Vous voulez savoir s’il va pleuvoir dans l’heure qui vient avant de faire un déplacement ? L’application Météo d’Apple peut vous l’indiquer. La carte des précipitations est disponible pour la France métropolitaine entière, avec une animation sur une heure ou 12 heures. Sur iPhone, quand vous consultez la météo d’une ville en particulier, il faut appuyer sur l’icône de carte en bas à gauche de l’écran, puis sélectionner l’option Précipitations dans le type de carte en haut à droite.
D’après Louis, le lecteur qui nous a signalé cette fonctionnalité, l'animation sur une heure est une nouveauté récente, qui date de quelques mois tout au plus. Selon nos constatations, elle est disponible sur iOS 18 comme sur iOS 26. Elle a pu être activée côté serveur il y a quelque temps. Et si elle n'est pas nouvelle, ce n'est pas grave, c'est une piqûre de rappel pour une fonction qui n'est pas connue de tous !
Carte de précipitations en France avec l'animation sur une heure. Image iGeneration.
Si on peut voir la carte de la pluie s’abattant sur tout l’Hexagone, il manque encore pour la majorité du pays les notifications pour les précipitations arrivant dans la prochaine heure. Il est possible de les activer pour certaines villes situées au nord-ouest grâce aux radars britanniques qui couvrent cette zone, mais cette fonction est indisponible dans tout le reste du territoire.
Avantage des Brestois sur les Parisiens : ils peuvent activer les notifications de précipitations pour leur ville. Image iGeneration.
Commençons par le monstre de 52" (132 centimètres), une diagonale habituellement réservée aux téléviseurs. Le Dell UltraSharp 52 Thunderbolt Hub Monitor est unique en son genre : outre sa grande diagonale, il a un ratio ultra large 21/9 et il est légèrement incurvé pour peut-être éviter de trop tourner la tête. Sa définition 6K lui confère une résolution de 129 ppp. La dalle LCD IPS Black est classique, si ce n’est qu’elle gère une fréquence de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz.
Dell U5226KW
Le fabricant destine cet écran hors norme aux professionnels qui doivent gérer d’énormes volumes d’informations simultanément, comme les traders ou les data scientists. Dans ce cadre, il est possible de brancher quatre ordinateurs en même temps : chaque section de l’écran est gérée comme un moniteur indépendant grâce à une nouvelle fonctionnalité interne de transport multi‑flux alliée au mode Picture By Picture. Les fonctions KVM intégrées permettent de contrôler tous les ordinateurs connectés avec un seul clavier et une seule souris.
Une connexion Thunderbolt 4 fournit jusqu’à 140 W pour recharger un MacBook ou un PC portable. Une myriade d’autres ports est présente pour relier d’autres ordinateurs ou brancher des périphériques. L’écran peut être incliné, pivoté et surélevé grâce à son pied.
Le Dell U5226KW est en vente dès aujourd’hui autour de 2 400 € HT, soit près de 2 900 € TTC.
Dell UltraSharp 32 4K QD-OLED Monitor (U3226Q)
Plus raisonnable au niveau de la taille, puisqu’il a une diagonale de 32" « seulement », le Dell UltraSharp 32 4K QD-OLED Monitor se démarque par l’utilisation d’une dalle QD-OLED qui doit offrir des noirs profonds et un contraste infini. Certifié DisplayHDR True Black 500, il vise en particulier les professionnels de l’image avec la promesse d’un grand respect des couleurs (Delta E Dell U3226Q
Il dispose en plus d’une finition Anti‑Glare à faible réflectance, une première sur une dalle QD-OLED selon Dell. Sa définition uniquement 4K risque néanmoins de lui faire un peu de tort, à l’heure où les écrans 5K (principalement LCD) se démocratisent.
Niveau connectivité, il peut compter notamment sur un port Thunderbolt 4 avec alimentation jusqu’à 140 W, des ports escamotables USB-C 27 W et USB-A 10 W ainsi qu’un port Ethernet 2,5 Gbit/s. Il sera disponible dans le monde entier à partir du 24 février. Son tarif n’est pas encore connu.
Les AirPods Pro 3 sont actuellement en promotion à 225 € sur Amazon Allemagne. Le prix affiché est de 219 €, mais en ajoutant les taxes et les frais de port vers la France, on arrive à 225 €. C’est l’un des meilleurs prix à ce jour pour ces écouteurs sortis il y a quelques mois à peine. En comparaison, ils sont vendus 240 € sur Amazon France et 249 € chez Apple. Vous pouvez passer commande sans souci sur Amazon.de avec votre compte Amazon français.
AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.
Les AirPods Pro 3 sont le nec plus ultra des écouteurs Apple. En plus des points forts habituels (intégration parfaite à l’écosystème, simplicité, géolocalisation…), ils brillent par leur qualité sonore impressionnante et leur excellente réduction de bruit active. En outre, ils peuvent même servir de capteur de fréquence cardiaque pour le suivi sportif. On ne peut que leur reprocher leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable.
Tous les détails sur les AirPods Pro 3 dans notre test complet :
Si vous utilisez un thermostat connecté Netatmo ou une vanne connectée de la même marque, vous avez pu remarquer une panne récente, mais aussi (peut-être) un changement dans les apps. L'app Énergie, dédiée à ces deux accessoires, va être abandonnée. Nous ne sommes pas ici devant une marque qui abandonne son app et ses produits, heureusement : la filiale de Legrand impose « simplement » le passage dans Home + Control.
D'un point de vue purement pratique, Netatmo explique que l'app Énergie ne sera plus suivie à partir du 1er mars 2026 mais va rester fonctionnelle. La transition vers la nouvelle app est simple selon la marque : une fois l'app installée (la page de support ne donne pas de lien), il suffit en théorie de vous connecter avec vos identifiants Netatmo pour récupérer les données, les réglages et l'accès à vos accessoires.
Un petit bandeau indique le changement.
Le but est visiblement de regrouper différents produits Legrand dans le même environnement, au lieu de morceler les applications. Actuellement, Netatmo propose par exemple une app pour les accessoires dédiés au chauffage, une seconde pour la sécurité, une troisième pour la station météo, une quatrième pour le Home Coach, etc. L'app Home + Control, elle, prend en charge les interrupteurs et prises connectés, le tableau électrique connecté et les accessoires vendus sous les marques Legrand et BTicino, et les volets Bubendorff.
Vous vous souvenez de la Freebox HD (la v5 de 2006, qui a été recyclée sous le nom Crystal ensuite) ? Lors de la 39e édition du congrès du CCC (Chaos Computer Club), un groupe de hackers allemand, une des conférences était consacrée à cette Freebox.
La Freebox HD. Image CCC.
Frédéric Hoguin explique qu'à l'époque, vers 2012, il utilisait la Freebox HD (le boîtier TV) pour enregistrer les émissions de TV et qu'ensuite il passait par le serveur FTP intégré pour récupérer les enregistrements et les regarder sur un ordinateur. Jusqu'au jour où TF1 et M6 ont demandé à Free d'empêcher la récupération des enregistrements. Il a donc décidé de hacker la Freebox pour y accéder.
Elle exécute Doom. Image CCC.
Après avoir ouvert le boîtier et fait une image du disque dur du boîtier, il a tenté de comprendre comment fonctionnait l'appareil. On apprend notamment que l'utilisateur principal s'appelle 42421. Pendant un temps, il a choisi cette voie pour récupérer les enregistrements : ils n'étaient pas chiffrés, juste inaccessibles en FTP. Il l'explique à la fin, mais c'est plus simple pour la compréhension, un fichier placé sur une partition chiffrée permet d'indiquer si un enregistrement est public ou privé (et donc inaccessible).
Ensuite, il explique l'analyse de la Freebox, qui avait un système sur puce MIPS, 128 Mo de RAM, et 32 Mo de mémoire flash. Il ne voulait pas faire de modifications matérielles, car la Freebox appartenait (et appartient encore pour les versions actuelles) à Free. Après avoir découvert le projet OpenFreebox, qui n'avait pas réussi à pirater la Freebox v5, il décide de se lancer et a donc tenté de trouver une solution. Elle a un nom : Doom. Plus exactement, PrBoom, une version open source et portable du célèbre jeu installée sur la Freebox HD.
Une attaque réussie implique l'absence de l'arme (à droite). Image CCC.
Il a découvert qu'il était possible d'envoyer des fichiers WAD (les données du jeu lui-même) par FTP. En modifiant les fichiers en question, il est possible de modifier Doom (comme pour l'excellent CHex Quest). Passons les détails sur la partie technique (vous pouvez aller voir la vidéo si ça vous intéresse) mais l'idée est de créer un fichier WAD contenant le code nécessaire pour l'attaque, chargé dans la mémoire vive. En employant ensuite une sauvegarde volontairement corrompue avec du code assembleur MIPS, il a pu accéder au système d'exploitation grâce à une erreur dans le code du jeu.
Apple à la rescousse
Il a ensuite pu exécuter son propre code dans le système GNU/Linux de la Freebox, et afficher des messages sur l'écran alphanumérique de la Freebox. Pour pouvoir passer en root, il explique qu'il est passé par une technologie Apple. En effet, la Freebox a des ports USB qui permettent de brancher une clé USB ou un disque dur. Hoguin a modifié la structure du système de fichiers HFS+ pour passer en root grâce à un bug dans l'implémentation du système de fichiers. Une attaque démarrée depuis Doom, donc.
Une clé USB formatée en HFS+ a permis l'attaque. Image CCC.Hello World. Image CCC.
On peut noter une belle petite blague2 des développeurs de Free : le mot de passe root est find_this_openfreebox ( ). La connexion en SSH a aussi été un peu compliquée, car il a fallu intercepter le démarrage de la Freebox HD pour qu'elle récupère une adresse IP sur un ordinateur de l'attaquant plutôt que sur le boîtier serveur de Free. À ce moment, il a pu obtenir ce qu'il cherchait : la possibilité de modifier l'état d'un enregistrement, pour pouvoir le récupérer en FTP depuis son ordinateur (oui, tout ça pour ça).
Le mot de passe est une blague. Image CCC.
De nombreuses possibilités qui n'ont pas été exploitées
Il explique aussi ce qu'il n'a pas fait, comme envoyer des messages sur les Freebox d'autres personnes ou accéder à des chaînes de télévision qui n'étaient pas incluses dans son abonnement. Les failles employées ont été corrigées quelques mois après, et il précise bien que la Freebox n'a pas été hackée pour installer Doom… mais que Doom était installé et a permis de hacker la Freebox.
Si vous connaissez bien Free, vous connaissez la raison. Sinon, la réponse est 42. ↩︎
Si vous avez toujours rêvé de posséder chez vous le bureau d’enfance de Steve Jobs, c’est le moment ou jamais. RR Auction mène actuellement une vente aux enchères avec divers articles ayant appartenu au créateur d’Apple. Les lots sont variés, allant de prototypes d’appareils à des objets personnels conservés par sa famille.
Image RR Auction
Au sommet du catalogue, on trouve le tout premier chèque d’Apple Computer datant de 1976. Signé par Steve Jobs et Steve Wozniak, il a été émis à l’ordre de Howard Cantin, présenté comme le designer du circuit imprimé de l’Apple-1. RR Auction en attend 500 000 $ ou plus, avec une mise de départ à 25 000 $.
La vente met aussi en avant une carte mère d’Apple-1 un peu spéciale : le prototype « Celebration », décrit comme le plus ancien Apple-1 en fibre de verre connu. Il s'agit d'une carte de préproduction utilisée pour valider le design avant la commercialisation, qualifiée de « board number zero ». L’estimation grimpe là aussi à plus de 500 000 $.
On notera également la présence du bureau de Steve Jobs situé dans sa chambre de la résidence familiale à Los Altos, en Californie. Il contient tout un tas de documents d’archives retraçant ses débuts. On y trouve des documents Atari, un bloc-notes du Reed College, des notes sur la programmation et les circuits électroniques… L’enchère de départ est de 5 000 $ avec une estimation à 25 000 $ ou plus.
Image RR Auction
Le catalogue joue également la carte de l’intime : RR Auction met en avant la collection de John Chovanec, le demi-frère de Jobs, avec des objets conservés dans la famille pendant des décennies. On y trouve des nœuds papillon, des collections de cassettes ou encore une collection de magazines du père de Jobs dont les couvertures évoquent son fils. L’ensemble démarre le 6 janvier et se conclut le 29 janvier 2026, avec 191 lots au total.
Mauvaise nouvelle pour les fans de lunettes de réalité augmentée : il va encore falloir attendre un bon moment avant de pouvoir acheter les Ray-Ban Meta Display dans l’Hexagone. L’entreprise a profité du CES pour annoncer qu’elle allait repousser le lancement du produit au Royaume-Uni, en France, en Italie et au Canada en raison d'une « demande sans précédent et d'un stock limité ». Meta tablait initialement sur un déploiement au début 2026 en Europe.
Image Meta
« Meta Ray-Ban Display est un produit unique en son genre dont le stock est extrêmement limité », indique Meta dans un billet de blog. « Depuis son lancement à l'automne dernier, il a suscité un intérêt considérable, à tel point que les listes d'attente s'étendent désormais jusqu'en 2026 ». L’entreprise explique ensuite vouloir se concentrer sur les commandes américaines avant de réévaluer ses ambitions à l’international.
Il faut dire que même aux États-Unis, il reste bien difficile de réussir à commander une paire. Les Ray-Ban Meta Display ne sont pas disponibles directement en ligne, mais uniquement dans certains magasins Ray-Ban ou chez une poignée de revendeurs. Il est nécessaire de réserver un créneau de démo avant achat.
Lancées fin septembre, les Meta Ray-Ban Display sont ambitieuses : il s’agit des premières lunettes à écran intégré de la marque. La dalle peut afficher des messages, des appels vidéo ou donner les directions d’un GPS. Meta promet 6 heures d’autonomie pour cet accessoire facturé 799 $.
Faute de mieux, il est possible de se rabattre sur différents autres modèles sans écrans vendus en France. Meta a par exemple lancé un modèle en collaboration avec Oakley avec une caméra pensée pour les sportifs. Une déclinaison connectée des HSTN d’Oakley est également en vente. Le modèle classique en collaboration avec Ray-Ban a eu droit à une mise à jour lui donnant une meilleure autonomie ainsi qu’une meilleure caméra.
Aqara est au rendez-vous au CES 2026 et comme chaque année, le spécialiste de la domotique a plein de produits à présenter qui sortiront au fil des prochains mois. Le fabricant a même deux produits d’un nouveau genre à présenter : une caméra certifiée Matter et un thermostat géré automatiquement par Maison. Voici les nouveautés d’Aqara pour cette rentrée hivernale.
Image Aqara.
Camera G350 : la première caméra Aqara compatible Matter
La caméra Hub G350 va succéder au modèle G3 qui est sorti il y a plus de cinq ans maintenant, comme en témoigne son format original avec des oreilles optionnelles. Après le chat, place au lapin et surtout, on a une caméra entièrement revue, même si les bases restent les mêmes. Un moteur permet d’augmenter son rayon d’action tant horizontalement que verticalement, néanmoins le fabricant a prévu deux objectifs à l’intérieur : un grand angle 4K et un téléobjectif 2,5K. De quoi zoomer jusqu’à 9x, promet le fabricant, même si ce sera un zoom hybride… comprendre numérique.
La plus grosse nouveauté toutefois, c’est que cette caméra sera compatible avec Matter. Le standard gère la catégorie depuis le mois de novembre et la G350 sera parmi les premières à prendre en charge cette nouvelle possibilité. Le communiqué évoque SmartThings de Samsung et Homey de LG, les deux premières plateformes qui gèrent Matter 1.5, mais on imagine que d’autres s’y mettront. Pas un mot sur Apple pour le moment, il faudra peut-être attendre iOS 27…
Pour le reste, on devrait retrouver tout ce qu’Aqara peut offrir avec ses caméras, dont de l’intelligence artificielle embarquée pour distinguer les mouvements en local, sans dépendre du cloud. Comme c’est un hub, l’appareil fera aussi office de hub Zigbee et Thread pour connecter la domotique du fabricant et toute celle destinée à Matter.
Comme la G3, la caméra hub G305 mise sur son design et affiche notamment ces petits yeux endormis trop mignons quand les objectifs sont cachés, un bon moyen au passage de s’assurer qu’aucune image ne sera enregistrée. Image Aqara.
Thermostat W200 : hub domotique et chauffage géré par Apple
Le thermostat Hub W200 est lui aussi un hub Aqara, qui est pensé comme le cœur potentiel de la domotique au sein de l’écosystème maison. Son écran de 4 pouces permet non seulement de gérer un moyen de chauffage, il peut aussi servir de contrôle pour d’autres accessoires, comme une serrure connectée de la marque. Néanmoins, son véritable intérêt est la prise en charge du thermostat adaptatif mis au point par Apple dans iOS 26, c’est le premier produit à notre connaissance à le faire.
Pour rappel, Apple a repris la formule popularisée notamment par Tado° en incluant une bien meilleure gestion des thermostats dans Maison sous iOS 26. L’objectif est d’ajuster la consigne en fonction de la présence au domicile et même des habitudes, en se basant notamment sur le sommeil des occupants.
Aqara confirme que son thermostat pourra être contrôlé en fonction du statut identifié par l’app Maison. Mieux, l’app d’Apple pourra influencer le chauffage en fonction du coût de l’énergie, une possibilité très avancée qui sera probablement inaccessible en France. En effet, seuls quelques fournisseurs d’électricité aux États-Unis sont gérés par l’app pommée jusque-là et si cela changera peut-être à l’avenir, on n’a aucune information à ce sujet pour le moment.
FP400 : un détecteur de présence pour succéder au FP2
Le capteur spatial multi-capteurs FP400, ouf, ressemble fort au successeur du FP2, le premier détecteur de présence compatible HomeKit d’Aqara. Pour rappel, ce type de produits se base sur les ondes millimétriques pour identifier plus précisément une présence, alors que les détecteurs de mouvement exploitent des ondes infrarouges moins précises. Le FP2 est un modèle très évolué, qui gère plusieurs personnes au sein d’une même pièce et permet de définir des zones distinctes et il semble bien que ce nouveau modèle pourrait le remplacer.
En tout cas, Aqara promet le suivi de plusieurs personnes (jusqu’à 10 en même temps !) avec une bonne dose d’intelligence artificielle pour repérer le contexte et ainsi indiquer si ces personnes sont debout, assises ou encore allongées. Il pourra surveiller les chutes de plusieurs personnes en même temps, ce qui peut être utile dans certains contextes, notamment de santé. Le FP400 pourra aussi collecter des statistiques variées, dont le nombre de pas effectués devant lui. Enfin, on pourra définir des zones avec une précision de l’ordre de 50 cm, sur une surface totale qui peut atteindre 80 m² (10 m sur 8).
Physiquement, le FP400 est un clone du FP2. Image Aqara.
Ce nouveau produit reposera au choix sur du Zigbee ou du Thread pour une connexion directe à Matter et c’est tout ce que l’on sait à ce stade. Contrairement au récent FP300, il devrait nécessiter une alimentation permanente, probablement en USB-C.
Parmi les autres nouveautés, la serrure U400 adopte une puce UWB tout en étant compatible avec les clés de domicile d’Apple… ou plutôt Aliro, le nouveau standard qui se met en place en ce moment même. Ce serait parfait pour remplacer la U200 du fabricant, qui se contente d’une puce NFC, sauf que ce modèle est exclusivement destiné au marché nord-américain. Pas un mot à ce stade pour nos portes européennes, il faudra probablement attendre un petit peu pour découvrir le successeur de la serrure actuelle.
Le capteur multi-états P100 est un petit module étonnant, qui est pensé pour identifier des vibrations, des mouvements spécifiques, des tapotements, des chutes ou encore des inclinaisons. Il repose sur une bonne quantité d’IA pour faire le tri et ne repérer que ce qui est important pour votre usage, que ce soit l’identification d’une porte forcée ou bien l’arrêt d’une machine. C’est intrigant et cela fonctionnera en Zigbee via un hub maison ou alors directement relié à Matter par le biais de Thread.
Le P100 en place sur une porte d’entrée, l’un des nombreux scénarios prévus pour ce capteur multifonctions. Image Aqara.
Amegat, une marque qui est une sorte de clone d'Aukey (pour ceux qui se souviennent) propose une station de charge 3-en-1 intéressante si vous avez des produits Apple. Elle intègre un emplacement QI2 (15 W) pour un iPhone MagSafe (ou un des rares smartphones Android compatibles), un emplacement Qi classique capable de fournir 5 W (plutôt pensé pour les AirPods) et un emplacement de charge pour une Apple Watch. La version blanche de cette station que nous avons testée est en promotion à 64 € pour le moment, au lieu de 100 € en prix public.
C'est un accessoire de bonne qualité, et nous n'avions qu'un bémol lors du test : l'adaptateur secteur de 30 W fourni et le câble USB-C sont assez médiocres. Mais si vous avez déjà un adaptateur secteur assez puissant, il suffit de l'utiliser à la place de celui qui est dans la boîte.
Nous avons testé la variante noire. Image iGeneration.
Dell fait machine arrière. Il y a pile un an, la marque de PC annonçait abandonner ses gammes historiques comme Inspiron, Latitude et XPS pour la remplacer par trois familles : Dell, Dell Pro et Dell Pro Max. Cet élan de créativité n’a visiblement pas été payant, l’entreprise ayant profité du CES pour présenter deux ordinateurs XPS.
Image Dell
Les XPS 14 et 16 seront donc lancés dans certaines configurations dès aujourd’hui aux États-Unis et au Canada, tandis que d’autres, plus ou moins musclées, suivront le mois prochain. La machine a été revue avec un design plus fin, une autonomie en hausse et les derniers processeurs Panther Lake Core Ultra Series 3 d’Intel.
Les deux machines peuvent embarquer un écran tandem OLED et jusqu’à un Core Ultra X9 388H. Dell insiste surtout sur l’autonomie, améliorée grâce à des dalles capables de tomber à 1 Hz lorsque l’image est fixe. La rangée de touches de fonction physiques est de retour, tout comme un trackpad haptique. Le retour de la marque XPS ne s’est pas fait à moitié, le logo s’affichant en grand sur le capot.
The Verge a pu assister à une présentation de la marque, où le COO Jeff Clarke est revenu sur cette tentative de changement de noms. « Nous avons quelque peu dévié de notre trajectoire dans le domaine des PC », a-t-il déclaré avant de promettre que Dell allait « se remettre sur les rails » et « revenir à ses racines ».
Jeff Clarke présentant la nouvelle machine. Image Dell
L’entreprise ne fait pas complètement machine arrière. Ces ordinateurs XPS seront tout de même accompagnés de simples modèles « Dell » suivant la nouvelle nomenclature. La marque va également abandonner ses modèles « Pro Max » qui vont visiblement devenir des PC « Pro Precision ». Notons qu’une version 13" du XPS sera lancée dans l’année, tout comme une déclinaison sous Ubuntu 24.04 du modèle 14". Les fiches et les tarifs sont disponibles sur le site de Dell.
L’aspirateur-robot Roborock Qrevo Edge S5A est actuellement en promotion à 549 € sur Amazon. C’est une réduction de 21 % sur le prix récent le plus bas et tout simplement le meilleur tarif à ce jour. Cet aspirateur est compatible avec le standard Matter, ce qui permet de l’intégrer dans l’application Maison d’Apple. Ainsi, on peut le commander avec Siri et l’inclure dans des automatisations.
Roborock Qrevo Edge S5A
C’est aussi un très bon aspirateur-robot. Nos confrères des Numériques ont noté 5/5 le Qrevo Edge. Ils saluent notamment sa très bonne aspiration sur tous les types de sols, son lavage efficace, sa navigation fiable, son entretien facile et sa discrétion.
Attention néanmoins, le Qrevo Edge S5A n’est pas strictement identique. Comme l’explique Roborock, les deux versions ont de nombreuses caractéristiques en commun : puissance d’aspiration de 18 500 Pa ; système anti-enchevêtrements ; brosse latérale et serpillière FlexiArm ; station d’accueil multifonctionnelle.
Mais elles ont aussi des différences. Globalement, le Qrevo Edge « tout court » est plus avancé que le Qrevo Edge S5A : caméra RGB supplémentaire ; batterie de 6 400 mAh contre 5 200 ; passage sur des seuils de 3 cm au lieu de 2… Néanmoins, le S5A est un petit peu plus fin (0,51 cm de moins), ce qui lui permet peut-être de se glisser sous quelques meubles supplémentaires.
Comme Belkin, Anker profite du CES 2026 pour révéler plein de nouveaux accessoires de charge. Parmi eux, il y a notamment la Nano Docking Station, qui marie deux produits : une station d’accueil fixe et un hub mobile.
Anker Nano Docking Station
Quand on est en vadrouille, on a à sa disposition le petit USB-C qui comprend 6 ports : une sortie USB-C (5 Gb/s, 7,5 W), un USB-A (5 Gb/s, 4,5 W), des lecteurs de cartes SD et microSD, une sortie HDMI (4K 60 Hz) et une entrée USB-C (100 W). Il permet par exemple de connecter un MacBook Air à un téléviseur ou d’y brancher un vieux périphérique.
Anker Nano Docking Station
Et quand on rentre à la maison, on peut insérer ce hub dans la station d’accueil alimentée par le secteur pour jouir de 13 ports au total. La station fixe comprend notamment un port Ethernet (seulement Gigabit malheureusement), deux autres ports HDMI et un DisplayPort. Celle-ci peut alimenter un ordinateur jusqu’à 100 W. Ce produit sera en vente mi-janvier à 139 €.
Anker Nano Docking Station
D’autres produits à venir
Anker a présenté d’autres accessoires pour lesquels on ne connait pas encore les prix en euros ni la date de sortie en France, mais qui méritent tout de même une mention. Alors qu’IKEA vend des chargeurs à USB-C pour une bouchée de pain, le spécialiste de la recharge veut se démarquer avec un nouvel adaptateur secteur 45 W compact qui intègre un petit écran. Il est notamment pensé pour recharger rapidement les iPhone, y compris le 17 Pro Max. Cet Anker Nano Charger sera disponible aux États-Unis à la fin du mois pour 39,99 $.
Anker Nano Charger
En matière de recharge sans fil, le fabricant chinois va sortir une nouvelle station portable 3-en-1 compatible Qi2 à 25 W. Elle intégrera « un refroidissement par flux d’air » — ce qui signifie a priori un ventilateur — pour maintenir une puissance de charge élevée sur la durée. Elle sera en vente au cours du premier trimestre à 149 $.
Anker Prime Wireless Charging Station
Enfin, la marque va mettre sur le marché une multiprise conçue pour être fixée à l’arrière d’un bureau et faciliter ainsi les branchements. Elle intégrera des prises de courant ainsi que des ports USB. Elle sera en vente aux États-Unis mi-avril à 69 $.
Shokz ne compte pas lâcher le domaine des écouteurs ouverts. L’entreprise a profité du CES pour présenter un nouveau modèle baptisé OpenFit Pro, embarquant une réduction active du bruit. Les oreillettes prennent la forme d’une petite pince à venir glisser à l’oreille. Les haut-parleurs sont situés à l’entrée du conduit auditif et dirigent un faisceau sonore vers le tympan.
Image Shokz
À la manière des AirPods 4, il s’agit donc d’écouteurs ne bouchant pas le canal auditif mais réduisant tout de même les bruits environnants. Les OpenFit Pro se basent sur un trio de micros et des algorithmes pour filtrer les nuisances sonores. Deux micros s’occupent de surveiller les alentours tandis qu’un troisième vérifie le son arrivant dans vos esgourdes.
Trois niveaux de réduction sont disponibles, et les premiers retours des testeurs semblent satisfaits. On est évidemment loin des AirPods Pro 3 qui isolent totalement grâce à leur capuchon, mais le concept semble efficace dans les environnements moyennement bruyants (cafés, bureaux, salle de sport…).
Shokz promet un son d’excellente qualité et des détails riches pour ces écouteurs compatibles Dolby Atmos (suivi de la tête comme audio spatial). L’entreprise affirme ne pas avoir lésiné sur les basses et vante un design confortable même pendant une longue période. Une technologie maison aide à éviter que le bruit sortant des écouteurs ne soit entendu par les gens à côté de vous.
L’autonomie annoncée est de 6 heures avec la réduction de bruit, et grimpe à 12 heures en la désactivant (jusqu’à 24/50 heures au total avec le boîtier). Le boîtier, donné pour 99 g, se recharge sans fil. Les écouteurs sont compatibles Bluetooth 6.1, certifiés IP55 et disposent de boutons physiques multifonctions. Les OpenFit Pro sont dès à présent disponibles en précommande en noir ou blanc pour 249 € avec une livraison pour le 22 janvier.
Pour les vidéastes et autres professionnels qui transfèrent fréquemment des centaines de gigaoctets de données, OWC propose de nouveaux produits qui tirent parti de la vitesse du Thunderbolt 5. La marque américaine décline son SSD externe Envoy Ultra dans une nouvelle capacité de 8 To.
Envoy Ultra. Image OWC.
C’est un SSD ultra rapide, qui atteint environ 6 Go/s en lecture et en écriture quand il est branché à un ordinateur en Thunderbolt 5. D’après le fabricant, c’est le premier SSD externe de ce type au monde. En Thunderbolt 4 et en USB4, la vitesse est limitée à un peu moins de 4 Go/s. Par ailleurs, ce SSD ne craint ni l’eau ni la poussière comme en atteste sa certification IP67.
Cette nouvelle version 8 To coûte 1 699 $. Elle n’est pas encore directement vendue en France par MacWay, son distributeur habituel. Il existe aussi des versions 2 To à 459 € et 4 To à 709 €.
Pour les besoins encore plus exigeants, OWC annonce aussi une version de 192 To du Thunderblade X12. Cette solution de stockage RAID, qui reste compacte (6,3 x 23,6 x 13,8 cm), combine pas moins de 12 SSD NVMe M.2 de 16 To. Offrant des performances en écriture allant jusqu’à 6,6 Go/s en pointe, elle permet par exemple de travailler sur des projets très lourds, comme les contenus au format Apple Immersive Video pensés pour le Vision Pro. Cette nouvelle capacité sera lancée mi-2026 à un tarif encore inconnu. D’ici là, il y a déjà des versions allant de 12 To (3 299 $) à 96 To (15 499 $).
Thunderblade X12. Image OWC.
Pour exploiter toute la vitesse de ces supports de stockage de pointe, il ne faut pas n’importe quel câble, il en faut un qui prenne spécifiquement en charge le Thunderbolt 5. OWC en commercialise justement un nouveau qui fait 2 mètres et il coûte 79 $. C’est le premier câble Thunderbolt 5 à être aussi long. Les autres ne dépassent pas un mètre.
Le Thunderbolt 5 est une technologie qui permet un débit total de 80 Gb/s, et même 120 Gb/s dans certains cas. Elle est prise en charge dans les MacBook Pro M4 Pro/Max, le Mac mini M4 Pro et le Mac Studio M3 Ultra et M4 Max. Les autres Mac sortis ces dernières années se content du Thunderbolt 4.
L’année 2026 sera-t-elle celle des gadgets IA ? C’est bien probable si l’on se fie aux stands du CES, qui se déroule actuellement à Las Vegas. La marque KeyiRobot en a profité pour dévoiler son Loona DeskMate, une station de charge activant automatiquement un compagnon IA lorsqu’un iPhone est placé sur l’emplacement MagSafe.
Image KeyiRobot
L’idée n’est pas bête : le produit se base sur l’écran, les micros et les haut-parleurs de l’iPhone pour son assistant IA. De quoi réduire le prix pour un accessoire que l’on placera facilement sur son bureau étant donné qu’il sert également de chargeur. Le DeskMate embarque aussi trois ports USB-C et un USB-A pour remplumer d’autres accessoires.
Le support pivote et s'incline, pouvant se tourner vers vous lorsque vous lui parlez. La marque n’explique pas comment fonctionne la partie logicielle, mais on peut imaginer qu’il faudra lancer une app restant en plein écran une fois le téléphone posé. La vidéo de présentation montre que l’appareil photo de l’iPhone tourne en arrière-plan (l’app ne fait étonnamment pas appel à DockKit).
L’appareil devrait avoir droit à une campagne Kickstarter en mars prochain. Une fiche produit est déjà en ligne donnant quelques détails. On y apprend que l’IA pourra rester silencieuse pendant les moments de concentration et qu’elle se souviendra des conversations précédentes. L’accessoire devrait pouvoir répondre sans forcément avoir à dire un mot pour l’activer.
Image KeyiRobot
Les créateurs promettent une bonne intégration à macOS, le DeskMate pouvant voir le contenu à l’écran pour répondre à des questions. Il devrait pouvoir effectuer certaines applications basiques comme reformuler du texte, prendre des rendez-vous ou s’intégrer à Slack pour chercher des informations. KeyiRobot a confirmé à The Verge que l’appareil coûterait moins de 300 $, mais on peut imaginer qu’un abonnement dans l’app sera nécessaire pour certaines fonctions.
L’idée de donner un « corps » à l’IA est séduisante, surtout en remplaçant un chargeur potentiellement déjà sur le bureau. Les interrogations sur le produit restent nombreuses, autant sur la confidentialité que sur la praticité. On attendra donc le lancement de la campagne Kickstarter et une fiche technique plus complète avant de s’enthousiasmer.
Avec macOS 26 et iOS 26, Apple a amélioré les performances en Wi-Fi de certains de ses Mac. En effet, tous les modèles équipés d'une puce compatible Wi-Fi 6E permettent maintenant de travailler avec des canaux de 160 MHz dans la bande des 5 GHz en Wi-Fi 6. Une explication qui peut ressembler à du chinois pour certains, mais qui a un impact direct : les débits sont doublés dans certains cas.
Apple améliore le Wi-Fi 6.
Les iPhone étaient déjà capables de le faire selon les fiches techniques d'Apple, mais ce n'était pas le cas des iPad ou des Mac. La version française, qui n'est pas à jour, l'indique bien : ils sont limités à 80 MHz. La version américaine, modifiée le 17 décembre, passe une partie de la gamme à 160 MHz. Dans les Mac, vous trouverez les MacBook Pro 14 pouces et 16 pouces dès les versions M2 (le MacBook Pro 13 pouces M2 n'est pas compatible), les MacBook Air dès la version M3, les iMac M3 et M4, les Mac mini M2 et M4 et les Mac Studio dès le M2. Assez bizarrement, le Mac Pro n'est pas listé. Dans les iPad, les iPad Air à base de M2 et M3, l'iPad mini A17 Pro et les iPad Pro à base de M2 et M4 sont maintenant compatibles. MacRumorsindique que le changement date de macOS 26.2, mais ce n'est pas le cas : nous avons pu vérifier la compatibilité avec un MacBook Air encore sous 26.1. Nous n'avons pas pu le confirmer sur la version d'origine de macOS Tahoe .
Une amélioration quand la bande des 6 GHz n'est pas disponible
D'un point de vue purement pratique, ce changement permet de travailler avec des canaux plus larges dans la bande des 5 GHz, alors que c'était uniquement possible dans celle des 6 GHz auparavant. C'est intéressant si vous avez une box uniquement Wi-Fi 6 ou un appareil Wi-Fi 7 qui ne propose pas la bande des 6 GHz, comme certaines Livebox.
Si vous avez une box Wi-Fi 6E ou une box Wi-Fi 7 avec la bande des 6 GHz, cette modification ne va pas améliorer le débit. Dans notre cas, avec une Bbox Ultym de première génération (Wi-Fi 6 uniquement), il est donc possible de dépasser largement 1 Gb/s dans la bande des 5 GHz avec un MacBook Air M3. La limite théorique est de 2 400 Mb/s dans ce cas de figure, en sachant que le débit pratique en Wi-Fi est généralement de l'ordre de 60 % du théorique dans de bonnes conditions.
1,4 Gb/s avec une Bbox et un MacBook Air M3, dans la bande des 5 GHz.
Sous macOS, vous pouvez vérifier la largeur du canal en cliquant sur l'icône du Wi-Fi tout en pressant option. Une des lignes indique le canal, la fréquence et la largeur du canal.
Vous pouvez vérifier la présence des canaux de 160 MHz.
Attention au DFS et à la saturation
Sur le papier (et dans la pratique dans de nombreux cas), c'est une nouveauté intéressante. Elle a tout de même deux défauts. Premièrement, la bande des 5 GHz peut être saturée, étant donné qu'elle est largement employée en France. Avec un canal plus large, les chances de chevaucher une fréquence déjà employée par vos voisins (par exemple) sont plus élevées. Un problème plus rare dans la bande des 6 GHz, étant donné qu'il y a moins d'appareils compatibles.
Le second problème vient du DFS (Dynamic Frequency Selection). C'est une technologie pensée pour éviter les interférences avec les radars militaires ou météorologiques. Si votre point d'accès détecte un de ces derniers, il va forcer automatiquement des canaux de 80 MHz pour éviter de parasiter les installations en question. Selon votre localisation, les canaux de 160 MHz ne sont donc peut-être pas accessibles.
Mais ne boudons pas notre plaisir : il est assez rare qu'Apple ajoute des technologies qui améliorent les performances sans toucher au portefeuille…
Au CES 2026, Samsung Display exhibe une innovation poursuivie de longue date : une dalle OLED pliable dont la pliure n’est pas visible. Pour prouver l’avancée réalisée, la filiale de Samsung n’hésite pas à comparer cette nouvelle dalle avec celle du Galaxy Z Fold7.
Nouvelle dalle pliante de Samsung Display présentée au CES 2026. Image SamMobile.
Le dernier smartphone pliant en date avait déjà fait de gros progrès en rendant la pliure centrale moins visible, mais le composant présenté sur le salon américain va encore plus loin. D’après un journaliste de SamMobile qui a pu la voir de ses propres yeux, la nouvelle dalle « ne présente aucun pli visible. » Les photos font aussi ressortir une différence assez flagrante entre l’écran du Galaxy Z Fold7, marqué d’un trait notable, et la dalle de nouvelle génération, apparemment irréprochable.
D’après des informations précédemment rapportées par l’analyste Ming-Chi Kuo, cette dalle OLED est associée à une plaque métallique perforée au laser, fournie par Fine M-Tec. Celle-ci permettrait de répartir les contraintes générées lors du pliage de l’écran, rendant ainsi la pliure invisible.
Dalle du Galaxy Z Fold7 et nouvelle dalle. Image SamMobile.
La dalle présentée ici est a priori celle qui équipera le prochain Galaxy Z Fold8… et peut-être l’iPhone Fold. En septembre, le sous-traitant coréen a fait savoir qu’il allait devoir fournir une grande quantité d’écrans OLED pliants à un « client nord-américain ». Si Apple n’a pas été explicitement nommée, il fait peu de doutes qu’il s’agit bien d’elle. Et selon Ming-Chi Kuo, Samsung Display ne réservera pas cette pliure inapparente aux smartphones Samsung, Apple pourrait aussi être servie.
Les réfrigérateurs sont connectés depuis tant d’années que c’est désormais presque banal. Pour innover, les géants de la tech se sont longtemps concentrés sur les écrans, les agrandissant à chaque nouveau CES, ajoutant de multiples fonctionnalités (et publicités) au fil du temps. Samsung a opté pour une approche différente en 2026, puisque sa dernière innovation est… un moteur ! Chaque porte peut ainsi être ouverte et fermée sans contact, en demandant à Bixby (incroyable mais vrai, il existe toujours en 2026) de le faire à votre place.
Ce réfrigérateur connecté intègre aussi un immense écran et plein d’IA, on est en 2026 après tout. On devine dans le coin supérieur gauche la mécanique pour les ouvertures et fermetures motorisées. Image Samsung.
Précisons d’abord que Samsung n’est pas tout à fait le premier sur ce segment, Liebherr le faisait déjà avec sa fonction AutoDoor. La dernière génération du Family Hub, c’est le nom de ce réfrigérateur haut de gamme coréen, gagne à son tour un moteur qui est capable de pousser et tirer les deux portes du haut pour les ouvrir et fermer. C’est un gadget, évidemment, mais un gadget plutôt utile dans bien des scénarios. On pourra ainsi remplir son frigo sans avoir à poser les courses sur une table juste le temps d’ouvrir la porte, ou encore aller chercher un ingrédient manquant pour la recette sans salir les portes de l’appareil.
Au-delà de ces situations, on peut aussi espérer un électroménager davantage actif : un réfrigérateur connecté peut vous alerter s’il identifie une hausse de température, celui-ci peut agir et refermer les portes automatiquement. C’est aussi une option intéressante en termes d’accessibilité, dans un tout autre registre. L’ouverture se fait à 90° d’après ce que l’on peut voir sur les vidéos diffusées depuis Las Vegas, où un exemplaire est présenté par Samsung. Outre le passage par Bixby, on pourra tapoter une porte pour qu’elle s’ouvre ou referme dans la foulée.
En plus des moteurs, le dernier réfrigérateur de Samsung intègre un écran géant sur la porte et une énorme dose d’intelligence artificielle. L’entreprise coréenne a fait confiance à Gemini, qui trouve place dans son électroménager, principalement pour identifier ce que vous mettez au frais sans avoir à saisir quoi que ce soit. L’objectif est que le Family Hub liste tous les ingrédients et tous les plats pour les afficher ensuite sur l’écran, de quoi vous permettre de connaître l’état des stocks sans même ouvrir les portes. Avantage de l’IA, l’appareil devrait même pouvoir déchiffrer les étiquettes sur les boîtes et ainsi ajouter à sa liste vos plats préparés et autres restes.
À noter pour les amateurs que Samsung a aussi présenté une cave à vin « Bespoke AI ». Pas de porte qui s’ouvre automatiquement hélas, mais Gemini est ici aussi à la manœuvre pour gérer le stock de bouteilles en repérant à l’aide d’une caméra tout ce qui entre et sort. Mieux, si vous avez aussi un réfrigérateur de la marque, il peut suggérer une bouteille dans votre cave en fonction des ingrédients gardés au frais. On n’arrête pas le progrès.
Il va y avoir du changement du côté des SSD grand public de Western Digital… ou plutôt de Sandisk. À l’occasion du CES 2026, le fabricant a annoncé une vaste opération de rebranding : les SSD WD Blue NVMe et WD_BLACK vont progressivement abandonner leur appellation actuelle au profit d’une nouvelle bannière, Sandisk Optimus.
La nouvelle gamme Sandisk. Image Sandisk
Pourquoi ce changement ? Un petit rappel s’impose. En 2023, Western Digital annonçait vouloir se scinder en deux branches : Western Digital pour les disques durs, et SanDisk pour les SSD. Cette seconde division a tout de même gardé la main sur les SSD Western Digital vendus sous les marques Blue, Black, Green et Red. Les ramener sous la bannière Sandisk fait donc sens et devrait donner un catalogue plus homogène.
Les SSD WD Blue vont devenir des disques « SanDisk Optimus », les WD_BLACK de milieu de gamme des « SanDisk Optimus GX » tandis que les WD_BLACK haut de gamme deviendront des SSD « SanDisk Optimus GX Pro ». Les noms des nouveaux modèles présentés aujourd’hui ont été pensés pour ne pas perdre les habitués. Le WD Blue SN5100 va être renommé Optimus 5100, le WD_BLACK SN7100 s’appellera l’Optimus GX 7100 et l'Optimus GX Pro 850X et 8100 remplaceront les disques WD_BLACK SN850X et 8100.
Le choix des noms reste assez cohérent : plus le chiffre est haut, mieux c’est. La différence entre « GX » et « GX Pro » devrait segmenter d’une manière un peu plus claire. Sandisk promet une transition en douceur : les anciens modèles WD Blue / WD_BLACK resteront en vente « tant que les stocks durent ». Le communiqué de presse ne mentionne rien à propos des SSD WD Green ou WD Red, destinés à l'entrée de gamme et à une utilisation dans un NAS.
L’annonce tombe alors que le marché des SSD pour grand public est très tendu face au boom des IA génératives. Le prix de la RAM a explosé ces derniers mois, et celui du stockage est également en forte augmentation étant donné que les entreprises sont nombreuses à vouloir s’équiper. En fin d’année dernière, Micron a annoncé se retirer du marché grand public pour la RAM comme pour les SSD.
Après une courte phase de bêta test, Free réunit officiellement ses deux applications mobiles sur iOS et sur Android. L’application Free, qui servait jusque-là uniquement d’espace client, récupère toutes les fonctionnalités de Freebox Connect, qui est donc abandonnée. Les clients fixes n’ont donc plus besoin de jongler entre deux applications, tout est centralisé dans une seule.
L’app Free unifiée. Image Free.
Outre la gestion de l’abonnement (suivi de la consommation, factures…), l’app Free permet ainsi de partager le Wi-Fi de la maison via un QR code, de vérifier les appareils connectés à la Freebox ou bien encore de paramétrer celle-ci. Au passage, l’opérateur indique que l’accès aux services de la Freebox est simplifié : il n’y a plus besoin
de mot de passe administrateur, l’authentification se fait via les identifiants Freebox.
Après avoir multiplié les apps au début des années 2020 (Freebox, Freebox Home, Freebox Connect, Free Ligue 1), l’opérateur rationalise donc finalement son écosystème logiciel.
Le célèbre accessoiriste Twelve South est présent au CES de Las Vegas et en a profité pour dévoiler un produit intéressant : le Valet. Il s’agit d’un petit plateau dans lequel vous pouvez vider vos poches permettant également de recharger un iPhone en Qi2.
Image Twelve South
Les visuels montrent un accessoire élégant dans lequel on pourra par exemple poser son porte-monnaie, ses clefs, ses lunettes de soleil et surtout, son téléphone. Il embarque un bloc Qi2 rechargeant à 15 W, que l’on pourra utiliser autant pour son smartphone que pour une paire d’AirPods.
Un indicateur lumineux se manifeste pour indiquer que la charge est en cours. Un port USB-C secondaire est présent à la base, ce qui permettra d’y brancher un câble supplémentaire. On pourra ainsi ajouter un galet d’Apple Watch ou recharger un iPad.
Twelve South indique que le Valet est fabriqué à partir de « cuir Nappa souple et d'une structure métallique raffinée ». Il est disponible en cuir noir ou taupe, et son cadre extérieur est amovible : on peut choisir entre noir, taupe, marron ou beige selon son intérieur.
Twelve South a pensé à tout. Le Valet embarque un système de gestion de câble permettant de l’adapter à différentes tables de chevet ou positions. On pourra ainsi avoir le bloc de charge du côté le plus pratique sans que le câble principal dérange. Il est également possible de le passer en mode « portrait » sur une petite table.
Image Twelve South
Les produits Twelve South ne sont pas les plus abordables, et ce nouvel accessoire se positionne clairement sur le segment premium. La fiche du site officiel est hors ligne, mais on sait que le produit sera vendu pour 179,99 $. Il finira sans doute par arriver en France sur le site officiel de la marque ou via Amazon.
Apple va déménager son magasin du centre de Montréal et l’ouverture de la boutique à son nouvel emplacement est prévue pour le vendredi 16 janvier 2026, dans dix jours. La nouvelle localisation est au pied d’un immeuble situé au croisement entre les rues Sainte-Catherine et la rue de la Montagne, en plein cœur de la ville canadienne et à deux pas de l’ancien emplacement. Apple Sainte-Catherine devrait être plus grande et plus moderne, même si l’enseigne prend place dans un immeuble ancien au lieu du bloc d’aluminium et de verre que les Montréalais pouvaient fréquenter jusque-là.
La boutique quasiment prête pour l’ouverture. Photo iPhone in Canada.
Le magasin original avait ouvert ses portes en 2008 et il fait partie de la première grosse vague d’Apple Store, avec un design très moderne pour l’époque. Près de 18 ans se sont écoulés depuis (désolé pour le coup de vieux) et si la surface commerciale d’environ 830 m² était conséquente lors de son inauguration, elle est trop juste de nos jours. Le nouvel emplacement devrait être bien plus grand et c’est en réalité tout l’immeuble, sur trois niveaux, qu’Apple a rénové pour cette nouvelle boutique. On ne connaît pas encore la surface de vente, mais elle sera forcément bien plus vaste. Il y aura peut-être des bureaux et d’autres zones inaccessibles au public, comme Apple l’a fait lors des autres rénovations d’immeubles historiques partout dans le monde.
Si vous nous lisez depuis Montréal ou les environs, vous pourrez découvrir le nouvel Apple Sainte-Catherine à partir du 16 janvier. Pour l’occasion, Apple a fait appel à une artiste locale, Catherine Potvin, pour créer une illustration qui servira de fil conducteur lors de l’inauguration. C’est son dessin que l’on voit sur les fenêtres pour protéger les travaux des regards curieux. C’est lui aussi qui ornementera les sacs destinés aux premiers acheteurs, les vendredi 16 et samedi 17 janvier. Vous pouvez même télécharger une version optimisée de son dessin pour faire un fond d’écran sur votre appareil. Cliquez ici pour récupérer la version originale.
Le fond d’écran proposé par Apple, en collaboration avec Catherine Potvin. Image Apple.
Si vous y passez, n’hésitez pas à nous envoyer des photos de l’inauguration et de la nouvelle boutique (redaction@macgeneration.com), nous sommes curieux de voir à quoi ressemble l’intérieur.
Chaque année, RUN’IX interroge sa communauté sur la montre utilisée pour la course à pied, à l’entraînement comme en compétition. Comme son nom l’indique, RUN’IX est un média français suivi de près par les accros de la discipline, souvent très investis dans leur pratique.
Garmin toujours intouchable, Coros confirme sa percée
Cette année encore, Garmin domine largement le classement. Pas moins de 62,6 % des participants déclarent courir avec une montre de la marque américaine.
Image : RUN’IX
La domination de Garmin reste nette, mais sa « part de marché » recule légèrement sur un an (-2,4 %). Une évolution qui pourrait être liée à la stratégie de hausse des prix engagée par le constructeur depuis quelque temps.
En face, Coros s’impose plus que jamais comme le principal challenger. Avec des montres compétitives sur le plan tarifaire, simples à utiliser et dotées de fonctions souvent bien pensées, la marque progresse de 4,6 points et atteint désormais 16,6 %.
Image : RUN’IX
Apple dépassée par Suunto dans un sondage très orienté running
Suunto complète le podium avec une part de marché de 4,5 %. La marque finlandaise a lancé plusieurs modèles l’an dernier, globalement très bien accueillis par la critique, et les efforts semblent avoir payé.
Cette troisième place, Suunto la prend à Apple. Alors que l’Apple Watch représentait encore 6 % des usages dans l’édition précédente, elle recule à la quatrième place en 2025 avec 4,1 %. Derrière, on retrouve Polar (3,3 %), Samsung (1,3 %), puis une multitude d’autres marques sous la barre du pourcent.
Pour Apple, qui a multiplié les efforts pour séduire les sportifs ces dernières années, le résultat peut sembler décevant. Mais il convient de rappeler le biais inhérent à ce sondage : s’il a été réalisé auprès de près de 18 000 personnes, la communauté RUN’IX est majoritairement composée de coureurs au niveau relativement élevé, souvent plus enclins à privilégier des montres très spécialisées.
Une réalité bien différente à l’échelle du grand public
En prenant un peu de recul, le tableau est nettement plus flatteur pour l’Apple Watch. Toujours en 2025, Strava indiquait que l’Apple Watch Series et l’Apple Watch SE étaient les deux montres les plus utilisées sur son réseau, toutes disciplines confondues.
Enfin, la baisse observée chez RUN’IX peut aussi s’inscrire dans un contexte plus large. En mai 2025, le cabinet Canalys publiait une étude montrant qu’Apple n’était plus le premier vendeur mondial de montres connectées, désormais dépassé par Xiaomi. Avec une croissance limitée à 5 %, Apple affichait alors, au premier trimestre 2025, le taux de progression le plus faible parmi les acteurs du top 5.