Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.
Image iGeneration
La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.
Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.
Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.
De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.
Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.
ChatGPT dans la pince (claw en anglais) d’OpenClaw. Image MacGeneration/OpenAI/OpenClaw.
Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.
Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.
C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.
Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.
L’installation et la configuration d’OpenClaw se fait directement depuis le terminal. Image MacGeneration.
Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.
Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.
Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.
Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.
Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.
Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation
Le MacBook « SE » en tête d’affiche
Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.
Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.
En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.
Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.
Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…
Un rendez-vous redevenu exceptionnel
Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.
Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.
La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne
Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.
Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.
Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.
La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes
Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.
Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.
Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet
Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.
Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.
Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe
The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.
L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.
L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.
En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.
Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».
L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.
Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :
iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.
Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.
Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».
L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.
CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA
Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.
L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.
Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.
iOS 26 joue les trouble-fêtes
Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.
Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.
Pourquoi Tesla a fini par craquer
Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.
Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla
Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.
En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.
En Chine, 2026 est l’année du Cheval. À Cupertino, il semble que ce soit plutôt celle du Snow Leopard. Depuis quelques mois déjà, une petite musique revient régulièrement, laissant entendre qu’Apple cherche à faire un grand ménage dans les fondations de son système d’exploitation. Si l’on met de côté le chantier de l’intelligence artificielle, ce serait l’autre grand projet prioritaire des équipes de développement.
Selon les informations de Mark Gurman, l’objectif est clair : nettoyer un système d'exploitation devenu, au fil des ans, une joyeuse pagaille technique. À l’image de ce qu’Apple avait accompli avec Mac OS X Snow Leopard en son temps, iOS 27, connu en interne sous le nom de code « Rave », se concentrerait sur la suppression des scories.
Concrètement, les ingénieurs s'attellent à supprimer les vieux morceaux de code obsolètes et à réécrire certaines fonctions clés. Ce travail de l'ombre vise à rendre le système plus nerveux et plus réactif. Côté interface, après la petite révolution « Liquid Glass » introduite l’an dernier, l’heure serait plutôt à la retouche chirurgicale qu’au grand chambardement visuel.
De l'optimisation au service de l'autonomie
Ce grand nettoyage de printemps ne servirait pas qu’à la fluidité. Mark Gurman rapporte que ces modifications structurelles du code permettraient des gains d’efficacité énergétique non négligeables. Apple espère ainsi offrir un second souffle à la batterie de nos iPhone grâce à une meilleure gestion des ressources logicielles.
Reste à savoir si la Pomme communiquera sur cette autonomie retrouvée comme une fonctionnalité en soi, ou si elle se contentera de savourer discrètement les bénéfices d'une architecture enfin assainie.
Une nécessité pour l'iPhone Fold
Ce polissage d'iOS 27 n'est pas qu'une coquetterie technique : c’est une nécessité stratégique. Apple doit impérativement disposer d'une base logicielle saine avant de lancer de nouveaux types de produits qui frappent à la porte des laboratoires de Cupertino, comme les MacBook Pro à écran tactile ou encore l'iPhone pliant.
Un système plus léger et mieux optimisé est le préalable indispensable à ces futures ruptures matérielles. L’enjeu est d’autant plus important qu’Apple souhaiterait que son iPhone fold dispose d’une autonomie record.
Même si certains endroits de France seraient plus praticables ce week-end en bateau (bon courage aux concernés), la voiture reste le mode de transport majoritaire... et même si Apple a abandonné l’idée de faire une voiture maison, ce n’est pas pour autant qu’elle compte disparaître des tableaux de bord. Preuve en est, CarPlay pourrait bien arriver sur un écran jusque là privé de pomme. Juste à temps pour le prochain Siri ? Prenons la route avec Mark Gurman.
Wir fahr'n, fahr'n, fahr'n auf der Autobahn... bon là on tourne rapidement en rond quand même. Image générée par IA.
Autobahn (autoroute)
Cela fait maintenant quelques mois que la rumeur est présente : Tesla amènerait finalement CarPlay sur ses voitures. Et pour le coup, l’attente fut longue pour ceux qui le souhaitaient ardemment, mais dans un sens logique : l’interface des Tesla est parmi ce qui se fait de mieux sur le marché niveau écran tactile, et la firme ne se sentait donc pas pressée d’intégrer un élément extérieur, qui ne semblait pas apporter grand chose de plus.
Les choses ont cependant commencé à bouger, surtout pour une raison purement mercantile : amener les récalcitrants qui ne jurent que par CarPlay, et donc éliminent d’office Tesla au moment du choix, à reconsidérer leur jugement. Et les chiffres sont impitoyables pour la marque américaine : ils sont en baisse un peu partout de part le monde, du fait de multiples facteurs, allant de la concurrence qui est enfin là jusqu’au comportement du patron... et donc y compris le fait que CarPlay n’est pas présent. C’est certes un faible pourcentage de clients, mais dans la situation actuelle, chaque pour-cent est bon à prendre pour renverser la tendance.
Si Tesla finit par plier... bientôt CarPlay généralisé dans les cockpits de F1 ? Image Apple.
Mais alors, depuis que cette rumeur existe, pourquoi ne voit-on pas le résultat ? Tout simplement pour une bête histoire de compatibilité. Et le souci pour l’intégration, c’est que ces glitches résident dans une des apps les plus utilisées en voiture : Apple Maps. Le problème n’est, selon Gurman, pas un trivial défaut d’affichage durant la navigation, mais résiderait dans l’interaction entre Maps et la conduite autonome de la voiture : les instructions étape par étape se désynchroniseraient fréquemment entre ce que fait la voiture, l’affichage et le retour sonore, ce qui peut sérieusement agacer l’utilisateur et amener à des erreurs.
La bonne nouvelle, c’est que les deux entreprises travailleraient à corriger ce défaut. Mieux encore, Tesla aurait remonté le problème, et celui-ci aurait été corrigé par Apple dans iOS 26. Souci : l’adoption du dernier OS de la pomme est encore trop faible pour pouvoir justifier le lancement de la fonction chez Tesla pour le moment. Les choses évoluent cependant dans le bon sens : l’adoption d’iOS 26 a dépassé les 74 % selon les derniers chiffres publiés par Apple, et de telles statistiques pourraient enfin donner le feu vert chez Tesla pour le lancement de la compatibilité CarPlay. Mais le correctif étant arrivé sur une itération plus récente du système (iOS 26.1 voire 26.2 ou .3), il va falloir patienter encore un peu, le temps que cette version minimum soit adoptée par le plus grand nombre.
Taschenrechner (mini calculateur)
Mark Gurman persiste et signe : étant donné les derniers bugs découverts dans le nouveau Siri, à l’origine prévu pour iOS 26.4, Apple n’a d’autre choix que de le repousser, en majeure partie, pour iOS 26.5... et iOS 27. Il n’y a pas péril en la demeure (d’autant qu’Apple n’a jamais indiqué plus que « courant 2026 » pour l’arrivée de ce nouveau Siri), mais il ne faudrait pas tarder plus.
Encore à la bourre, mais paradoxalement dans les temps. Image Apple.
Certaines fonctions seraient bien présentes dans la mise à jour 26.4 (et on devrait en avoir le cœur net rapidement, avec l’arrivée des premières beta), mais une bonne partie des fonctions a été déplacée sur iOS 26.5. Quant au futur Siri équivalent aux chatbots actuels, il ne faut pas l’attendre avant iOS 27... et encore, possiblement 27.1 ou 27.2. Apple n’a en effet jamais indiqué qu’il serait disponible dès la version x.0, mais juste « courant 2026 ». Ce qui peut signifier durant une mise à jour intermédiaire.
Le souci proviendrait plus d’une culture d’entreprise que d’un problème technique : Apple veut des fonctions propres et stables, et qui respectent par-dessus tout la vie privée, qu’elle a érigé en totem depuis maintenant plusieurs années. Or, le domaine avance bien trop vite pour l’esprit de développement de Cupertino qui, le temps de tester complètement une version au vu de la complexité du domaine, se retrouve déjà en retard d’une voire plusieurs itérations.
Est-ce à dire qu’Apple va devoir changer totalement de paradigme ? À voir, tant le domaine des chatbots peut certes aller vite, mais parfois engendrer des catastrophes, surtout quand l’utilisateur recherche des informations éprouvées. Au fil du temps, Apple pourrait bien avoir raison de prendre son temps, même si ça paraît contre-intuitif : une fois passée la bulle de l’IA, il est possible que l’utilisateur privilégie une IA plus limitée, mais sûre, plutôt qu’une IA disant pouvoir tout faire, mais hallucinant une bonne partie du temps.
Computerliebe (Amour numérique)
Si la grande marotte du moment reste bien entendu l’intégration d’un LLM dans Siri, Apple n’en oublie pas pour autant d’autres aspects de son système pour smartphones. Et parmi les plus importants pour un tel produit, reste l’efficience de la consommation, pour préserver la batterie.
En sortir toujours plus d’une batterie toujours plus fine. Image iFixit.
C’est une bonne nouvelle sur bien des domaines concernant iOS. En effet, améliorer l’efficacité énergétique du système implique de faire un grand nettoyage dans le code, afin de l’alléger au maximum. Qui dit code plus léger dit code plus rapide à exécuter, mais aussi moins de place prise sur le stockage interne et dans la mémoire vive de l’appareil (chose qui est doublement pratique dans l’ambiance actuelle de hausse violente du prix de la RAM).
Corollaire de toutes ces optimisations, la batterie devrait dire merci. Voilà qui est d’autant plus intéressant que l’IA devrait donc fonctionner plus proprement, sans ralentissements, y compris sur les modèles compatibles les plus anciens. Apple cherche ainsi à impressionner non pas par l’intégration du plus grand nombre de fonctions IA possibles, hors de sa portée actuellement, mais par une intégration la plus propre et la plus efficace possible... et sur ce plan, l’entreprise a généralement plus de cartes en main que ses adversaires.
Metall auf Metall (Métal sur métal)
S’il est une chose qu’Apple a su maîtriser depuis plusieurs années, c’est bien le travail de l’aluminium sur ses machines. Et ça tombe bien, parce que les prochains MacBook « low cost » devraient respecter le style habituel, et intégrer une structure en aluminium comme ses grand-frères, à l’opposé de ce qu’était le MacBook historique et sa coque en plastique.
Apple ne devrait pas refaire le coup du plastique pour le MacBook « low cost ». Image MacGeneration.
Ce n’est pas pour autant que la machine manquera de fun, bien au contraire : elle devrait être présentée en un nombre de couleurs conséquent, comme son ancêtre l’iBook G3 à ses débuts. Autre avantage de rester sur l’aluminium, la qualité perçue restera élevée, comme pour le reste de la gamme. Pour proposer de l’aluminium sur une gamme de prix raisonnables, Apple aurait développé une toute nouvelle méthode de production, permettant de sortir un nombre toujours plus grand de pièces en un temps toujours plus court, sans pour autant rogner sur la finition. Le résultat ne devrait plus tarder à pointer son nez...
Au final, la quête reste infinie... et c’est ce qui définit le mieux le monde informatique depuis ses débuts : une perpétuelle recherche d’innovations, petites ou grandes. Dans cette recherche, il ne faut pas rater une marche, mais parfois il faut aussi savoir prendre son temps, au risque sinon de tomber. Apple a-t-elle la bonne vision ? Il faudra plusieurs mois, voire années pour le savoir. En attendant, la marche en avant continue. Bonne semaine, et à dimanche prochain !
Tout laisse à penser que le mois de mars sera extrêmement chargé du côté de l'Apple Park. Si l’on ignore encore si Tim Cook montera sur scène pour un special event, la liste des nouveautés attendues pour les prochaines semaines ne cesse de s’allonger. Aux côtés de l’iPhone 17e et des Mac M5, un invité surprise pourrait bien voler la vedette : le MacBook low-cost. Selon Mark Gurman, cette machine inédite ferait son apparition dès le début du mois prochain à un prix agressif, bien en-dessous des 1000 $ !
Pour ce modèle (nom de code J700), Apple ne céderait pas aux sirènes du plastique. Pour compresser les coûts sans sacrifier l’aspect premium, Cupertino aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui des modèles Air et Pro actuels.
Le compromis principal se situerait au niveau de l’affichage, avec une dalle un peu plus compacte, flirtant avec les 13 pouces. Mais c’est sous le capot que le changement est le plus radical pour atteindre un prix de vente que l'on espère enfin agressif.
Moins onéreuse à produire et fatalement moins puissante qu'un foudre de guerre M5, cette solution technique n’aurait pourtant pas à bégayer : sur le papier, elle serait tout à fait capable de rivaliser avec un MacBook Air M1, voire de faire mieux sur certains usages du quotidien.
Des couleurs fun pour séduire les étudiants
Côté marketing, la cible est clairement identifiée : le monde de l’éducation et les entreprises. Et pour séduire les étudiants, Apple compte injecter une bonne dose de couleur. Exit les tons trop sérieux : ce MacBook low-cost lorgnerait du côté de l’iMac avec des coloris vifs. Jaune pâle, vert clair, bleu ou rose... On ne sait pas encore quelles teintes ont survécu aux derniers arbitrages, mais le message est passé : ce Mac ne doit pas passer inaperçu.
Alors que les MacBook Pro, MacBook Air et Mac Studio piaffent d'impatience, ce nouveau venu pourrait bien être la véritable star de ce début d'année en offrant enfin une porte d’entrée abordable au catalogue portable d’Apple.
C’est l’heure du ménage de printemps avant l’heure chez Belkin. L’accessoiriste, partenaire historique d’Apple, semble vouloir vider ses rayons et propose des remises particulièrement agressives sur deux de ses références phares pour Apple Watch.
Si vous cherchez à équiper votre table de nuit ou votre sac de voyage sans passer par la case plein tarif, c'est le moment de jeter un œil.
Le chargeur compatible charge rapide à moins de 25 €
Le premier produit concerné est le chargeur rapide portable pour Apple Watch. Habituellement lancé aux alentours de 70 €, il s'affiche désormais à 24 €.
À ce prix, on récupère un galet de charge intégré dans un châssis compact et élégant. L'intérêt principal réside dans sa polyvalence : il permet de charger la montre à plat ou en mode « Table de nuit » grâce à son module pivotant. Il est livré avec un câble USB-C de 1,2 m intégré (avec gestion du surplus de câble sous la base) et supporte la charge rapide pour les modèles compatibles (Series 7 et versions ultérieures).
Une station 3-en-1 pour recharger tous ses terminaux à -47 %
Pour ceux qui voyagent avec tout l'écosystème Apple, le chargeur sans fil 3-en-1 avec MagSafe descend à 79 €. Vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc. [MAJ 18:04] : entre temps, le prix du modèle noir a été revu à la hausse à un peu plus de 100 €.
Contrairement aux stations fixes en forme d'arbre, ce modèle adopte un design à plat, beaucoup plus simple à glisser dans une valise. Il permet de recharger simultanément :
Une Apple Watch (avec le module de charge rapide réglable en hauteur) ;
Un iPhone via un emplacement MagSafe officiel (15 W) ;
Des AirPods sur l'emplacement dédié.
C'est une solution propre et certifiée qui évite de multiplier les câbles sur une table de chevet d'hôtel ou de bureau. Comme toujours chez Belkin, la construction est sérieuse et la garantie court sur deux ans.
Mise à jour 15/02 — On l’a déjà vu à un meilleur prix, mais cette offre n’est pas inintéressante, loin de là. En collaboration avec Darty, Rakuten propose le MacBook Air M2 à 769 €. Pour l’obtenir à ce prix, il est impératif de saisir le code CLUBR30. Petite cerise sur le gâteau : votre cagnotte Rakuten est créditée de quasiment 48 €.
Sur Darty.com, la même configuration est proposée au prix de 799 €. Mais Darty propose 15 € de bons d’achat tous les 150 €. Dans le cas présent, vous repartez donc avec 75 € de chèque cadeau. À vous de choisir !
Mise à jour 20/01 — Le prix du MacBook Air M2 a légèrement remonté. En début de mois, il était vendu au prix « historique » de 699 €. C’était du jamais vu pour un ordinateur portable Apple neuf. Son prix a ensuite remonté avant de baisser et de stabiliser à 729 € ! Cela reste une super affaire !
Mise à jour 04/01 — 699 €, c’est le nouveau prix plancher du MacBook Air M2. Il était déjà disponible à ce prix chez Boulanger en milieu de semaine. C’est au tour de Darty de le proposer à ce prix en collaboration avec Rakuten. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de saisir le code RAKUTEN50 lors de la commande. La transaction est gérée par Rakuten, mais la livraison est l’œuvre de Darty.
Cette configuration embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Une offre à ne pas rater, si vous cherchez un Mac à petit prix.
Mise à jour 26/12 — Boulanger poursuit sa double remise sur le MacBook Air M2 minuit qui le fait tomber à seulement 724 €, son prix le plus bas. La machine est affichée à 749 €, mais une fois dans le panier, une remise supplémentaire de 25 € est appliquée.
MacBook Air M2 minuit. Image MacGeneration.
Lancé en 2022, le MacBook Air M2 est très agréable à utiliser : il est léger, silencieux, performant et endurant. Deux générations lui ont succédé, mais la formule n’a pas changé, si bien qu’il reste tout à fait dans le coup aujourd’hui. Les 16 Go de RAM sont suffisants pour les usages classiques. Les 256 Go de stockage peuvent, eux, être trop faibles pour certains, mais on peut pallier le problème avec un SSD externe.
Mise à jour 20/12 — Petit à petit, le MacBook Air M2 se rapproche de la barre psychologique des 700 €. Ces derniers jours, on voit fleurir de plus en plus d’offres éphémères entre 720 et 750 €. Aujourd’hui, la meilleure nous vient du duo Rakuten / Darty : en saisissant le code DARTY10, vous pouvez obtenir le portable d’Apple à 739 €. Il s’agit d’une configuration avec 16 Go de RAM et 256 Go de SSD. La transaction est effectuée via Rakuten, mais la livraison est assurée par Darty. Amazon de son côté propose la même configuration pour 749 €.
Mise à jour 15/12 — En 2026, le prix des Mac pourrait à nouveau augmenter, mais 2026, c’est encore (un peu) loin. Autant dire qu’on ne reverra peut-être pas de si tôt un MacBook Air à 724 € ! À ce prix, vous pouvez obtenir chez Boulanger le MacBook Air M2 équipé de 16 Go et 256 de mémoire vive. Il s’agit bien entendu d’un modèle neuf ! Pour l’obtenir à ce prix, pensez à saisir le code NOEL25.
Mise à jour 11/12 — Le MacBook Air M2 est proposé ce jour à 749 € chez Boulanger ! Il s’agit du même modèle : 16 Go de RAM et 256 Go de SSD.
Mise à jour 09/12 — Depuis le Black Friday, les prix ont tendance à repartir à la hausse sur certaines configurations de Mac. Il reste toutefois de bonnes affaires à saisir ! Après avoir été proposé pendant quelques jours à 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est de nouveau affiché à 775 €. Mais la vraie surprise vient de Cdiscount, qui ne s’est pas contenté de s’aligner : le site dégaine une contre-offensive encore plus agressive. Avec le code MBA25, le même MacBook Air M2 tombe à 750 €, tout simplement l’un des meilleurs prix jamais vus pour ce modèle.
Le MacBook Air M4, lui, est proposé à 942,11 €. Il était resté longtemps à 899 €.
Mise à jour 3/12 — Amazon vient de baisser à nouveau le prix du MacBook Air M2 16 Go. Il est proposé au prix de 748 € !
Mise à jour 26/11 — Chaque jour, le MacBook Air M2 abandonne quelques euros. Le voilà disponible pour 773 € sur Amazon ! Pour l’avoir à ce prix, il vous faut activer le coupon qui est proposé !
Mise à jour 21/11 — Le prix du MacBook Air M2 repart à la baisse sur Amazon. Il est affiché ce jour à 798 €, mais Amazon lui retranche 15 € au moment de passer la commande. Ce qui nous ramène le MacBook Air M2 à 783 € !
Mise à jour le 14 novembre 14:10 : Le prix du MacBook Air M2 continue de dégringoler : on peut l’obtenir pour 773 € en ce moment chez Cdiscount. Il faudra pour cela entrer le code POMME25 à l’étape du paiement. Il s’agit de la version 256 Go et avec 16 Go de RAM. La machine est vendue et expédiée par Cdiscount. Ne traînez pas trop, car rien n’indique jusqu’à quand l’offre restera en ligne.
Article original : Si Apple a diminué récemment le prix du MacBook Air M4 13 pouces, qui est passé à 1 099 €, il n'y a pas encore de Mac portable réellement low cost dans la gamme… du moins pas chez Apple directement. En effet, de nombreux revendeurs proposent encore le MacBook Air M2 à la vente, dans sa variante dotée de 16 Go de RAM et de 256 Go de stockage. Et Amazon propose même une (petite) réduction : il est à 798 €, son prix le plus bas chez Amazon1.
Le MacBook Air M2 en version Minuit. Image MacGeneration
La machine a été lancée en 2022 à 1 500 € (avec 8 Go de RAM), et c'est un ordinateur portable toujours performant, très autonome et silencieux, contrairement aux MacBook Pro M5, par exemple. Le MacBook Air M4 a évidemment un système sur puce plus moderne et plus performant, mais la puce M2 ne démérite pas. C'est la version noire (Minuit) qui est proposée à ce prix, et elle n'a qu'un défaut : elle est (très) sensible aux traces de doigts. Mais pour le reste, le MacBook Air M2 reste un excellent appareil, surtout à ce prix.
Soyons honnêtes : il est depuis quelques semaines à 799 €, mais ça reste une bonne affaire souvent méconnue. ↩︎
On va être honnêtes : le palier de 150 € chez Darty est un peu plus rude que prévu, mais l'enseigne a un argument de poids pour faire passer la pilule. En ce week-end de Saint-Valentin, vous pouvez cumuler les fameux bons d'achat (15 € tous les 150 €) avec un paiement en 20 fois sans frais.
C'est sans doute la meilleure stratégie pour s'équiper en matériel Apple sans vider son livret A d'un coup, tout en récupérant de quoi s'offrir une Apple Watch ou des AirPods plus tard.
Le combo gagnant : mensualités légères et cagnottage
Pour rappel, l'offre de cartes cadeaux avec le code STVAL450 s'arrête ce dimanche à 23h59. Les cartes seront valables en magasin dès le 2 mars. Tous les produits éligibles sont listés sur cette page. Voici quelques exemples concrets de ce que donne le mariage du "20x sans frais" et des bonus Darty :
Le bonus : Vous récupérez 240 € en cartes cadeaux (16 tranches de 15 €). De quoi quasiment s'offrir un iPad d'entrée de gamme ou une très belle panoplie d'accessoires.
Le paiement en 20 fois sans frais est une offre de crédit (via Sofinco) : il faut donc montrer patte blanche et attendre l'acceptation du dossier. Notez aussi que les cartes cadeaux sont sécables, ce qui signifie que vous pourrez les utiliser pour plusieurs petits achats en magasin durant leur période de validité (du 02/03 au 16/04/2026).
Si vous avez un vieil appareil qui traîne, n'oubliez pas que Darty propose aussi des bonus reprise qui peuvent encore faire baisser la facture finale, même si ces derniers ne sont pas cumulables avec le code STVAL450. À vous de voir quelle calculette est la plus avantageuse !
Depuis quelque temps, Tesla multiplie les opérations de séduction pour promouvoir son système de conduite autonome, le Full Self-Driving (FSD), sur le Vieux Continent. Multipliant les prises en main auprès des journalistes et des influenceurs, la firme d'Austin tente de faire pression sur les régulateurs européens. Elon Musk, fidèle à lui-même, a promis à plusieurs reprises que le précieux sésame serait accordé dès ce mois de février en Chine et en Europe. Tic-tac : il ne reste plus que quelques jours au milliardaire pour tenir son pari.
Dans ce contexte, la chaîne YouTube La Chaine EV a eu une idée particulièrement pertinente : soumettre le FSD à l'épreuve ultime du candidat conducteur. Si l’IA de Tesla passait le permis de conduire, finirait-elle avec le papier rose (ou plutôt la carte sécurisée) en poche ?
Pour le savoir, l’équipe a organisé un test grandeur nature à Saint-Priest. Un choix loin d'être anodin, puisque ces routes ont fait transpirer des générations de Lyonnaises et de Lyonnais lors de l'examen. Pour valider l'expérience, ils se sont adjoints les services de Sébastien, enseignant de la conduite, prêt à noter la machine comme n'importe quel élève.
Recalée, mais avec les honneurs
Alors, la voiture d’Elon Musk est-elle repartie avec la mention "Reçu" ? La réponse est non, mais le tableau est plus nuancé qu’il n'y paraît. Techniquement, le FSD a obtenu la note de 20,5 sur 31, un score qui, en théorie, permet de décrocher l'examen. Le problème, c'est que la Tesla a cumulé deux erreurs éliminatoires qui ne pardonnent pas devant un inspecteur.
La première faute concerne un manque de courtoisie ou plutôt un excès de zèle : la Tesla a tenté de s'insérer dans un rond-point de manière autoritaire, frôlant le refus de priorité. La seconde erreur est un grand classique des échecs au permis : la voiture a terminé sa course sur une voie réservée aux bus. Un manque de lecture de la signalisation au sol qui, dans le monde réel, met fin prématurément à l'épreuve.
Un conducteur « trop humain » ?
Le plus riche en enseignements reste toutefois le « caractère » affiché par le système. Paradoxalement, ce n’est pas un manque de maîtrise technique qui a pénalisé le FSD, mais son mimétisme du comportement humain.
L'instructeur souligne un point fascinant : le logiciel ne se comporte pas comme un élève appliqué respectant scrupuleusement le Code de la route à la lettre. Il agit plutôt comme un conducteur expérimenté qui aurait accumulé des tics de conduite et quelques mauvaises habitudes au fil des années. Un paradoxe pour une intelligence artificielle, qui semble déjà avoir appris à s'affranchir de la rigueur scolaire pour privilégier une conduite plus fluide, mais parfois hors des clous législatifs.
C’est un changement de routine qui se prépare pour les employés des Apple Store et des revendeurs agréés. L’application SEED, le passage obligé pour se former aux nouveaux produits et apprendre les bons arguments de vente, va être renommée « Sales Coach » (coach de vente en français). Derrière ce changement de nom, Apple prévoit une mise à jour de fond pour la fin du mois, destinée à dépoussiérer un outil devenu essentiel pour ceux qui sont en première ligne face aux clients.
Un nouveau look « Liquid Glass » pour iPad et iPhone et un chatbot dans les tuyaux
Le changement le plus immédiat sera visuel. Prévu pour un déploiement dès le lundi 23 février, Sales Coach abandonne l’interface vieillissante de SEED pour se mettre au Liquid Glass. L’objectif reste le même : centraliser les fiches techniques, les vidéos argumentaires et les conseils pour pousser les derniers produits estampillés d’une pomme.
L’autre volet majeur de ce chantier concerne l’intelligence artificielle. L’existence d’Asa (pour Apple Sales Assistant) n’est plus un secret depuis septembre dernier, mais son intégration officielle se fait désirer.
Il faudra en effet attendre une mise à jour ultérieure pour voir apparaître l’onglet « Ask ». À terme, ce chatbot permettra aux vendeurs d’interroger directement l’assistant pour obtenir des précisions techniques. Qu’il s’agisse de lister les points clés de l’iPhone Air ou d’expliquer le fonctionnement d’Instant Hotspot sur Mac, l’outil se veut une aide immédiate pour éviter les recherches manuelles. Reste à savoir si ce moteur tourne grâce aux modèles de langage maison d’Apple ou via un partenaire tiers, une information que la Pomme garde pour l’instant sous clé.
Une stratégie globale, du vendeur au client
Cette offensive sur l'IA n'est pas isolée. Apple a déjà commencé à déployer un outil similaire, mais côté public cette fois, au sein de l’application Assistance Apple. Actuellement en test aux États-Unis, ce chatbot grand public répond aux interrogations sur les produits avant, si besoin, de passer le relais à un Genius en chair et en os.
En dotant ses vendeurs de la même force de frappe technologique via Sales Coach, le constructeur s’assure d’une cohérence parfaite dans le discours commercial. Pour les curieux qui tenteraient de se connecter sur salescoach.apple.com, n’espérez pas trop : comme son prédécesseur, l’outil restera strictement réservé au réseau de distribution de la marque.
Alors que le géant suédois vient de confirmer une nouvelle augmentation de ses tarifs aux États-Unis, Apple Music ne s’est pas fait prier pour remuer le couteau dans la plaie. Une offensive marketing de bonne guerre qui cache pourtant une réalité implacable : Spotify n'a jamais été aussi rentable.
Aux États-Unis, la pilule a du mal à passer pour les abonnés Spotify. Ces derniers doivent digérer la hausse des prix annoncée le mois dernier, une de plus dans un mouvement inflationniste qui a touché quasiment tous les marchés ces derniers mois. Le continent américain, jusqu’ici relativement épargné, était finalement le dernier rempart avant l'alignement général.
Il n’en fallait pas plus pour qu’Apple Music s’invite dans la danse. Sur X, le service de streaming de Cupertino s’est fendu d’un joli pied de nez en rappelant, mine de rien, que ses propres tarifs n'avaient pas bougé.
Pour enfoncer le clou, Apple a ressorti ses arguments de vente habituels : l’audio spatial inclus sans surcoût et une période d’essai généreuse de trois mois pour les nouveaux venus outre-Atlantique. Vacharde, Apple a mis en avant dans sa série de tweets sa liste de lecture Tourner la page !
C’est de bonne guerre. Cette communication a au moins le mérite d’envoyer un signal rassurant aux utilisateurs : en s’affichant ainsi, Apple s’engage implicitement à ne pas toucher à ses étiquettes à court terme.
Spotify : la machine à cash est enfin lancée
Pourtant, si les utilisateurs font grise mine devant la facture, les actionnaires de Spotify, eux, ont le sourire. Ce n’était pas gagné d’avance dans une industrie où les marges sont historiquement faméliques, mais le pari de Daniel Ek semble enfin payer.
Le leader du streaming a bouclé son exercice 2025 avec un bénéfice net insolent de 2,2 milliards d’euros. C’est une progression de 94 % en un an. Le résultat a quasiment doublé. On est loin, très loin, de l’époque où la plateforme enchaînait les trimestres dans le rouge. Après deux décennies à chercher son modèle économique, Spotify a définitivement transformé l'essai du redressement amorcé en 2024.
Les chiffres donnent le tournis : la base d'utilisateurs a grimpé de 11 % l'an dernier, tandis que le nombre d'abonnés payants progressait de 10 %. Mais le secret de cette santé de fer réside ailleurs : en sabrant dans ses coûts de fonctionnement et en relevant ses prix partout où c'était possible, Spotify affiche désormais une marge bénéficiaire de 33,1 %. C'est tout simplement du jamais vu dans son histoire.
La fin d'année 2025 a servi d'accélérateur, permettant à la plateforme de franchir le cap des 751 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Une puissance de feu qui profite aussi, sur le papier, aux ayants droit.
Spotify affirme avoir reversé plus de 11 milliards d’euros aux artistes l'an dernier, ce qu’il présente comme le plus gros chèque annuel jamais signé par une plateforme de streaming. Pour compléter le tableau, la firme suédoise se targue d'avoir généré plus d'un milliard de dollars de ventes de billets de concerts en connectant directement les fans aux billetteries. De quoi polir son image de partenaire indispensable de l'industrie musicale, au moment même où elle demande toujours plus d'efforts financiers à ses abonnés.
Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.
Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?
Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.
Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.
Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.
Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro
Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :
Nous dressions tout récemment le portrait-robot du Mac Studio M5. Il n’en a pas fallu plus pour que le grand frère du Mac mini commence à montrer des signes d’indisponibilité sur l’Apple Store en ligne.
Certes, les usines chinoises vont tourner au ralenti pendant quelques jours, mais cela n’explique pas tout : certaines commandes sur mesure du boîtier d’Apple affichent déjà un délai de livraison en mars, voire en avril…
Sur l’Apple Store en ligne, une configuration « standard » est encore livrée en quelques jours. Mais dès que l’on commence à personnaliser sa machine, il faut patienter jusqu’à début mars. Pire, dès que l’on souhaite adjoindre 512 Go de RAM à sa station de travail, les délais explosent jusqu'en avril ! On peut également attribuer cette longue attente à la pénurie de RAM qui frappe actuellement le marché…
Un grand ménage de printemps ?
Reste que ce n’est pas le premier produit Apple à se faire rare. Depuis quelque temps, les MacBook Pro M4 commencent à manquer en rayons. Plus récemment, c’était au tour de l’iPhone 16e et des iPad Air M3 de montrer des signes de faiblesse en stock…
Alors, tout ceci pose une question : Apple va-t-elle vider son sac d'un coup début mars ? La semaine du 2 mars semble avoir été cochée par les responsables de Cupertino pour le lancement de ses nouveaux portables. Ou va-t-on avoir droit à un lancement progressif ? Certaines rumeurs laissaient entendre, par exemple, que l’iPhone 17e pourrait pointer le bout de son nez dès la semaine prochaine !
Apple est-elle en train de démanteler la marque iWork ? Derrière ce nom historique se cachent les piliers de la suite bureautique de Cupertino : Pages, Keynote et Numbers. Mais à l'heure où ces applications sont désormais intégrées à l'ensemble Creator Studio, le label « iWork » semble avoir perdu de sa pertinence aux yeux de la direction marketing.
Sur cette nouvelle vitrine, les outils de productivité partagent l'affiche avec Apple Arcade, Apple Invites ou encore Image Playground. Un mélange des genres qui montre bien que la bureautique n'est plus traitée comme un silo à part, mais comme une brique parmi d'autres de l'expérience utilisateur globale.
L’ancienne page consacrée à iWork
La bureautique fondue dans la création
La page iWork appartient donc au passé. Si la nouvelle section « Productivité » conserve l'essentiel des informations techniques, elle met surtout l'accent sur les fonctionnalités premium débloquées via l'abonnement Apple Creator Studio.
Mais c’est là que le changement de cap est le plus flagrant : le terme « iWork » a totalement disparu des radars marketing. Apple ne semble plus vouloir vendre une suite de logiciels indépendants, mais préfère désormais promouvoir des applications « Creator Studio ».
Notez toutefois qu’Apple n’a pas totalement supprimé le terme « iWork » de son vocabulaire. La marque est encore mentionnée dans nombreux documents de support technique et divers guides d'utilisation.
On n'efface pas d'un trait de plume une identité utilisée depuis plus de vingt ans pour Pages, Numbers et Keynote. Ce passage de témoin pourrait prendre du temps, et il n'est pas exclu que le branding « iWork » subsiste dans certains recoins de l'écosystème ou pour des usages très ciblés.
Vers la fin du « i » historique ?
Ce glissement sémantique suggère néanmoins qu'Apple souhaite harmoniser son catalogue sous des bannières de services plus modernes. Après avoir abandonné la marque « iChat » pour iMessage ou « iTunes » pour Musique, c'est au tour de la bureautique de faire sa mue.
Il reste toutefois encore l’iMac et iCloud. Difficile d’enlever le i pour ce dernier
En abandonnant peu à peu ce préfixe « i » qui a fait la gloire des années 2000, Cupertino confirme que l'avenir de sa suite bureautique ne se joue plus dans l'achat de logiciels, mais dans la consommation de services intégrés.
Apple vient de publier ses premiers chiffres d’adoption d’iOS 26, et ils sont surtout en train de faire mentir les scénarios catastrophe annoncés ces derniers mois. Contrairement aux estimations alarmistes basées sur des panels ou des stats de navigation très approximatives, le tableau officiel est nettement plus flatteur pour Apple.
Les stats sont un peu moins bonnes sur iPad, mais cohérentes avec les versions précédentes. Image Apple.
Des chiffres officiels bien plus solides
Sur les appareils sortis ces quatre dernières années, 74% tournent déjà sous iOS 26, loin de l’image d’un système « boudé » que certains sites laissaient entendre avec des chiffres fantaisistes. iOS 18 reste installé sur 20% de ces iPhone récents, et seulement 6% sont encore sur des versions plus anciennes.
Quand on élargit à l’ensemble du parc, deux tiers des iPhone (66%) sont déjà sous iOS 26, 24% sont restés sur iOS 18 et 10% tournent sur une version antérieure. Là encore, on est très loin d’un échec : pour une mise à jour disponible depuis 150 jours, la diffusion est robuste et cohérente avec le cycle habituel d’iOS.
Pris isolément, iOS 26 fait très légèrement moins bien que les deux versions précédentes en rythme de déploiement… mais on parle de marges infimes, pas d’un décrochage. iOS 18 atteignait 76% d’adoption sur les appareils récents à période comparable, tout comme iOS 17, contre 74% pour iOS 26.
Sur l’ensemble des appareils, iOS 26 est exactement au même niveau qu’iOS 17, quand iOS 18 culminait à 68%. Autrement dit, iOS 26 se situe dans la même fourchette que ses prédécesseurs, ce qui ne colle pas du tout au récit d’un système « délaissé » par les utilisateurs.
Malgré les estimations pessimistes, une plateforme toujours très homogène
Si le contraste est aussi marqué, c’est surtout parce qu’on a vu circuler des estimations très pessimistes, issues de données provenant de la fréquentation des sites internet de StatCounter. Manque de chance, ces chiffres sont complètement faussés par le User-Agent d’iOS 26, qui se fait passer pour un ancien système.
Les chiffres d’Apple, eux, sont basés sur les appareils ayant effectué une transaction sur l’App Store au 12 février 2026, ce qui donne une vue bien plus représentative de l’usage réel. C’est ce décalage entre données partielles et statistiques officielles qui explique pourquoi certains prédisaient un « flop » d’iOS 26… qui n’a tout simplement pas eu lieu.
Au final, iOS 26 s’inscrit dans un cycle désormais bien rodé : l’immense majorité des utilisateurs bascule sur la dernière version en quelques mois, avec un plafond autour de 70–75% sur les appareils récents à ce stade. Pour Apple comme pour les développeurs, le message est plutôt rassurant : la fragmentation reste minimale, et les nouvelles API d’iOS 26 peuvent être ciblées sans attendre des années.
Plutôt qu’une histoire de désamour, iOS 26 raconte surtout une chose : même quand les métriques donnent l’impression d’un ralentissement, l’écosystème iOS reste l’un des plus cohérents et les utilisateurs continuent, massivement, à suivre le train des mises à jour.
Si beaucoup de départs ont émaillé les derniers mois de l’équipe responsable de l’intelligence artificielle chez Apple, ce n’est pas pour autant que tout est plus vert chez le voisin. Ces derniers jours, xAI a fait état d’un nombre de départs conséquent, y compris chez les cofondateurs de l’entreprise maintenant sous le giron de SpaceX, comme le rapporte TheVerge.
La présentation récente était grandiloquente, mais en coulisses les choses sont beaucoup moins roses. Image xAI.
xAI venant d’être intégrée dans les équipes de SpaceX, bien entendu, une part de ces départs vient de la restructuration nécessaire après une telle acquisition. Cependant, c’est loin d’être la seule justification à ces fuites de cerveaux, et la politique menée par Elon Musk serait un point de crispation bien plus important que ne voudrait le faire croire le patron de l’entreprise.
Ainsi un de ces anciens employés, parti en début d’année, indique que nombre d’entre eux ont particulièrement peu goûté la façon dont xAI a géré la crise provoquée par les créations d’images dénudées de femmes sans leur consentement, voire de mineurs. L’épisode aurait provoqué un froid palpable, et une certaine désillusion auprès des employés de l’entreprise. Selon lui, Elon Musk aurait utilisé la même méthode chez xAI que chez X, en réduisant l’équipe responsable de la sécurité et de la modération au strict minimum. Résultat : les équipes n’ont pas le temps d’intégrer plus que le strict minimum de censure, et ne posent que les bases des filtres les plus importants, comme ceux concernant la pédopornographie. Tout le reste passe à la trappe.
Autre point ayant provoqué des départs, une sensation de courir en permanence après les concurrents, sans jamais trouver ou créer une avancée majeure :
Même si nous itérions très rapidement, nous n’avons jamais réussi à atteindre un point où l’on pouvait dire : « Ah, nous avons accompli un saut qualitatif par rapport à ce qu’OpenAI, Anthropic ou d’autres entreprises avaient publié ».
Pour ne rien arranger, les équipes dirigeantes ne seraient pas sur la même longueur d’onde, et auraient bloqué nombre de projets en ne sachant pas lequel prioriser par rapport aux autres. De fait, la plupart des décisions n’arrivent à un accord qu’une fois Elon Musk présent dans le chat avec les autres responsables, retardant d’autant les avancées importantes.
Une autre source partie juste avant l’acquisition de xAI par SpaceX n’en dit pas moins, et blâme l’équipe dirigeante d’un manque de vision flagrant :
Essayer de faire ce que faisait OpenAI il y a un an n’est pas la manière de battre OpenAI. [...] Tout n’est qu’une course pour rattraper le retard. Il n’y a quasiment aucun pari risqué. Si quelque chose n’a jamais été fait auparavant, nous ne le ferons pas.
Sur le point de la sécurité de l’IA maison, lui aussi pointe un manque catastrophique de sécurité, et tient Elon Musk pour responsable en grande partie de ce trou béant :
Il n’y a absolument aucune mesure de sécurité au sein de l’entreprise — ni dans le modèle d’images, ni dans le chatbot. [...] Il [Musk] essaie activement de rendre le modèle plus incontrôlable, parce que, pour lui, la sécurité équivaut en quelque sorte à de la censure.
Au final, ce deuxième témoin conclut en notant lui aussi que tout tourne autour de Musk, qui est l’alpha et l’oméga pour les dirigeants, semblant n’avoir aucune envie ou possibilité de prendre de décisions sans l’aval du grand patron : « Tu survis en te taisant et en faisant ce qu’Elon veut. ». Ambiance.
Image MacGeneration.
Résultat ? Un nombre considérable de personnes prennent la tangente dès qu’ils le peuvent, pour fuir ce fonctionnement toxique. Et la vague est d’autant plus forte et rapide que nombre d’entre eux ont vu l’arrivée de l’acquisition, et donc du rachat de leurs actions ou conversion en actions SpaceX comme le signal parfait pour le départ. Ainsi, au moins cinq ingénieurs de premier plan ont signalé leur départ rien que cette semaine, mais plus sérieux encore, avec les départs de Tony Yuhuai, Jimmy Ba et quatre autres personnages clés, l’entreprise n’a maintenant plus que six de ses cofondateurs sur les 12 d’origine à la tête de xAI, Elon Musk inclus.
Cet exode risque de continuer d’autant plus qu’Elon Musk a annoncé vouloir délester l’entreprise d’une partie de ses salariés suite à l’acquisition par SpaceX. Quoi qu’il en soit, voilà qui ne colle pas tellement avec les ambitions démesurées affichées par Elon Musk concernant le futur de son IA.
En novembre, Google surprenait tout le monde en sortant une compatibilité de sa série Pixel 10 avec AirDrop, en promettant que d’autres modèles seraient rendus compatibles plus tard. Selon AndroidAuthorithy, l’entreprise de Mountain View a tenu parole, en amenant cette fonction sur les Pixel 9.
Capture AndroidAuthority.
C’est par le biais de sa fonction Quick Share, l’équivalent sous Android de notre AirDrop, que toute la manipulation se passe. Une fois le Pixel 9 mis à jour, les appareils Apple apparaissent alors dans la fenêtre de partage sans avoir à faire la moindre manipulation, que ce soit un Mac, un iPad ou un iPhone.
Tous les Pixels 9 en circulation ne semblent pas bénéficier de cette fonction pour le moment. Il est fort possible que Google envoie cette mise à jour par vagues, ou que seuls certains modèles de la gamme Pixel 9 soient compatibles actuellement : les retours parlent de Pixel 9 Pro ou de Pixel 9 Pro XL, mais pas encore de Pixel 9 « standard ».
Toujours est-il que cette compatibilité entre iOS et Android est loin d’être désagréable, et devrait faciliter les échanges sans avoir à se prendre la tête avec le type de système présent sur le téléphone de son collègue ou ami à terme... mais il faudra pour cela attendre que chaque constructeur valide l’implémentation avec Google, ce qui pourra prendre un certain temps, voire un temps certain.