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Un boîtier pour SSD externe en forme d'icône de sauvegarde , pour les nostalgeeks

12 février 2026 à 19:25

Les fabricants d'accessoires ont beaucoup d'imagination : sur Aliexpress, un vendeur propose un boîtier externe pour SSD M.2 (NVMe) qui prend la forme d'une icône bien connue par de nombreux utilisateurs, celle de la sauvegarde ( ). Il est vendu environ 22 € et intègre un connecteur USB-C. Le fabricant indique qu'il utilise un contrôleur Realtek RTL9210CN, qui permet des débits de 10 Gb/s en USB-C (environ 1 Go/s en pratique).

Une icône de sauvegarde qui pend sur un porte-clés.

Le boîtier accepte les SSD M.2, mais uniquement dans les variantes courtes (2230 et 2242). Les premiers mesurent 30 mm de long pour 22 de large, les seconds 42 mm. Ils ont été popularisés par les consoles comme le Steam Deck et se trouvent assez facilement dans des capacités de 1 ou 2 To chez Crucial (avec le P310), Sandisk ou Corsair. Attention, les prix sont assez élevés à cause des pénuries de mémoire flash et du fait que les SSD M.2 2230 et 2242 restent plus rares que les 2280 classiques.

10 Gb/s.

Sinon, bien évidemment, cette « icône de sauvegarde » est la reproduction d'une disquette 3,5 pouces, popularisée par le premier Macintosh et qui est passée de 400 ko à 1,44 Mo en quelques années (et même à 2,88 Mo dans une variante assez rare). Mais en 2026, les disquettes sont essentiellement des vestiges du passé, un reliquat des années 90 qui est encore mis en avant dans certaines icônes par habitude.

YouTube est enfin disponible sur le Vision Pro

12 février 2026 à 18:20

Depuis le lancement du Vision Pro, une application1 manque réellement au casque d'Apple, pour les amateurs de loisir : YouTube. Le seul moyen de profiter du service de Google était en effet de passer par le navigateur, et c'est une voie qui a des limites. Mais ce problème est enfin réglé : Google vient de publier une app YouTube pour visionOS.

YouTube sur Vision Pro.

Elle est compatible avec les deux versions du casque, simplifie la navigation et prend en charge les différents modes dédiés à la réalité virtuelle que YouTube propose, que ce soit les vidéos à 360° ou celle en VR180 (un format Google qui permet de voir un environnement en 3D positionné uniquement devant l'utilisateur). Google annonce aussi que les vidéos en 8K sont prises en charge sur le modèle M5. Ce n'est pas lié à la qualité de la dalle, mais plus probablement au fait que le M5 est capable de décoder matériellement le codec AV1.

YouTube sur Vision Pro.
Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Un short sur Vision Pro.

  1. Bon, il manque toujours Netflix.  ↩︎

Apple récupère les droits de Severance, qui devrait avoir encore au moins deux saisons

12 février 2026 à 17:55

Si Severance est une série qui est diffusée sur Apple TV1, elle n'appartenait pas à Apple pour autant : comme souvent, c'était une coproduction, ici avec Fifth Season. Selon Deadline, Apple a racheté les droits de la série à son coproducteur, qui n'est donc plus que producteur exécutif, derrière Apple Studio. Ce n'est pas la première fois qu'Apple fait ce mouvement, Silo avait par exemple été dans le même cas, mais Apple avait racheté les droits à AMC Studios en fin de saison 1.

Apple rachète les droits. Image Apple.

Pour Severance, Apple aurait donc mis sur la table environ 70 millions de dollars. Un chiffre élevé, mais à mettre en regard du prix des épisodes, qui serait d'environ 20 millions de dollars par épisode pour la seconde saison. Une des raisons de la vente des droits à Apple Studio viendrait des difficultés de la production, entre une grève à Hollywood et des reshoots : Fifth Season avait des problèmes de liquidités liées à la série et à une période très longue entre la saison 1 et la saison 2. Elle aurait même perdu de l'argent, ce qui aurait pu faire annuler la série.

Au moins quatre saisons

Selon nos confrères, le plan prévoit quatre saisons, et peut-être éventuellement une cinquième. La possibilité de proposer des séries dérivées pour permettre de combler l'attente des fans entre les saisons est aussi évoquée. Une préquelle, un spin-off (une série dérivée) et des adaptations étrangères sont évoqués.

Une fuite en avant. Image Apple.

Visiblement, le développement de la saison 3 est toujours en cours, car la méthode employée n'est pas la même que pour d'autres séries : alors que certains commencent à filmer quand une partie des scripts est disponible, Ben Stiller (très impliqué) et Dan Erickson (le showrunner, c'est-à-dire l'architecte de la série) préfèrent finaliser tous les scripts pour garder une cohérence dans un univers qui est très cadré, ce qui ralentit fortement le déroulé des opérations.

Image Apple.

Notons enfin que si Apple essaye peu à peu de prendre le contrôle sur certains des contenus disponibles sur Apple TV, ce n'est pas systématique : Ted Lasso, Pluribus ou The Studio proviennent d'autres studios.


  1. Le service, mais pas nécessairement le boîtier, mais souvent l'app.  ↩︎

Surveillance du sommeil : l’Apple Watch est-elle vraiment fiable ?

12 février 2026 à 17:30

Depuis watchOS 9, Apple affine le suivi du sommeil sur l’Apple Watch. Données détaillées, graphiques précis, promesses de rigueur scientifique : que valent réellement ces mesures une fois la montre retirée du poignet ?

Image : Freepik

Le suivi du sommeil chez Apple : une approche progressive

Apple n’a jamais abordé le sommeil de manière spectaculaire. Contrairement à plusieurs acteurs du marché, la marque a préféré avancer par paliers et intégrer le suivi nocturne relativement tard dans son écosystème. Cette retenue, souvent commentée, traduit une certaine prudence. Le sommeil demeure un terrain complexe, situé à la frontière entre observation physiologique et interprétation statistique.

Aujourd’hui, l’Apple Watch distingue plusieurs phases nocturnes (éveil, léger, profond et paradoxal) grâce à un ensemble de capteurs déjà présents au poignet. Accéléromètre, gyroscope et capteur cardiaque fonctionnent en synergie. La fréquence respiratoire s’ajoute à l’analyse, observée de manière indirecte pendant la nuit. Chaque matin, les résultats apparaissent dans l’application Santé sous une forme claire, accessible, presque didactique.

Ce suivi s’inscrit dans une logique plus globale. Le sommeil ne se limite pas à une donnée isolée, il interagit avec l’activité physique, la variabilité de la fréquence cardiaque et l’exposition quotidienne à la lumière. Cette vision transversale fait partie des meilleures fonctionnalités de l’Apple Watch, sans pour autant dissiper toutes les interrogations liées à la précision des mesures.

Ce que mesurent réellement les capteurs nocturnes

L’Apple Watch n’observe pas l’activité cérébrale. Elle ne capte ni les ondes neuronales ni les micro-éveils, comme le ferait un électroencéphalogramme en milieu clinique. L’analyse repose exclusivement sur des corrélations statistiques. Les mouvements du poignet, les variations du rythme cardiaque ainsi que les cycles respiratoires servent d’indices pour estimer les différentes phases du sommeil.

Dans les faits, ces estimations se montrent cohérentes lorsqu’il s’agit d’identifier les grandes tendances. Une nuit fragmentée apparaît nettement. Une accumulation de fatigue ressort sur plusieurs jours. En revanche, la distinction fine entre sommeil profond et sommeil paradoxal reste délicate. Plusieurs travaux indépendants ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les montres connectées, Apple incluse, pour différencier ces stades de façon constante.

La force du système conçu par Apple réside surtout dans la stabilité de ses algorithmes. Les variations d’une nuit à l’autre se révèlent moins erratiques que chez certains concurrents. Cette régularité facilite l’analyse sur la durée, à condition d’accepter une part d’approximation inhérente à ce type de technologie.

Apple Watch face aux références médicales

Comparer une Apple Watch à une polysomnographie hospitalière revient à opposer deux univers radicalement différents. D’un côté, un dispositif clinique lourd, truffé d’électrodes, supervisé par des professionnels de santé. De l’autre, un objet grand public pensé pour le confort et l’usage quotidien.

Les tests réalisés en conditions contrôlées montrent un écart mesurable. L’Apple Watch identifie correctement les périodes de sommeil et d’éveil dans la majorité des situations. Les erreurs manifestes restent rares. En revanche, la durée exacte des phases profondes diverge régulièrement des données issues des examens médicaux de référence.

Cela ne signifie pas que la montre se trompe systématiquement. Elle propose une lecture interprétative. Pour un usage personnel, cette lecture suffit à repérer des anomalies récurrentes : nuits trop courtes, fragmentation excessive, horaires instables. En revanche, elle ne se substitue pas à un diagnostic clinique, notamment en cas de suspicion d’apnée du sommeil, voire d’insomnie persistante.

Sur WatchGeneration, ce point avait déjà été abordé dans le dossier consacré au suivi santé de l’Apple Watch. Celui-ci rappelle que la frontière entre bien-être connecté et outil médical reste clairement assumée par Apple.

Les limites souvent ignorées par les utilisateurs

L’une des faiblesses majeures du suivi du sommeil réside dans l’usage réel. Une Apple Watch doit être portée correctement, avec un serrage adapté et une autonomie suffisante. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs rechargent leur montre pendant la nuit. Certains vont jusqu’à la retirer par inconfort. Ces habitudes altèrent la qualité des données, parfois sans que l’on en ait conscience.

Un autre facteur sous-estimé s’incarne dans l’influence des routines de coucher. Le système repose sur des plages horaires définies à l’avance. Un endormissement hors de ces créneaux perturbe la détection initiale du sommeil. Les travailleurs nocturnes, tout comme ceux aux horaires irréguliers, rencontrent fréquemment ce type de décalage, avec des graphiques partiels et des débuts de nuit mal interprétés.

Enfin, la lecture des résultats demande un minimum de recul. Une mauvaise nuit isolée n’a rien d’alarmant. Pourtant, l’accumulation de données favorise parfois une forme d’auto-surveillance excessive. Apple tente d’en limiter les effets et met l’accent sur des tendances hebdomadaires, jugées plus pertinentes que des alertes ponctuelles.

L’intégration dans l’écosystème Apple : un vrai atout

Là où la montre connectée Apple se démarque nettement, c’est dans sa capacité à contextualiser le sommeil. Les données nocturnes dialoguent avec l’iPhone, l’iPad et le Mac. Le mode Sommeil influe sur les notifications, la luminosité des écrans et les rappels de coucher.

Cette cohérence renforce la pertinence des analyses sur le long terme. Une dégradation de la qualité du sommeil peut être mise en relation avec une hausse de la charge d’entraînement, associée à une diminution des phases de récupération. L’utilisateur ne consulte plus une métrique isolée, mais un ensemble cohérent intégré à son quotidien numérique.

Cette lecture correspond au traitement habituel de ce type de sujet sur WatchGeneration, davantage centré sur l’usage que sur la seule performance chiffrée. La technologie gagne en pertinence lorsqu’elle s’efface derrière l’usage. Dans ce cadre précis, le suivi du sommeil de l’Apple Watch trouve une légitimité que les chiffres bruts ne suffiraient pas à justifier seuls.

Faut-il se fier aux résultats au quotidien ?

La question de la fiabilité appelle une réponse nuancée. La montre connectée Apple ne délivre pas une vérité médicale absolue. Elle soumet une photographie approximative, mais cohérente du sommeil. Pour une personne en bonne santé, cette photographie aide à ajuster ses habitudes : horaires plus réguliers, meilleure récupération, attention portée aux signaux de fatigue.

Dès que des troubles plus sérieux apparaissent, la montre atteint toutefois ses limites. Apple le reconnaît implicitement dans ses mentions légales. Le suivi du sommeil relève du bien-être, pas du diagnostic. Cette distinction, parfois frustrante, évite des interprétations hâtives et des conclusions anxiogènes liées à des nuits atypiques.

Pour conclure, l’Apple Watch ne transforme pas son porteur en patient sous surveillance médicale. Elle agit plutôt comme un miroir nocturne, imparfait mais instructif. Sa fiabilité se juge moins à la minute près qu’à sa capacité à révéler des tendances durables, lisibles sur plusieurs semaines. À condition de conserver une distance critique et de ne pas surinterpréter chaque graphique, le suivi du sommeil proposé par Apple s’impose comme un outil d’observation pertinent, fidèle à l’ADN de la marque et à sa recherche de cohérence logicielle.

Avec Seedance 2.0, ByteDance passe un cap dans la génération de vidéos

12 février 2026 à 17:03

OpenAI n’est pas le seul acteur à proposer des modèles d’IA pouvant générer des vidéos. ByteDance, l’entreprise chinoise derrière TikTok, a récemment présenté Seedance 2.0 : un nouveau modèle axé sur le réalisme pouvant créer des scènes complexes.

Vidéo ByteDance

Le modèle accepte du texte, des images, de l’audio et de la vidéo comme entrées. Il peut donc combiner des instructions en langage naturel avec des références multiples allant jusqu’à 9 images, 3 segments vidéo et 3 fichiers audio. Cela lui permet de réutiliser les cadrages et les mouvements, ainsi que les ambiances sonores ou le style.

Les développeurs mettent en avant un net bond en qualité par rapport à la version 1.5. Le modèle s’améliore surtout dans les scènes difficiles avec des interactions entre plusieurs sujets ou des mouvements complexes. Il se débrouille mieux pour éviter de casser la continuité et éviter les artefacts ou autres petites bourdes non désirées. Le modèle peut générer des clips vidéo avec audio d'une durée maximale de 15 secondes.

This was a 2 line prompt in seedance 2. If the hollywood is cooked guys are right maybe the hollywood is cooked guys are cooked too idk. pic.twitter.com/dNTyLUIwAV

— Ruairi Robinson (@RuairiRobinson) February 11, 2026

Les internautes n’ont pas traîné à essayer l’outil et générer une vidéo de bagarre entre Brad Pitt et Tom Cruise dans une (fausse) scène de film. On a également pu voir ce que donnait le modèle dans un style manga ou pour imiter des vidéos d’influenceurs. Le modèle n’a visiblement pas trop de problèmes pour créer du contenu protégé par le droit d’auteur, ce qui était également le cas de Sora 2 à son lancement avant qu’OpenAI ne serre la vis.

En pratique, Seedance 2.0 devrait être accessible dès aujourd’hui via la plateforme d’IA maison Dreamina AI ou l’assistant IA Doubao. On peut imaginer qu’il finira par infuser dans le logiciel de montage CapCut, mis en avant sur TikTok et faisant la part belle à l’IA.

Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

12 février 2026 à 16:56

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Free prévient que la 2G d'Orange va être coupée à partir du 31 mars 2026 pour certains

12 février 2026 à 16:50

Si vous avez un téléphone (ou même un smartphone1) 2G, c'est le moment de penser à le changer. Free, qui utilise le réseau d'Orange pour cette technologie, commence d'ailleurs à prévenir ses clients par courriel2.

L'opérateur est capable de détecter si votre carte SIM est dans un appareil qui est uniquement 2G — vieux téléphone, ascenseur, montre connectée basique, etc. — et le message de Free donne une information importante : les dates de fermeture.

• 31 mars 2026 : dans l’agglomération de Biarritz, Anglet, Bayonne (64)
• 12 mai 2026 : Landes (40) et reste des Pyrénées-Atlantiques (64)
• 9 juin 2026 : Ariège (09), Haute-Garonne (31), Gers (32), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Hautes-Pyrénées (65) et Tarn-et-Garonne (82)
• Septembre 2026 : le reste de la France métropolitaine

Le message de Free. Image Univers Freebox.

Techniquement, il est évidemment possible de trouver un (vieil) appareil 3G si votre budget est limité, mais c'est une mauvaise idée, surtout chez Free : l'accord avec Orange pour la 3G limite les débits et (surtout) le réseau va être coupé dans quelques années. Dans son message, Free renvoie vers sa boutique et un téléphone Doro, pour les personnes qui ne veulent pas de smartphone.

Un Doro compatible 4G. Image Doro.

Pour les alarmes et autres objets connectés au réseau 2G (ascenseur, etc.), c'est un peu plus compliqué : vous devrez vérifier auprès du fabricant s'il est possible de connecter l'appareil à un réseau plus moderne (idéalement la 4G) mais le coût peut parfois être élevé… quand c'est possible sans tout remplacer, ce qui n'est pas systématique.


  1. Comme le premier iPhone.  ↩︎

  2. Ce qui n'est pas nécessairement une bonne idée : les gens qui ont des appareils 2G ne lisent pas nécessairement les messages de l'opérateur.  ↩︎

SFR se prépare à lancer une box Wi-Fi 7 « accessible à tous les clients »

12 février 2026 à 16:00

SFR a une nouvelle box Wi-Fi 7 en préparation. Après avoir dévoilé sa Box 10+ l’année dernière, l’opérateur au carré rouge a révélé sur X qu'elle comptait lancer une box internet Wi-Fi 7 qui ne sera pas réservée aux clients de l’onéreux abonnement Fibre Premium à 45 € par mois.

Nouvelle box en préparation, Wi-Fi 7 pour tous, « pack ado protégé »… fort d'un NPS en progression historique et d'un churn en forte baisse, #SFR accélère sur tous les fronts pic.twitter.com/xFOITRvzbt

— Altice France (@AlticeFrance) February 11, 2026

Malheureusement, les détails sont maigres pour le moment. La box a été rapidement annoncée dans un communiqué faisant le point sur les ambitions de l’opérateur dans lequel on apprend que la Box 10+ représente désormais 25 % des ventes. « Pour permettre au plus grand nombre de profiter du Wi-Fi 7, SFR développe actuellement une version accessible à tous les clients, la Box 10, qui sera lancée prochainement », indique l’entreprise sans plus de précisions.

Les spécificités techniques n’ont pas été communiquées, mais on peut imaginer qu’il s’agira d’une version moins avancée de la Box 10+. Cette dernière est compatible Thread avec du Wi-Fi 7 sur trois bandes de fréquences (2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz) et embarque un port Ethernet 10 Gb/s. Elle permet une connexion allant jusqu’à 8 Gb/s en envoi comme en réception.

SFR Box 10+. Image SFR.

Les box Wi-Fi 7 abordables sont de plus en plus nombreuses sur le marché. On a par exemple vu arriver la Freebox Pop et la Livebox S l’année dernière. Bouygues a lancé une Bbox Wi-Fi 7 plus abordable en début d’année. Toutes se limitent à deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), ce qui laisse à penser que SFR optera pour une option similaire.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Cette annonce a lieu alors qu’un éventuel rachat de SFR se précise. Selon La Lettre, les trois autres opérateurs seraient prêts à mettre une nouvelle offre sur la table. Elle devrait être présentée d’ici la fin avril 2026. L’objectif serait ensuite d’enclencher un éventuel rachat avant les présidentielles de 2027.

La nouvelle souris pour joueurs de Logitech supprime le clic physique, comme pourrait le faire une Magic Mouse Force Touch

12 février 2026 à 15:45

Depuis des années, une rumeur court : Apple pourrait adopter Force Touch pour la Magic Mouse, qui se passerait donc d'interrupteur pour le clic, comme les trackpad Apple. Mais ce n'est pas Apple qui a dégainé la première souris de ce type, mais Logitech. La G Pro X2 Superstrike est un modèle haut de gamme (comptez 180 €) qui remplace les interrupteurs utilisés habituellement pour détecter les clics de souris par un système capacitif.

Une souris très haut de gamme. Image Logitech.

La détection du clic se base sur un capteur capacitif, ce qui amène quelques avantages. Premièrement, le résultat n'est plus binaire comme avec un interrupteur : il est possible de détecter la pression (comme sur les trackpads des Mac) ou de mesurer (et fixer) la distance d'activation (il y a dix paliers). C'est une technologie déjà déployée dans certains claviers, qui permet un peu plus de flexibilité mais aussi, selon Logitech, permet de réduire la latence du clic d'environ 30 ms. C'est une valeur finalement assez importante : pour rappel, un jeu qui fonctionne à 60 images/s voit chaque image affichée pendant environ 16 ms.

Le mécanisme expliqué par Logitech.

Un retour haptique désactivable

Le problème d'un capteur capacitif, c'est qu'il n'y a pas de retour physique au moment de la prise en compte du clic. Pour pallier ce défaut, Logitech a choisi la même voie qu'Apple avec ses trackpads (encore) : un moteur haptique qui fournit un retour tactile. Comme souvent, il est possible de régler la puissance de ce retour, de 1 à 5. C'est un choix intéressant : il est possible d'obtenir un retour léger (et silencieux) en temps normal, mais d'ajuster pour un retour plus franc dans d'autres cas. Logitech propose aussi la possibilité de se passer de tout retour tactile, ce qui est assez surprenant selon nos confrères de Frandroid. C'est un peu l'équivalent du « toucher pour cliquer » des trackpads, mais sur une souris pour les joueurs.

Si vous mettez un clic sur les boutons latéraux, vous aurez un retour audio émis par un haut-parleur.

Pour revenir à la Magic Mouse, les technologies de Logitech seraient parfaitement utilisables dans une Magic Mouse, qui utilise encore un mécanisme classique avec des interrupteurs, mais avec une surface tactile capacitive pour les mouvements1. Et le retour haptique est une solution bien meilleure que celle qui avait été déployée sur la Mighty Mouse en son temps : pour les deux boutons capacitifs latéraux, qui ne reposent pas sur des interrupteurs, Apple avait choisi de se limite à un retour audio… avec un haut-parleur qui émet un bruit de clic.


  1. Elle pourrait techniquement proposer un clic tactile, mais Apple ne l'a pas activé. Probablement pour des raisons similaires à la souris de Logitech : un clic sans retour tactile est perturbant.  ↩︎

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

12 février 2026 à 15:24

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

La Russie bloque WhatsApp et restreint progressivement Telegram

12 février 2026 à 15:12

WhatsApp est désormais bloquée en Russie. Meta a confirmé que sa messagerie comptant au moins 100 millions d’utilisateurs dans le pays avait été bloquée par le gouvernement. La nouvelle tombe alors que le Kremlin serre la vis sur les plateformes : de solides restrictions ont été instaurées sur Telegram en début de semaine, et FaceTime a été banni en décembre dernier au motif de faciliter le terrorisme.

Image Pixabay/MacGeneration

« Aujourd'hui, le gouvernement russe a tenté de bloquer complètement WhatsApp afin d'inciter les utilisateurs à adopter une application de surveillance appartenant à l'État », a dénoncé Meta sur X. « Tenter d'empêcher plus de 100 millions d'utilisateurs de communiquer de manière privée et sécurisée est un pas en arrière qui ne peut que nuire à la sécurité des citoyens russes. Nous continuons à faire tout notre possible pour que nos utilisateurs restent connectés », a-t-elle ajoutée.

En début de semaine, le Kremlin a également mis en place de nouvelles restrictions autour de Telegram, accusé de violer la loi russe en ne faisant pas assez pour empêcher son utilisation « à des fins terroristes ». De nombreuses personnes ont noté des soucis de connexion depuis la fin 2025, avec des chargements plus lents qu’auparavant. Si la plateforme n’a pas été totalement coupée, la Russie a annoncé mettre en place des « restrictions progressives ».

Une décision bien mal accueillie au vu de la popularité de Telegram en Russie. La plateforme est notamment utilisée par des soldats au front en Ukraine, qui se sont retrouvés privés d’un outil de communication pour s’entraider comme pour communiquer avec leurs familles : plusieurs d’entre eux ont publié des vidéos de protestation dans la foulée. Même chose du côté de la classe politique, certains s’inquiétant de se voir privés de leur audience.

Ces changements s’inscrivent dans une démarche plus générale visant à pousser vers une messagerie nationale similaire au WeChat chinois. Baptisée Max, celle-ci combine messagerie sans chiffrement de bout en bout et services gouvernementaux. Elle appartient au réseau social russe VKontakte (VK), directement contrôlé par des proches de Vladimir Poutine.

Moscou a également supprimé Facebook et Instagram de son répertoire, les rendant accessibles uniquement avec un VPN. L'accès à YouTube serait également dégradé, mais il est difficile de savoir si la plateforme a été complètement retirée.

Le double support Qi2 et Qi d'Ugreen en promo dès 25 € au lieu de 50 €

12 février 2026 à 13:15

Dans les accessoires Qi de chez Ugreen, pour la charge sans fil, le Zapix est intéressant : il propose une zone Qi (5 W) pour des AirPods ou des appareils incompatibles MagSafe, et une zone QI2 (15 W) surélevée, qui permet de placer un iPhone MagSafe en mode veille, par exemple sur une table de nuit. Ou, dans les exemples d'Ugreen, pour les appels FaceTime ou les films. La version noire est à 25 € au lieu de 50 € directement chez Ugreen en prix public, la bleue est à 26 €.

Le noir. Image Ugreen.

Le support s'alimente en USB-C et le câble est fourni, mais pas l'adaptateur secteur. La marque explique qu'il nécessite un adaptateur USB-C 27 W pour fournir la puissance maximale (15 W et 5 W). Avec un modèle 20 W, vous n'aurez que 15 W sur l'emplacement principal et le second sera désactivé. Avec un modèle 15 W, vous n'aurez que 5 W sur le principal et 2,5 W sur le second.

Le bleu. Image Ugreen.

Astuce : comment être averti de la sonnette malgré la réduction de bruit de vos AirPods

12 février 2026 à 12:58

Les casques à réduction de bruit, c’est très bien… jusqu’à ce qu’ils camouflent un bruit que l’on aurait bien aimé entendre ! C’est le cas d’une sonnette un peu faible ou lorsque quelqu’un frappe à la porte. Heureusement, Apple propose une fonction pour vous prévenir quand l’iPhone repère certains sons.

Image WatchGeneration

Celle-ci s’appelle « Reconnaissance des sons » et peut être trouvée dans les Réglages d’iOS, rubrique Accessibilité puis Reconnaissance des sons. Il faut télécharger un petit fichier d’une vingtaine de Mo à la première activation. Le système propose ensuite une liste de sons à reconnaître.

Ceux-ci sont variés : on y trouve différents types d’alarmes, des bruits d’animaux ou d’autres liés à de multiples objets. L’iPhone peut par exemple reconnaitre un klaxon, un bris de verre, un écoulement d’eau ou encore une bouilloire. Le téléphone peut également reconnaître des pleurs de bébé ou une quinte de toux.

Une fois les bruits sélectionnés, iOS va vous envoyer une notification (à la sonnerie personnalisable) lorsque le bruit est détecté. Il est possible d’ajouter un raccourci « Reconnaissance des sons » dans le centre de contrôle pour en activer ou en désactiver un à la volée. Cela sera pratique si vous voulez seulement repérer les bruits de sonnettes chez vous par exemple.

L'iPhone peut apprendre des sons. Image WatchGeneration

Notons que si l’iPhone ne reconnaît pas votre sonnette ou un appareil ménager particulier, il est possible de lui apprendre à la détecter. Dans le menu « Reconnaissance des sons » se trouve une option « Appareil électroménager ou sonnette personnalisé ». Il faut alors la faire sonner cinq fois de suite à proximité du téléphone pour l’enregistrer.

Xiaomi défie l’AirTag avec une balise à 18 € compatible avec les réseaux Localiser d’Apple et de Google

12 février 2026 à 12:26

Xiaomi va bientôt sortir le Tag, un traqueur Bluetooth concurrent direct de l’AirTag, comme l’a révélé la publication accidentelle de la page produit sur son site français. Cette page a depuis été retirée du site, mais c’est trop tard et toutes les informations sont désormais connues à son sujet, à commencer par le prix. Sans surprise, il sera plus doux que celui de la Pomme, avec un tarif unitaire de 18 € ou la possibilité d’acheter un pack de quatre pour 60 €, soit 15 € l’un. Pour rappel, l’AirTag 2 est vendu officiellement à 35 € l’un ou 119 € les quatre.

Une balise avec un système d’attache sans acheter d’accessoire, mais quelle idée brillante ! Image Xiaomi/iGeneration.

Pour atteindre ce prix, Xiaomi a fait des choix différents de ceux d’Apple. Pour commencer, son Tag est un petit peu moins compact (3,1 cm de large et 4,6 cm de haut contre 3,2 cm de diamètre), même s’il reste très fin (7,2 mm contre 8 mm) et même si ce compromis est en réalité aussi un avantage, puisqu’il intègre une attache. De quoi en faire un porte-clé ou l’accrocher à la lanière d’un sac sans devoir acheter un support comme chez Apple. En passant, l’accessoire le moins cher vendu sur l’Apple Store pour accrocher un AirTag est le cordon Belkin vendu 15 €… le même prix que la balise complète de Xiaomi.

La concession majeure sur le plan technique est l’absence de puce UWB. Seule la géolocalisation par Bluetooth 5.4 reste ainsi accessible, pas la version précise de l’AirTag, quand l’iPhone — ou maintenant Apple Watch — affiche la direction à suivre pour retrouver l’appareil ainsi qu’une distance en mètre. Rares sont les concurrents du traqueur pommé à intégrer cette fonctionnalité, alors ce n’est pas une surprise en soi. Néanmoins, une précédente rumeur basée sur des ressources dénichées dans HyperOS, la variante d’Android développée par Xiaomi, laissait entendre que l’UWB était bien prévu pour la géolocalisation précise.

Est-ce que le fabricant chinois a prévu deux variantes de sa balise, celle plus simple uniquement en Bluetooth que l’on découvre aujourd’hui et une future version avec puce UWB plus proche des AirTags ? En attendant de le savoir, c’est un inconvénient à garder en tête pour ce nouveau produit, dont la sortie devrait être imminente. Avantage en revanche en faveur du Tag de Xiaomi, il sera compatible avec l’app Localiser d’Apple comme avec celle de Google intégrée à Android. Toutes les balises ne gèrent pas les deux, surtout pas à ce tarif, ce qui rend ce modèle plus intéressant.

Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

Comme l’AirTag, le Tag de Xiaomi est alimenté par une pile bouton au format standard CR2032. L’autonomie annoncée d’un an est similaire à celle d’Apple, tout comme la protection IP67.

Sony abandonne les enregistreurs de Blu-ray

12 février 2026 à 11:55

Après avoir annoncé la fin des Blu-ray enregistrables il y a un an, Sony a annoncé la fin des enregistreurs de Blu-ray. Nous ne parlons pas ici des graveurs pour les ordinateurs (Sony a quitté ce marché il y a de nombreuses années) mais bien de celui des enregistreurs de salon. C'est un appareil qui n'a jamais eu un grand succès en occident, mais qui avait trouvé sa place à une époque au Japon, notamment.

Le dernier enregistreur Sony. Image Sony.

Les enregistreurs de Blu-ray sont l'équivalent des magnétoscopes d'antan, ou des enregistreurs de DVD : ils permettent de stocker des vidéos enregistrées à la télévision (n'espérez pas en profiter pour enregistrer Netflix ou d'autres services de streaming) sur des disques onéreux et pas nécessairement fiables dans le temps. Car il faut bien l'avouer, l'intérêt reste assez faible, ce qui explique le peu de succès de ces appareils dans nos contrées. Les enregistreurs de DVD (puis de Blu-ray) ont été remplacés assez rapidement par des appareils qui intégraient un disque dur, puis par le cloud et les services de replay des différentes chaînes. En 2026, l'enregistrement sur un support physique n'est plus vraiment à la mode.

Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)

Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)

Dans la pratique, du côté de Sony, les ventes étaient assez faibles : elles sont passées d'environ 6,4 millions d'enregistreurs en 2011 au Japon (toutes marques confondues) à 620 000 en 2025. Le BDZ-ZW1900 (sorti en 2024) et les BDZ-FBT4200, FBT2200 et FBW2200 (qui datent de 2023) seront donc les derniers enregistreurs de Sony. Les derniers modèles seront produits ce mois-ci. Pour vous donner une idée, le dernier modèle en date était compatible BD-XL (des disques qui peuvent stocker 100 Go dans cette variante enregistrable), intégrait un disque dur de 1 To et proposait deux tuners numériques. Le prix japonais est de l'ordre de 85 000 ¥, soit un peu plus de 450 €.

Et les lecteurs ?

Soyons clairs sur un point, pour terminer : l'annonce de Sony se limite aux enregistreurs de Blu-ray de salon. Les lecteurs de Blu-ray sont encore produits, et Sony ne propose plus directement de lecteurs ou de graveurs pour le monde informatique. Si vous avez l'habitude d'encore acheter des films en Blu-ray (ou en Blu-ray Ultra HD), il ne faut pas paniquer pour le moment : les principaux constructeurs continuent à vendre des platines. Et Sony a par exemple dévoilé un nouveau modèle en 2025, le BDP-X700.

Un lecteur de Blu-ray Ultra HD. Image Sony.

Tempête Nils : Free signale des perturbations réseau, des pannes chez les 4 opérateurs

12 février 2026 à 11:48

Une tempête frappe durement le Sud de la France en ce 12 février. Une trentaine de départements ont été classés en vigilance orange par Météo-France, et 5 sont en vigilance rouge. Les vents violents et les crues compliquent la vie des opérateurs : Free a fait savoir que son réseau était perturbé.

Carte Météo France

« Vents violents, fortes pluies, risques de crues peuvent affecter la majeure partie du Sud de la France », a rappelé l’opérateur. « Nos équipements sont fortement impactés et les services se trouvent perturbés », ajoute-t-il dans un communiqué sur X. L’opérateur affirme travailler avec ses fournisseurs d’énergie pour assurer le suivi.

Le site ZoneADSL recense 149 pannes mobiles et 713 pannes internet sur le réseau fixe de Free dans l’Hexagone. Les soucis ont visiblement commencé vers 9 h. L'opérateur de Xavier Niel n’est pas le seul étant donné que l’on observe également une nette hausse des signalements chez SFR, et de manière un peu plus modérée chez Bouygues.

Image ZoneADSL

La casse semble plus limitée chez Orange, mais des pannes restent présentes. Au total, 508 pannes mobile et 1810 pannes fixe ont été signalées aujourd'hui chez les 4 principaux opérateurs. Environ 900 000 foyers étaient privés d'électricité ce matin, dont près de 500 000 en Nouvelle-Aquitaine.

Pour rappel, les cinq départements en vigilance rouge sont la Gironde et le Lot-et-Garonne, l’Aude, les Pyrénées-Orientales et la Savoie pour les avalanches. Les personnes habitant les zones touchées sont invitées à rester chez elles et à limiter leurs déplacements en voiture. Un conducteur de poids lourd est mort ce matin vers Dax suite à la chute d’une branche d’arbre sur son véhicule, tandis qu’un agent de la voirie a été blessé par un arbre dans le Tarn-et-Garonne.

Les développeurs de WebKit n’ont pas (encore) oublié l’existence du Vision Pro

12 février 2026 à 11:31

WebKit, le moteur de rendu web d’Apple, évolue parallèlement aux mises à jour des systèmes d’exploitation et c’est pour cette raison que la version 26.3 du moteur a été publiée en même temps que les OS 26.3. La liste des nouveautés est détaillée sur le blog officiel du projet et une fois n’est pas coutume, le Vision Pro a droit à un changement important. La version de Safari incluse dans visionOS 26.3 assombrit désormais l’environnement autour d’une vidéo qui est lue « en plein écran ».

Une vidéo lue en plein écran dans Safari sous visionOS 26.3, avec l’environnement automatiquement assombri. Image WebKit.

La notion même de plein écran n’a plus trop de sens dans un casque de réalité virtuelle et elle ne s’affiche pas sur toute la surface de visionOS, on peut s’en douter. La vidéo lue depuis Safari reste limitée à un rectangle flottant, mais le fait d’assombrir la zone autour de la vidéo devrait renforcer la sensation d’immersion. C’est certainement l’équivalent du mode plein écran sur nos appareils traditionnels limités à la 2D.

Parmi les autres nouveautés dans WebKit 26.3, on peut citer l’arrivée de Zstandard (Zstd), un algorithme de compression des contenus géré par Meta qui vient s’ajouter à gzip, le plus courant, et Brotli. Vous l’ignorez peut-être, mais les contenus affichés dans votre navigateur web sont en général compressés par le serveur qui les distribue. C’est une bonne manière d’économiser la bande-passante, sans aucun effet visible pour les utilisateurs puisque le navigateur se charge de les décompresser à la volée. C’est pour cette raison que WebKit doit gérer spécifiquement l’algorithme, qui promet d’obtenir des fichiers encore plus compacts tout en accélérant les opérations de (dé)compression par rapport aux alternatives.

La prise en charge de Zstd reste limitée à l’heure actuelle, même si on peut l’activer depuis bien des années dans le serveur web Caddy et nginx peut le faire grâce à un module. Côté navigateur web, Safari rejoint Firefox, Chrome et tous les navigateurs basés sur Chromium . Apple note qu’il faut macOS 26.3 pour en bénéficier, même si Safari 26.3 sera distribué sur d’anciennes versions du système d’exploitation dédié aux Mac.

Parmi les autres changements, on repère des ajustements pour les sites web construits autour d’une seule page pour imiter une app. Il y a comme toujours une longue liste de corrections et améliorations mineures, à retrouver sur le blog officiel du projet.

Avec la Sihoo Doro C300, retrouvez la liberté de bouger… tout en étant parfaitement soutenu

12 février 2026 à 11:21

Huit heures quotidiennes devant un écran. Parfois dix. Le corps encaisse, la nuque se raidit, les lombaires protestent. Les chaises classiques proposent un soutien figé, inadapté aux mouvements naturels du corps. Résultat : douleurs chroniques, fatigue précoce, productivité entamée...

Le Sihoo Doro C300 aborde le problème différemment. Plutôt que d'imposer une posture idéale théorique, ce fauteuil s'adapte continuellement aux déplacements du corps grâce à son système BM (Body Movement) Tracking. Employés de bureau en quête de confort dorsal, créatifs cherchant l'inspiration, joueurs nécessitant une concentration soutenue : tous se heurtent au même obstacle — la rigidité d'une assise statique. Le corps bouge, la chaise non. C'est précisément ce paradoxe que le Sihoo Doro C300 vient résoudre.

Un soutien lombaire qui anticipe

Le système de suivi BM du Sihoo Doro C300 agit comme un « partenaire intelligent » qui anticipe vos mouvements, ajustant en temps réel le soutien lombaire grâce à une structure triangulaire unique. Votre dossier épouse ainsi chaque changement de posture - sans rupture, sans vide - transformant le soutien en un prolongement naturel de votre corps pour une liberté totale.

Cette intelligence mécanique repose sur une architecture dorsale en trois points d'appui, qui autorise une flexion mesurée du dossier. Lors d'une rotation du buste, d'une inclinaison latérale ou d'un étirement avant, la chaise ne vous « lâche » pas : elle module son maintien selon l'amplitude du geste, préservant un contact dorsal homogène. L'effet est celui d'une charpente vivante qui respire avec vous, sans jamais céder ni se rigidifier.

Au niveau lombaire proprement dit, le système BM déploie un soutien différencié, articulé en plusieurs couches. La première couche, superficielle, offre un coussin de confort qui atténue les pressions ponctuelles. La seconde, plus profonde, stabilise la cambrure naturelle du rachis en épousant la courbure lordotique - cette zone critique où se concentrent les tensions prolongées. Enfin, une troisième strate dynamique, intégrée au mécanisme triangulaire, ajuste la tonicité du maintien selon l'angle d'inclinaison : elle se raffermit lorsque vous vous adossez franchement, s'assouplit dès que vous amorcez un mouvement vers l'avant.

Le résultat ? Le soutien lombaire n'apparaît plus comme une « fonction » isolée de la chaise, mais comme une extension organique de votre propre musculature dorsale. Vous oubliez la notion même de « posture assise », car où que vous portiez votre corps - en conversation téléphonique, en consultation d'écran, en réflexion penchée - le soutien est déjà là, fidèle et discret.

Appuie-tête mécanique 3D

L'appui-tête du Sihoo Doro C300 offre trois axes d'ajustement : translation verticale, déplacement antéropostérieur, rotation autour de l'articulation. Sa largeur inhabituelle permet même un appui latéral confortable lors des pauses téléphoniques. Le verrouillage mécanique automatique évite l'affaissement progressif typique des systèmes à vis bon marché.

Les accoudoirs 4D coordonnés dépassent les standards bidimensionnels habituels. Outre les réglages en hauteur et en profondeur, ils pivotent sur 75 degrés et se synchronisent avec l'inclinaison du dossier. Cette coordination garantit un soutien continu des avant-bras quelle que soit la posture adoptée : frappe intensive au clavier, manipulation d'une tablette graphique, phase de réflexion en position semi-allongée.

Assise et châssis pensés pour la durée

L'assise adopte une géométrie en cascade qui réduit la compression vasculaire à l'arrière des cuisses. Cette courbure spécifique favorise la circulation sanguine et repousse l'apparition des engourdissements caractéristiques des longues sessions assises.

Le châssis intègre un capteur de poids qui calibre automatiquement la résistance à l'inclinaison selon la morphologie de l'utilisateur. Exit les basculements brutaux ou les dossiers impossibles à mouvoir : le mécanisme ajuste sa fermeté proportionnellement à la masse corporelle.

Positionnement tarifaire

À 289,99 € en promotion, le Sihoo Doro C300 occupe une zone intermédiaire. Il se situe nettement au-dessus des fauteuils d'entrée de gamme dont l'ergonomie se limite souvent à un habillage marketing, mais reste accessible comparé aux modèles professionnels dépassant le millier d'euros. Sihoo couvre le produit d'une garantie de trois ans et propose une option repose-pieds pour 40 € additionnels.

Fort de 15 ans d’expertise, la marque équipe aujourd’hui dix millions de foyers dans plus de cent pays. Elle cible particulièrement les actifs sédentaires de 25 à 35 ans, une génération partagée entre télétravail, projets personnels et loisirs numériques. Pour eux, le siège de bureau devient bien plus qu’un meuble : un allié pour préserver leur colonne vertébrale et soutenir leurs capacités cognitives. Chaque modèle, testé dans un centre d’essais de 1 000 m² et certifié (BIFMA, SGS, TUV), est conçu pour offrir un confort durable et une totale sérénité d’utilisation.

Le Sihoo Doro C300 existe en noir et blanc. Son assemblage, détaillé dans une vidéo dédiée, ne requiert pas de compétences techniques particulières. L'achat peut s'effectuer directement sur le site français de Sihoo ou via Amazon, avec livraison gratuite et possibilité de retour sous trente jours. En utilisant le code promotionnel SihooIN6, bénéficiez d'une réduction supplémentaire de 6 % pour un prix final de 272,59 €.

Anna’s Archive commence à publier des millions de titres siphonnés sur Spotify

12 février 2026 à 10:58

En décembre dernier, Spotify recevait un bien mauvais cadeau de Noël : le groupe de pirates Anna’s Archive annonçait avoir siphonné 300 To de données comprenant pas moins de 256 millions d’entrées. Les malandrins affirmaient chercher à créer la première « archive de préservation » musicale, et expliquaient que le paquet serait mis en ligne au compte-gouttes. Le site spécialisé TorrentFreak rapporte que c’est désormais chose faite avec la mise en ligne de dizaines de nouveaux torrents contenant environ 2,8 millions de pistes pour un total d'environ 6 To de données audio.

Image Spotify

Anna’s Archive était jusqu’à présent connu comme une bibliothèque pirate centrée sur les livres. Ses gérants ont décidé de changer de registre en s’attaquant à l’audio et ont massivement copié des fichiers allant de 2007 jusqu’à juillet 2025. Ils expliquaient alors vouloir publier les différents types de fichiers par vagues, en commençant par les métadonnées et promettant les pistes pour plus tard.

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

Les pirates ont commencé à diffuser ces fichiers sans faire d’annonce officielle. Cette nouvelle fournée ajoutée le 8 février comporte 47 torrents musicaux. On y trouve à chaque fois 60 000 fichiers (à l'exception d'un lot plus petit) portant le total à environ 2,8 millions de pistes. Anna's Archive avait précédemment déclaré en avoir archivé environ 86 millions pour un total d’environ 300 To, laissant présager d'autres ajouts à venir.

Les dossiers partagés contiennent bien des fichiers musicaux, allant de quelques centaines de kilo-octets à plusieurs Mo. Anna’s Archive avait fait part de sa volonté de proposer une archive « brute » visant la préservation et ne permettant pas de télécharger des pistes individuellement. Les noms de fichiers font référence à ce qui ressemble à des identifiants de pistes semblant correspondre au format de cache interne de Spotify.

Évidemment, une telle action a suscité l’ire de Spotify et des ayants droit. Un juge a signé une injonction préliminaire le mois dernier interdisant explicitement à Anna's Archive d'héberger, de créer des liens ou de distribuer les œuvres protégées par le droit d'auteur. Si les pirates ont donné l’impression de coopérer dans un premier temps en supprimant quelques mentions de leur site, ils sont visiblement revenus à leur plan initial. Les maisons de disques vont sans doute faire leur possible pour limiter la diffusion des fichiers, mais il sera bien difficile de faire rentrer le génie dans sa lampe une fois l’intégralité des fichiers en ligne.

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

12 février 2026 à 10:25

D’après Mark Gurman, les stocks des Apple Store seraient au plus bas pour l’iPhone 16e, signe supplémentaire d’un renouvellement imminent. Ce n’est pas une surprise, on attend son successeur, probablement nommé iPhone 17e, dans les prochaines semaines. La date qui circulait récemment est le 19 février, pile dans une semaine, même si les commercialisations de nouveaux produits ont rarement lieu un jeudi. Quoi qu’il en soit, la sortie de ce nouveau modèle est probablement imminente, il n’y a guère plus de doute sur la question.

Extérieurement, l’iPhone 17e devrait être quasiment identique au 16e, c’est à l’intérieur que l’on attend des changements importants. Image iGeneration.

L’iPhone 16e reste encore en stock sur l’Apple Store en ligne, où on peut l’acheter à partir de 719 € avec une livraison dès demain, voire un retrait en boutique dans la journée. Cela dit, les volumes de vente sont probablement faibles, si bien que les stocks peuvent être quasiment vides tout en ayant encore suffisamment d’unités pour satisfaire la demande des jours à venir. Surtout, l’information du journaliste de Bloomberg est intéressante pour confirmer une hypothèse : l’iPhone 16e ne devrait plus être vendu à partir de la sortie de son successeur.

On aurait pu imaginer une stratégie où Apple garde l’iPhone 16e à un prix inférieur, mais cela impliquerait de maintenir des stocks en place. Si ce n’est pas le cas, alors l’iPhone 17e devrait être le seul vendu à compter de sa sortie. À en juger aux rumeurs, ce serait le plus logique, tant les deux modèles seront proches, du moins à l’extérieur. Sous le capot, il devrait y avoir de gros changements, avec une puce dernière génération ou encore l’arrivée du MagSafe, oubli incompréhensible du téléphone pommé d’entrée de gamme actuel.

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Mark Gurman ajoute aussi que les stocks sont également très limités pour l’iPad Air M3, qui attend lui aussi sa mise à jour avant la fin de l’hiver.

Astuce : empêcher le volume de l’alarme de l’iPhone de baisser tout seul

12 février 2026 à 10:04

Le son de votre réveil est étonnamment faible et vous ne savez pas comment faire pour l’augmenter ? Ce n’est pas étonnant, car la gestion du son par iOS peut être assez confuse. La puissance de la sonnerie n’est pas gérée par la barre de volume habituelle mais par celle qui se trouve dans les Réglages, rubrique Sons et vibrations, puis Sonnerie et alertes. Si celle-ci est basse, le volume de votre réveil serait également bas.

La barre en question. Image iGeneration

Cette barre ne devrait théoriquement pas bouger, mais il arrive qu’iOS permette de la baisser grâce aux boutons de volume. Cela se produit par exemple si vous ajustez le son en discutant avec Siri ou si vous baissez le son quand votre téléphone sonne. Résultat, le volume du réveil diminue aussi, ce qui peut mener à des pannes de réveil. Ce changement en coulisse est d’autant plus discret que certaines apps vont parfois diminuer la mauvaise barre de volume et qu’iOS ne propose pas de raccourci pour y jeter rapidement un coup d’œil.

Si vous êtes souvent confronté à ce problème, rendez-vous dans les Réglages de votre iPhone, dans Sons et vibrations. Montez le volume et désactivez l’option « Utiliser les boutons » afin d’éviter qu'une future pression accidentelle des boutons physiques ne diminue le volume des alarmes.

Plusieurs personnes ont remarqué que le bug touche par exemple Instagram, qui peut accéder à cette barre de menu quand on l’ajuste depuis les messages privés. Le souci a été reporté par de nombreuses personnes depuis plusieurs années. Quelques applications GPS sont parfois désignées comme coupables, tout comme certains accessoires Bluetooth.

Une alarme sur iOS 26. Image iGeneration

Si le problème persiste, certains internautes recommandent de désactiver « Exiger l’attention pour Face ID » dans la rubrique Face ID et code. L’idée est que la fonction peut parfois réduire la sonnerie quand l’utilisateur regarde son téléphone en train de sonner. Et si vous souhaitez une méthode sûre à 100 %, utilisez l'alarme de Sommeil dans l'application Santé. Elle restera constante après un premier réglage initial.

Exode fiscal : pourquoi la Silicon Valley regarde vers Miami

12 février 2026 à 09:19

Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.

Mark Zuckerberg s’installe au « Bunker »

Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».

Image :  Zoshua Colah - Unsplah

L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.

L’invasion des géants de Mountain View

Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Mark Zuckerberg. Crédits : Anthony Quintano (CC BY 2.0)

Le spectre de la taxe à 5 %

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.

Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.

La France est moins riche que la Californie

La France est moins riche que la Californie

Un pari risqué pour la Californie

Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Jensen Huang, cofondateur et CEO de Nvidia, en 2023. Image Taiwan Presidential Office (CC BY).

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.

Les OS 26.3 corrigent une vulnérabilité bas niveau exploitée pour des attaques très sophistiquées

12 février 2026 à 08:45

Comme à chaque mise à jour, la version 26.3 finalisée hier soir corrige de multiples bugs et des failles de sécurité. La majorité du temps, ces vulnérabilités sont repérées par des chercheurs en sécurité et corrigées avant toute exploitation connue. Ce n’est pas le cas cette fois : la faille dénichée par le groupe spécialisé de Google était utilisée dans des attaques très sophistiquées. Si son exploitation restait suffisamment complexe pour ne pas la retrouver dans le premier malware venu, mieux vaut malgré tout installer les mises à jour dès que vous le pouvez.

Image MacGeneration.

Comme toutes les failles de sécurité, celle-ci porte un numéro, en l’occurrence CVE-2026-20700. La description de son impact donnée par Apple est toutefois bien plus parlante :

Un attaquant disposant de capacités d’écriture en mémoire pouvait être en mesure d’exécuter du code arbitraire. Apple a connaissance d’une information indiquant que cette vulnérabilité a pu être exploitée dans le cadre d’une attaque extrêmement sophistiquée visant des personnes spécifiquement ciblées sur des versions d’iOS antérieures à iOS 26.

Deux éléments clés ressortent de ce petit paragraphe fourni par l’entreprise de Tim Cook. D’une part, l’attaque semble difficile à mettre en œuvre et c’est pour cette raison qu’elle paraît n’avoir été utilisée que lors d’attaques ciblées et non pas contre le grand public. On parle ici le plus souvent d’opposants ou de journalistes visés directement et non d’un dispositif malveillant largement distribué. À défaut de détails précis sur l’attaque, Apple indique qu’elle concerne dyld, pour dynamic linker.

Cette brique bas niveau charge en mémoire toutes les bibliothèques dynamiques indispensables au bon fonctionnement d’une app, comme les frameworks du système ou d’autres briques logicielles. Au passage, ce n’est pas la première fois que son nom ressort en lien avec une faille de sécurité, c’était aussi le cas avec une vulnérabilité corrigée par OS X 10.10.5, en août 2015.

Faille dyld : Apple livrera un correctif avec OS X 10.10.5

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D’autre part, la faille ne se limite pas à iOS 26, puisque les exploitations connues concernent des versions antérieures. D’ailleurs, le correctif est également fourni pour iOS et iPadOS 18.7.5, en plus de tous les OS 26.3. Tous les iPhone depuis le 11, les iPad depuis 2018 et les Mac compatibles avec Tahoe pouvaient être attaqués par ce biais.

Deux autres failles de sécurité en lien avec celle-ci sont par ailleurs référencées, toutes deux liées à un navigateur web et comblées depuis le mois de décembre 2025. CVE-2025-43529 a été corrigée avec les OS 26.2 et elle concernait Safari tandis que CVE-2025-14174 touchait Chrome et a été gérée par Google. Tout porte à croire que la porte d’entrée était le navigateur web, un vecteur courant d’attaques. C’est logique quand on pense que c’est une app universelle, très facile à cibler (un site web suffit) et suffisamment complexe pour cacher de multiples failles potentielles.

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