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Que pensez-vous des icônes de la suite Creator Studio d’Apple ?

15 janvier 2026 à 08:25

Suite à la présentation de la suite Creator Studio, l’un des grands débats du moment, ce n’est pas forcément la politique tarifaire d’Apple et sa volonté plus ou moins affichée de pousser ses clients à s’abonner à Pages, Numbers ou Keynote, mais ce sont les icônes. Pour beaucoup, c’était mieux avant !

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Certains ont la dent dure contre les nouvelles icônes d’Apple à commencer par Heliographie.studio, qui s’est fendu d’une remarque acerbe : si l’on inverse l’ordre chronologique des icônes de Pages, on a presque l'impression d'assister à un progrès constant... vers le passé. Une manière polie de dire que la simplification actuelle confine peut-être à l'indigence!

Pour vous forger votre propre opinion, le talentueux Basic Apple Guy a compilé l’historique visuel des différentes applications de la suite de productivité

Dans sa lancée, le graphiste a également produit une illustration particulièrement bien sentie. Elle souligne qu'à une exception près, la suite logicielle d'Apple est désormais complète. Un manque qui réveille de vieilles douleurs chez les photographes de la première heure : Aperture. Si Apple a tourné la page depuis longtemps, les utilisateurs, eux, ne l’ont pas oublié.

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos pixels : que pensez-vous des nouvelles icônes de la suite Creator Studio ?

Vous n’aimez pas les nouvelles icônes des apps créatives d’Apple ? Ne vous abonnez pas au Creator Studio

15 janvier 2026 à 08:23

En annonçant l’arrivée de l’abonnement Creator Studio, qui rassemble toutes les apps créatives d’Apple pour 12,9 € par mois ou 129 € par an, l’entreprise a aussi présenté les nouvelles icônes de toutes ces apps. Final Cut Pro, Logic Pro, Pages, Numbers, Keynote ou encore Pixelmator Pro auront toutes droit à une nouvelle représentation dans le Dock de macOS et sur l’écran d’accueil d’iPadOS, avec le même concept de traits colorés sur un fond noir. Elles sont ainsi toutes unifiées, au risque de les confondre davantage et ce choix n’a pas fait l’unanimité, c’est le moins que l’on puisse dire.

« Si vous placez les icônes d’Apple dans l’ordre inverse, vous obtenez le portfolio de quelqu’un qui devient vraiment très bon en design d’icônes. » : ce commentaire sarcastique a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux. Image @heliographe_studio@mastodon.social.

Si vous aussi, vous trouvez que les anciens visuels étaient meilleurs, il y a une bonne nouvelle, en tout cas sur le Mac. Apple ne compte pas supprimer les versions indépendantes de ses apps créatives, la suite iWork restera disponible gratuitement pour tous les clients et on pourra toujours acheter des copies de Pixelmator Pro, Final Cut Pro, Logic Pro et les apps associées. Ces versions se distingueront par quelques fonctionnalités en moins, en particulier les contenus additionnels inclus dans l’abonnement ainsi que des fonctions basées sur l’intelligence artificielle.

Elles seront aussi différentes… par leur icône ! En effet, Apple a choisi de réserver la nouvelle iconographie aux abonnés Creator Studio et ceux qui ont opté pour les apps gratuites ou vendues séparément garderont en même temps les anciens dessins, ceux que l’on connaît actuellement. Comme le souligne Apple dans cette fiche support, il sera même possible d’avoir les deux versions en parallèle. Cela peut être pratique si l’on veut utiliser de temps en temps les fonctionnalités supplémentaires, tout en gardant des apps fonctionnelles le reste du temps.

Plus les années passent et plus les icônes sont proches visuellement. Image @BasicAppleGuy@mastodon.social.

Cette souplesse ne sera permise que sur le Mac, l’iPad est traité différemment. L’abonnement Creator Studio sera la seule option pour installer Pixelmator Pro et bien vite la seule aussi pour obtenir Final Cut Pro et Logic Pro. Seule la suite bureautique iWork devrait rester disponible gratuitement, séparée de l’abonnement, sans que l’on sache encore comment elle sera gérée sur l’App Store. Le plus simple serait d’avoir deux apps distinctes, et donc potentiellement deux icônes, mais il faudra sans doute attendre le 28 janvier pour connaître ce détail.

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

De TikTok à l'appli « T'es mort ? » : la grande déprime du numérique

15 janvier 2026 à 07:27

Nos sociétés ultra-connectées n’ont pas que des avantages. Un récent rapport de l’Anses vient de jeter un pavé dans la mare en soulignant les dégâts considérables que les réseaux sociaux infligent à la jeunesse. Derrière les algorithmes de recommandation et les interfaces léchées se cache une réalité bien plus sombre : les plateformes exploitent sciemment les vulnérabilités des adolescents à des fins purement mercantiles.

L’enquête de l’Agence nationale de sécurité sanitaire est sans appel. Troubles anxiodépressifs, pensées suicidaires, cyberharcèlement ou dégradation de l’image de soi… La liste des maux s’allonge, souvent couplée à une hausse de la consommation de substances psychoactives. Ce n’est pas un accident de parcours, mais le résultat de mécanismes conçus pour cibler les spécificités et par conséquent les fragilités de l'adolescence. Le modèle économique de l'attention montre ici son visage le plus cruel.

« T’es mort ? » : l’application qui cartonne en Chine

D’un côté, une jeunesse victime d'une surexposition toxique ; de l’autre, des foyers isolés qui voient dans l'App Store leur seule ligne de vie pour ne pas disparaître dans l'indifférence générale. En Chine, une application au nom pour le moins provocateur, "Sileme" (que l'on peut traduire littéralement par "T'es mort ?"), caracole en tête des ventes de l'App Store.

Le concept est d'une simplicité désarmante : l'utilisateur, vivant seul, enregistre un contact d'urgence. S'il ne donne pas signe de vie régulièrement sur l'application, le système déclenche automatiquement une alerte. C'est le miroir de l'évolution démographique du pays : en 2024, un foyer chinois sur cinq est composé d'une personne seule. Le modèle traditionnel de la famille élargie s'effondre, et l'App Store tente de colmater les brèches.

Le succès de "Sileme" repose en partie sur son nom, clin d'œil cynique à la célèbre plateforme de livraison de repas "Eleme" ("T'as faim ?"). Mais pour conquérir le monde, l'heure est au lissage marketing. À l'occasion d'une future mise à jour, l'application sera rebaptisée Demumu.

Un changement de cap qui ne fait pas l'unanimité sur Weibo, où les utilisateurs regrettent la perte de cette franchise brutale qui faisait sa force. Pourtant, derrière ce changement d'identité, l'ambition reste la même : exporter à l'échelle mondiale une expertise née d'une crise de la solitude qui ne connaît plus de frontières.

En France aussi, on veille à distance

Ce besoin de "surveillance bienveillante" n'est pas l'exclusivité de l'Empire du Milieu. Dans l'Hexagone, des initiatives similaires émergent. C’est le cas de Dooinwell, une application française qui se propose de suivre les activités des seniors à distance.

Qu'il s'agisse de contrer les effets dévastateurs des réseaux sociaux ou de veiller sur nos aînés, la technologie joue ici un rôle de pompier pyromane : elle tente de réparer les liens qu'elle a parfois elle-même contribué à distendre, tout en rappelant que dans nos sociétés modernes, la présence humaine est de plus en plus souvent remplacée par une ligne de code.

Apple dépose moins de brevets en 2025 : simple creux ou vrai tournant ?

15 janvier 2026 à 06:45

Alors que la firme de Cupertino ne cesse de vanter ses investissements records en Recherche et Développement, les chiffres froids de l'administration américaine racontent une tout autre histoire. En 2025, Apple a déposé nettement moins de brevets aux États-Unis qu’en 2024.

Une information déroutante, tant le constructeur semble pourtant engagé sur tous les fronts, de l'intelligence artificielle aux futurs iPhone pliables, en passant par la santé ou ses futures lunettes connectées.

Une chute de 12 % et un recul au classement

Les données publiées par IFI Claims sont sans appel : Apple s'est vu accorder 2 722 brevets sur le sol américain l'an dernier. C'est une baisse significative de près de 12 % par rapport aux 3 082 brevets obtenus en 2024. Ce coup de frein propulse la Pomme hors du top 5 mondial, la reléguant à la sixième place du classement annuel.

Si cette tendance peut surprendre alors qu'Apple dépense des milliards dans le design de ses puces et ses logiciels, elle s'inscrit dans un contexte national de contraction. Globalement, le nombre de brevets accordés aux États-Unis a légèrement fléchi (–1 %), mais ce sont surtout les demandes qui ont fondu de 9 % pour atteindre leur niveau le plus bas depuis 2019. Un signe que le "backlog" de l'USPTO (plus de 1,2 million de dossiers en attente) commence sérieusement à gripper la machine à innover.

Samsung caracole en tête, Nvidia brille par son absence

Pendant qu'Apple lève le pied, ses concurrents asiatiques, eux, ne chôment pas. Pour la quatrième année consécutive, Samsung trône au sommet avec 7 054 brevets, soit plus de 2 % de la totalité des brevets déposés aux États-Unis. Derrière le géant coréen, on retrouve le fondeur TSMC (4 194 brevets) et Qualcomm (3 749), complétant un podium trusté par les spécialistes du silicium.

Rang Entreprise Brevets 2025 Évolution (vs 2024) Changement de rang
1  Samsung Electronics 7 054 +10,6 % =
2 TSMC 4 194 +5,1 % =
3 Qualcomm 3 749 +9,6 % =
4 Huawei 3 052 ⚪️ +0,2 % ↗️ +1
5 Samsung Display 2 859 +10,1 % ↗️ +2
6  Apple 2 722 -11,7 % ↘️ -2
7 Canon 2 623 +12,6 % ↗️ +2
8 Toyota 2 406 +35,2 % ↗️ +6
9 Dell 2 301 +51,9 % ↗️ +8
10 LG Electronics 2 284 -17,5 % ↘️ -4

À l'inverse, Apple n'est pas la seule à marquer le pas. Google glisse également dans le classement, et plus surprenant encore, Nvidia ne figure même pas dans le Top 50. Une absence paradoxale pour l'entreprise qui porte pourtant sur ses épaules la révolution actuelle de l'IA, mais qui semble privilégier le secret industriel au dépôt public de brevets.

Vers une stratégie de "qualité" plutôt que de quantité ?

Il serait toutefois risqué de conclure à une panne d'innovation du côté de l'Apple Park. Ce recul comptable cache peut-être une évolution stratégique. À l'instar d'IBM — qui a longtemps dominé ce classement avant de choisir une politique de dépôt beaucoup plus sélective —, Apple pourrait privilégier la protection de ses technologies clés par le biais du secret commercial plutôt que de livrer ses plans à la concurrence via des brevets publics.

Les domaines qui ont le plus progressé en 2025, comme les batteries et l'infrastructure de calcul pour l'IA, sont au cœur des préoccupations d'Apple. Reste à voir si cette discrétion administrative se traduira, dans les mois à venir, par les ruptures technologiques que les clients attendent de pied ferme.

Une gigantesque panne touche les utilisateurs du réseau Verizon aux USA

14 janvier 2026 à 21:45

Entre les piratages, les pannes et les soucis divers et variés des sites et réseaux français, il serait facile de penser que seul l’Hexagone est touché par ce genre de déconvenues... mais loin s’en faut, c’est aussi possible ailleurs, comme le prouve Verizon ce soir.

SOS, rien d’autre. Image 9to5Mac.

Selon 9to5Mac et la quasi totalité des sites américains, la panne a commencé vers midi heure de la côte est, et touche un très grand nombre de personnes : en quelques minutes, Downdetector comptait plusieurs centaines de milliers de signalements, indiquant une panne très vaste et d’ampleur nationale.

Ça commence très fort avec quasi 175 000 signalements à 12h38 ET.

Contrairement à certaines pannes ayant touché ces dernières années les réseaux français, celle-ci est bien plus radicale : les téléphones touchés ne captent simplement plus le réseau Verizon, ou en tout cas ne parviennent pas à s’y connecter, affichant un simple « SOS » à la place de l’opérateur. Les utilisateurs ne peuvent plus passer aucun appel, ni accéder à internet, seules les urgences (le fameux 911 aux USA) étant accessibles.

Par ricochet, certains utilisateurs de T-Mobile ou AT&T font état de difficultés durant leurs appels, simplement dues au fait que leur correspondant se trouve chez Verizon : le destinataire étant injoignable, l’appel ne peut évidemment pas aboutir. T-Mobile l’a bien précisé à ses clients, sans oublier de lancer une petite pique à son concurrent au passage :

Le réseau de T-Mobile continue d’assurer la connexion de nos clients et nous avons confirmé que notre réseau fonctionne de manière optimale. Cependant, en raison de la panne signalée chez Verizon, il est possible que nos clients ne puissent pas joindre pour le moment des correspondants utilisant le service Verizon.

Du côté de Verizon, bien entendu, on indique que toutes les équipes sont sur le pont pour rétablir le réseau dans les plus brefs délais. Cependant, à l’heure où nous rédigeons ces lignes, la panne est toujours en cours, plus de trois heures après les premiers soucis.

Tesla : aux USA, le FSD bientôt uniquement sur abonnement

14 janvier 2026 à 21:00

Depuis déjà quelques années, tout passe petit à petit à l’abonnement : Adobe avec sa Creative Cloud, Microsoft avec Office, maintenant Apple avec la Creator Studio... et pour les voitures c’est la même chose. Ainsi, Elon Musk a annoncé qu’à partir du 14 février 2026, aux USA dans un premier temps, le Full Self Driving (FSD, conduite « autonome » supervisée) ne sera plus disponible à l’achat, mais uniquement sur abonnement.

Dans un sens, l’idée de l’abonnement ne paraît pas si aberrante pour cette fonction : elle n’est pas forcément utilisée toute l’année (les petits trajets hors autoroute sont loin d’être la panacée du FSD), et la somme à débourser pour l’avoir, à savoir 8 000 dollars aux USA (7 500 € en France), est plutôt conséquente.

Depuis 2021, les utilisateurs américains peuvent choisir de prendre la fonction sur abonnement, leur permettant ainsi de l’activer uniquement quand ils en ont besoin réellement. Dans un premier temps proposé à 199 dollars par mois, le tarif a été revu en 2024 à 99 dollars par mois. L’équivalent n’est toujours pas proposé en France, où le FSD est uniquement disponible à l’achat.

Tesla will stop selling FSD after Feb 14.

FSD will only be available as a monthly subscription thereafter.

— Elon Musk (@elonmusk) January 14, 2026

Il faut dire que l’offre est bien moins alléchante pour les utilisateurs français, et rencontrerait un succès sûrement bien plus faible dans nos contrées : contrairement aux USA où les voitures du constructeur peuvent se débrouiller quasiment toutes seules moyennant une surveillance de l’utilisateur, la version européenne est bien plus limitée, et demande d’avoir les mains sur le volant en permanence en plus d’être bien plus gauche en dehors des autoroutes et autres voies rapides. Quel intérêt alors à prendre cette fonction en dehors des départs en vacances ?

Tesla veut impressionner ses clients européens avec des démonstrations de sa conduite autonome (supervisée)

Tesla veut impressionner ses clients européens avec des démonstrations de sa conduite autonome (supervisée)

Reste que Tesla finira bien par basculer sur le modèle de l’abonnement pour le monde entier d’ici quelques mois. Pour les utilisateurs se posant la question de l’achat, il est alors plus que temps de se décider. Mais à plus de 6 ans pour rentabiliser l’achat complet versus l’abonnement mensuel, il faut vraiment être sûr de son choix pour ne pas attendre un abonnement à venir. De la même manière, ne comptez pas pérenniser un achat de FSD sur plusieurs voitures de suite : si actuellement la marque propose de transférer un FSD déjà acheté à un véhicule neuf, ce n’est qu’une offre promotionnelle limitée au 31 mars 2026. Rien n’indique qu’elle prolongera la possibilité.

Avec Personal Intelligence, Gemini ressemble étrangement au Siri 2.0

14 janvier 2026 à 20:20

En juin 2024, Apple présentait un Siri qui devait être capable d’aller chercher les informations dans les données de l’iPhone de l’utilisateur, afin de personnaliser les réponses, de récupérer une référence dans un mail, voire d’anticiper les questions. Il y a quelques jours, Apple lâchait le morceau : Gemini, l’intelligence artificielle de Google, sera le moteur de ce Siri nouvelle génération faute d’avoir réussi à créer un moteur convaincant en interne. Aujourd’hui, Google présente Gemini Personal Intelligence. Coïncidence ?

Sans aller piocher dans l’intégralité du téléphone Android de l’utilisateur (et encore moins dans un iPhone étant donné tous les garde-fous existants pour éviter cela), Personal Intelligence promet en effet un comportement qui rappellera des souvenirs à tous ceux qui ont vu le keynote de la WWDC 2024 : en se connectant aux apps Google, l’IA maison devrait ainsi pouvoir retrouver une référence, un message, un rendez-vous que vous cherchez dans vos documents personnels.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Cette nouvelle fonction, plutôt que de demander l’accès au téléphone, se lie en effet au cloud de Google pour récupérer toutes sortes de données : Gmail, Photos, YouTube, Search sont de la partie pour dégotter l’aiguille dans la botte de foin que représentent vos fichiers. La firme de Mountain View présente la chose par un exemple, l’IA ayant pu récupérer la taille des pneus, la plaque d’immatriculation et la variante de la voiture de l’utilisateur, lui évitant ainsi un aller-retour vers son véhicule alors qu’il était déjà dans la boutique du mécano.

Bien entendu, Google rassure autant que possible sur le respect de la vie privée : par défaut, l’accès aux données personnelles est désactivé, et n’est utilisé que sur accord explicite de l’utilisateur. Chaque partie du cloud Google est activable ou non, indépendamment des autres. L’IA doit aussi systématiquement préciser de quel fichier elle tient sa réponse, et vous pouvez préciser vos préférences quand elle n’a pas trouvé ce que vous cherchez dans vos données. D’autres garde-fous ont aussi été implémentés concernant les données sensibles : Gemini ne devrait pas faire de suppositions ou d’extrapolations concernant les données touchant à la santé de l’utilisateur. Google indique aussi ne pas entraîner son IA sur Gmail ou Photos, même si vous accordez l’accès à ces données. Toutes les questions posées à l’IA et les réponses associées sont anonymisées.

Google a aussi beau jeu de rassurer l’utilisateur sur le fait que ses données ne sont pas baladées de serveur en serveur : celles-ci se trouvant déjà dans les data-centers de la marque, elles ne seront pas envoyées chez un partenaire tiers lors de l’utilisation de Gemini.

La firme de Mountain View rappelle aussi que la fonction est en beta, et doit être prise comme telle : il est possible que l’IA se trompe (par exemple en supposant que vous aimez le golf, alors que les nombreuses photos de parcours de golf sont dans votre bibliothèque parce que votre enfant est dessus), et Google vous encourage alors à faire savoir à Gemini qu’il s’est trompé. Pour le moment, cette beta n’est ouverte qu’aux utilisateurs résidant aux USA.

Pour nous utilisateurs Apple, cette fonction résonne particulièrement fort : c’est au final le Siri qu’Apple nous a présenté en 2024, limité au cloud de Google. Et après avoir révélé que ce nouveau Siri, qui devrait arriver au printemps, sera motorisé par Gemini, le rapprochement est extrêmement facile. Apple a-t-elle autorisé Google à utiliser les fonctions qu’elle développe actuellement pour Siri sur Personal Intelligence ? Ou à l’inverse Google était-elle déjà en train de développer ces fonctions quand Apple est venue demander de l’aide ? Il est fort probable que nous n’aurons jamais la réponse à cette question, mais une chose est quasi certaine : Personal Intelligence, en sortant quelques mois avant le Siri 2.0 tant attendu, va permettre de défricher le terrain pour Apple, et d’éliminer quelques erreurs avant la sortie d’iOS 26.4 avec la fonction espérée depuis 2024.

La suite iWork va bientôt délaisser macOS Sonoma et Pixelmator Pro 4.0 va demander macOS Tahoe

14 janvier 2026 à 18:36

Au lendemain de l’annonce du Creator Studio, de premiers détails viennent préciser le contenu de cette nouvelle formule qui regroupe les applications professionnelles d’Apple dans un abonnement unique. Une fiche d’assistance liste notamment tous les logiciels inclus et dévoile au passage les numéros de version des prochaines mises à jour.

Image Apple

Le Creator Studio comprendra ainsi toutes les applications suivantes :

  • Final Cut Pro pour Mac 12.0
  • Final Cut Pro pour iPad 3.0
  • Logic Pro pour Mac 12.0
  • Logic Pro pour iPad 3.0
  • Pixelmator Pro pour Mac 4.0
  • Pixelmator Pro pour iPad 4.0
  • Motion 6.0 (Mac)
  • Compressor 5.0 (Mac)
  • MainStage 4.0 (Mac)
  • Pages 15.1 (Mac, iPad et iPhone)
  • Numbers 15.1 (Mac, iPad et iPhone)
  • Keynote 15.1 (Mac, iPad et iPhone)

Toutes ces mises à jour sont attendues le 28 janvier, jour de lancement de la nouvelle offre. Pour rappel, l’abonnement ne sera pas imposé à tous les utilisateurs : les applications pro comme Final Cut Pro ou Logic Pro resteront disponibles à l’achat à l’unité sur Mac, et la suite iWork demeurera gratuite, l’abonnement n’apportant que des fonctions et ressources « premium » supplémentaires.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

On connaît également les versions minimales d’iOS, d’iPadOS et de macOS requises pour ces mises à jour. Dans l’ensemble, pour profiter de toutes les fonctions du Creator Studio, il faudra disposer d’iOS 26, d’iPadOS 26 ou de macOS 26.

Sur Mac en particulier, les prochaines versions seront toutes compatibles avec macOS 15.6 (Sequoia), à l’exception de Pixelmator Pro 4.0, qui va demander macOS 26 (Tahoe). Un bond notable, puisque la version actuelle se contente de macOS 12 (Monterey). À noter aussi que si Pages, Numbers et Keynote fonctionnent aujourd’hui sous macOS 14 (Sonoma), leurs prochaines versions demanderont au minimum macOS 15.6 et certaines fonctionnalités « premium » nécessiteront même macOS 26.

Voici le détail des compatibilités pour les versions prévues le 28 janvier :

Final Cut Pro

  • Final Cut Pro sur Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
  • Final Cut Pro pour iPad nécessite iPadOS 18.6 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air équipé d’une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).

Logic Pro

  • Logic Pro pour Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
  • Logic Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure et un iPad doté d’une puce Apple A12 Bionic ou plus récente. Certaines fonctionnalités requièrent une puce Apple A17 Pro ou ultérieure.

Pixelmator Pro

  • Pixelmator Pro pour Mac nécessite macOS 26 ou une version ultérieure.
  • Pixelmator Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air avec une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).

Pages, Numbers et Keynote

  • Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure.
  • Pages, Numbers et Keynote pour iPad, iPhone et Apple Vision Pro nécessitent iPadOS 18 ou ultérieur, iOS 18 ou ultérieur et visionOS 2 ou ultérieur.
  • Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.

Motion

  • Motion nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.

Compressor

  • Compressor nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités requièrent un Mac équipé d’Apple Silicon.

MainStage

  • MainStage nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

14 janvier 2026 à 17:41

À partir du 28 janvier, il ne sera plus possible de souscrire un abonnement individuel à Final Cut Pro ou Logic Pro sur iPad. Non pas parce que ces applications passeront à une licence perpétuelle, il ne faut pas rêver, mais parce qu’Apple va privilégier son offre Creator Studio, qui regroupe toute une collection d’outils créatifs.

Aujourd’hui, Final Cut Pro pour iPad est proposé à 4,99 €/mois ou 49 €/an, et Logic Pro au même tarif. À compter du 28 janvier, ces formules disparaîtront au profit du seul abonnement Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an.

Ces offres pour Logic Pro sur iPad ne seront bientôt plus disponibles. Image iGeneration.

Si vous êtes déjà abonnés individuellement à Final Cut Pro et/ou Logic Pro, vous pourrez néanmoins conserver votre formule actuelle. « Nous pensons que [Creator Studio] est un abonnement vraiment avantageux vers lequel il est logique de se tourner parce qu’il donne accès à tout un ensemble d’autres choses. Mais les utilisateurs qui ont déjà fait ce choix [d’un abonnement individuel à Final Cut Pro] peuvent continuer comme ils l’entendent. Et c’est la même chose pour Logic », a indiqué Brent Chiu-Watson, responsable marketing des apps, à Petapixel.

Mais pour les nouveaux utilisateurs à partir du 28 janvier, il n’y aura donc pas d’autre choix que le Creator Studio. Brent Chiu-Watson justifie ce virage par la volonté de mieux répondre aux besoins des créateurs polyvalents :

Pour la plupart, se spécialiser dans une seule discipline ne suffit plus. Un musicien, par exemple, ne se contente plus de produire ses propres morceaux : il conçoit aussi des pochettes d'album, fait du montage, réalise des clips, crée du matériel promotionnel, etc. Or, nous constatons que les créateurs multidisciplinaires ont besoin d'une suite d'outils complète qui réponde à leurs besoins.

En résumé, si vous souhaitez uniquement utiliser Final Cut Pro ou Logic Pro sur iPad, mieux vaut conserver votre abonnement actuel ou souscrire une offre individuelle avant la fin du mois. Le 28 janvier, les forfaits à 4,99 €/mois pour ces deux applications disparaîtront, remplacées par le Creator Studio à 12,99 €/mois ou 129 €/an. Cette nouvelle offre inclut Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, Motion, Compressor et MainStage sur Mac et iPad, ainsi que de nouvelles fonctions pour la suite iWork. Des tarifs étudiants à 2,99 €/mois ou 29 €/an seront proposés.

Logic Pro sur iPad : aperçu avec les yeux et les oreilles

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Aperçu de Final Cut Pro pour iPad

Aperçu de Final Cut Pro pour iPad

Un boîtier Thunderbolt 5 en promotion, pour un SSD externe qui monte à plus de 6 Go/s

14 janvier 2026 à 17:40

Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a ajouté la prise en charge du Thunderbolt 5, qui promet des débits de 80 Gb/s. Un boîtier externe équipé d'un emplacement M.2 pour un SSD est justement en promotion, à 171 € au lieu de 250 €.

Le boîtier d'Orico.

Le boîtier en aluminium est équipé du contrôleur d'Intel, le JHL9480. De façon très concrète, comme notre test de la station d'accueil de Razer l'avait montré, il est possible d'atteindre 6,6 Go/s environ avec un SSD rapide et le Mac idoine. C'est moins que les 80 Gb/s annoncés, mais c'est inhérent au Thunderbolt : une partie de la bande passante est réservée à la vidéo. Sur les 80 Gb/s, il n'y a que 64 Gb/s (quatre lignes PCI-Express 4.0) pour les données et l'encapsulation de la norme réduit un peu les débits pratiques. Même avec ces contraintes, c'est la solution externe compacte la plus rapide disponible actuellement.

Le contrôleur Intel est mis en avant.
Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

Vous aurez évidemment besoin d'un SSD M.2 assez rapide pour en profiter, comme le SN850X de chez WD, ou n'importe quel SSD PCI-Express 4.0 ou 5.0 capable de saturer l'interface. La fiche technique n'indique pas la présence d'un ventilateur, donc nous pouvons supposer qu'il est refroidi passivement.

Le bundle d’apps pro d’Apple existait avant le Creator Studio, mais pas pour tout le monde

14 janvier 2026 à 16:47

Annoncé hier, le nouvel abonnement Creator Studio est présenté par Apple comme une manière d’accéder à un ensemble d’applications professionnelles à tarif réduit. Ce n’est pas tout à fait une première : c’est peu connu, mais la Pomme propose depuis 2017 un bundle d’apps pro à prix cassé.

Les cinq apps pro comprises dans le bundle Éducation pour Mac

Pour 229 €, l’offre groupée d’apps pro pour l’Éducation rassemble les versions Mac de Final Cut Pro (349,99 € acheté séparément), Logic Pro (229,99 €), (59,99 €), Motion (59,99 €), Compressor (59,99 €) et MainStage (34,99 €). Comme son nom l’indique, cette offre est réservée aux utilisateurs éligibles à l’Apple Store Éducation, à savoir les étudiants et les membres du corps enseignant. C’est une offre très intéressante, puisque le bundle coûte moins cher que Final Cut Pro à lui tout seul.

En face, le Creator Studio est facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an. Apple réserve toutefois un tarif très avantageux aux étudiants et aux enseignants, qui pourront s’abonner pour 2,99 €/mois ou 29 €/an. L’arrivée de l’abonnement pose d’ailleurs la question du maintien du bundle Éducation.

Toutes les apps incluses avec l'abonnement Creator Studio

Les deux formules se distinguent en tout cas sur plusieurs points clés. Le pack Éducation repose sur des licences perpétuelles, tandis que le Creator Studio fonctionne par abonnement. Ce dernier inclut aussi les versions iPad de Final Cut Pro et Logic Pro, là où le bundle historique se limite aux applications Mac. Autre différence notable : Pixelmator Pro n’est pas inclus dans le pack Éducation, alors que ses versions Mac et iPad font partie du Creator Studio. Sans oublier les fonctions spéciales pour la suite iWork qui seront uniquement disponibles avec l’abonnement.

Pour rappel, en dépit du lancement de la nouvelle formule le 28 janvier, Final Cut Pro, Logic Pro, Motion, Compressor et MainStage et Pixelmator Pro resteront disponibles à l’achat à l’unité sur le Mac App Store.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Un nouveau firmware pour la batterie MagSafe d'Apple pour iPhone Air

14 janvier 2026 à 16:30

Bonne nouvelle pour les propriétaires d’iPhone Air : la batterie MagSafe dédiée à leur téléphone a droit à une mise à jour ! Apple n’indique pas ce qui change, mais il s’agit du firmware 8B32. Il a le numéro 101.0 dans les réglages d’iOS.

Image iGeneration

Les mises à jour du firmware de la batterie MagSafe pour iPhone Air s'installent automatiquement en arrière-plan pendant que l'accessoire est chargé et allumé. Il n’y a pas moyen de la forcer, et on ne sait pas ce qu’elle améliore. On peut cependant supposer qu’elle optimise les performances ou qu’elle corrige des bugs.

La dernière mise à jour de l’accessoire est sortie début décembre avant d’être rapidement retirée. Elle était répertoriée sous le numéro 99.0, ou la version 8B25. Votre numéro de version peut être trouvé dans les Réglages, onglet Informations, puis tout en bas « iPhone Air MagSafe Battery ».

Apple publie puis retire une mise à jour pour la batterie MagSafe de l’iPhone Air

Apple publie puis retire une mise à jour pour la batterie MagSafe de l’iPhone Air

Vendue 115 €, cette batterie MagSafe a pour principal atout sa finesse. Elle embarque tout simplement une batterie d’iPhone Air, ce qui permet de récupérer 65 % d’autonomie supplémentaire. Apple n’a pas poussé le concept très loin avec un produit assez basique là où beaucoup de batteries tierces ajoutent une béquille pratique pour poser le téléphone et regarder une vidéo.

L’accessoire est uniquement conçu pour l’iPhone Air. Les propriétaires d’autres iPhone ne peineront pas à trouver chaussure à leur pied pour moins cher chez les revendeurs. Si vous voulez une batterie Qi2, jetez un œil du côté de chez Ugreen ou bien Anker, qui a également un modèle très fin.

Classic LS : Spigen lance une coque en hommage au Macintosh pour iPhone 17 Pro

14 janvier 2026 à 15:59

Vous en avez marre du look résolument moderne de votre iPhone 17 Pro ? Spigen a pensé à vous avec une nouvelle coque : la Classic LS. Celle-ci s’inspire clairement du Macintosh de 1984, reprenant sa teinte beige et même une parodie de logo Apple.

La coque Classic LS. Image Spigen

Outre son design, Spigen vante une solide résistance aux chutes grâce à des coussins d’air dans les coins. On nous promet qu’il est facile de l’enfiler ou de l’enlever, tandis que les bords surélevés protègent l’écran et l’appareil photo. L’entreprise met en avant une découpe des boutons « inspirée du clavier du Macintosh 128K pour un clic optimal ».

La coque n’est pas officiellement MagSafe mais embarque un anneau magnétique permettant de l’accrocher à différents accessoires. Elle reste compatible avec les chargeurs Qi. Un petit passant pour une lanière est disponible, celle-ci étant vendue en option.

La coque est facturée 60 $ sur le site de Spigen avec une vingtaine de dollars de frais de port. C’est cher, mais sa fiche Amazon France est déjà en ligne : elle ne devrait pas tarder d’y être disponible à un tarif plus abordable.

Le porte-cartes de Spigen. Image Spigen

Si vous cherchez des accessoires pour votre iPhone, la marque Spigen propose en ce moment quelques promos intéressantes. Le porte-carte transparent perd 20 % pour tomber à 21,59 € en coloris bleu ou orange, qui s’accordera bien avec la nouvelle robe du 17 Pro. On notera au passage une petite remise sur les verres trempés pour les iPhone 17, 17 Pro et 16 Pro : la protection tombe à 20 € l’unité.

Un détecteur de fumée compatible Apple Maison dès 25,49 €, son prix le plus bas

14 janvier 2026 à 15:43

Le détecteur de fumée Meross (modèle MA151) est actuellement proposé sur Amazon à 25,49 € pour une durée limitée. Il s’agit de son prix le plus bas à ce jour et a priori du détecteur de fumée compatible avec Apple Maison le moins cher disponible sur la plateforme.

Attention toutefois à un point important : ce tarif est à relativiser, car l’appareil nécessite un hub Meross (MSH300, MSH400 ou MSH450) pour fonctionner. Si vous n’en possédez pas, un pack comprenant le détecteur et le hub MSH450 est vendu 44,99 €. Sachant que Meross fait d’autres produits qui requièrent un hub, comme ses détecteurs de portes ouvertes, l’investissement peut valoir le coup.

Pour en revenir au détecteur de fumée, il peut donc s’intégrer à l’application Apple Maison ou bien à un autre écosystème, comme Google Home ou Amazon Alexa. Il se connecte au réseau en Wi-Fi sur la bande des 2,4 GHz.

En cas de fumée, le MA151 fait sonner son alarme de 85 dB et envoie simultanément une notification sur votre smartphone. Le fabricant met en avant l’utilisation de deux capteurs pour limiter les fausses alertes. L’appareil fonctionne avec quatre piles AA fournies. De l’adhésif double face est inclus pour le coller à un plafond.

Si vous préférez un modèle ne nécessitant aucun hub, on rappelle l’existence du détecteur de fumée Netatmo, actuellement vendu 69,99 €. Le fabricant français promet 10 ans d’utilisation avec la batterie intégrée. La batterie n’est pas remplaçable, mais un détecteur de fumée n’est pas censé être utilisé plus de dix ans de toute façon.

Apple et de nombreux fabricants face à une pénurie de fibre de verre et de perceuses, nécessaires pour fabriquer les puces

14 janvier 2026 à 15:35

Apple et d'autres fabricants subissent de plein fouet une pénurie sur un matériau inattendu, encore une fois à cause de l'IA : le tissu de verre (ou glassh cloth). C'est un matériau tissé à partir de fibre de verre, qui est employé dans la conception de puces haut de gamme. Apple l'utilise historiquement dans ses propres puces, mais avec l'explosion de la demande dans le monde de l'IA, d'autres concepteurs de puces s'intéressent à ce matériau. Le problème, c'est que le principal fournisseur, la société japonaise Nitto Boseki (Nittobo), ne compte pas augmenter sa production.

Certains circuits demandent du tissu de verre. Image Nikkei Asia.

Nikkei Asia explique qu'Apple a tenté de sécuriser la production nécessaire auprès de Mitsubishi Gas Chemical, qui fabrique les composants et qui dépend de Nittobo pour une partie du substrat, mais sans succès. AMD et Nvidia seraient dans le même cas et Qualcomm dépend aussi de la société pour certaines puces. Nos confrères expliquent qu'Apple travaille avec d'autres sociétés de plus petite envergure (comme Grace Fabric Technology, un fabricant chinois) mais que des ajustements sont nécessaires. Des compagnies taiwanaises et chinoises travaillent aussi sur le sujet, mais la fabrication de fibres de verre de qualité est extrêmement compliquée, surtout dans le domaine des circuits imprimés qui nécessitent des produits de qualité.

Un problème de perceuses

Nos confrères expliquent aussi qu'il y a d'autres domaines où une pénurie peut survenir. Un exemple est celui des perceuses nécessaires pour préparer les circuits imprimés à recevoir des composants. La forte demande dans le domaine de l'IA amène une utilisation en masse de PCB avec un grand nombre de couches (nécessaires pour câbler des puces de grande taille) et qui sont plus solides et plus difficiles à percer. Les perceuses adaptées, onéreuses et rares, s'usent donc plus rapidement et doivent être remplacées plus fréquemment, ce qui amène un problème d'approvisionnement. La seule solution semble être le passage sur des machines équipées de laser pour cette tâche (plutôt qu'un système mécanique) mais les capacités disponibles ne sont pas adaptées à la demande.

Un perçage au laser. Image Impact ES.

Si les deux problèmes semblent mineurs face à la pénurie de RAM, ils risquent tout de même d'avoir un impact sur la disponibilité des puces et donc sur celles des appareils qui les intègrent. En l’état actuel des choses, aucune solution ne peut être mise en place rapidement.

Free ne remplacerait plus les Players Devialet achetés lorsqu’ils tombent en panne

14 janvier 2026 à 14:52

Cela fait maintenant deux ans et demi que Free a abandonné son Player Devialet, un gros décodeur TV qui faisait aussi enceinte connectée et assistant domotique avec Alexa. Si vous en avez acheté un pour chez vous, mauvaise nouvelle : les modèles achetés ne seraient plus échangés en cas de panne, Free ne fabriquant plus l’accessoire.

C’est UniversFreebox qui rapporte ce changement via le témoignage d’un abonné Freebox Delta ayant contacté un conseiller. Le boîtier ayant été acheté il y a plus de deux ans, on lui a indiqué qu’il avait « bénéficié d’un support technique complet pendant toute la durée de sa garantie et au-delà » mais que Free n’était « malheureusement plus en mesure d’assurer un échange de ce matériel ».

Free se justifierait auprès de ses abonnés par des raisons d’évolution technique et de disponibilité des pièces, le Player n’étant plus fabriqué. Le fouineur @TiinoX83 explique que le problème court depuis décembre. Selon lui, seules les Devialet en location sont prises en charge en cas de panne.

L’opérateur essayerait de rediriger les clients concernés vers son offre Freebox Ultra, le haut de gamme maison avec Wi-Fi 7 et plusieurs plateformes de streaming. Une telle solution n’est pas forcément optimale pour tout le monde, et notamment pour ceux gérant leur domotique depuis un Player Devialet.

Vendu 480 €, l’onéreux boîtier a été dévoilé à la fin 2018 aux côtés de la Freebox Delta. Ce gros lecteur a été conçu en partenariat avec l’entreprise Devialet, spécialisée dans les enceintes haut de gamme. Il avait été pensé pour pouvoir continuer de fonctionner en dehors de l’écosystème Free, se transformant alors en simple enceinte connectée.

Luminar Neo : l'écosystème photo révolutionnaire à -20 % jusqu'au 21 janvier

14 janvier 2026 à 14:35

En 2026, Luminar Neo s'impose comme un écosystème photographique complet qui transforme la manière dont les photographes travaillent, de la prise de vue initiale jusqu'à la publication finale de leurs portfolios. Trois innovations structurantes propulsent cette plateforme au rang de référence pour les professionnels comme pour les passionnés.

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Light Depth : un contrôle tridimensionnel de la lumière

Light Depth remplace l'ancien Relight AI et introduit une approche nouvelle dans la manipulation lumineuse. Cette fonctionnalité permet de placer des sources de lumière virtuelles dans l'espace tridimensionnel de votre photographie, en ajustant l'intensité, la direction et l'impact sur chaque plan de profondeur.

Vous pouvez ainsi rehausser l'éclat d'un regard sans surexposer l'arrière-plan, créer un contre-jour inexistant lors de la prise de vue, ou redonner du modelé à un sujet sous-éclairé tout en préservant l'atmosphère de la scène.

Ce contrôle tridimensionnel de la lumière offre un niveau de précision qui, auparavant, nécessitait plusieurs heures de travail sur des calques complexes. Light Depth permet d'obtenir ce rendu professionnel directement dans le logiciel, transformant des images ordinaires en photographies abouties avec une maîtrise technique notable.

AI Assistant : un copilote pour optimiser votre flux de travail

L'assistant IA intégré à Luminar Neo analyse chaque photographie en temps réel et propose des ajustements contextuels. Cette intelligence artificielle examine la composition, la distribution tonale, les zones de netteté et la température colorimétrique pour suggérer des interventions cohérentes avec votre approche esthétique.

Le chatbot va au-delà de l'automatisation basique. Il accélère le processus d'édition et aide à résoudre les blocages créatifs, quel que soit votre niveau d'expertise. Quand vous hésitez sur la direction à prendre, l'assistant propose des pistes stylistiques alternatives qui nourrissent votre réflexion.

Les professionnels gagnent du temps sur les réglages techniques pour se concentrer sur leur vision artistique ; les photographes débutants bénéficient d'un apprentissage progressif grâce aux explications contextuelles de l'assistant.

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L'écosystème connecté : synchronisation multi-appareils et diffusion intégrée

Luminar Neo propose un écosystème intégré qui supprime les barrières entre vos différents appareils. Commencez vos retouches sur smartphone pendant un trajet, poursuivez-les sur tablette, peaufinez les détails sur votre ordinateur de bureau. Chaque modification se synchronise instantanément sans perte de données ni manipulation technique complexe.

Cette continuité modifie concrètement la productivité. Les idées créatives émergent souvent en déplacement, dans l'attente, lors d'une pause. L'écosystème Luminar Neo permet de capturer ces moments et de les intégrer directement au flux de travail, assurant une véritable fluidité créative entre tous vos supports.

La fonctionnalité Spaces complète cette approche en intégrant la diffusion au processus de création. Vous créez directement depuis Luminar Neo des galeries web personnalisées et partageables sans recourir à un site externe ou un hébergement tiers.

Pour les professionnels, cette fonction s'avère particulièrement pertinente : présentez vos travaux à un client avec un lien unique menant vers une galerie où il peut commenter des images spécifiques, télécharger des sélections ou approuver un ensemble. Les créatifs indépendants construisent leur portfolio professionnel sans compétences techniques particulières, le maintenant à jour simplement.

Licences perpétuelles : un investissement unique, sans abonnement

Luminar Neo se distingue par son modèle de licence perpétuelle, sans abonnement mensuel. Trois formules s'adaptent aux besoins de chacun.

  • La licence poste fixe à 99 € permet d'utiliser Luminar Neo sur ordinateur avec un an d'accès aux outils génératifs et cent modules complémentaires créatifs.
  • La licence multi-appareils, la plus populaire à 129 €, ajoute l'application mobile pour iOS, Android et ChromeOS, garantissant la synchronisation complète entre tous vos supports.
  • Enfin, la licence Max à 139 € inclut en plus l'accès à la bibliothèque créative pour enrichir vos projets.

Toutes les licences comprennent les retouches multi-appareils du mobile au PC, les cours vidéo Luminar Neo et la mise à jour du printemps 2026 qui apportera de nouvelles fonctionnalités.

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Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

14 janvier 2026 à 12:46

La production des puces Apple dédiées à ses serveurs IA ne devrait plus trop tarder de commencer. C’est tout du moins ce qu’affirme le généralement bien renseigné Ming-Chi Kuo dans un tweet où il précise que la production de masse devrait débuter au second semestre 2026. Les centres de données d’Apple devraient ensuite être construits et mis en service « en 2027 ». Un indice qui laisse penser qu'Apple voit venir une croissance significative de la demande en IA l’année prochaine.

Image Apple / MacGeneration

L’annonce n’est pas vraiment une surprise. Apple a annoncé un plan d'investissement de 600 milliards de dollars sur quatre ans sur le territoire américain après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Une partie du programme concerne une usine au Texas spécialement conçue pour la production de serveurs IA. Celle-ci a été lancée plus vite que prévu, si bien que Tim Cook s’en était félicité dans un tweet :

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d'une puce M5

Apple est plus discrète sur la production de puces IA, mais il semblerait que celles-ci soient basées sur la puce M5. La version RC d’iOS 26.1 avait vendu la mèche avec un nom de code interne faisant référence à la cinquième génération de puces Apple Silicon. Les premières rumeurs à ce sujet datent de 2024, certains affirmant alors que Cupertino avait demandé à Foxconn de produire des serveurs destinés à son propre usage autour d’une puce Apple Silicon. Le projet serait baptisé ACDC en interne, pour « Apple Chips in Data Center » (ou « des puces Apple dans un centre de données »).

Apple a creusé l’idée de proposer des services de cloud computing aux développeurs pour concurrencer AWS

Apple a creusé l’idée de proposer des services de cloud computing aux développeurs pour concurrencer AWS

La déclaration de Ming-Chi Kuo a été faite pour rebondir sur l’officialisation du partenariat entre Apple et Google quant à l’IA faisant carburer le nouveau Siri. Cupertino a choisi Gemini pour devenir le cerveau de l’assistant, qui devrait être beaucoup plus malin : il pourra interagir de manière plus profonde avec les apps tierces et tenir des conversations plus naturelles.

Firefox active WebGPU pour les Mac Apple Silicon, les Intel attendront

14 janvier 2026 à 12:40

La technologie WebGPU est un ensemble d'API qui permet d'utiliser la puissance d'une carte graphique directement dans un navigateur, à la manière de l'ancienne technologie WebGL. Elle est pratique pour intégrer des objets en 3D dans une page avec une accélération matérielle, qui dépend de Vulkan, DirectX 12 ou Metal (sur les Mac). Après Chrome (dès la version 113) et Safari — avec les versions 26 du navigateur —, c'est au tour de Firefox d'activer la technologie par défaut. Ou plutôt, de l'activer sur une partie des Mac.

Un cube en WebGPU, sous Firefox 147.

La version 141 de Firefox activait WebGPU sous Windows, la version 147 le fait pour les Mac, mais uniquement ceux équipés d'une puce Apple Silicon. Sur les Mac Intel, il faudra encore probablement attendre : pour le moment ce n'est pas actif. Mozilla n'indique pas si la prise en charge est prévue, mais c'est probablement le cas. Si vous tapez about:config dans la barre d'adresse puis que vous activez la valeur dom.webgpu.enabled (en la passant de false à true), les démonstrations en WebGPU fonctionnent.

Ça ne fonctionne pas sur un Mac Intel sans activation manuelle.

Notons enfin que la prise en charge était déjà active dans certains cas sur la version 146, mais que la version 147 prend en charge WebGPU sur toutes les versions supportées de macOS.

Meta veut doubler la production des lunettes connectées et lève le pied sur la VR

14 janvier 2026 à 11:53

Meta tient quelque chose avec ses lunettes connectées en partenariat avec Ray-Ban. De nombreux rapports ont fait état des excellentes ventes du modèle de base, régulièrement en rupture de stock en boutique. Le premier modèle à écran se vend tellement bien aux États-Unis que l’entreprise a repoussé son lancement à l’international faute de pouvoir tenir la cadence côté production. Selon Bloomberg, Meta et EssilorLuxottica (maison-mère de Ray-Ban) envisagent de doubler leur capacité de production de lunettes intelligentes d'ici la fin de l'année afin de répondre à la demande.

Image WatchGeneration

Le succès des Meta Ray-Ban a visiblement pris de court Meta. Si le premier modèle présenté en 2021 n’avait pas intéressé grand monde, celui de 2023 a beaucoup plus convaincu. L’appareil photo est correct, le son aussi, et le produit est maintenant connecté à l’IA de Meta pour répondre à des questions sur ce que l’on a sous les yeux. Il est rapidement devenu le plus vendu dans de nombreux magasins Ray-Ban, tant et si bien que Meta envisage désormais d’en produire 20 millions de paires par an, pouvant même monter à 30 millions si la demande le justifie.

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Un joli succès qui contraste fortement avec celui des casques VR, qui ne font plus beaucoup parler d’eux depuis le lancement du Quest 3S fin 2024. Toujours selon Bloomberg, l’entreprise a décidé de lever le pied sur les dépenses : elle va supprimer 1 000 postes dans son « Reality Labs », en charge des produits VR et liés au métavers. L’idée est de rediriger les dépenses vers le secteur qui marche, à savoir les lunettes IA. Plusieurs studios de jeux VR de Meta ont été directement touchés, l’entreprise ayant fermé Armature Studio, Sanzaru Games (Asgard’s Wrath) et Twisted Pixel (Marvel’s Deadpool VR).

Mais alors, le métavers est-il mort et enterré ? Meta va-t-elle de nouveau changer de nom pour refléter sa dernière marotte ? Non ! Le CTO de Meta Andrew Bosworth a annoncé dans un mémo interne que les efforts sur le métavers allaient désormais se concentrer sur… la version mobile. La déclinaison VR va passer au second plan, l’ambition étant maintenant de « redoubler d'efforts pour offrir les meilleures expériences Horizon et les meilleurs outils de création IA sur mobile ».

Les ressources et les équipes vont être redirigées « presque exclusivement vers le mobile » pour accélérer le déploiement d’Horizon, une sorte de jeu avec différents minijeux plus proche d’un Fortnite que de Ready Player One. En parallèle, Meta n’arrête pas ses investissements dans le domaine de l’IA. Mark Zuckerberg a récemment annoncé Meta Compute, une « initiative de haut niveau » visant à « construire des dizaines de gigawatts au cours de cette décennie, et des centaines de gigawatts ou plus à terme ».

M6+ s'intègre dans Amazon Prime, comme france.tv

14 janvier 2026 à 11:45

TF1 a sorti TF1+, M6 a proposé M6+. Le groupe TF1 s'est allié avec Netflix… M6 s'allie avec Amazon Prime Video. Cette nouveauté va permettre aux abonnés au service d'Amazon d'accéder aux chaînes de groupe (M6, W9, Gulli, 6Ter) en direct, mais aussi à de nombreux programmes en replay. Que vous soyez fans de Cauchemar en cuisine ou de Cyril Hanouna, il y a de nombreux programmes à regarder (ou pas).

M6+ intégré dans Amazon Prime.
Amazon Prime Video accueille la plateforme france.tv

Amazon Prime Video accueille la plateforme france.tv

L'accès à M6+ est gratuit pour les abonnés et Amazon Prime étend donc son offre pour le public français, après un accord avec france.tv. Le service devient (presque) une alternative à des offres de télévision comme Molotov : Prime propose de nombreuses chaînes en direct, et dispose donc maintenant d'un accès aux chaînes du groupe M6 en plus de celles de france.tv. L'intérêt pour M6 est évident sur un point : l'intégration dans l'app d'Amazon permet un accès sur la majorité des appareils connectés, des téléviseurs aux boîtiers dédiés. Si l'app n'est pas la plus ergonomique, elle est largement déployée et connue des utilisateurs, alors que l'app M6+, elle, doit être installée manuellement dans la majorité des cas… quand elle existe.

En plus de ses émissions, M6+ diffuse aussi quelques séries.

Piratage de 2024 : la CNIL inflige une amende de 42 millions d’euros à Free

14 janvier 2026 à 10:50

Souvenez-vous : en octobre 2024, Free confirmait un piratage massif ayant mené à la diffusion des informations de millions d’abonnés, dont leurs IBAN. La CNIL vient de sanctionner l’opérateur d’une amende de 42 millions d’euros. Elle y déplore le « caractère inadapté des mesures prises pour assurer la sécurité des données de [ses] abonnés ».

Dans son communiqué, la CNIL confirme que les pirates ont eu accès aux données personnelles liées à 24 millions de contrats d’abonnés, avec des IBAN pour les personnes clientes à la fois de Free Mobile et de Free. L’affaire n’a pas seulement fait du bruit : elle a aussi fait remonter une marée de signalements, avec plus de 2 500 plaintes qui ont conduit l’autorité à contrôler les pratiques de l’opérateur. 

L’amende est en deux parties : 27 millions d’euros pour Free Mobile et 15 millions pour Free. La CNIL justifie ce partage par plusieurs facteurs, comme le volume de personnes concernées et la nature « hautement » personnelle des données compromises, sans oublier les risques spécifiques liés à la fuite d’IBAN.

Sur le fond, la CNIL pointe des failles très concrètes dans les mesures de sécurité de l’opérateur. Elle note une authentification jugée insuffisamment robuste pour l’accès VPN utilisé en télétravail et des mécanismes de détection de comportements anormaux considérés comme inefficaces. Les deux filiales ayant déjà engagé des renforcements, elles sont invitées à finaliser ces mesures sous trois mois.

Rappel : les fuites d

Rappel : les fuites d'IBAN sont dangereuses

Enfin, l’autorité reproche une notification incomplète aux personnes concernées. Un dispositif en deux niveaux a été mis en place (courriel, puis numéro vert et gestion interne), mais la CNIL estime que le mail ne contenait pas toutes les informations nécessaires pour comprendre immédiatement les conséquences et les mesures de protection possibles. Et pour Free Mobile s’ajoute la conservation excessive de données d’anciens abonnés, faute de tri et de suppression à échéance. L’opérateur mobile a désormais six mois pour terminer son ménage.

Chrome va (re)prendre en charge le JPEG XL, après quelques années de pause

14 janvier 2026 à 10:47

Le JPEG XL est un format de compression qui doit prendre la suite du JPEG, mais aussi du PNG (grâce à la compression sans pertes). Mais si le JPEG est universel ou presque (et a plus de 30 ans), c'est plus compliqué pour le JPEG XL. Apple le prend en charge depuis 2023 (iOS 17, macOS Sonoma) et l'a ajouté comme option pour l'enregistrement pour certains iPhone (dès les modèles 16 Pro). Du côté de Windows, une extension gratuite permet de prendre en charge les images encodées en JPEG XL. Et avec Chrome, le navigateur le plus utilisé au monde ? C'est compliqué.

Le logo du JPEG XL.
Google ne supporte plus le JPEG XL et c

Google ne supporte plus le JPEG XL et c'est un problème

Google avait intégré la prise en charge du JPEG XL dans son navigateur en 2021 (de façon expérimentale), avant de la retirer en décembre 2022. À l'époque, Google justifiait ce retrait par le fait que le codec était peu utilisé et que la maintenance du code était compliquée. Deux points qui ont visiblement changé : selon Phoronix, Google a finalement décidé de réintégrer un décodeur pour le JPEG XL. Il est codé en Rust — un langage de programmation très strict sur la gestion de la mémoire — et devrait être présent dans la prochaine version de Chrome, la 145. La version 144 vient de sortir, et donc le JPEG XL devrait faire rapidement son retour. Reste à voir si c'est une fonction inactive ou si Google le proposera directement, sans activation manuelle.

Avec le temps, le JPEG XL pourrait donc remplacer dans le futur le JPEG, mais ce n'est pas une certitude : d'autres codecs devaient aussi remplacer le JPEG (comme le JPEG 2000) et n'ont pas réussi. Actuellement, les deux prétendants les plus convaincants restent tout de même l'AVIF et le WebP, qui sont largement employés.

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