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Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers

12 janvier 2026 à 21:39

Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.

Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

Le filtre de macOS est efficace mais a parfois des bugs.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Il faut dupliquer le filtre.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Ensuite, vous pourrez modifier les valeurs.

Les filtres de Josh

Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

12 janvier 2026 à 19:34

Plusieurs semaines après la première version, trêve des confiseurs oblige, Apple vient de mettre en ligne la seconde version bêta de la cuvée 26.3 de ses systèmes d'exploitation. Nous retrouvons donc macOS 26.3, iOS, iPadOS, watchOS ou visionOS (et nous en oublions).

Pour rappel, la première bêta avait notamment inauguré un transfert simplifié entre iOS et Android.

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android

Les amateurs d'Apple Watch qui sont chez Free devraient aussi pouvoir profiter de la nouvelle offre de l'opérateur, nous vérifierons si Apple a mis à jour les paramètres opérateurs avec cette bêta dans la soirée.

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N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

À Lyon, Apple Plans déraille sur les itinéraires en transports en commun

12 janvier 2026 à 18:03

Si vous êtes de passage dans cette formidable ville qu’est Lyon, mieux vaut éviter Plans pour vos déplacements en transports en commun pour le moment. Depuis le début de l’année 2026, l’application d’Apple présente en effet d’importantes lacunes concernant le réseau TCL. Les grandes lignes apparaissent bien sur la carte, mais les moyens de transport ne sont pas tous pris en compte lors du calcul des itinéraires.

Durant les premiers jours de 2026, ni les métros, ni les tramways, ni les bus n’étaient intégrés aux calculs, ce qui donnait lieu à des trajets sans queue ni tête impliquant parfois les TER. Aujourd’hui, les bus et les tramways sont de nouveau pris en charge, mais pas les métros.

Plans (à gauche) oublie les métros dans ses propositions d’itinéraire. Image iGeneration.

Si vous êtes Lyonnais, vous remarquerez vite l’absence des lignes A, B, C et D dans les propositions d’itinéraire, mais les touristes risquent davantage de se faire piéger. Dans l’exemple ci-dessus, Plans ne propose rien de mieux qu’un trajet en bus d’au moins 32 min, alors qu’il existe pourtant des parcours en une vingtaine de minutes grâce au métro.

L’omission ne concerne que Plans : Google Maps et les apps spécialisées dans les déplacements urbains, comme l’excellent Transit, prennent correctement en compte l’ensemble des transports publics lyonnais.

Contactée en milieu de semaine dernière, Sytral Mobilités, l’autorité organisatrice des mobilités, ne nous a pour l’instant fourni aucune explication.

Asus UGen300, un boîtier externe USB pour doper l’IA des PC

12 janvier 2026 à 17:15

Les GPU externes, vous connaissez sûrement (même si les Mac Apple Silicon sont incompatibles) : ces boîtiers reliés en Thunderbolt permettent d’augmenter la puissance graphique d’un ordinateur. Asus décline maintenant ce principe pour l’intelligence artificielle.

Asus UGen300

Le fabricant a annoncé le UGen300, qui est présenté comme le premier accélérateur d’IA à connectique USB (10 Gbit/s). Basé sur un module Hailo-10H et doté de 8 Go de RAM LPDDR4, cet accélérateur promet jusqu’à 40 TOPS (INT4) de puissance de calcul pour une petite consommation de 2,5 W. De quoi faire tourner localement différentes technologies d’IA, comme des grands modèles de langage ou des moteurs de transcription. Il est compatible avec les principaux frameworks (TensorFlow, TensorFlow Lite, Keras, PyTorch et ONNX) et Asus met à disposition des modèles pré-entraînés via une bibliothèque en ligne.

Le UGen300 fonctionne avec les ordinateurs sous Windows et Linux, et même avec les terminaux Android. Aucun utilisateur lambda n’aura l’idée de le brancher à un smartphone, mais il peut intéresser les développeurs. Sur un PC, il peut venir épauler un NPU (le processeur dédié aux traitements d’IA) peu performant, voire inexistant.

En revanche, il n’est pas compatible avec les Mac faute de pilotes. Dommage ? Pas nécessairement : le Neural Engine de la puce M4 est annoncé à 38 TOPS, soit à peu de choses près la puissance de l’UGen300. Et avec la puce M5, Apple est allé encore plus loin en intégrant des accélérateurs neuronaux dans le GPU. La date de disponibilité et le prix du boîtier d’Asus sont encore inconnus.

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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macOS Tahoe 26.2 va doper le machine learning sur les Mac M5

macOS Tahoe 26.2 va doper le machine learning sur les Mac M5

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

12 janvier 2026 à 16:32

Coup de tonnerre dans le monde de la tech : Apple a confirmé à CNBC que le nouveau Siri allait carburer à l’aide de Gemini, le système d’IA générative de Google. Il s’agira d’un « partenariat sur plusieurs années s’appuyant sur les modèles Gemini et les technologies cloud de Google pour de futurs modèles fondamentaux d’Apple ».

« Après une évaluation minutieuse, nous avons déterminé que la technologie de Google constituait la base la plus performante pour les modèles fondamentaux d'Apple, et nous sommes ravis des nouvelles expériences innovantes qu'elle permettra de créer pour nos utilisateurs », a déclaré Apple.

Pour rappel, le nouveau Siri a été présenté lors de la WWDC 2024 et devait initialement sortir l’année dernière avant d’être repoussé avec fracas. Tim Cook l’a finalement confirmé pour 2026. Cet assistant revu se basant sur l’intelligence artificielle devrait avoir une meilleure connaissance de l’utilisateur et pouvoir mieux contrôler certaines apps tout en pouvant « voir » ce qui est à l’écran.

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Les équipes IA d’Apple ont subi de nombreux départs ces derniers mois, plusieurs ingénieurs ayant été débauchés par Meta ou parti travailler pour une startup. On avait donc de quoi s’inquiéter sur les plans au long terme de Cupertino. Cette annonce surprise n’est pas innocente : l’assemblée générale annuelle des actionnaires d'Apple se tiendra virtuellement le 24 février 2026.

Côté utilisateur, les choses devraient accélérer prochainement. Les rumeurs voient venir une première version du nouveau Siri dans iOS 26.4. Cette version devrait être déployée au grand public en mars ou en avril. Reste à voir si le français sera de la partie ou si Apple va se limiter à l’anglais dans un premier temps. Les développeurs pourront sans doute mettre la main dessus plus tôt grâce aux versions bêta.

Dans une déclaration distincte, Google précise qu'« Apple Intelligence continuera de tourner sur les appareils Apple et sur le Private Cloud Compute, tout en maintenant les normes de confidentialité de pointe d'Apple. »

Apple vante une année record pour ses services avec des chiffres bien choisis

12 janvier 2026 à 16:17

Apple vient de publier un communiqué se félicitant des chiffres de ses services pour son année 2025. Si l’entreprise y liste des nouveautés déjà connues apportées à Music ou Fitness+, elle donne également quelques chiffres intéressants… et reste discrète sur certains.

Image Apple

Malgré une année chahutée, Apple affirme qu’Apple TV (anciennement TV+) a connu une très bonne année. Elle se félicite d’avoir constaté une hausse des heures de visionnage de 36 % par rapport à décembre 2024. Pluribus, dernière série du créateur de Breaking Bad, n’y est sans doute pas pour rien. Apple vante une « forte croissance de l'audience en Europe et en Amérique latine » ainsi qu’une « expansion continue aux États-Unis », mais se garde bien de donner une fourchette d’abonnés ou des indications plus précises.

Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports

Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports

Apple Music a connu « sa meilleure année » en 2025, battant des records tant en termes d'audience que de nouveaux abonnés. Sans trop de surprise, la chanson la plus chantée en karaoké sur Apple Music était All I Want for Christmas Is You de Mariah Carey. De son côté, Shazam cumule 1 milliard de reconnaissances de titres par mois. 2025 a aussi été la meilleure année d'Apple Podcasts, avec un nombre « record » d'auditeurs, d'écoutes et d'abonnés.

Apple ne manque pas une occasion de faire la retape de son App Store à l’heure où celui-ci est attaqué de toutes parts. La boutique a attiré plus de 850 millions d’utilisateurs hebdomadaires en moyenne dans 175 pays et régions. Les App Store américain, japonais, indien et chinois ont enregistré un nombre « record » de visiteurs au cours de l'année. Les développeurs ont généré plus de 550 milliards de dollars depuis 2008, année de lancement de la plateforme.

Si Apple égraine les chiffres impressionnants, il est aussi intéressant de regarder les services pour lesquels elle n’en donne pas. C’est le cas d’Apple Arcade, qui a certes reçu plus de « 50 nouveaux jeux », mais sur lequel on n’aura pas plus de statistiques. Même chose pour Apple Fitness+, arrivé dans 28 nouveaux pays sans qu’Apple ne partage de chiffres laudatifs sur le nombre de séances visionnées ou d’abonnés.

Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

12 janvier 2026 à 15:47

Depuis 2011, Arthur D. Levinson occupe le poste de président du conseil d’administration d’Apple. Alors que son remplacement semblait imminent, il devrait finalement conserver son siège encore quelque temps.

Sa succession était attendue pour une question d’âge : Art Levinson a fêté ses 75 ans en 2025. Or, les règles internes d’Apple stipulent que les membres du conseil d’administration ne peuvent pas se représenter au-delà de ce seuil en principe. Ronald D. Sugar, administrateur depuis 2010, est lui aussi concerné, puisqu’il a aujourd’hui 77 ans.

Art Levinson. Image Calico Labs.

Pourtant, à l’approche de la prochaine assemblée générale des actionnaires prévue le 24 février, Apple a indiqué dans un document officiel que les deux hommes se représenteront à leur poste. L’entreprise justifie cette dérogation par un besoin de stabilité :

Au cours des quatre dernières années, le conseil d'administration a accueilli trois nouveaux membres, représentant plus d'un tiers de ses effectifs, et deux autres membres de longue date ont pris leur retraite. Dans le cadre des nominations à l’assemblée générale annuelle de cette année, le conseil a estimé qu'il était dans l'intérêt d'Apple et de ses actionnaires de demander à Art Levinson, président du conseil, et à Ron Sugar, président du comité d'audit, de se représenter, et de déroger pour chacun d'eux à la règle interdisant généralement aux administrateurs de se représenter après 75 ans.

Pour prendre cette décision, le conseil a pris en compte plusieurs facteurs, notamment l'expérience et l'expertise considérables que M. Levinson et M. Sugar apportent chacun au conseil, leur connaissance approfondie des activités et des opérations de l’entreprise, ainsi que leur contribution individuelle en tant que membres très impliqués. Le conseil a également tenu compte des avantages liés à la continuité au sein de sa direction.

En temps normal, cette dérogation serait sans doute passée relativement inaperçue. Mais dans le contexte actuel de remaniement au sein de la direction d’Apple, elle pourrait avoir une autre signification, notamment en ce qui concerne l’avenir de Tim Cook. Alors que les rumeurs d’un départ prochain du CEO se font de plus en plus insistantes, la reconduction d’Art Levinson à la présidence du conseil semble aller à contre-courant de ce scénario.

Une hypothèse souvent évoquée voudrait que Tim Cook quitte son poste de directeur général — possiblement au profit de John Ternus — pour devenir ensuite le nouveau chairman d’Apple, afin d’assurer une transition en douceur. Or, si Art Levinson est reconduit à ce poste, cette option apparaît moins évidente et Tim Cook est peut-être amené à diriger l'entreprise plus longtemps que certains veulent le faire croire. L’assemblée générale apportera peut-être quelques éléments de réponse.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Chrome 151 abandonnera macOS Monterey

12 janvier 2026 à 15:03

Les utilisateurs de Chrome utilisant un vieux Mac ont tout intérêt à changer de machine. Google a confirmé que la version 150 du navigateur sera la dernière à prendre en charge Monterey, un système sorti en octobre 2021. Il faudra donc bientôt avoir au minimum Ventura sur sa machine pour continuer de l'utiliser.

La mauvaise nouvelle a été confirmée sur une page d’assistance, où Google explique noir sur blanc qu’elle ne prendra bientôt plus en charge macOS 12. Une fois la version 150 en ligne, le navigateur affichera une bannière annonçant que la prise en charge est terminée et qu’il est nécessaire de passer sur une version plus récente de macOS.

Le navigateur continuera de fonctionner, mais il sera alors fortement déconseillé de s’en servir. Il ne recevra plus les correctifs de sécurité qui tombent très régulièrement. Un Chrome non mis à jour augmente le risque d’exposition à des failles exploitées (via une page piégée, une pub malveillante, un script, etc.). Il peut aussi finir par rencontrer des soucis de compatibilité, certains sites exigeant des standards plus récents. 

Aucune fenêtre de lancement pour la version 150 de Chrome (la dernière compatible Monterey) n’a été annoncée. Pour donner un ordre d’idée, nous sommes actuellement à la version 143. Google lance une nouvelle mouture environ toutes les 4 semaines : elle devrait donc arriver à la mi-2026.

macOS Ventura nécessite au minimum un MacBook Pro 2017 ou un Mac mini 2018. Il faudra sinon bientôt un iMac 2017 ou un MacBook Air 2018 pour recevoir les mises à jour de Chrome. Le Mac Pro 2013 est resté officiellement bloqué sur Monterey, mais il est possible de bidouiller avec OpenCore Legacy Patcher. Faute de mieux, les utilisateurs lésés pourront envisager de passer sur un autre navigateur comme Firefox.

Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul

12 janvier 2026 à 14:42

Les petits changements d’interface de macOS Tahoe provoquent décidément bien des contrariétés chez une partie des utilisateurs. Après les nouvelles icônes dans les menus qui ne font pas l’unanimité, un autre comportement en agace certains. Depuis l’installation du nouveau système, le développeur Norbert Heger a remarqué qu’il rate fréquemment ses tentatives de redimensionnement de fenêtres en attrapant un coin. Dans notre équipe, Nicolas a lui aussi plus de mal pour changer la taille des fenêtres.

Tentatives de redimensionnement d'une fenêtre Liquid Glass depuis un coin. Vidéo MacGeneration

Qu’est-ce qui explique cette maladresse soudaine ? Les coins plus arrondis des applications adaptées au design Liquid Glass. Comme le détaille sur son blog le cofondateur d’Objective Development (à qui l’on doit les excellents Little Snitch et LaunchBar), macOS s’attend à ce que le clic se produise dans une zone de 19 × 19 pixels située près du coin de la fenêtre. Sans coins arrondis, 62 % de cette zone se trouverait à l’intérieur de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre si celle-ci était carrée. Schéma réalisé par Norbert Heger.

Mais avec le large rayon de courbure amené par le design Liquid Glass, près de 75 % de cette zone se retrouve désormais en dehors de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.

Or, Norbert Heger (et notre cher Nicolas) avait l’habitude de saisir le coin depuis l’intérieur de la fenêtre, généralement dans la zone verte entourant le point bleu, une position qu’il juge plus naturelle. À ses yeux, c’est la même logique que lorsqu’on attrape une assiette : on la saisit par l’intérieur, pas à côté. Sur macOS Tahoe, ce geste se retrouve toutefois hors de la zone de détection.

Le développeur a l’habitude de cliquer sur le point bleu, qui se trouve hors de la zone de détection (en rouge).

En pratique, cela signifie que pour redimensionner une fenêtre depuis un coin sous macOS Tahoe, il vaut mieux viser légèrement à côté du coin plutôt que dedans. Vous maximiserez ainsi vos chances que le redimensionnement s’enclenche correctement.

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

SplitR : un accessoire pour ajouter Auracast à l’iPhone sans attendre Apple

12 janvier 2026 à 12:57

Apple n’étant toujours pas intéressée par la norme Auracast, un fabricant a décidé de combler le vide avec un accessoire dédié à l’iPhone. Petit rappel utile, car Auracast reste encore largement méconnu : il s’agit d’une technologie de diffusion audio sans fil « à grande échelle », plus souple que le Bluetooth classique. Elle permet par exemple de transmettre facilement le son d’un téléviseur dans un aéroport aux écouteurs situés à proximité.

Encore faut-il que ces appareils prennent en charge Auracast, et c’est là qu’intervient Atitan. Le fabricant a présenté au CES 2026 le SplitR, un accessoire capable de transformer un iPhone en émetteur ou en récepteur Auracast. Ce n’est pas le premier dongle dédié à cette norme, mais celui-ci se distingue sur plusieurs points.

SplitR. Image Atitan.

De forme ronde, il peut tout d’abord s’aimanter au dos d’un iPhone MagSafe, ce qui est toujours pratique. Il se connecte en USB-C ou via un câble jack (une future version pourra se jumeler en Bluetooth) et il dispose de plusieurs boutons pour contrôler la lecture. Surtout, Atitan promet une vraie interopérabilité : contrairement à certaines marques, comme JBL, qui limitent Auracast à leur propre écosystème, les diffusions du SplitR seront accessibles à tous les casques et enceintes compatibles.

L’accessoire sera accompagné d’une application iOS et Android permettant de gérer l’émission et la réception des flux. Il sera par exemple possible de diffuser le son d’un iPhone vers plusieurs enceintes Auracast simultanément.

Le SplitR sera proposé en noir ou en blanc, au prix de 99 $. Il passera par une campagne de financement participatif sur Kickstarter dans les prochains mois. D’après The Verge, qui a pu le voir au CES, la démonstration s’est révélée encourageante.

Pour mieux comprendre l’intérêt d’Auracast et découvrir comment l’utiliser dès maintenant avec un appareil Apple (ce qui n’est pas évident), vous pouvez consulter notre dossier complet :

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Clap de fin pour le scanner de documents Microsoft Lens

12 janvier 2026 à 12:35

Ça sent le sapin pour l’application Microsoft Lens (anciennement Office Lens). Ce petit scanner de poche avait été lancé en 2015, à l’époque sous le nom d’Office Lens. L’entreprise a annoncé qu’elle serait retirée de l’App Store et du Google Play le 9 février prochain, et qu’elle ne sera plus prise en charge à cette date.

L’application avait l’avantage d’être gratuite et permettait de facilement photographier et recadrer un document. On pouvait ensuite modifier les images capturées avant de les enregistrer, d’ajuster les bordures ou d’appliquer des filtres. Rien de bien original en 2026, mais les choses étaient différentes il y a quasiment 11 ans.

Microsoft indique que les utilisateurs pourront continuer de scanner des documents dans l’application jusqu’au 9 mars 2026. Après cela, le système de scan sera débranché. Il restera possible d’accéder à celles plus anciennes tant que l’utilitaire reste installé sur votre appareil.

Pour les clients perdus, Microsoft recommande de passer à OneDrive, qui intègre des fonctionnalités similaires. L’app iOS permet de scanner des documents dans le nuage via le bouton « + » en bas à droite, mais pas en local. Il est de plus nécessaire de se connecter avec un compte Microsoft.

Heureusement, de nombreuses applications existent pour simplement scanner des documents. Notes d’Apple le fait très bien malgré un raccourci un peu caché : il faut cliquer sur le trombone puis sur « Scanner des documents » dans une nouvelle note. Il existe sinon des apps comme Prizmo ou Scanner Pro pour ceux ayant des besoins plus avancés.

AutoErase : Apple a un mécanisme pour réinitialiser les prototypes oubliés

12 janvier 2026 à 12:01

Le saviez-vous ? Apple dispose d’un système de reformatage automatique pour ses prototypes internes. L’idée est d’éviter les fuites en effaçant des données de l’OS quand l’appareil n’a pas été utilisé depuis un certain temps. De quoi limiter la casse pour les prototypes susceptibles d’être perdus.

Image Apple Demo

L’information a été relevée par le compte Apple Demo sur X, qui s’est spécialisé dans les prototypes d’appareils pommés. Il y a partagé une photo montrant un iPhone récent (reconnaissable à sa Dynamic Island) affichant un panneau des Réglages avec l’option « AutoErase ». On peut y voir le statut du prototype, qui est ici désactivé. La section affiche également le temps restant avant le prochain reformatage, ainsi que la « date d’expiration » du prototype.

Selon Apple Demo, le but est de garder le secret sur les fonctions logicielles en développement. AutoErase serait présent sur iOS, visionOS et watchOS. « Les appareils qui ne sont pas activement utilisés et mis à jour seront effacés », précise Apple Demo, ajoutant cependant que « les données utilisateur sont conservées ».

Un bouton permet de désactiver cette fonction jusqu’au prochain redémarrage. Apple indique de se rendre sur l’URL https://at.apple.com/autoerase pour en savoir plus, mais celle-ci ne fonctionne pas. On peut imaginer qu’il s’agit d’un lien interne ne fonctionnant que sur les connexions de Cupertino.

Une telle fonction est inévitable pour une entreprise comme Apple soignant grandement la culture du secret. Elle n’a cependant pas empêché tous les couacs. À la mi-décembre, une build présente sur un prototype a dévoilé de nombreuses informations sur les futurs produits de la Pomme. L'appareil tournait sous une version très précoce de ce qui deviendra iOS 26.

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

12 janvier 2026 à 11:57

Une petite fronde est en train de s’organiser contre un changement controversé de macOS Tahoe. Plusieurs développeurs envisagent de supprimer les nouvelles icônes ajoutées par Apple dans les menus de leurs applications.

« Ce n’est pas que les icônes dans les menus soient intrinsèquement mauvaises », explique Rogue Amoeba sur son blog. La preuve, cet éditeur historique en a intégré lui-même avec parcimonie dans ses apps. Mais, comme d’autres, il estime que celles introduites par macOS 26 sont ratées, notamment parce qu’elles sont difficiles à distinguer et manquent de cohérence. L’idée partait pourtant de bonnes intentions, à savoir uniformiser l’interface des différents systèmes (iOS avait déjà de telles icônes) et rendre les fonctions plus claires.

Les menus de plusieurs apps sous macOS Tahoe avec les nouvelles icônes. Image Rogue Amoeba.

Le spécialiste des applications audio critique aussi la méthode employée par Apple. Habituellement, la Pomme montre l’exemple dans ses propres logiciels et incite ensuite les développeurs à suivre. « Mais au lieu d’organiser des sessions à la WWDC pour former et accompagner les développeurs, elle a opté pour une tactique brutale consistant à effectuer des recherches et remplacements dans les applications tierces, ce qui a donné de piètres résultats », déplore Rogue Amoeba.

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

Des icônes sont ainsi apparues automatiquement dans les menus de ses apps sous macOS Tahoe. « Nous n’adorons pas le résultat », dit poliment l’éditeur, avant de détailler ses griefs :

Les icônes aléatoires qu’Apple a disséminées un peu partout ont rendu nos menus plus laids et moins pratiques. On peut en voir des exemples flagrants dans Audio Hijack et Farrago, qui proposent tous deux des options Importer et Exporter. Dans Audio Hijack, Apple a placé une icône sur Exporter, mais pas sur Importer. Dans Farrago, aucune des deux options n’en a.

Alors qu’Apple n’offre pas d’option aux utilisateurs ni aux développeurs pour masquer ces icônes, le studio a décidé de réagir. Il se trouve qu’un autre développeur historique, Brent Simmons, a cherché et trouvé un moyen pour s’en débarrasser dans son application NetNewsWire. En s’inspirant de cette approche, Rogue Amoeba a préparé une mise à jour de ses logiciels qui supprime ces nouveaux éléments — une option un peu cachée permettra néanmoins de les conserver pour les utilisateurs qui n’ont rien contre.

L’éditeur va retirer les icônes de ses menus. Image Rogue Amoeba.

« Personnellement, j’espère que d’autres développeurs suivront cet exemple. Nous ne pouvons pas corriger l’intégralité du système d’exploitation, mais nous n’avons pas à perpétuer ses problèmes dans nos propres produits », conclut Paul Kafasis, cofondateur de Rogue Amoeba. L’initiative pourrait faire des émules : plusieurs développeurs se sont déjà montrés intéressés par la démarche de Brent Simmons.

Display Menu permet d’accéder en un clic à toutes les définitions de macOS

12 janvier 2026 à 11:11

Si vous avez un Mac avec un moniteur externe, vous connaissez sans doute la difficulté de le gérer directement depuis macOS : Apple ne propose quasiment aucune prise en charge, impliquant de passer par un utilitaire tiers pour certaines actions basiques. L’antique app Display Menu lancée il y a maintenant 13 ans a récemment eu droit à une mise à jour qui mérite le coup d’œil. Elle permet de modifier la définition depuis la barre des menus.

L’interface de l’app. Image MacGeneration

L’app a été lancée à l’époque d’OS X 10.8 Mountain Lion, lorsqu’Apple a supprimé l'icône des paramètres d'affichage de la barre des menus. Display Menu propose de la récupérer avec quelques fonctions basiques. On pourra ainsi facilement passer en mode recopie vidéo ou encore afficher rapidement la bonne section des Réglages Système.

Dans les notes de version, le créateur de Display Menu indique qu’une partie du code de son app est désormais basée sur Swift, une modernisation bienvenue pour une app si ancienne. La mise à jour permet de regrouper les définitions similaires en une seule entrée, l’app choisissant le meilleur taux de rafraîchissement disponible pour éviter les doublons inutiles. Un bug d’affichage a également été corrigé sur les badges de ratio d’image.

L’app est utilisable gratuitement et nécessite macOS Ventura. Un achat intégré de 2 € débloque une poignée de fonctions. On y trouve la prise en charge d’AppleScript, des définitions Retina ou un système de raccourcis.

Les applications pour contrôler un moniteur externe sont nombreuses sur macOS. MonitorControl est un utilitaire basique permettant d’ajuster la luminosité et le volume de l’écran, quand BetterDisplay ajoute de multiples options comme le changement de définition en deux clics. Lunar est une autre solution intéressante, située dans la même gamme de prix et qui vous conviendra peut-être mieux.

Logi Options+ : la version Windows aussi touchée par un certificat expiré, mais c’est moins grave

12 janvier 2026 à 10:56

La semaine dernière, de nombreux clients de Logitech se sont retrouvés avec des souris et des claviers partiellement inopérants, les applications Logi Options+ et G HUB refusant de démarrer. En cause, un certificat que le fabricant avait oublié de renouveler à temps. Si Logitech a d’abord indiqué que seuls les utilisateurs sous macOS étaient touchés, ce n’est en réalité pas tout à fait le cas.

La version Windows a elle aussi été affectée par un problème de certificat expiré, quoique de manière moins sévère. Sur macOS, l’expiration du certificat empêchait complètement l’application de se lancer. Sur Windows, c’est « seulement » le certificat lié aux plug-ins Office qui a expiré.

Le plug-in de Logi Options+ affecté par le certificat expiré sur Windows. Image applech2.

Résultat, les fonctions spécifiques de Logi Options+ dans Word, Excel et les autres applications de Microsoft ne fonctionnaient plus. Ça aurait pu tomber sur une intégration moins importante, mais non, le sort c’est acharné sur Logitech et c’est arrivé sur les logiciels phares de Redmond.

Le 8 janvier, le fabricant a déployé une mise à jour de Logi Options+ pour Windows (version 1.98.823659) afin de corriger ce problème. Cette mise à jour est distribuée automatiquement, donc le correctif est normalement déjà en place pour tous les utilisateurs.

Sur Mac, en revanche, il faut télécharger manuellement un « patch » depuis la page d’assistance dédiée pour remettre en route Logi Options+ ou G HUB. À moins de profiter de l’occasion pour se tourner vers une application tierce plus légère et plus conviviale.

Oubliez Logi Options+ : les meilleures applications pour configurer votre souris Logitech (ou autre) sur Mac

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Plantage de Logi Options+ : un retour à la normale semé d’embûches

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L’alternative au Magic Keyboard à prix cassé : le Logitech Combo Touch dès 110 € !

12 janvier 2026 à 10:30

Si vous avez craqué pour l’iPad Air 13 pouces (M2) ou le dernier iPad Pro, mais que le tarif prohibitif du Magic Keyboard d’Apple (affiché à 349 €) vous a laissé un goût amer, c’est sans doute le moment de passer à l’action. Amazon vide ses stocks sur l'excellente gamme Logitech Combo Touch, avec des tarifs jamais vus.

Le modèle pour iPad Air 13 pouces (M2/M3) voit ainsi son prix fondre : il est actuellement proposé à 150 €, son plus bas historique. Mais la véritable surprise vient de la version pour iPad Pro, qui subit une décote massive : seulement 110 € au lieu des 300 € habituels.

Le meilleur des deux mondes

Contrairement à la solution de Cupertino, le Combo Touch de Logitech mise sur la polyvalence. Sa grande force réside dans son clavier détachable : vous pouvez l’utiliser en mode ordinateur pour la saisie, puis retirer le clavier en un clin d’œil pour lire ou annoter vos documents. L’iPad reste alors protégé par sa coque et parfaitement soutenu par son pied réglable, un luxe que ne permet pas le Magic Keyboard.

Côté technique, Logitech ne fait aucun compromis. On retrouve un grand trackpad très précis et un clavier rétroéclairé. L'intégration est totale grâce au Smart Connector : pas de batterie à gérer, pas de latence Bluetooth. On pose l'iPad, et l'accessoire est instantanément opérationnel.

À ce niveau de remise, les stocks pourraient s’évaporer rapidement. Si vous attendiez une baisse de prix pour équiper votre tablette, elle est là. Malheureusement, les modèles 11” ne font pas l’objet d’une ristourne particulière.

Test du Logitech Combo Touch pour iPad Pro : un combo gagnant

Test du Logitech Combo Touch pour iPad Pro : un combo gagnant

Comparatif : le Magic Keyboard pour iPad Pro M4 face au nouveau Combo Touch de Logitech

Comparatif : le Magic Keyboard pour iPad Pro M4 face au nouveau Combo Touch de Logitech

Apple Music : certaines pochettes animées font débat, voici comment les désactiver

12 janvier 2026 à 10:14

Depuis iOS 14, Cupertino propose une fonction intéressante pour Apple Music : des pochettes animées. Celles-ci vont rendre plus vivantes les illustrations des albums grâce à différentes animations. Si cela peut donner un effet chouette, c’est aussi parfois complètement loupé, comme l’ont remarqué plusieurs utilisateurs de Bluesky ce week-end. Jugez ici avec la bande-son de Blade Runner :

Certains internautes ont rapidement attaqué Apple, l’accusant d’avoir utilisé l’IA pour créer des animations à peu de frais. Rappelons que ce n’est pas la Pomme qui génère ces pochettes, mais bien les labels/artistes qui doivent les fournir. Apple donne des consignes claires sur son site, avec un guide sur les animations et le style. Elle cite cependant l’entreprise Immersity AI dans ses recommandations de partenaire, aux côtés d’autres services plus traditionnels comme Canva ou Rotor Videos.

Si vous n’appréciez pas la nouveauté, vous pouvez la désactiver depuis les Réglages d’iOS. Rendez-vous dans la rubrique Apps puis Musique avant de cliquer sur « Pochette animée ». Il est possible de les couper complètement, ou bien de les télécharger uniquement sur le Wi-Fi. Elles sont potentiellement déjà désactivées chez vous si vous avez touché à d’autres paramètres d’Accessibilité, comme l’option « Réduire les animations ».

On notera que les standards d’Apple sont assez hauts : pour un bon rendu sur les TV connectées, l’entreprise demande une version au format 1:1 en 3840 × 3840 px (en plus d’une version 3:4 en 2048 × 2732 px pour l’iPhone). Les créateurs doivent livrer deux vidéos d’une durée comprise entre 8 et 35 secondes, pouvant monter jusqu’à 30 i/s. Les pochettes animées apparaissent sur la page de l’album et, parfois, sur la page d’accueil de l’app.

Ces pochettes animées ont été améliorées sur iOS 26 : elles peuvent désormais apparaître directement sur l’écran verrouillé de l’iPhone. La nouvelle API se destine évidemment aux services de streaming en animant les pages de playlist, d’album et d’artistes. Elle est également accessible aux développeurs tiers, même si de nombreux concurrents comme Spotify ou Tidal ont déjà leur propre système.

Voilà à quoi ressemblerait l’Apple Watch si elle était née à la fin des années 90

12 janvier 2026 à 10:03

Si l’on écoute les designers en herbe, l’avenir de l’Apple Watch ne jure que par la rondeur. Pourtant, le constructeur de Cupertino reste de marbre : tout comme il n’est toujours pas question de laisser les utilisateurs concevoir leurs propres cadrans, une montre circulaire ne semble absolument pas figurer sur la feuille de route de la Pomme.

Le rétrofuturisme s’invite au poignet

Plutôt que de courir après une hypothétique montre ronde, SaffyCreatives a fait le chemin inverse en plongeant dans les archives de l’ère « Think Different ». L’idée ? Imaginer ce qu’aurait pu être l’Apple Watch si elle était née à la fin des années 90, sous l’impulsion du duo Jobs/Ive. Dans ce genre de délire nostalgique, une couleur s’impose d’emblée : le Bondi blue n’est jamais loin.

On y retrouve ces bordures épaisses, d’un blanc laiteux et semi-transparent, qui viennent ceinturer l’écran carré de la montre. Le châssis, lui, abandonne l’aluminium brossé pour le polycarbonate translucide décliné à l’époque dans toutes les couleurs. Le logo Apple arc-en-ciel trône fièrement au sommet de la dalle tactile, tandis qu’un bracelet blanc opalin vient compléter l’ensemble.

Évidemment, voir Apple sortir un tel produit, même en édition limitée, est tout simplement irréaliste. Cela dit, il serait tout à fait possible d’imaginer une coque permettant de donner à sa tocante une telle apparence. Elle s’accorderait parfaitement avec le support de charge rétro d’Elago.

Image : Elago

L’Apple TV n’est plus proposée par Free pour le moment

12 janvier 2026 à 09:58

L’Apple TV a temporairement disparu des options de Free. Comme le signale Tiino-X83, le boîtier d’Apple n’est plus proposé comme second décodeur dans le cadre de l’option Multi-TV depuis début décembre. Et il vient en plus de devenir indisponible pour les nouveaux clients.

Image iGeneration

Depuis plusieurs années, Free permet en effet de sélectionner une Apple TV plutôt que son décodeur maison dans l’offre Freebox Pop. Mais en ce moment, c’est le Player TV Free 4K ou rien. L’absence de l’Apple TV est uniquement temporaire, l’opérateur mentionnant noir sur blanc qu’elle sera « bientôt de retour ».

On pourrait supputer que cette disparition momentanée est liée à un probable renouvellement prochain, mais ce n’est pas la première fois que l’Apple TV s’éclipse chez Free sans crier gare. En 2025, elle avait disparu quelques mois avant d’être reproposée au printemps.

Apple TV 2025 : plus rapide, plus connectée… et moins chère ? Le point sur les rumeurs !

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Contrairement au décodeur Pop qui est gratuit, Free fait payer l’Apple TV 4K (le dernier modèle en date avec 128 Go de stockage et connexion Wi-Fi + Ethernet) : elle coûte 2,99 €/mois pendant 48 mois. Il est possible de payer la totalité du montant à tout moment. Si vous faites le calcul, cela revient à 143,52 €, soit 45 € de moins que le tarif d’Apple. Une bonne affaire, donc. Il faut aussi savoir que le boîtier fourni par Free ne vient pas accompagné avec la Siri Remote, mais avec une télécommande à la forme plus classique. Cela peut être un avantage comme un inconvénient, selon que l’on apprécie ou pas la Siri Remote.

Instagram : Meta dément toute fuite de données (mais admet un bug)

12 janvier 2026 à 09:33

Ce week-end, l’alerte est venue de Malwarebytes : selon la société de sécurité, des cybercriminels auraient exploité une faille de sécurité sur Instagram pour s’emparer des données sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Le fichier ferait déjà l’objet d’une commercialisation sur le dark web. Dans le même temps, de nombreux utilisateurs ont vu leur boîte mail inondée de messages officiels d’Instagram les invitant, sans raison apparente, à réinitialiser leur mot de passe.

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

Après un moment de flottement, Meta a fini par réagir, mais la version de Menlo Park est sensiblement différente de celle des experts en sécurité.

Image : Brett Joran / image : Unsplash

Un "bug" déclenché par un tiers

Si vous faites partie de la cohorte d'utilisateurs ayant reçu ces invitations à changer de mot de passe, Instagram affirme que le problème est désormais « résolu ». Mais de quel problème s'agissait-il exactement ? C’est là que le bât blesse : le flou reste entier.

Interrogé sur les causes réelles de cet envoi massif, Meta n'a pas encore apporté de clarification technique. Tout ce que nous savons pour l'instant, c'est qu'une « partie externe » aurait déclenché ces envois de mails. Instagram se veut rassurant et indique que les utilisateurs peuvent ignorer ces messages en toute sécurité.

We fixed an issue that let an external party request password reset emails for some people. There was no breach of our systems and your Instagram accounts are secure.

You can ignore those emails — sorry for any confusion.

— Instagram (@instagram) January 11, 2026

Parole contre parole

Sur X, l'entreprise a tenu à préciser qu'aucune intrusion dans ses systèmes n'avait été détectée. Une déclaration qui entre en collision frontale avec les conclusions de Malwarebytes.

Selon la firme de cybersécurité, les informations de 17,5 millions de comptes — incluant les noms d'utilisateurs, adresses physiques, numéros de téléphone et emails — seraient bel et bien dans la nature. Entre le démenti formel du géant des réseaux sociaux et les affirmations alarmistes des chercheurs en sécurité, difficile pour l'utilisateur de savoir sur quel pied danser. Une chose est sûre : la prudence reste de mise, et l'activation de l'authentification à deux facteurs n'a jamais été aussi pertinente.

L’Inde voudrait forcer Apple à donner le code source d’iOS pour un audit

12 janvier 2026 à 07:30

À la question de « qui embête le plus Apple », nombre de personnes auraient tendance à répondre que c’est l’Union européenne, sans hésiter une seconde... cependant, face aux demandes que pourrait mettre en place l’Inde, les demandes de l’UE pourraient passer pour une petite rigolade, comme le rapporte Reuters.

L’Apple Store de Mumbai. Image Apple.

Le pays de Narendra Modi a en effet en stock depuis 2023 une liste de 83 protocoles de sécurité, qui n’étaient pas validés jusqu’à présent mais dont le gouvernement souhaite maintenant une mise en place au plus tôt. Et si certains de ces 83 éléments sont simples à mettre en place, d’autres paraissent totalement aberrants.

L’Inde souhaiterait connaître en permanence la position des citoyens dans son pays en espionnant leur smartphone

L’Inde souhaiterait connaître en permanence la position des citoyens dans son pays en espionnant leur smartphone

Les règles comprennent donc entre autres une alerte amenant l’utilisateur à contrôler les permissions des apps périodiquement, un scan périodique du système pour vérifier la présence de malwares, la possibilité de désinstaller des apps pré-installées, ou encore une alerte envoyée à l’utilisateur en cas de détection d’un système modifié. Jusque là, pourquoi pas, et ça pourrait presque paraître être du bon sens.

Cependant, au moins l’une de ces demandes paraît totalement surréaliste : l’Inde voudrait, afin de le faire auditer périodiquement par des laboratoires désignés, que Google, Apple, Samsung et Xiaomi donnent ni plus ni moins que le code source de leurs appareils au gouvernement. Rien que ça.

Pour Apple, il est bien entendu hors de question de confier le code source d’iOS à qui que ce soit. Sans même parler de ce trésor bien gardé, rien que la demande britannique d’installer une backdoor pour accéder aux données des clients de Cupertino sur iCloud a provoqué en réaction la suspension du chiffrement des sauvegardes dans le cloud plutôt que d’installer une faille dans ses systèmes.

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L'Inde veut préinstaller une app de sécurité gouvernementale sur les iPhone, Apple refuse

Bien entendu, suite à la découverte de cette volonté gouvernementale, le Secrétaire à l’IT S. Krishnan a répondu que les inquiétudes des entreprises concernées seront entendues avant toute mise en place des nouvelles règles : il s’agit pour les dirigeants indiens de ne pas se reprendre le même tollé qu’avec les apps gouvernementales préinstallées. Cependant, comment Apple réagira si l’Inde voulait la forcer à donner son code source ? Il est probable qu’une joute aurait alors lieu au tribunal, mais en cas d’échec ? Un départ du pays, alors que des usines toujours plus nombreuses s'y sont installées au fil des ans ?

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

12 janvier 2026 à 06:40

Health+ devrait être l’une des grandes attractions de l’année. Apple travaille à l’élaboration d’un service autour de la santé depuis fort longtemps. Tim Cook lui-même a par le passé évoqué, dans des termes souvent vaporeux, la volonté de lancer un tel service au début de la décennie. En fonction des rumeurs, celui-ci pointera le bout de son nez soit avec iOS 26.4 au printemps, soit avec iOS 27 à la rentrée. Mais à quoi faut-il s'attendre ?

Depuis un an, les bruits de couloir s'intensifient autour de l'application Santé. Tim Cook ne rate jamais une occasion de rappeler que la plus grande contribution d'Apple à l'humanité sera dans le domaine de la santé. Avec cette nouvelle salve de mises à jour, on commence enfin à entrevoir la concrétisation de cette vision. Voici ce qui devrait atterrir sur vos iPhone d'ici quelques mois.

Un ravalement de façade pour plus de clarté

Macworld, qui avait pu mettre la main sur une build interne d’iOS 26, avait fait, en fin d’année dernière, de nombreuses révélations sur les plans d’Apple pour les mois à venir. Le code ne fait guère de mystère : Apple préparerait une refonte esthétique et structurelle de l’app Santé pour iOS 26.4. Au programme : une organisation des catégories revue de fond en comble et, surtout, une saisie des données simplifiée.

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Il était temps. À mesure que l'application devient le pivot central de l'écosystème Apple, sa complexité croissante finissait par nuire à l'expérience. Si le calendrier est respecté, nous devrions pouvoir tester cette nouvelle interface dès le mois prochain en bêta.

L’interface d’Oura est plus simple d’accès que celle de Santé

Apple s'invite dans votre assiette

C’est le gros morceau rapporté cette fois par Mark Gurman de Bloomberg : l'arrivée d'un suivi alimentaire complet. Apple a longtemps tourné autour du pot, se contentant de laisser l'utilisateur saisir manuellement ses glucides ou sa caféine dans des sous-menus obscurs.

Cette fois, Cupertino passerait à la vitesse supérieure pour aller chasser sur les terres de MyFitnessPal ou Noom. Le développement tournerait à plein régime pour proposer un outil capable de calculer les calories et d'accompagner la perte de poids. Une brique essentielle qui manquait cruellement à l'édifice.

On imagine que le service d’Apple permettra de prendre des photos de ce que l’on mange, pour avoir une idée précise des calories ingurgitées - image : Foodvisor

Health+ : Des experts dans votre poche

En complément du suivi, Apple s'apprêterait à lancer un nouveau service vidéo, probablement baptisé Health+. L'idée ? Proposer du contenu pédagogique animé par des professionnels de santé. Une armada de spécialistes : Somnologues, nutritionnistes, kinésithérapeutes et cardiologues seraient mobilisés. Un studio dédié : Apple aurait même investi dans des installations à Oakland pour produire ces contenus.

La santé proactive : Si l'app détecte une dégradation de votre sommeil ou une arythmie, elle pourrait vous suggérer une vidéo explicative pour corriger le tir.

L’IA comme chef d'orchestre

Enfin, Health+ ne serait pas complet sans une dose d'intelligence artificielle. Alors que ChatGPT propose déjà une intégration avec Apple Santé, Apple veut sa propre solution maison.

OpenAI propose ChatGPT Health, se liant avec l’app Santé et de nombreuses apps de fitness

OpenAI propose ChatGPT Health, se liant avec l’app Santé et de nombreuses apps de fitness

Ce "coach IA" moulinerait l'ensemble de vos données (Apple Watch, iPhone, accessoires tiers) pour vous livrer des recommandations personnalisées. 9to5Mac se prend à rêver et va jusqu’à espérer que l'IA pourrait utiliser la caméra de l'iPhone pour analyser votre posture durant un entraînement et vous corriger en temps réel. Des rumeurs évoquaient également une intégration poussée avec Fitness+.

Image : Oura

Quoi qu’il en soit, Apple s’apprête à investir un secteur en pleine ébullition où les prétendants ne manquent pas pour rafler la mise. Entre un ChatGPT qui lorgne le domaine avec appétit, des acteurs comme Whoop ou Oura solidement installés sur leurs modèles par abonnement, et une myriade d’apps iOS scrutant déjà nos moindres signes vitaux, la concurrence fait rage. Pour Cupertino, le défi sera autant technologique que stratégique pour s'imposer dans ce quotidien déjà très encombré.

40 ans plus tard, Dark Castle arrive enfin sur Windows

11 janvier 2026 à 17:30

Qui a dit que le Mac était systématiquement en retard sur le PC sur les jeux ? Bon, plus sérieusement, c’est plus souvent les ordinateurs sous Windows que ceux sous macOS qui reçoivent les jeux en premier, et encore, quand ils arrivent un jour sur Mac ; alors ne boudons pas notre plaisir pour une fois, avec le retour de Dark Castle pour les nouveaux Mac, mais aussi Windows et Linux (la totale !).

Dark Castle, c’est quoi d’ailleurs ? Pour tous ceux qui n’ont pas connu l’informatique des années 80, un petit rappel s’impose : sorti en 1986 sur Macintosh, il a d’abord existé en noir et blanc sur les machines Apple, avant d’être porté en couleurs sur Amiga, Atari ST, MegaDrive et bien d’autres consoles.

On y incarne Duncan, un paladin chargé de traverser un château infesté de dangers pour affronter ensuite le Chevalier Noir, boss final du jeu. Il faudra avant d’avoir l’honneur de jouter contre lui fouiller les multiples ailes du château, et y risquer sa vie dans autant de pièges et d’ennemis, permettant de récupérer des clés pour avancer dans le reste de la bâtisse.

C’est donc 40 ans (!) après les joueurs sur Mac que les utilisateurs de PC pourront s’adonner au plaisir coupable de Dark Castle, réédité et rénové par Ludit Games, studio fondé par l’animateur et co-créateur du titre original Mark Pierce, qui a ouvert sa page sur Steam. Le jeu n’est pas encore disponible au moment de l’écriture de ces lignes, mais sa présentation étant publiée, il ne devrait plus tarder à être téléchargeable.

Petit bonus, cette rénovation comprend à la fois Dark Castle et sa suite Beyond Dark Castle, et l’éditeur a ajouté 50 nouvelles pièces à explorer. Compatible avec le jeu au clavier comme à la manette, il nécessitera au minimum un Apple Silicon M1 ou un Mac Intel Core 2 Duo.

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