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Belkin casse les prix de ses stations de charge pour Apple Watch

15 février 2026 à 14:07

C’est l’heure du ménage de printemps avant l’heure chez Belkin. L’accessoiriste, partenaire historique d’Apple, semble vouloir vider ses rayons et propose des remises particulièrement agressives sur deux de ses références phares pour Apple Watch.

Si vous cherchez à équiper votre table de nuit ou votre sac de voyage sans passer par la case plein tarif, c'est le moment de jeter un œil.

Le chargeur compatible charge rapide à moins de 25 €

Le premier produit concerné est le chargeur rapide portable pour Apple Watch. Habituellement lancé aux alentours de 70 €, il s'affiche désormais à 24 €.

À ce prix, on récupère un galet de charge intégré dans un châssis compact et élégant. L'intérêt principal réside dans sa polyvalence : il permet de charger la montre à plat ou en mode « Table de nuit » grâce à son module pivotant. Il est livré avec un câble USB-C de 1,2 m intégré (avec gestion du surplus de câble sous la base) et supporte la charge rapide pour les modèles compatibles (Series 7 et versions ultérieures).

Une station 3-en-1 pour recharger tous ses terminaux à -47 %

Pour ceux qui voyagent avec tout l'écosystème Apple, le chargeur sans fil 3-en-1 avec MagSafe descend à 79 €. Vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.

Contrairement aux stations fixes en forme d'arbre, ce modèle adopte un design à plat, beaucoup plus simple à glisser dans une valise. Il permet de recharger simultanément :

  • Une Apple Watch (avec le module de charge rapide réglable en hauteur) ;
  • Un iPhone via un emplacement MagSafe officiel (15 W) ;
  • Des AirPods sur l'emplacement dédié.

C'est une solution propre et certifiée qui évite de multiplier les câbles sur une table de chevet d'hôtel ou de bureau. Comme toujours chez Belkin, la construction est sérieuse et la garantie court sur deux ans.

Le MacBook Air M2 en promo à 769 € avec 48 € de cash back

15 février 2026 à 13:14

Mise à jour 15/02 — On l’a déjà vu à un meilleur prix, mais cette offre n’est pas inintéressante, loin de là. En collaboration avec Darty, Rakuten propose le MacBook Air M2 à 769 €. Pour l’obtenir à ce prix, il est impératif de saisir le code CLUBR30. Petite cerise sur le gâteau : votre cagnotte Rakuten est créditée de quasiment 48 €.

Sur Darty.com, la même configuration est proposée au prix de 799 €. Mais Darty propose 15 € de bons d’achat tous les 150 €. Dans le cas présent, vous repartez donc avec 75 € de chèque cadeau. À vous de choisir !

Mise à jour 20/01 — Le prix du MacBook Air M2 a légèrement remonté. En début de mois, il était vendu au prix « historique » de 699 €. C’était du jamais vu pour un ordinateur portable Apple neuf. Son prix a ensuite remonté avant de baisser et de stabiliser à 729 € ! Cela reste une super affaire !

Mise à jour 04/01 — 699 €, c’est le nouveau prix plancher du MacBook Air M2. Il était déjà disponible à ce prix chez Boulanger en milieu de semaine. C’est au tour de Darty de le proposer à ce prix en collaboration avec Rakuten. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de saisir le code RAKUTEN50 lors de la commande. La transaction est gérée par Rakuten, mais la livraison est l’œuvre de Darty.

Cette configuration embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Une offre à ne pas rater, si vous cherchez un Mac à petit prix.

Mise à jour 26/12 — Boulanger poursuit sa double remise sur le MacBook Air M2 minuit qui le fait tomber à seulement 724 €, son prix le plus bas. La machine est affichée à 749 €, mais une fois dans le panier, une remise supplémentaire de 25 € est appliquée.

MacBook Air M2 minuit. Image MacGeneration.

Lancé en 2022, le MacBook Air M2 est très agréable à utiliser : il est léger, silencieux, performant et endurant. Deux générations lui ont succédé, mais la formule n’a pas changé, si bien qu’il reste tout à fait dans le coup aujourd’hui. Les 16 Go de RAM sont suffisants pour les usages classiques. Les 256 Go de stockage peuvent, eux, être trop faibles pour certains, mais on peut pallier le problème avec un SSD externe.

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l'air moderne


Mise à jour 20/12 — Petit à petit, le MacBook Air M2 se rapproche de la barre psychologique des 700 €. Ces derniers jours, on voit fleurir de plus en plus d’offres éphémères entre 720 et 750 €. Aujourd’hui, la meilleure nous vient du duo Rakuten / Darty : en saisissant le code DARTY10, vous pouvez obtenir le portable d’Apple à 739 €. Il s’agit d’une configuration avec 16 Go de RAM et 256 Go de SSD. La transaction est effectuée via Rakuten, mais la livraison est assurée par Darty. Amazon de son côté propose la même configuration pour 749 €.

Mise à jour 16/12 — Amazon riposte à son tour à Boulanger et propose le même MacBook Air M2 16 Go à 725 € !

Mise à jour 15/12 — En 2026, le prix des Mac pourrait à nouveau augmenter, mais 2026, c’est encore (un peu) loin. Autant dire qu’on ne reverra peut-être pas de si tôt un MacBook Air à 724 € ! À ce prix, vous pouvez obtenir chez Boulanger le MacBook Air M2 équipé de 16 Go et 256 de mémoire vive. Il s’agit bien entendu d’un modèle neuf ! Pour l’obtenir à ce prix, pensez à saisir le code NOEL25.

Mise à jour 11/12 — Le MacBook Air M2 est proposé ce jour à 749 € chez Boulanger ! Il s’agit du même modèle : 16 Go de RAM et 256 Go de SSD.

Mise à jour 09/12 — Depuis le Black Friday, les prix ont tendance à repartir à la hausse sur certaines configurations de Mac. Il reste toutefois de bonnes affaires à saisir ! Après avoir été proposé pendant quelques jours à 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est de nouveau affiché à 775 €. Mais la vraie surprise vient de Cdiscount, qui ne s’est pas contenté de s’aligner : le site dégaine une contre-offensive encore plus agressive. Avec le code MBA25, le même MacBook Air M2 tombe à 750 €, tout simplement l’un des meilleurs prix jamais vus pour ce modèle.

Le MacBook Air M4, lui, est proposé à 942,11 €. Il était resté longtemps à 899 €.

Mise à jour 3/12 — Amazon vient de baisser à nouveau le prix du MacBook Air M2 16 Go. Il est proposé au prix de 748 € !

Mise à jour 26/11 — Chaque jour, le MacBook Air M2 abandonne quelques euros. Le voilà disponible pour 773 € sur Amazon ! Pour l’avoir à ce prix, il vous faut activer le coupon qui est proposé !

Mise à jour 21/11 — Le prix du MacBook Air M2 repart à la baisse sur Amazon. Il est affiché ce jour à 798 €, mais Amazon lui retranche 15 € au moment de passer la commande. Ce qui nous ramène le MacBook Air M2 à 783 € !

Mise à jour le 14 novembre 14:10 : Le prix du MacBook Air M2 continue de dégringoler : on peut l’obtenir pour 773 € en ce moment chez Cdiscount. Il faudra pour cela entrer le code POMME25 à l’étape du paiement. Il s’agit de la version 256 Go et avec 16 Go de RAM. La machine est vendue et expédiée par Cdiscount. Ne traînez pas trop, car rien n’indique jusqu’à quand l’offre restera en ligne.

Article original : Si Apple a diminué récemment le prix du MacBook Air M4 13 pouces, qui est passé à 1 099 €, il n'y a pas encore de Mac portable réellement low cost dans la gamme… du moins pas chez Apple directement. En effet, de nombreux revendeurs proposent encore le MacBook Air M2 à la vente, dans sa variante dotée de 16 Go de RAM et de 256 Go de stockage. Et Amazon propose même une (petite) réduction : il est à 798 €, son prix le plus bas chez Amazon1.

Le MacBook Air M2 en version Minuit. Image MacGeneration

La machine a été lancée en 2022 à 1 500 € (avec 8 Go de RAM), et c'est un ordinateur portable toujours performant, très autonome et silencieux, contrairement aux MacBook Pro M5, par exemple. Le MacBook Air M4 a évidemment un système sur puce plus moderne et plus performant, mais la puce M2 ne démérite pas. C'est la version noire (Minuit) qui est proposée à ce prix, et elle n'a qu'un défaut : elle est (très) sensible aux traces de doigts. Mais pour le reste, le MacBook Air M2 reste un excellent appareil, surtout à ce prix.


  1. Soyons honnêtes : il est depuis quelques semaines à 799 €, mais ça reste une bonne affaire souvent méconnue.  ↩︎

MacBook, iPhone : le combo 20x sans frais et bons d'achat est de retour chez Darty

15 février 2026 à 08:50

On va être honnêtes : le palier de 150 € chez Darty est un peu plus rude que prévu, mais l'enseigne a un argument de poids pour faire passer la pilule. En ce week-end de Saint-Valentin, vous pouvez cumuler les fameux bons d'achat (15 € tous les 150 €) avec un paiement en 20 fois sans frais.

C'est sans doute la meilleure stratégie pour s'équiper en matériel Apple sans vider son livret A d'un coup, tout en récupérant de quoi s'offrir une Apple Watch ou des AirPods plus tard.

Le combo gagnant : mensualités légères et cagnottage

Pour rappel, l'offre de cartes cadeaux avec le code STVAL450 s'arrête ce dimanche à 23h59. Les cartes seront valables en magasin dès le 2 mars. Tous les produits éligibles sont listés sur cette page. Voici quelques exemples concrets de ce que donne le mariage du "20x sans frais" et des bonus Darty :

iPhone 17 Pro Max (2 To) : C'est le monstre de la gamme, affiché à 2 479 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 123,95 €.
  • Le bonus : Vous récupérez 240 € en cartes cadeaux (16 tranches de 150 €). De quoi quasiment s'offrir un iPad d'entrée de gamme ou une très belle panoplie d'accessoires.

MacBook Pro M5 : Pour une configuration à 1 799 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 89,95 €.
  • Le bonus : 165 € crédités sur votre compte Darty.

MacBook Air M4 : Proposé à 999 € au lieu de 1 099 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 49,95 €.
  • Le bonus : 90 € de bons d'achat. C'est idéal pour un étudiant qui veut lisser son budget sur deux années universitaires.

iPhone 17 / iPhone Air : À 969 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 48,45 €.
  • Le bonus : 90 € en cartes cadeaux.

Quelques précautions d'usage

Le paiement en 20 fois sans frais est une offre de crédit (via Sofinco) : il faut donc montrer patte blanche et attendre l'acceptation du dossier. Notez aussi que les cartes cadeaux sont sécables, ce qui signifie que vous pourrez les utiliser pour plusieurs petits achats en magasin durant leur période de validité (du 02/03 au 16/04/2026).

Si vous avez un vieil appareil qui traîne, n'oubliez pas que Darty propose aussi des bonus reprise qui peuvent encore faire baisser la facture finale, même si ces derniers ne sont pas cumulables avec le code STVAL450. À vous de voir quelle calculette est la plus avantageuse !

Permis de conduire : le FSD de Tesla est déjà trop « humain » pour l'avoir

15 février 2026 à 08:21

Depuis quelque temps, Tesla multiplie les opérations de séduction pour promouvoir son système de conduite autonome, le Full Self-Driving (FSD), sur le Vieux Continent. Multipliant les prises en main auprès des journalistes et des influenceurs, la firme d'Austin tente de faire pression sur les régulateurs européens. Elon Musk, fidèle à lui-même, a promis à plusieurs reprises que le précieux sésame serait accordé dès ce mois de février en Chine et en Europe. Tic-tac : il ne reste plus que quelques jours au milliardaire pour tenir son pari.

Dans ce contexte, la chaîne YouTube La Chaine EV a eu une idée particulièrement pertinente : soumettre le FSD à l'épreuve ultime du candidat conducteur. Si l’IA de Tesla passait le permis de conduire, finirait-elle avec le papier rose (ou plutôt la carte sécurisée) en poche ?

Pour le savoir, l’équipe a organisé un test grandeur nature à Saint-Priest. Un choix loin d'être anodin, puisque ces routes ont fait transpirer des générations de Lyonnaises et de Lyonnais lors de l'examen. Pour valider l'expérience, ils se sont adjoints les services de Sébastien, enseignant de la conduite, prêt à noter la machine comme n'importe quel élève.

Recalée, mais avec les honneurs

Alors, la voiture d’Elon Musk est-elle repartie avec la mention "Reçu" ? La réponse est non, mais le tableau est plus nuancé qu’il n'y paraît. Techniquement, le FSD a obtenu la note de 20,5 sur 31, un score qui, en théorie, permet de décrocher l'examen. Le problème, c'est que la Tesla a cumulé deux erreurs éliminatoires qui ne pardonnent pas devant un inspecteur.

La première faute concerne un manque de courtoisie ou plutôt un excès de zèle : la Tesla a tenté de s'insérer dans un rond-point de manière autoritaire, frôlant le refus de priorité. La seconde erreur est un grand classique des échecs au permis : la voiture a terminé sa course sur une voie réservée aux bus. Un manque de lecture de la signalisation au sol qui, dans le monde réel, met fin prématurément à l'épreuve.

Un conducteur « trop humain » ?

Le plus riche en enseignements reste toutefois le « caractère » affiché par le système. Paradoxalement, ce n’est pas un manque de maîtrise technique qui a pénalisé le FSD, mais son mimétisme du comportement humain.

L'instructeur souligne un point fascinant : le logiciel ne se comporte pas comme un élève appliqué respectant scrupuleusement le Code de la route à la lettre. Il agit plutôt comme un conducteur expérimenté qui aurait accumulé des tics de conduite et quelques mauvaises habitudes au fil des années. Un paradoxe pour une intelligence artificielle, qui semble déjà avoir appris à s'affranchir de la rigueur scolaire pour privilégier une conduite plus fluide, mais parfois hors des clous législatifs.

Apple modernise l’appli des vendeurs : SEED devient « Sales Coach », IA en approche

15 février 2026 à 08:10

C’est un changement de routine qui se prépare pour les employés des Apple Store et des revendeurs agréés. L’application SEED, le passage obligé pour se former aux nouveaux produits et apprendre les bons arguments de vente, va être renommée « Sales Coach » (coach de vente en français). Derrière ce changement de nom, Apple prévoit une mise à jour de fond pour la fin du mois, destinée à dépoussiérer un outil devenu essentiel pour ceux qui sont en première ligne face aux clients.

Un nouveau look « Liquid Glass » pour iPad et iPhone et un chatbot dans les tuyaux

Le changement le plus immédiat sera visuel. Prévu pour un déploiement dès le lundi 23 février, Sales Coach abandonne l’interface vieillissante de SEED pour se mettre au Liquid Glass. L’objectif reste le même : centraliser les fiches techniques, les vidéos argumentaires et les conseils pour pousser les derniers produits estampillés d’une pomme.

L’autre volet majeur de ce chantier concerne l’intelligence artificielle. L’existence d’Asa (pour Apple Sales Assistant) n’est plus un secret depuis septembre dernier, mais son intégration officielle se fait désirer.

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Il faudra en effet attendre une mise à jour ultérieure pour voir apparaître l’onglet « Ask ». À terme, ce chatbot permettra aux vendeurs d’interroger directement l’assistant pour obtenir des précisions techniques. Qu’il s’agisse de lister les points clés de l’iPhone Air ou d’expliquer le fonctionnement d’Instant Hotspot sur Mac, l’outil se veut une aide immédiate pour éviter les recherches manuelles. Reste à savoir si ce moteur tourne grâce aux modèles de langage maison d’Apple ou via un partenaire tiers, une information que la Pomme garde pour l’instant sous clé.

Une stratégie globale, du vendeur au client

Cette offensive sur l'IA n'est pas isolée. Apple a déjà commencé à déployer un outil similaire, mais côté public cette fois, au sein de l’application Assistance Apple. Actuellement en test aux États-Unis, ce chatbot grand public répond aux interrogations sur les produits avant, si besoin, de passer le relais à un Genius en chair et en os.

En dotant ses vendeurs de la même force de frappe technologique via Sales Coach, le constructeur s’assure d’une cohérence parfaite dans le discours commercial. Pour les curieux qui tenteraient de se connecter sur salescoach.apple.com, n’espérez pas trop : comme son prédécesseur, l’outil restera strictement réservé au réseau de distribution de la marque.

Apple Music sort les griffes face aux hausses de tarifs de Spotify

14 février 2026 à 17:40

Alors que le géant suédois vient de confirmer une nouvelle augmentation de ses tarifs aux États-Unis, Apple Music ne s’est pas fait prier pour remuer le couteau dans la plaie. Une offensive marketing de bonne guerre qui cache pourtant une réalité implacable : Spotify n'a jamais été aussi rentable.

Image : Brett Jordan - Unsplash

Aux États-Unis, la pilule a du mal à passer pour les abonnés Spotify. Ces derniers doivent digérer la hausse des prix annoncée le mois dernier, une de plus dans un mouvement inflationniste qui a touché quasiment tous les marchés ces derniers mois. Le continent américain, jusqu’ici relativement épargné, était finalement le dernier rempart avant l'alignement général.

Spotify : la musique adoucit les mœurs, mais pas la facture qui grimpe encore aux US

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Le petit tacle de Cupertino

Il n’en fallait pas plus pour qu’Apple Music s’invite dans la danse. Sur X, le service de streaming de Cupertino s’est fendu d’un joli pied de nez en rappelant, mine de rien, que ses propres tarifs n'avaient pas bougé.

Pour enfoncer le clou, Apple a ressorti ses arguments de vente habituels : l’audio spatial inclus sans surcoût et une période d’essai généreuse de trois mois pour les nouveaux venus outre-Atlantique. Vacharde, Apple a mis en avant dans sa série de tweets sa liste de lecture Tourner la page !

C’est de bonne guerre. Cette communication a au mois le mérite d’envoyer un signal rassurant aux utilisateurs : en s’affichant ainsi, Apple s’engage implicitement à ne pas toucher à ses étiquettes à court terme.

Spotify : la machine à cash est enfin lancée

Pourtant, si les utilisateurs font grise mine devant la facture, les actionnaires de Spotify, eux, ont le sourire. Ce n’était pas gagné d’avance dans une industrie où les marges sont historiquement faméliques, mais le pari de Daniel Ek semble enfin payer.

Image : sgcdesignco - Unsplash

Le leader du streaming a bouclé son exercice 2025 avec un bénéfice net insolent de 2,2 milliards d’euros. C’est une progression de 94 % en un an. Le résultat a quasiment doublé. On est loin, très loin, de l’époque où la plateforme enchaînait les trimestres dans le rouge. Après deux décennies à chercher son modèle économique, Spotify a définitivement transformé l'essai du redressement amorcé en 2024.

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

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Les chiffres donnent le tournis : la base d'utilisateurs a grimpé de 11 % l'an dernier, tandis que le nombre d'abonnés payants progressait de 10 %. Mais le secret de cette santé de fer réside ailleurs : en sabrant dans ses coûts de fonctionnement et en relevant ses prix partout où c'était possible, Spotify affiche désormais une marge bénéficiaire de 33,1 %. C'est tout simplement du jamais vu dans son histoire.

La fin d'année 2025 a servi d'accélérateur, permettant à la plateforme de franchir le cap des 751 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Une puissance de feu qui profite aussi, sur le papier, aux ayants droit.

Spotify affirme avoir reversé plus de 11 milliards d’euros aux artistes l'an dernier, ce qu’il présente comme le plus gros chèque annuel jamais signé par une plateforme de streaming. Pour compléter le tableau, la firme suédoise se targue d'avoir généré plus d'un milliard de dollars de ventes de billets de concerts en connectant directement les fans aux billetteries. De quoi polir son image de partenaire indispensable de l'industrie musicale, au moment même où elle demande toujours plus d'efforts financiers à ses abonnés.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

14 février 2026 à 09:00

Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.

Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?

Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.

Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.

La puce N1 d’Apple n’améliore pas la prise en charge du Wi-Fi 7 dans les iPhone 17

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Le modem C2 : vers une indépendance totale

Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.

Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro

Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

14 février 2026 à 08:00

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

14 février 2026 à 07:38

Nous dressions tout récemment le portrait-robot du Mac Studio M5. Il n’en a pas fallu plus pour que le grand frère du Mac mini commence à montrer des signes d’indisponibilité sur l’Apple Store en ligne.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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Certes, les usines chinoises vont tourner au ralenti pendant quelques jours, mais cela n’explique pas tout : certaines commandes sur mesure du boîtier d’Apple affichent déjà un délai de livraison en mars, voire en avril…

image: Iewek Gnos - Unsplash

Sur l’Apple Store en ligne, une configuration « standard » est encore livrée en quelques jours. Mais dès que l’on commence à personnaliser sa machine, il faut patienter jusqu’à début mars. Pire, dès que l’on souhaite adjoindre 512 Go de RAM à sa station de travail, les délais explosent jusqu'en avril ! On peut également attribuer cette longue attente à la pénurie de RAM qui frappe actuellement le marché…

Un grand ménage de printemps ?

Reste que ce n’est pas le premier produit Apple à se faire rare. Depuis quelque temps, les MacBook Pro M4 commencent à manquer en rayons. Plus récemment, c’était au tour de l’iPhone 16e et des iPad Air M3 de montrer des signes de faiblesse en stock…

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

Alors, tout ceci pose une question : Apple va-t-elle vider son sac d'un coup début mars ? La semaine du 2 mars semble avoir été cochée par les responsables de Cupertino pour le lancement de ses nouveaux portables. Ou va-t-on avoir droit à un lancement progressif ? Certaines rumeurs laissaient entendre, par exemple, que l’iPhone 17e pourrait pointer le bout de son nez dès la semaine prochaine !

Vers la fin du « i » : Apple fait disparaître iWork

14 février 2026 à 07:11

Apple est-elle en train de démanteler la marque iWork ? Derrière ce nom historique se cachent les piliers de la suite bureautique de Cupertino : Pages, Keynote et Numbers. Mais à l'heure où ces applications sont désormais intégrées à l'ensemble Creator Studio, le label « iWork » semble avoir perdu de sa pertinence aux yeux de la direction marketing.

Nos confrères de MacRumors ont remarqué qu'Apple vient de supprimer la section dédiée à iWork sur son site officiel. Désormais, l'ancienne URL redirige vers une page « Apps » beaucoup plus générique.

Sur cette nouvelle vitrine, les outils de productivité partagent l'affiche avec Apple Arcade, Apple Invites ou encore Image Playground. Un mélange des genres qui montre bien que la bureautique n'est plus traitée comme un silo à part, mais comme une brique parmi d'autres de l'expérience utilisateur globale.

L’ancienne page consacrée à iWork

La bureautique fondue dans la création

La page iWork appartient donc au passé. Si la nouvelle section « Productivité » conserve l'essentiel des informations techniques, elle met surtout l'accent sur les fonctionnalités premium débloquées via l'abonnement Apple Creator Studio.

Mais c’est là que le changement de cap est le plus flagrant : le terme « iWork » a totalement disparu des radars marketing. Apple ne semble plus vouloir vendre une suite de logiciels indépendants, mais préfère désormais promouvoir des applications « Creator Studio ».

Notez toutefois qu’Apple n’a pas totalement supprimé le terme « iWork » de son vocabulaire. La marque est encore mentionnée dans nombreux documents de support technique et divers guides d'utilisation.

On n'efface pas d'un trait de plume une identité utilisée depuis plus de vingt ans pour Pages, Numbers et Keynote. Ce passage de témoin pourrait prendre du temps, et il n'est pas exclu que le branding « iWork » subsiste dans certains recoins de l'écosystème ou pour des usages très ciblés.

Vers la fin du « i » historique ?

Ce glissement sémantique suggère néanmoins qu'Apple souhaite harmoniser son catalogue sous des bannières de services plus modernes. Après avoir abandonné la marque « iChat » pour iMessage ou « iTunes » pour Musique, c'est au tour de la bureautique de faire sa mue.

Il reste toutefois encore l’iMac et iCloud. Difficile d’enlever le i pour ce dernier

En abandonnant peu à peu ce préfixe « i » qui a fait la gloire des années 2000, Cupertino confirme que l'avenir de sa suite bureautique ne se joue plus dans l'achat de logiciels, mais dans la consommation de services intégrés.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

13 février 2026 à 22:15

Apple vient de publier ses premiers chiffres d’adoption d’iOS 26, et ils sont surtout en train de faire mentir les scénarios catastrophe annoncés ces derniers mois. Contrairement aux estimations alarmistes basées sur des panels ou des stats de navigation très approximatives, le tableau officiel est nettement plus flatteur pour Apple.

Les stats sont un peu moins bonnes sur iPad, mais cohérentes avec les versions précédentes. Image Apple.

Des chiffres officiels bien plus solides

Sur les appareils sortis ces quatre dernières années, 74% tournent déjà sous iOS 26, loin de l’image d’un système « boudé » que certains sites laissaient entendre avec des chiffres fantaisistes. iOS 18 reste installé sur 20% de ces iPhone récents, et seulement 6% sont encore sur des versions plus anciennes.

Quand on élargit à l’ensemble du parc, deux tiers des iPhone (66%) sont déjà sous iOS 26, 24% sont restés sur iOS 18 et 10% tournent sur une version antérieure. Là encore, on est très loin d’un échec : pour une mise à jour disponible depuis 150 jours, la diffusion est robuste et cohérente avec le cycle habituel d’iOS.

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Pris isolément, iOS 26 fait très légèrement moins bien que les deux versions précédentes en rythme de déploiement… mais on parle de marges infimes, pas d’un décrochage. iOS 18 atteignait 76% d’adoption sur les appareils récents à période comparable, tout comme iOS 17, contre 74% pour iOS 26.

Sur l’ensemble des appareils, iOS 26 est exactement au même niveau qu’iOS 17, quand iOS 18 culminait à 68%. Autrement dit, iOS 26 se situe dans la même fourchette que ses prédécesseurs, ce qui ne colle pas du tout au récit d’un système « délaissé » par les utilisateurs.

Malgré les estimations pessimistes, une plateforme toujours très homogène

Si le contraste est aussi marqué, c’est surtout parce qu’on a vu circuler des estimations très pessimistes, issues de données provenant de la fréquentation des sites internet de StatCounter. Manque de chance, ces chiffres sont complètement faussés par le User-Agent d’iOS 26, qui se fait passer pour un ancien système.

Les chiffres d’Apple, eux, sont basés sur les appareils ayant effectué une transaction sur l’App Store au 12 février 2026, ce qui donne une vue bien plus représentative de l’usage réel. C’est ce décalage entre données partielles et statistiques officielles qui explique pourquoi certains prédisaient un « flop » d’iOS 26… qui n’a tout simplement pas eu lieu.

Au final, iOS 26 s’inscrit dans un cycle désormais bien rodé : l’immense majorité des utilisateurs bascule sur la dernière version en quelques mois, avec un plafond autour de 70–75% sur les appareils récents à ce stade. Pour Apple comme pour les développeurs, le message est plutôt rassurant : la fragmentation reste minimale, et les nouvelles API d’iOS 26 peuvent être ciblées sans attendre des années.

Plutôt qu’une histoire de désamour, iOS 26 raconte surtout une chose : même quand les métriques donnent l’impression d’un ralentissement, l’écosystème iOS reste l’un des plus cohérents et les utilisateurs continuent, massivement, à suivre le train des mises à jour.

xAI subit un exode de ses têtes pensantes juste après l’acquisition par SpaceX

13 février 2026 à 21:30

Si beaucoup de départs ont émaillé les derniers mois de l’équipe responsable de l’intelligence artificielle chez Apple, ce n’est pas pour autant que tout est plus vert chez le voisin. Ces derniers jours, xAI a fait état d’un nombre de départs conséquent, y compris chez les cofondateurs de l’entreprise maintenant sous le giron de SpaceX, comme le rapporte TheVerge.

La présentation récente était grandiloquente, mais en coulisses les choses sont beaucoup moins roses. Image xAI.

xAI venant d’être intégrée dans les équipes de SpaceX, bien entendu, une part de ces départs vient de la restructuration nécessaire après une telle acquisition. Cependant, c’est loin d’être la seule justification à ces fuites de cerveaux, et la politique menée par Elon Musk serait un point de crispation bien plus important que ne voudrait le faire croire le patron de l’entreprise.

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Ainsi un de ces anciens employés, parti en début d’année, indique que nombre d’entre eux ont particulièrement peu goûté la façon dont xAI a géré la crise provoquée par les créations d’images dénudées de femmes sans leur consentement, voire de mineurs. L’épisode aurait provoqué un froid palpable, et une certaine désillusion auprès des employés de l’entreprise. Selon lui, Elon Musk aurait utilisé la même méthode chez xAI que chez X, en réduisant l’équipe responsable de la sécurité et de la modération au strict minimum. Résultat : les équipes n’ont pas le temps d’intégrer plus que le strict minimum de censure, et ne posent que les bases des filtres les plus importants, comme ceux concernant la pédopornographie. Tout le reste passe à la trappe.

Autre point ayant provoqué des départs, une sensation de courir en permanence après les concurrents, sans jamais trouver ou créer une avancée majeure :

Même si nous itérions très rapidement, nous n’avons jamais réussi à atteindre un point où l’on pouvait dire : « Ah, nous avons accompli un saut qualitatif par rapport à ce qu’OpenAI, Anthropic ou d’autres entreprises avaient publié ».

Pour ne rien arranger, les équipes dirigeantes ne seraient pas sur la même longueur d’onde, et auraient bloqué nombre de projets en ne sachant pas lequel prioriser par rapport aux autres. De fait, la plupart des décisions n’arrivent à un accord qu’une fois Elon Musk présent dans le chat avec les autres responsables, retardant d’autant les avancées importantes.

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Une autre source partie juste avant l’acquisition de xAI par SpaceX n’en dit pas moins, et blâme l’équipe dirigeante d’un manque de vision flagrant :

Essayer de faire ce que faisait OpenAI il y a un an n’est pas la manière de battre OpenAI. [...] Tout n’est qu’une course pour rattraper le retard. Il n’y a quasiment aucun pari risqué. Si quelque chose n’a jamais été fait auparavant, nous ne le ferons pas.

Sur le point de la sécurité de l’IA maison, lui aussi pointe un manque catastrophique de sécurité, et tient Elon Musk pour responsable en grande partie de ce trou béant :

Il n’y a absolument aucune mesure de sécurité au sein de l’entreprise — ni dans le modèle d’images, ni dans le chatbot. [...] Il [Musk] essaie activement de rendre le modèle plus incontrôlable, parce que, pour lui, la sécurité équivaut en quelque sorte à de la censure. 

Au final, ce deuxième témoin conclut en notant lui aussi que tout tourne autour de Musk, qui est l’alpha et l’oméga pour les dirigeants, semblant n’avoir aucune envie ou possibilité de prendre de décisions sans l’aval du grand patron : « Tu survis en te taisant et en faisant ce qu’Elon veut. ». Ambiance.

Image MacGeneration.

Résultat ? Un nombre considérable de personnes prennent la tangente dès qu’ils le peuvent, pour fuir ce fonctionnement toxique. Et la vague est d’autant plus forte et rapide que nombre d’entre eux ont vu l’arrivée de l’acquisition, et donc du rachat de leurs actions ou conversion en actions SpaceX comme le signal parfait pour le départ. Ainsi, au moins cinq ingénieurs de premier plan ont signalé leur départ rien que cette semaine, mais plus sérieux encore, avec les départs de Tony Yuhuai, Jimmy Ba et quatre autres personnages clés, l’entreprise n’a maintenant plus que six de ses cofondateurs sur les 12 d’origine à la tête de xAI, Elon Musk inclus.

Cet exode risque de continuer d’autant plus qu’Elon Musk a annoncé vouloir délester l’entreprise d’une partie de ses salariés suite à l’acquisition par SpaceX. Quoi qu’il en soit, voilà qui ne colle pas tellement avec les ambitions démesurées affichées par Elon Musk concernant le futur de son IA.

Google étend la compatibilité AirDrop aux Pixel 9

13 février 2026 à 20:15

En novembre, Google surprenait tout le monde en sortant une compatibilité de sa série Pixel 10 avec AirDrop, en promettant que d’autres modèles seraient rendus compatibles plus tard. Selon AndroidAuthorithy, l’entreprise de Mountain View a tenu parole, en amenant cette fonction sur les Pixel 9.

Capture AndroidAuthority.

C’est par le biais de sa fonction Quick Share, l’équivalent sous Android de notre AirDrop, que toute la manipulation se passe. Une fois le Pixel 9 mis à jour, les appareils Apple apparaissent alors dans la fenêtre de partage sans avoir à faire la moindre manipulation, que ce soit un Mac, un iPad ou un iPhone.

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Tous les Pixels 9 en circulation ne semblent pas bénéficier de cette fonction pour le moment. Il est fort possible que Google envoie cette mise à jour par vagues, ou que seuls certains modèles de la gamme Pixel 9 soient compatibles actuellement : les retours parlent de Pixel 9 Pro ou de Pixel 9 Pro XL, mais pas encore de Pixel 9 « standard ».

AirDrop : Apple va-t-il fermer la porte à Android ?

AirDrop : Apple va-t-il fermer la porte à Android ?

Toujours est-il que cette compatibilité entre iOS et Android est loin d’être désagréable, et devrait faciliter les échanges sans avoir à se prendre la tête avec le type de système présent sur le téléphone de son collègue ou ami à terme... mais il faudra pour cela attendre que chaque constructeur valide l’implémentation avec Google, ce qui pourra prendre un certain temps, voire un temps certain.

Saint-Valentin 2026 : ce VPN premium avec 4 mois offerts et 83 % de réduction est à saisir

13 février 2026 à 19:49

CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.

Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.

Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple

L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.

On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.

Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu

Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.

Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.

La transparence par les chiffres

On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.

Un tarif accessible

Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.

Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.

Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.

Je fonce sur l'offre CyberGhost

Opti100 NeoFilm, l'appareil photo qui se cache dans une pellicule

13 février 2026 à 18:45

Avec l'évolution de la taille des capteurs et de l'électronique, les appareils photo prennent parfois des voies… étonnantes. L'Opti100 NeoFilm, un gadget vendu pour environ 6 000 ¥ au Japon (à peu près près 33 €) est en effet en forme de pellicules. Dans la même veine que le boîtier pour SSD externe dont nous avons parlé récemment, c'est un reliquat du passé : les pellicules ne sont plus utilisées que de façon marginale par les adeptes des photos argentiques.

Trois appareils photo.

Il ne s'agit pas d'une méthode bizarre pour intégrer un capteur numérique dans un appareil argentique, mais réellement uniquement une esthétique un peu nostalgique, qui amène évidemment des défauts mais aussi un côté « gadget » totalement assumé.

Le boîtier de 25 grammes (sans la carte microSD) existe en trois couleurs, pour s'approcher des différentes pellicules qu'il était possible d'acheter au 20e siècle. Il mesure 47 x 25 mm et intègre une batterie de 230 mAh. La fiche technique donne une autonomie de 60 minutes.

Ceci n'est pas une pellicule.

L'appareil photo filme en 1080p (en MJPEG) et les photos ont une définition de 3 760 x 2 128 pixels (soit 8 millions de pixels). Ce n'est pas forcément la définition réelle du capteur : les fabricants de ce genre d'accessoires tendent à appliquer des filtres pour agrandir artificiellement les images. La diagonale du petit écran n'est pas indiquée, mais la définition (80 x 160) devrait à peine permettre de cadrer. L'appareil s'alimente en USB-C, avec une prise qui permet de récupérer les images.

L'écran est très petit.

Soyons clairs sur un point : c'est littéralement un jouet et cet appareil photo ne va pas vous permettre de gagner des prix ou même de faire des photos que vous serez contents de regarder dans quelques années. Mais le format est amusant, et il va peut-être permettre, paradoxalement, de créer des souvenirs…

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

13 février 2026 à 18:23

Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.

Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :

Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.

Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :

Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.

Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l'IA

Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 d’Anthropic fin novembre a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.

Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?

Apple explorerait l’idée d’un iPhone à clapet

13 février 2026 à 17:04

Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.

Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini

« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.

Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.

Samsung répond aux dalles OLED Tandem de LG avec les QD-OLED Penta Tandem

13 février 2026 à 16:50

Dans le monde des dalles OLED, deux grands fabricants se tiennent la corde : LG et Samsung. Si le premier vend des dalles Tandem OLED depuis un moment maintenant, le second a fini par réagir. La société vient de présenter des dalles QD-OLED Penta Tandem.

LG annonce des dalles OLED « Tandem », mais pas le même tandem que les iPad Pro

LG annonce des dalles OLED « Tandem », mais pas le même tandem que les iPad Pro

Le principe reste le même : pallier la luminosité limitée des dalles OLED et l'usure induite par une luminosité élevée en couplant deux dalles. Il est ainsi possible d'obtenir une luminosité plus élevée tout en réduisant l'usure (les deux dalles montent moins haut qu'une seule dalle).

La nouvelle dalle. Image Samsung.

Le QD vient du fait que Samsung emploie des boîtes quantiques (Quantum Dot) pour générer les couleurs de ses dalles. La technologie permet plus de couleurs et une luminosité plus élevée au départ, en utilisant les boîtes quantiques pour générer le vert et le rouge, avec une structure techniquement composée de sous-pixels bleus au départ. Le Penta, lui, ne vient pas de la structure mais bien du nombre de couches : le préfixe d'origine grec signifie cinq, et c'est le nombre de couches.

Le principe du Tandem, lui, permet d'atteindre une luminosité élevée. Samsung annonce 1 300 nits pour les moniteurs et 4 500 nits pour les téléviseurs, avec un cas assez précis : 3 % d'OPR. De façon très concrète, la valeur n'est atteinte que si 3 % des pixels sont allumés, avec par exemple un soleil brillant sur un fond sombre. Si le nombre de pixels allumés augmente, la luminosité maximale diminue, un problème qui existe aussi avec les écrans LCD, mais qui est moins prégnant et qui va dépendre de la qualité du système de refroidissement de la dalle.

Un écran 27 pouces Ultra HD

Samsung a notamment montré un moniteur de 27 pouces Ultra HD (3 840 x 2 160), un couple assez rare dans les moniteurs OLED. Un moniteur de 31,5 pouces en Ultra HD a aussi été montré, et il montre les limites des mesures annoncées par Samsung : il est certifié DisplayHDR True Black 500, ce qui implique une luminosité maximale de 500 nits au minimum. La valeur est plus faible que les 1 300 nits annoncés pour une raison simple : la certification impose des mesures avec 10 % d'OPR.

Deux moniteurs. Image Samsung.

Les autres moniteurs annoncés sont un modèle de 34 pouces pour les joueurs en WQHD (habituellement du 3 440 x 1 440) et un modèle 49 pouces en Dual QHD, soit 5 120 x 1 440. Ni la date de sortie ni les caractéristiques exactes ne sont connus, et les prix n'ont pas été annoncés.

Pas pour Apple

Si les dalles QD-OLED Penta Tandem semblent intéressantes, elles ne sont pas encore adaptées aux moniteurs qu'Apple pourrait proposer. En effet, la résolution des dalles OLED dans le cas des moniteurs est un peu plus faible que dans le cas des modèles LCD, et le moniteur 27 pouces le montre bien : Samsung explique que la résolution de 160 ppp atteinte est un exploit. Apple, actuellement, tend à employer une résolution d'environ 218 ppp, avec une dalle 5K (5 120 x 2 880) sur un moniteur 27 pouces.

Meta voudrait ajouter une fonction de reconnaissance faciale à ses lunettes connectées

13 février 2026 à 16:41

Meta voudrait enrichir ses lunettes connectées d’une fonction controversée : la reconnaissance faciale. Selon le New York Times, l’entreprise de Mark Zuckerberg envisage d’ajouter une telle nouveauté dans un futur produit. Appelée « Name Tag », cette fonction permettrait au porteur d’identifier les personnes afin d’obtenir des informations sur elles. L’occasion pour Meta de démarquer son produit des autres lunettes connectées tout en rendant l’assistant intégré plus utile.

Des lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Meta n’est pas encore fixée sur la façon dont tout cela devrait fonctionner. Elle envisage une reconnaissance des personnes que l'utilisateur connaît et amies sur une plateforme Meta, mais aussi l'identification des personnes que le porteur ne connaît peut-être pas ayant un compte public sur une plateforme maison comme Instagram. Cependant, la fonctionnalité ne permettrait pas de rechercher n'importe quelle personne croisée dans la rue.

L’entreprise marcherait sur des œufs avec ce concept qui va sans doute en faire bondir plus d’un. Elle réfléchit depuis le début de l’année dernière à la bonne manière de lancer cette fonctionnalité comportant des « risques pour la sécurité et la confidentialité ». Dans ce document daté du mois de mai 2025, l’entreprise envisageait de dévoiler Name Tag à l’occasion d’une conférence pour les personnes malvoyantes avant de le mettre à la disposition du grand public. Ce lancement n’a pas abouti, et Meta envisage toujours de revoir complètement ses plans.

Dans son mémo interne, Meta estime que l’ambiance électrique aux États-Unis pourrait lui donner un coup de pouce pour lancer sa fonction. « Nous allons nous lancer dans un contexte politique dynamique où de nombreux groupes de la société civile susceptibles de nous attaquer concentreront leurs ressources sur d'autres préoccupations », peut-on lire dans le document.

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

L’entreprise a confirmé au New York Times travailler sur une telle technologie. « Nous développons des produits qui aident des millions de personnes à se connecter et à enrichir leur vie », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Bien que nous entendions souvent parler de l'intérêt pour ce type de fonctionnalité — et que certains produits existent déjà sur le marché —, nous continuons à réfléchir aux différentes options et adopterons une approche réfléchie avant de lancer quoi que ce soit ».

Les lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Les rumeurs voulant que Meta retente le coup de la reconnaissance faciale ne datent pas d’hier. Mark Zuckerberg a envisagé l’idée dès 2021 pour ses premières lunettes, avant de repousser le projet à cause des problèmes techniques comme éthiques qu’il soulevait. En mai 2025, The Information rapportait que Meta développait une fonction de « super sens » combinant reconnaissance des visages et IA. L’administration Trump aurait adopté une approche plus souple et plus favorable aux entreprises en matière de confidentialité, incitant Meta à rouvrir le dossier.

En interne, Meta plancherait donc sur une paire de lunettes active toute la journée pour garder une trace de la journée et répondre à des questions sur ce qui a été fait. La reconnaissance faciale serait un point clé, par exemple pour rappeler au porteur d’effectuer une certaine tâche en croisant un collègue. Meta tient à l'idée : elle a acheté l’année dernière l’entreprise Limitless, qui commercialisait un collier-micro connecté capable d’enregistrer et de résumer des conversations à l'aide de l’IA.

La Bose SoundLink Flex (2e gén) tombe sous la barre des 100 €

13 février 2026 à 16:20

C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore. La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.

Image : Bose

Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.

Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.

Image : Bose

L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.

Aperçu de l’app YouTube sur Vision Pro : deux ans d’attente pour ça ?

13 février 2026 à 15:55

À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.

Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.

Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.

Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.

La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.

Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.

Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.

Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.

Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.

Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.

Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.

L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.

Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.

En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.

Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?

AMD montre un système avec un firmware open source, et Apple ferait bien de s'en inspirer

13 février 2026 à 15:45

Dans les ordinateurs (ou les smartphones), le firmware est généralement un logiciel fermé, ce qui pose parfois de nombreux problèmes. Que ce soit dans les vieux appareils (le BIOS des PC, la ROM des Macintosh) ou dans les plus récents — Open Firmware, UEFI ou iBoot chez Apple —, le côté fermé a de nombreuses contraintes. Mais AMD a une solution avec openSIL, et a montré une version open sourcce pour ses futurs processeurs Zen 6.

Le problème principal, en 2026, vient de la mise à jour du microcode, spécialement dans le cas des processeurs x86. Dans un système classique, le firmware est un UEFI, qui dépend généralement du fabricant de la carte mère. Il est parfois possible d'ajouter ou supprimer certains composants logiciels (par exemple pour ajouter la prise en charge du NVMe dans de vieux systèmes) mais les différentes variantes d'UEFI sont propriétaires. Et c'est un défaut : quand un fabricant de processeurs comme AMD ou Intel déploie une mise à jour de microcode pour ses processeurs, il faut que le fabricant de la carte mère l'intègre dans son UEFI et propose une mise à jour, ce qui n'est pas systématique sur les cartes mères un peu anciennes (ou chez des marques disparues).

Cette carte peut fonctionner avec un firmware open source. Image MSI.

Le microcode, en simplifiant, est un firmware pour le CPU. Il peut régler des bugs ou modifier l'implémentation de certaines fonctions. Chez AMD, le microcode est nommé AGESA et permet notamment l'initialisation du processeur. Typiquement, si AMD sort un nouveau processeur, il est préférable d'avoir une version de l'UEFI qui contient la dernière version en date de l'AGESA. Si ce n'est pas le cas, il est possible que le processeur fonctionne mal ou même pas du tout.

Un firmware open source

C'est ici que la nouveauté d'AMD est intéressante. Premièrement, la société propose une version repensée (et open source) de l'AGESA, nommée openSIL. Elle devrait permettre d'intégrer beaucoup plus facilement les modifications dans le firmware des cartes mères, ce qui est un gage d'évolutivité. Et deuxièmement, une démonstration a été faite sur une carte mère du commerce, une MSI B850-P Pro. Elle combine openSIL avec coreboot, un firmware open source qui peut remplacer dans certains cas un UEFI propriétaire.

Le logo de coreboot.

Disposer d'un firmware open source n'est pas anodin : c'est dans certains cas un gage de sécurité1 et c'est un point important pour certains chantres de l'open source, qui ne veulent absolument pas travailler avec des logiciels fermés2. Et pour l'évolutivité de nos appareils, c'est aussi un point important : de nombreux ordinateurs et smartphones sont bloqués sur des versions obsolètes et abandonnées de systèmes d'exploitation sans possibilités de passer sur des systèmes libres ou à jour car le firmware fermé ne permet pas l'installation d'un système alternatif (oui nous pensons aux iPhone).


  1. Le code peut a minima être contrôlé.  ↩︎

  2. Nos amitiés à Richard Stallman.  ↩︎

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