pizzas). Elle nécessite un abonnement iCloud+ pour créer une invitation (dès 0,99 € par mois) et cette version 1.1 n'amène rien de particulier a priori. Le texte de la mise à jour (« Cette mise à jour contient des résolutions de bogues et des améliorations de performance. ») aurait pu être écrit pour n'importe quelle app trouvée dans le fin fond de l'App Store.
Le LG 32GS95UV-W, un moniteur OLED de 32 pouces, est en promotion chez Amazon. Lancé à 1 400 €, il est pour le moment à 972 €, un prix assez intéressant compte tenu de ses caractéristiques. Il s'agit d'un modèle OLED 4K (3 840 x 2 160) capable de travailler à 240 Hz, une valeur élevée. Pensé pour les joueurs, il dispose même d'un mode 480 Hz si vous diminuez la définition en passant en 1 920 x 1 080.
Un excellent écran LG, sous les 1 000 € pour de l'OLED. Image LG.
Il est doté d'une entrée DisplayPort et de deux entrées HDMI, d'un hub USB 3.0 — deux prises — et est plutôt bien noté. L'OLED lui permet d'avoir un temps de réponse très faible et d'afficher des noirs extrêmement profonds. Comme toujours avec les moniteurs (contrairement aux téléviseurs), la luminosité standard est moyenne (275 cd/m² annoncés) mais la valeur maximale en HDR est de 1 300 cd/m² selon LG, un peu en contradiction avec la certification DisplayHDR 400 (qui annonce une valeur entre 400 et 600 cd/m² dans la pratique). Dans tous les cas, c'est suffisant pour un usage classique compte tenu du contraste. RTINGS, qui l'a testé, indique par ailleurs que le rafraîchissement variable, le HDR et les fréquences de rafraîchissement élevées fonctionnent bien sous macOS. Le seul bémol peut venir de la résolution un peu faible : à 140 ppp, il faudra jouer un peu avec les réglages de macOS pour trouver le meilleur compromis.
Si vous avez un iPhone, vous avez peut-être pensé à un bug ou un poisson d'avril : l'icône de Calendrier, sous iOS, affiche « MAR. 1 », comme si nous étions le 1er mars. Mais ce n'est ni un bug ni une blague de la part d'Apple, mais une simple coïncidence : nous sommes le mardi 1er avril. En effet, l'icône du Calendrier sous iOS affiche une version raccourcie du jour de la semaine, en plus de la date.
Le 1er avril sous macOS, le mardi 1er sous iOS, le 1er mars sous macOS.
Ce qui a pu en induire certains en erreurs, c'est qu'il y a un manque de cohérence dans les systèmes d'exploitation d'Apple. Dans macOS, l'application Calendrier n'affiche pas le jour de la semaine, mais bien le mois. Vous aurez donc aujourd'hui un « AVR. 1 » pour le mardi 1er avril 2025. Mais si nous étions le 1er mars, l'icône afficherait « MARS 1 », sans raccourcir le nom du mois en question. En résumé, macOS et iOS n'affichent pas la même chose, ce qui peut amener une certaine confusion.
Apparue hier soir et aussitôt retirée, la version finale de watchOS 11.4 est de retour. C'est une mise à jour bien moins importante que celles sorties en même temps pour les autres systèmes d'Apple, mais elle a une petite nouvelle fonction : on peut avoir la sonnerie de son alarme même si le mode Silence a été activé.
Les notes de version complètes
Cette mise à jour apporte de nouvelles fonctionnalités, des améliorations et des correctifs, notamment :
Les aspirateurs robots compatibles avec l’écosystème Matter peuvent être contrôlés depuis l’app Maison et ajoutés à des scènes et des automatisations.
Une option permet d’autoriser l’alarme de réveil Sommeil à contourner le mode Silence.
La mise à jour corrige un problème pouvant entraîner le blocage du sélecteur de cadran lors d’un changement de cadran.
Après plusieurs mois en bêta, l’assistant IA d’Oura est désormais en cours de déploiement pour tous. Cet « Oura Advisor » peut se manifester pour papoter de certaines données de santé, par exemple d’un changement de routine de sommeil ou de la progression dans certains objectifs. La nouveauté est disponible pour la Oura Ring Gen3 et la plus récente Gen4.
L’entreprise finlandaise explique que son système se base sur une IA générative couplée aux données de l’utilisateur. L’idée est de permettre aux clients de mieux comprendre les informations relevées au quotidien par la bague tout en prodiguant des conseils personnalisés. Oura Advisor peut par exemple répondre à des questions sur le sommeil ou liées à une activité, et il est possible de le relancer pour entrer dans les détails. Oura met en avant un ton s’adaptant à la conversation pour des interactions moins robotiques. Deux styles sont d’ailleurs proposés : un plutôt axé sur le soutien et un second plus direct pour ceux cherchant à atteindre un objectif.
Pendant la période de bêta, l’assistant se manifestait de temps à autre pour faire remonter une observation. Les conversations ne sont pas particulièrement stimulantes, mais aident à mettre en valeur les données relevées. Oura affirme que 60 % de ses testeurs ont trouvé ses interventions utiles pour mieux comprendre les différentes statistiques de l’app, qui peuvent vite devenir denses. Toutes les données ne sont pas prises en charge par l’assistant, mais celles qui manquent seront ajoutées par la suite. En attendant, Oura Advisor peut évoquer certains sujets de manière globale.
Ce nouvel assistant est dès à présent disponible sur iOS et Android, mais seulement en anglais (et avec une app Oura configurée en anglais). Le communiqué de presse n’indique pas s’il est nécessaire d’avoir un abonnement pour en profiter, mais indique qu’il est proposé à « tous ses membres ».