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Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

12 février 2026 à 15:24

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis à vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Retour sur OpenAI, le créateur de ChatGPT qui mène intelligemment sa barque

Retour sur OpenAI, le créateur de ChatGPT qui mène intelligemment sa barque

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiqué.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

La Russie bloque WhatsApp et restreint progressivement Telegram

12 février 2026 à 15:12

WhatsApp est désormais bloquée en Russie. Meta a confirmé que sa messagerie comptant au moins 100 millions d’utilisateurs dans le pays avait été bloquée par le gouvernement. La nouvelle tombe alors que le Kremlin serre la vis sur les plateformes : de solides restrictions ont été instaurées sur Telegram en début de semaine, et FaceTime a été banni en décembre dernier au motif de faciliter le terrorisme.

Image Pixabay/MacGeneration

« Aujourd'hui, le gouvernement russe a tenté de bloquer complètement WhatsApp afin d'inciter les utilisateurs à adopter une application de surveillance appartenant à l'État », a dénoncé Meta sur X. « Tenter d'empêcher plus de 100 millions d'utilisateurs de communiquer de manière privée et sécurisée est un pas en arrière qui ne peut que nuire à la sécurité des citoyens russes. Nous continuons à faire tout notre possible pour que nos utilisateurs restent connectés », a-t-elle ajoutée.

En début de semaine, le Kremlin a également mis en place de nouvelles restrictions autour de Telegram, accusé de violer la loi russe en ne faisant pas assez pour empêcher son utilisation « à des fins terroristes ». De nombreuses personnes ont noté des soucis de connexion depuis la fin 2025, avec des chargements plus lents qu’auparavant. Si la plateforme n’a pas été totalement coupée, la Russie a annoncé mettre en place des « restrictions progressives ».

Une décision bien mal accueillie au vu de la popularité de Telegram en Russie. La plateforme est notamment utilisée par des soldats au front en Ukraine, qui se sont retrouvés privés d’un outil de communication pour s’entraider comme pour communiquer avec leurs familles : plusieurs d’entre eux ont publié des vidéos de protestation dans la foulée. Même chose du côté de la classe politique, certains s’inquiétant de se voir privés de leur audience.

Ces changements s’inscrivent dans une démarche plus générale visant à pousser vers une messagerie nationale similaire au WeChat chinois. Baptisée Max, celle-ci combine messagerie sans chiffrement de bout en bout et services gouvernementaux. Elle appartient au réseau social russe VKontakte (VK), directement contrôlé par des proches de Vladimir Poutine.

Moscou a également supprimé Facebook et Instagram de son répertoire, les rendant accessibles uniquement avec un VPN. L'accès à YouTube serait également dégradé, mais il est difficile de savoir si la plateforme a été complètement retirée.

Le double support Qi2 et Qi d'Ugreen en promo dès 25 € au lieu de 50 €

12 février 2026 à 13:15

Dans les accessoires Qi de chez Ugreen, pour la charge sans fil, le Zapix est intéressant : il propose une zone Qi (5 W) pour des AirPods ou des appareils incompatibles MagSafe, et une zone QI2 (15 W) surélevée, qui permet de placer un iPhone MagSafe en mode veille, par exemple sur une table de nuit. Ou, dans les exemples d'Ugreen, pour les appels FaceTime ou les films. La version noire est à 25 € au lieu de 50 € directement chez Ugreen en prix public, la bleue est à 26 €.

Le noir. Image Ugreen.

Le support s'alimente en USB-C et le câble est fourni, mais pas l'adaptateur secteur. La marque explique qu'il nécessite un adaptateur USB-C 27 W pour fournir la puissance maximale (15 W et 5 W). Avec un modèle 20 W, vous n'aurez que 15 W sur l'emplacement principal et le second sera désactivé. Avec un modèle 15 W, vous n'aurez que 5 W sur le principal et 2,5 W sur le second.

Le bleu. Image Ugreen.

Astuce : comment être averti de la sonnette malgré la réduction de bruit de vos AirPods

12 février 2026 à 12:58

Les casques à réduction de bruit, c’est très bien… jusqu’à ce qu’ils camouflent un bruit que l’on aurait bien aimé entendre ! C’est le cas d’une sonnette un peu faible ou lorsque quelqu’un frappe à la porte. Heureusement, Apple propose une fonction pour vous prévenir quand l’iPhone repère certains sons.

Image WatchGeneration

Celle-ci s’appelle « Reconnaissance des sons » et peut être trouvée dans les Réglages d’iOS, rubrique Accessibilité puis Reconnaissance des sons. Il faut télécharger un petit fichier d’une vingtaine de Mo à la première activation. Le système propose ensuite une liste de sons à reconnaître.

Ceux-ci sont variés : on y trouve différents types d’alarmes, des bruits d’animaux ou d’autres liés à de multiples objets. L’iPhone peut par exemple reconnaitre un klaxon, un bris de verre, un écoulement d’eau ou encore une bouilloire. Le téléphone peut également reconnaître des pleurs de bébé ou une quinte de toux.

Une fois les bruits sélectionnés, iOS va vous envoyer une notification (à la sonnerie personnalisable) lorsque le bruit est détecté. Il est possible d’ajouter un raccourci « Reconnaissance des sons » dans le centre de contrôle pour en activer ou en désactiver un à la volée. Cela sera pratique si vous voulez seulement repérer les bruits de sonnettes chez vous par exemple.

L'iPhone peut apprendre des sons. Image WatchGeneration

Notons que si l’iPhone ne reconnaît pas votre sonnette ou un appareil ménager particulier, il est possible de lui apprendre à la détecter. Dans le menu « Reconnaissance des sons » se trouve une option « Appareil électroménager ou sonnette personnalisé ». Il faut alors la faire sonner cinq fois de suite à proximité du téléphone pour l’enregistrer.

Xiaomi défie l’AirTag avec une balise à 18 € compatible avec les réseaux Localiser d’Apple et de Google

12 février 2026 à 12:26

Xiaomi va bientôt sortir le Tag, un traqueur Bluetooth concurrent direct de l’AirTag, comme l’a révélé la publication accidentelle de la page produit sur son site français. Cette page a depuis été retirée du site, mais c’est trop tard et toutes les informations sont désormais connues à son sujet, à commencer par le prix. Sans surprise, il sera plus doux que celui de la Pomme, avec un tarif unitaire de 18 € ou la possibilité d’acheter un pack de quatre pour 60 €, soit 15 € l’un. Pour rappel, l’AirTag 2 est vendu officiellement à 35 € l’un ou 119 € les quatre.

Une balise avec un système d’attache sans acheter d’accessoire, mais quelle idée brillante ! Image Xiaomi/iGeneration.

Pour atteindre ce prix, Xiaomi a fait des choix différents de ceux d’Apple. Pour commencer, son Tag est un petit peu moins compact (3,1 cm de large et 4,6 cm de haut contre 3,2 cm de diamètre), même s’il reste très fin (7,2 mm contre 8 mm) et même si ce compromis est en réalité aussi un avantage, puisqu’il intègre une attache. De quoi en faire un porte-clé ou l’accrocher à la lanière d’un sac sans devoir acheter un support comme chez Apple. En passant, l’accessoire le moins cher vendu sur l’Apple Store pour accrocher un AirTag est le cordon Belkin vendu 15 €… le même prix que la balise complète de Xiaomi.

La concession majeure sur le plan technique est l’absence de puce UWB. Seule la géolocalisation par Bluetooth 5.4 reste ainsi accessible, pas la version précise de l’AirTag, quand l’iPhone — ou maintenant Apple Watch — affiche la direction à suivre pour retrouver l’appareil ainsi qu’une distance en mètre. Rares sont les concurrents du traqueur pommé à intégrer cette fonctionnalité, alors ce n’est pas une surprise en soi. Néanmoins, une précédente rumeur basée sur des ressources dénichées dans HyperOS, la variante d’Android développée par Xiaomi, laissait entendre que l’UWB était bien prévu pour la géolocalisation précise.

Est-ce que le fabricant chinois a prévu deux variantes de sa balise, celle plus simple uniquement en Bluetooth que l’on découvre aujourd’hui et une future version avec puce UWB plus proche des AirTags ? En attendant de le savoir, c’est un inconvénient à garder en tête pour ce nouveau produit, dont la sortie devrait être imminente. Avantage en revanche en faveur du Tag de Xiaomi, il sera compatible avec l’app Localiser d’Apple comme avec celle de Google intégrée à Android. Toutes les balises ne gèrent pas les deux, surtout pas à ce tarif, ce qui rend ce modèle plus intéressant.

Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

Comme l’AirTag, le Tag de Xiaomi est alimenté par une pile bouton au format standard CR2032. L’autonomie annoncée d’un an est similaire à celle d’Apple, tout comme la protection IP67.

Sony abandonne les enregistreurs de Blu-ray

12 février 2026 à 11:55

Après avoir annoncé la fin des Blu-ray enregistrables il y a un an, Sony a annoncé la fin des enregistreurs de Blu-ray. Nous ne parlons pas ici des graveurs pour les ordinateurs (Sony a quitté ce marché il y a de nombreuses années) mais bien de celui des enregistreurs de salon. C'est un appareil qui n'a jamais eu un grand succès en occident, mais qui avait trouvé sa place à une époque au Japon, notamment.

Le dernier enregistreur Sony. Image Sony.

Les enregistreurs de Blu-ray sont l'équivalent des magnétoscopes d'antan, ou des enregistreurs de DVD : ils permettent de stocker des vidéos enregistrées à la télévision (n'espérez pas en profiter pour enregistrer Netflix ou d'autres services de streaming) sur des disques onéreux et pas nécessairement fiables dans le temps. Car il faut bien l'avouer, l'intérêt reste assez faible, ce qui explique le peu de succès de ces appareils dans nos contrées. Les enregistreurs de DVD (puis de Blu-ray) ont été remplacés assez rapidement par des appareils qui intégraient un disque dur, puis par le cloud et les services de replay des différentes chaînes. En 2026, l'enregistrement sur un support physique n'est plus vraiment à la mode.

Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)

Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)

Dans la pratique, du côté de Sony, les ventes étaient assez faibles : elles sont passées d'environ 6,4 millions d'enregistreurs en 2011 au Japon (toutes marques confondues) à 620 000 en 2025. Le BDZ-ZW1900 (sorti en 2024) et les BDZ-FBT4200, FBT2200 et FBW2200 (qui datent de 2023) seront donc les derniers enregistreurs de Sony. Les derniers modèles seront produits ce mois-ci. Pour vous donner une idée, le dernier modèle en date était compatible BD-XL (des disques qui peuvent stocker 100 Go dans cette variante enregistrable), intégrait un disque dur de 1 To et proposait deux tuners numériques. Le prix japonais est de l'ordre de 85 000 ¥, soit un peu plus de 450 €.

Et les lecteurs ?

Soyons clairs sur un point, pour terminer : l'annonce de Sony se limite aux enregistreurs de Blu-ray de salon. Les lecteurs de Blu-ray sont encore produits, et Sony ne propose plus directement de lecteurs ou de graveurs pour le monde informatique. Si vous avez l'habitude d'encore acheter des films en Blu-ray (ou en Blu-ray Ultra HD), il ne faut pas paniquer pour le moment : les principaux constructeurs continuent à vendre des platines. Et Sony a par exemple dévoilé un nouveau modèle en 2025, le BDP-X700.

Un lecteur de Blu-ray Ultra HD. Image Sony.

Tempête Nils : Free signale des perturbations réseau, des pannes chez les 4 opérateurs

12 février 2026 à 11:48

Une tempête frappe durement le Sud de la France en ce 12 février. Une trentaine de départements ont été classés en vigilance orange par Météo-France, et 5 sont en vigilance rouge. Les vents violents et les crues compliquent la vie des opérateurs : Free a fait savoir que son réseau était perturbé.

Carte Météo France

« Vents violents, fortes pluies, risques de crues peuvent affecter la majeure partie du Sud de la France », a rappelé l’opérateur. « Nos équipements sont fortement impactés et les services se trouvent perturbés », ajoute-t-il dans un communiqué sur X. L’opérateur affirme travailler avec ses fournisseurs d’énergie pour assurer le suivi.

Le site ZoneADSL recense 149 pannes mobiles et 713 pannes internet sur le réseau fixe de Free dans l’Hexagone. Les soucis ont visiblement commencé vers 9 h. L'opérateur de Xavier Niel n’est pas le seul étant donné que l’on observe également une nette hausse des signalements chez SFR, et de manière un peu plus modérée chez Bouygues.

Image ZoneADSL

La casse semble plus limitée chez Orange, mais des pannes restent présentes. Au total, 508 pannes mobile et 1810 pannes fixe ont été signalées aujourd'hui chez les 4 principaux opérateurs. Environ 900 000 foyers étaient privés d'électricité ce matin, dont près de 500 000 en Nouvelle-Aquitaine.

Pour rappel, les cinq départements en vigilance rouge sont la Gironde et le Lot-et-Garonne, l’Aude, les Pyrénées-Orientales et la Savoie pour les avalanches. Les personnes habitant les zones touchées sont invitées à rester chez elles et à limiter leurs déplacements en voiture. Un conducteur de poids lourd est mort ce matin vers Dax suite à la chute d’une branche d’arbre sur son véhicule, tandis qu’un agent de la voirie a été blessé par un arbre dans le Tarn-et-Garonne.

Les développeurs de WebKit n’ont pas (encore) oublié l’existence du Vision Pro

12 février 2026 à 11:31

WebKit, le moteur de rendu web d’Apple, évolue parallèlement aux mises à jour des systèmes d’exploitation et c’est pour cette raison que la version 26.3 du moteur a été publiée en même temps que les OS 26.3. La liste des nouveautés est détaillée sur le blog officiel du projet et une fois n’est pas coutume, le Vision Pro a droit à un changement important. La version de Safari incluse dans visionOS 26.3 assombrit désormais l’environnement autour d’une vidéo qui est lue « en plein écran ».

Une vidéo lue en plein écran dans Safari sous visionOS 26.3, avec l’environnement automatiquement assombri. Image WebKit.

La notion même de plein écran n’a plus trop de sens dans un casque de réalité virtuelle et elle ne s’affiche pas sur toute la surface de visionOS, on peut s’en douter. La vidéo lue depuis Safari reste limitée à un rectangle flottant, mais le fait d’assombrir la zone autour de la vidéo devrait renforcer la sensation d’immersion. C’est certainement l’équivalent du mode plein écran sur nos appareils traditionnels limités à la 2D.

Parmi les autres nouveautés dans WebKit 26.3, on peut citer l’arrivée de Zstandard (Zstd), un algorithme de compression des contenus géré par Meta qui vient s’ajouter à gzip, le plus courant, et Brotli. Vous l’ignorez peut-être, mais les contenus affichés dans votre navigateur web sont en général compressés par le serveur qui les distribue. C’est une bonne manière d’économiser la bande-passante, sans aucun effet visible pour les utilisateurs puisque le navigateur se charge de les décompresser à la volée. C’est pour cette raison que WebKit doit gérer spécifiquement l’algorithme, qui promet d’obtenir des fichiers encore plus compacts tout en accélérant les opérations de (dé)compression par rapport aux alternatives.

La prise en charge de Zstd reste limitée à l’heure actuelle, même si on peut l’activer depuis bien des années dans le serveur web Caddy et nginx peut le faire grâce à un module. Côté navigateur web, Safari rejoint Firefox, Chrome et tous les navigateurs basés sur Chromium . Apple note qu’il faut macOS 26.3 pour en bénéficier, même si Safari 26.3 sera distribué sur d’anciennes versions du système d’exploitation dédié aux Mac.

Parmi les autres changements, on repère des ajustements pour les sites web construits autour d’une seule page pour imiter une app. Il y a comme toujours une longue liste de corrections et améliorations mineures, à retrouver sur le blog officiel du projet.

Avec la Sihoo Doro C300, retrouvez la liberté de bouger… tout en étant parfaitement soutenu

12 février 2026 à 11:21

Huit heures quotidiennes devant un écran. Parfois dix. Le corps encaisse, la nuque se raidit, les lombaires protestent. Les chaises classiques proposent un soutien figé, inadapté aux mouvements naturels du corps. Résultat : douleurs chroniques, fatigue précoce, productivité entamée...

Le Sihoo Doro C300 aborde le problème différemment. Plutôt que d'imposer une posture idéale théorique, ce fauteuil s'adapte continuellement aux déplacements du corps grâce à son système BM (Body Movement) Tracking. Employés de bureau en quête de confort dorsal, créatifs cherchant l'inspiration, joueurs nécessitant une concentration soutenue : tous se heurtent au même obstacle — la rigidité d'une assise statique. Le corps bouge, la chaise non. C'est précisément ce paradoxe que le Sihoo Doro C300 vient résoudre.

Un soutien lombaire qui anticipe

Le système de suivi BM du Sihoo Doro C300 agit comme un « partenaire intelligent » qui anticipe vos mouvements, ajustant en temps réel le soutien lombaire grâce à une structure triangulaire unique. Votre dossier épouse ainsi chaque changement de posture - sans rupture, sans vide - transformant le soutien en un prolongement naturel de votre corps pour une liberté totale.

Cette intelligence mécanique repose sur une architecture dorsale en trois points d'appui, qui autorise une flexion mesurée du dossier. Lors d'une rotation du buste, d'une inclinaison latérale ou d'un étirement avant, la chaise ne vous « lâche » pas : elle module son maintien selon l'amplitude du geste, préservant un contact dorsal homogène. L'effet est celui d'une charpente vivante qui respire avec vous, sans jamais céder ni se rigidifier.

Au niveau lombaire proprement dit, le système BM déploie un soutien différencié, articulé en plusieurs couches. La première couche, superficielle, offre un coussin de confort qui atténue les pressions ponctuelles. La seconde, plus profonde, stabilise la cambrure naturelle du rachis en épousant la courbure lordotique - cette zone critique où se concentrent les tensions prolongées. Enfin, une troisième strate dynamique, intégrée au mécanisme triangulaire, ajuste la tonicité du maintien selon l'angle d'inclinaison : elle se raffermit lorsque vous vous adossez franchement, s'assouplit dès que vous amorcez un mouvement vers l'avant.

Le résultat ? Le soutien lombaire n'apparaît plus comme une « fonction » isolée de la chaise, mais comme une extension organique de votre propre musculature dorsale. Vous oubliez la notion même de « posture assise », car où que vous portiez votre corps - en conversation téléphonique, en consultation d'écran, en réflexion penchée - le soutien est déjà là, fidèle et discret.

Appuie-tête mécanique 3D

L'appui-tête du Sihoo Doro C300 offre trois axes d'ajustement : translation verticale, déplacement antéropostérieur, rotation autour de l'articulation. Sa largeur inhabituelle permet même un appui latéral confortable lors des pauses téléphoniques. Le verrouillage mécanique automatique évite l'affaissement progressif typique des systèmes à vis bon marché.

Les accoudoirs 4D coordonnés dépassent les standards bidimensionnels habituels. Outre les réglages en hauteur et en profondeur, ils pivotent sur 75 degrés et se synchronisent avec l'inclinaison du dossier. Cette coordination garantit un soutien continu des avant-bras quelle que soit la posture adoptée : frappe intensive au clavier, manipulation d'une tablette graphique, phase de réflexion en position semi-allongée.

Assise et châssis pensés pour la durée

L'assise adopte une géométrie en cascade qui réduit la compression vasculaire à l'arrière des cuisses. Cette courbure spécifique favorise la circulation sanguine et repousse l'apparition des engourdissements caractéristiques des longues sessions assises.

Le châssis intègre un capteur de poids qui calibre automatiquement la résistance à l'inclinaison selon la morphologie de l'utilisateur. Exit les basculements brutaux ou les dossiers impossibles à mouvoir : le mécanisme ajuste sa fermeté proportionnellement à la masse corporelle.

Positionnement tarifaire

À 289,99 € en promotion, le Sihoo Doro C300 occupe une zone intermédiaire. Il se situe nettement au-dessus des fauteuils d'entrée de gamme dont l'ergonomie se limite souvent à un habillage marketing, mais reste accessible comparé aux modèles professionnels dépassant le millier d'euros. Sihoo couvre le produit d'une garantie de trois ans et propose une option repose-pieds pour 40 € additionnels.

Fort de 15 ans d’expertise, la marque équipe aujourd’hui dix millions de foyers dans plus de cent pays. Elle cible particulièrement les actifs sédentaires de 25 à 35 ans, une génération partagée entre télétravail, projets personnels et loisirs numériques. Pour eux, le siège de bureau devient bien plus qu’un meuble : un allié pour préserver leur colonne vertébrale et soutenir leurs capacités cognitives. Chaque modèle, testé dans un centre d’essais de 1 000 m² et certifié (BIFMA, SGS, TUV), est conçu pour offrir un confort durable et une totale sérénité d’utilisation.

Le Sihoo Doro C300 existe en noir et blanc. Son assemblage, détaillé dans une vidéo dédiée, ne requiert pas de compétences techniques particulières. L'achat peut s'effectuer directement sur le site français de Sihoo ou via Amazon, avec livraison gratuite et possibilité de retour sous trente jours. En utilisant le code promotionnel SihooIN6, bénéficiez d'une réduction supplémentaire de 6 % pour un prix final de 272,59 €.

Anna’s Archive commence à publier des millions de titres siphonnés sur Spotify

12 février 2026 à 10:58

En décembre dernier, Spotify recevait un bien mauvais cadeau de Noël : le groupe de pirates Anna’s Archive annonçait avoir siphonné 300 To de données comprenant pas moins de 256 millions d’entrées. Les malandrins affirmaient chercher à créer la première « archive de préservation » musicale, et expliquaient que le paquet serait mis en ligne au compte-gouttes. Le site spécialisé TorrentFreak rapporte que c’est désormais chose faite avec la mise en ligne de dizaines de nouveaux torrents contenant environ 2,8 millions de pistes pour un total d'environ 6 To de données audio.

Image Spotify

Anna’s Archive était jusqu’à présent connu comme une bibliothèque pirate centrée sur les livres. Ses gérants ont décidé de changer de registre en s’attaquant à l’audio et ont massivement copié des fichiers allant de 2007 jusqu’à juillet 2025. Ils expliquaient alors vouloir publier les différents types de fichiers par vagues, en commençant par les métadonnées et promettant les pistes pour plus tard.

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

Les pirates ont commencé à diffuser ces fichiers sans faire d’annonce officielle. Cette nouvelle fournée ajoutée le 8 février comporte 47 torrents musicaux. On y trouve à chaque fois 60 000 fichiers (à l'exception d'un lot plus petit) portant le total à environ 2,8 millions de pistes. Anna's Archive avait précédemment déclaré en avoir archivé environ 86 millions pour un total d’environ 300 To, laissant présager d'autres ajouts à venir.

Les dossiers partagés contiennent bien des fichiers musicaux, allant de quelques centaines de kilo-octets à plusieurs Mo. Anna’s Archive avait fait part de sa volonté de proposer une archive « brute » visant la préservation et ne permettant pas de télécharger des pistes individuellement. Les noms de fichiers font référence à ce qui ressemble à des identifiants de pistes semblant correspondre au format de cache interne de Spotify.

Évidemment, une telle action a suscité l’ire de Spotify et des ayants droit. Un juge a signé une injonction préliminaire le mois dernier interdisant explicitement à Anna's Archive d'héberger, de créer des liens ou de distribuer les œuvres protégées par le droit d'auteur. Si les pirates ont donné l’impression de coopérer dans un premier temps en supprimant quelques mentions de leur site, ils sont visiblement revenus à leur plan initial. Les maisons de disques vont sans doute faire leur possible pour limiter la diffusion des fichiers, mais il sera bien difficile de faire rentrer le génie dans sa lampe une fois l’intégralité des fichiers en ligne.

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

12 février 2026 à 10:25

D’après Mark Gurman, les stocks des Apple Store seraient au plus bas pour l’iPhone 16e, signe supplémentaire d’un renouvellement imminent. Ce n’est pas une surprise, on attend son successeur, probablement nommé iPhone 17e, dans les prochaines semaines. La date qui circulait récemment est le 19 février, pile dans une semaine, même si les commercialisations de nouveaux produits ont rarement lieu un jeudi. Quoi qu’il en soit, la sortie de ce nouveau modèle est probablement imminente, il n’y a guère plus de doute sur la question.

Extérieurement, l’iPhone 17e devrait être quasiment identique au 16e, c’est à l’intérieur que l’on attend des changements importants. Image iGeneration.

L’iPhone 16e reste encore en stock sur l’Apple Store en ligne, où on peut l’acheter à partir de 719 € avec une livraison dès demain, voire un retrait en boutique dans la journée. Cela dit, les volumes de vente sont probablement faibles, si bien que les stocks peuvent être quasiment vides tout en ayant encore suffisamment d’unités pour satisfaire la demande des jours à venir. Surtout, l’information du journaliste de Bloomberg est intéressante pour confirmer une hypothèse : l’iPhone 16e ne devrait plus être vendu à partir de la sortie de son successeur.

On aurait pu imaginer une stratégie où Apple garde l’iPhone 16e à un prix inférieur, mais cela impliquerait de maintenir des stocks en place. Si ce n’est pas le cas, alors l’iPhone 17e devrait être le seul vendu à compter de sa sortie. À en juger aux rumeurs, ce serait le plus logique, tant les deux modèles seront proches, du moins à l’extérieur. Sous le capot, il devrait y avoir de gros changements, avec une puce dernière génération ou encore l’arrivée du MagSafe, oubli incompréhensible du téléphone pommé d’entrée de gamme actuel.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

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Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Mark Gurman ajoute aussi que les stocks sont également très limités pour l’iPad Air M3, qui attend lui aussi sa mise à jour avant la fin de l’hiver.

Astuce : empêcher le volume de l’alarme de l’iPhone de baisser tout seul

12 février 2026 à 10:04

Le son de votre réveil est étonnamment faible et vous ne savez pas comment faire pour l’augmenter ? Ce n’est pas étonnant, car la gestion du son par iOS peut être assez confuse. La puissance de la sonnerie n’est pas gérée par la barre de volume habituelle mais par celle qui se trouve dans les Réglages, rubrique Sons et vibrations, puis Sonnerie et alertes. Si celle-ci est basse, le volume de votre réveil serait également bas.

La barre en question. Image iGeneration

Cette barre ne devrait théoriquement pas bouger, mais il arrive qu’iOS permette de la baisser grâce aux boutons de volume. Cela se produit par exemple si vous ajustez le son en discutant avec Siri ou si vous baissez le son quand votre téléphone sonne. Résultat, le volume du réveil diminue aussi, ce qui peut mener à des pannes de réveil. Ce changement en coulisse est d’autant plus discret que certaines apps vont parfois diminuer la mauvaise barre de volume et qu’iOS ne propose pas de raccourci pour y jeter rapidement un coup d’œil.

Si vous êtes souvent confronté à ce problème, rendez-vous dans les Réglages de votre iPhone, dans Sons et vibrations. Montez le volume et désactivez l’option « Utiliser les boutons » afin d’éviter qu'une future pression accidentelle des boutons physiques ne diminue le volume des alarmes.

Plusieurs personnes ont remarqué que le bug touche par exemple Instagram, qui peut accéder à cette barre de menu quand on l’ajuste depuis les messages privés. Le souci a été reporté par de nombreuses personnes depuis plusieurs années. Quelques applications GPS sont parfois désignées comme coupables, tout comme certains accessoires Bluetooth.

Une alarme sur iOS 26. Image iGeneration

Si le problème persiste, certains internautes recommandent de désactiver « Exiger l’attention pour Face ID » dans la rubrique Face ID et code. L’idée est que la fonction peut parfois réduire la sonnerie quand l’utilisateur regarde son téléphone en train de sonner. Et si vous souhaitez une méthode sûre à 100 %, utilisez l'alarme de Sommeil dans l'application Santé. Elle restera constante après un premier réglage initial.

Exode fiscal : pourquoi la Silicon Valley regarde vers Miami

12 février 2026 à 09:19

Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.

Mark Zuckerberg s’installe au « Bunker »

Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».

Image :  Zoshua Colah - Unsplah

L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.

L’invasion des géants de Mountain View

Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Mark Zuckerberg. Crédits : Anthony Quintano (CC BY 2.0)

Le spectre de la taxe à 5 %

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.

Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.

La France est moins riche que la Californie

La France est moins riche que la Californie

Un pari risqué pour la Californie

Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Jensen Huang, cofondateur et CEO de Nvidia, en 2023. Image Taiwan Presidential Office (CC BY).

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.

Les OS 26.3 corrigent une vulnérabilité bas niveau exploitée pour des attaques très sophistiquées

12 février 2026 à 08:45

Comme à chaque mise à jour, la version 26.3 finalisée hier soir corrige de multiples bugs et des failles de sécurité. La majorité du temps, ces vulnérabilités sont repérées par des chercheurs en sécurité et corrigées avant toute exploitation connue. Ce n’est pas le cas cette fois : la faille dénichée par le groupe spécialisé de Google était utilisée dans des attaques très sophistiquées. Si son exploitation restait suffisamment complexe pour ne pas la retrouver dans le premier malware venu, mieux vaut malgré tout installer les mises à jour dès que vous le pouvez.

Image MacGeneration.

Comme toutes les failles de sécurité, celle-ci porte un numéro, en l’occurrence CVE-2026-20700. La description de son impact donnée par Apple est toutefois bien plus parlante :

Un attaquant disposant de capacités d’écriture en mémoire pouvait être en mesure d’exécuter du code arbitraire. Apple a connaissance d’une information indiquant que cette vulnérabilité a pu être exploitée dans le cadre d’une attaque extrêmement sophistiquée visant des personnes spécifiquement ciblées sur des versions d’iOS antérieures à iOS 26.

Deux éléments clés ressortent de ce petit paragraphe fourni par l’entreprise de Tim Cook. D’une part, l’attaque semble difficile à mettre en œuvre et c’est pour cette raison qu’elle paraît n’avoir été utilisée que lors d’attaques ciblées et non pas contre le grand public. On parle ici le plus souvent d’opposants ou de journalistes visés directement et non d’un dispositif malveillant largement distribué. À défaut de détails précis sur l’attaque, Apple indique qu’elle concerne dyld, pour dynamic linker.

Cette brique bas niveau charge en mémoire toutes les bibliothèques dynamiques indispensables au bon fonctionnement d’une app, comme les frameworks du système ou d’autres briques logicielles. Au passage, ce n’est pas la première fois que son nom ressort en lien avec une faille de sécurité, c’était aussi le cas avec une vulnérabilité corrigée par OS X 10.10.5, en août 2015.

Faille dyld : Apple livrera un correctif avec OS X 10.10.5

Faille dyld : Apple livrera un correctif avec OS X 10.10.5

D’autre part, la faille ne se limite pas à iOS 26, puisque les exploitations connues concernent des versions antérieures. D’ailleurs, le correctif est également fourni pour iOS et iPadOS 18.7.5, en plus de tous les OS 26.3. Tous les iPhone depuis le 11, les iPad depuis 2018 et les Mac compatibles avec Tahoe pouvaient être attaqués par ce biais.

Deux autres failles de sécurité en lien avec celle-ci sont par ailleurs référencées, toutes deux liées à un navigateur web et comblées depuis le mois de décembre 2025. CVE-2025-43529 a été corrigée avec les OS 26.2 et elle concernait Safari tandis que CVE-2025-14174 touchait Chrome et a été gérée par Google. Tout porte à croire que la porte d’entrée était le navigateur web, un vecteur courant d’attaques. C’est logique quand on pense que c’est une app universelle, très facile à cibler (un site web suffit) et suffisamment complexe pour cacher de multiples failles potentielles.

Apple : quand faire un Keynote coûte plus cher que de coder une application

12 février 2026 à 07:30

Chez Apple, on a le sens du luxe, mais aussi celui du rationnement. Alors que l’intelligence générative commence à s’inviter dans nos flux de travail, Cupertino vient de poser les barbelés. Pour utiliser le nouveau Creator Studio, il va falloir apprendre à compter : la Pomme a discrètement fixé des limites d'utilisation qui fleurent bon l'époque des forfaits data de 50 Mo.

Le forfait « Petit Joueur »

D'après une fiche support, Apple a fixé des limites claires (ou presque) pour les fonctionnalités liées à l'intelligence artificielle dans le Creator Studio. Au menu des réjouissances mensuelles : 50 images, 50 présentations de 8 à 10 diapositives, et la génération de notes pour 700 slides. Au-delà ? Tout dépendra de « la complexité des requêtes » et de « la disponibilité des serveurs ». En clair : si tout le monde veut détourer son chat en même temps, il faudra repasser le mois prochain.

iWork Creator Studio : les fonctions liées à OpenAI sont rationnées et curieusement conditionnées

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Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Sur le papier, 50 présentations, cela semble généreux pour qui n'est pas consultant chez McKinsey. Mais dans certains cas, le retour à la réalité pourrait être brutal, surtout pour un service payant.

L’art de la surconsommation sélective

Le développeur Steven Troughton-Smith a fait le calcul, et l'addition est salée. En utilisant Codex (l'outil d'OpenAI) pour coder une application entière, il n'a consommé que 7 % de son quota hebdomadaire. En revanche, une simple présentation générée dans Keynote a englouti 47 % de son crédit mensuel Apple Creator Studio.

« Quelque chose cloche ici, d'un ordre de grandeur ou deux. Créer une application complète coûte bien moins cher que de générer un jeu de diapositives foireux. »

À croire que chez Apple, la moindre diapositive est traitée comme un calcul de physique quantique, une manière de transformer une fonction basique en une ressource rare et précieuse. Ou alors, Apple joue les intermédiaires frileux : en bridant l’usage d’un service qu’elle sous-traite à prix d'or à Sam Altman, elle évite que la facture de gaz de l'IA ne devienne plus lourde que ses marges.

Huawei Watch GT 6 Pro : un premier pas (prudent) vers la détection du diabète

12 février 2026 à 07:00

Jusqu’à présent, aucune montre connectée commercialisée en Europe n'est officiellement capable de mesurer la glycémie. C’était d’ailleurs le rappel à l’ordre cinglant, il y a peu, du régulateur allemand : sans certification médicale, ces promesses restent au stade du gadget, voire du danger. Pourtant, les lignes bougent. À l’occasion du World Health Expo 2026 à Dubaï, Huawei a fait une démonstration remarquée de sa Watch GT 6 Pro (en vente en Europe pour 380 € environ), qui propose désormais une fonction de détection du risque de diabète.

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Contrairement aux solutions invasives ou aux futurs capteurs "temps réel" tant attendus, l'approche de Huawei est indirecte. La fonction ne mesure pas votre taux de sucre dans le sang à l'instant T. Elle s'appuie sur les signaux de photopléthysmographie (PPG) — le même capteur optique utilisé pour la fréquence cardiaque — pour analyser les changements vasculaires sur une période de 3 à 14 jours.

En scrutant l'élasticité artérielle et les motifs de circulation sanguine (souvent altérés par une glycémie élevée), l'algorithme classe l'utilisateur dans trois catégories : risque faible, modéré ou élevé. Si la montre vous place dans le haut du panier, elle vous conseille alors fermement d'aller passer un véritable examen en laboratoire.

Dépistage n'est pas diagnostic

Huawei joue ici une carte stratégique sur le plan réglementaire. En positionnant cette fonctionnalité comme un outil de "bien-être et de sensibilisation" plutôt que comme un dispositif de diagnostic médical, le constructeur chinois peut déployer la mise à jour (déjà disponible via OTA) sans attendre le feu vert complexe des autorités de santé comme la FDA ou l'EMA.

L’idée n’est pas de dire "vous êtes diabétique", mais plutôt "votre profil vasculaire présente des anomalies qui méritent une prise de sang". C'est une nuance de taille qui permet à Huawei de prendre l'avantage du premier arrivant sur le marché occidental.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

La concurrence en embuscade

Si Huawei ouvre la marche, le reste de l'industrie n'est pas loin derrière :

  • Garmin a déposé deux brevets majeurs en 2025-2026 pour une technologie similaire.
  • Apple et Samsung travaillent toujours sur des solutions non invasives, mais le niveau d'exigence clinique de Cupertino ralentit probablement une sortie grand public.

Le blog spécialisé 5KRunner, qui possède un exemplaire de la montre, note toutefois que la fonction n’est pas encore visible sur toutes les versions bêta de l'application Huawei Health en Europe.

Le Vision Pro, grand oublié de la nouvelle génération d'AirTag

12 février 2026 à 06:30

À peu de choses près, les rumeurs avaient vu juste concernant l’AirTag 2. Précision accrue grâce à une nouvelle puce Ultra Wideband, haut-parleur plus puissant pour ne plus le chercher à tâtons sous les coussins du canapé, rayon de recherche étendu… Tout y est, ou presque. Car si la fiche technique s'épaissit, une promesse de longue date semble être restée sur le bord de la route : l’intégration poussée avec le Vision Pro.

Image : Apple
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Le chaînon manquant de l'informatique spatiale

Dès l’été 2023, le très informé Ming-Chi Kuo évoquait pourtant une synergie entre le nouveau traqueur et le casque d'Apple. On imaginait pouvoir localiser ses objets directement en réalité augmentée, avec une précision chirurgicale au sein de l'interface de visionOS.

À l’arrivée, force est de constater que la fonctionnalité manque à l’appel. Si Apple conserve la possibilité technique d'ajouter cette couche logicielle via une future version de visionOS, ce silence au lancement interroge. D'autant que l’AirTag n’était pas le seul produit censé nourrir cet écosystème.

Kuo avait également misé sur une évolution majeure des prochains AirPods Pro. Ces derniers devraient embarquer des caméras infrarouges pour booster l’expérience de l’audio spatial. L’idée est séduisante : en tournant la tête, l'utilisateur verrait la source sonore s'accentuer ou se déplacer pour coller parfaitement à l'environnement visuel du Vision Pro.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

Mais aujourd'hui, le doute s'installe. Si la présence des capteurs infrarouges semble se confirmer techniquement, l’intégration réelle avec le casque paraît moins certaine. La raison est peut-être à chercher du côté de la stratégie globale d'Apple.

Le Vision Pro : le déclassement se poursuit…

Une intégration poussée de l'AirTag aurait été une démonstration assez efficace des avantages de l’informatique spatial au quotidien. Ce rendez-vous manqué ressemble à un énième signal de désengagement, ou du moins d'un sérieux coup de frein.

Entre les rumeurs de mise en pause du développement de nouveaux modèles et des budgets publicitaires qui auraient fondu de 95 % en début d'année, le Vision Pro semble glisser doucement vers un second plan médiatique et stratégique. Chez Apple, l'informatique spatiale attendra sans doute des jours meilleurs, ou des budgets plus confortables.

Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?

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Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

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Babel au bout du fil : T-Mobile lance la traduction instantanée

12 février 2026 à 06:05

La traduction instantanée franchit une nouvelle étape sur mobile. T-Mobile vient de lancer aux États-Unis un service qui relevait encore de la science-fiction il y a dix ans. Un correspondant parle une langue que vous ne maîtrisez pas ? Il suffit de composer le *87* pour que l’opérateur active un assistant virtuel chargé de traduire les échanges en temps réel afin de fluidifier la conversation.

Une intégration transparente au cœur du réseau

Contrairement aux solutions habituelles, le service de T-Mobile ne nécessite aucune application spécifique. Tout se passe au niveau de l'infrastructure de l'opérateur. Actuellement proposé en version bêta gratuite, le système permet de traduire les conversations « presque instantanément ».

L'opérateur promet une expérience naturelle : les utilisateurs peuvent parler normalement sans avoir à forcer le trait, l'assistant se chargeant de détecter les voix et les langues parmi les 50 idiomes supportés.

C’est sans doute l’aspect le plus intéressant de cette annonce : la compatibilité est totale. Puisque la technologie est intégrée au réseau T-Mobile :

  • Elle fonctionne aussi bien sur un iPhone de dernière génération que sur un vieux téléphone à clapet.
  • Elle permet de traduire un appel vers un poste fixe.
  • Seul l'un des deux correspondants (celui qui initie l'appel) doit être client T-Mobile pour que la magie opère.

Face à la solution d’Apple

Si Apple a déjà posé ses pions dans ce domaine avec les fonctions de traduction intégrées à iOS 26, la solution de T-Mobile se veut plus universelle. Là où Cupertino restreint l'usage à son écosystème, l'opérateur américain joue la carte de l'agnosticisme matériel et couvre, pour l'heure, un éventail de langues plus large.

Pour le moment, ce service reste une exclusivité américaine réservée aux clients de l'opérateur outre-Atlantique. Si la gratuité est de mise durant la phase de test, T-Mobile n'a pas encore communiqué sur la tarification finale une fois la bêta terminée.

Il sera intéressant de voir si nos opérateurs nationaux emboîteront le pas à leur cousin américain. En attendant, cela reste une démonstration technologique fascinante de ce que l'IA peut apporter aux services de télécommunication traditionnels.

iOS 18, macOS 15 et macOS 14 reçoivent des mises à jour de sécurité

11 février 2026 à 23:00

En plus des mises à jour pour les « OS 26 », Apple publie ce soir des correctifs pour quelques anciens systèmes, comme à son habitude.

Le bon vieux Sonoma a droit à sa mise à jour de sécurité. Image Apple.

Ainsi, iOS et iPadOS passent en 18.7.5, et deux anciennes générations de macOS ont droit à des mises à jour de sécurité. macOS Sequoia passe en 15.7.4, et macOS Sonoma en 14.8.4.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

11 février 2026 à 22:30

Si iOS 26.3 est sortie ce soir, ce n’est pas pour autant la version que tout le monde attend de pied ferme : depuis le temps que tout le monde s’accorde à voir le nouveau Siri boosté à l’intelligence artificielle arriver avec iOS 26.4, tous les regards sont inévitablement tournés vers cette version. Cependant, selon Mark Gurman, les tests seraient un peu plus compliqués que prévu, et pourraient repousser une partie des fonctions à iOS 26.5.

Le temps commence à être long depuis la WWDC 2024... Image Apple.

Le plan initial d’Apple, selon le journaliste, était bien de sortir un Siri capable entre autres de fouiller dans vos données pour vous aider à partir d’iOS 26.4, posant ainsi la première pierre avant la métamorphose complète de l’assistant en chatbot équivalent aux concurrents prévue pour iOS 27. Mais au vu des résultats des tests internes, où Siri ne gère pas toujours correctement les requêtes ou prend trop de temps à réfléchir, les ingénieurs sont maintenant invités à se baser sur le futur iOS 26.5 pour effectuer leurs corrections, indiquant un glissement probable de nombreuses des nouveautés prévues sur cette version.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Et s’il est une fonction emblématique visée par ce glissement, justement, c’est bien la capacité de Siri à taper dans vos données pour vous aider. Ainsi, la possibilité de lui demander de rechercher dans vos messages, vos mails, vos photos ou toute autre donnée personnelle un renseignement précis ne verrait pas le jour avant iOS 26.5. Et même si cette fonction arrive enfin dans cette version, la façon dont elle est implémentée pour le moment indique qu’Apple préviendrait clairement l’utilisateur qu’elle est encore en beta et pourrait donc ne pas fonctionner correctement.

Autre fonction phare annoncée depuis la WWDC 2024 mais toujours en attente, les « Apps Intents », permettant de demander à Siri d’effectuer des interactions complexes avec les apps, serait elle aussi repoussée à iOS 26.5. D’autres fonctions seraient encore bien trop imprécises et manqueraient de fiabilité pour être intégrées dans iOS 26.4, et il arrive que Siri coupe un utilisateur parlant un peu trop rapidement.

Enfin, comble de l’ironie, des employés ont remarqué un bug étrange faisant retomber Siri sur ChatGPT comme c’est le cas actuellement, plutôt que d’envoyer la requête aux serveurs Apple Foundations, y compris quand les serveurs de Cupertino sont pourtant capables d’effectuer la tâche demandée.

La direction presse les ingénieurs

Jusqu’à il y a encore quelques semaines, la direction d’Apple souhaitait voir une sortie de ces nouvelles fonctions dans le mois à venir. Cependant, les progrès ont été longs à observer, Siri s’étant révélé tellement lent et instable jusque fin 2025 que les développeurs pensaient qu’il faudrait décaler la sortie de plusieurs mois pour être réaliste.

Deux nouvelles fonctions non prévues ont été testées avec iOS 26.5, mais aussi iOS 26.4 : un outil de recherche sur internet s’apparentant aux capacités de Perplexity ou de la partie Gemini des résultats Google, et un moteur de création d’images basé sur Apple Foundation. Ces deux fonctions pourraient donc faire leur apparition dès le mois de mars.

Le gros des nouveautés prévu pour iOS 27

Cependant, la plupart des nouveautés majeures sont prévues pour iOS 27, avec la refonte totale de Siri. Connu sous le nom de Campo, le projet doit intégrer profondément le nouveau chatbot maison dans tous les systèmes d’exploitation de Cupertino, et offrira des fonctions équivalentes à ce que propose ChatGPT.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

L’enjeu reste de permettre à Siri d’interagir avec toutes les apps, de pouvoir rechercher n’importe quelle donnée dans les fichiers personnels de l’utilisateur, et de s’intégrer parfaitement aux apps maison comme Mail, Calendrier ou Safari.

L’une des raisons principales des difficultés d’Apple à avancer, à part la complexité de créer un chatbot intégré dans ses systèmes, viendrait de la politique interne très stricte concernant les données des clients. Et Craig Federighi l’a encore rappelé devant les employés lors d’une réunion concernant l’intelligence artificielle maison :

Nous pensons qu’il est très important que, lorsqu’un modèle reçoit une question de votre part, ces données restent privées [...] la norme dans l’industrie consiste à envoyer ces données vers un serveur où elles sont consignées, exposées à l’entreprise et utilisées pour l’entraînement. [Apple] montre la voie, rappelant que l’IA doit rester autant que possible sur l’appareil de l’utilisateur ou aller sur des serveurs ayant pour priorité le respect de la vie privée.

Apple met aussi un point d’honneur à utiliser des données libres de droit, ou à payer les données sous licence qu’elle est susceptible d’utiliser pour entraîner son IA, selon Federighi. De son côté, Tim Cook a insisté sur la progression d’Apple concernant des data-centers entièrement gérés par des puces Apple Silicon, et prédit de nouveaux usages et appareils grâce à ces serveurs :

Apple Silicon nous permet de créer des solutions de centres de données taillées sur mesure pour nos appareils. [...] Je dirai que, à l’avenir, le travail que nous menons va permettre l’émergence d’une toute nouvelle catégorie de produits et de services.

Si la complexité de la tâche s’entend, l’impatience des utilisateurs s’entend tout autant. Apple a déjà raté le coche et fait une immense bourde avec la présentation faite à la WWDC 2024, il serait très dommageable de décevoir une fois de plus en repoussant de nombreuses fonctions aux calendes grecques.

Spotify met dehors un grand nombre d’app tierces en fermant ses API

11 février 2026 à 21:15

Comme de nombreux utilisateurs de Spotify, vous utilisez des applications tierces pour améliorer l’expérience d’utilisation ? Eh bien il va falloir faire sans désormais : le service de streaming a décidé de dégager fissa toutes les applications utilisant les API développeur, comme le rapporte Headphonesty.

Les développeurs tiers ne sont plus les bienvenus. Image Spotify Pie/montage MacGeneration.

Pour fonctionner, de nombreuses applications tierces utilisent les API proposées aux développeurs par Spotify, permettant d’accéder au contenu du catalogue. C’est notamment pratique pour découvrir de nouveaux artistes inconnus (l’algorithme de l’entreprise n’étant pas forcément des plus efficaces dans le domaine), mais aussi pour avoir des playlists personnalisées suivant votre humeur, ou encore fouiller la base de données du service par BPM.

C’est maintenant terminé suite aux changements apportés par Spotify dans ses conditions d’utilisation : 15 données auparavant accessibles, comme les catégories, les tops par artiste ou encore des infos comme le genre, les métadonnées ou le rythme sont désormais indisponibles.

Seules des fonctions basiques comme le suivi des titres écoutés par l’utilisateur, utilisé par exemple sur des services comme Last.fm, sont encore accessibles (pour le moment). Impossible de contourner le blocage en utilisant le mode développeur, qui limite désormais le nombre de comptes de test pouvant être utilisés par une app tierce à cinq maximum.

Un timing bien précis

Ces limitations n’arrivent pas par hasard, et comme le précise Headphonesty, suivent un schéma bien spécifique : la première salve de limitation est intervenue juste avant Thanksgiving 2024 et supprimait la possibilité de recommandations et d’analyses audio aux logiciels tierces. Exactement 22 mois après l’arrivée d’AI DJ, fonction concurrente de ces apps créée par Spotify.

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify a donc supprimé le reste des données accessibles, pendant une pause de validation des apps durant les fêtes, exactement 22 mois après l’entrée en service d’AI Playlists.

À chaque fois, la suppression d’accès aux données s’est faite durant une période où tout le monde a le regard tourné ailleurs, ce qui permet au service de streaming de limiter les levées de bouclier.

Après avoir supprimé la possibilité de créer une nouvelle app liée au service musical depuis le 28 décembre, Spotify resserre de plus en plus l’étau sur les développeurs ayant bâti leur app sur ses services. Il existe bien une solution compatible avec les exigences de Spotify, mais elle est tout bonnement irréaliste : le service demande un minimum de 250 000 utilisateurs uniques pour ouvrir à nouveau ses API à une app tierce. Mais comment atteindre ce chiffre, quand les comptes de test sont limités à cinq ?

Au final, même si le discours officiel présente ces modifications comme renforçant la sécurité de la plateforme, le message passé par Spotify est clair : développeurs tiers, vous n’êtes plus les bienvenus. Et tant pis si les utilisateurs y perdent au change.

watchOS 26.3 disponible au téléchargement

11 février 2026 à 20:34

watchOS 26.3 est arrivé, accompagnant iOS 26.3. Elle est à télécharger comme d’habitude depuis l’app Watch d’iOS, ou directement dans les réglages de votre montre connectée.

Comme pour ses cousines iOS et macOS, watchOS 26.3 n’annonce pas de grands changements dans ses notes de versions, à part quelques corrections de bugs et améliorations.

C’est cependant du côté des compatibilités avec les autres smartwatches que les plus gros changements sont visibles, avec l’ouverture des notifications complètes d’iOS aux autres marques suite aux injonctions de l’Union européenne.

iOS 26 et Garmin Connect : une nouvelle architecture pour une intégration en profondeur

iOS 26 et Garmin Connect : une nouvelle architecture pour une intégration en profondeur

Bien entendu comme toujours, cette version corrigeant nombre de failles apparues entre temps, il est recommandé de l’installer dès que vous le pourrez.

macOS 26.3 est arrivé, après un décalage de quelques minutes

11 février 2026 à 20:20

La voilà enfin, après plusieurs minutes de décalage par rapport à ses cousines iOS et iPadOS : la mise à jour 26.3 de macOS est disponible au téléchargement.

Les notes de version n’ont même pas été traduites. Capture MacGeneration.

Si le texte de présentation de celle-ci est tout aussi indigent que sur iOS (au point qu’Apple n’a même pas traduit les notes de version, un comble), cette mise à jour propose tout de même quelques corrections bienvenues, comme le redimensionnement des colonnes et fenêtres plus pratique.

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

C’est aussi techniquement la version qui devrait être préinstallée en usine sur les nouveaux MacBook Pro M5 14 et 16 pouces, qui ne devraient plus tarder. Toutes les fuites s’accordaient depuis quelques temps à dire que macOS 26.3 serait le système de lancement de ces machines, et Mark Gurman a précisé le week-end dernier que la fenêtre de lancement devrait tourner autour du 2 mars.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

Quoi qu’il en soit, il est toujours plus sage de faire les mises à jour de ce type, celles-ci corrigeant habituellement de nombreuses failles de sécurité découvertes entre temps.

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