Les soldes d'hiver sont lancées et les promotions sur les produits Apple affluent. Si vous comptez craquer pour un nouveau Mac ou iPhone, pensez à sécuriser vos transactions en ligne. Voici pourquoi un VPN devient indispensable.
Janvier, c'est le moment où tout le monde guette les bonnes affaires. Le MacBook Air à moins 900 euros, l'iPhone 15 Pro à prix cassé... On compare, on hésite, on finit par cliquer. Les enseignes en ligne savent y faire : remises alléchantes, compteurs qui défilent, stocks limités. Sauf qu'au milieu de cette agitation, un détail échappe souvent : vos informations circulent à découvert.
Que vous fassiez vos achats depuis le café du coin, la gare ou votre canapé, vos données transitent par des tuyaux pas toujours fiables. Les pirates informatiques adorent les périodes de soldes. C'est leur moment préféré pour intercepter des coordonnées bancaires ou récupérer des identifiants. Une commande qui paraissait simple peut virer au désastre administratif si quelqu'un met la main sur vos infos.
Pourquoi vos achats en ligne nécessitent une vigilance accrue
Le phishing explose littéralement pendant les soldes. Des sites clonés reproduisent à l'identique les vraies boutiques Apple ou les revendeurs officiels. Un lien qui ressemble à s'y méprendre à celui de la Fnac, et hop, votre compte est compromis. Les attaques par interception deviennent plus sophistiquées chaque année, profitant des failles béantes du Wi-Fi public.
Un VPN résout ce problème en chiffrant tout ce qui sort de votre machine. CyberGhost VPN s'adapte particulièrement bien à l'écosystème Mac. Compatible depuis macOS High Sierra (10.13), il fonctionne sur tous les modèles récents : MacBook Pro, Air, iMac, Mac mini. Pas de configuration compliquée, ça roule direct.
Une protection exhaustive pour toutes vos activités numériques
Un bon VPN ne se limite pas à protéger vos achats. Il ouvre aussi des portes insoupçonnées. Vous voulez accéder au catalogue Netflix américain ou japonais ? C'est géré. Les téléchargements accélèrent grâce à des serveurs optimisés dispersés aux quatre coins du globe. Même le gaming sur Mac y gagne : latence réduite, protection contre les attaques DDoS quand vous jouez en ligne.
L'offre actuelle de CyberGhost tombe à pic : 83 % de réduction avec quatre mois offerts, soit 56,94 euros TTC pour 26 mois de tranquillité. Et si jamais ça ne vous convient pas, la garantie satisfait ou remboursé tient 45 jours. Largement de quoi tester dans les conditions réelles.
L'expertise reconnue d'une solution de référence
Plus de 14 800 utilisateurs ont noté le service sur Trustpilot. Note globale : 4,7/5. Ce n'est pas du marketing, ce sont des gens qui utilisent vraiment le produit au quotidien. Interface claire, service client réactif, fonctionnalités solides : kill switch automatique, zéro journalisation, serveurs NoSpy dédiés pour ceux qui veulent pousser l'anonymat au maximum.
Votre nouveau MacBook mérite mieux qu'une connexion bancale sur le réseau du café d'en bas. CyberGhost coûte moins de 60 euros pour plus de deux ans. Gaming optimisé, streaming rapide, navigation sécurisée, tout est inclus dans le forfait. L'offre à 56,94 euros TTC ne durera pas éternellement.
En 2015, Apple a lancé l’iPhone Upgrade Program : une formule de financement directement auprès d’Apple permettant de changer régulièrement d’iPhone avec AppleCare+. Si celui-ci n’est jamais arrivé en France, on l’a vu débarquer dans d’autres pays comme le Royaume-Uni. Cependant, le résultat ne semble pas avoir convaincu outre-Manche : MacRumors a remarqué que le programme allait y être arrêté.
Le message sur le site d’Apple. Image iGeneration
Au Royaume-Uni, ce programme consistait en une sorte de prêt à 0 % avec un paiement initial, puis des mensualités. Les utilisateurs peuvent passer au modèle le plus récent après 11 paiements à condition de restituer leur appareil actuel en bon état.
Ce changement semble être lié à la fin du partenariat entre Apple et la banque Barclays, qui était partenaire du programme au Royaume-Uni. La page du programme dans le pays indique désormais que « le programme de mise à niveau iPhone touche à sa fin, mais nous pensons que vous allez adorer la suite ». Les abonnés n’ont rien à faire pour le moment et doivent continuer de payer : une « nouvelle façon plus souple de mettre à niveau votre appareil » sera proposée au prochain renouvellement.
Apple va remplacer ce programme par un nouveau « compte de financement flexible » en partenariat avec Creation. Il s’agit d’une formule s’apparentant davantage à une ligne de crédit réutilisable qu’à un abonnement : l’idée est de financer un iPhone en plusieurs mensualités (avec des offres parfois à 0 %) tout en conservant une option de renouvellement via la reprise de l’ancien appareil.
Le programme n’est pas arrêté mondialement : il continue d’être proposé dans d’autres pays, comme les États-Unis ou la Chine. Cela reste une mauvaise nouvelle pour les Français qui espéraient pouvoir un jour s’abonner à ce programme de Cupertino.
Vous avez probablement été touchés ces dernières années, des malandrins tentent de plus en plus souvent d'arnaquer d'honnêtes gens en usurpant des numéros de téléphone. Ils utilisent soit votre numéro pour appeler d'autres personnes, qui vous rappellent ensuite pour tenter de comprendre le problème, ou essayent avec un numéro proche du vôtre (avec par exemple les quatre premiers chiffres identiques) pour passer entre les mailles du filet des apps de blocage.
L'Arcep, le gendarme des télécoms, en a visiblement assez des plaintes des utilisateurs sur le sujet — plus de 19 000 en 2025, contre 531 en 2023 — et a donc lancé une enquête. Elle aura pour objectif « d’identifier les opérateurs impliqués dans l’acheminement des appels frauduleux et de vérifier, le cas échéant, le respect des obligations qui leur incombent. » Cette enquête sous-entend que les opérateurs luttent un peu trop mollement contre le problème de l'usurpation de numéros, qui est donc devenu un réel problème ces dernières années.
Ce n'est évidemment pas un numéro valide.
Rappelons que les différents opérateurs ont l'obligation d’authentifier le numéro d’appelant et de couper les appels dont le numéro n’est pas correctement authentifié. Le mécanisme de détection est normalement généralisé depuis octobre 2024. De plus, depuis le 1er janvier 2026, les opérateurs doivent aussi masquer automatiquement les numéros d'origine française qui appellent depuis l'étranger s'ils ne sont pas authentifiés. Une contrainte qui doit limiter les fraudes en tentant d'empêcher les arnaqueurs basés à l'étranger d'afficher un numéro français.
Outre les arnaques possibles grâce à un numéro issu d'une administration ou d'une banque, l'Arcep explique aussi que « Les victimes décrivent fréquemment des situations de détresse ou d’incompréhension quand elles reçoivent des appels d’inconnus qui leur reprochent des appels frauduleux ou de démarchages, dont elles ne sont pourtant pas responsables. »1
Un problème dont j'ai déjà été victime plusieurs fois, avec des résultats plus ou moins amicaux. ↩︎
Après avoir disparu quelques semaines des radars, l’Apple TV est de nouveau disponible chez Free. Tiino-X83 a remarqué que le boîtier d’Apple était à nouveau proposé aux abonnés Freebox. Le prix n’a pas changé : 2,99 € par mois pendant 48 mois pour une nouvelle souscription, ou 6,99 € pendant 24 mois avec l’option Multi TV.
L’Apple TV 4K est de nouveau disponible pour les abonnés Freebox !
• Avec une nouvelle souscription Freebox : 2,99€/mois pdt 48 mois, soit 143,52€ • Avec l’option Multi TV : 6,99€/mois pdt 24 mois, soit 167,76€
Free permet depuis plusieurs années de sélectionner une Apple TV plutôt que son décodeur maison dans l’offre Freebox Pop. La proposition est intéressante, car le prix est plus avantageux que celui d’Apple. L’abonné garde le boîtier à la fin des paiements.
Il y a cependant une petite différence : l’Apple TV de Free n’est pas livrée avec une Siri Remote, mais avec la télécommande de Free. Elle a une forme plus classique, mais est sans doute plus simple à utiliser pour le grand public. La télécommande Apple peut être achetée indépendamment pour 69 € si vraiment vous n’appréciez pas celle de Free.
Cette disparition avait fait naître quelques espoirs chez les fans d’Apple TV. Les rumeurs voudraient qu’Apple se prépare à lancer une nouvelle version. Cette révision pourrait apporter une puce A17 Pro et 8 Go de RAM, en plus de la nouvelle puce N1 d’Apple pour le Wi-Fi, le Bluetooth et Thread.
Ce n’est pas la première fois que l’Apple TV disparaît du catalogue de Free. Le boîtier a disparu quelque temps en début d’année dernière avant de revenir au mois d’avril.
Windows 11 pourrait bientôt lui aussi avoir une barre de menus en haut de l’écran. L’équipe PowerToys de Microsoft envisage l’idée et a partagé de premiers rendus sur GitHub. Elle présente la nouveauté comme un élément optionnel pour PowerToys donnant un accès rapide à certains outils ou pour surveiller l’utilisation des ressources système.
Image Microsoft
L’idée se rapproche d’un mélange entre la barre des menus de macOS et les panneaux qu’on voit souvent sur Linux. La grande différence, c’est qu’on ne parle pas d’une barre de menus globale qui changerait selon l’application active : Microsoft imagine plutôt un petit dock utilitaire constant pensé pour lancer des fonctions et afficher des infos, sans dépendre d’un logiciel en particulier. On pourra en ajuster l’apparence (fond, style, thème…) et l’organisation.
Ce dock (que Microsoft appelle « Command Palette Dock ») pourrait être activé depuis les réglages de la Command Palette de PowerToys et épinglé à n’importe quel bord de l’écran, y compris en haut. PowerToys est une suite d’outils gratuits développée par Microsoft pour muscler Windows avec des fonctions modulaires (raccourcis, utilitaires, petits modules de productivité…), et la Command Palette s’apparente à un lanceur à la Spotlight. L’équipe explique qu’on pourra épingler des extensions ou des actions favorites puis les déclencher en un clic.
L’un des usages mis en avant est la surveillance rapide de l’ordinateur. On pourra garder un œil sur le CPU, la mémoire et plus généralement l’état des ressources sans avoir à ouvrir l’équivalent Windows du Moniteur d’activité. Le dock servirait aussi de raccourci permanent vers des outils PowerToys, ce qui peut éviter de jongler entre menus, raccourcis clavier et fenêtres.
À ce stade, il s’agit surtout d’un concept documenté sur GitHub avec des maquettes, des pistes techniques et un appel aux retours. Rien ne dit encore quand (ou si) la fonction arrivera telle quelle dans une version stable.
Votre téléphone ne capte pas, ou tout est très lent ? Vous n’êtes pas le seul : l’opérateur a signalé qu’un « dysfonctionnement technique » pouvait perturber le réseau mobile chez certains de ses clients.
En raison d'un dysfonctionnement technique, le réseau mobile peut être momentanément perturbé pour certains clients. Nos équipes sont pleinement mobilisées et mettent tout en œuvre pour rétablir la situation le plus rapidement possible. Nous vous prions de bien vouloir nous…
Le problème touche les abonnés Orange et Sosh. Si certains n’ont plus du tout de connexion, d’autres ont encore du réseau, mais celui-ci fonctionne très lentement. La panne aurait commencé aux alentours de 12:30 selon le site DownDetector.
Notons que nous n’avons remarqué aucun problème à la rédaction, que ce soit en Bretagne comme dans le Sud-Est. Nous mettrons à jour cet article quand la panne sera réparée ou si Orange donne de nouveaux détails.
Le pass Navigo annuel continue de se faire désirer sur smartphone. Île-de-France Mobilités avait annoncé son arrivée au printemps 2026, mais il va visiblement falloir attendre encore un peu. Le groupe a récemment publié un article sur les nouveautés à venir dans les transports en commun pour 2026 repoussant l’échéance à l’été 2026.
Image Ile-de-France Mobilités.
« L’arrivée du forfait Navigo Annuel sur smartphone à l'été 2026 marque une nouvelle étape de la simplification des déplacements en Île-de-France », indique l’établissement public. Le retard n’est pas clairement officialisé, mais il s’agit d’un décalage par rapport aux précédentes annonces.
Île-de-France Mobilités en profite pour donner quelques (maigres) détails. Le pass Annuel pourra être « dématérialisé en un clic » via l’application officielle. On devrait donc pouvoir facilement transférer son abonnement d’un pass Navigo physique vers son téléphone.
Les passagers ayant un pass annuel n’en sont pas à leur première déception. S’il est possible de prendre le métro parisien avec son smartphone depuis le mois de mai 2024, Île-de-France Mobilités annonçait initialement une prise en charge de l’abonnement annuel pour 2025. N’ayant rien sorti sur la première moitié de l’année, l’échéance a ensuite été repoussée à 2026.
D’autres nouveautés ont été déployées entre temps. Le pass Navigo Liberté+ est arrivé sur iPhone au mois de juin dernier via l'application Apple Cartes. De plus, il est désormais possible d’acheter un ticket à l’unité en utilisant une carte bancaire sans contact ou via Apple Pay dans certains bus de la région.
La manière dont Apple prend en charge la mise à jour des applications de ce qui est encore parfois appelé iWork (Pages, Numbers, Keynote) est particulière. En effet, les applications historiques affichent un message pour pousser les utilisateurs à aller télécharger les nouvelles versions, qui indique que la version actuelle ne sera plus à jour. La méthode est inhabituelle pour Apple, spécialement quand on prend en compte que la société est celle qui développe le Mac App Store. Car dans la pratique, après l'installation des nouvelles versions, vous allez vous retrouver avec deux applications qui portent le même nom. Et Spotlight, par exemple, tend à proposer dans notre cas l'ancienne version en premier…
Une nouvelle version est disponible.
Il est bien évidemment possible de désinstaller la version obsolète — ce qu'un autre message propose d'ailleurs — mais rien n'est automatisé.
La raison principale de cette drôle de méthode est simple. Jusqu'à maintenant, il y avait deux versions des apps sur les App Store d'Apple. Les versions Mac avaient un identifiant du type com.apple.iWork.Pages (com.apple.iWork.Numbers, etc.). Les nouvelles versions, elles, sont com.apple.Pages (etc.). La différence est subtile mais importante : auparavant, il y avait deux apps sur les App Store, cette fois, il n'y en a qu'une. Pages est une app universelle et du point de vue des App Store, il s'agit de la même app que celle pour iPhone, iPad, etc.
Spotlight voit évidemment les deux apps.
La conséquence, donc, c'est que Pages (l'ancienne version) et Pages (la nouvelle) sont des apps différentes pour macOS. Et donc vous pouvez avoir les deux variantes en simultané. La question principale est évidemment simple : pourquoi est-ce qu'Apple n'a pas mis à jour les mécanismes du Mac App Store pour proposer une évolution simple et transparente pour les utilisateurs ? La réponse provient peut-être des anciens appareils : les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur un Mac qui n'est pas sous macOS Sequoia.
Si Apple avait fusionné les deux variantes, il aurait été impossible de télécharger les apps sur les systèmes d'exploitation plus anciens. Même si les apps nécessitent macOS 14 au minimum, les mécanismes de l'App Store permettent de récupérer la dernière version compatible si vous avez un système plus ancien et si l'app est liée à votre compte Apple.
Apple a pensé aux vieux Mac
Si vous avez un Mac qui ne prend pas en charge macOS 15.6 mais qui accepte macOS 14, les apps restent accessibles dans le Mac App Store si elles sont liées à votre compte, sous le nom (par exemple) Pages 14.5. Apple a eu la bonne idée de ne pas afficher le message si la nouvelle version n'est pas compatible, donc les utilisateurs qui ont un Mac sous une vieille version de macOS ne sont pas lésés pour le moment, même si les apps ne recevront plus de mises à jour.
En pratique
Si vous avez un Mac récent, il faut donc télécharger les nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote, et ensuite supprimer les anciennes versions. Et oui, c'est une solution un peu alambiquée de la part d'Apple.
Les téléobjectifs des iPhone Pro Max sont assez corrects, mais ils sont quand même assez loin derrière ceux de certains smartphones Android et appareils photo compacts. Heureusement, pour les adeptes de l'agrandissement, il y a maintenant une solution : le RetroVa. C'est un accessoire disponible sur Kickstarter (l'objectif a été atteint) qui ajoute un « zoom 10x » aux iPhone 16 Pro et 17 Pro (Max). C'est comme souvent un abus de langage, mais le résultat semble tout de même intéressant.
Un zoom 10x… au total.
La solution se compose de deux choses. Premièrement, une coque qui donne un aspect vintage à l'iPhone, pour qu'il ressemble (un peu) à un vieil appareil photo. Elle intègre une poignée qui améliore la prise en main, des boutons physiques pour le contrôle, un pas de vis standard pour un trépied et un lecteur de cartes microSD. Il est USB 3.0 et compatible avec les cartes microSD UHS-II, capables d'atteindre 312 Mo/s (elles ne sont pas assez rapides pour de l'enregistrement en 4K à 60 images/s). Il propose aussi une prise USB-C qui donne un accès au lecteur de cartes depuis un ordinateur et permet la recharge de l'iPhone. La poignée est proposée pour 72 $ (au lieu de 90 $) pendant le financement.
La poignée.
La seconde partie, donc, est un objectif, avec deux choix possibles. Le premier est un 2x qui mesure 52,5 mm de long. Son ouverture est de F2.6, mais elle dépend en pratique de celle de l'objectif de l'iPhone. S'il est compatible techniquement avec les trois objectifs des iPhone 16 et 17 Pro, la société explique qu'il a été pensé pour le téléobjectif, ce qui porte le « zoom » à 8x sur les iPhone 17 Pro1. La distance focale minimale est faible (5,22 mm) et l'objectif est composé de cinq éléments. Ce modèle 2x est proposé pour 72 $ au lancement (90 $ ensuite).
Le 2x.
Le second objectif est un 2,35x avec une construction optique de meilleure qualité (la distorsion annoncée est un rien plus faible et il est composé de treize éléments). Les limites restent les mêmes : il est pensé pour le téléobjectif, ce qui amène le total à environ 10x avec un équivalent 235 mm. Il ouvre à F2.1, à une distance minimale de mise au point de 8 mm et est surtout nettement plus imposant : 120 mm de long. Il est proposé dans la récompense la plus onéreuse du financement : 184 $.
Le 2,35x.
Enfin, la société propose aussi des adaptateurs pour des filtres (62 et 67 mm) qui se placent sur la coque, et bien évidemment une application dédiée, avec quelques effets et réglages dédiés.
L'app avec la poignée.
Il peut créer du vignettage sur les autres objectifs. ↩︎
Si vous avez une préférence pour les coques Apple, bonne nouvelle : celles-ci sont en ce moment en promo chez Amazon. La coque en tissage technique pour iPhone 17 Pro y est par exemple affichée à 54 € au lieu de 69 €, soit 22 % de réduction. On peut la trouver à ce tarif en différent coloris, allant de l’orange au mauve en passant par le noir ou encore le vert.
Coque en tissage fin pour iPhone 17 Pro Max. Image iGeneration
La ristourne concerne également les coques de 17 Pro Max, qui tombent quasiment au même prix. Les modèles noir et mauve sont à 54,54 €, tandis que celle verte et une autre plus orangée sont à 65,55 €. Cela reste une ristourne à prendre au vu du tarif initial de 69 €.
Les coques en silicone sont aussi en promo. Pour l’iPhone 17 Pro, la moins chère est celle en robe « Brume Violette » à 38 €, mais la ristourne concerne également le jaune fluo, le minuit, le orange et d’autres. Même chose du côté des Pro Max, avec du mauve à 38 € et la totalité du catalogue en promo.
L’iPhone 17 n’a pas été oublié avec une réduction sur les modèles en silicone : ils tombent à 42 €, 45 € ou 46 € selon les coloris. L'iPhone Air voit son bumper perdre 40 % pour tomber à 27 € tandis que la coque classique est affichée à 37,50 € (-13 %).
Coque Beats standard. Image iGeneration.
Vous pouvez également jeter un œil du côté des coques Beats, qui sont sympathiques et plus abordables grâce à ces promos. Celle pour 17 Pro Max passe de 89 € à 67,49 €, là où celle plus basique est à 37,23 €. On observe les mêmes ristournes pour les deux modèles en version iPhone 17 Pro. L’iPhone Air n’a pas été oublié avec une coque Beats à -30 % sur son tarif initial, là où celle de l’iPhone 17 standard revient à 35 € (-36 %).
Le navigateur Vivaldi vient de recevoir une mise à jour pour le moins originale ajoutant un système de juxtaposition d’onglets dans une seule et même fenêtre. À la manière des fenêtres de macOS, il est désormais possible de prendre un onglet pour le glisser dans un coin de la fenêtre du navigateur pour le voir s’adapter. On pourra ainsi facilement en mettre deux côte à côte, voire plus si besoin.
En pratique, il suffit simplement de faire glisser un ou plusieurs onglets depuis la barre d’onglets vers la fenêtre principale. On peut alors les lâcher à plusieurs endroits, donnant une disposition différente. On peut ensuite les redimensionner ou les réorganiser.
Comme le montre cette vidéo, la fonction est très complète et laisse la possibilité de mettre en parallèle de nombreux onglets dans des configurations alambiquées. On peut les placer l’un au-dessus de l’autre ou en mosaïque, ce qui sera pratique pour comparer plusieurs éléments.
Vivaldi cite plusieurs scénarios où une telle flexibilité pourrait être utile. On pourra par exemple écrire dans un onglet Google docs tout en ayant ses sources sur le côté, ou encore comparer des tarifs ou des designs. La fonction sera également pratique pour garder un onglet s’actualisant tout seul du coin de l’œil, comme avec LeKeynote.fr un soir de WWDC.
Mis à part cela, les onglets épinglés ont été améliorés et peuvent toujours rester sur le même site. Une messagerie ouvrira ainsi par défaut les liens dans un autre onglet, et affichera donc toujours la messagerie. Sinon, la page d’accueil peut maintenant afficher des images provenant d’Unsplash tandis que Vivaldi Mail peut désormais être utilisé dans toutes les fenêtres. Rappelons que Vivaldi se base sur Chromium et qu’il peut être téléchargé à ce lien.
Apple indique clairement sur l’emballage de l’AirTag 2 qu’il faut « un appareil iOS ou iPadOS avec la dernière version du logiciel » et à l’heure actuelle, ce n’est pas une exagération. Si vous n’avez pas iOS 26.2.1, vous ne pourrez pas utiliser la nouvelle génération du traqueur d’objets dans l’app Localiser. Vous ne pourrez même pas ajouter la balise si votre iPhone ou iPad ne fait pas tourner cette version ou une suivante et vous verrez alors ce message d’erreur. J’ai testé sur un iPhone resté sous iOS 18, ce sera certainement pareil sur des versions plus anciennes encore.
Ce message d’erreur s’affiche sous iOS 18 si vous placez l’appareil à côté d’un AirTag 2 réinitialisé. Image iGeneration.
L’incompatibilité s’étend même aux AirTags 2 déjà associés à Localiser. J’ai pu le vérifier en configurant la nouvelle balise sur un iPhone sous iOS 26, puis en utilisant un deuxième iPhone sous iOS 18. Les deux sont liés par le biais du même compte iCloud, si bien que les traqueurs sont automatiquement synchronisés. En utilisant la dernière version d’iOS 18, je pouvais bien voir tous les AirTags 1 associés à mon compte. En revanche, le tout nouvel AirTag 2 que j’ai ajouté pour mes tests n’apparaissait pas dans l’app, comme s’il n’existait pas.
J’ai associé deux AirTags à mon compte, seule la première génération est visible sous iOS 18 (gauche), la deuxième n’apparaît que sous iOS 26 (droite). Image iGeneration.
Seules les versions antérieures à iOS 26.2.1 ne sont pas prises en charge, vous n’aurez aucun problème avec les versions qui suivront. J’ai d’ailleurs effectué tous mes tests avec la bêta en cours d’iOS 26.3 et sans surprise, cela n’a posé aucun problème. Malgré tout, c’est un point à garder en tête, en particulier dans le cadre d’un partage avec vos proches. Tous ceux qui devront avoir accès à un AirTag 2 devront avoir un appareil à jour.
L’AirTag 2 peut également être retrouvé depuis son poignet, à condition d’avoir une Apple Watch équipée d’une puce UWB de deuxième génération. À savoir, une Series 9 ou plus récentes ou bien une Ultra 2 ou 3, mais pas la SE3 qui fait l’impasse sur le matériel. Autre pré-requis, vous l’aurez sûrement deviné : watchOS 26.2.1 est là encore nécessaire au minimum et cela fonctionne très bien avec la bêta de watchOS 26.3.
Localisation d’un AirTag 2 depuis une Apple Watch Series 9 sous watchOS 26.3. Image iGeneration.
En revanche, cela ne veut pas nécessairement dire que le réseau global de Localiser, celui où n’importe quel iPhone ou iPad dans le monde peut repérer le signal Bluetooth d’un AirTag perdu pour le géolocaliser, est gêné par le changement. Apple ne le précise pas et ce n’est pas facile de vérifier, mais cette fonctionnalité semble suffisamment différente de la géolocalisation précise dans l’app pour penser que les exigences sont alors différentes. C’est logique, sinon cela reviendrait à abandonner une immense partie du parc d’appareils susceptibles de retrouver une balise.
Pour en savoir plus sur les AirTags 2 et leurs points forts par rapport aux modèles de première génération, je vous renvoie vers notre test complet.
Un drôle de bug a touché des millions d’utilisateurs de produits Garmin, qui ont subitement perdu le lien avec leur smartphone. Ce souci concernait uniquement une (grande) partie des utilisateurs iOS ayant installé la version 5.21 de l’application Garmin Connect.
Le problème est apparu de manière plutôt frustrante : après avoir mis à jour l'application, les utilisateurs ont constaté que leurs montres, pourtant dûment appairées, n'étaient plus reconnues. Si les réglages du système affichent bien une connexion active, l’application Garmin Connect, elle, fait la sourde oreille, refuse toute synchronisation et agit parfois comme si l'accessoire n'avait jamais existé.
Le correctif est en ligne
Le constructeur n'a pas tardé à réagir. Garmin a confirmé avoir déployé une mise à jour corrective. La version 5.21.1 de l’application est désormais disponible sur l'App Store et a pour mission de sortir les montres de cette impasse.
Cependant, le déploiement d'un correctif ne fait pas toujours des miracles de manière automatique. Pour certains utilisateurs, la simple mise à jour de l'app ne suffit pas à rétablir le dialogue entre la montre et l'iPhone.
La méthode forte pour les plus récalcitrants
Si votre montre reste désespérément invisible après le passage en 5.21.1, il va falloir passer par un "reset" manuel de la connexion. Garmin a d'ailleurs publié une FAQ pour guider les utilisateurs en difficulté. La procédure se déroule en trois étapes :
Supprimer la montre dans l'application Garmin Connect.
Oublier l'appareil dans les réglages Bluetooth de votre iPhone.
Relancer une procédure d'appairage complète, comme si vous veniez de déballer votre produit.
Attention toutefois : le constructeur prévient que cette manipulation n'est pas sans conséquence pour les utilisateurs de Garmin Pay. Supprimer la montre de l'application entraînera la suppression du portefeuille numérique. Il faudra donc configurer à nouveau vos cartes bancaires une fois la connexion rétablie.
Le lancement des nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote a viré au petit imbroglio. Dans un élan de générosité — ou de confusion, c’est selon —, Apple a proposé deux chemins le même jour : une mise à jour classique pour les applications installées leur informant qu’elle était obsolète et une mouture entièrement nouvelle à récupérer manuellement sur l’App Store. On a connu plus simple. C’est d’autant plus loufoque que sous iOS, la mise à jour « Creator Studio » est automatiquement proposée.
Au-delà de l’esthétique Liquid Glass, qui ne manquera pas de diviser les foules par son aspect visuel, c’est sous le capot que l’on déniche le changement le plus salvateur. Apple s’est enfin attaquée à un point noir historique : la lenteur exaspérante de l’ouverture des documents partagés.
Jusqu’à présent, inviter un collaborateur sur un fichier relevait du test de patience, peu importe la puissance de votre Mac ou la qualité de votre fibre. Le processus a été revu de fond en comble et la réactivité est enfin au rendez-vous. C’est un petit pas pour le logiciel, mais un grand pas pour notre productivité quotidienne.
Mais pourquoi alors proposer une mise à jour ?
Numbers : le multi-fenêtrage reste aux abonnés absents
Toutefois, quitte à revoir ses applications en profondeur, on aurait aimé qu'Apple s'attaque à des lacunes qui commencent à dater. C’est notamment le cas dans Numbers, où l’impossibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres pour un même document reste un mystère ergonomique.
Pouvoir comparer des données entre deux onglets sans avoir à jongler frénétiquement est une fonction de base que l’on attend toujours. Hélas, Cupertino semble avoir d'autres priorités et cette limitation persiste, au grand dam de ceux qui traitent des feuilles de calcul complexes.
En l’état, le seul salut pour contourner cette rigidité consiste à ouvrir le même document dans un navigateur web en parallèle de l’application native. Un bricolage dont on se serait bien passé en 2026.
Les AirPods et l’Apple Watch partagent le même destin comptable au sein de la division « Wearables, Home & Accessories ». Un segment qui semble englué dans une spirale négative : cela fait maintenant deux ans que son chiffre d’affaires est en recul.
Le dernier trimestre n’a pas fait exception à la règle. Avec une baisse de 2,2 % pour un revenu de 11,5 milliards de dollars, la division reste dans le rouge. On est désormais loin des sommets de la fin 2021, période où le chiffre d’affaires flirtait avec les 15 milliards de dollars. Ce manque à gagner d’un peu plus de 3 milliards de dollars est loin d'être anecdotique, même pour un géant comme Apple. Pourtant, le scénario aurait pu être tout autre sans quelques grains de sable dans les rouages de la production.
Si la division n'a pas renoué avec la croissance, ce n'est pas faute de combattants. Lancés en septembre dernier, les AirPods Pro 3 ont immédiatement trouvé leur public. Une demande si soutenue qu’elle semble avoir pris Apple de court.
Lors de la présentation des résultats, Tim Cook n'a pas caché une certaine frustration : les écouteurs ont été victimes de fortes contraintes d'approvisionnement tout au long du trimestre. Selon le CEO, sans ces ruptures de stocks, la division aurait sans doute pu afficher une croissance positive sur un an.
Image : Apple
Le calme plat pour l’Apple Watch
Si les AirPods volent au secours des chiffres, l'Apple Watch, elle, peine à imprimer le même rythme. Pour expliquer les performances commerciales de sa montre connectée, Tim Cook s'est montré nettement plus évasif, se retranchant derrière les éléments de langage habituels.
Tim Cook a préféré sortir le joker du « taux de conquête », rappelant à qui veut l’entendre que l’Apple Watch continue de séduire de nouveaux poignets. Même refrain pour la satisfaction client, solidement accrochée à 96 % outre-Atlantique. Des indicateurs flatteurs, certes, mais qui font surtout office de paravent : Cupertino peine désormais à relancer la machine et à enclencher un véritable cycle de renouvellement. Cette année, la Pomme a pourtant tenté de ratisser large avec une Apple Watch SE 3 en moteur de l'entrée de gamme, mais le compte n'y est pas. Faute de rupture technologique, la montre connectée semble, pour l’heure, avoir atteint son plafond de verre.
S’il est bien un sujet d’inquiétude chez certains depuis l’annonce de l’utilisation de Gemini comme moteur pour le prochain Siri, c’est bien celle concernant le respect de la vie privée. D’autant plus si Apple utilise des serveurs provenant de Google pour gérer les requêtes. Cependant, Tim Cook l’a rappelé ce soir dans une interview à CNBC avant les résultats financiers du T1 2026 : aucune concession ne sera faite à ce sujet.
Apple Intelligence et Siri resteront des technologies Apple, même si Apple pourra utiliser des connaissances et brevets de Gemini. Image Apple.
Le CEO d’Apple a été clair concernant la gestion des données privées de ses clients :
Nous ne changeons pas nos règles concernant le respect de la vie privée. [...] Nous utilisons toujours la même architecture annoncée précédemment, qui est basée sur le duo appareil utilisateur et Private Cloud Compute.
Si la réponse a le mérite d’être claire, elle ne donne pourtant pas la clé concernant la façon dont sera utilisée la technologie de Google : répondra-t-elle directement aux requêtes de l’utilisateur sous la forme de Siri, au moins en partie, ou toute celle-ci sera grandement revue et corrigée par les ingénieurs maison ?
Il semble qu’on s’oriente vers la seconde possibilité, avec une salle des machines entièrement peuplée de technologies Apple, bien que basée sur des brevets venant tout droit de Gemini. Ainsi, Apple ne réinvente pas la roue, mais va droit au but tout en appliquant ses règles drastiques concernant la vie privée de ses utilisateurs.
La seule limitation à la volonté d’Apple pourrait provenir de la production des serveurs nécessaires à ce que tout reste géré par Cupertino : Nvidia a pris la tête dans la liste des clients de TSMC, ce qui pourrait ralentir la cadence de production allouée à Apple et ses serveurs dédiés au Private Cloud Compute.
Apple pourrait dans ce cas louer temporairement de la puissance de calcul à Google, mais même dans ce cas de figure, le respect de la vie privée mis en avant par Apple ne serait pas brisé : les serveurs de Mountain View exécuteraient bien les calculs, mais ceux-ci resteraient effectués sur des logiciels maison d’Apple, avec un chiffrement en entrée et en sortie.
Au final, ce partenariat entre Apple et Google ressemble bien plus à du partage de connaissances et de brevets plutôt qu’une transposition directe de Gemini sur les appareils Apple.
L’iPhone 17 est un véritable succès commercial, propulsant les résultats financiers d’Apple vers de nouveaux sommets. Tim Cook n’a pas caché son enthousiasme lors de la présentation des résultats : « La demande pour l’iPhone a été tout simplement sidérante, avec un chiffre d’affaires en hausse de 23 % sur un an et des records historiques dans chaque segment géographique », a-t-il déclaré.
image : Apple
Des records sur tous les fronts
Kevan Parekh, le directeur financier d'Apple, a apporté des précisions sur cette dynamique exceptionnelle. La base installée d'iPhone actifs a atteint un niveau jamais vu, portée par un taux de renouvellement record. Ce phénomène est mondial : des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon et l’Inde, les clients se ruent sur la nouvelle gamme. Selon les données de Worldpanel, l’iPhone trône en tête des ventes dans les principaux marchés urbains mondiaux (USA, Chine, Royaume-Uni, Australie et Japon).
L’appétit des consommateurs ne semble pas près de s'essouffler pour le trimestre en cours. À tel point que les capacités de production d’Apple ne parviennent pas encore à satisfaire totalement la demande pour l'iPhone 17. La nouvelle gamme a notamment pulvérisé les records de vente dans l'Empire du Milieu, confirmant la résilience de la Pomme sur ce marché stratégique.
Tim Cook pas inquiet concernant la hausse de la RAM
L'optimisme est donc de rigueur pour la direction de Cupertino, qui ne semble pas non plus ébranlée par l'augmentation du coût des composants, notamment pour la mémoire vive et le stockage.
Interrogé sur le sujet, Tim Cook a balayé les craintes d'un revers immédiat : la hausse des prix de la mémoire n'a eu qu'un « impact minimal » sur la marge brute d'Apple lors du dernier trimestre 2025. Le patron de la Pomme concède toutefois que l'impact pourrait être « un peu plus prononcé » sur le trimestre actuel.
Apple garde néanmoins plusieurs cordes à son arc. Cook a précisé que l'entreprise étudiait « un éventail d'options » pour absorber ces coûts sur le long terme si nécessaire. Malgré ces pressions logistiques, la situation financière d'Apple est semble-t-il d'une solidité à toute épreuve.
Une fois n'est pas coutume, l'optimisme était franchement de mise avant la publication des trimestriels d'Apple. Si l'on met de côté l'iPhone Air — dont la finesse n'a manifestement pas suffi à masquer le manque de substance aux yeux du public — la nouvelle gamme d'iPhone 17 fait un véritable tabac. Or, à Cupertino, l'adage reste immuable : quand l'iPhone va, tout va. En dépit des vents contraires qui s'annoncent, à commencer par l'envolée des prix de la RAM qui menace les marges futures, l'horizon immédiat reste totalement dégagé pour Cupertino.
De quoi ravir les analystes
La Bourse attendait un record, Apple a livré un séisme. Alors que le consensus des analystes, toujours un brin frileux, tablait sur un chiffre d’affaires déjà solide de 138,5 milliards de dollars, Cupertino a littéralement pulvérisé ces projections. Avec 143,8 milliards de dollars au compteur, la firme signe une croissance insolente de 16 % sur un an.
La rentabilité suit la même trajectoire parabolique. Le résultat net s'élève à 42,1 milliards de dollars, contre 36,3 milliards l’an dernier. Cette performance porte le bénéfice par action (EPS) dilué à 2,84 $, bien au-dessus des 2,40 $ de l'exercice précédent. En dépit des tensions sur le coût des composants, Apple a transformé l'essai de l'intelligence artificielle en un levier de rentabilité massif, générant un flux de trésorerie opérationnel record de 53,9 milliards de dollars sur le trimestre.
Catégorie
Performance (Milliards $)
Évolution (YoY)
Verdict
Chiffre d'affaires Global
143,76 Md$
+15,7 %
Record absolu pulvérisé.
Résultat Net (Profit)
42,10 Md$
+15,9 %
La machine à cash tourne à plein régime.
iPhone
85,27 Md$
+23,3 %
L'iPhone 17 est un monstre commercial.
Services
30,01 Md$
+13,9 % ✨
Une croissance d'une régularité métronomique.
iPad
8,60 Md$
+6,3 %
Un sursaut bienvenu après des mois moroses.
Mac
8,39 Md$
-6,7 %
Victime d'un effet de comparaison difficile.
⌚️ Wearables & Accessoires
11,49 Md$
-2,2 %
La seule fausse note du trimestre.
Produits : L'iPhone en orbite, l'iPad surprend
Le détail des ventes par catégories révèle une stratégie à deux vitesses :
L’iPhone, plus que jamais roi : Avec 85,3 milliards de dollars de revenus contre 69,1 milliards l'an passé, le smartphone représente près de 60 % du chiffre d'affaires total.
L’iPad relève la tête : C’est la bonne surprise du trimestre. Avec 8,6 milliards de dollars de revenus (+6 %), l'iPad fait mieux qu’attendu. Tim Cook a d'ailleurs précisé que la moitié des acheteurs d'iPad au cours du trimestre n'en avaient jamais possédé auparavant, signe d'un réservoir de nouveaux clients toujours actif.
Le Mac en transition : Le chiffre d’affaires du Mac s’établit à 8,4 milliards de dollars. C'est une baisse par rapport aux 9 milliards de l'an dernier, une performance attendue compte tenu de la base de comparaison défavorable liée aux nombreux lancements de l'année précédente.
La déception des Wearables : est le point noir du tableau. Malgré l’arrivée des nouveaux AirPods Pro et d’une gamme Apple Watch renouvelée, la catégorie « Wearables, Home and Accessories » recule à 11,5 milliards de dollars contre 11,7 milliards l'an dernier. Kevan Parekh a toutefois tempéré ce résultat en expliquant que cette division aurait été en croissance sans les contraintes de production sur les AirPods Pro 3.
Les Services au sommet : Ce segment franchit la barre symbolique des 30 milliards de dollars. Avec un coût de vente maîtrisé à 7 milliards, la marge brute des services est insolente. Tim Cook a d'ailleurs souligné la vitalité de ses offres de contenus : l'audience d'Apple TV+ a bondi de 36 % en décembre sur un an.
Géographie : Le grand retour de la Chine
Sur la carte du monde d'Apple, tous les voyants sont au vert, mais la situation en Asie force le respect :
Le bastion américain : Sans surprise, les Amériques restent le premier moteur du groupe. Le chiffre d’affaires y grimpe à 58,53 milliards de dollars (contre 52,65 milliards l’an passé), soit une hausse solide de 11 %
Le rebond spectaculaire en Chine : Après des mois de doutes, la « Grande Chine » signe une performance magistrale avec 25,5 milliards de dollars de revenus, contre 18,5 milliards l’an dernier. Pour Tim Cook, le succès est total : « Nous avons établi un record historique pour les renouvellements (upgraders) en Chine, et nous avons observé une croissance à deux chiffres chez les switchers ». Apple semble avoir terrassé la concurrence locale grâce à l'attrait combiné de l'iPhone 17 et de ses fonctions d'IA.
L’Europe en locomotive : Le Vieux Continent ne faiblit pas et confirme son rôle de pilier avec 38,1 milliards de dollars de ventes, en hausse par rapport aux 33,9 milliards de l'an passé.
Le Japon et l'Asie-Pacifique : Le Japon progresse à 9,41 milliards de dollars tandis que le reste de l’Asie-Pacifique bondit à 12,14 milliards de dollars , contre 10,29 milliards l'an dernier.
Image : MacGeneration
L’enjeu des marges
Jusqu'à présent, Apple parvient à maintenir une discipline de fer sur ses marges. Dans un contexte pourtant marqué par la cherté des composants, la firme a surpassé ses propres objectifs en affichant une marge brute de 48,2 % pour le trimestre clos en décembre, dépassant la fourchette de 47 % à 48 % initialement communiquée.
Lors de la conférence avec les analystes, les questions ont tourné principalement autour de trois sujets : l’iPhone, le marché de la RAM et l’accord avec Google au sujet de Gemini. Tim Cook a précisé que la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le trimestre de décembre, mais qu'elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes du trimestre de mars. Si le CEO reconnaissait la tendance, il ne semblait pas exagérément préoccupé, laissant entendre que la firme était loin d’être à court de solutions.
Aucune déclaration sur l’avenir de Tim Cook
Sur le front de l'intelligence artificielle, les ambitions de Cupertino s'accompagnent d'un réalisme industriel. Kevan Parekh a prévenu que l'IA nécessiterait des « investissements incrémentaux » s'ajoutant aux dépenses habituelles. Tim Cook s'est montré serein : « Nous avons absolument les meilleures plateformes au monde pour l'IA ». Interrogé sur Gemini, il a insisté sur la dimension de « partenariat » avec Google, tout en martelant qu'Apple continuait de développer sa propre solution de son côté. Enfin , malgré les rumeurs récurrentes, aucune question concernant l’avenir de Tim Cook ou sa succession n’a été posée par les analystes durant l’appel. Il est fort probable que la consigne a été passée en coulisses d’éviter cette thématique sensible.
Pour le trimestre en cours, le directeur financier s’est montré d'un optimisme qui tranche avec la prudence habituelle de Wall Street. Kevan Parekh anticipe une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 13 % et 16 % sur un an pour le trimestre de mars. Un pronostic qui surpasse nettement les attentes des analystes (qui tablaient sur 10 %) et qui repose sur une stabilité des politiques tarifaires mondiales. Les Services, de leur côté, devraient maintenir leur rythme de croisière avec une croissance de 14 %. Si ces prévisions se confirment, Apple s’apprête à signer un début d’année 2026 tout aussi tonitruant que sa fin d’année 2025.
Hors séance, l’action Apple progressait de près de 0,8 %.
C’est le genre de promotions que l’on ne voit pas passer tous les quatre matins. Si vous lorgnez sur les accessoires officiels d’Apple pour compléter votre installation, c’est le moment ou jamais de sortir la carte bleue.
La Fnac vient de dégainer une offre percutante : 25 % de remise immédiate sur une sélection de périphériques Mac. Et attention, on ne parle pas de fonds de tiroirs, mais bien des incontournables de la gamme.
Le Magic Keyboard avec Touch ID : l'oiseau rare enfin en promo
C’est le point crucial de cette opération. On le sait, Apple n'est pas franchement adepte des soldes, et s'il y a bien un produit qui échappe systématiquement aux remises, c’est le Magic Keyboard avec Touch ID.
D’ordinaire vendu 169 €, son prix tombe à un peu moins de 127 €. Si vous en avez marre de taper votre mot de passe à chaque installation d'app ou pour déverrouiller votre session, c'est l'occasion idéale. Un clavier avec Touch ID en promotion, c’est quasiment un événement en soi.
Le détail des tarifs (avec le code FNAC25)
Voici ce que donne le panier une fois la remise de 25 % appliquée sur les tarifs de base :
Comme souvent avec ce genre de coups de fusil, il va falloir être très réactif. Pour profiter de la remise, il suffit d'entrer le code FNAC25 lors de la validation de votre panier. L'offre est ouverte à tous, adhérents ou non.
Attention : Le compte à rebours est lancé. Vous avez jusqu'à demain, vendredi 30 janvier, 9 heures précises, pour en profiter. Passé ce délai, les prix reprendront leur altitude habituelle. À bon entendeur...
Alors que les rumeurs sur une introduction en bourse à venir de SpaceX vont bon train, Elon Musk pourrait opérer un rapprochement de deux de ses entreprises, en fusionnant SpaceX avec xAI, comme le rapporte Bloomberg.
L’entrée en bourse de SpaceX permettrait d’accélérer la mise au point du Starship. Image SpaceX.
Si bien entendu aucune communication officielle ne vient confirmer ces manœuvres, deux entités légales ont été créées dans le Nevada le 21 janvier afin de procéder à ces transactions, qui consisteraient à échanger des actions de xAI contre d’autres de SpaceX, mariant ainsi les deux entreprises. Selon Reuters qui s’est penchée sur le sujet, certains responsables de xAI pourraient se voir offrir l’option de récupérer leur mise en cash plutôt qu’en actions de SpaceX.
Toutes ces manipulations seraient un préambule à l’introduction en bourse de SpaceX, qui souhaiterait lever pour plus de 30 milliards de dollars en ouvrant une partie de son capital au public. Si l’opération, qui pourrait se dérouler en juin (et coïnciderait par pur hasard avec l’anniversaire d’Elon Musk), pourrait rapporter jusqu’à 50 milliards de dollars et deviendrait ainsi la plus grosse introduction en bourse de tous les temps, cela reste une infime partie de SpaceX. La société serait en effet valorisée à plus de 1 500 milliards de dollars.
Les principales banques d’affaires des États-Unis devraient prendre part à cette entrée en bourse, avec Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley au chevet de l’entreprise.
Avec cette introduction, SpaceX vise une levée de fonds lui permettant d’accélérer ses projets spatiaux, dont l’envoi de supercalculateurs dans l’espace pour l’intelligence artificielle, mais aussi la mise au point finale de la fusée Starship et le projet de base lunaire.
Reste la grande question : comment va réagir le marché face à une telle consolidation, étant donné le côté très borderline de xAI avec X/Twitter et surtout Grok, plutôt connu pour ses dérapages depuis sa création ? Pour SpaceX qui a plutôt la réputation de gros contrats gouvernementaux, une telle fusion pourrait être toxique à terme si xAI faisait la gaffe de trop. À l’inverse, pour xAI, se lier à SpaceX est le meilleur moyen de stabiliser son cours en bourse, le domaine spatial étant bien moins volatile que celui de l’IA ou les réseaux sociaux.
Xavier Niel délie aujourd’hui les cordons de la bourse, pour offrir un petit bonus à tous les utilisateurs du forfait Free à 2 € : il passe maintenant sans frais supplémentaires (à la souscription de départ, 10€ sont toujours demandés aux anciens clients qui souhaitent prendre le booster après coup) aux appels illimités et à 1 Go de data.
Les abonnés actuels peuvent retrouver l’option dans la page « Booster ». Capture MacGeneration.
C’est donc le second gros opérateur du pays qui passe à cette configuration, après RED qui propose depuis le mois d’octobre un forfait équivalent, avec les appels, mms et sms illimités et 1 Go de data.
Les nouveaux clients auront directement la possibilité de choisir à l’ouverture s’ils veulent le forfait sec (peu logique), le « booster » gratuit donnant 1 Go et appels/sms/mms illimités, ou le « booster » à 3,99 € par mois montant la data à 5 Go par mois. Si l'option gratuite était déjà disponible avant, elle est maintenant activée par défaut dès la souscription.
De leur côté, Orange/Sosh et Bouygues Telecom restent sur leurs forfaits à 1,99 € par mois limités à 2h d’appel et 1 Go de data, même s’il est probable qu’ils finissent par s’ajuster sur la même proposition à terme.
En 2026, avec la généralisation des smartphones, il devenait de plus en plus aberrant de proposer un forfait ne contenant que 2h d’appels par mois, et encore plus de n’avoir que 50 Mo de data inclus : rien que les communications entre le smartphone et les serveurs de mise à jour du constructeur, sans même parler de télécharger les dites mises à jour, font déjà exploser une enveloppe de 50 Mo. 1 Go reste très limité, mais pour un téléphone de secours, ou une seconde ligne, c’est parfaitement suffisant.
Aviad Maizels est décidément une personne qui parle à Apple : déjà en 2013, il avait revendu à Cupertino PrimeSense, petite entreprise travaillant sur la technologie de mapping 3D utilisée à l’époque dans le premier Kinect. Elle donnera une partie des bases matérielles et logicielles de Face ID après un rachat à 350 millions de dollars. Aujourd’hui, Apple délie de nouveau les cordons de la bourse pour racheter Q.ai, et y met le prix : deux milliards de dollars !
Dans la série grands discrets, le site de Q.ai se pose là. Capture MacGeneration.
C’est Reuters qui rapporte cette acquisition, qui en fait le second plus gros rachat de l’histoire d’Apple après Beats Audio. Beaucoup moins publique que ce dernier, la petite entreprise israélienne s’est spécialisée dans une branche de l’audio très peu connue du grand public : les algorithmes de reconnaissance vocale en milieu dégradé.
Mais encore ? Quand vous parlez, il arrive que vous parliez très très bas, en chuchotant, ou que l’environnement soit extrêmement bruyant, couvrant votre parole. C’est là qu’intervient Q.ai, en créant des algorithmes permettant de comprendre et traduire en mots vos paroles, y compris quand elles sont quasiment imperceptibles du fait de l’environnement ou parce qu’elles sont très faibles. Techniquement, l’entreprise est allée jusqu’à l’absence de parole, en tentant de décrypter un message par les simples mouvements du visage, comme quelqu’un qui lirait sur les lèvres.
Plus en profondeur, le système fonctionne non seulement avec des micros, mais aussi des capteurs divers et variés proches de la peau (intégrés par exemple à une paire d’écouteurs ou encore à... des branches de lunettes), afin de détecter les sons et surtout les variations infimes de mouvement de la peau pour interpréter ces derniers comme un mot, une phrase.
Les 100 employés actuels de l’entreprise vont rejoindre Apple, y compris Maizels qui semble bien entendu heureux de retrouver les équipes de Cupertino :
Rejoindre Apple ouvre des possibilités extraordinaires pour repousser les limites et concrétiser tout le potentiel de ce que nous avons créé, et nous sommes ravis d’apporter ces expériences aux gens du monde entier.
Du côté d’Apple, le seul commentaire officiel pour le moment provient de Johny Srouji, ce qui paraît logique. Ce dernier est non seulement le plus à même de reconnaître les qualités d’une telle entreprise, mais étant lui-même d’origine israélienne, il est fort probable qu’il a beaucoup participé à cette acquisition :
[Q.ai] est une entreprise remarquable qui ouvre de nouvelles voies créatives dans l’utilisation de l’imagerie et de l’apprentissage automatique. Nous sommes ravis de l’acquérir, avec Aviad aux commandes, et encore plus enthousiastes quant à ce qui nous attend.
Si les technologies de l’entreprise devraient profiter aux futures lunettes intelligentes d’Apple, le Vision Pro pourrait aussi s’améliorer au niveau des interactions avec l’utilisateur grâce à cette acquisition. Du côté des AirPods, AirPods Pro ou même tout autre appareil comportant des micros dédiés à récupérer la voix de l’utilisateur (on pense entre autres aux HomePod), les algorithmes créés par l’entreprise pour comprendre le moindre chuchotement pourraient aussi aider Siri à mieux interpréter les commandes de l’utilisateur... ce qui ne sera probablement pas un mal.
Microsoft vient de l'annoncer, en même temps que ses résultats : Windows 11 a dépassé un milliard d'utilisateurs1. Windows 11 a été lancé en octobre 2021, il a donc fallu un peu moins de 4 ans et 4 mois pour atteindre le milliard, soit une valeur assez proche de celle de Windows 10. La version précédente du système date de 2015 et le milliard avait été atteint en mars 2020, un peu plus de 4 ans et 8 mois plus tard (1 576 jours contre 1 706 exactement, selon Microsoft).
1 576 jours pour atteindre le milliard.
Si Windows 11 a été plus rapide que Windows 10 pour atteindre cette limite symbolique, ce n'est pas nécessairement un exploit pour autant. En 2026, les parts de marché de macOS et des distributions GNU/Linux augmentent et une bonne partie des utilisateurs de Windows 11 sont là depuis peu : Satya Nadella a expliqué que la hausse était de 45 % sur un an. De façon très concrète, une partie des utilisateurs a donc probablement décidé de passer à Windows 11 sous la contrainte, à cause de l'arrêt du support de Windows 10 en octobre 2025.
Ce record montre aussi que le renouvellement du parc informatique est probablement plus rapide que prévu : les limites imposées par Windows 11 sur le matériel impliquent l'utilisation d'ordinateurs relativement récents2 (moins de huit ans, Microsoft ne prend officiellement en charge que des CPU sortis après 2018). Reste qu'en pratique, Windows 11 n'est pas exempt de reproches ni de bugs, et les dernières mises à jour mensuelles du système de Microsoft ont amené de nombreux problèmes, parfois bloquants. Un défaut qui n'est par ailleurs pas exclusif à Windows, macOS n'étant pas un exemple de stabilité et de finition logicielle depuis quelques années.
Apple ne communique pas sur le nombre d'utilisateurs de macOS dans le monde, mais il est évidemment nettement plus faible. Et la manière de déployer macOS, avec des mises à jour annuelles et une obsolescence logicielle qui empêche d'utiliser d'anciennes versions du système de façon pérenne, implique que le nombre d'utilisateurs des dernières versions en date de macOS est a priori nettement plus élevé proportionnellement chez Apple, alors que de nombreux utilisateurs de Windows sont restés très longtemps sous Windows 10, pour diverses raisons plus ou moins valables.
Vous savez déjà ce que ça fait un milliard, Larmina ? ↩︎
Même s'il est techniquement possible de passer outre les limites de Microsoft, la part d'installation bidouillée reste a priori assez faible. ↩︎