Luxshare vient d’être victime d’une véritable catastrophe industrielle : des hackers ont réussi à pénétrer son réseau, et à récupérer des informations sensibles appartenant à ses clients. Et certains sont de très gros poissons : Tesla, Nvidia, LG ou encore Apple font partie du portefeuille de l’entreprise, et ont possiblement vu leurs projets et autres détails techniques fuiter.
Une usine de Luxshare. Image Luxshare.
Comme le rapporte 9to5Mac, c’est le groupe RansomHub qui a annoncé cette infiltration réussie dans les serveurs de l’entreprise. Celle-ci faisant l’autruche, les hackers ont décidé de la titiller publiquement :
Nous vous attendions depuis un certain temps, mais il semble que votre service informatique ait décidé de dissimuler l’incident survenu dans votre entreprise. Nous vous recommandons vivement de nous contacter afin d’éviter la divulgation de vos données confidentielles et de vos documents de projet.
Les informations récoltées porteraient sur une période allant de 2019 à 2025, et contiendraient selon le groupe « des documents sensibles concernant les opérations de ces entreprises ». Cela pourrait inclure des fichiers de CAD (Conception assistée par ordinateur, les sources permettant de créer les pièces) d’appareils et de designs, des informations de réparation, mais aussi les calendriers de sorties et des process internes. Les documents s’arrêtant en 2025, ils pourraient contenir des informations sur des produits Apple non encore sortis.
Même sans grosse révélation sur des projets en cours, cette fuite pourrait poser de graves soucis aux entreprises concernées : non seulement elle pourrait permettre à un concurrent peu scrupuleux d’économiser des années de recherche en copiant des process, mais en plus faciliterait grandement la tâche à des pirates pour trouver des failles dans les produits concernés, ou encore dans les chaînes de montage.
Luxshare étant un partenaire clé d’Apple dans la fabrication des iPhone, Apple Watch, AirPods et autres produits, l’affaire n’est pas à prendre à la légère. Bien entendu, Apple tout comme Luxshare n’ont pas souhaité confirmer l’attaque, et n’ont émis aucun commentaire sur l’affaire.
Surprise du jour, une rumeur de nouveau produit nous vient de The Information... et fait penser furieusement à l’AI Pin de Humane. Coup de folie d’Apple, ou comme par le passé coup de génie pour créer un succès là où les autres s’y sont cassé les dents ?
Apple pourra-t-elle faire mieux que l’AI Pin ? C’est à souhaiter ! Image Humane.
Un pin's dédié à Siri et à Apple Intelligence
Apple a longtemps regardé la mode des « pins IA » de loin, avec l’air de dire que tout ça n’était qu’une expérimentation un peu gadget. Selon The Information, ce temps‑là est terminé : à Cupertino, on planche désormais sur un petit galet bardé de capteurs, de micros et de caméras, pensé pour coller à vos vêtements et injecter une couche d’Apple Intelligence dans le monde réel.
Le concept : un disque à peu près de la taille d’un AirTag, un peu plus épais, en aluminium et verre, avec deux caméras (une focale standard, une grand‑angle), trois micros, un haut‑parleur, un bouton physique et une interface de charge magnétique façon Apple Watch. Comme de nombreux produits concurrents, y compris certaines catastrophes industrielles, l’idée est de capter tout ce qui se passe autour de vous, pour interagir plus efficacement avec l’environnement de l’utilisateur. Sur le papier, cette broche IA serait toujours reliée à l’écosystème Apple : un accessoire qui vit grâce au téléphone et à Apple Intelligence. L’interface minimale laisse deviner une interaction à la Siri, mais avec des modèles plus récents en coulisse grâce au partenariat avec Google.
Officiellement, Apple n’a bien entendu rien à dire, et en interne le projet est décrit comme suffisamment jeune pour pouvoir être annulé. Pourtant, un chiffre fait tiquer : Apple viserait environ 20 millions d’unités produites pour le lancement, qui pourrait intervenir dès 2027. Une telle prévision, si elle n’est pas sortie du chapeau, n’indique pas une lubie d’ingénieur, mais plutôt un produit de masse destiné à devenir aussi symbolique que les écouteurs blancs au début des années 2000.
On sent la manœuvre : Apple n’a pas gagné la bataille médiatique de l’IA générative face à OpenAI, mais compte se rattraper sur ce qu’elle sait faire de mieux, le matériel — et surtout l’intégration matériel/logiciel. Le pin serait une brique de plus dans cette stratégie, une façon de réinventer Siri en lui donnant un corps... et de concurrencer OpenAI et Jony Ive frontalement ?
L’ombre du Humane AI Pin
Reste une question simple : qui a vraiment envie d’un pin IA ? Humane s’y est cassé les dents en 2024, avec un produit conceptuellement proche : un petit bloc à clipser, une interface projetée dans la paume, de la voix, un peu de caméra, et la promesse d’un assistant ambiant qui remplace le smartphone. Le résultat : moins de 10 000 unités vendues, une critique assassine sur les performances et, au final, une revente de morceaux de la société à HP pour une somme modeste à l’échelle de la Silicon Valley.
Apple a évidemment un avantage énorme : sa base installée d’iPhone. Là où Humane devait tout inventer de zéro, Apple peut se contenter de greffer un point d’entrée supplémentaire à un écosystème déjà existant, comme elle l’a fait avec l’Apple Watch. Mais cela ne garantit pas que le grand public ait envie d’un objet de plus à charger et à porter sur lui, et il faudra avant toute chose que le nouveau Siri soit confortablement installé dans l’esprit des utilisateurs...
De retour de vacances, Mark Gurman a obtenu des précisions importantes concernant les prochaines étapes prévues par Apple concernant Siri, et nous en dit plus. Si les débuts se feront bien avec iOS 26.4, les plus gros changements sont attendus pour iOS 27.
La fusion de Siri et Gemini... Image réalisée par IA.
Une sortie en deux temps
Prévue et attendue depuis maintenant plusieurs mois sur le terrain de l’intelligence artificielle, la mise à jour iOS 26.4 devrait bel et bien voir arriver les interactions avancées entre Siri/Apple Intelligence et les données présentes sur votre téléphone. De la même manière, cette mise à jour devrait lui permettre de comprendre ce qui est présenté à l’écran afin de pouvoir interagir avec, mais il devrait en plus pouvoir mieux chercher sur internet (ce qui ne sera pas un mal...).
Cependant, le changement le plus important ne devrait intervenir qu’avec iOS 27 : c’est en effet pour cette mise à jour qu’Apple a prévu un gros changement d’interface pour Siri, en le transformant en chatbot complet. Voilà de quoi être un peu déçus pour ceux qui attendaient un agent conversationnel complet pour le printemps !
C’est cependant le prix à payer quand on voit le retard accumulé par Apple dans le domaine, et pour le coup, il était clairement voulu : encore en juin, Craig Federighi n’hésitait pas à affirmer qu’un chatbot « n’a jamais été un but pour l’entreprise [Apple ne veut pas envoyer ses utilisateurs] dans une espèce d’expérience de chat pour effectuer des tâches ».
Si le retard est gênant, l’outil une fois entièrement lancé devrait être diablement efficace : avoir un agent conversationnel imbriqué dans un appareil contenant les informations de l’utilisateur lui permettra d’être largement plus pertinent que la concurrence, devant attendre que l’utilisateur envoie lesdites informations manuellement pour pouvoir les ingurgiter et agir en conséquence. De la même manière, ce nouveau Siri devrait être largement plus performant dans les tâches effectuées par le Siri actuel, comme modifier des réglages de l’iPhone, passer des appels ou écrire des messages et créer des rendez-vous.
Depuis le temps qu’on l’attend... mieux vaut tard que jamais. Image Apple.
Apple compte étendre les capacités de ce Siri évolué à toutes les apps de l’entreprise comme Mail, Music, Podcasts, Apple TV, Xcode ou Photos. De quoi en faire l’assistant parfait, sans avoir à toucher à l’écran de son iPhone.
Apple doit encore définir certaines limites qu’elle ne souhaite pas dépasser, comme décider à quel point l’IA doit pouvoir se rappeler des détails de l’utilisateur, jusqu’à quelle profondeur de conversations le chatbot peut aller récupérer des informations. Contrairement à ses concurrents qui piochent allègrement et sans limite, Apple considère la possibilité de donner des limites très strictes à son LLM au niveau de l’historique.
Une structure fortement aidée par Google
La première étape, avec iOS 26.4, utilise une structure connue en interne comme Apple Foundation Models 10. Fortement basée sur les outils de Google Gemini, elle opère sur 1200 milliards de paramètres, et tourne sur des serveurs appartenant entièrement à Apple, les fameux Private Cloud Compute Servers, utilisant des processeurs créés spécifiquement par Cupertino.
Le chatbot prévu pour iOS 27, en revanche, pourrait prendre place sur des serveurs Google utilisant les Tensor Processing Units de la marque. C’est un changement radical par rapport à l’idée originale voulant qu’Apple n’utilise que des technologies internes pour faire tourner son IA : après avoir lâché sur le logiciel, en prenant les bases de Gemini pour créer son chatbot, elle s’apprête possiblement à renier ses idées de matériel propriétaire de bout en bout pour faire tourner le code de ce qui est connu en interne comme Apple Foundation Models 11, très largement basé sur Gemini 3.
De la même manière, Apple compte bien tirer parti de la somme d'un milliard de dollars annuelle payée à Google pour utiliser ses compétences dans d’autres domaines de l’IA, afin d’améliorer les fonctions Apple Intelligence existantes. Ainsi, les fonctions de retouches entre autres ou de génération d’image devraient être drastiquement et rapidement améliorées.
Est-ce à dire qu’Apple est en train de tirer une croix définitive sur ses propres projets ? Pas forcément : si la chose paraît bien mal partie, le chatbot d’iOS 27 (connu sous le nom de Campos en interne) serait créé de telle manière qu’il serait facile de changer de bases techniques au moment voulu. Si cette idée permettrait non seulement de revenir à des modèles internes, elle permettrait aussi de faire tourner le chatbot Siri sur des fondations chinoises, permettant ainsi à Apple de rapidement proposer un chatbot en Chine comme dans le reste du monde, sans être bloquée par les législations locales.
Les choses avancent vite chez Apple, après avoir accumulé un retard effarant pour une telle entreprise. Et l’organigramme interne est à l’avenant. Après avoir longtemps mené les travaux sur l’IA, John Giannandrea a passé la main à Craig Federighi en décembre, pour donner le rôle à son adjoint dédié à l’intelligence artificielle, Amar Subramanya. Celui-ci a commencé chez Google, où il tenait le rôle de lead engineering sur Gemini. Tout se met en place, il faut maintenant concrétiser rapidement. L’horloge tourne, et les concurrents n’attendront pas.
Dans la course à l’intelligence artificielle, tous les coups semblent permis, et bien souvent, c’est le créateur de contenus (façon industrielle de dire « artiste », histoire de ne pas trop lui donner d’importance) qui prend, comme le rapporte Dataconomy.
Jensen va pouvoir s’accrocher à son blouson, les explications vont être difficiles à entendre... Image Nvidia Taïwan/Wikipedia, CC BY 2.0.
Si les LLM les plus connus viennent d’OpenAI, Anthropic, Meta ou encore Microsoft, Nvidia développe elle aussi ses propres versions. Sous le nom de NeMo, Retro-48B, InstructRetro ou encore Megatron, ces modèles lui permettent de donner des bases à ses clients, ou de faire des démonstrations convaincantes au public.
Et comme tous ses concurrents, Nvidia est bien obligée d’alimenter en données ses LLM... et le plus vite possible, vu la voracité des autres entreprises ! Mais aller vite autorise-t-il pour autant à se passer des règles les plus élémentaires, comme celles du droit d’auteur ?
C’est la question (semblant assez vite répondue) que pose un collectif d’auteurs à la justice américaine en poursuivant Nvidia pour utilisation d’œuvres piratées afin de nourrir ses LLM. En effet, l’entreprise de Jensen Huang aurait décidé de prendre de gros raccourcis en faisant appel à Anna’s Archive : si le nom est très peu connu du grand public, cette entité est responsable du piratage massif de nombreuses archives de livres en tout genre, faisant ouvertement fi du droit d’auteur, prétextant que celui-ci est nuisible à la connaissance.
Anna’s Archive, à la tête d’un beau pactole de 500 To de données environ, a ainsi été contactée par un membre de la data strategy team de Nvidia, afin d’avoir un accès le plus rapide possible à la base de données. L’entité aurait positivement répondu à Nvidia, en monnayant l’accès rapide demandé à plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Prise la main dans le pot de confiture, Nvidia va donc devoir s’expliquer devant la justice. La situation est d’autant moins à l’avantage du créateur de puces qu’Anna’s Archive a dans sa réponse clairement signalé à Nvidia que le contenu a été récupéré et maintenu illégalement : l’entreprise ne peut donc pas feindre l’innocence sur la provenance des données.
La plainte, si elle met en lumière les détails de la correspondance avec Anna’s Archive, indique que Nvidia ne s’est pas contentée de cette source : Books3, Libyen, Sci-Hub ou encore Z-Library ont été mis à contribution pour alimenter les LLM de la marque.
Pire, la plainte affirme que Nvidia a non seulement utilisé ces sources pour entraîner ses IA, mais a aussi fourni à certains gros clients les clés d’accès à ces sources illégales, notamment « The Pile », qui contenait les archives de Books3.
Le procès se déroulant aux USA, il est lancé sous forme de class action. Si pour le moment le nombre des auteurs faisant partie de celle-ci reste raisonnable, il pourrait augmenter rapidement, le collectif appelant les centaines de personnes flouées à se joindre à lui, afin de faire pression et demander réparation. Nvidia est un très gros morceau, mais la fuite des échanges entre l’entreprise et Anna’s Archive est terrible pour la firme, qui aura du mal à se dépêtrer de cette histoire sans y perdre quelques espèces sonnantes et trébuchantes...
Pendant des années, MacUpdater a fait figure de référence pour maintenir à jour toutes les applications de son Mac, même les plus obscures. Mais depuis le 1er janvier, il ne faut plus trop compter sur lui. Son développement a été arrêté, tout comme la mise à jour quotidienne de sa base de données, riche de plus de 100 000 logiciels. L’utilitaire continue de fonctionner de manière partielle, mais son intérêt est voué à s’éroder avec le temps.
CoreCode avait prévenu dès le milieu de l’année dernière des difficultés rencontrées. L’éditeur expliquait ne pas parvenir à dégager suffisamment de revenus pour poursuivre le développement, tout en refusant de basculer vers un modèle par abonnement. Il espérait qu’un repreneur assurerait la pérennité du projet, mais force est de constater que personne ne s’est manifesté, ou du moins aucun accord n’a été conclu jusqu’à présent.
MacUpdater. Il identifie ici 17 mises à jour possibles. Image MacGeneration.
MacUpdater étant désormais sur la voie de garage, se pose évidemment la question d’une alternative. Par quoi le remplacer ? Il y a plusieurs candidats, mais une analyse de TidBITS, qui rejoint nos premières recherches, montre qu’aucun n’arrive à sa cheville.
Nos confrères ont mené un essai sur deux machines bien différentes : un MacBook Pro utilisé quotidiennement et un iMac peu sollicité depuis la mi-2025, sur lequel se sont accumulées de nombreuses applications au fil des ans. Un cobaye idéal, puisqu’il regroupe quantité d’apps plus ou moins obsolètes.
Le résultat : MacUpdater 3.5, dernière version en date et sans doute définitive, reste de loin le plus efficace. Sur les 163 applications identifiées sur l’iMac délaissé, il a détecté des mises à jour pour 100 d’entre elles, soit le meilleur ratio identification/mises à jour (61 %). En deuxième position, Latest recense 142 apps et trouve 62 mises à jour (44 %). CleanMyMac arrive ensuite : il identifie davantage d’applications (190), mais n’en met à jour que 51 (27 %).
Application
iMac total
iMac mises à jour
iMac %
MacBook total
MacBook mises à jour
MacBook %
MacUpdater
163
100
61 %
89
24
27 %
Latest
142
62
44 %
85
14
16 %
CleanMyMac
190
51
27 %
106
4
4 %
MacUpdate Desktop
229
41
18 %
156
9
6 %
Updatest
167
25
15 %
95
5
5 %
L’atout majeur de MacUpdater qui ressort ici est sa base de données qui a été enrichie pendant des années par sa communauté d’utilisateurs. On peut néanmoins examiner les alternatives une à une afin de comprendre ce qui les distingue.
Latest présente l’avantage d’être gratuite et open source. Elle gère les applications du Mac App Store ainsi que celles reposant sur Sparkle, un framework open source très répandu pour les mises à jour. Cela couvre une part non négligeable des besoins… mais l’outil reste nettement en retrait par rapport à MacUpdater.
CleanMyMac constitue une autre option. Son tarif (9,95 €/mois ou 119,95 € en achat définitif) est dissuasif si on cherche uniquement un remplaçant à MacUpdater, mais l’application propose aussi des fonctions de nettoyage de macOS.
Latest. Trois mises à jour sont identifiées, contre 17 sur le même ordinateur avec MacUpdater (première image de l’article). Image MacGeneration.
MacUpdate Desktop, de son côté, est encore en bêta et nécessite un abonnement de 9,99 $ par an pour installer des apps. Il repose sur le site MacUpdate, dont l’historique incite à la prudence. Passé en 2020 sous le contrôle des propriétaires de MacKeeper, un logiciel de maintenance qui traine une réputation exécrable, le site a changé de mains en 2024 au profit d’une obscure société nommée Tekkie OU.
Enfin, Updatest a une interface proche de Latest, mais avec une proposition plus complète. Elle couvre un plus grand nombre de sources (App Store, Electron, Setapp, TestFlight…) et prend en charge Homebrew, un gestionnaire de paquets très prisé des développeurs. Proposée à 9,99 $, elle dispose d’une version d’essai.
Updatest. Image MacGeneration.
Il y a quelques autres options, comme Pearcleaner, gratuite et open source, et TrashMe 3 (16,99 €), développée par un Français et qui sert aussi à désinstaller proprement ses apps.
Dans ce contexte, que faire ? À court terme, continuer à utiliser MacUpdater tant qu’il fonctionne, tout en lui adjoignant une, voire deux alternatives. Updatest est sans doute l’application qui s’en approche le plus en matière de fonctionnalités, sans toutefois égaler son efficacité en détection. C’était là toute la « magie » de MacUpdater : même pour les plus maniaques, il parvenait à dénicher des mises à jour insoupçonnées. Tant que CoreCode n’aura pas trouvé de repreneur, il faudra probablement tirer un trait sur cette capacité unique.
Cela fait 21 ans que Volkswagen est le plus gros vendeur de véhicules sur le sol européen et 2025 n’a pas fait exception, avec 1 444 194 véhicules vendus, d’après les chiffres fournis par Dataforce à Automotive News Europe. Même si c’est en baisse de 2,3 % par rapport à l’année d’avant, le groupe allemand reste incontestablement le numéro un sur son propre continent et il domine désormais presque tous les segments. La nouveauté, c’est sur l’électrique : pour la première fois, les bonnes ventes de ses modèles ont permis à Volkswagen de prendre l’avantage et de détrôner Tesla.
L’ID.4 est la voiture électrique la plus populaire du constructeur allemand. Image MacGeneration/Volkswagen.
D’après ces statistiques préliminaires, Volkswagen a vendu 274 417 voitures à batterie en 2025, une croissance de 56 % par rapport à l’année précédente. Sur la même période, Tesla s’est contentée de 238 765 ventes, une baisse de 27 % cette fois, si bien que le constructeur américain a perdu sa place de leader. Il semblait pourtant indéboulonnable depuis des années, mais le désintérêt croissant d’Elon Musk pour les véhicules individuels et son attention portée sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle ont des conséquences de plus en plus visibles.
Le patron de Tesla n’hésite pas à mettre en avant le contexte socio-économique pour expliquer les performances en retrait de son entreprise. Les chiffres pour 2025 prouvent pourtant bien que ce n’est qu’une mauvaise excuse, en tout cas en Europe où le marché de la voiture électrique a connu une croissance de 30 %. Notons au passage que le groupe Volkswagen a de quoi se féliciter, au-delà de la réussite de la marque éponyme. Dans le top 5 européen, on trouve aussi Audi dont les ventes ont augmenté de 51 % depuis 2024 et surtout Skoda, qui a connu une croissance impressionnante de 117 % d’une année sur l’autre. BMW est bien placé lui aussi, confirmant le rôle moteur de l’Allemagne sur le marché automobile du continent.
Marque
Ventes 2025
Évolution
Volkswagen
274 417
+56 %
Tesla
238 765
-27 %
BMW
193 186
+15 %
Skoda
172 100
+117 %
Audi
153 848
+51 %
La voiture électrique la plus vendue en Europe reste malgré tout une Tesla, puisque c’est la Model Y qui conserve ce titre, avec 151 331 exemplaires vendus. C’est 28 % de moins qu’en 2024 et les nouveaux Model Y Standard ne semblent pas inverser la tendance pour le moment, comme le montrent les licenciements récents dans son usine berlinoise ou encore la promotion en cours. À condition d’acheter et de réceptionner le SUV avant la fin du trimestre et à condition d’avoir un véhicule à faire reprendre, peu importe son état, le constructeur américain ajoute un bonus de 3 000 €. De quoi obtenir la voiture à partir de 33 843 € en France, un prix assez incroyable pour ce que l’on obtient, mais cette promotion si tôt dans la carrière de la Model Y Standard ne semble pas indiquer des ventes élevées en ce début d’année.
La Model Y est restée la voiture électrique la plus vendue en 2025, mais est-ce que ce sera encore le cas en 2026 ? Image Tesla.
La deuxième voiture électrique la plus vendue appartient au groupe Volkswagen, puisque c’est l’Elroq de Skoda, un petit SUV qui s’est vendu à 94 106 exemplaires. Un succès probablement inattendu, qui justifie la place de la marque tchèque sur le top 5 européen. On peut aussi saluer l’excellente performance de la Renault 5, quatrième du classement avec 81 517 unités vendues en Europe. Le constructeur français a manifestement trouvé la bonne formule avec sa voiture néo-rétro présentée il y a quasiment deux ans. C’est aussi une très bonne citadine qui répond visiblement aux attentes des consommateurs en France comme dans les pays voisins.
Pour en revenir à Volkswagen, on se prépare à aborder une nouvelle phase de la stratégie électrique, avec des véhicules qui rentrent dans le rang et ne se distinguent plus autant des modèles thermiques. La future ID.2 sera en réalité la nouvelle Polo et on sait aussi que le constructeur prépare une mise à jour majeure de l’ID.4, avec un design plus passe-partout. Et pourquoi pas un changement de nom pour devenir le nouveau Tiguan ? On le saura lors de la présentation de la voiture, prévue avant l’été, pour une commercialisation à la fin de l’année en cours.
Les ESP32 sont de tout petits ordinateurs qui ne brillent pas par leurs performances, mais se distinguent par leur compacité et leur prix réduit. Ils sont très utilisés dans le monde de la domotique, y compris dans des produits commerciaux (chez Shelly par exemple), et ils sont aussi une excellente option pour les bricoleurs. J’en utilise par exemple plusieurs répartis dans toute la maison en guise de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série. Le projet ESPHome, géré par la même fondation Open Home, fait le lien entre ces ordinateurs et la domotique ouverte et sa dernière mise à jour est particulièrement intéressante.
Un ESP32 alimenté par un câble USB-C, pour vous donner une idée de sa taille. Image iGeneration.
En effet, dans la longue liste de nouveautés de la version 2026.1 qui vient de sortir, on repère un changement en particulier. Une fois mis à jour, ces micro-ordinateurs pourront enfin changer de borne Wi-Fi s’ils repèrent un signal plus fort. Jusque-là, le choix de la borne se faisait uniquement au démarrage et ne changeait plus jamais, du moins pas jusqu’au prochain redémarrage. Si l’ESP32 choisissait la meilleure borne dès le départ, tant mieux, mais je sais d’expérience que ce n’était pas toujours le cas et on se trouvait souvent avec des modules avec un signal Wi-Fi faible, voire régulièrement déconnectés.
La puce Wi-Fi intégrée à ces petits ordinateurs bon marché n’étant pas de très bonne qualité, ce changement devrait être significatif à l’usage. L’itinérance Wi-Fi est activée par défaut si vous installez ESPHome 2026.1 ou une version ultérieure et il est possible de la désactiver si vous n’en voulez pas, en ajoutant un mot-clé à la configuration de l’appareil, comme indiqué dans la documentation. Les développeurs y précisent qu’ils ont choisi une stratégie conservatrice, pour éviter d’alourdir le réseau Wi-Fi. Si le signal est déjà excellent, par exemple, la recherche d’une meilleure borne sera désactivée.
La mise à jour est loin de se résumer à ce point, il y a comme toujours de nombreux changements et optimisations, un point crucial quand on regarde les caractéristiques de ces petits ordinateurs qui se contentent au mieux de quelques centaines de kilo-octets de mémoire vive. Avec cette version 2026.1, les binaires devraient être plus compacts pour la majorité des modèles et le temps de compilation, indispensable à chaque mise à jour, devrait être bien plus court. Les plus curieux trouveront de nombreux détails dans l’article de présentation, de mon côté je peux témoigner que l’installation a été effectivement plus rapide que pour les versions précédentes.
Mise à jour en cours depuis ESPHome. Image iGeneration.
ESPHome intègre aussi tout le nécessaire pour gérer les multiples capteurs que l’on peut relier aux ordinateurs, comme ceux dédiés à la mesure de particules fines. La mise à jour 2026.1 ajoute ainsi le calcul de la qualité de l’air à partir du taux de particules, en se basant sur les méthodes américaines (AQI) ou européennes (CAQI). Pour la première fois, le projet propose une connexion aux appareils Zigbee à condition d’utiliser une puce bien précise (nRF52). Autre ajout, le contrôle d’une chaudière ou d’un chauffe-eau peut désormais se faire sur un petit ordinateur géré par ESPHome (avec une intégration à venir côté Home Assistant).
Ce projet open-source est extrêmement souple et permet de réaliser de multiples opérations, dont la connexion d’appareils anciens. Pour en savoir plus, je vous recommande le site officiel qui donne quelques idées de ce que l’on peut faire avec ces ordinateurs bon marché. Si vous disposez déjà d’une instance Home Assistant, le plus simple est d’ajouter le module ESPHome en suivant ces instructions.
De nombreuses rumeurs circulent autour de l’écran de l’iPhone 18 Pro, pour savoir s’il adoptera ou non une nouvelle Dynamic Island. Mais l’iPhone 18 « standard » n’est pas en reste. Sur Weibo, le leaker Instant Digital avance que ce modèle pourrait bénéficier d’un écran nettement plus lumineux.
iPhone 17. Image Apple/iGeneration.
Selon lui, le sous-traitant chinois BOE a peu de chances de fournir les dalles de l’iPhone 18, les exigences d’Apple en matière de luminosité étant particulièrement élevées. Le leaker semble rebondir sur un article de The Elec publié un peu plus tôt qui évoque de nouvelles difficultés de BOE dans la production d’écrans OLED, entraînant le transfert de millions de commandes vers Samsung Display.
L’explication viendrait donc de la luminosité maximale attendue par Apple, une rumeur à prendre avec des pincettes comme toujours avec Instant Digital. À l’heure actuelle, l’iPhone 17 fait jeu égal avec l’iPhone 17 Pro sur ce point, avec une luminosité de 1 000 nits en usage standard, jusqu’à 1 600 nits en HDR et un pic à 3 000 nits en extérieur — soit 1 000 nits de plus que la génération précédente.
En mentionnant uniquement « iPhone 18 », le leaker inclut-il également l’iPhone 18 Pro ? La question reste ouverte. Ces dernières années, les modèles standards sont en tout cas alignés sur les Pro et on imagine mal l’iPhone 18 avoir un écran plus lumineux que le 18 Pro. D’autres fabricants vont déjà plus loin, comme Google avec les Pixel 10 Pro, dont l’écran peut atteindre 2 200 nits en HDR et jusqu’à 3 300 nits en luminosité maximale.
Une luminosité accrue améliorerait encore la lisibilité en plein soleil. Une autre piste consiste toutefois à renforcer le traitement antireflet de l’écran. Comme l’avaient annoncé certaines rumeurs, Apple a effectivement amélioré ce point sur les iPhone 17 et 17 Pro. Malgré cela, l’antireflet reste moins efficace que celui du Galaxy S25 Ultra.
Quelques mois après son lancement, Acrobat Studio, une plateforme pensée pour faire entrer les PDF dans l’ère de l’IA générative, s’enrichit de nouvelles fonctions. Cette offre, qui regroupe plusieurs outils spécialisés, permettait déjà de générer des résumés à partir des documents enregistrés.
Désormais, l’IA intégrée peut aussi produire une présentation clé en main. Avant le lancement, l’utilisateur choisit les documents servant de base, le ton à adopter et la durée souhaitée. Il est ensuite possible de sélectionner un thème, puis Adobe Express génère un premier brouillon. Les images peuvent être remplacées par d’autres issues de la bibliothèque Adobe Stock. N’ayant pas testé cette nouveauté, on ne se prononcera pas sur sa fiabilité.
Image Adobe
De plus, PDF Space peut maintenant générer des podcasts à partir de documents, une fonction pour l’instant limitée à l’anglais. Le principe n’est pas inédit, puisque Google permet déjà de créer des simili-podcasts via son service NotebookLM, et ce gratuitement et en français.
À côté de ça, l’assistant conversationnel intégré à Acrobat sait désormais supprimer des pages, du texte, des commentaires ou des images, ainsi que rechercher et de remplacer des mots ou des expressions, entre autres choses. Adobe a aussi musclé les fonctions de collaboration avec la possibilité d’inviter d’autres personnes à ajouter des fichiers, laisser des notes ou recueillir des commentaires.
Image Adobe
Acrobat Studio est facturé 30,24 €/mois avec un engagement d’un an, dans le cadre d’une offre de lancement valable jusqu’au 31 janvier. Au vu de son tarif, ce service s’adresse surtout aux professionnels qui brassent des dizaines de PDF chaque jour.
Il ne fait guère de doute qu’Apple a travaillé sur une voiture, le projet Titan a duré au moins dix ans à Cupertino et avalé 10 milliards de dollars avant de disparaître il y a deux ans. Néanmoins, la culture du secret restant fondamentale dans l’entreprise, on n’a jamais eu de confirmation officielle qu’une voiture Apple a été un projet mené pendant une décennie et on n’en aura peut-être jamais. Faute de mieux, c’est Airbnb qui confirme en quelque sorte l’information, au détour d’un communiqué de presse célébrant l’embauche d’un ancien ingénieur pommé.
Le spécialiste de la location de logements a annoncé l’embauche d’Ahmad Al-Dahle au poste de Chief Technology Officer (CTO, ou directeur des technologies), l’un des « plus grands experts mondiaux en intelligence artificielle », d’après le communiqué. Il a quitté Meta, où il dirigeait l’effort pour créer les grands modèles de langage Llama, mais c’est surtout son passé chez Apple qui nous intéresse. Airbnb ne manque pas de souligner cet aspect-là d’ailleurs, bien plus que ses cinq dernières années chez Meta.
Ahmad Al-Dahle est entré chez Apple en 2005 et il y aurait travaillé sur ce qui allait devenir l’iPhone, sorti deux ans plus tard. Son CV détaillé par Brian Chesky, cofondateur et CEO d’Airbnb, évoque un travail sur plusieurs technologies centrales, comme l’écran multitouch de l’iPhone, puis son implication lors de la création de la première Apple Watch. En 2014, il aurait créé le groupe responsable à Cupertino des technologies liées à l’autonomie, un domaine assez vague qui concerne en l’occurrence l’automobile, puisqu’il aurait été « chargé de développer les systèmes d’IA fondamentaux du projet de voiture autonome » d’Apple.
Voilà pour la confirmation glissée l’air de rien dans ce communiqué de presse. Il n’est certainement pas question de voiture chez Airbnb, ce sont plutôt ses compétences en matière d’IA qui ont intéressé l’entreprise. Son rôle le place toutefois à la tête de toutes les technologies au sens large, ce qui dépasse largement le cadre de l’intelligence artificielle.
iOS 26 comprend une nouvelle option cachée permettant de partager facilement les identifiants uniques de son iPhone ou de son iPad. On a rarement besoin de communiquer l’EID ou l’IMEI de son appareil, mais cela peut s’avérer utile dans quelques cas bien précis, notamment lors d’un passage en Apple Store ou chez un autre réparateur.
Les identifiants ont été masqués pour le besoin de l’article. Image iGeneration.
Première étape, se rendre dans Réglages > Général > Informations. Ensuite, il faut appuyer longuement sur EID, IMEI ou IMEI 2. Le menu contextuel affiche alors plusieurs options. La fonction Copier n’est pas nouvelle, elle était déjà présente dans iOS 18 et les versions précédentes, et permet simplement de copier l’identifiant en question dans le presse-papier.
Ce sont les deux autres options qui ont été introduites par iOS 26. Code-barres affiche l’identifiant sélectionné ainsi qu’un code-barres qui pourra être scanné par la personne qui en a besoin.
Option Partager les identifiants de l’appar….Image iGeneration
L’option Partager les identifiants de l’appar… (il y a un petit souci de gestion du texte ici) affiche quant à elle les trois identifiants uniques, chacun accompagné de son code-barres. Elle permet également de transmettre ces informations via NFC à un lecteur compatible. Sur iPad, pas de partage via NFC possible en revanche.
Lorsque vous faites du vélo ou que vous accélérez le pas, vous vous êtes peut-être déjà demandé à quelle vitesse vous alliez. Snel apporte une réponse simple et immédiate sur Apple Watch.
Cette application gratuite ne s’adresse pas aux athlètes qui veulent scruter leurs performances, mais aux marcheurs, coureurs ou cyclistes juste curieux de connaitre leur allure. Elle est inutile sur un tapis de course : comme elle s’appuie sur le GPS pour déterminer la vitesse, il faut nécessairement se déplacer en extérieur pour qu’elle fonctionne.
Snel. Image WatchGeneration.
Dès l’ouverture, l’application affiche la vitesse, mise en valeur au centre d’un compteur. Quelques options de personnalisation sont proposées : on peut changer de thème, choisir l’unité de mesure (mètres par seconde, kilomètres par heure ou miles par heure) et ajuster le nombre de décimales affichées.
Lors de mes essais à pied et à vélo, Snel s’est montrée fiable. On prend rapidement connaissance de sa vitesse, et voilà. Il serait appréciable de pouvoir consulter cette information via une complication sur l’écran d’accueil de l’Apple Watch, mais Apple réserve le rafraîchissement en temps réel à ses propres applications.
Made a little demo video for the App Store team to show the issue they ran into. Let's hope it works. pic.twitter.com/MDuFIXIYH7
En faisant défiler l’écran principal de Snel, on accède à un graphique retraçant l’évolution de la vitesse. L’application enregistre également la vitesse maximale atteinte, avec la possibilité de la réinitialiser manuellement. Et c’est tout.
Snel a été créée par Jordi Bruin, le développeur de MacWhisper, qui s’était lancé pour l’occasion un défi de… vitesse. La première version a été conçue en seulement quelques heures, comme il l’avait raconté sur X. Depuis, elle a reçu plusieurs améliorations. La dernière mise à jour remonte à septembre 2024, mais l’application fonctionne toujours correctement. Elle est open source et nécessite watchOS 10 au minimum.
Xavier Niel, futur candidat à l’élection présidentielle de 2027 ? En tout cas, le patron de Free en parlerait tous les jours si l’on en croit Élisa1, sa fille de treize ans. L’anecdote rapportée par Le Point s’est déroulée au cœur du pouvoir, lors d’une réception donnée par Emmanuel Macron à l’Élysée, à la toute fin de l’année dernière. Invité, le milliardaire aurait envoyé l’adolescente parler à son hôte : « Président, tu en penses quoi si papa se présentait à la présidentielle ? ».
« Tu diras à ton père que le job n’est pas si facile », aurait répondu le principal intéressé, avant de lui demander : « En a-t-il vraiment envie ? ». Sans hésiter, sa jeune interlocutrice aurait alors affirmé : « Il en parle tous les jours. » Dans ce contexte, on peut n’y voir qu’une boutade avec le Président de la République française qui joue le jeu face à une jeune invitée. D’après nos confrères du Point, Xavier Niel envisagerait toutefois sérieusement de se présenter. Ils rappellent que c’est une vieille idée, comme en témoignerait aussi ce clip humoristique diffusé en 2022 où il s’imaginait « Président de Free » le temps d’un faux discours à l’Élysée. Notons qu’il se moquait au passage gentiment d’Emmanuel Macron, ainsi que ses prédécesseurs.
Derrière les traits d’humour, il y aurait peut-être une véritable volonté de se lancer sur la campagne présidentielle à venir. Xavier Niel côtoie régulièrement le monde politique pour les besoins de ses entreprises et financerait même des enquêtes d’opinion pour évaluer sa propre popularité, comme le révélait La Lettre en novembre dernier. Des sondages qu’il ne garderait pas pour lui, puisqu’il les enverrait à plusieurs personnalités politiques… dont le Président lui-même.
Reste qu’il y a probablement beaucoup à faire pour que Xavier Niel soit un candidat sérieux à cette élection. Un sondage effectué par Le Point au printemps 2024 lui accordait 10 % des intentions de vote s’il se présentait, ce qui est supérieur à d’autres personnalités évaluées en même temps, mais reste faible en soi. Sans trop de surprise, le milliardaire attirait l’intérêt des centristes et libéraux dans cette étude d’opinion, ce qui ne suffira pas à gagner une élection nationale.
Faut-il voir un signe dans le choix de ce prénom ? ↩︎
C'est la journée à ne pas manquer pour les amateurs de la Pomme. Pour ce mercredi 21 janvier, Rakuten sort l'artillerie lourde avec une vente flash qui ne durera que quelques heures. Au programme : l'iPhone 16e qui s'affiche à un prix plancher de 499 € et l'iPhone 17 qui descend à 839 €. Dans les deux cas, il faudra dégainer le code promo RAKUTEN20 pour profiter de ces tarifs, mais attention : l'offre expire ce soir à minuit.
L’iPhone 16e repasse sous la barre des 500 € (-220 €)
C’est une opportunité qui s’était faite rare : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à un tarif particulièrement agressif. Pour ceux qui souhaitent s’équiper d’un smartphone Apple de dernière génération sans sacrifier leur budget, c'est l'une des offres les plus pertinentes du moment.
Image : iGeneration
Pour faire tomber le prix à 499 €, il est nécessaire d'appliquer le code RAKUTEN20 lors de la validation du panier. À ce tarif, il s'agit d'un produit issu de l'importation, mais c’est bel et bien un modèle européen (A3409). Cela garantit une compatibilité totale avec nos réseaux 5G et les services Apple.
L'iPhone 16e se concentre sur l'efficacité. S'il fait l'impasse sur l'écran 120 Hz ou la puce UWB pour réduire la facture, il ne sacrifie pas l'avenir : sa puce moderne le rend pleinement compatible avec Apple Intelligence. C'est un appareil endurant et puissant, idéal pour ceux qui cherchent la pérennité logicielle sans les fioritures des modèles Pro.
Toujours sur Rakuten, si vous préférez un vendeur français, Boulanger le propose à 579 €. N’oubliez pas de saisir le code RAKUTEN20. Pour info, l’iPhone 16e est vendu 599 € chez Amazon, ce qui correspond déjà à une réduction de 120 € sur son prix public.
L’iPhone 17 à 839 € (-130 €)
Si vous visez un modèle plus complet, l’iPhone 17 profite lui aussi d'une promotion intéressante. Il est disponible aujourd’hui à 839 €, toujours grâce au code RAKUTEN20.
L’annonce mentionne la référence A3520. Là encore, c’est un modèle d’import identique à la version française : aucun problème de compatibilité réseau ou de SAV à prévoir. À ce prix, tous les coloris sont disponibles (blanc, noir, brume), à l’exception du modèle Sauge.
Image : Apple
L'iPhone 17 réduit l'écart avec la gamme Pro en intégrant enfin certaines fonctionnalités attendues, au premier rang desquelles la technologie ProMotion (120 Hz). C'est un excellent compromis pour ceux qui veulent le meilleur de l'affichage Apple sans basculer sur les tarifs "Titanium".
Note : Dans les deux cas, au regard de l’économie réalisée, nous vous recommandons d’investir une partie du gain dans un contrat AppleCare. Précisons enfin que ce vendeur nous a été recommandé par Rakuten pour son sérieux.
Enfin, si vous souhaitez acquérir les derniers AirPods Pro 3. Vous pouvez les acquérir au prix de 212,99 €, en saisissant le code RAKUTEN7.
Alors que les règlements par smartphone ou montre connectée sont devenus courants en Europe, y compris dans la campagne bretonne où je n’attire plus de commentaires curieux à chaque fois que j’avance mon Apple Watch, ce mode de paiement est-il en passe d’être ringardisé de l’autre côté de la planète ? En Corée du Sud, de plus en plus de consommateurs privilégient une autre méthode pour valider des transactions dans les commerces : la reconnaissance faciale. Le principe est similaire à Face ID d’Apple, les terminaux de paiement sont capables d’identifier une personne en moins d’une seconde pour valider l’opération.
Toss Facepay en action sur l’un des terminaux de paiement déployés en Corée du Sud. Image Viva Républicanismes.
Comme le note le site Nikkei qui rapporte l’information, ce n’est déjà plus une simple curiosité technologique, mais bien une réalité pour plus d’un million de clients sud-coréens. Le système a été lancé au printemps 2025 par Toss, la néobanque d’un important acteur financier local, Viva Republica. Moins d’un an plus tard, son terminal de paiement avec reconnaissance faciale est installé dans 240 000 commerces de tous types : des magasins, des cafés ou encore des salles de sport. Avec succès, manifestement, dans ce pays habitué aux paiements numériques, puisqu’ils représentaient déjà 99 % des transactions en 2023.
Comme on peut s’en douter, la sécurité est un critère clé du système, qui intègre notamment des algorithmes pour repérer les tentatives de triche basées sur des photos. Le paiement n’est autorisé que si le visage bouge, même de manière imperceptible, et Toss revendique une fiabilité de 99,99 %, tout en assurant la rapidité indispensable à un tel système. Avec une identification en une seconde, le paiement par reconnaissance faciale est probablement aussi rapide qu’avec Apple Pay, voire plus efficace encore si on considère que l’on n’a pas à sortir son appareil d’une poche ou d’un sac.
Pour les clients de Toss, l’intégration semble aussi particulièrement bien faite. L’enregistrement initial d’un visage est effectué directement sur leur smartphone, via l’app fournie par la banque. Et puisque l’on ne parle pas d’un terminal de paiement classique, mais bien d’un dispositif dédié, le règlement ne se fait pas forcément avec une carte bancaire et les utilisateurs peuvent aussi choisir un compte à prélever directement. À cet égard, le service est plus proche d’un PayPal que d’une banque traditionnelle et c’est une bonne manière d’éviter les frais liés aux intermédiaires. Toss a d’ailleurs prévu des incitations financières pour pousser ses clients à utiliser ce nouveau système, preuve de son intérêt à favoriser Facepay.
En Corée du Sud, d’autres acteurs étaient même sur le créneau avant Toss et l’article de Nikkei évoque le paiement par reconnaissance faciale dans des cafétérias universitaires de Séoul depuis 2024. En remontant encore le temps, on trouve d’autres exemples, comme cette chaîne de fast-food qui avait intégré la technologie à ses bornes de commande en Chine.
Néanmoins, on restait plutôt sur un argument marketing temporaire, alors que la tendance semble désormais bien implantée sur la péninsule coréenne. Avant de débarquer en Europe ? Reste à savoir si les consommateurs seraient prêts à payer avec leur visage et non plus un smartphone…
C'est assez rare pour être souligné : le HomePod de 2e génération, habituellement figé à son prix public de 349 €, profite aujourd'hui d'une réduction sympathique chez le commerçant néerlandais iBood. L'enceinte connectée d'Apple y est proposée à 299 €. Les deux coloris sont proposées en promotion : minuit et blanc.
Une offre à saisir rapidement
Le HomePod 2 reste la référence sonore de l'écosystème Apple pour la maison. Grâce à son woofer de 4 pouces et ses cinq tweeters, il délivre un son riche et profond qui s'adapte automatiquement à la pièce. Idéal pour profiter de l'Audio Spatial et de Dolby Atmos, il se révèle particulièrement efficace en paire stéréo reliée à une Apple TV 4K. Au-delà de la musique, il fait office de hub domotique complet, gérant vos accessoires HomeKit et Matter tout en surveillant la température et l'humidité de votre intérieur.
S'il s'agit d'une excellente opportunité de s'équiper à moindre frais, gardez en tête que le segment "Maison" d'Apple est en pleine ébullition. Les rumeurs de 2026 se font de plus en plus pressantes concernant l'arrivée, tôt ou tard, d'une nouvelle génération. Pour ceux qui cherchent avant tout une enceinte musicale performante et intégrée dès aujourd'hui, cette promo sur le modèle actuel tombe à point nommé.
OpenAI a annoncé l’activation d’une fonctionnalité prévue depuis l’automne dernier : ChatGPT va désormais essayer de deviner l’âge de ses utilisateurs. Comme souvent, le déploiement sera progressif et il ne concernera pas la majorité d’entre nous, puisque les citoyens de l’Union européenne ne seront pas concernés pour le moment et devront attendre quelques semaines « afin de tenir compte des exigences réglementaires régionales ». Quoi qu’il en soit, l’entreprise compte bien déployer la fonction partout et pour tous ses clients, avec comme objectif de repérer les mineurs afin d’ajuster les réponses de son chatbot.
Image OpenAI/MacGeneration.
Pour identifier automatiquement les mineurs parmi ses utilisateurs, OpenAI a déployé un modèle de prédiction qui compile de multiples informations. Parmi les signes relevés, l’âge du compte, les heures d’utilisation de ChatGPT ou encore « les schémas d’utilisation », ce qui veut probablement dire ce qui est demandé au modèle de langage et les centres d’intérêt de l’utilisateur. Si l’âge déclaré lors de la création du compte est l’un des facteurs pris en compte par le modèle, c’est évidemment loin d’être le seul.
Ce modèle pourra faire des erreurs et considérer à tort qu’un majeur a moins de 18 ans. Le cas échéant, OpenAI propose à ses utilisateurs de valider leur âge en faisant confiance à Persona, un service tiers spécialisé dans cette tâche qui est notamment utilisé par Reddit. Cette validation nécessitera de transmettre des documents d’identité officiels, ou bien un selfie enregistré en direct avec un smartphone, selon le pays de l’utilisateur. Si la firme de Sam Altman se veut confiante sur la confidentialité des données, les exemples liés aux sites pornographiques dans plusieurs pays européens, dont la France, ne sont pas rassurants.
Une fois identifiés, les mineurs auront accès à une version spécifique de ChatGPT qui doit réduire leur exposition à des contenus jugés problématiques. Voici la liste donnée par OpenAI, sachant qu’elle évoluera certainement au fil des retours :
Violence graphique ou contenu sanglant ;
Défis viraux susceptibles d’encourager des comportements risqués ou dangereux chez les mineurs ;
Jeux de rôle à caractère sexuel, romantique ou violent ;
Représentations de l’automutilation ;
Contenus faisant la promotion de standards de beauté extrêmes, de régimes alimentaires malsains ou du body shaming.
En Europe, ChatGPT n’essaie même pas de deviner l’âge de ses utilisateurs pour le moment. Image MacGeneration.
En plus des paramètres par défaut, les parents des mineurs peuvent ajuster le comportement de ChatGPT en utilisant les contrôles parentaux introduits il y a quelques mois. Ces options viennent s’ajouter aux restrictions systématiquement mises en place par OpenAI et elles visent à désactiver d’autres fonctionnalités, comme la création d’images, ou encore imposer des horaires d’utilisation.
OpenAI conclut en notant que ces systèmes, tant pour vérifier l’âge de ses utilisateurs que pour restreindre l’accès des mineurs, seront évalués de près au fil des prochains mois et probablement modifiés en fonction des retours. Il faut dire qu’il ne s’agit pas seulement de bonne volonté de la part du créateur de ChatGPT. Suite au suicide d’un adolescent aidé par le chatbot, l’entreprise a été attaquée en justice et pourrait être forcée par les législateurs à mettre en place des contrôles plus stricts sur l’accès aux mineurs. La vérification de l’âge est d’ailleurs une conséquence très directe de cette affaire.
Si vous cherchez à améliorer la qualité de vos vidéos de vacances, bonne nouvelle : le dernier stabilisateur de DJI est en promo. Compatible DockKit, Amazon le facture en ce moment seulement 134,99 € au lieu des 159 € demandés habituellement. Cela représente donc 15 % de remise.
Le stabilisateur fait aussi office de perche à selfie. Image MacGeneration
Nous avons eu l’occasion de tester l’Osmo Mobile 8, qui nous a convaincus. Il a comme principal avantage d’être compatible DockKit, ce qui le rend utilisable dans les apps natives d’iOS comme Appareil Photo ou Final Cut Camera. DJI propose sinon son application maison, qui est très complète.
Le produit permet de stabiliser votre téléphone une fois celui-ci placé dans une pince aimantée. Il dispose de différents modes et boutons pratiques, en plus d’embarquer un petit trépied. Un éclairage est intégré pour se filmer de nuit, et un module est présent afin de facilement relier différents accessoires de la marque, comme le sympathique micro-cravate Mic Mini qui ne coûte que 25 € sur Amazon.
Si vous cherchez à économiser, vous pouvez également jeter un œil sur l’Osmo Mobile 7P, le modèle précédent. Il est moins intéressant étant donné que l’on perd la compatibilité DockKit et qu’il ne tourne pas à 360°. Il est vendu 94,95 € au lieu de 139 € par Amazon, soit 32 % d’économies. Cela ne sera pas une mauvaise affaire pour les utilisateurs occasionnels ou comme cadeau pour quelqu’un débutant la vidéo.
Notons que ce stabilisateur est livré avec une pince basique, ce qui est assez dommage étant donné que les iPhone récents sont MagSafe. Vous pouvez tirer parti de cet aspect magnétique grâce à un accessoire supplémentaire facturé 19 € qui simplifiera la vie des utilisateurs réguliers.
Depuis toujours ou presque, Whoop cherche à cultiver son excellence dans le domaine de la santé connectée en s’attachant les services de sportifs mondialement connus. En parcourant le site du constructeur, on tombe rapidement nez à nez avec les témoignages de personnalités comme Cristiano Ronaldo, Aryna Sabalenka ou encore Virgil Van Dijk. Tous expliquent à quel point le bracelet les aide à « optimiser leur santé et leur forme physique ».
Dans cette optique, la société américaine franchit une étape majeure en annonçant un partenariat avec la Scuderia Ferrari. WHOOP devient ainsi le partenaire officiel pour les objets connectés de santé et de fitness de l’écurie de Formule 1.
Bien plus qu’un simple logo sur la carrosserie
Ce partenariat ne se résumera pas à un simple autocollant sur les monoplaces de Lewis Hamilton et Charles Leclerc. L’objectif affiché est d’améliorer l’efficacité physique et la récupération de l’ensemble de l’écurie, des pilotes aux mécaniciens.
Est-ce que ce partenariat permettra à Ferrari d’être champion du monde cette année ? Rien n’est moins sûr, mais la récupération est un élément clé, que ce soit pour les pilotes soumis à des forces G extrêmes ou pour le personnel qui voyage un week-end sur deux aux quatre coins du globe.
« En intégrant WHOOP à l'ensemble de l'écurie, nous sommes en mesure de fournir des données concrètes et continues sur la récupération, le sommeil, l'effort et la résilience », explique la Dre Kristen Holmes de chez Whoop.
L'idée est de permettre à la Scuderia Ferrari HP de disposer de données essentielles pour s'adapter plus rapidement, gérer la fatigue et préserver le bien-être des équipes sous la pression constante du paddock.
Image : Whoop
Un choix stratégique (et compatible avec l'horlogerie)
Pour Ferrari, il s’agit d’un partenariat assez malin. Le capteur Whoop prend la forme d’un bracelet discret (qui sera forcément rouge pour l'occasion) qui collecte peu ou prou les mêmes informations qu'une Apple Watch, mais avec une fréquence de mesure souvent plus élevée et une approche exclusivement centrée sur la récupération.
Surtout, l’absence d’écran sur le Whoop présente un avantage de taille : il ne fait pas de l'ombre aux contrats très lucratifs liant les pilotes aux manufactures de montres de luxe (comme Richard Mille). Les pilotes peuvent ainsi porter leur montre de prestige sur le podium tout en gardant leur capteur de données au poignet ou sur le bras. Reste maintenant à voir si la voiture sera capable d’emmener régulièrement les pilotes en rouge sur ledit podium. Et ça…
Vous n’aimez pas avoir des écouteurs qui se posent dans votre conduit auditif, mais vous ne voulez pas d’un casque qui entoure les oreilles ? La proposition de Bose pourrait vous intéresser : ses Ultra Open Earbuds viennent se poser sur le pourtour de l’oreille et ils diffusent de la musique ou tout autre contenu audio sans bloquer le son ambiant. Ils sont actuellement en promotion sur Amazon et on peut acheter la version « Bleu Pierre De Lune » à 150 € au lieu de 350, une promotion importante et le prix le plus bas jamais enregistré sur Amazon.
Image Bose/WatchGeneration.
Ces écouteurs sont sortis il y a près de deux ans avec une proposition originale. Au lieu de fermer entièrement le conduit auditif, ils sont positionnés sur le cartilage externe de l’oreille, avec le haut-parleur pointé vers le conduit, sans jamais le bloquer. C’est un positionnement intéressant, à la fois pour ne pas être isolé du monde extérieur, puisque le porteur entend clairement tout ce qui l’entoure et à la fois pour ne pas être autant gêné par un appareil dans l’oreille.
Tester ce choix intriguant est plus facile à 150 € qu’à 350. Pour bénéficier de ce tarif, il faudra en revanche choisir le coloris « Bleu Pierre De Lune », que Bose présente comme une édition limitée. Quatre autres couleurs sont en promotion, mais à 200 € cette fois : blanc nuage, bleu sidéral, or du désert (noir et or), sable bois flotté (or) et mauve poudré (bleu et mauve).
Rappelons qu’en raison de la conception même du produit, il n’est pas question ici d’isolation sonore, passive ou active. Bose promet quand même sa technologie de son immersif et annonce jusqu’à 7 heures d’autonomie. Comme souvent, le boîtier fourni sert aussi à charger les écouteurs. Sa propre batterie sera chargée en USB-C uniquement, il n’y a pas d’induction sur cette gamme.
C’est le genre d’histoire qui n’arrive qu’aux « autres ». Vous apportez votre vieux MacBook Pro pour un souci mineur, et vous repartez avec une machine de dernière génération sous le bras. C’est l’histoire qui est arrivée récemment à un utilisateur sur Reddit.
Une réparation qui tourne court
Propriétaire d’un MacBook Pro 15 pouces de 2018, cet utilisateur voit s'afficher le message fatidique : « Réparation recommandée » pour sa batterie. Après huit ans de bons et loyaux services quotidiens, rien de plus normal.
Face à un devis de 200 £ chez un réparateur tiers, il choisit finalement de se tourner vers l'Apple Store local pour 245 £. Un petit surplus pour la tranquillité d'esprit, pense-t-il. Les techniciens procèdent alors au rituel habituel : diagnostics complets, photos de l'état cosmétique et prise en charge de la machine.
L'histoire prend une tournure inattendue deux semaines plus tard. Après avoir tenté de remplacer les pièces, l'Apple Store l'appelle pour lui annoncer une mauvaise nouvelle : l'ordinateur a rendu l'âme pendant l'intervention. Malgré deux tentatives avec des composants neufs, impossible de réanimer le vaillant 15 pouces.
La question fuse alors : « Que se passe-t-il maintenant ? ». La réponse de l'employé est digne d'un conte de fées technologique : « Nous vous en donnons un neuf, avec la configuration la plus proche de votre machine. Quelle couleur souhaitez-vous ? ».
Résultat des courses : au lieu de payer les 245 £ initiales, l'utilisateur est reparti avec un MacBook Pro 16 pouces flambant neuf équipé d'une puce M4, d'une valeur de 3 249 £ (environ 3 900 €). Facture finale : 0,00 £.
Son nouveau MacBook Pro
Pourquoi un tel geste de la part d'Apple ?
Si Apple a fait preuve d'une telle générosité, ce n’est pas uniquement par pur altruisme. Comme le rappelle fort justement The Mac Observer, plusieurs facteurs entrent en jeu dans ce type de situation :
La responsabilité du réparateur : Si un appareil tombe en panne pendant une intervention en Apple Store et qu'il ne peut être restauré, le remplacement est souvent la voie la plus simple pour clore le dossier et éviter un litige client interminable.
La gestion des machines « Vintage » : Apple classe comme « vintage » les produits dont la vente a cessé il y a plus de 5 ans (mais moins de 7). Dans ce cas précis, la disponibilité des pièces de rechange pour un modèle de 2018 devient aléatoire. Si le stock est vide, Apple préfère parfois piocher dans ses rayons de produits neufs plutôt que de laisser un client sans solution.
Les bons réflexes avant de passer au SAV
Même si cette issue reste exceptionnelle, elle rappelle que confier sa machine à un SAV, qu'il soit officiel ou non, n'est jamais un acte anodin. Voici quelques réflexes à adopter avant de lâcher votre précieux :
Doublez vos sauvegardes : Effectuez au moins une sauvegarde complète (Time Machine ou clone), idéalement deux. Une réparation peut entraîner une perte de données ou un effacement du disque.
Documentez l'état de l'appareil : Prenez des photos de votre Mac sous tous les angles avant de le confier. Cela prouvera son état cosmétique en cas de dégradation durant le séjour en atelier.
Conservez tout : Devis, notes de service et fiches de prise en charge sont vos meilleures armes en cas de discussion serrée.
Cette loterie du SAV est rare, mais elle souligne l’intérêt des circuits officiels pour des machines qui flirtent avec l'obsolescence : en cas de pépin, le "geste commercial" peut s'avérer spectaculaire.
Apple n’a pas pour habitude de bousculer le calendrier de ses AirPods. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder le parcours des AirPods Pro : lancés en 2019, ils ont attendu 2022 pour une vraie deuxième génération, avant une révision mineure en 2023 pour céder aux sirènes de l’USB-C.
Pourtant, la routine pourrait bientôt laisser place à une petite révolution. Depuis la rentrée de septembre, les rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'arrivée d'un modèle haut de gamme inédit, bardé de nouveautés matérielles, d'ici la fin de l’année.
Une caméra infrarouge dans les oreilles
C’est Ming-Chi Kuo qui a ouvert le bal des indiscrétions : les AirPods Pro de 2026 profiteraient d'une mise à jour matérielle « significative », marquée par l'intégration d'au moins une minuscule caméra infrarouge. L'intérêt ? Permettre aux écouteurs de reconnaître les gestes de la main et, surtout, d'offrir une expérience d'audio spatial renforcée en parfaite symbiose avec le Vision Pro.
Cette piste a été corroborée par le leaker chinois « Instant Digital », qui apporte une précision de taille : plutôt qu'une simple mise à jour, Apple lancerait une variante plus onéreuse, venant se placer juste au-dessus des AirPods Pro 3 introduits en 2025. Une stratégie de segmentation qui rappelle celle des AirPods 4, désormais déclinés en deux versions.
Vers un segment « Ultra » à plus de 300 € ?
Actuellement, la gamme audio d'Apple oscille entre 149 € et 579 € (pour l'AirPods Max). Entre les AirPods Pro à 279 € et le casque haut de gamme, il y a un espace vide que Cupertino semble déterminée à combler. Face à la montée en puissance de concurrents comme Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins ou Bose sur le segment des écouteurs de luxe, l'idée d'un modèle plus exclusif est tout sauf farfelue.
Pour marquer la différence, Apple pourrait faire un pari radical : abandonner les capteurs de pression sur les tiges au profit d’un contrôle intégralement basé sur les gestes grâce à la fameuse caméra.
Sous le capot, le passage à une puce H3 est une possibilité. Selon Mark Gurman, ce nouveau processeur audio est en développement depuis un certain temps déjà. Ce serait un bond attendu, alors que les AirPods Pro 3 sortis l’an dernier se contentaient de la puce H2 inaugurée en 2022.
Côté calendrier, si Apple est fidèle à ses habitudes, ce nouveau modèle devrait pointer le bout de son boîtier lors du special event de septembre. Reste à savoir si ces « AirPods Pro Ultra » sauront convaincre les utilisateurs de repasser à la caisse pour quelques gestes de la main.
C’est ce qu’on appelle la loi des séries. Les pannes se multiplient décidément ces derniers temps et, cette fois, c’est l’infrastructure de Cupertino qui a montré de sérieux signes de faiblesse. Pendant plusieurs heures, 29 des services en ligne d’Apple ont été tout simplement aux abonnés absents.
Si des interruptions de service surviennent de temps à autre, l'épisode d'hier soir était particulièrement frappant par son ampleur. Ce n’était pas un simple hoquet localisé, mais une défaillance touchant les piliers de l’écosystème, à commencer par l’App Store, l’iTunes Store et Apple TV.
iCloud et les services pro dans la tourmente
La page « État du système » d’Apple a mis un certain temps avant de refléter la réalité du terrain, mais le constat a fini par être sans appel : une cascade de voyants rouges. Outre les boutiques de contenus, des outils essentiels comme iCloud Mail, Photos, iWork for iCloud et même iMessage ont connu des dysfonctionnements.
Plus gênant encore, la panne s'est propagée aux services transversaux. Les utilisateurs de Plans ont pu rencontrer des difficultés avec le calcul d'itinéraire et les données de trafic, tandis que les environnements professionnels et éducatifs (Apple Business Essentials, Business Manager et School Manager) étaient eux aussi impactés.
Le tableau n'était pas plus reluisant du côté des développeurs. Apple a listé une impressionnante série de services en carafe sur sa page dédiée. Xcode Cloud, App Store Connect (incluant TestFlight et les statistiques de ventes) ainsi que les API de traitement des achats in-app sont restés indisponibles durant de longues heures. Un coup d'arrêt forcé pour tous ceux qui dépendent de ces outils pour soumettre ou valider leurs applications.
Un retour progressif à la normale
Précisons toutefois que la panne n’était pas totale ni universelle. Comme souvent dans ces situations de crise, certains utilisateurs passaient entre les mailles du filet et parvenaient à se connecter normalement.
Aux dernières nouvelles, les ingénieurs de Cupertino ont réussi à colmater les brèches : Apple affirme désormais sur sa page de statut que tout est rentré dans l’ordre. Reste à savoir si la Pomme communiquera sur l'origine de ce gros coup de fatigue. On en doute…