France Identité va prendre de la hauteur. À partir de cet été, l’application sera acceptée comme pièce d’identité dans l’ensemble des aéroports français pour embarquer sur tous les vols domestiques. L’information a été communiquée par la Direction générale de l’aviation civile à France Inter, puis précisée par Le Parisien, qui ajoute que France Identité permettra de présenter son billet d’avion dans le même temps.
Mais attention, pour un vol à destination de l’étranger, il restera indispensable d’avoir une carte d’identité physique (suffisante pour voyager dans l’Union européenne) ou un passeport. Des travaux sont en cours pour permettre une reconnaissance mutuelle entre France Identité et les solutions équivalentes des autres pays européens, mais la mise en place de cette interopérabilité n’est pas pour tout de suite.
France Identité peut déjà servir pour prouver son identité et la détention d’un billet de train dans les TGV Inoui, les Intercités et les Ouigo, même s’il reste nécessaire de présenter son billet séparément pour franchir les portiques d’accès aux quais. L’application du gouvernement compte aujourd’hui 3,6 millions d’utilisateurs. Pour créer son identité numérique, la carte d'identité biométrique (celle au format carte bancaire) est indispensable.
Aux États-Unis, Apple déploie sa propre solution d’identité numérique, intégrée à Wallet, en collaboration avec les autorités. À ce jour, elle permet de prouver son identité dans plus de 250 aéroports américains.
Bezel, une application appréciée par les développeurs1 pour afficher l’écran d’un iPhone sur un Mac, s’enrichit d’une fonction très attendue. Avec sa version 4.0, le logiciel prend désormais en charge la recopie d’écran sans fil, en s’appuyant sur AirPlay.
Bezel 4.0. Image MacGeneration.
Dans le centre de contrôle de l’iPhone, il faut ouvrir la commande Recopie de l’écran, puis sélectionner le récepteur Bezel: [nom de l’ordinateur]. L’écran de l’iPhone s’affiche alors sur l’ordinateur, au sein de l’interface de Bezel. L’application sait aussi recopier l’écran d’un iPad, d’une Apple TV et ou d’un Vision Pro.
Vous le savez peut-être, il existe d’autres solutions pour afficher l’écran d’un iPhone sur Mac, gratuites qui plus est. QuickTime le permet notamment, à condition de relier le terminal mobile avec un câble (Fichier > Nouvel enregistrement vidéo > sélectionner l’appareil à côté du bouton d’enregistrement). Depuis macOS 12 (Monterey), on peut aussi recopier directement l’écran de son iPhone sur son Mac grâce à AirPlay.
Vidéo Bezel
Bezel s’adresse avant tout aux développeurs et à tous ceux qui ont régulièrement besoin de présenter des apps iOS sur grand écran. L’application simplifie la connexion, permet d’ajouter un cadre d’iPhone autour de l’image pour mieux contextualiser la démonstration et propose divers outils pensés pour la capture d’écran et la présentation.
La version gratuite est limitée à des sessions de trois minutes. Pour lever cette contrainte, Bezel est proposé à 4,99 €/mois ou 29,99 €/an. En passant par le site de l’éditeur plutôt que par le Mac App Store, on peut aussi opter pour une licence perpétuelle à 89 $. Notez bien qu’il s’agit uniquement de recopie d’écran, il n’est pas possible d’interagir avec le contenu de l’iPhone depuis son Mac. Pour cela, il faut attendre l’arrivée de la fonction de Recopie de l’iPhone, qui est toujours indisponible en Europe.
Dont notre développeur iOS, Artem, qui la recommande sans hésitation. ↩︎
iOS 26.4 apporte quelques discrets changements et une nouvelle page liée au compte Apple dans différentes apps. C’est celle que vous voyez par exemple en cliquant sur votre icône en haut à droite de l’App Store. La nouvelle présentation cherche à être plus moderne.
Avant / Après dans l’App Store. Image iGeneration
Cette nouvelle page est disponible dans plusieurs applications. En plus de l’App Store, on la retrouve également dans TV, Musique ou Podcasts. L’interface change légèrement à chaque fois, la police et le logo Apple adoptant la couleur de l’icône de l’app. On retrouve ainsi du violet dans Podcasts et du rouge dans Musique.
Étonnamment, le changement n’infuse pas dans toutes les apps ayant un tel onglet. Rien dans Forme ou dans Livres, qui proposent pourtant de dépenser l’argent de son compte Apple comme les trois autres. On aurait également pu s’attendre à la trouver dans la nouvelle app Jeux d'iOS 26 ou dans Santé pour une question d’homogénéité.
Dans Musique et Podcasts. Images iGeneration
Ce changement ne va pas faire que des heureux. Dans l’App Store, il implique un tap de plus pour voir ses mises à jour. On peut imaginer qu’Apple reverra cet aspect sur les prochaines versions, iOS 26.4 n’étant pour le moment qu’en bêta 1 pour les développeurs.
Comme chaque année depuis 2021, Apple fête le Nouvel An chinois avec une édition limitée des AirPods. Ils sont décorés d'un emoji spécifique dédié au signe du zodiaque chinois de l'année en question, et sont en vente dans différents pays asiatiques. Pour 2026 et le cheval de feu, Apple a choisi des AirPods Pro 3. Le boîtier est décoré d'un emoji de cheval, qui dérive de celui d'iOS ( ). Contrairement aux autres AirPods Pro 3 qui sont gravés avec un emoji, il n'apparaît malheureusement pas dans l'interface d'iOS.
Les AirPods Pro 3 du Nouvel An chinois. Image MacGeneration.
La boîte diffère un peu des AirPods Pro 3 classiques. Le logo Apple est rouge avec un effet métallisé et l'emoji est aussi présent sur cette dernière.
Le logo Apple est rouge. Image MacGeneration.L'emoji est bien présent. Image MacGeneration.
Les AirPods étaient aussi accompagnés d'une enveloppe aux couleurs d'Apple. Elle contient des enveloppes en carton rouge, qui sont prévues pour offrir des étrennes pour le Nouvel An chinois, une tradition chinoise.
L'enveloppe pour les étrennes. Image MacGeneration.
La collection (presque) complète comprend des AirPods Pro (année du buffle), des AirPods Pro avec MagSafe (année du tigre), des AirPods Pro 2 USB-C (année du dragon) et des AirPods 4 avec réduction de bruit (année du serpent). Apple a aussi proposé des AirPods Pro 2 Lightning pour l'année du lapin. Enfin, Apple a proposé des AirTags aux couleurs du zodiaque chinois entre 2022 et 2025 (il n'y en a pas eu pour l'année du buffle). En 2026, c'est un AirTag décoré d'un Daruma qui a été proposé.
La collection (presque) complète. Image MacGeneration.
Déjà bien servi avec iOS 26.0 (animations sur l’écran verrouillé, AutoMix, contenus épinglés…), Apple Music continu d’évoluer avec iOS 26.4, actuellement en bêta. La présentation des albums et des playlist change, on peut découvrir des concerts à proximité, et l’IA commence à s’inviter dans la création de playlists. Tour d’horizon des nouveautés.
Présentation des nouveautés d’Apple Music dans iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.
Nouveau look pour les albums et les playlists
Dans la vue d’un album ou d’une playlist, la liste des titres adopte désormais une couleur de fond assortie à la teinte dominante de la pochette. C’est plutôt sympa si vous voulez mon avis, mais si vous préférez l’ancienne présentation sur fond blanc, il n’existe pour l’instant aucun réglage pour y revenir. Cette évolution ne se limite pas aux abonnés Apple Music, elle s’applique également à l’application Musique utilisée sans abonnement.
Musique sous iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.
Découverte de concerts
Apple Music peut maintenant mettre en avant les concerts se tenant près de chez vous, ou même ailleurs. Dans l’onglet Rechercher, il faut sélectionner la section Concerts, puis autoriser l’accès à la localisation ou saisir manuellement un lieu.
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Une rubrique Popular (les textes ne sont encore pas tous traduits) regroupe les concerts des artistes les plus connus. Il est possible de filtrer par date et par genre afin de cibler les événements susceptibles de vous intéresser. Chaque fiche propose un lien vers la billetterie, une option pour ajouter l’événement à son calendrier, ainsi que diverses informations complémentaires, comme la set list disponible sur Apple Music ou les autres dates de la tournée.
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Apple proposait déjà ce type de découverte via Shazam, mais les deux approches diffèrent un petit peu. Dans Shazam, il est possible d’enregistrer un concert dans l’app, ce qui n’est pas le cas dans Apple Music. De plus, contrairement à Shazam, la liste des concerts n’est pas (encore) personnalisée en fonction de vos habitudes d’écoute. Il faut donc passer par les filtres de genre pour affiner la sélection.
Cette nouveauté est accessible à tous, avec ou sans abonnement Apple Music.
Panneau compte
Plus anecdotique, le panneau Compte qui s’ouvre quand on touche son avatar a été réorganisé. Aucune nouvelle option n’a été ajoutée, il s’agit simplement d’une présentation revue. Ce changement s’inscrit dans une refonte plus large déjà visible dans d’autres applications Apple, comme l’App Store ou TV.
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Playlist Playground
La surprise du chef se nomme Playlist Playground. Cette nouvelle fonction permet de générer une playlist à partir d’une simple description textuelle. Pour l’activer, il faut créer une nouvelle playlist depuis l’onglet Bibliothèque, puis décrire l’ambiance recherchée, un genre musical ou tout autre critère. Cette fonctionnalité nécessite un appareil compatible avec Apple Intelligence.
New in iOS 26.4:
Playlist Playground - AI generated playlists based on a prompt
Malheureusement, la fonction n’est pas encore disponible dans l’Union européenne. Nous avons tenté de contourner la limitation via un VPN connecté aux États-Unis, sans succès. La restriction semble liée au compte Apple Music lui-même. Apple n’a pas expliqué les raisons de cette indisponibilité, qui peuvent être d’ordre réglementaire ou simplement liées à une phase de test. À surveiller au fil des prochaines bêtas.
En attendant, si vous voulez créer des playlists en décrivant leur contenu, vous pouvez le faire depuis ChatGPT. L’IA permet d’importer dans Apple Music en un clic les listes de lecture qu’il a généré pour vous.
macOS 26.4
Enfin, sur macOS 26.4 spécifiquement, un nouveau mini-lecteur, nommé À l'écoute, affiche la pochette et les contrôles sur sa partie gauche, et les paroles sur la droite.
iOS 26.4 va apporter un discret changement : la mise à jour active la « Protection en cas de vol de l’appareil » par défaut. Lancée avec iOS 17.3 début 2024, cette fonction vise à mettre des bâtons dans les roues des voleurs en imposant une authentification Face ID / Touch ID pour certaines opérations sensibles loin d’un lieu habituel (maison, bureau…). Si c’est une idée efficace, elle peut également être dérangeante dans certains contextes.
Image Apple
La protection complique certaines manipulations sensibles en dehors d’un lieu connu de l’iPhone. Par exemple, elle impose une authentification biométrique pour réinitialiser un iPhone loin de la maison ou pour changer le mot de passe du compte Apple. Un voleur ne pourra donc pas se contenter d’entrer un code observé un peu plus tôt pour prendre possession de l’appareil.
Mais surtout, la protection applique également un délai de sécurité d’une heure pour certaines opérations. Il faudra s’authentifier avec Face ID ou Touch ID, attendre une heure puis s’authentifier à nouveau de la même manière. L'idée est de vous laisser le temps d’activer le mode Perdu sur votre iPhone en cas de vol. Les différentes actions déclenchant cette fonction sont détaillées sur une fiche de l’assistance Apple.
L’intention est excellente sur le papier, mais peut devenir gênante dans certains scénarios. Mieux vaut y penser si vous avez prévu de vendre votre téléphone à un client rencontré à l’extérieur. Vous risquez de ne pas pouvoir effacer l’iPhone sur place sans vous heurter aux protections, et donc à un délai d’une heure. Apple recommande d’ailleurs de désactiver la fonctionnalité avant de vendre, donner ou échanger l’appareil.
La sécurité en action. Images iGeneration
Ce n’est pas la première fois que cette protection apporte des effets indésirables. À son lancement, Apple a réalisé qu’elle empêchait les clients apportant leur téléphone en boutique de désactiver Localiser, une démarche demandée par les techniciens lors des réparations. Apple a ensuite fait évoluer le parcours SAV avec iOS 17.5, en ajoutant un mode réparation dans Localiser pour éviter les frictions lors d’une prise en charge.
Il est assez simple de désactiver la sécurité. Rendez-vous dans les Réglages d’iOS, rubrique Face ID et code. Saisissez votre code avant de toucher Protection en cas de vol de l’appareil. Ici, vous pouvez désactiver la protection ou au contraire la renforcer en exigeant toujours un délai de sécurité pour les opérations sensibles, même dans les lieux connus. Grâce à elle, les actions qui nécessitent une authentification biométrique exigeront toujours Face ID ou Touch ID, sans possibilité d’utiliser le code d’accès.
macMule (gratuit) permet d’obtenir une version pleinement fonctionnelle d’eMule sous macOS. Ce nom ravira quelques souvenirs aux plus anciens sages parmi nous, ceux qui ont connu le téléchargement de distributions Linux en P2P sur le réseau eDonkey au tout début des années 2000. À cette époque reculée où les modems 56k étaient la norme et l’ADSL un doux rêve pour la majorité des utilisateurs, on pouvait utiliser « la mule » pour télécharger la dernière distribution Linux du moment, très lentement et avec une fiabilité toute relative.
macMule en action, ici avec la fonctionnalité intégrée pour trouver des fichiers à télécharger. Image MacGeneration.
Si vous rêviez de revivre cette douce époque, macMule vous permettra de le faire avec une app clés en main qui repose sous le capot sur Wine. En effet, eMule a été développée pour Windows et n’a jamais été adaptée au Mac, même s’il existait des variantes comme aMule. Ici, la nostalgie est la clé alors c’est la version historique qui est associée à Wine, l’outil open-source qui permet de faire tourner des apps ou jeux Windows sur un Mac. Tout est inclus dans le paquet que vous pourrez récupérer sur la page des sorties, ce qui explique au passage son poids. Comptez 480 Mo au téléchargement et pas moins de 1,19 Go dans le dossier des applications.
Ce n’est pas léger, mais cela fonctionne. J’ai pu le vérifier en cherchant une version récente d’Ubuntu et en la téléchargeant sur mon Mac. L’opération est plus lente et plus lourde (environ 100 % d’usage CPU constant sur mon Mac Studio) qu’avec un client torrent moderne à cause de la double traduction nécessaire (Wine pour le code Windows puis Rosetta 2 pour exécuter le code Intel), mais cela marche. C’est d’autant plus impressionnant que le réseau P2P utilisé ici n’est pas celui qui s’est imposé au cours du quart de siècle passé. Le protocole BitTorrent n’est pas exploité par eMule, c’est un système spécifique (eDonkey et Kad) qui n’a manifestement pas disparu.
Pendant un téléchargement avec macMule. Image MacGeneration.
À défaut d’être très utile, macMule offre un retour dans le passé amusant quelques minutes. Vous pouvez partager l’expérience gratuitement si le cœur vous en dit, puisque le projet est open-source et gratuit. Vous aurez besoin de macOS 10.15 au minimum et l’interface n’est proposée qu’en anglais. S’il y a bien une option pour passer en français, elle nécessite de télécharger un fichier depuis les serveurs officiels d’eMule qui ont été éteints depuis bien longtemps.
Vous n’appréciez pas vraiment l’aspect brillant de votre boîtier d’AirPods ? L’utilisateur de Reddit u/Dust-by-Monday non plus. En ayant assez des traces de doigts, il s’est amusé à enlever la finition brillante à l'aide de papier de verre pour un rendu plus mat.
Image u/Dust-by-Monday
L’utilisateur a partagé des photos de son boîtier de recharge poncé à côté de la version standard : la différence est frappante. Il explique avoir pour cela utilisé un papier abrasif de grain 1 000 jusqu’à obtenir une texture mate qui devrait moins retenir les traces de doigts et la poussière.
Le produit fini est « soyeux » et « lisse » au toucher selon lui. Il assure avoir fait ça à la main, en mouvements circulaires, et ne voir aucune rayure. Le nettoyage devrait également être beaucoup plus simple, même si le boîtier risque de davantage prendre la poussière.
Image u/Dust-by-Monday
Ce n’est pas la première bidouille du genre que l’on voit passer. Il y a trois mois, un utilisateur de Reddit avait poncé les bords de son MacBook Air avant de les polir pour obtenir une finition brillante. « C'est un outil, pas une pièce de musée », déclarait-il dans sa publication.
Image u/jurrasic73
La modification apporte cependant quelques soucis : la couche anodisée ayant été retirée, de l'oxydation apparaîtra avec le temps. Le bidouilleur affirmait cependant pouvoir essuyer ces imperfections à tout moment et que le Mac était désormais très confortable à utiliser.
Longtemps considéré comme la référence pour gérer les icônes dans la barre des menus de macOS, Bartender a perdu de sa superbe depuis son changement de propriétaire. Dans la foulée, plusieurs alternatives ont émergé, notamment Ice, un utilitaire open source qui a séduit de nombreux utilisateurs. Mais voilà, Ice a des soucis de compatibilité avec macOS Tahoe et son développement est gelé.
Cette situation a poussé des développeurs à créer un fork, autrement dit une version dérivée, baptisé Thaw. L’application reprend ainsi le flambeau avec pour priorité une meilleure compatibilité avec macOS Tahoe, mais aussi la volonté de poursuivre le développement là où Ice s’était arrêté.
Fonction principale de Thaw : afficher et masquer certaines icônes de la barre des menus. Vidéo MacGeneration.
La fonction principale de Thaw est donc de désencombrer la barre des menus de macOS en masquant certaines icônes. Pour les faire réapparaître, il suffit de cliquer sur l’icône de l’app ou d’utiliser un raccourci clavier. L’utilitaire propose également quelques options de personnalisation de l’interface. Si vous n’êtes pas fan du rendu très épuré de la barre des menus sous Tahoe, vous pouvez ajouter un fond coloré ou une fine bordure inférieure afin de mieux la distinguer du reste du bureau.
La version 1.1 de Thaw qui vient tout juste d’être publiée apporte diverses améliorations : une nouvelle interaction avec un double-clic sur la barre des menus pour afficher les icônes cachées, des corrections de bugs d’affichage, une consommation réduite… Cette mise à jour introduit aussi des traductions dans douze langues, dont le français.
Options de personnalisation offertes par Thaw pour la barre des menus. Image MacGeneration.
Si vous cherchez une solution moderne pour mieux organiser la barre des menus de votre Mac, Thaw mérite clairement un essai. L’application est gratuite et open source. Elle requiert macOS 14 (Sonoma) au minimum.
Vous aimez le design actuel des iPad Pro ? Tant mieux, car il ne semble pas près de changer si l’on en croit les dernières indiscrétions venues de Chine. Après une année 2024 marquée par une cure d'amincissement spectaculaire, la tablette professionnelle d'Apple pourrait bien s'installer dans une certaine routine esthétique.
Image : iGeneration
Le prix de l'OLED et des ventes timides
Selon le leaker « Instant Digital », qui officie sur Weibo, l'iPad Pro ne connaîtra pas de mise à jour majeure de son design avant un bon moment. Deux raisons principales expliquent ce surplace technique. D'une part, le coût de production des dalles OLED ne baisse pas aussi vite qu’espéré.
D'autre part, Apple aurait fait un constat pragmatique : le passage au nouveau design en 2024 n’a pas provoqué le bond des ventes escompté. En clair, l’investissement nécessaire pour bousculer à nouveau les lignes ne semble pas jugé rentable à court terme par Cupertino.
Service minimum sur les bordures
Si Apple devrait maintenir un cycle de renouvellement régulier pour ses composants internes, n'attendez pas de miracle sur l'encombrement. Contrairement à certains concurrents sur le segment des tablettes haut de gamme qui cherchent à réduire les bordures de l’écran au maximum, Apple n'aurait aucune intention de suivre cette voie pour l'instant. Le cadre noir entourant l'affichage restera donc tel quel, bien que la concurrence soit de plus en plus agressive sur ce point. Au passage, on notera que le même Instant Digital avait un avis très différent là-dessus il y a encore quelques mois.
Pour rappel, Apple a introduit en 2024 le premier vrai changement de look de l'appareil depuis 2018. Depuis, la firme se contente d'itérations incrémentales : l'arrivée de la puce M5 en octobre 2025 s'est ainsi accompagnée de quelques améliorations mineures sur la connectivité, sans plus de fanfare.
Image : iGeneration
Pour la suite, le calendrier commence à se dessiner, mais il faudra être patient. L'iPad Pro devrait logiquement adopter une puce M6 ainsi qu'un système de refroidissement à chambre à vapeur (similaire à celui attendu sur l'iPhone 17 Pro) quelque part entre la fin de l'année 2026 et 2027. Au-delà de ces évolutions internes, c'est pour l'instant le calme plat au rayon des rumeurs.
L’iPad géant : abonné absent des rumeurs depuis quelques années
À défaut d’un nouveau design, aura-t-on droit à un iPad plus grand ? Cette rumeur a fait long feu, sans jamais se matérialiser. En 2022, il se murmurait qu'Apple considérait des tablettes d’une dimension de 14, voire 16 pouces. Mais au vu des limitations d’iPadOS, ce marché était, sur le papier, très limité. Apple a sans doute préféré laisser ce segment de la « très grande lucarne » à un autre appareil : le Vision Pro.
Comment afficher les onglets dans Safari ? Le débat est éternel et Apple semble incapable d’apporter une réponse définitive sur le sujet. Avec iPadOS 26 et macOS 26, Cupertino avait pourtant sifflé la fin de la récréation en supprimant purement et simplement la disposition compacte des onglets dans son navigateur. Vous pensiez l’affaire classée ? C’était mal connaître les revirements de bord de la Pomme.
Les bêtas de macOS Tahoe 26.4 et d'iPadOS 26.4, fraîchement déployées, réintroduisent en effet l'option de barre d'onglets compacte. Apple avait fait table rase lors du lancement initial de macOS 26 et iPadOS 26, au grand dam d'une frange d'utilisateurs qui appréciaient ce gain de place vertical et cette fusion entre la barre d'adresse et les onglets.
Sous macOS 26.4. Image iGeneration.
Visiblement, les retours des utilisateurs (ou le simple constat qu'on ne change pas des habitudes ancrées d'un coup de baguette magique) ont fini par porter leurs fruits.
Sur iPadOS 26.4. Image 9To5 Mac.
Pour l'instant, ces nouveautés sont réservées aux développeurs. Apple devrait toutefois proposer des bêtas publiques très prochainement. Si le calendrier habituel est respecté, la version finale pour le grand public est attendue pour ce printemps.
L’une des grandes nouveautés de CarPlay dans iOS 26, c’est la possibilité de regarder des vidéos lorsque le véhicule est, bien entendu, à l’arrêt. Cette fonctionnalité, présentée l’année dernière lors de la WWDC, se fait toujours attendre dans les faits. Toutefois, il semble que les choses évoluent enfin avec la première bêta d'iOS 26.4.
Initialement aperçue sur les pages d'Apple dédiées aux développeurs, cette option ne dépend pas uniquement de Cupertino. Pour qu’AirPlay puisse diffuser de la vidéo sur l'écran de bord, les constructeurs automobiles doivent mettre la main à la pâte.
L’application Canal+ intégrée à une BMW. Image iGeneration
L'enjeu est avant tout sécuritaire : le système doit s'assurer que le véhicule est bien en position de stationnement avant d'autoriser la lecture, afin d'éviter toute distraction fatale au volant. Une intégration poussée avec les systèmes du véhicule est donc indispensable.
Fraîchement livrée aux développeurs, la première bêta d’iOS 26.4 multiplie les indices sur cette fonction vidéo selon MacRumors . Dans ses entrailles, on débusque des écrans de configuration, des notifications dédiées et tout l'attirail logiciel nécessaire au futur lancement.
Sans surprise, l'application Apple TV sera en première ligne pour prendre en charge cette fonctionnalité. Le code suggère une interaction étroite : si vous tentez d'accéder à un contenu sous abonnement, un message s'affichera sur l'écran de la voiture vous invitant à finaliser l'opération ou à vous abonner directement depuis votre iPhone.
Image : Apple
Si la présence de ce code est un signal positif, restons prudents. Apple est coutumière du fait : des fonctionnalités apparaissent dans les premières bêtas pour être finalement reportées, voire supprimées, avant la version finale.
De plus, même si iOS 26.4 active la fonction au printemps, le déploiement réel dépendra du bon vouloir et de la réactivité des fabricants automobiles. Entre la mise à jour logicielle d'Apple et son support effectif dans votre prochaine berline, il pourrait encore s'écouler quelques mois.
Décidément, même sur Mac, macOS 26.4 apporte son lot de petites nouveautés. L’une d’entre elles ne dépaysera pas les utilisateurs d’iOS : la première bêta de macOS Tahoe 26.4, tout juste déployée par Apple, introduit enfin une option permettant de limiter manuellement la recharge de la batterie.
Jusqu’à présent, les possesseurs de MacBook devaient souvent s’en remettre à des utilitaires tiers comme AlDente pour bloquer la charge à un certain seuil. Avec cette mise à jour, Apple intègre un curseur natif permettant de définir une limite de recharge comprise entre 80 % et 100 % (par paliers de 5 %).
L’objectif est simple : éviter que la batterie ne reste sous tension maximale trop longtemps, une situation courante pour les machines qui passent le plus clair de leur temps branchées à un dock ou à un chargeur. En restant sur une plage de 80 ou 90 %, on réduit l'usure chimique des cellules et on prolonge ainsi la durée de vie globale du composant.
Image MacGeneration.
Plus précis que la recharge optimisée
Cette nouveauté vient compléter la « Recharge optimisée » que nous connaissons déjà. Pour rappel, cette dernière se base sur vos habitudes quotidiennes pour mettre la charge en attente à 80 % et ne finir les 20 % restants que juste avant votre utilisation habituelle.
Le problème ? Ce système manque parfois de flexibilité si votre emploi du temps est irrégulier. La nouvelle « Limite de recharge » est, elle, une restriction stricte : le Mac ne dépassera jamais le seuil que vous avez fixé, offrant ainsi un contrôle total à l'utilisateur.
Chose intéressante : Apple a également ajouté des actions dédiées dans l'application Raccourcis, permettant d'automatiser cette limite selon votre emplacement ou l'heure de la journée. Avantage supplémentaire de l'action dans Raccourcis, on peut activer la limite pour la journée en cours seulement et revenir à l'ancienne valeur après cela. Cette fonctionnalité se trouve sinon dans la section Batterie dans les Réglages Système, puis en cliquant sur le petit i à droite de la ligne dédiée à la charge.
C’est une page qui se tourne doucement, mais sûrement. Introduite en 2020 pour assurer la transition fluide entre les processeurs Intel et les puces Apple Silicon, la couche de traduction Rosetta 2 entame sa phase de retrait. Si l'on savait depuis la WWDC25 que l'outil ne ferait pas de vieux os au-delà de macOS 27, Apple passe aujourd'hui à la vitesse supérieure pour prévenir les retardataires.
Une alerte pour mettre la pression
Avec la première bêta de macOS 26.4 disponible depuis peu, Cupertino commence à afficher des notifications explicites. Désormais, lorsqu'un utilisateur lance une application reposant encore sur l'architecture Intel, un message d'alerte prévient que le logiciel deviendra bientôt incompatible.
Image MacGeneration.
L'objectif est double : pousser les utilisateurs à chercher des alternatives ou des mises à jour natives, et envoyer un signal fort aux développeurs qui n'ont toujours pas franchi le pas de l'optimisation pour l'architecture ARM.
Le calendrier d'Apple est désormais gravé dans le marbre. Si Rosetta 2 restera pleinement opérationnel sous macOS 27, la techno d’Apple sera mise sur la touche avec l'arrivée de macOS 28, prévue pour l'automne 2027.
Toutefois, Apple ne coupera pas totalement les ponts d'un coup sec. Une version "allégée" de Rosetta sera conservée pour assurer le support de certains jeux anciens qui ne sont plus maintenus, mais qui s'appuient sur des frameworks spécifiques à Intel. Pour le reste des logiciels de productivité et de création, la compatibilité native deviendra la norme absolue.
Le chant du cygne pour les Mac Intel
Cette annonce s'accompagne d'un rappel important concernant le matériel. macOS 26 marquera la fin du voyage pour les derniers Mac équipés de processeurs Intel. Ces machines ne pourront plus installer les versions ultérieures du système d'exploitation.
Apple s'engage néanmoins à fournir des mises à jour de sécurité pendant trois ans après cette dernière version, permettant aux parcs de machines existants de finir leur carrière honorablement. Mais le message est clair : à Cupertino, l'avenir appartient désormais exclusivement aux puces "maison".
C’est une déception : la première bêta d’iOS 26.4 n’apporte toujours pas les premiers éléments du nouveau Siri. En contrepartie, Apple a glissé plusieurs petites retouches ici et là : quelques ajustements d’interface, des améliorations de confort, et deux ou trois nouveautés discrètes qui dessinent déjà les priorités de cette mise à jour. Tour d’horizon de ce qui change dans cette bêta 1.
Une galerie de fonds d’écran revue
L’interface de la galerie de fonds d’écran a été repensée et propose désormais des catégories à télécharger. La rubrique Kaléidoscope par exemple, est proposée à côté d’un bouton « Obtenir » lançant un téléchargement. Certaines catégories ont été ajoutées, par exemple une mettant en avant le fond d’écran de lancement de votre téléphone. Pas de quoi se relever la nuit, mais c’est un peu moins brouillon et plus réactif.
Avant/Après. Images iGeneration
La protection en cas de vol de l’appareil activée par défaut
iOS 26.4 active par défaut la protection en cas de vol de l’appareil. Arrivée avec iOS 17.3, cette fonction va compliquer certaines opérations sensibles quand l’iPhone se trouve dans un lieu inhabituel (loin du domicile, du bureau…). iOS impose une authentification avec Face ID / Touch ID ou met en place un délai de sécurité pour certaines actions sensibles, comme un formatage, la désactivation du mode Perdu ou la modification du mot de passe du compte Apple.
Il y a tout de même quelques nouveautés liées à l’intelligence artificielle dans iOS 26.4. La plus importante est une fonction permettant de demander à l’IA de créer une playlist dans Apple Music. Une nouvelle icône devrait apparaître en haut à droite de la bibliothèque, ouvrant une invite dans laquelle on peut décrire une ambiance (musiques disco des années 80, sons hip-hop pour un anniversaire…). Il est possible de l’affiner au fil des propositions de l’IA. La nouveauté est présentée comme une bêta.
Images iGeneration
Apple Music a aussi droit à un nouveau design pour la fiche des albums et des playlists, qui adoptent une couleur d'arrière-plan s'harmonisant avec la pochette. La mise à jour ajoute également la possibilité de trouver des concerts près de chez vous et les dates de tournée des artistes présents dans votre bibliothèque Apple Music. Nous reviendrons en détail sur les nouveautés dans un prochain article.
Une nouvelle page compte sur l’App Store et quelques nouveautés
La présentation du compte a changé sur l’App Store et dans quelques autres apps Apple, comme l’application TV. On notera que dans la boutique, la loupe symbolisant la barre de recherche a été intégrée à la barre de navigation en bas de l'écran au lieu d'être séparée dans son propre cercle flottant.
Avant/Après. Images iGeneration
Mis à part ça, Rappels a gagné une nouvelle liste intelligente pour les tâches marquées comme « Urgentes ». L’iPhone récupère un nouveau widget sur l'écran d'accueil permettant d'accéder rapidement aux playlists d'ambiance d’Apple Music. La barre d’onglets compacte pour Safari a fait son retour dans iPadOS 26.4.
Apple avance dans sa prise en charge du RCS chiffré de bout en bout. La première bêta d’iOS 26.4 ajoute un réglage y faisant directement référence. Il n’est pas disponible chez tout le monde et son fonctionnement reste limité, mais cela montre que le déploiement de cette sécurité supplémentaire se précise.
En pratique, un bouton peut être présenté dans les Réglages de l’app Messages. Apple indique que le chiffrement de bout en bout « est en version bêta et n’est pas disponible pour tous les appareils ou opérateurs », ce qui explique sans doute pourquoi je ne le vois pas sur mon appareil de test. À ce stade, le chiffrement est proposé uniquement pour des tests entre iPhone : il s’agit d’échanges RCS entre deux appareils Apple ayant désactivé iMessage. Apple précise qu’il n’est pas encore testable avec d’autres plateformes.
Cupertino indique que cette fonctionnalité sera proposée plus tard pour des tests sur d’autres plateformes. La Pomme a aussi mis à jour l’interface de l’app Messages afin de prendre en compte ce chiffrement : une nouvelle icône de cadenas devrait s’afficher dans le fil de discussion lorsque vous discutez avec un appareil compatible. Elle apparaîtra également dans les fils de discussion iMessage, qui prend en charge un tel chiffrement depuis son lancement en 2011.
Cette adoption pourrait rendre le RCS plus pratique sur d’autres points. Le chiffrement du RCS implique qu’Apple passe au profil universel RCS 3.0. Elle pourrait en profiter pour ajouter des fonctionnalités comme la modification et la suppression des messages texte, ainsi que la possibilité de répondre à un message spécifique. Le chiffrement sera activé par défaut.
Si rien n’est proposé pour le moment, les clients français pourraient être parmi les premiers servis. Selon le fouineur Tiino-X83, les quatre grands opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free) seraient dans les starting-blocks pour adopter cette technologie, leur prise en charge étant évoquée via des éléments repérés côté Apple. Ils figureraient parmi les rares noms cités, aux côtés de l’allemand Vodafone DE.
Les podcasts seront bientôt plus visuels dans l’app Podcasts. Cupertino, qui est très en forme aujourd’hui, explique ajouter une prise en charge basée sur son protocole HTTP Live Streaming. La promesse : une lecture sans accrocs et une intégration native dans l’app, pensée autant pour la vidéo que pour l’audio. De quoi mettre l’app au niveau de YouTube ou Spotify, qui misent depuis longtemps sur le podcast vidéo.
Image Apple
Concrètement, l’utilisateur pourra basculer entre l’écoute et le visionnage, afficher l’image en plein écran en orientation horizontale et télécharger des épisodes vidéo pour les regarder hors ligne. Apple met aussi en avant l’ajustement automatique de la qualité selon le réseau, ainsi que l’intégration avec les fonctions déjà présentes (recommandations, curation dans l’onglet Nouveautés et les pages de catégories, etc).
Côté créateurs, Apple explique que la distribution passera par des hébergeurs et des régies partenaires, tout en laissant aux podcasteurs le contrôle du contenu et de la monétisation. Au lancement sont cités Acast, ART19 (une filiale d’Amazon), Triton Digital et SiriusXM, avec d’autres acteurs à venir.
Image Apple
Le gros changement, c’est la pub : Apple met en avant l’insertion dynamique de publicités vidéo, y compris des messages lus par l’animateur, sans casser la continuité d’une émission. Apple rappelle aussi ne pas facturer la distribution aux hébergeurs ni aux créateurs.
En revanche, Apple prévoit de faire payer aux régies participantes un tarif « au nombre d’impressions » pour la diffusion de publicités dynamiques en HLS vidéo plus tard dans l’année. Le HLS vidéo est disponible dès maintenant en test dans les bêtas d’iOS 26.4, iPadOS 26.4 et visionOS 26.4, avec un déploiement annoncé au printemps sur iPhone, iPad, Apple Vision Pro, ainsi que sur Apple Podcasts sur le web. Les détails sont disponibles sur le site dédié d’Apple.
La première bêta d’iOS 26.4 est en ligne. Celle-ci était très attendue étant donné que les rumeurs voudraient qu’elle apporte les premières briques du nouveau Siri annoncé à la WWDC 2024. La première bêta pour iPadOS, macOS, watchOS, visionOS et tvOS 26.4 est également disponible.
Une sortie ce soir est assez surprenante : il s’agit d’un jour férié aux États-Unis et Apple a annoncé un évènement plus tôt dans la journée. iOS 26.3 a été lancé officiellement la semaine dernière, et on s’attendait à une petite pause entre les deux. Cupertino n’a donc pas perdu de temps.
Nous allons installer tout cela et vous tiendrons au courant de ce qu’apporte cette première bêta. Si les rumeurs ont longtemps estimé qu’elle apporterait le nouveau Siri, Mark Gurman a récemment rétropédalé. Le fouineur de Bloomberg a annoncé qu’Apple avait eu des soucis et qu’elle risquait de repousser une partie des nouveautés à iOS 26.5. Il n’est donc pas exclu qu’il s’agisse simplement d’une révision mineure.
En attendant, cette mise à jour devrait apporter 9 nouveaux emojis. iOS 26.4 et iPadOS 26.4 sont actuellement réservés aux développeurs, mais Apple devrait publier une version bêta publique dans les deux prochaines semaines.
Cette première bêta d’iOS 26.4 arrive alors qu’Apple vient de déployer la version publique d’iOS 26.3. Il s’agit d’une mise à jour assez mineure ajoutant principalement un passage plus simple de l’iPhone vers Android, de petites modifications dans la galerie de fonds d’écran ainsi qu’une meilleure interopérabilité avec les montres connectées de fabricants tiers. En espérant que cette 26.4 soit plus palpitante.
TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.
Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.
Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.
Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.
Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.
Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.
Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.
Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.
Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.
Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.
Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.
Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.
Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.
Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.
Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.
Orion sur Windows. Image Kagi.
Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.
Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.
La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.
Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.
Apple voudrait accélérer son plan d’adoption de l’eSIM. Selon le site grec TechManiacs, Apple n’aurait pas prévu de variante à tiroir SIM physique pour ses futurs smartphones haut de gamme. La Pomme aurait préféré faire une croix dessus pour mettre l’accent sur l’autonomie, qui devrait être gargantuesque.
Image iGeneration.
Apple vend des iPhone sans tiroir SIM depuis 2022 aux États-Unis, mais a continué de lancer des modèles à tiroir physique à travers le monde : tous les opérateurs n’étaient pas prêts à passer au 100 % eSIM. La Pomme a lancé l’année dernière l’iPhone Air, premier modèle pensé de A à Z sans tiroir SIM à cause de son format ultra-fin. L’expérience a visiblement été concluante, et Apple pourrait continuer sur cette lancée avec les iPhone 18 Pro et Pro Max.
Ce changement va permettre à Apple de récupérer un peu d’autonomie. Sur l’actuel 17 Pro Max, ce retrait permet à Apple d’annoncer jusqu’à deux heures de batterie supplémentaire. L’appareil devrait également adopter le modem maison C2 d’Apple plus économe que celui de Qualcomm ainsi qu’une puce A20 Pro gravée pour la première fois à 2 nm. Tout cela pourrait donner de grands changements au niveau de l’autonomie.
Reste à voir si Apple va sauter le pas ou si elle continuera de proposer une version à SIM classique. Si elle peut se permettre d’expérimenter sur des modèles plus niche comme l’iPhone Air, les modèles Pro restent la locomotive sur de nombreux marchés. L’eSIM n’a pas que des avantages pour les opérateurs, et la technologie n’est pas spécialement plébiscitée dans certains pays comme la Chine, où l’iPhone Air est d’ailleurs arrivé en retard. TechManiacs s'attend tout de même à ce qu'Apple supprime complètement les versions non eSIM.
Le premier iPhone pliant, que l’on s’attend à découvrir en septembre, serait lui aussi uniquement compatible eSIM. Cela s’explique par la finesse de l’engin, qui laisserait trop peu d’espace pour intégrer un tiroir SIM. Selon Mark Gurman, iOS 27 jouera la carte de l’optimisation, ce qui pourrait donner du mieux en matière d’autonomie.
La rumeur était dans l’air depuis ce matin. C’est désormais officiel : Apple organisera bien un rendez-vous le 4 mars prochain, mais oubliez le traditionnel « Special Event » en direct de l'Apple Park. Pour cette fois, la Pomme convie une poignée de journalistes dans plusieurs villes du monde dont Londres, New York et Shangai, pour ce qu’elle appelle, avec une pointe de mystère, une « Apple Experience ».
Le choix des mots est rarement anodin chez Apple. En délaissant le terme d'événement pour celui d'expérience, Cupertino suggère un format plus intimiste, probablement centré sur des démonstrations concrètes et des prises en main directes. On peut s'attendre à une présentation moins formelle que les vidéos léchées auxquelles nous avons droit depuis la pandémie, mettant l'accent sur l'usage plutôt que sur une simple fiche technique.
Le format décentralisé de cette « expérience » est sans doute le détail le plus révélateur de la stratégie de Cupertino pour ce printemps. En multipliant les points de chute simultanés, Apple semble renouer avec une logistique que les plus anciens ont bien connue : celle des événements satellites.
Il fut une époque, assez lointaine, où la Pomme doublait son keynote californien de rassemblements à Londres, Berlin ou Paris, permettant aux journalistes européens de découvrir les nouveautés en temps réel (ou presque). C’était l’époque où l'on privilégiait l'efficacité : pourquoi forcer la presse mondiale à traverser l’Atlantique et à subir un décalage horaire carabiné pour une simple prise en main de deux heures ? En mai 2024, Apple avait déjà retransmis à Londres son événement Let Loose. En 2026, Apple semble se souvenir qu’il est parfois plus pertinent de faire voyager ses produits plutôt que ses invités.
Image : Apple
Autre choix étonnant par rapport aux habitudes d’Apple : le keynote aura lieu un mercredi. D’autre part, il débutera à 15 heures, heure de Paris.
Durant cette Apple Experience, la Pomme pourrait sortir l’artillerie lourde pour dépoussiérer son catalogue. La star incontestée pourrait bien être le MacBook « SE », un pavé dans la mare des Chromebooks et des PC portables d'entrée de gamme. Avec son châssis de 13 pouces hérité du MacBook Air et une puce A18 Pro (celle des iPhone 16 Pro) sous le capot, cette machine vendue à un prix agressif aurait pour mission de doper des parts de marché qui font grise mine sur le segment éducatif. Pour les plus exigeants, la cavalerie M5 devrait également pointer le bout de son nez : les MacBook Pro (M5 Pro et Max) et un Mac Studio M5 sont attendus de pied ferme, probablement accompagnés d’un Studio Display 2 qui passerait enfin au 90 Hz.