Google vient de lever le voile sur TranslateGemma, une nouvelle famille de modèles de traduction ouverts basée sur Gemma 3. L’objectif est de traduire « partout, sur n’importe quel appareil », avec une couverture de 55 langues et trois tailles au choix (4B, 12B et 27B paramètres). Les poids et ressources sont proposés via Kaggle et Hugging Face.
Image Google
Le modèle 4B se destine au mobile, le 12B plus pour des ordinateurs grand public, tandis que le 27B tournera plutôt sur un serveur et vise une fidélité maximale. TranslateGemma reprend les gabarits de Gemma 3, mais en se concentrant sur la traduction.
Dans son communiqué, Google insiste surtout sur l’efficacité de ses modèles. D’après ses tests, la version 12B fait mieux que la plus lourde base Gemma 3 27B sur le benchmark WMT24++ avec la métrique MetricX. Autrement dit, il y a moins de paramètres pour une latence réduite et plus de débit sans rogner sur la qualité. La déclinaison 4B est présentée comme suffisamment costaud pour viser de l’inférence « mobile ».
Côté couverture linguistique, TranslateGemma a été entraîné et évalué sur 55 paires de langues. L’entreprise affirme avoir fait des efforts pour ne pas laisser les langues moins pratiquées sur le bord de la route. TranslateGemma hérite aussi des capacités multimodales de Gemma 3, et Google précise que les progrès se remarquent également dans la traduction de texte sur des images.
Benchmark comparant les taux d’erreurs entre TranslateGemma et Gemma 3. Image Google.
La traduction en local a été un des aspects importants d’iOS 26. Apple a ajouté son système maison dans Messages et même dans Téléphone pour les conversations, Apple Intelligence pouvant traduire des discussions téléphoniques. Cupertino propose ses propres API pour la traduction, qui ont été adoptées par certains grands noms, comme WhatsApp.
La Fnac propose en ce moment une solide remise sur l’iPhone 16e. Le téléphone est actuellement vendu 599 € au lieu de 719 €, soit 17 % de remise. Mais surtout, l’enseigne offre de 10 € sur la cagnotte tous les 100 € dépensés, permettant de récupérer un bon d’achat de 50 €. Il faudra pour cela utiliser le code FEVE26 à l’étape du paiement. L’offre est en place jusqu’au samedi 17 janvier à minuit.
iPhone 16e. Image iGeneration
D’autres produits sont en promo et compatibles avec la même offre. C’est le cas de l’iPhone 16 qui revient à 820 € (-6 %), soit 80 € de bons d’achat. L’iPhone 16 Plus est de son côté à 920 € (-5 %) avec 90 € de cagnotte. L’iPhone Air est lui aussi en promo à 1 079 €, soit 12 % de moins que ce qu’en demande Apple.
L’iPhone 17 est à son tarif habituel de 969 €, tout comme le 17 Pro (1 329 €) et le 17 Pro Max (1 429 €). Pas de remise par rapport à l’Apple Store, mais les bons d’achat sont un avantage non négligeable qui permettront de s’acheter une belle coque et un chargeur pour son nouveau jouet. Ils sont valables 30 jours.
Notons qu’il est nécessaire d’avoir une carte Fnac+. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez la glisser dans le panier : elle est facturée 9,99 € pour un an. Elle offre surtout la livraison express gratuite, mais aussi 5 % de remise sur certains produits ainsi que la possibilité de participer aux week-ends adhérents. Ce n’est donc pas une mauvaise affaire si vous achetez régulièrement là-bas.
L’iPhone 16e est un excellent smartphone : il embarque désormais Face ID, un bouton Action et la même puce que celle de l’iPhone 16. Les principaux inconvénients sont son unique capteur photo et l’absence de MagSafe. L’iPhone 17e ne devrait pas tarder d’être annoncé, mais il ne tombera sans doute pas à ce tarif avant quelque temps.
Apple a profité du début d’année pour revoir ses tarifs de reprise. Les prix ont été ajustés pour les iPhone, les iPad, les Mac et les Apple Watch. Globalement, ça baisse par rapport à début janvier, avec quelques exceptions.
Les iPhone
Sur les iPhone, presque tout recule avec des coupes modestes sur la gamme 16 (−20 à −70 €). Apple a passé un vrai coup de rabot sur la génération 15 avec jusqu’à −100 € sur le 15 Pro Max. On note aussi des baisses sur les modèles plus anciens.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
iPhone 16 Pro Max
795 €
725 €
iPhone 16 Pro
720 €
700 €
iPhone 16 Plus
530 €
510 €
iPhone 16
525 €
505 €
iPhone 15 Pro Max
610 €
510 €
iPhone 15 Pro
555 €
495 €
iPhone 15 Plus
455 €
400 €
iPhone 15
415 €
380 €
iPhone 14 Pro Max
450 €
405 €
iPhone 14 Pro
405 €
395 €
iPhone 14 Plus
300 €
290 €
iPhone 14
290 €
280 €
iPhone SE (3ᵉ génération)
110 €
95 €
iPhone 13 Pro Max
340 €
300 €
iPhone 13 Pro
300 €
265 €
iPhone 13
210 €
205 €
iPhone 13 mini
185 €
170 €
iPhone 12 Pro Max
230 €
230 €
iPhone 12 Pro
190 €
180 €
iPhone 12
150 €
130 €
iPhone 12 mini
115 €
100 €
iPhone SE (2ᵉ génération)
55 €
55 €
iPhone 11 Pro Max
160 €
145 €
iPhone 11 Pro
145 €
130 €
iPhone 11
110 €
100 €
iPhone XS Max
100 €
85 €
iPhone XS
75 €
65 €
iPhone XR
100 €
80 €
iPhone X
60 €
45 €
Les Mac
Même logique côté Mac : tout descend sauf le Mac Studio qui reste stable, avec une chute spectaculaire de l’iMac Pro. La machine passe de 480 € à 250 €, soit −230 €. Le Mac Pro est en retrait avec 150 € de moins.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
MacBook Pro
805 €
720 €
MacBook Air
450 €
405 €
iMac
295 €
285 €
iMac Pro
480 €
250 €
Mac mini
325 €
295 €
Mac Studio
1 205 €
1 205 €
Mac Pro
1 820 €
1 670 €
Les Apple Watch
Une des nouveautés est l’arrivée de la Series 10 dans la grille de reprise avec un tarif allant jusqu’à 165 €. C’est très compliqué pour le reste du tableau : l’Ultra 2 perd 110 €, la Series 9 55 €, et les Series 7/8 chutent également. L’Ultra 1 tombe de 310 € à 225 € !
Modèle
Avant
Aujourd’hui
Apple Watch Series 10
—
165 €
Apple Watch Ultra 2
400 €
290 €
Apple Watch Series 9
180 €
125 €
Apple Watch Ultra
310 €
225 €
Apple Watch Series 8
155 €
90 €
Apple Watch SE (2ᵉ génération)
75 €
50 €
Apple Watch Series 7
90 €
50 €
Apple Watch Series 6
65 €
35 €
Apple Watch SE (1ʳᵉ génération)
45 €
25 €
Apple Watch Series 5
40 €
25 €
Les iPad
Enfin, les iPad bougent assez peu comparé au reste, avec des ajustements allant de −5 à −25 €.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
iPad Pro
750 €
725 €
iPad Air
505 €
500 €
iPad
215 €
215 €
iPad mini
330 €
315 €
Apple rappelle que ces montants sont des estimations : la valeur finale dépend du modèle exact et de son état (écran, batterie…). L’appareil est contrôlé à la reprise : si son état ne correspond pas à ce qui a été déclaré, Apple peut proposer une valeur revue.
Si vous avez raté les meilleurs prix récents sur le MacBook Air M2 de base, vendu 699 € récemment, alors cette offre réservée aux adhérents Fnac+ pourrait vous intéresser. Cet ordinateur toujours aussi compétent malgré son âge peut être acheté à 799 €, avec 70 € reversés en bon d’achat Fnac en saisissant le code FEVE26 au moment de passer la commande. Seule la couleur « Minuit » est proposée à ce tarif, cela semble la dernière encore en vente depuis quelques semaines.
Image MacGeneration.
Si vous préférez un modèle plus récent, le MacBook Air M4 est la toute dernière génération de l’ordinateur portable entrée de gamme d’Apple, et il est vendu 999 € par la Fnac, soit 100 € de moins que le prix officiel. Le code FEVE26 fonctionne aussi si vous êtes adhérent Fnac+ et vous aurez alors 90 € en bons d’achat. Cette fois, tous les coloris sont proposés : minuit, lumière stellaire, argent et bleu ciel.
Quelle que soit la génération, vous aurez 256 Go de stockage et 16 Go de RAM sur ces modèles premiers prix, ce qui est bien suffisant côté mémoire vive et un peu juste sauf pour un usage léger côté SSD. Entre les deux modèles, outre la puce Apple Silicon plus récente et plus puissante sur le M4, l’ordinateur plus récent améliore sa webcam et gère deux écrans externes. Des changements qui ne sont pas insignifiants, mais à vous de voir s’ils justifient la différence de prix demandée, sachant que le design et la majorité des fonctionnalités sont identiques.
Les bons d’achat nécessitent d’être adhérent Fnac+. Si ce n’est pas votre cas, vous pouvez le devenir au moment de passer commande, mais il faudra alors ajouter 10 € pour une adhésion d’un an.
La résiliation gratuite d’un forfait mobile sera-telle bientôt de l’histoire ancienne ? Au printemps dernier, B&You a ajouté des frais de 5 € pour les clients souhaitant abandonner ses services. L’initiative a fait des émules, et trois opérateurs vont lui emboîter le pas : NRJ Mobile, Cdiscount Mobile et Auchan Telecom.
Image iGeneration
L’information (relayée par Frandroid) a été envoyée par mail aux abonnés. La résiliation d’un forfait chez ces opérateurs coûtera 5 euros à partir du 18 mai prochain. Pourquoi ces 3 MVNO mettent-ils en place ce changement simultanément ? Eh bien car NRJ Mobile, Cdiscount Mobile et Auchan Telecom sont la propriété… du groupe Bouygues !
Ce changement a été mis en place pour les nouveaux clients comme pour les abonnés ayant déjà un forfait : il ne sera donc pas possible d’y échapper. Free a été le premier à annoncer un remboursement de ces frais. Sosh lui a depuis emboîté le pas avec un formulaire à remplir, tout comme SFR et RED.
Notons que ceux ayant un contrat chez NRJ/Cdiscount Mobile ou Auchan Telecom peuvent profiter de la législation pour résilier dès à présent sans frais. La loi prévoit un délai de 4 mois en cas de modification unilatérale d’un contrat, laissant le temps d’aller voir ce qui se fait chez la concurrence.
Pour un forfait pas cher, RED a actuellement l’offre la plus intéressante avec 80 Go en 5G pour 8 € par mois. Sosh propose de son côté 100 Go de 4G pour 9,99 €, ce qui est légèrement moins intéressant. On notera sinon la présence du forfait Voyage 5G avec 200 GO de 5G pour 16 € par mois, sachant que 40 Go sont utilisables dans 130 destinations exotiques.
Bouygues est globalement un peu plus cher que RED et n’a pas d’option eSIM pour Apple Watch. Free propose de son côté une offre 110 Go de 5G pour 9 €, mais celle-ci passe à 20 € par mois après un an (et à 350 Go).
Google compte basculer l’app macOS pour Drive, son service de synchronisation des fichiers concurrent à Dropbox, sur une base de WebKit. C’est en tout cas ce qu’annonce cette page qui liste toutes les nouveautés pour Google Drive pour ordinateur, l’app qui permet d’intégrer les fichiers du cloud dans le Finder de macOS ou l’Explorateur de fichiers de Windows. Repéré par le site AAPL CH., le changement est associé à la version 119 distribuée depuis le 5 janvier 2026. Pourtant, même en installant la mise à jour, il semble bien que la version actuelle de l’app reste sur son ancienne base technique, à savoir Chromium.
Google Drive 119 devrait tourner grâce à WebKit, mais l’app intègre encore le framework Chromium. Image MacGeneration.
Sur mon MacBook Pro sous macOS Tahoe, j’ai téléchargé la mise à jour de Google Drive et vérifié qu’il s’agissait bien d’une version 119 ; c’est même la 119.0.2.0 qui est actuellement en place sur l’ordinateur, pour être précis. Malgré tout, je peux constater que l’app installée par le géant de la recherche intègre toujours Chromium, le moteur de base du navigateur web de Google qui sert aussi à faire tourner l’interface de Drive. En affichant le contenu du paquet sur l’app, je note bien la présence du framework « Chromium Embedded », qui pèse à lui seul 258 Mo sur les quasi 800 de l’app.
Google déployant tout progressivement, peut-être que seule une petite partie des utilisateurs a droit pour le moment à la nouvelle fondation basée sur WebKit, le moteur de rendu de Safari. Le cas échéant, peu importe la version de Drive pour ordinateur, il faudra attendre le déploiement généralisé de la nouveauté. À ma connaissance, il n’y a rien à faire pour accélérer le mouvement, ce n’est pas un paramètre que l’on peut activer quelque part.
Basculer sur WebKit devrait apporter quelques avantages concrets, le plus évident étant une cure d’amincissement pour l’app, puisque le framework Chromium ne sera plus nécessaire. Le moteur de rendu est fourni par Apple et surtout intégré à macOS, si bien que Google peut l’exploiter sans l’ajouter à son app. On peut éventuellement espérer de meilleures performances, même si on utilise surtout Drive à travers le Finder et dans ce cas, ni Chromium, ni WebKit ne sont impliqués.
Comme le note AAPL CH., Google a fait la même chose pour Windows l’an dernier, en abandonnant Chromium au profit cette fois du framework WebView2 fourni par Microsoft.
Le cimetière de Google va bientôt avoir un nouvel occupant : l’API de Tenor, une plateforme de GIF qu’elle a rachetée en 2018. La firme de Mountain View a annoncé cette fin de service sur une fiche d’assistance, où l’on peut lire que l’API sera débranchée le 30 juin 2026.
Discord est une des nombreuses plateformes faisant appel à l’API de Tenor. Image iGeneration
Google indique que les nouvelles demandes de clef d’API ou d’intégration ne sont plus acceptées depuis le 13 janvier. À partir du 30 juin prochain, les intégrations utilisant l'API de Tenor seront entièrement mises hors service, tandis que les accords d’API des développeurs seront résiliés. Un message d’erreur s’affichera ensuite pour les requêtes vers l’API.
Tenor est le fournisseur de GIF de nombreux services. La messagerie de LinkedIn indique clairement « Powered by Tenor », tout comme Discord. Des plateformes comme BlueSky y font également appel. Tenor gère aussi les GIF de LINE, une application de messagerie ultra-populaire au Japon et à Taïwan.
Selon l’un de nos lecteurs penché sur le domaine et créateur de la plateforme de GIF Heypster, Apple fait appel à Tenor et à Giphy pour la fonction #images de Messages. La fin de l’API devrait donc se faire ressentir pour les utilisateurs, avec la disparition de certaines images. Son app gratuite pourra aider ceux cherchant une alternative sur iOS et macOS. Notons qu’Apple ne communique pas sur l’origine exacte des GIF qu’elle utilise, et il reste difficile d’évaluer l’impact précis pour les utilisateurs..
Tenor ne va pas complètement disparaître : Google a indiqué vouloir se concentrer sur « l’expérience principale de Tenor » qui est visiblement… son site web. La déclaration est étrange étant donné que ce portail est sans doute bien moins utilisé que les différentes intégrations dans des apps populaires. On ne donne pas cher de sa peau sur le long terme…
Just the Browser porte bien son nom : ce projet ambitionne de désactiver toutes les fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle et d’autres comportements indésirables dans les navigateurs web. L’objectif est d’avoir « juste le navigateur », avec un script qui ajuste des réglages inaccessibles depuis l’interface de trois apps : Chrome de Google, Firefox de Mozilla et Edge de Microsoft. Si la liste des changements diffère un petit peu d’un navigateur à l’autre, l’objectif reste toujours de les nettoyer de certaines fonctionnalités.
Le script lancé dans une session de terminal sous macOS. Image MacGeneration.
Concrètement, tout repose principalement sur un script que l’on peut utiliser dans une session de terminal sous macOS, Linux et Windows. Sur un Mac ou un ordinateur équipé d’une distribution libre, il faudra saisir cette commande dans le terminal pour débuter :
Le script sera téléchargé depuis GitHub où il est hébergé, puis exécuté dans la foulée pour afficher un menu de sélection. Saisissez alors le chiffre correspondant à l’option désirée, par exemple 1 pour modifier Chrome, puis la touche ↩︎ pour appliquer les modifications. Selon le système utilisé et le navigateur web sélectionné, la procédure pourra ensuite varier. Avec Chrome sur un Mac par exemple, c’est un profil qui est téléchargé et mis en place au bon endroit dans le système, mais le script ne l’installe pas, c’est à l’utilisateur de le faire. Les instructions sont affichées, sachant que c’est dans l’app Réglages que tout se gère (vous trouverez le profil dans « Général », puis « Gestion de l’appareil » et l’installation se fait par un double-clic).
Le profil destiné à Chrome a été téléchargé par le script, charge à l’utilisateur de l’activer depuis les Réglages. Image MacGeneration.
Il faut avoir confiance pour modifier ainsi un outil aussi important qu’un navigateur web et c’est pourquoi Just the Browser est un projet open-source qui détaille précisément tous les paramètres modifiés pour chaque navigateur. La liste des fonctionnalités désactivées pour Chrome est visible à cette adresse, par exemple, et on note qu’outre les fonctions IA et notamment l’intégration de Gemini, le script coupe aussi les demandes pour faire du navigateur de Google celui par défaut. Un autre réglage très intéressant force l’utilisation des serveurs DNS de l’ordinateur, au lieu de forcément utiliser ceux de Google.
Vous trouverez la liste pour Firefox ici et celle pour Edge, la plus longue de toutes, là. Chez Mozilla, la configuration coupe toutes les publicités sur la page d’accueil et désactive tout envoi de données. Chez Microsoft, les modifications sont nombreuses : en plus du blocage de toutes les IA et notamment des fonctionnalités liées à Copilot, plusieurs publicités et services internes sont masqués, dont le programme Microsoft Rewards ou encore le bouton d’édition avec Adobe affiché par défaut sur tous les fichiers PDF.
Une fois les modifications appliquées, vous pourrez vérifier que tout fonctionne correctement dans les navigateurs, en saisissant chrome://policy (Chrome et Edge) ou about:policies (Firefox) dans la barre d’URL. Image MacGeneration.
Le projet étant open-source, vous pouvez y contribuer si vous le souhaitez. Par exemple, Just the Browser ne gère que macOS et Windows pour Chrome et Edge pour le moment, alors que des versions existent pour Linux, mais le travail se met en place pour corriger le tir. On imagine que d’autres navigateurs web pourraient aussi rejoindre la liste, à condition d’adapter le script selon leurs besoins.
Dernier point important à noter, tous ces changements ne modifient pas les navigateurs eux-mêmes et ils sont réversibles à tout moment. Un élément rassurant pour tester et vérifier si les modifications apportées par Just the Browser vous conviennent.
C’est un grand classique du possesseur d’Apple Watch. On déballe sa montre, on admire la courbure du verre, la finition de l’aluminium (ou le brillant de l’acier pour les plus chanceux), et puis vient la première sueur froide : le choc contre un montant de porte. Si les plus philosophes vous diront qu’une rayure n’est qu’une « patine » qui donne du caractère, la réalité est plus prosaïque. Sur une Apple Watch Ultra, l'argument du look "vécu" peut s'entendre. Mais de manière générale, force est de constater qu’il y a des montres qui s’accommodent mieux des outrages du quotidien qu’une Apple Watch en finition Minuit.
Image : WatchGeneration
La panoplie du parfait paranoïaque
Pour éviter le drame, le marché regorge d’accessoires plus ou moins gracieux. On peut schématiquement diviser les solutions en trois catégories :
Le film de protection : C’est l’option la plus discrète. Comme pour nos iPhone, ces films souples ou en verre trempé tentent de se faire oublier. C’est efficace contre les micro-rayures de sable ou de poussière, mais cela ne sauvera pas votre écran d'un choc direct. Certains vont un peu plus loin et proposent, avec le film, un cadre pour une protection plus complète.
Le bumper (la coque) : Pour ceux qui craignent surtout pour le boîtier, le bumper est un bon compromis. Souvent léger, il encaisse les coups latéraux. L’écran reste exposé, mais l’épaisseur supplémentaire offre une petite zone de sécurité bienvenue.
La protection intégrale : C’est l’option « char d'assaut ». Le cadre avec protection d'écran intégrée protège tout, tout le temps. C’est la solution ultime, mais le toucher à l’écran est moins agréable.
Comme souvent, tout est affaire de compromis. Et vous, que faites-vous pour protéger votre Apple Watch ?
Il y a une époque pas si lointaine, Spotify aurait pu reprendre à sa manière le discours de Free, affichant clairement sa volonté de ne pas augmenter ses prix. Pendant douze ans, le tarif de l'abonnement Premium n'a pas bougé d'un iota. Mais malheureusement, depuis quelque temps, ce n'est plus de Xavier Niel que Spotify s'inspire, mais de Netflix, avec des hausses de prix désormais réglées comme du papier à musique.
Dans le détail, la note devient salée pour tout le monde :
Premium Personnel : passe de 11,99 $ à 12,99 $ ;
Premium Étudiant : grimpe de 5,99 $ à 6,99 $ ;
Formule Duo : subit la plus forte hausse, de 16,99 $ à 18,99 $ ;
Formule Famille : franchit un cap psychologique en passant de 19,99 $ à 21,99 $.
Le type de mail qui fait toujours plaisir !
Si ces nouveaux tarifs sont pour l’instant localisés, l’historique de la plateforme nous a appris que ce qui commence de l’autre côté de l’Atlantique peut finir par arriver dans nos contrées. On rappellera toutefois que Spotify a réhaussé ses prix en France en juin dernier.
Pour justifier ce nouveau tour de vis, Spotify ressort ses éléments de langage habituels. Ces mises à jour tarifaires permettraient de « refléter la valeur délivrée » et de continuer à offrir « la meilleure expérience possible » tout en soutenant les artistes. Un refrain que les abonnés commencent à connaître par cœur.
Pourtant, le géant suédois n'arrive pas les mains vides. Depuis la dernière augmentation de l'été 2025, Spotify a (enfin !) lancé son option Lossless pour l'audio sans perte, sans oublier une flopée de fonctions dopées à l'IA, comme les listes de lecture intelligentes ou le DJ personnalisé. Reste à savoir si ces gadgets justifient une facture qui ne cesse de grimper.
Cette nouvelle inflation chez le leader suédois pourrait bien faire les affaires de Cupertino. Car pendant que Spotify fait chauffer la carte bleue de ses abonnés, Apple Music sort d’une année 2025 historique, qualifiée de « meilleure année » depuis son lancement. La plateforme de streaming d'Apple a enchaîné les records, tant sur le plan de l'audience globale que sur celui du recrutement de nouveaux abonnés.
L’argument financier pourrait jouer dans la balance. Tandis que Spotify s'envole vers les 13 $, Apple Music maintient son offre individuelle à 10,99 (et 16,99 $ pour la famille). Un écart de deux dollars qui, cumulé sur l'année, finit par compter.
Rarement les rumeurs n’avaient été aussi précises si tôt dans l'année. Alors que 2026 pointe à peine le bout de son nez, l’analyste Jeff Pu a déjà vidé son sac en publiant les fiches techniques supposées de l’iPhone 18 Pro, de l’iPhone 18 Pro Max et du très attendu iPhone Fold. Il ne manque plus que la date exacte de sortie et le compte est bon.
Quoi qu’il en soit, les caractéristiques de ce futur trio ne réservent que peu de surprises sur certains points techniques. On s’attendait, en toute logique, à ce qu’une puce A20 succède à l’A19 et qu’un modem « maison » vienne enfin bouter Qualcomm hors du châssis.
Caractéristiques
iPhone 18 Pro
iPhone 18 Pro Max
iPhone Fold
Lancement
Septembre 2026
Septembre 2026
Septembre 2026
Écran
6,3 pouces
6,9 pouces
7,8 pouces (Interne) 5,3 pouces (Externe)
Puce (SoC)
A20 Pro (Gravure N2)
A20 Pro (Gravure N2)
A20 Pro (Gravure N2)
Mémoire Vive
12 Go LPDDR5
12 Go LPDDR5
12 Go LPDDR5
Caméra Selfie
18 Mpx (Lentille 6P)
18 Mpx (Lentille 6P)
18 Mpx (Interne & Externe)
Module Photo
Principal 48 Mpx Périscope 48 Mpx
Principal 48 Mpx Périscope 48 Mpx
Double capteur 48 Mpx
Biométrie
Face ID (Îlot réduit)
Face ID (Îlot réduit)
Touch ID
Matériaux
Aluminium
Aluminium
Titane + Aluminium
Connectivité
Modem Apple C2
Modem Apple C2
Modem Apple C2
Reste que ce portrait-robot garde encore quelques zones d'ombre. Jeff Pu fait l'impasse sur des données pourtant essentielles, comme l'encombrement exact et le poids de la bête, ou encore les spécificités des puces de communication sans fil. Et surtout, l’analyste reste muet sur la variable la plus sensible : la facture finale, qui s’annonce d’ores et déjà particulièrement salée, notamment concernant l’iPhone Fold.
Un iPhone Fold en titane... et le retour de Touch ID
Concernant l’iPhone Fold, l’analyste réitère que ce modèle utiliserait un mélange de titane et d’aluminium. Un choix de matériaux qui rappelle l’actuel iPhone Air ou les iPhone 15/16 Pro, avant qu’Apple ne décide de repasser à l’aluminium « simple » pour la gamme 17 Pro. Plus étonnant, l’iPhone pliable marquerait le grand retour de Touch ID au premier plan, sans doute intégré au bouton d'allumage. Rappelons enfin que, si les diverses rumeurs ont vu juste, l’iPhone 18 « standard » devrait quant à lui pointer le bout de son nez au printemps 2027.
Malgré le spectre d'une nouvelle hausse des prix, Jeff Pu se montre particulièrement optimiste pour la Pomme. Selon lui, la gamme iPhone 18 devrait permettre à Apple de grignoter des parts de marché, alors même que le secteur du smartphone montre des signes de fatigue.
L'analyste anticipe en effet une baisse de 4 % des expéditions mondiales de smartphones en 2026. En cause : l'explosion des coûts de la mémoire vive et un marché globalement amorphe, qui devrait surtout pénaliser les ventes d'appareils Android d'entrée et de milieu de gamme.
Apple, fidèle à son habitude, devrait nager à contre-courant. Pu table sur 250 millions d'iPhone vendus en 2026, soit une progression de 2 % sur un an. De quoi porter la part de marché de Cupertino à 21 % (contre 20 % en 2025 et 19 % en 2024). Cette dynamique serait également portée par une « demande résiliente » pour l'actuelle gamme d'iPhone 17 ; Apple aurait d'ailleurs revu ses prévisions de production à la hausse pour le premier trimestre 2026, passant de 56 à 59 millions d'unités.
Si les fabricants de smartphones, d’ordinateurs et autres appareils électroniques pleurent sur leurs marges (ou s’apprêtent à répercuter la hausse sur les clients finaux), d’autres rient : les fabricants de puces. Et parmi les plus hilares, TSMC se taille bien entendu la part du lion, comme le rapporte AppleInsider.
Avec de telles hausses sur le marché de la puce électronique, que ce soit pour les fabricants de mémoire, de flash ou encore de processeurs principaux, graphiques ou neuronaux, les meilleurs comptent les billets. TSMC a ainsi réalisé un trimestre record, affichant des profits en hausse de 35 % par rapport à l’année dernière. Et l’entreprise a d’ores et déjà annoncé attendre un record annuel, comme le confirme Wendell Huang, CFO de la marque :
Nous nous attendons à ce que notre activité soit portée par une demande soutenue et continue pour nos technologies de procédé de pointe.
Cependant, TSMC a beau dominer de la tête et des épaules le marché de la gravure haut de gamme, elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : l’entreprise a annoncé des dépenses « significativement plus grandes » sur les trois prochaines années à venir.
Bien entendu, plusieurs milliards seront investis dans les usines dédiées à la fabrication de puces spécialisées dans l’intelligence artificielle pour des clients comme Nvidia, mais le fondeur taïwanais n’oubliera pas pour autant celui qui a longtemps été son plus gros client, Apple. Reste à savoir quelle part sera investie pour le confort de Cupertino, l’IA siphonnant une bonne part de la production, et donc des investissements.
Un petit indice tout de même : TSMC a annoncé investir 165 milliards de dollars aux USA pour accélérer la construction de sa nouvelle usine dans l’Arizona. De quoi supporter la fabrication du futur M7, même si Intel est attendu pour en prendre une partie à sa charge. Ironiquement, si une bonne part des puces seront bien fabriquées aux USA, leur packaging nécessitera un passage par Taïwan.
Entre temps, la firme devrait s’occuper intégralement de la production du M6, prévu pour utiliser le process 2nm, à comparer au M5 encore gravé en 3nm. Au fil du temps, TSMC est devenu indispensable à quasi toute l’industrie de l’informatique et de l’électronique mondiale, et à moins d’une catastrophe, elle est bien partie pour garder cette place.
Pour l’iPhone 17, Apple a réussi à passer à travers les gouttes des augmentations tarifaires, utilisant l’astuce de la suppression du modèle 128 Go pour cacher un téléphone légèrement plus cher en réalité. Mais pour l’iPhone 18, Apple ne pourra pas refaire le même coup, et la RAM tout comme la mémoire Flash ont explosé entre temps.
Selon WccfTech, Cupertino chercherait tout de même à protéger la poule aux œufs d’or que représente le modèle de base, avec ses 256 Go de flash. Ainsi, pour ne pas augmenter son tarif ce sont les autres modèles qui devraient s’envoler, creusant l’écart avec le « bas de gamme ».
Il faut dire que malgré le piquet de tente installé en Corée du Sud par Apple pour négocier de manière intensive les tarifs de la RAM, il semble que les pourparlers aient échoué. Un informateur bien éclairé, yeux1122 (en Coréen), a ainsi fait état d’un tarif passé de 25-29 dollars à 70 dollars pour les 12 Go de LPDDR5X utilisée dans l’iPhone, soit une augmentation de 230 % !
Combiné aux 280 dollars que coûtent chaque puce A20 ou A20 Pro produite par TSMC, les versions 512 Go et plus devraient augmenter de 50 à 100 dollars chacune, pour contrer l’augmentation tarifaire de la RAM. De quoi refroidir l’acheteur habituel ? Reste que le salut ne viendra pas de la concurrence, même en passant à Android : tous les smartphones utilisant de la RAM et de la mémoire Flash, une hausse des prix est inévitable quelle que soit la marque.
Les indices se font de plus en plus précis sur une arrivée très prochaine d’un nouvel écran Apple : après la fuite de références dans une version interne d’iOS révélée par MacWorld avec une trentaine de produits à venir, c’est maintenant le régulateur chinois qui a vu apparaître une nouvelle référence, la A3350, qui correspond à un écran à venir.
Encore une fois c’est MacRumors qui découvre l’ajout, qui contient quelques informations supplémentaires mais pas de quoi précisément identifier s’il s’agit d’un Studio Display ou d’un Pro Display XDR. Cependant, il reste assez simple de recouper ces spécifications avec celles laissées par les rumeurs.
D’après le régulateur, cette référence contient une dalle LCD haute performance. Cela raye déjà la possibilité d’une dalle OLED comme certains le pressentaient, mais ne supprime pas les caractéristiques déjà dévoilées : ProMotion jusqu’à 120 Hz, support du HDR, puce A19 ou A19 Pro. Le Studio Display, si c’est bien lui qui vient d’apparaître, devrait ainsi être équipé d’un rétro-éclairage mini-LED, permettant de meilleures performances et une plus grande luminosité.
Si les délais restent les mêmes, l’apparition de la référence dans la base de donnée chinoise indique une sortie d’ici environ trois mois, soit pour mars ou avril. Voilà qui collerait avec la présentation d’un prochain Mac Studio M5, faisant du couple nouveau Studio Display/Mac Studio M5 le duo parfait pour Apple.
Concernant le remplaçant du Pro Display XDR, beaucoup moins de rumeurs ont fuité. Il devrait cependant lui aussi être remplacé assez rapidement, étant encore plus vieux que le Studio Display.
L'interface pour les voitures d'Apple, CarPlay, est pratique, surtout si vous avez un véhicule équipé en usine. Mais dans le cas contraire, il y a une option moins onéreuse que d'aller voir le fabricant de la voiture pour tenter de faire installer un système natif à prix d'or : les écrans externes. De nombreux fabricants chinois proposent en effet des écrans CarPlay ou des autoradios à bas prix. Deux modèles en promotion sont intéressants pour le moment : le premier est un modèle de 9 pouces à 70 € (au lieu d'un peu plus de 100 €), le second un modèle 1 DIN à 45 € au lieu de 50 €.
Le modèle 9 pouces.
Le premier se fixe sur le tableau de bord et propose CarPlay sans fil (et Android Auto) avec un écran d'une bonne taille pour cet usage. Il semble assez proche du modèle de 7 pouces que nous avions pris en main. Dans cette gamme de prix, vous n'aurez évidemment pas un écran 4K HDR de grande qualité, mais c'est généralement suffisant pour afficher les applications de navigation de façon plus agréable que sur un iPhone. Il faut prendre ce type d'accessoires pour ce qu'ils sont : des alternatives à bas prix à une intégration native. La bonne nouvelle, c'est que le fonctionnement même de CarPlay a un avantage : les nouveautés apparues avec iOS 26 sont bien de la partie et les performances ne dépendent que de l'iPhone.
Le second est un véritable autoradio, qui doit donc remplacer celui du véhicule. Vous devrez donc vous passer du lecteur de CD ou de cassettes, mais vous gagnerez la possibilité d'accéder à des services de streaming. C'est un modèle 1 DIN assez compact qui ne devrait pas bloquer l'accès à d'éventuelles commandes ou accessoires. Le seul point à prendre en compte est le ratio assez large de l'écran, qui peut poser des soucis avec certaines applications. Mais il est toujours possible de tester avec le simulateur CarPlay d'Apple, qui permet de sélectionner n'importe quelle définition.
Début janvier, l'enseigne suédoise IKEA annonçait un nouveau modèle dans sa gamme d'adaptateurs secteur USB-C, les SJÖSS. Il a été très mis en avant car il est capable de fournir une puissance de 20 W et il a été lancé à 3 € alors qu'Apple vend le sien 25 €. Mais la marque a déjà décidé d'effectuer une grosse hausse de prix, au moins si on regarde les pourcentages : il est passé de 3 à 4 € (3,99 €), soit 33 % d'augmentation.
Le chargeur 20 W d'IKEA.
Pour rappel, si IKEA peut techniquement vous livrer, tout est fait pour que vous alliez en magasin, pour revenir avec des bougies en plus de votre chargeur (et probablement aussi des boulettes). En effet, les frais de port sont élevés (3,9 € dans notre cas) et il n'est pas nécessairement disponible à la livraison.
Nos confrères de Next viennent de le tester, avec d'autres modèles de la marque, et il fournit bien la puissance annoncée (20 W) avec différentes tensions (5, 9, 12 et 15 V). Ce sont des valeurs classiques pour un adaptateur secteur de ce type. La puissance est suffisante pour charger un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable peu gourmand (lentement) mais elle est en dessous de la puissance maximale que les smartphones d'Apple peuvent accepter (27 W). Ce n'est donc pas le plus rapide que vous puissiez acheter, mais c'est assurément celui avec le meilleur rapport puissance/prix.
Il faut noter que si IKEA suit les normes et gère généralement bien le suivi de ses produits, un adaptateur secteur à 4 €… reste un adaptateur à 4 €. À ce prix, la conception est forcément basique et ce n'est probablement pas le plus efficient que vous puissiez dénicher. Mais au moins, vous ne devriez pas vous retrouver avec un appareil dangereux ou mal conçu comme avec certains modèles d'entrée de gamme à l'origine douteuse.
Vous pourrez bientôt regarder Severance dans un avion Air France. La compagnie aérienne a officialisé aujourd’hui un partenariat avec Cupertino : les séries Apple TV sont dès à présent accessibles à tous les clients voyageant à bord des vols long-courriers de la compagnie.
Une sélection de séries originales a été choisie parmi le catalogue de la pomme. On y trouve quelques grands succès comme Ted Lasso, The Morning Show ou encore Severance. Si le communiqué ne mentionne pas le récent carton Pluribus, il évoque également des documentaires (Prehistoric Planet) ainsi que des contenus pour les enfants (The Snoopy Show). Air France vante un total de 45 heures de programmes avec les trois premiers épisodes de chaque série, en français ou en anglais sous-titré.
Le partenariat ne s’arrête pas là. Air France offre aussi un accès gratuit d’une semaine aux contenus Apple TV depuis le portail de connexion à son nouveau Wi-Fi très haut débit basé sur Starlink. Les voyageurs pourront donc en profiter sur leur iPad pendant le vol, puis continuer de regarder leur série une fois à la maison. La nouveauté est actuellement réservée au portail de l'avion, mais les deux entreprises promettent d’offrir prochainement « une offre d’essai sur-mesure exclusivement disponible à bord ».
Les passagers Air France ne devraient donc pas s’ennuyer. La compagnie propose depuis l’année dernière les contenus Canal+, avec des programmes comme Cimetière Indien, D'Argent et de Sang ou encore Versailles. En lien avec Apple, l’entreprise teste également le partage de position des AirTags pour retrouver une valise égarée.
Le Wi-Fi devrait grandement s’améliorer chez Air France dans les années qui viennent. L’entreprise a signé un partenariat avec Starlink, donnant accès à l’équivalent d’une connexion fibre dans les airs. Toute la flotte n’est pas équipée, mais un de nos lecteurs a pu l’essayer : il a dépassé les 300 Mbit/s en réception et obtenu entre 15 et 45 Mbit/s en envoi.
Bonne nouvelle si vous avez un écran ProArt d’Asus : le fabricant vient de lancer une mise à jour sur plusieurs modèles améliorant la prise en charge sur Mac. La version macOS de l’utilitaire maison ASUS DisplayWidget Center est désormais compatible avec de nombreux modèles. Il permet de régler rapidement des paramètres de l'’écran (luminosité, contraste, température de couleur…) sans avoir à passer par les boutons physiques.
Image Asus
Une fois l’appli installée, les touches de luminosité du MacBook peuvent piloter la luminosité du moniteur si le curseur est sur l’écran. De plus, l’app s’enrichit d’un mode « M Model P3 » destiné à aligner le rendu des couleurs entre un MacBook et l’écran ProArt. L’utilitaire nécessite macOS Monterey et peut être téléchargé sur le site du fabricant.
Attention toutefois, car certains moniteurs vont devoir être mis à jour pour en profiter. C’est le cas du PA32UCDM et du PA27JCV que nous avions testés, mais aussi des modèles suivants : PA16USV, PA24ACRV, PA248CRV, PA248QFV, PA27ACRV, PA27UCGE, PA278CFRV, PA278QGV, PA279CRV, PA32KCX, PA32QCV, PA32UCE. Les modèles récents n’ont pas besoin d’être mis à jour.
Pour rappel, les informations sur la méthode de mise à jour de l’accessoire se trouvent sur le site d’Asus. Ce n’est pas toujours très intuitif : sur le PA32UCDM, j’avais dû utiliser une clef USB-A 2.0 formatée en FAT-32 et bien redémarrer l’écran avant manipulation.
Si vous cherchez à vous équiper, les moniteurs d’Asus sont de bons choix pour éviter de trop casser sa tirelire. Le PA27JCV est un moniteur 5K de 27" au tarif imbattable de 737 € pour une dalle très similaire à celle du Studio Display. Le PA32UCDM est un 4K 31,5" certes un peu plus grand, mais QD-OLED et pouvant monter jusqu’à 240 Hz. On le trouve pour 1 649,90 € chez Amazon, soit bien moins cher que ce que propose Apple.
Avec macOS Tahoe, Apple a commencé à clouer le cercueil des boîtiers Time Capsule : il n'est plus possible de démarrer une nouvelle sauvegarde avec le système d'exploitation actuel, et Apple a clairement indiqué que les sauvegardes déjà existantes, elles, ne seront plus prises en charge avec macOS 27. La raison ? Les (vieux) boîtiers travaillent avec le protocole AFP pour la sauvegarde et Time Machine va nécessiter obligatoirement la prise en charge du protocole SMB, une fonction introduite avec macOS Sierra.
« Disque non recommandé pour les sauvegardes » : le message d’avertissement sur macOS 26 en cas d’utilisation d’AFP. Image MacGeneration.
James Chang, un ingénieur qui travaille chez Microsoft, a décidé de s"attaquer au problème et de mettre à jour les boîtiers. Son projet TimeMachineSMB, sur GitHub, explique comment installer le nécessaire. Le tout repose sur plusieurs choses, dont un jailbreak. Nous avons déjà parlé de ce dernier : les bornes AirPort et Time Capsule reposent sur NetBSD et un outil permet de se connecter en SSH sur les boîtiers.
La solution de James Chang est pour le moment malheureusement compliquée : elle consiste à se connecter sur le boîtier à travers le jailbreak et de copier une version compilée manuellement d'un serveur Samba (une implémentation open source du protocole SMB). Il passe par une cross compilation, c'est-à-dire une compilation sur un appareil classique (un Mac) mais en ciblant un système précis (NetBSD pour la plateforme ARM employée par Apple). C'est une tâche compliquée, qu'il ne détaille pas beaucoup. Une fois les exécutables envoyés dans le boîtier, il faut rendre les modifications persistantes. Il explique qu'une version automatisée est prévue, mais elle n'est pas encore disponible.
Vous pouvez sauver un Time Capsule. Image Apple.
Si vous avez les compétences techniques pour effectuer les différentes tâches, il est donc possible de faire ce qu'Apple n'a pas fait : rendre les boîtiers Time Capsule (et probablement AirPort) compatibles avec les sauvegardes en SMB. Et on ne peut que le remercier, en attendant une version plus simple à mettre en œuvre.
Apple ne devrait plus trop tarder à présenter son nouveau téléphone d’entrée de gamme : l’iPhone 17e. Si l'on ne s’attend pas à une révolution par rapport au 16e (qui représentait déjà une belle évolution sur la gamme SE), le smartphone pourrait s’enrichir d’une Dynamic Island. C’est tout du moins ce qu’affirme le fuiteur Digital Chat Station, qui a eu quelques bonnes intuitions par le passé.
L’actuel iPhone 16e et son encoche. Image iGeneration
Dans un message publié sur Weibo, le fuiteur affirme que l'iPhone 17e garderait un écran OLED de 6,1 pouces avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz, mais que celui-ci disposerait désormais d'une Dynamic Island. Cette petite bulle est plus utile que l’encoche étant donné qu’elle peut afficher certaines actions en cours, comme les contrôles d’une musique ou le temps restant d’un minuteur. L’actuel iPhone 16e au design hérité de l’iPhone 14 a une simple encoche qui ne fait rien de tout cela.
Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler d’une Dynamic Island sur l’iPhone 17e : l’été dernier, Digital Chat Station avançait déjà l’idée d’un passage de l’encoche à cette « pilule » comme amélioration pour le 17e. Le journal coréen The Elec estimait de son côté que l’encoche allait rester une année de plus.
Pour le reste, les bruits de couloir décrivent surtout une mise à jour légère. Plusieurs sources s’accordent sur une présentation au printemps 2026, dans la logique d’un renouvellement annuel du modèle d’entrée de gamme. L’écran resterait un OLED de 6,1 pouces limité à 60 Hz, sans ProMotion, tandis que la puce pourrait passer à l’A19 pour se rapprocher davantage de la gamme principale. 
L’autre grosse amélioration pourrait être la présence d’un anneau MagSafe, qui manque au 16e. Il permettrait au smartphone de devenir compatible avec tout un tas d’accessoires, en plus de se remplumer bien plus vite qu’avec les 7,5 W actuels.
Apple a confirmé cette semaine que c’est le Gemini de Google qui fera carburer le nouveau Siri. Une annonce que l’on voyait venir à cause des rumeurs, mais qui a tout de même pu surprendre : pourquoi ne pas plutôt avoir opté pour ChatGPT sachant qu’il est déjà intégré à Siri depuis iOS 18 ? Selon les sources du Financial Times, OpenAI a refusé de manière délibérée pour… tenter de doubler Apple et les géants de la tech !
La décision aurait été prise à l’automne dernier, et a de quoi étonner. Si OpenAI est désormais une entreprise bien installée dans le monde de la tech, elle ne propose pour le moment qu’un service en ligne très déficitaire selon plusieurs rapports et tarde à se lancer dans le domaine du hardware. Sam Altman travaille bien sur un mystérieux projet d’objet avec Jony Ive, mais aucun concept n’a été présenté officiellement.
Des discussions ont très probablement eu lieu entre Apple et OpenAI, mais le Financial Times ne précise pas si une offre a été faite d’un des deux côtés. OpenAI n’était pas intéressée, mais plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi Apple a finalement privilégié Google. Les deux entreprises sont partenaires depuis des années, Google signant régulièrement des chèques à Apple pour mettre en avant son moteur de recherche dans Safari.
On peut également supposer que les relations Apple/OpenAI se sont refroidies lorsque Sam Altman a été réveiller l’ancien designer star de Cupertino Jony Ive pour travailler sur un produit « socialement moins perturbateur que l'iPhone ». Le duo débaucherait sans trop de problèmes dans les rangs des équipes design, IA, matériel et fabrication de Cupertino.
Jony Ive et Sam Altam. Image OpenAI.
The Information donne dans son article quelques détails sur le contrat entre Apple et Google, qui porterait sur plusieurs milliards de dollars. Une telle somme n’a rien de surprenant quand on voit que Google paye 20 milliards par an pour être le moteur par défaut de Safari. Ce nouvel accord prendrait la forme d’un contrat cloud, étalant la facture au fil du temps. Apple a bien promis que son IA tournerait sur ses serveurs maison Private Cloud Compute, mais Cupertino serait l’un des plus gros clients des serveurs de Google, qu’elle utilise notamment pour iCloud.
Les accélérateurs pour l'IA, les fameux NPU, sont souvent intégrés dans les systèmes sur puce (comme chez Apple, Qualcomm, etc.) mais peuvent aussi être connectés en externe, en PCI-Express. Si le Raspberry Pi 6 devrait probablement en intégrer un, il existe des cartes accélératrices pour le Raspberry Pi, les AI HAT.
Le HAT se place sur le Raspberry Pi 5.
La première version était équipée d'un NPU Hailo-8L, avec une puissance de 13 TOPS, l’unité de mesure classique dans le monde de l'IA. La seconde version, plus rapide, passait à 28 TOPS, avec des entiers sur 8 bits (INT8). C'est un peu moins que le NPU intégré dans les puces Apple, capable d'atteindre 36 TOPS dans les M4.
La nouvelle version (AI HAT+ 2) est équipée d'un Hailo-10H. Il est annoncé à 40 TOPS… mais sur des entiers de 4 bits (INT4). Sur les INT8, sa puissance se place entre la première et la seconde génération, avec 20 TOPS. Mais il a un avantage sur les deux autres : 8 Go de mémoire vive LPDDR4X. C'est une solution qui permet d'éviter d'utiliser la mémoire du Raspberry Pi pour les traitements et permet de lancer des LLM directement, même si la quantité de mémoire est bien trop faible en pratique pour employer des modèles performants. La mémoire intégrée augmente un peu le prix du NPU : il est proposé pour 130 $ (145 € en France). Ses créateurs indiquent qu'il est parfaitement pris en charge par les outils d'IA déjà déployés pour les Raspberry Pi, et qu'il est donc possible de remplacer un AI HAT+ par un AI HAT+ 2 sur une carte Raspberry Pi 5.
Des performances en retrait
Les tests de Jeff Geerling, spécialiste des cartes, montrent que les promesses du nouveau HAT sont un peu exagérées. Le nouveau modèle est moins rapide que le processeur du Raspberry Pi 5 dans la pratique, même s'il est plus efficient, avec une consommation un peu plus faible. Mais dans le cas d'un Raspberry Pi 5 qui est déjà un appareil frugal, les gains ne sont pas très importants. Dans les tests liés à l'analyse d'images en général, le nouveau modèle n'est pas réellement plus rapide que les versions précédentes non plus. Le problème principal vient de la quantité de mémoire : c'est un avantage intéressant, mais la quantité est trop faible pour creuser l'écart, spécialement avec un Raspberry Pi 5 doté de 16 Go de RAM.