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La drôle de gestion des mises à jour d'iWork : entre doublon et obligation de (re)téléchargement

30 janvier 2026 à 13:15

La manière dont Apple prend en charge la mise à jour des applications de ce qui est encore parfois appelé iWork (Pages, Numbers, Keynote) est particulière. En effet, les applications historiques affichent un message pour pousser les utilisateurs à aller télécharger les nouvelles versions, qui indique que la version actuelle ne sera plus à jour. La méthode est inhabituelle pour Apple, spécialement quand on prend en compte que la société est celle qui développe le Mac App Store. Car dans la pratique, après l'installation des nouvelles versions, vous allez vous retrouver avec deux applications qui portent le même nom. Et Spotlight, par exemple, tend à proposer dans notre cas l'ancienne version en premier…

Une nouvelle version est disponible.

Il est bien évidemment possible de désinstaller la version obsolète — ce qu'un autre message propose d'ailleurs — mais rien n'est automatisé.

Ce message va apparaître à chaque lancement.
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Une nouvelle app universelle

La raison principale de cette drôle de méthode est simple. Jusqu'à maintenant, il y avait deux versions des apps sur les App Store d'Apple. Les versions Mac avaient un identifiant du type com.apple.iWork.Pages (com.apple.iWork.Numbers, etc.). Les nouvelles versions, elles, sont com.apple.Pages (etc.). La différence est subtile mais importante : auparavant, il y avait deux apps sur les App Store, cette fois, il n'y en a qu'une. Pages est une app universelle et du point de vue des App Store, il s'agit de la même app que celle pour iPhone, iPad, etc.

Spotlight voit évidemment les deux apps.

La conséquence, donc, c'est que Pages (l'ancienne version) et Pages (la nouvelle) sont des apps différentes pour macOS. Et donc vous pouvez avoir les deux variantes en simultané. La question principale est évidemment simple : pourquoi est-ce qu'Apple n'a pas mis à jour les mécanismes du Mac App Store pour proposer une évolution simple et transparente pour les utilisateurs ? La réponse provient peut-être des anciens appareils : les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur un Mac qui n'est pas sous macOS Sequoia.

Si Apple avait fusionné les deux variantes, il aurait été impossible de télécharger les apps sur les systèmes d'exploitation plus anciens. Même si les apps nécessitent macOS 14 au minimum, les mécanismes de l'App Store permettent de récupérer la dernière version compatible si vous avez un système plus ancien et si l'app est liée à votre compte Apple.

Apple a pensé aux vieux Mac

Si vous avez un Mac qui ne prend pas en charge macOS 15.6 mais qui accepte macOS 14, les apps restent accessibles dans le Mac App Store si elles sont liées à votre compte, sous le nom (par exemple) Pages 14.5. Apple a eu la bonne idée de ne pas afficher le message si la nouvelle version n'est pas compatible, donc les utilisateurs qui ont un Mac sous une vieille version de macOS ne sont pas lésés pour le moment, même si les apps ne recevront plus de mises à jour.

En pratique

Si vous avez un Mac récent, il faut donc télécharger les nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote, et ensuite supprimer les anciennes versions. Et oui, c'est une solution un peu alambiquée de la part d'Apple.

Une coque avec un « zoom 10x » pour les iPhone sur Kickstarter

30 janvier 2026 à 11:00

Les téléobjectifs des iPhone Pro Max sont assez corrects, mais ils sont quand même assez loin derrière ceux de certains smartphones Android et appareils photo compacts. Heureusement, pour les adeptes de l'agrandissement, il y a maintenant une solution : le RetroVa. C'est un accessoire disponible sur Kickstarter (l'objectif a été atteint) qui ajoute un « zoom 10x » aux iPhone 16 Pro et 17 Pro (Max). C'est comme souvent un abus de langage, mais le résultat semble tout de même intéressant.

Un zoom 10x… au total.

La solution se compose de deux choses. Premièrement, une coque qui donne un aspect vintage à l'iPhone, pour qu'il ressemble (un peu) à un vieil appareil photo. Elle intègre une poignée qui améliore la prise en main, des boutons physiques pour le contrôle, un pas de vis standard pour un trépied et un lecteur de cartes microSD. Il est USB 3.0 et compatible avec les cartes microSD UHS-II, capables d'atteindre 312 Mo/s (elles ne sont pas assez rapides pour de l'enregistrement en 4K à 60 images/s). Il propose aussi une prise USB-C qui donne un accès au lecteur de cartes depuis un ordinateur et permet la recharge de l'iPhone. La poignée est proposée pour 72 $ (au lieu de 90 $) pendant le financement.

La poignée.

La seconde partie, donc, est un objectif, avec deux choix possibles. Le premier est un 2x qui mesure 52,5 mm de long. Son ouverture est de F2.6, mais elle dépend en pratique de celle de l'objectif de l'iPhone. S'il est compatible techniquement avec les trois objectifs des iPhone 16 et 17 Pro, la société explique qu'il a été pensé pour le téléobjectif, ce qui porte le « zoom » à 8x sur les iPhone 17 Pro1. La distance focale minimale est faible (5,22 mm) et l'objectif est composé de cinq éléments. Ce modèle 2x est proposé pour 72 $ au lancement (90 $ ensuite).

Le 2x.

Le second objectif est un 2,35x avec une construction optique de meilleure qualité (la distorsion annoncée est un rien plus faible et il est composé de treize éléments). Les limites restent les mêmes : il est pensé pour le téléobjectif, ce qui amène le total à environ 10x avec un équivalent 235 mm. Il ouvre à F2.1, à une distance minimale de mise au point de 8 mm et est surtout nettement plus imposant : 120 mm de long. Il est proposé dans la récompense la plus onéreuse du financement : 184 $.

Le 2,35x.

Enfin, la société propose aussi des adaptateurs pour des filtres (62 et 67 mm) qui se placent sur la coque, et bien évidemment une application dédiée, avec quelques effets et réglages dédiés.

L'app avec la poignée.

  1. Il peut créer du vignettage sur les autres objectifs.  ↩︎

iPhone 17, 17 Pro, Pro Max : de nombreuses coques Apple et Beats en promo (jusqu’à -40 %)

30 janvier 2026 à 10:39

Si vous avez une préférence pour les coques Apple, bonne nouvelle : celles-ci sont en ce moment en promo chez Amazon. La coque en tissage technique pour iPhone 17 Pro y est par exemple affichée à 54 € au lieu de 69 €, soit 22 % de réduction. On peut la trouver à ce tarif en différent coloris, allant de l’orange au mauve en passant par le noir ou encore le vert.

Coque en tissage fin pour iPhone 17 Pro Max. Image iGeneration

La ristourne concerne également les coques de 17 Pro Max, qui tombent quasiment au même prix. Les modèles noir et mauve sont à 54,54 €, tandis que celle verte et une autre plus orangée sont à 65,55 €. Cela reste une ristourne à prendre au vu du tarif initial de 69 €.

Aperçu de la coque Apple TechWoven pour iPhone 17 Pro : après l’échec du FineWoven, enfin la bonne formule ?

Aperçu de la coque Apple TechWoven pour iPhone 17 Pro : après l’échec du FineWoven, enfin la bonne formule ?

Les coques en silicone sont aussi en promo. Pour l’iPhone 17 Pro, la moins chère est celle en robe « Brume Violette » à 38 €, mais la ristourne concerne également le jaune fluo, le minuit, le orange et d’autres. Même chose du côté des Pro Max, avec du mauve à 38 € et la totalité du catalogue en promo.

L’iPhone 17 n’a pas été oublié avec une réduction sur les modèles en silicone : ils tombent à 42 €, 45 € ou 46 € selon les coloris. L'iPhone Air voit son bumper perdre 40 % pour tomber à 27 € tandis que la coque classique est affichée à 37,50 € (-13 %).

Coque Beats standard. Image iGeneration.

Vous pouvez également jeter un œil du côté des coques Beats, qui sont sympathiques et plus abordables grâce à ces promos. Celle pour 17 Pro Max passe de 89 € à 67,49 €, là où celle plus basique est à 37,23 €. On observe les mêmes ristournes pour les deux modèles en version iPhone 17 Pro. L’iPhone Air n’a pas été oublié avec une coque Beats à -30 % sur son tarif initial, là où celle de l’iPhone 17 standard revient à 35 € (-36 %).

Vivaldi 7.8 veut vous laisser juxtaposer plusieurs onglets dans une seule fenêtre

30 janvier 2026 à 09:51

Le navigateur Vivaldi vient de recevoir une mise à jour pour le moins originale ajoutant un système de juxtaposition d’onglets dans une seule et même fenêtre. À la manière des fenêtres de macOS, il est désormais possible de prendre un onglet pour le glisser dans un coin de la fenêtre du navigateur pour le voir s’adapter. On pourra ainsi facilement en mettre deux côte à côte, voire plus si besoin.

En pratique, il suffit simplement de faire glisser un ou plusieurs onglets depuis la barre d’onglets vers la fenêtre principale. On peut alors les lâcher à plusieurs endroits, donnant une disposition différente. On peut ensuite les redimensionner ou les réorganiser.

Comme le montre cette vidéo, la fonction est très complète et laisse la possibilité de mettre en parallèle de nombreux onglets dans des configurations alambiquées. On peut les placer l’un au-dessus de l’autre ou en mosaïque, ce qui sera pratique pour comparer plusieurs éléments.

Vivaldi cite plusieurs scénarios où une telle flexibilité pourrait être utile. On pourra par exemple écrire dans un onglet Google docs tout en ayant ses sources sur le côté, ou encore comparer des tarifs ou des designs. La fonction sera également pratique pour garder un onglet s’actualisant tout seul du coin de l’œil, comme avec LeKeynote.fr un soir de WWDC.

Mis à part cela, les onglets épinglés ont été améliorés et peuvent toujours rester sur le même site. Une messagerie ouvrira ainsi par défaut les liens dans un autre onglet, et affichera donc toujours la messagerie. Sinon, la page d’accueil peut maintenant afficher des images provenant d’Unsplash tandis que Vivaldi Mail peut désormais être utilisé dans toutes les fenêtres. Rappelons que Vivaldi se base sur Chromium et qu’il peut être téléchargé à ce lien.

L’AirTag 2 a vraiment besoin d’iOS 26.2.1 au minimum pour fonctionner

30 janvier 2026 à 08:23

Apple indique clairement sur l’emballage de l’AirTag 2 qu’il faut « un appareil iOS ou iPadOS avec la dernière version du logiciel » et à l’heure actuelle, ce n’est pas une exagération. Si vous n’avez pas iOS 26.2.1, vous ne pourrez pas utiliser la nouvelle génération du traqueur d’objets dans l’app Localiser. Vous ne pourrez même pas ajouter la balise si votre iPhone ou iPad ne fait pas tourner cette version ou une suivante et vous verrez alors ce message d’erreur. J’ai testé sur un iPhone resté sous iOS 18, ce sera certainement pareil sur des versions plus anciennes encore.

Ce message d’erreur s’affiche sous iOS 18 si vous placez l’appareil à côté d’un AirTag 2 réinitialisé. Image iGeneration.

L’incompatibilité s’étend même aux AirTags 2 déjà associés à Localiser. J’ai pu le vérifier en configurant la nouvelle balise sur un iPhone sous iOS 26, puis en utilisant un deuxième iPhone sous iOS 18. Les deux sont liés par le biais du même compte iCloud, si bien que les traqueurs sont automatiquement synchronisés. En utilisant la dernière version d’iOS 18, je pouvais bien voir tous les AirTags 1 associés à mon compte. En revanche, le tout nouvel AirTag 2 que j’ai ajouté pour mes tests n’apparaissait pas dans l’app, comme s’il n’existait pas.

J’ai associé deux AirTags à mon compte, seule la première génération est visible sous iOS 18 (gauche), la deuxième n’apparaît que sous iOS 26 (droite). Image iGeneration.

Seules les versions antérieures à iOS 26.2.1 ne sont pas prises en charge, vous n’aurez aucun problème avec les versions qui suivront. J’ai d’ailleurs effectué tous mes tests avec la bêta en cours d’iOS 26.3 et sans surprise, cela n’a posé aucun problème. Malgré tout, c’est un point à garder en tête, en particulier dans le cadre d’un partage avec vos proches. Tous ceux qui devront avoir accès à un AirTag 2 devront avoir un appareil à jour.

L’AirTag 2 peut également être retrouvé depuis son poignet, à condition d’avoir une Apple Watch équipée d’une puce UWB de deuxième génération. À savoir, une Series 9 ou plus récentes ou bien une Ultra 2 ou 3, mais pas la SE3 qui fait l’impasse sur le matériel. Autre pré-requis, vous l’aurez sûrement deviné : watchOS 26.2.1 est là encore nécessaire au minimum et cela fonctionne très bien avec la bêta de watchOS 26.3.

Localisation d’un AirTag 2 depuis une Apple Watch Series 9 sous watchOS 26.3. Image iGeneration.

En revanche, cela ne veut pas nécessairement dire que le réseau global de Localiser, celui où n’importe quel iPhone ou iPad dans le monde peut repérer le signal Bluetooth d’un AirTag perdu pour le géolocaliser, est gêné par le changement. Apple ne le précise pas et ce n’est pas facile de vérifier, mais cette fonctionnalité semble suffisamment différente de la géolocalisation précise dans l’app pour penser que les exigences sont alors différentes. C’est logique, sinon cela reviendrait à abandonner une immense partie du parc d’appareils susceptibles de retrouver une balise.

Pour en savoir plus sur les AirTags 2 et leurs points forts par rapport aux modèles de première génération, je vous renvoie vers notre test complet.

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Garmin : un bug déconnecte des millions de montres sur iPhone

30 janvier 2026 à 08:05

Un drôle de bug a touché des millions d’utilisateurs de produits Garmin, qui ont subitement perdu le lien avec leur smartphone. Ce souci concernait uniquement une (grande) partie des utilisateurs iOS ayant installé la version 5.21 de l’application Garmin Connect.

Image : appshunter.io / Unsplash

Le problème est apparu de manière plutôt frustrante : après avoir mis à jour l'application, les utilisateurs ont constaté que leurs montres, pourtant dûment appairées, n'étaient plus reconnues. Si les réglages du système affichent bien une connexion active, l’application Garmin Connect, elle, fait la sourde oreille, refuse toute synchronisation et agit parfois comme si l'accessoire n'avait jamais existé.

Le correctif est en ligne

Le constructeur n'a pas tardé à réagir. Garmin a confirmé avoir déployé une mise à jour corrective. La version 5.21.1 de l’application est désormais disponible sur l'App Store et a pour mission de sortir les montres de cette impasse.

Cependant, le déploiement d'un correctif ne fait pas toujours des miracles de manière automatique. Pour certains utilisateurs, la simple mise à jour de l'app ne suffit pas à rétablir le dialogue entre la montre et l'iPhone.

La méthode forte pour les plus récalcitrants

Si votre montre reste désespérément invisible après le passage en 5.21.1, il va falloir passer par un "reset" manuel de la connexion. Garmin a d'ailleurs publié une FAQ pour guider les utilisateurs en difficulté. La procédure se déroule en trois étapes :

  • Supprimer la montre dans l'application Garmin Connect.
  • Oublier l'appareil dans les réglages Bluetooth de votre iPhone.
  • Relancer une procédure d'appairage complète, comme si vous veniez de déballer votre produit.

Attention toutefois : le constructeur prévient que cette manipulation n'est pas sans conséquence pour les utilisateurs de Garmin Pay. Supprimer la montre de l'application entraînera la suppression du portefeuille numérique. Il faudra donc configurer à nouveau vos cartes bancaires une fois la connexion rétablie.

iWork : les documents partagés s’ouvrent enfin rapidement

30 janvier 2026 à 07:27

Le lancement des nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote a viré au petit imbroglio. Dans un élan de générosité — ou de confusion, c’est selon —, Apple a proposé deux chemins le même jour : une mise à jour classique pour les applications installées leur informant qu’elle était obsolète et une mouture entièrement nouvelle à récupérer manuellement sur l’App Store. On a connu plus simple. C’est d’autant plus loufoque que sous iOS, la mise à jour « Creator Studio » est automatiquement proposée.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

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Enfin de la reprise sous le capot

Au-delà de l’esthétique Liquid Glass, qui ne manquera pas de diviser les foules par son aspect visuel, c’est sous le capot que l’on déniche le changement le plus salvateur. Apple s’est enfin attaquée à un point noir historique : la lenteur exaspérante de l’ouverture des documents partagés.

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

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Jusqu’à présent, inviter un collaborateur sur un fichier relevait du test de patience, peu importe la puissance de votre Mac ou la qualité de votre fibre. Le processus a été revu de fond en comble et la réactivité est enfin au rendez-vous. C’est un petit pas pour le logiciel, mais un grand pas pour notre productivité quotidienne.

Mais pourquoi alors proposer une mise à jour ?

Numbers : le multi-fenêtrage reste aux abonnés absents

Toutefois, quitte à revoir ses applications en profondeur, on aurait aimé qu'Apple s'attaque à des lacunes qui commencent à dater. C’est notamment le cas dans Numbers, où l’impossibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres pour un même document reste un mystère ergonomique.

Pouvoir comparer des données entre deux onglets sans avoir à jongler frénétiquement est une fonction de base que l’on attend toujours. Hélas, Cupertino semble avoir d'autres priorités et cette limitation persiste, au grand dam de ceux qui traitent des feuilles de calcul complexes.

En l’état, le seul salut pour contourner cette rigidité consiste à ouvrir le même document dans un navigateur web en parallèle de l’application native. Un bricolage dont on se serait bien passé en 2026.

Wearables : les AirPods Pro 3 victimes de leur succès, l'Apple Watch en retrait

30 janvier 2026 à 07:20

Les AirPods et l’Apple Watch partagent le même destin comptable au sein de la division « Wearables, Home & Accessories ». Un segment qui semble englué dans une spirale négative : cela fait maintenant deux ans que son chiffre d’affaires est en recul.

Le dernier trimestre n’a pas fait exception à la règle. Avec une baisse de 2,2 % pour un revenu de 11,5 milliards de dollars, la division reste dans le rouge. On est désormais loin des sommets de la fin 2021, période où le chiffre d’affaires flirtait avec les 15 milliards de dollars. Ce manque à gagner d’un peu plus de 3 milliards de dollars est loin d'être anecdotique, même pour un géant comme Apple. Pourtant, le scénario aurait pu être tout autre sans quelques grains de sable dans les rouages de la production.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

Le succès des AirPods Pro 3 a surpris Apple

Si la division n'a pas renoué avec la croissance, ce n'est pas faute de combattants. Lancés en septembre dernier, les AirPods Pro 3 ont immédiatement trouvé leur public. Une demande si soutenue qu’elle semble avoir pris Apple de court.

Lors de la présentation des résultats, Tim Cook n'a pas caché une certaine frustration : les écouteurs ont été victimes de fortes contraintes d'approvisionnement tout au long du trimestre. Selon le CEO, sans ces ruptures de stocks, la division aurait sans doute pu afficher une croissance positive sur un an.

Image : Apple

Le calme plat pour l’Apple Watch

Si les AirPods volent au secours des chiffres, l'Apple Watch, elle, peine à imprimer le même rythme. Pour expliquer les performances commerciales de sa montre connectée, Tim Cook s'est montré nettement plus évasif, se retranchant derrière les éléments de langage habituels.

Tim Cook a préféré sortir le joker du « taux de conquête », rappelant à qui veut l’entendre que l’Apple Watch continue de séduire de nouveaux poignets. Même refrain pour la satisfaction client, solidement accrochée à 96 % outre-Atlantique. Des indicateurs flatteurs, certes, mais qui font surtout office de paravent : Cupertino peine désormais à relancer la machine et à enclencher un véritable cycle de renouvellement. Cette année, la Pomme a pourtant tenté de ratisser large avec une Apple Watch SE 3 en moteur de l'entrée de gamme, mais le compte n'y est pas. Faute de rupture technologique, la montre connectée semble, pour l’heure, avoir atteint son plafond de verre.

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

30 janvier 2026 à 07:00

S’il est bien un sujet d’inquiétude chez certains depuis l’annonce de l’utilisation de Gemini comme moteur pour le prochain Siri, c’est bien celle concernant le respect de la vie privée. D’autant plus si Apple utilise des serveurs provenant de Google pour gérer les requêtes. Cependant, Tim Cook l’a rappelé ce soir dans une interview à CNBC avant les résultats financiers du T1 2026 : aucune concession ne sera faite à ce sujet.

Apple Intelligence et Siri resteront des technologies Apple, même si Apple pourra utiliser des connaissances et brevets de Gemini. Image Apple.

Le CEO d’Apple a été clair concernant la gestion des données privées de ses clients :

Nous ne changeons pas nos règles concernant le respect de la vie privée. [...] Nous utilisons toujours la même architecture annoncée précédemment, qui est basée sur le duo appareil utilisateur et Private Cloud Compute.

Si la réponse a le mérite d’être claire, elle ne donne pourtant pas la clé concernant la façon dont sera utilisée la technologie de Google : répondra-t-elle directement aux requêtes de l’utilisateur sous la forme de Siri, au moins en partie, ou toute celle-ci sera grandement revue et corrigée par les ingénieurs maison ?

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Il semble qu’on s’oriente vers la seconde possibilité, avec une salle des machines entièrement peuplée de technologies Apple, bien que basée sur des brevets venant tout droit de Gemini. Ainsi, Apple ne réinvente pas la roue, mais va droit au but tout en appliquant ses règles drastiques concernant la vie privée de ses utilisateurs.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

La seule limitation à la volonté d’Apple pourrait provenir de la production des serveurs nécessaires à ce que tout reste géré par Cupertino : Nvidia a pris la tête dans la liste des clients de TSMC, ce qui pourrait ralentir la cadence de production allouée à Apple et ses serveurs dédiés au Private Cloud Compute.

Apple pourrait dans ce cas louer temporairement de la puissance de calcul à Google, mais même dans ce cas de figure, le respect de la vie privée mis en avant par Apple ne serait pas brisé : les serveurs de Mountain View exécuteraient bien les calculs, mais ceux-ci resteraient effectués sur des logiciels maison d’Apple, avec un chiffrement en entrée et en sortie.

Au final, ce partenariat entre Apple et Google ressemble bien plus à du partage de connaissances et de brevets plutôt qu’une transposition directe de Gemini sur les appareils Apple.

L’iPhone 17 écrase les records, Apple relativise la hausse des composants

30 janvier 2026 à 06:29

L’iPhone 17 est un véritable succès commercial, propulsant les résultats financiers d’Apple vers de nouveaux sommets. Tim Cook n’a pas caché son enthousiasme lors de la présentation des résultats : « La demande pour l’iPhone a été tout simplement sidérante, avec un chiffre d’affaires en hausse de 23 % sur un an et des records historiques dans chaque segment géographique », a-t-il déclaré.

image : Apple

Des records sur tous les fronts

Kevan Parekh, le directeur financier d'Apple, a apporté des précisions sur cette dynamique exceptionnelle. La base installée d'iPhone actifs a atteint un niveau jamais vu, portée par un taux de renouvellement record. Ce phénomène est mondial : des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon et l’Inde, les clients se ruent sur la nouvelle gamme. Selon les données de Worldpanel, l’iPhone trône en tête des ventes dans les principaux marchés urbains mondiaux (USA, Chine, Royaume-Uni, Australie et Japon).

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

La Chine en locomotive

L’appétit des consommateurs ne semble pas près de s'essouffler pour le trimestre en cours. À tel point que les capacités de production d’Apple ne parviennent pas encore à satisfaire totalement la demande pour l'iPhone 17. La nouvelle gamme a notamment pulvérisé les records de vente dans l'Empire du Milieu, confirmant la résilience de la Pomme sur ce marché stratégique.

Tim Cook pas inquiet concernant la hausse de la RAM

L'optimisme est donc de rigueur pour la direction de Cupertino, qui ne semble pas non plus ébranlée par l'augmentation du coût des composants, notamment pour la mémoire vive et le stockage. Interrogé sur le sujet, Tim Cook a balayé les craintes d'un revers immédiat : la hausse des prix de la mémoire n'a eu qu'un « impact minimal » sur la marge brute d'Apple lors du dernier trimestre 2025. Le patron de la Pomme concède toutefois que l'impact pourrait être « un peu plus prononcé » sur le trimestre actuel.

Apple garde néanmoins plusieurs cordes à son arc. Cook a précisé que l'entreprise étudiait « un éventail d'options » pour absorber ces coûts sur le long terme si nécessaire. Malgré ces pressions logistiques, la situation financière d'Apple est semble-t-il d'une solidité à toute épreuve.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

29 janvier 2026 à 23:38

Une fois n'est pas coutume, l'optimisme était franchement de mise avant la publication des trimestriels d'Apple. Si l'on met de côté l'iPhone Air — dont la finesse n'a manifestement pas suffi à masquer le manque de substance aux yeux du public — la nouvelle gamme d'iPhone 17 fait un véritable tabac. Or, à Cupertino, l'adage reste immuable : quand l'iPhone va, tout va. En dépit des vents contraires qui s'annoncent, à commencer par l'envolée des prix de la RAM qui menace les marges futures, l'horizon immédiat reste totalement dégagé pour Cupertino.

De quoi ravir les analystes

La Bourse attendait un record, Apple a livré un séisme. Alors que le consensus des analystes, toujours un brin frileux, tablait sur un chiffre d’affaires déjà solide de 138,5 milliards de dollars, Cupertino a littéralement pulvérisé ces projections. Avec 143,8 milliards de dollars au compteur, la firme signe une croissance insolente de 16 % sur un an.

La rentabilité suit la même trajectoire parabolique. Le résultat net s'élève à 42,1 milliards de dollars, contre 36,3 milliards l’an dernier. Cette performance porte le bénéfice par action (EPS) dilué à 2,84 $, bien au-dessus des 2,40 $ de l'exercice précédent. En dépit des tensions sur le coût des composants, Apple a transformé l'essai de l'intelligence artificielle en un levier de rentabilité massif, générant un flux de trésorerie opérationnel record de 53,9 milliards de dollars sur le trimestre.

Catégorie Performance (Milliards $) Évolution (YoY) Verdict
Chiffre d'affaires Global 143,76 Md$ +15,7 %  Record absolu pulvérisé.
Résultat Net (Profit) 42,10 Md$ +15,9 %  La machine à cash tourne à plein régime.
iPhone 85,27 Md$ +23,3 %  L'iPhone 17 est un monstre commercial.
Services 30,01 Md$ +13,9 % ✨ Une croissance d'une régularité métronomique.
iPad 8,60 Md$ +6,3 %  Un sursaut bienvenu après des mois moroses.
Mac 8,39 Md$ -6,7 %  Victime d'un effet de comparaison difficile.
⌚️ Wearables & Accessoires 11,49 Md$ -2,2 %  La seule fausse note du trimestre.

Produits : L'iPhone en orbite, l'iPad surprend

Le détail des ventes par catégories révèle une stratégie à deux vitesses :

  • L’iPhone, plus que jamais roi : Avec 85,3 milliards de dollars de revenus contre 69,1 milliards l'an passé, le smartphone représente près de 60 % du chiffre d'affaires total.
  • L’iPad relève la tête : C’est la bonne surprise du trimestre. Avec 8,6 milliards de dollars de revenus (+6 %), l'iPad fait mieux qu’attendu. Tim Cook a d'ailleurs précisé que la moitié des acheteurs d'iPad au cours du trimestre n'en avaient jamais possédé auparavant, signe d'un réservoir de nouveaux clients toujours actif.
  • Le Mac en transition : Le chiffre d’affaires du Mac s’établit à 8,4 milliards de dollars. C'est une baisse par rapport aux 9 milliards de l'an dernier, une performance attendue compte tenu de la base de comparaison défavorable liée aux nombreux lancements de l'année précédente.
  • La déception des Wearables : est le point noir du tableau. Malgré l’arrivée des nouveaux AirPods Pro et d’une gamme Apple Watch renouvelée, la catégorie « Wearables, Home and Accessories » recule à 11,5 milliards de dollars contre 11,7 milliards l'an dernier. Kevan Parekh a toutefois tempéré ce résultat en expliquant que cette division aurait été en croissance sans les contraintes de production sur les AirPods Pro 3.
  • Les Services au sommet : Ce segment franchit la barre symbolique des 30 milliards de dollars. Avec un coût de vente maîtrisé à 7 milliards, la marge brute des services est insolente. Tim Cook a d'ailleurs souligné la vitalité de ses offres de contenus : l'audience d'Apple TV+ a bondi de 36 % en décembre sur un an.

Géographie : Le grand retour de la Chine

Sur la carte du monde d'Apple, tous les voyants sont au vert, mais la situation en Asie force le respect :

  • Le bastion américain : Sans surprise, les Amériques restent le premier moteur du groupe. Le chiffre d’affaires y grimpe à 58,53 milliards de dollars (contre 52,65 milliards l’an passé), soit une hausse solide de 11 %
  • Le rebond spectaculaire en Chine : Après des mois de doutes, la « Grande Chine » signe une performance magistrale avec 25,5 milliards de dollars de revenus, contre 18,5 milliards l’an dernier. Pour Tim Cook, le succès est total : « Nous avons établi un record historique pour les renouvellements (upgraders) en Chine, et nous avons observé une croissance à deux chiffres chez les switchers ». Apple semble avoir terrassé la concurrence locale grâce à l'attrait combiné de l'iPhone 17 et de ses fonctions d'IA.
  • L’Europe en locomotive : Le Vieux Continent ne faiblit pas et confirme son rôle de pilier avec 38,1 milliards de dollars de ventes, en hausse par rapport aux 33,9 milliards de l'an passé.
  • Le Japon et l'Asie-Pacifique : Le Japon progresse à 9,41 milliards de dollars tandis que le reste de l’Asie-Pacifique bondit à 12,14 milliards de dollars , contre 10,29 milliards l'an dernier.
Image : MacGeneration

L’enjeu des marges

Jusqu'à présent, Apple parvient à maintenir une discipline de fer sur ses marges. Dans un contexte pourtant marqué par la cherté des composants, la firme a surpassé ses propres objectifs en affichant une marge brute de 48,2 % pour le trimestre clos en décembre, dépassant la fourchette de 47 % à 48 % initialement communiquée.

Lors de la conférence avec les analystes, les questions ont tourné principalement autour de trois sujets : l’iPhone, le marché de la RAM et l’accord avec Google au sujet de Gemini. Tim Cook a précisé que la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le trimestre de décembre, mais qu'elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes du trimestre de mars. Si le CEO reconnaissait la tendance, il ne semblait pas exagérément préoccupé, laissant entendre que la firme était loin d’être à court de solutions.

Aucune déclaration sur l’avenir de Tim Cook

Sur le front de l'intelligence artificielle, les ambitions de Cupertino s'accompagnent d'un réalisme industriel. Kevan Parekh a prévenu que l'IA nécessiterait des « investissements incrémentaux » s'ajoutant aux dépenses habituelles. Tim Cook s'est montré serein : « Nous avons absolument les meilleures plateformes au monde pour l'IA ». Interrogé sur Gemini, il a insisté sur la dimension de « partenariat » avec Google, tout en martelant qu'Apple continuait de développer sa propre solution de son côté. Enfin , malgré les rumeurs récurrentes, aucune question concernant l’avenir de Tim Cook ou sa succession n’a été posée par les analystes durant l’appel. Il est fort probable que la consigne a été passée en coulisses d’éviter cette thématique sensible.

Pour le trimestre en cours, le directeur financier s’est montré d'un optimisme qui tranche avec la prudence habituelle de Wall Street. Kevan Parekh anticipe une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 13 % et 16 % sur un an pour le trimestre de mars. Un pronostic qui surpasse nettement les attentes des analystes (qui tablaient sur 10 %) et qui repose sur une stabilité des politiques tarifaires mondiales. Les Services, de leur côté, devraient maintenir leur rythme de croisière avec une croissance de 14 %. Si ces prévisions se confirment, Apple s’apprête à signer un début d’année 2026 tout aussi tonitruant que sa fin d’année 2025.

Hors séance, l’action Apple progressait de près de 0,8 %.

Offre valable jusqu'à 9 heures : 25 % de remise sur tous les claviers (Touch ID compris) et souris Apple

30 janvier 2026 à 06:59

C’est le genre de promotions que l’on ne voit pas passer tous les quatre matins. Si vous lorgnez sur les accessoires officiels d’Apple pour compléter votre installation, c’est le moment ou jamais de sortir la carte bleue.

Image : Moritz Kindler / Unsplash

La Fnac vient de dégainer une offre percutante : 25 % de remise immédiate sur une sélection de périphériques Mac. Et attention, on ne parle pas de fonds de tiroirs, mais bien des incontournables de la gamme.

Le Magic Keyboard avec Touch ID : l'oiseau rare enfin en promo

C’est le point crucial de cette opération. On le sait, Apple n'est pas franchement adepte des soldes, et s'il y a bien un produit qui échappe systématiquement aux remises, c’est le Magic Keyboard avec Touch ID.

D’ordinaire vendu 169 €, son prix tombe à un peu moins de 127 €. Si vous en avez marre de taper votre mot de passe à chaque installation d'app ou pour déverrouiller votre session, c'est l'occasion idéale. Un clavier avec Touch ID en promotion, c’est quasiment un événement en soi.

Le détail des tarifs (avec le code FNAC25)

Voici ce que donne le panier une fois la remise de 25 % appliquée sur les tarifs de base :

Ne traînez pas, c’est une question d’heures

Comme souvent avec ce genre de coups de fusil, il va falloir être très réactif. Pour profiter de la remise, il suffit d'entrer le code FNAC25 lors de la validation de votre panier. L'offre est ouverte à tous, adhérents ou non.

Attention : Le compte à rebours est lancé. Vous avez jusqu'à demain, vendredi 30 janvier, 9 heures précises, pour en profiter. Passé ce délai, les prix reprendront leur altitude habituelle. À bon entendeur...

Elon Musk voudrait fusionner xAI et SpaceX, avant l’entrée en bourse de son entreprise de lanceurs

29 janvier 2026 à 22:00

Alors que les rumeurs sur une introduction en bourse à venir de SpaceX vont bon train, Elon Musk pourrait opérer un rapprochement de deux de ses entreprises, en fusionnant SpaceX avec xAI, comme le rapporte Bloomberg.

L’entrée en bourse de SpaceX permettrait d’accélérer la mise au point du Starship. Image SpaceX.

Si bien entendu aucune communication officielle ne vient confirmer ces manœuvres, deux entités légales ont été créées dans le Nevada le 21 janvier afin de procéder à ces transactions, qui consisteraient à échanger des actions de xAI contre d’autres de SpaceX, mariant ainsi les deux entreprises. Selon Reuters qui s’est penchée sur le sujet, certains responsables de xAI pourraient se voir offrir l’option de récupérer leur mise en cash plutôt qu’en actions de SpaceX.

Toutes ces manipulations seraient un préambule à l’introduction en bourse de SpaceX, qui souhaiterait lever pour plus de 30 milliards de dollars en ouvrant une partie de son capital au public. Si l’opération, qui pourrait se dérouler en juin (et coïnciderait par pur hasard avec l’anniversaire d’Elon Musk), pourrait rapporter jusqu’à 50 milliards de dollars et deviendrait ainsi la plus grosse introduction en bourse de tous les temps, cela reste une infime partie de SpaceX. La société serait en effet valorisée à plus de 1 500 milliards de dollars.

Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

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Les principales banques d’affaires des États-Unis devraient prendre part à cette entrée en bourse, avec Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley au chevet de l’entreprise.

Avec cette introduction, SpaceX vise une levée de fonds lui permettant d’accélérer ses projets spatiaux, dont l’envoi de supercalculateurs dans l’espace pour l’intelligence artificielle, mais aussi la mise au point finale de la fusée Starship et le projet de base lunaire.

Deepfakes sexuels : X promet de mieux sécuriser Grok, mais les détournements restent faciles

Deepfakes sexuels : X promet de mieux sécuriser Grok, mais les détournements restent faciles

Reste la grande question : comment va réagir le marché face à une telle consolidation, étant donné le côté très borderline de xAI avec X/Twitter et surtout Grok, plutôt connu pour ses dérapages depuis sa création ? Pour SpaceX qui a plutôt la réputation de gros contrats gouvernementaux, une telle fusion pourrait être toxique à terme si xAI faisait la gaffe de trop. À l’inverse, pour xAI, se lier à SpaceX est le meilleur moyen de stabiliser son cours en bourse, le domaine spatial étant bien moins volatile que celui de l’IA ou les réseaux sociaux.

Free passe le forfait à 2 € sur 1 Go et appels illimités par défaut

29 janvier 2026 à 21:00

Xavier Niel délie aujourd’hui les cordons de la bourse, pour offrir un petit bonus à tous les utilisateurs du forfait Free à 2 € : il passe maintenant sans frais supplémentaires (à la souscription de départ, 10€ sont toujours demandés aux anciens clients qui souhaitent prendre le booster après coup) aux appels illimités et à 1 Go de data.

Les abonnés actuels peuvent retrouver l’option dans la page « Booster ». Capture MacGeneration.

C’est donc le second gros opérateur du pays qui passe à cette configuration, après RED qui propose depuis le mois d’octobre un forfait équivalent, avec les appels, mms et sms illimités et 1 Go de data.

SFR RED renouvelle sa gamme le retour d’un forfait à 2 € pour 1 Go de 4G et les appels illimités

SFR RED renouvelle sa gamme le retour d’un forfait à 2 € pour 1 Go de 4G et les appels illimités

Les nouveaux clients auront directement la possibilité de choisir à l’ouverture s’ils veulent le forfait sec (peu logique), le « booster » gratuit donnant 1 Go et appels/sms/mms illimités, ou le « booster » à 3,99 € par mois montant la data à 5 Go par mois. Si l'option gratuite était déjà disponible avant, elle est maintenant activée par défaut dès la souscription.

De leur côté, Orange/Sosh et Bouygues Telecom restent sur leurs forfaits à 1,99 € par mois limités à 2h d’appel et 1 Go de data, même s’il est probable qu’ils finissent par s’ajuster sur la même proposition à terme.

En 2026, avec la généralisation des smartphones, il devenait de plus en plus aberrant de proposer un forfait ne contenant que 2h d’appels par mois, et encore plus de n’avoir que 50 Mo de data inclus : rien que les communications entre le smartphone et les serveurs de mise à jour du constructeur, sans même parler de télécharger les dites mises à jour, font déjà exploser une enveloppe de 50 Mo. 1 Go reste très limité, mais pour un téléphone de secours, ou une seconde ligne, c’est parfaitement suffisant.

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

29 janvier 2026 à 20:04

Aviad Maizels est décidément une personne qui parle à Apple : déjà en 2013, il avait revendu à Cupertino PrimeSense, petite entreprise travaillant sur la technologie de mapping 3D utilisée à l’époque dans le premier Kinect. Elle donnera une partie des bases matérielles et logicielles de Face ID après un rachat à 350 millions de dollars. Aujourd’hui, Apple délie de nouveau les cordons de la bourse pour racheter Q.ai, et y met le prix : deux milliards de dollars !

Acquisition de PrimeSense : que prépare Apple ?

Acquisition de PrimeSense : que prépare Apple ?

Dans la série grands discrets, le site de Q.ai se pose là. Capture MacGeneration.

C’est Reuters qui rapporte cette acquisition, qui en fait le second plus gros rachat de l’histoire d’Apple après Beats Audio. Beaucoup moins publique que ce dernier, la petite entreprise israélienne s’est spécialisée dans une branche de l’audio très peu connue du grand public : les algorithmes de reconnaissance vocale en milieu dégradé.

Mais encore ? Quand vous parlez, il arrive que vous parliez très très bas, en chuchotant, ou que l’environnement soit extrêmement bruyant, couvrant votre parole. C’est là qu’intervient Q.ai, en créant des algorithmes permettant de comprendre et traduire en mots vos paroles, y compris quand elles sont quasiment imperceptibles du fait de l’environnement ou parce qu’elles sont très faibles. Techniquement, l’entreprise est allée jusqu’à l’absence de parole, en tentant de décrypter un message par les simples mouvements du visage, comme quelqu’un qui lirait sur les lèvres.

Plus en profondeur, le système fonctionne non seulement avec des micros, mais aussi des capteurs divers et variés proches de la peau (intégrés par exemple à une paire d’écouteurs ou encore à... des branches de lunettes), afin de détecter les sons et surtout les variations infimes de mouvement de la peau pour interpréter ces derniers comme un mot, une phrase.

Les 100 employés actuels de l’entreprise vont rejoindre Apple, y compris Maizels qui semble bien entendu heureux de retrouver les équipes de Cupertino :

Rejoindre Apple ouvre des possibilités extraordinaires pour repousser les limites et concrétiser tout le potentiel de ce que nous avons créé, et nous sommes ravis d’apporter ces expériences aux gens du monde entier.

Du côté d’Apple, le seul commentaire officiel pour le moment provient de Johny Srouji, ce qui paraît logique. Ce dernier est non seulement le plus à même de reconnaître les qualités d’une telle entreprise, mais étant lui-même d’origine israélienne, il est fort probable qu’il a beaucoup participé à cette acquisition :

[Q.ai] est une entreprise remarquable qui ouvre de nouvelles voies créatives dans l’utilisation de l’imagerie et de l’apprentissage automatique. Nous sommes ravis de l’acquérir, avec Aviad aux commandes, et encore plus enthousiastes quant à ce qui nous attend.

Si les technologies de l’entreprise devraient profiter aux futures lunettes intelligentes d’Apple, le Vision Pro pourrait aussi s’améliorer au niveau des interactions avec l’utilisateur grâce à cette acquisition. Du côté des AirPods, AirPods Pro ou même tout autre appareil comportant des micros dédiés à récupérer la voix de l’utilisateur (on pense entre autres aux HomePod), les algorithmes créés par l’entreprise pour comprendre le moindre chuchotement pourraient aussi aider Siri à mieux interpréter les commandes de l’utilisateur... ce qui ne sera probablement pas un mal.

Windows 11 dépasse un milliard d'utilisateurs, plus rapidement que Windows 10

29 janvier 2026 à 19:30

Microsoft vient de l'annoncer, en même temps que ses résultats : Windows 11 a dépassé un milliard d'utilisateurs1. Windows 11 a été lancé en octobre 2021, il a donc fallu un peu moins de 4 ans et 4 mois pour atteindre le milliard, soit une valeur assez proche de celle de Windows 10. La version précédente du système date de 2015 et le milliard avait été atteint en mars 2020, un peu plus de 4 ans et 8 mois plus tard (1 576 jours contre 1 706 exactement, selon Microsoft).

1 576 jours pour atteindre le milliard.

Si Windows 11 a été plus rapide que Windows 10 pour atteindre cette limite symbolique, ce n'est pas nécessairement un exploit pour autant. En 2026, les parts de marché de macOS et des distributions GNU/Linux augmentent et une bonne partie des utilisateurs de Windows 11 sont là depuis peu : Satya Nadella a expliqué que la hausse était de 45 % sur un an. De façon très concrète, une partie des utilisateurs a donc probablement décidé de passer à Windows 11 sous la contrainte, à cause de l'arrêt du support de Windows 10 en octobre 2025.

Fin de Windows 10 : nos conseils au complet pour surmonter cette épreuve

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Ce record montre aussi que le renouvellement du parc informatique est probablement plus rapide que prévu : les limites imposées par Windows 11 sur le matériel impliquent l'utilisation d'ordinateurs relativement récents2 (moins de huit ans, Microsoft ne prend officiellement en charge que des CPU sortis après 2018). Reste qu'en pratique, Windows 11 n'est pas exempt de reproches ni de bugs, et les dernières mises à jour mensuelles du système de Microsoft ont amené de nombreux problèmes, parfois bloquants. Un défaut qui n'est par ailleurs pas exclusif à Windows, macOS n'étant pas un exemple de stabilité et de finition logicielle depuis quelques années.

Apple ne communique pas sur le nombre d'utilisateurs de macOS dans le monde, mais il est évidemment nettement plus faible. Et la manière de déployer macOS, avec des mises à jour annuelles et une obsolescence logicielle qui empêche d'utiliser d'anciennes versions du système de façon pérenne, implique que le nombre d'utilisateurs des dernières versions en date de macOS est a priori nettement plus élevé proportionnellement chez Apple, alors que de nombreux utilisateurs de Windows sont restés très longtemps sous Windows 10, pour diverses raisons plus ou moins valables.


  1. Vous savez déjà ce que ça fait un milliard, Larmina ?  ↩︎

  2. Même s'il est techniquement possible de passer outre les limites de Microsoft, la part d'installation bidouillée reste a priori assez faible.  ↩︎

Apple ne propose plus le bundle d'apps professionnelles pour les étudiants, il faut passer par Creator Studio

29 janvier 2026 à 18:30

Apple aime les étudiants (et les enseignants) : pendant de nombreuses années, ils pouvaient en effet profiter d'un bundle d'applications professionnelles à un prix très compétitif. Pour 229 €, il était possible de récupérer Final Cut Pro, Logic Pro, Motion, Compressor et MainStage. Pour vous donner une idée, rien que Final Cut Pro est proposé pour 350 € sur le Mac App Store. Mais ce bundle apparu en 2017 n'existe plus.

L'ancien bundle, qui n'existe plus. Image Apple.
L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

Mais ce n'est pas la fin des réductions pour les étudiants pour autant. La nouvelle offre Apple Creator Studio, qui est un abonnement plutôt qu'un achat unique, est proposée aux étudiants avec une très belle réduction : 2,99 €/mois ou 29 €/an. Même si certains n'apprécient pas les abonnements, le changement demeure intéressant dans le cas présent : pour le prix de l'ancien bundle, vous pouvez avoir pratiquement huit ans d'abonnement à Creator Studio… tout du moins si vous restez étudiants ou si vous vous dirigez vers l'enseignement. La nouvelle offre est intéressante, mais elle dépend donc essentiellement de votre statut, et la possibilité de faire un achat unique, même à un prix plus élevé, était donc un avantage dans certains cas. Mais tout dépend de la durée de vie du statut d'étudiant.

L'iPhone Air en promotion à seulement 899 €, en bleu ou en noir

29 janvier 2026 à 17:17

Amazon, en Allemagne, propose une très belle promotion sur l'iPhone Air, dont nous venons de publier le (re)test. La version noire et la version bleue sont en effet proposées à 899 € chez nos amis teutons, contre 1 070 € dans nos contrées. Pour commander sur le site allemand, vous aurez simplement besoin de votre compte français. Amazon s'occupera de l'ajustement de la TVA et des frais de port (qui s'élèvent à 4,95 €, 6,3 € si vous voulez être livré rapidement), pour un total réel de 911,5 €, soit plus de 150 € de réduction par rapport à la France (et 320 € de moins que le prix public).

L'iPhone Air. Image iGeneration.
Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

La succession de Linus Torvalds se met en place, comme celle de Tim Cook

29 janvier 2026 à 17:06

Chez Apple, la succession de Tim Cook est quelque chose de plus en plus important, tant le dirigeant aux cheveux gris a pris de l'importance… et commence à prendre l'âge. Dans le monde open source, une autre personne est dans le même cas : un dictateur bienveillant à vie qui a 56 ans, des cheveux blancs, et porte un projet open source majeur depuis bientôt 35 ans. Nous parlons évidemment de Linus Torvalds. Et la communauté du noyau Linux prend en compte le problème.

Linus aux côtés de Linus.
Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

La communauté a posté un document qui donne des détails sur la façon de faire. Il est en effet possible que Linus ait un accident ou décide — comme certains mainteneurs de projets open source — de passer à autre chose, même si c'est peu probable. Ne vous attendez pas à une personne déjà choisie qui attend son heure, le processus détaillé reste assez simple : c'est l'organisateur du Maintainer Summit (une conférence annuelle) ou (s'il n'est pas disponible) le conseil (Technical Advisory Board) de la Linux Foundation qui devrait s'occuper de la succession dans le rôle de mainteneur du noyau. Une discussion devrait ensuite démarrer dans les 72 heures pour sélectionner une personne, avec une supervision par la Linux Foundation.

Image XKCD.

Reste que pour le moment, Linus Torvalds ne semble pas prêt à abandonner son bébé. Et si le rôle du mainteneur du noyau Linux peut sembler moins important que celui du PDG d'une grosse société comme Apple, il touche pourtant bien plus de personnes dans le monde. Les responsabilités ne sont juste tout simplement pas les mêmes…

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

29 janvier 2026 à 16:28

À l’heure où les écrans de smartphones sont devenus très définis, très lumineux et toujours plus fluides, reste-t-il encore une marge d’innovation ? Samsung estime que oui. Le fabricant coréen n’a pas attendu la présentation officielle du Galaxy S26 Ultra pour confirmer les rumeurs autour de son Privacy Display.

Son futur modèle phare embarquera un écran capable de masquer son contenu en fonction de l’angle de vision. Pour l’utilisateur face à l’appareil, l’écran sera lisible, mais pour les personnes à côté, le contenu sera masqué. Une bonne idée pour éviter que le voisin de métro ou d’ascenseur ne consulte ses conversations ou ses photos privées. Si les filtres de confidentialité sont vieux comme le monde, la différence ici tient à l’intégration directe dans la dalle, ce qui doit offrir un meilleur résultat et plus de flexibilité.

Selon Samsung, cette protection pourra en effet être activée uniquement pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne protéger que des zones spécifiques de l’écran, notamment les notifications.

Dans son communiqué publié cette semaine, le géant coréen explique que le développement de cette technologie a nécessité cinq années de travail et repose sur une étroite intégration entre matériel et logiciel, des mots qu’on croirait sortis de la bouche d’Apple. Samsung a d’ailleurs commencé à faire monter la mayonnaise en publiant de petites vidéos annonçant cette nouveauté.

Dès 2024, Samsung Display évoquait déjà cette technologie, baptisée Flex Magic Pixel. Elle s’appuie sur de l’intelligence artificielle pour ajuster les pixels de la dalle, afin de maîtriser les angles de vision et limiter les regards indiscrets.

Un informateur de SamMobile, qui affirme avoir pu d’ores et déjà tester le Galaxy S26 Ultra, décrit une fonction particulièrement convaincante. Une fois activée, l’écran resterait parfaitement lisible pour l’utilisateur, tandis que son contenu deviendrait invisible pour les personnes à proximité, même avec la luminosité réglée au maximum.

Fonction dédiée du Galaxy S26 Ultra. Image SamMobile.

Il s’agit en tout cas d’une nouveauté intrigante. Si elle tient toutes ses promesses, on aimerait la voir trouver sa place dans l’iPhone un jour. Samsung étant le principal fournisseur d’écrans d’Apple, cette hypothèse n’est pas à exclure. La présentation officielle du Galaxy S26 Ultra, attendue dans les prochaines semaines, permettra d’en savoir plus.

NoSpy coupe le micro de votre Mac et n'oublie pas Siri

29 janvier 2026 à 15:30

Si certains ont peur du GPS caché dans l'alimentation de l'iMac G3, d'autres craignent que le microphone de leur Mac écoute en permanence (ce qui n'arrive pas forcément avec un Mac mini). Apple a ajouté des permissions au fil du temps, il y a des fonctions qui affichent une icône quand le microphone est actif et les puces de sécurité coupent physiquement le microphone quand le Mac est fermé… mais certains continuent à douter. À raison, dans un sens : si Siri écoute, vous ne verrez pas d'icône dans la barre de menus. Quel que soit votre avis sur la question, il y a une petite app codée en Swift qui va peut-être vous rassurer : NoSpy.

Le statut de NoSpy.

L'idée est simple et basique : NoSpy permet de désactiver le microphone des Mac en mettant le volume d'entrée à zéro, en vous prévenant si Siri est actif. Attention, il se limite à vérifier si Siri est activé dans les options, mais ne vérifie pas si la fonction de détection (qui peut réagir à « Siri » ou « Dis Siri ») est bien active. Il faut tout de même rappeler que si le microphone est actif en permanence dans ce cas précis, c'est uniquement pour un traitement en local : macOS vérifie si vous prononcez les mots qui activent Siri, et ne communique pas avec les serveurs d'Apple tant qu'une demande n'a pas été formulée.

Un petit logiciel à compiler

NoSpy est un très petit programme, et les développeurs pourront facilement vérifier ce qu'il fait exactement : il est open source et ne compte que 156 lignes de code. Les explications pour le compiler sont disponibles sur la page dédiée, et il peut être ensuite employé dans un raccourci, par exemple. Par défaut, il fonctionne dans un mode binaire : il désactive le microphone au premier lancement et le réactive au second. Quelques commandes permettent aussi de vérifier le statut du (ou des) microphone et l'état de Siri.

Si Siri est activé mais n'écoute (a priori) pas, le programme réagit.

Google affine les protections des smartphones Android contre le vol

29 janvier 2026 à 15:12

Depuis quelques années, iOS et Android intègrent des mesures de sécurité conçus spécialement afin de lutter contre les vols, ou au minimum d’en limiter les conséquences. Google a annoncé cette semaine une nouvelle série d’améliorations en ce sens pour les appareils sous Android 16.

Protection Avancée sur Android. Image iGeneration.

Avec Android 15, Google avait introduit le verrouillage après échecs d’authentification répétés, une fonction qui bloque automatiquement l’écran après un trop grand nombre de tentatives infructueuses. Cette mesure dispose désormais d’un bouton d'activation dédié dans les paramètres, pour la garder ou l’arrêter selon sa préférence.

Autre évolution : début 2025, Google a activé la vérification d’identité sur Android 15 et versions ultérieures. Cette fonctionnalité impose une authentification biométrique pour certaines actions sensibles réalisées en dehors d’environnements considérés comme sûrs. Cette protection a été étendue à l’ensemble des fonctionnalités et applications reposant sur la vérification biométrique d’Android. Autrement dit, elle est maintenant compatible avec les applications des banques.

Enfin, Google avait durci les conditions de déverrouillage en allongeant le délai après plusieurs tentatives infructueuses. Afin d’éviter les blocages involontaires qui seraient notamment causés par un enfant innocent, les tentatives erronées identiques ne sont désormais plus prises en compte dans le calcul du nombre maximal d’essais.

Android 15 veut compliquer la tâche des voleurs de smartphones

Android 15 veut compliquer la tâche des voleurs de smartphones

Mais attention à une chose : ces protections contre le vol ne sont pas activées par défaut. Il faut prendre la peine d’activer la Protection Avancée dans les réglages de son téléphone. Sur un Pixel, ça se trouve ici : Paramètres > Sécurité et confidentialité > Protection Avancée > Protection de l’appareil : Sécuriser cet appareil.

Du côté d’Apple, la mesure la plus récente dans ce domaine est la Protection en cas de vol de l’appareil, introduite avec iOS 17.3. Elle renforce la sécurité lorsque l’iPhone se trouve hors d’un lieu familier. Il faut aussi penser à l’activer manuellement dans les réglages (Réglages > Confidentialité et sécurité > Protection en cas de vol de l’appareil).

iWork Creator Studio : les fonctions liées à OpenAI sont rationnées et curieusement conditionnées

30 janvier 2026 à 10:37

Mise à jour le 30 janvier 2026 à 10h30

Apple a manifestement corrigé ce qu’il fallait sur ses serveurs, en tout cas le compteur fonctionne ce matin. Il affiche bien un pourcentage d’utilisation du forfait OpenAI intégré à la suite Creator Studio, avec la date de réinitialisation du compteur. Si vous avez activé l’abonnement dès le premier jour, la prochaine réinitialisation aura lieu le 28 février 2026, puisque c’est mensuel.

L’état d’utilisation des fonctionnalités intelligentes, ici vu depuis Keynote. Image MacGeneration.

Au passage, on a pu confirmer que la limite haute semble être à 50 images générées par mois. J’en ai créé deux dans Keynote et mon compteur a augmenté de 4 %, soit 2 % par image et donc cinquante en tout. C’est assez peu…


Article original

« Créativité illimitée. Possibilités infinies. » Enfin, pas trop non plus. Le slogan d’Apple pour le Creator Studio ne doit pas être pris au mot : certaines fonctionnalités premium de la suite iWork sont soumises à des quotas d’usage. Sont concernées les fonctions reposant sur les technologies d’OpenAI.

Vous ne pouvez ainsi pas générer un nombre illimité d’images avec la nouvelle fonction présente dans Pages, Keynote et Numbers. La génération de notes et de diapositives dans Keynote est elle aussi encadrée par des limites.

Génération d’images intégrée à Pages (version Creator Studio) avec OpenAI. Image MacGeneration.

Dans une fiche d’assistance (pas encore mise à jour en français), Apple indique vaguement à quoi il faut s’attendre. « Le nombre exact d'images, de diapositives et de notes de présentateur que vous pouvez générer varie en fonction de la complexité des requêtes, de la disponibilité du serveur et du réseau », est-il écrit. Apple indique toutefois un minimum mensuel garanti :

  • 50 images
  • 50 présentations (comprenant chacune 8 à 10 diapositives)
  • des notes pour 700 diapositives

Notez bien qu’il s’agit d’un minimum et que chaque mois les compteurs sont remis à zéro. En théorie, vous pouvez générer davantage de contenus, mais dans quelle proportion ? Impossible de le savoir. En fait, il existe un compteur d’usage, mais il ne fonctionne pas pour le moment.

Sur Mac, il est accessible ici : Nom de l’app > Fonctionnalités d’intelligence > Afficher l’état d’utilisation. Alors que l’on attend une jauge d’utilisation, la fenêtre affiche pour l’instant un message d’erreur — nous avons testé sur plusieurs appareils et avec plusieurs comptes. Apple se couvre un petit peu en indiquant que ce compteur est en bêta, mais ça n’en reste pas moins gênant.

Le compteur d’usage ne fonctionne pas actuellement. Image MacGeneration.

Pour en revenir au nombre de générations permises, les seuils minimums sont sans doute suffisants pour les usages occasionnels. En revanche, pour quelqu’un qui voudrait illustrer plusieurs rapports ou présentations avec de nombreuses images, les 50 générations mensuelles risquent d’être bloquantes. Peut-être est-il possible d’en produire beaucoup plus, mais faute d’indicateur, impossible de le vérifier. À défaut, sur un appareil compatible avec Apple Intelligence, Image Playground reste disponible, mais la qualité n’est pas aussi élevée qu’avec les modèles d’OpenAI.

À noter également que l’utilisation d’un compte ChatGPT payant ne change rien aux quotas des nouvelles fonctions intelligentes d’iWork. Même si vous avez lié votre abonnement ChatGPT à votre iPhone ou à votre Mac pour lever certaines restrictions de l'assistant intégré au système, ce forfait n’est pas pris en compte par le Creator Studio. L’intégration de ChatGPT dans Apple Intelligence (via Siri) et celle des technologies d’OpenAI dans iWork sont deux choses totalement distinctes.

Des notes générées avec OpenAI dans Keynote (version Creator Studio). Image MacGeneration.

Un appareil compatible Apple Intelligence requis… pour des fonctions qui n’en dépendent pas

Au-delà des quotas, d’autres contraintes sont à connaitre. La génération d’images dans la suite bureautique ainsi que les fonctions pour générer des notes et des présentations dans Keynote nécessitent un des appareils suivants :

  • iPhone 15 Pro ou ultérieur
  • iPad A17 Pro ou M1 ou ultérieur
  • Mac M1 ou ultérieur

Autrement dit, il faut disposer d’un appareil compatible avec Apple Intelligence, alors même que ces fonctionnalités n’ont rien à voir avec Apple Intelligence. Elles sont exécutées à distance, sur les serveurs d’OpenAI, et à ce titre elles pourraient a priori être proposées sur des terminaux plus anciens.

À ce sujet, Apple précise aussi que ces fonctions peuvent être limitées ou bloquées dans certains cas, par exemple dans des pays dans lequel OpenAI n’opère pas ou bien dans des entreprises qui brident l’accès à certains services.

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