Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.
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Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.
Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.
À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :
On s’était donné rendez-vous dans 25 ans. C’était la promesse, un rien bravache, lancée pour fêter les noces d’argent de MacGeneration. On se voyait déjà célébrer notre demi-siècle en 2049… Enfin, peut-être. Si le Web existe encore d’ici là… et nous avec.
Mais nous avons une bien meilleure nouvelle : pas besoin de patienter deux décennies pour sabrer le champagne. Car un cinquantenaire peut en cacher un autre, et c’est Apple qui s’apprête à souffler ses cinquante bougies le 1er avril 2026.
Alors, forcément, on a eu envie de tricher un peu sur le calendrier. Et d’en profiter pour tenir, enfin, une vieille promesse…
Voici notre nouveau projet
Après avoir trituré le format magazine pour nos 25 ans, nous nous sommes mis en tête de concevoir un livre. Un vrai. L'idée ? Revenir sur 50 ans d’une histoire singulière, celle d’Apple. Ce bouquin, nous l’avons voulu à notre image, mais surtout à la vôtre : celle d’une communauté fidèle qui suit les pérégrinations d’une firme qui aura connu tous les états, des sommets les plus vertigineux aux creux les plus sombres.
Sans le savoir d’ailleurs, vous avez peut-être participé à la genèse de ce livre. Pour la réalisation de certaines pages, nous avons puisé notre inspiration dans les souvenirs que vous nous avez confiés en fin d’année dernière.
À l’image de ce que nous avons fait avec le magazine, nous avons soigné l’objet. Ce sera un beau livre, de ceux qu’on prend plaisir à laisser traîner sur une table basse et que l’on feuillette pour le simple plaisir des yeux. Un objet pour remonter le temps, de 10, 20, 30, 40 ou 50 ans… le temps d'une pause café. Notre camarade Jean-Baptiste Leheup, qui hante les colonnes de MacG depuis presque un quart de siècle lui aussi, s’est attelé à la tâche pour rassembler tous ces souvenirs et en tirer un ouvrage de 250 pages, façon madeleines de Proust.
Une livraison en avril, pas en décembre (promis, juré, craché !)
Ce beau projet n'attend plus que vous. Nous sommes conscients que tout n’a pas été parfait pendant la campagne de socio-financement du magazine, alors cette fois, nous avons décidé de procéder autrement. Le projet est quasi achevé et si nous obtenons votre précieuse aide pour le financer, vous aurez le livre entre les mains dès le mois d'avril.
Puisque l’on a beaucoup de choses à fêter, on aimerait beaucoup vous voir « en vrai ». Nous voulons organiser la première journée MacGeneration. Ce serait le 18 avril prochain à l’école Émile Cohl, dans le 3e arrondissement de Lyon. Au programme : des conférences, quelques pépites matérielles sorties de nos placards et des ateliers. On vous en dira plus très vite, mais un conseil : ne traînez pas trop pour réserver, la jauge est limitée à 180 places.
À vous de jouer !
Comme pour le magazine, nous lançons une nouvelle campagne sur Ulule. Sans votre soutien, ces deux projets combinés sont tout simplement irréalisables, surtout dans le contexte actuel.
Vous pouvez nous soutenir en précommandant le livre, ou en prenant votre billet pour la journée du 18 avril. Nous avons aussi concocté des offres combinées avec le Club iGen et quelques goodies qui devraient vous plaire. On ne voulait pas faire trop long, alors on vous présentera très bientôt le pin’s des 50 ans, notre nouveau mug et l’affiche d’Apple Park, que nous avions réalisée pour les débuts du Club iGen.
Pour que tous ces projets voient le jour, nous avons besoin comme toujours de votre soutien :
si nous récoltons la somme de 20 000 €, on signe le bon à tirer pour lancer l’impression du livre au plus vite ;
si nous dépassons les 40 000 €, alors nous lancerons les préparatifs pour la journée MacGeneration.
Parce qu’on est joueurs, on s’est également lancé quelques défis :
si nous collectons plus de 50 000 €, nous fêtons l’autre grand anniversaire de ce printemps : tous les articles de notre future série consacrée aux 25 ans de Mac OS X seront disponibles gratuitement ;
si nous collectons plus de 65 020 €, nous envoyons à l’un d’entre vous la réplique d’une carte mère de l’Apple I ;
si nous collectons plus de 80 000 €, nous vous laissons choisir le thème d’un atelier ou d’une conférence lors de la journée de MacGeneration ;
si nous collectons plus de 100 000 €, nous nous engageons à publier un tome II avant la fin de l’année.
On espère que tout cela vous plaira autant qu'à nous !
Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.
Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.
Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.
Les astuces pour cacher un AirTag dans son vélo sont nombreuses : dans la sonnette, sous un porte bidon, sous la selle… La marque Overade propose une nouvelle technique avec un accessoire cachant la balise sous le catadioptre. Le produit est vendu 29,99 € sur Amazon.
Image Overade
Le fabricant vante un rendu discret et efficace pour un catadioptre qui reste fonctionnel. Le paquet en contient deux, qui sont adaptés aux roues avant et arrière. On nous promet une installation facile et rapide pour ce support conçu pour s'adapter à toutes les tailles de roues et à tous les types de rayons.
L’espace pour la balise n’a pas été pensé que pour les AirTags. Il fonctionne également avec certains accessoires Eufy, Chipolo ou Tile. Il suffit que la balise ne fasse pas plus de 45 mm x 38 mm pour 12 mm d’épaisseur.
Le site Transition Vélo a essayé ce produit et donne un avis très positif. Le journaliste note que la balise est bien cachée et que le maintien reste fiable dans le temps. Il regrette cependant qu’il soit nécessaire de démonter le support pour changer la pile, et que le catadioptre reste légèrement plus épais que les modèles classiques. Cela reste imperceptible, et ces petits défauts ne devraient pas vous faire regretter votre achat.
Si vous êtes tenté, rappelons que les AirTags sont généralement moins chers sur Amazon. La première version de la balise y est vendue 28,59 €, alors que la plus récente reste facturée à 35 €.
Apple facilite la gestion des sous-titres avec iOS 26.4. La mise à jour apporte un raccourci permettant de modifier le style du texte directement dans le lecteur vidéo. De quoi rendre les sous-titres plus lisibles à la volée sans passer par les Réglages d’iOS.
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En pratique, un nouveau bouton « Style » apparaît dans les réglages des sous-titres du lecteur vidéo. On peut alterner entre 4 styles prédéfinis créés par Apple, avec un classique, un ajoutant un arrière-plan pour mieux faire ressortir le texte, un autre donnant de grosses bordures aux lettres ou un dernier aux polices grandes tailles.
Mais surtout, un bouton Gérer les styles est apparu qui redirige dans les réglages d’accessibilité d’iOS. On peut ici se créer un style personnalisé dont on peut ajuster de nombreux aspects. Il est possible de choisir sa police parmi une très longue liste, mais aussi de revoir la taille parmi 4 choix.
L’arrière-plan peut également être personnalisé en piochant parmi une palette complète de couleurs, dont on peut ajuster l’opacité. D’autres réglages sont proposés, permettant de se créer un style aux petits oignons qu'on pourra ensuite activer en un clin d'œil depuis le lecteur.
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Ces réglages ne sont pas nouveaux, mais étaient jusqu’à présent cachés dans les réglages d’accessibilité d’iOS, si bien que bon nombre de spectateurs ont dû passer à côté. Tout cela est disponible dans le lecteur vidéo natif du système : on peut donc s’en servir dans des applications comme Apple TV ou dans les vidéos visionnées dans Safari.
Au détour de vos pérégrinations sur le web, vous êtes peut-être tombé sur un mystérieux bouton de connexion nommé b.connect. Contrairement à ce que son nom ou son logo pourraient laisser penser, il ne s’agit pas d’un service de Bouygues Telecom ni de Boulanger : c’est une nouvelle solution d’authentification en ligne financée par les cinq principaux groupes bancaires français.
Bouton b.connect sur les sites de Libération et Boulanger. Image MacGeneration.
L’un des arguments de b.connect est l’absence totale de mot de passe. L’authentification se fait soit de manière automatique, soit via une validation avec l’application de sa banque dans le pire des cas. Nous avons fait l’essai : dans un premier temps, il faut créer un compte b.connect en renseignant son nom, son prénom, son adresse email et sa banque. Vient ensuite l’association avec l’application bancaire. Après quelques vérifications (connexion à l’app de la banque et saisie d’un code reçu par email), le compte est activé. À ce stade, il faut indiquer si l’appareil est à usage personnel, auquel cas cela autorise la connexion en un clic.
Après avoir créé notre compte depuis le site de Boulanger, nous avons pu nous connecter d’un clic sur Leroy Merlin. En revanche, une tentative sur Libération s’est soldée par une erreur. Rien d’affolant à ce stade, le service étant encore en bêta. b.connect est également proposé sur les sites de Celio, Courir, Sofinco et Ouest-France. Ce sont vraiment les prémices, puisque seuls 2 000 créations de comptes clients ont été enregistrées à ce jour.
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Pour permettre cette connexion rapide, qui fonctionnerait dans environ 80 % des cas, le service s’appuie sur plusieurs mécanismes : enregistrement de l’empreinte numérique de l’appareil, analyse de la transaction d’authentification (en fonction des habitudes de connexion) et utilisation d’un cookie. Si la vérification automatique échoue, on doit valider l’authentification via l’application de sa banque.
Dans une interview accordée à mind Fintech, Pierre Chassigneux, le CEO de b.connect, indique viser plusieurs centaines de milliers de comptes cette année puis plusieurs millions d’ici fin 2027. L’ambition repose sur le poids des banques partenaires : toutes sont connectées à la plateforme, ce qui représente un vivier potentiel de 42 millions d’utilisateurs. Les groupes BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire - Caisse d’Épargne), Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale ont chacun investi 7 millions d'euros pour 20 % du capital.
Connexion en un clic sur Leroy Merlin. Image MacGeneration.
Le modèle économique de b.connect est pour le moins audacieux : le service est gratuit pour les utilisateurs, mais payant pour les sites qui choisissent de l’intégrer. Afin d’attirer les premiers partenaires, il sera gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les early adopters bénéficieront ensuite d’un tarif préférentiel d’un centime d’euro par connexion, tandis que les commerçants rejoignant la plateforme plus tard devront s’acquitter de 2,5 centimes par connexion. Une offre par abonnement, plus adaptée aux petits commerçants, est prévue.
Comment convaincre les sites d’adopter une solution payante alors que des options comme « Se connecter avec Google » sont généralement gratuites ? Pierre Chassigneux met en avant l’absence totale de mot de passe, même si les passkeys offrent déjà une réponse similaire. Il souligne aussi l’indépendance du projet vis-à-vis d’acteurs américains et une réduction de la friction tant lors de la connexion que lors du passage à l’achat (le score b.connect calculé pour la connexion est pris en compte lors d'une transaction de paiement par carte CB), ce qui se traduirait par un meilleur taux de conversion pour les commerçants.
b.connect commencera à se faire connaître auprès du grand public au printemps, avec le lancement d’une campagne de communication.
Google lance le Pixel 10a, son nouveau smartphone d’entrée de gamme. Les améliorations sont modestes par rapport au Pixel 9a de l’an dernier, qui avait inauguré un nouveau design. Le Pixel 10a s’inscrit logiquement dans la continuité, avec des tranches plates qui ne sont pas sans rappeler celles des iPhone.
Alors que le Pixel 9a avait déjà significativement réduit l’excroissance du bloc photo, le 10a finit le boulot : les caméras arrière ne dépassent plus du tout. Son dos est ainsi parfaitement plat, comme au bon vieux temps de… l’iPhone 5s. En contrepartie, le terminal est relativement épais, puisqu’il fait 9 mm d’épaisseur, contre 7,8 mm pour l’iPhone 16e (sans prendre en compte son objectif qui dépasse un peu). Dos lisse ou finesse, il faut choisir.
Pixel 10a. Image Google.
Le Pixel 10a est toujours équipé d’un écran 6,3" avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz garantissant une belle fluidité — l’iPhone 16e est, lui, bloqué à 60 Hz. Sa luminosité progresse légèrement : elle passe de 1 800 à 2 000 nits en HDR, et de 2 700 à 3 000 en pointe, de quoi assurer une bonne lisibilité même en plein soleil.
Les principaux composants internes ne changent pas. On retrouve le même système sur puce Google Tensor G4, toujours accompagné de 8 Go de RAM et de 128 ou 256 Go de stockage. Il en va de même pour les appareils photo : capteur principal de 48 Mpx et ultra grand-angle de 13 Mpx à l’arrière, caméra frontale de 13 Mpx à l’avant.
Pixel 10a. Image Google.
Histoire que le Pixel 10a profite quand même quelque chose de nouveau dans ce domaine, Google lui offre deux fonctions logicielles introduites sur les Pixel 10 et 10 Pro. La première, Meilleure prise automatique, combine plusieurs photos de groupe afin d’en créer une seule où toutes les personnes sont à leur avantage, en évitant les yeux fermés, par exemple. La seconde, Coach Photo, distille des conseils pour réaliser de jolis clichés. Mais il ne faut pas se leurrer, ces avantages finiront sûrement par être proposés un jour ou l’autre sur des Pixel plus anciens, puisque ce sont des fonctions purement logicielles.
Les composants étant inchangés, le Pixel 10a est encore crédité d’une autonomie de plus de 30 heures en usage courant. L’ultra économiseur de batterie gagne toutefois en efficacité, avec une promesse allant jusqu’à 120 heures, contre 100 auparavant.
Pixel 10a. Image Google.
La recharge se montre plus rapide, ce qui est toujours appréciable. En filaire, le Pixel 10a supporte jusqu’à 45 W et peut récupérer jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 minutes. Sans fil, il accepte jusqu’à 10 W au lieu de 7,5 W. C’est donc un peu mieux, mais Google n’en a pas profité pour le rendre compatible avec le Qi2, contrairement aux autres Pixel 10. Il faut reconnaitre que l’iPhone 16e fait lui aussi l’impasse sur le MagSafe, même si son successeur pourrait bientôt combler cette lacune.
Finalement, la nouveauté la plus importante est peut-être la compatibilité avec la fonction SOS par satellite. En l’absence de Wi-Fi ou de réseau cellulaire, le Pixel 10a permet de contacter les secours grâce à une liaison satellitaire, comme les iPhone depuis quelques générations. C’est une innovation invisible au quotidien, mais qui peut véritablement sauver la mise en cas de détresse dans une zone blanche.
Pixel 10a. Image Google.
Au bout du compte, le Pixel 10a n’est qu’une évolution mineure, mais il reste fidèle à la philosophie de la gamme : c’est un smartphone Android équilibré et pas trop cher. Il est encore vendu 549 € avec 128 Go de stockage ou 649 € avec le double. À condition d’apprécier l’écosystème Google, c’est a priori un excellent choix dans cette zone tarifaire, d'autant que sept ans de mises à jour sont promis. Il est proposé en quatre coloris (lavande, rouge framboise, brume et noir volcanique) et peut être précommandé dès maintenant, pour une disponibilité à partir du 5 mars.
iOS 26.4 améliore la gestion des appels d’urgence dans l’Hexagone. @adhame95 a remarqué que la mise à jour apportait du changement pour ce type de coup de fil. Selon lui, ils sont désormais considérés comme de « vrais » appels d’urgence et non plus comme des appels classiques.
Les appels d’urgence sur iPhone. Image iGeneration
Ce changement en coulisse devrait réduire le nombre de couacs que l’on peut rencontrer en appelant le 15 ou le 17. Les appels qui n’aboutissent pas devraient être plus rares, et la bascule vers le 112 plus rapide. Ces problèmes ne sont pas particulièrement courants, mais la mise à jour réduit les risques.
@TiinoX83 donne quelques détails supplémentaires, expliquant que les appels d’urgence sont possibles même sans activation complète de la carte SIM. Les appels RTT (texte en temps réel) visant les personnes ayant des difficultés à entendre ou à s’exprimer sont désormais pris en charge lorsque l’opérateur le permet. Le transfert d’une eSIM d’un iPad vers un autre est désormais disponible chez Bouygues, tout comme la conversion d’une carte SIM physique en eSIM.
Les utilisateurs sous la première bêta d’iOS 26.4 peuvent se rendre dans les Réglages d’iOS, rubrique Général puis Informations. Ils devraient y trouver une mise à jour opérateur. La version finale déployée pour tous est attendue au printemps.
Ce n’est pas le seul changement apporté par iOS 26.4. Cette version améliore l’interface d’Apple Music, modernise la page Compte et ajoute quelques réglages. Côté sécurité, la mise à jour enclenche par défaut une protection anti-vol lorsque le téléphone n’est pas à la maison et avance sur le terrain du RCS chiffré de bout en bout.
OpenAI commence à intégrer de la pub dans ChatGPT ? Ses concurrents en profitent pour se distinguer et courtiser les utilisateurs. Après Anthropic, c’est au tour de Perplexity d’annoncer qu’il n’y aura pas de pub dans son service.
Le service Perplexity au sein de Comet, le navigateur de l’entreprise. Image MacGeneration.
Perplexity avait pourtant commencé à explorer ce modèle économique. Dès 2024, l’entreprise avait expérimenté l’intégration d’annonces dans son moteur de recherche conversationnel. Ce projet a finalement été mis de côté fin 2025 et la société a indiqué au Financial Times qu’il ne sera pas relancé.
« Le problème avec les publicités, c’est qu’un utilisateur commencerait à douter de tout… c’est pourquoi nous ne pensons pas qu’il soit judicieux de se concentrer là-dessus pour le moment », justifie Perplexity. Un discours qui fait écho à celui d’Anthropic, qui pointe le risque que la publicité nuise à la relative neutralité des réponses des IA génératives. Une façon de dénigrer ChatGPT, même si OpenAI assure que les annonceurs n’influenceront pas les réponses.
Perplexity entend donc privilégier d’autres sources de revenus, à commencer par les abonnements, avec ses formules à 20 $ ou 200 $ par mois pour les particuliers. Pas fous, les dirigeants ne vont pas jusqu’à promettre qu’il n’y aura jamais de pub sur leur service. À l’instar d’Anthropic, ils profitent surtout de la situation actuelle de ChatGPT pour se faire un bon coup de pub à moindres frais.
La première bêta de visionOS 26.4 cache une nouveauté intéressante : la prise en charge du « streaming fovéal » pour les apps comme les jeux. La nouveauté est décrite dans les notes de mise à jour disponibles sur le site d’Apple. « visionOS 26.4 prend en charge NVIDIA CloudXR avec streaming fovéal, permettant aux applications d'afficher du contenu immersif haute résolution et à faible latence sur Apple Vision Pro », indique Cupertino.
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La technologie de rendu fovéal vise à concentrer la puissance de calcul et la qualité d’image spécifiquement sur ce que regarde l’utilisateur, déchargeant le reste pour obtenir de meilleures performances. L’idée est d’exploiter le suivi des yeux pour ajuster dynamiquement la qualité du flux en fonction de la zone approximative du regard, afin de limiter la bande passante et la latence sans sacrifier la netteté au centre de la vision.
De son côté, CloudXR est une solution de streaming en réalité mixte de NVIDIA : l’app peut être rendue sur une machine distante (PC/serveur avec GPU) puis l’image est diffusée vers le casque, qui renvoie en retour les mouvements et interactions. La Pomme explique :
Le streaming fovéal permet à votre appareil de streamer du contenu de haute qualité uniquement lorsque cela est nécessaire, en fonction des informations relatives à la zone approximative où se trouve le regard de l'utilisateur, garantissant ainsi des performances optimales. Sur Apple Vision Pro, vous pouvez également superposer du contenu spatial natif au contenu diffusé.
Apple cite l’exemple d’un jeu de course pouvant rendre sur l’appareil les jauges à l'intérieur de la voiture grâce à RealityKit, mais streamer l'environnement extérieur qui sollicite fortement le processeur. Elle évoque également un simulateur de vol pouvant rendre un cockpit grâce à la puissance du Vision Pro et streamant en continu un paysage gourmand en ressources.
CloudXR est utilisé dans le monde de la VR, et l’idée d’Apple semble être de faciliter l’arrivée de jeux sur son casque. Une telle technologie pourrait intéresser les studios, qui ne sont pas nombreux à avoir adapté leurs gros titres pour la plateforme d’Apple. Reste à voir si Cupertino va concrétiser ces efforts. Elle a par exemple annoncé que visionOS 26 était compatible avec les manettes PSVR2… qui ne sont pas encore vendues à l’unité sur l’Apple Store français là où elle le sont outre-Atlantique.
Ça sent le sapin pour la déclinaison mobile de Call of Duty : Warzone. Activision a annoncé que les serveurs seront débranchés le 17 avril prochain. Le jeu avait été lancé en mars 2024 afin de capitaliser sur la popularité de la version console de ce battle royale.
Cette version mobile avait pourtant été plutôt bien accueillie par la critique. Elle permettait de s’affronter jusqu’à 120 sur des cartes tirées des versions consoles. Le titre proposait également des modes plus classiques de Call of Duty et une synchronisation avec les autres plateformes.
Sur Android, le jeu est devenu celui avec le plus de préinscriptions parmi le catalogue Activision-Blizzard-King, l'éditeur revendiquant 50 millions de curieux sur les deux plateformes. Le titre aurait généré un chiffre d'affaires total d’environ 1,4 million de dollars seulement quatre jours après son lancement.
Le succès n’a visiblement pas perduré. En mai dernier, Activision a supprimé le jeu des boutiques et annoncé la fin des mises à jour. L’éditeur expliquait alors être fier de sa proposition, qui n’a cependant « pas rencontré le succès escompté auprès des joueurs mobiles, contrairement aux audiences sur PC et consoles ». Cette fermeture ne change rien pour Call of Duty : Mobile, son grand frère visiblement plus rentable qui dispose également d’un mode Battle Royale.
Call of Duty : Warzone Mobile n’aura donc été en ligne que deux ans avant de fermer ses portes. Cette courte durée de vie reflète bien l’état d’un marché mobile sur lequel les éditeurs ont bien du mal à s’installer face à quelques mastodontes. Apex Legends Mobile avait fermé ses portes après moins d’un an en 2023, tandis qu’Electronic Arts avait annoncé l’arrêt du développement de Battlefield Mobile.
L'Apple TV 4K est à l'honneur ce mercredi chez Darty, par le biais de Rakuten. Grâce au code « RAKUTEN15 », vous pouvez obtenir le petit boîtier TV d'Apple à un tarif plus digeste, tout en remplissant votre cagnotte pour vos futurs achats.
Ce mercredi, Rakuten dégaine un coupon RAKUTEN15 qui permet de retrancher 15 € sur une sélection de produits, dont ceux vendus par la boutique officielle de Darty. L'offre est d'autant plus intéressante qu'elle s'accompagne d'un reversement en « Rakuten Points » (le fameux cashback du Club R), utilisable lors d'une prochaine commande sans minimum d'achat.
Voici comment se décomposent les tarifs pour les deux versions de la 3e génération (modèles 2022) :
Apple TV 4K (Wi-Fi, 64 Go) : affichée à 169,99 €, elle tombe à 154,99 € après application du code. En prime, vous récupérez environ 10,20 € sur votre compte Club R.
Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet, 128 Go) : affichée à 189,99 €, elle passe à 174,99 € avec le coupon. Le cashback grimpe ici à 11,40 €.
Les promotions sont plutôt rares concernant l’Apple TV, mais il ne faut pas non plus perdre de vue le planning d’Apple. Cela fait des mois qu’on nous annonce l’arrivée d’un nouveau modèle puce A17 Pro, support de l'IA locale). Alors, à vous de voir… L’offre n’est valable que jusqu’à ce soir, minuit. Si le besoin est immédiat, l’offre est relativement intéressante.
Sur le plan matériel, à de rares exceptions près, les smartphones Android n’ont jamais égalé l’iPhone en matière de reconnaissance faciale. D’après Android Authority, Google veut combler ce retard sur de futurs Pixel et même sur des Chromebook.
Le Pixel 4, le seul Pixel à jouir d’une reconnaissance faciale aussi évoluée que Face ID, et l’iPhone 11 Pro. Image iGeneration.
Dans le cadre d’une initiative baptisée Project Toscana, les ingénieurs de Google testeraient actuellement à Mountain View une solution de reconnaissance faciale plus avancée, à la fois aussi rapide que Face ID et surtout capable de fonctionner dans des conditions d’éclairage variées. Android Authority ne connait pas les détails techniques, mais présume que l’infrarouge pourrait être mis à contribution, comme sur les iPhone.
La plupart des smartphones Android savent reconnaitre le visage de leur utilisateur, mais leur Face Unlock est moins précis et moins pratique que Face ID. Il souffre notamment d’un défaut majeur : il ne fonctionne pas dans les environnements sombres, faute de capteur capable d'analyser le visage dans l'obscurité. C’est pour cette raison que les Google, Samsung et autres Xiaomi l’associent systématiquement à un capteur d’empreintes digitales. Certains emploient aussi une astuce qui consiste à augmenter brièvement la luminosité de l'écran pour éclairer le visage, mais ce n'est pas une méthode agréable quand on se trouve dans le noir.
Seuls de très rares modèles ont fait le pari d’un système de reconnaissance facial aussi performant que celui de l’iPhone. Ce fut le cas du Pixel 4 en 2019 (voir notre test), avant que Google n’abandonne cette approche dès l’année suivante pour revenir à un capteur d’empreintes accompagné d’une reconnaissance du visage basique. Même trajectoire du côté d’Oppo avec le Find X en 2018, le constructeur ayant là aussi rapidement changé de stratégie.
Réglage de Face Unlock sur le Pixel 4. Image iGeneration.
Toujours selon Android Authority, le Project Toscana serait actuellement testé sur un prototype de Pixel doté d’une seule caméra frontale, sans encoche ni îlot à la manière de l’iPhone. Deux hypothèses se dessinent alors : soit Google est parvenu à intégrer les composants complémentaires sous l’écran — une piste également explorée par Apple —, soit la solution repose sur une autre technologie inconnue.
On ignore encore quand ce projet pourrait se concrétiser, mais avec un peu de chance on en saura plus lors de la Google I/O, prévue les 19 et 20 mai. S’il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, cette initiative apparaît néanmoins crédible au vu de tous les efforts de Google pour rapprocher ses Pixel de l’iPhone. Les Pixel 10 ont ainsi adopté la recharge Qi2 identique au MagSafe, copié le mode En veille de l’iPhone, repris une présentation similaire pour l’écran always-on et prennent même en charge AirDrop. Une technologie de reconnaissance faciale au niveau de Face ID ne serait que la suite logique des événements.
Microsoft continue de durcir certaines conditions d’installation de Windows. La firme de Redmond impose par exemple des prérequis matériels (TPM, Secure Boot…) qui peuvent être contournés lors de la création d’une clé USB d’installation grâce à Rufus, un utilitaire open source. Ces derniers jours, des utilisateurs rapportent cependant que Microsoft a mis en place des restrictions côté serveurs empêchant certains téléchargements automatisés d’images ISO.
L’erreur affichée par Rufus. Image jupmartinezma sur GitHub
Certains membres du programme Windows Insider se sont vus dans l’impossibilité de télécharger les dernières ISO bêta depuis Rufus. Il semblerait que Microsoft bloque désormais certaines IP, ce qui empêche le script intégré à Rufus de récupérer les images de Windows sur les serveurs de Microsoft. Pour le développeur de Rufus Pete Batard, « Microsoft s’est activement et intentionnellement impliqué pour bloquer les téléchargements par scripts ».
« Je suis presque certain que Microsoft a payé l'un de ses employés pour trouver un moyen de bloquer explicitement les téléchargements Fido [le script utilisé par Rufus], puis a mis en œuvre cette solution sur ses serveurs », a-t-il ajouté sur GitHub. S’il ne s’agit que d’une hypothèse, détecter le script serait un jeu d’enfant pour Microsoft : il est open source.
On peut imaginer que Microsoft cherche à pousser vers son propre outil de création d’ISO, qui ne permet pas de faire sauter certains impératifs chers à l’entreprise. C'est une hypothèse, et le blocage pourrait avoir été mis en place pour des raisons de sécurité. Par exemple, si la dernière version présente un problème majeur, il serait logique que Microsoft bloque les téléchargements le temps de régler le problème.
Il reste évidemment très simple de contourner ce blocage en récupérant les images ISO depuis le site de Microsoft avant de les installer avec Rufus. L’utilitaire permet alors toujours de détourner certaines limitations, comme l’obligation d’avoir une puce TPM 2.0 ou d’utiliser un compte Microsoft, une possibilité récemment rendue plus complexe sur Windows 11.
Neowin rappelle que ce n’est pas la première fois que Microsoft bloque les téléchargements via Rufus : le scénario s’est déjà déroulé en 2022, Rufus ayant corrigé le tir quelques mois plus tard. En attendant, les utilisateurs de Rufus vont donc devoir effectuer quelques clics supplémentaires avant d’installer Windows.
Un chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB est actuellement en promotion à 67,49 € sur Amazon, son prix le plus bas à ce jour. Il est vendu habituellement un peu plus de 70 €. Il jouit d’une puissance totale de 160 W, ce qui lui permet de recharger rapidement un MacBook Pro 16" ou bien plusieurs appareils plus petits simultanément.
Il dispose d’un port USB-C pouvant délivrer jusqu’à 140 W, d’un deuxième port USB-C 100 W, d’un troisième port USB-C 30 W et d’un port USB-A 22,5 W, ce qui est toujours utile pour brancher de vieux câbles. Des inscriptions indiquent qu’il est préférable de brancher les ordinateurs sur les deux ports supérieurs, mais il est dommage que le fabricant ne soit pas allé jusqu’à préciser les puissances maximales délivrées par chacun d’un entre eux, cela aurait été encore plus clair.
La puissance est répartie différemment selon que l’on utilise un, deux, trois ou quatre ports en même temps. En utilisant les trois ports USB-C simultanément, la puissance est limitée à 65 W pour les deux premiers et 30 W pour le troisième. Si on branche un MacBook Pro 16" et deux autres appareils, cet adaptateur risque donc d’être trop juste pour le grand ordinateur portable. Mais si on se contente de connecter des produits moins demandeurs ou moins nombreux, aucun problème en vue.
Quoi qu’il en soit, ce chargeur Ugreen Exode Pro est présenté comme 21 % plus compact que le modèle d’Apple de 140 W — qui coûte par ailleurs bien plus cher, puisqu’il est à 119 €.
C'est mercredi, et comme souvent, Rakuten fait pleuvoir les coupons et les points Club R en collaboration avec les boutiques officielles de Darty et Boulanger. Si vous avez un Mac dans le viseur, c'est le moment de sortir la calculatrice : entre remises immédiates et cagnottage record, les prix deviennent très compétitifs.
Voici les meilleures offres du jour, à saisir avant que la cagnotte ne fonde à minuit.
MacBook Air M2 : le roi du rapport qualité/prix à 769 €
C’est la configuration que l'on voit passer régulièrement ces derniers mois, mais elle reste une valeur sûre pour qui cherche une machine fine et endurante sans se ruiner. Le MacBook Air M2 (16 Go de RAM / 256 Go de SSD) en coloris Minuit est affiché à 769 € grâce au code promo CLUBR30.
L'intérêt majeur de l'offre aujourd'hui réside dans le cagnottage : vous récupérez 47,94 € sur votre compte Club R (contre 7,99 € habituellement), à dépenser plus tard sans minimum d’achat.
Attention : Si le code coupon est valable jusqu’au 3 mars, le boost de la cagnotte s'arrête ce soir à minuit. Notez aussi qu'un nouveau modèle d'entrée de gamme pourrait pointer le bout de son nez chez Apple le mois prochain.
MacBook Air M4 : la relève sous les 1 000 €
Pour ceux qui veulent la toute dernière puce, le MacBook Air M4 profite lui aussi d'un tarif agressif. Il est proposé à 984 € chez Darty via Rakuten. En plus du prix réduit, l'opération du jour permet de récupérer 60 € de cagnottage. On est loin des promotions faites pendant les fêtes de fin d’année, mais le deal reste intéressant.
Pour ceux qui ont besoin de plus d'espace, direction la boutique Darty sur Rakuten. Le MacBook Pro M5 avec 1 To de stockage est affiché à 2 034 € (au lieu de 2 049 €). Si la remise immédiate est plus timide, le cagnottage explose : vous récupérez 184,41 € sur votre compte, que ce soit pour le modèle Argent ou Noir Sidéral.
Rappel utile : Pour bénéficier de ces tarifs et du cagnottage, vous devez impérativement être membre du Club R (l'inscription est gratuite). Les offres de remboursement en points sont valables jusqu'à ce soir, mercredi, 23h59.
L’app Santé met en avant un nouvel indicateur dans iOS 26.4 : la section Sommeil affiche désormais l’heure de coucher moyenne sur deux semaines, ainsi que l’heure de coucher du jour pour la comparer à votre rythme habituel.
Le nouveau point-clé sur iOS 26.4. Image WatchGeneration
Cela marque un changement par rapport à iOS 26.3. Jusqu’à présent, l’app mettait surtout en avant la durée moyenne de sommeil sur les sept derniers jours. Cette donnée reste disponible, mais elle est désormais accompagnée d’un indicateur d’heure de coucher avec une moyenne sur deux semaines et l’heure du jour.
La donnée est planquée au fond de l’app Santé. Si vous voulez jeter un œil, cliquez sur la zone de recherche pour afficher les différentes catégories avant de cliquer sur sommeil puis de nouveau sur sommeil. L’information arrive dans la liste des « points clés ». iOS 26.4 est disponible pour les développeurs et en bêta publique. Son lancement officiel devrait avoir lieu au printemps.
iOS 26.4 apporte un autre changement pour les utilisateurs américains. La section Signes vitaux affiche à nouveau le niveau d’oxygène sanguin dans le graphique proposé chaque jour. La donnée n’était pas présente outre-Atlantique sur iOS 26.3.
Cette absence fait suite au procès opposant Apple à Masimo, une entreprise accusant Cupertino d’avoir violé certains de ses brevets avec l’Apple Watch. Apple avait dû supprimer le suivi de l’oxygène sanguin aux États-Unis début 2024, avant de le remettre en place à l’été 2025. L’affaire suit son cours, et les utilisateurs américains ne peuvent toujours pas mesurer leur SpO2 et voir les résultats directement sur leur montre.
Vous cherchez à décupler votre productivité et à exploiter pleinement le potentiel de votre Mac ? Qu'il s'agisse d'une activité complémentaire, de projets universitaires ou de tâches quotidiennes, Microsoft Office met à votre disposition une panoplie d'applications conçues pour répondre à chaque situation.
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Avec le recul, on comprend mieux le court communiqué d’Apple sur Siri. La première bêta d’iOS 26.4 est sortie et le nouveau Siri est aux abonnés absents. Est-ce grave, docteur ?
Mark Gurman avait annoncé quelques heures auparavant que le chantier avait pris du retard. Aura-t-on des morceaux de Siri dans une bêta ultérieure d’iOS 26.4 ou faudra-t-il attendre iOS 26.5 ? La question reste ouverte…
Si l’on en croit les indiscrétions, le chantier est plus complexe que prévu. Visiblement, Siri met trop de temps à répondre et certaines requêtes ne sont toujours pas traitées correctement. Ce sont ces problèmes de latence et de fiabilité qui auraient poussé Apple à revoir son calendrier pour iOS 26.4.
En coulisses, les ingénieurs plancheraient désormais sur iOS 26.5 pour approfondir les tests. Si l'espoir de voir quelques fonctionnalités pointer le bout de leur nez dans une version intermédiaire d'iOS 26.4 subsiste, rien n'est moins sûr. Apple travaille d’arrache-pied sur la personnalisation, la compréhension contextuelle de l’écran et l'interaction entre les apps, mais la précision de l'ensemble laisse encore à désirer.
Image Apple/MacGeneration
Le Private Cloud Compute passe à la vitesse supérieure
Lorsque l’on évoque Siri, on parle souvent du chantier logiciel. Pourtant, ce n’est qu’une partie du puzzle. Encore faut-il avoir une architecture derrière qui tienne la route. En ayant recours aux LLM, le nouveau Siri demande sans doute beaucoup plus de puissance que la version actuelle. C’est d’ailleurs un point à ne pas perdre de vue : cela devrait inciter Apple à ouvrir son service avec des restrictions de langue ou géographiques au départ.
En parallèle, Apple muscle son Private Cloud Compute (PCC). Selon les dernières notes de version logicielle de cette infrastructure, Cupertino aurait commencé à intégrer des puces M5 dans ses serveurs. C’est le cœur du réacteur qui propulse les fonctions "cloud" d'Apple Intelligence.
On trouve également des références à un certain « Private Cloud Compute Agent Worker ». Ce dernier fait tourner une version d'iOS dotée d'une architecture "agentique" inédite pour traiter les requêtes d'IA. iOS 26.4 contient d'ailleurs déjà le code nécessaire pour s'interfacer avec cette nouvelle structure logicielle, laquelle s'appuie sur un nouveau matériel (nom de code J226C) boosté par la puce M5.
Un saut générationnel stratégique
Si les détails restent maigres, c’est la preuve qu’Apple peaufine son infrastructure avant le grand saut vers un Siri plus avancé. Historiquement, les serveurs du PCC utilisaient des puces M2 Ultra. Apple semble avoir fait l'impasse sur le M3 Ultra et le M4 pour ses serveurs, préférant passer directement à la génération M5 pour encaisser la charge des futurs modèles, notamment après l'accord passé avec Google pour intégrer Gemini. Le M5 apporte surtout un vrai gain IA parce qu’Apple ne mise plus uniquement sur le Neural Engine : le GPU intègre des accélérateurs dédiés et profite d’une mémoire unifiée plus rapide.
Mais Apple ne compte pas s'arrêter là. En plus du M5, la firme préparerait ses propres puces dédiées à ses serveurs d'IA. Selon Ming-Chi Kuo, la production de masse débuterait au second semestre 2026 pour un déploiement en 2027. Ces serveurs sont hautement stratégiques pour Apple. Ils sont fabriqués dans une usine à Houston, au Texas. Un investissement qui s'inscrit dans son plan global de 600 milliards de dollars pour relocaliser une partie de sa production aux États-Unis.
Depuis la semaine dernière, de nombreux utilisateurs du Bridge Pro se plaignent d’avoir perdu l’accès aux éclairages connectés Hue dans l’app Maison d’Apple. Le site spécialisé Hue Blogévoque ces problèmes croisés notamment sur les réseaux sociaux et qui touchent une partie de ceux qui ont basculé leur domotique pommée sur les OS 26.3. Les témoignages font état de problèmes avec les HomePod mis à jour avec leur propre système comme les Apple TV sous tvOS 26.3 et aucune solution non destructive n’a émergé à ce stade.
Image iGeneration.
Les mises à jour des OS 26.3 n’ont pas apporté beaucoup de nouveautés visibles pour les utilisateurs, ce qui ne veut pas dire qu’elles ne changent rien du tout. Au contraire, Apple a manifestement touché à de nombreux éléments de ses systèmes d’exploitation, corrigeant notamment des vulnérabilités importantes ou améliorant l’interopérabilité dans le cadre du DMA. L’app Maison n’a pas échappé aux changements, puisque c’est avec cette version que l’ancienne architecture centrée sur les appareils au lieu du concentrateur a disparu pour de bon.
En théorie, cette bascule ne devrait pas gêner la connexion à un pont propriétaire, comme le Bridge Pro de Hue. D’ailleurs, de nombreux témoignages confirment qu’ils avaient déjà fait la bascule sur cette nouvelle architecture, certains dès son lancement qui a eu lieu en 2022. Malgré tout, est-ce qu’Apple a cassé quelque chose au passage ? C’est possible, même s’il faut relever que la panne n’est pas généralisée. D’une part, elle ne semble concerner que le Bridge Pro, pas l’ancien Bridge Hue, ni d’autres passerelles équivalentes, comme la DIRIGERA d’IKEA.
D’autre part, tous les utilisateurs ne sont pas concernés. Au sein de l’équipe, mon collègue Pierre teste en ce moment même le Bridge Pro et dans son cas, le passage aux OS 26.3 a au contraire amélioré la situation en corrigeant l’un des bugs qu’il avait repérés pendant ses essais. On ne sait pas combien de propriétaires de produits Hue touchés par le problème, ni si la panne vient d’Apple ou du spécialiste de l’éclairage connecté. Comme le rappelle le rédacteur de Hue Blog, Maison est une boîte noire et ne fera absolument rien pour aider l’utilisateur à s’en sortir.
Si le pire devait se produire, un problème particulièrement agaçant peut survenir : l’erreur est tout simplement impossible à identifier. Apple constitue ici le principal obstacle. Dans Apple Home, anciennement HomeKit, il n’existe aucun journal. Aucune base recensant les erreurs survenues. Aucun indice permettant de déterminer l’origine du dysfonctionnement. Le diagnostic s’en trouve d’autant plus complexe pour les personnes réellement confrontées à ces problèmes.
J’aurais pu écrire ce paragraphe. Si vous êtes touché par ce bug, la seule solution qui semble fonctionner n’est pas très satisfaisante, puisqu’elle consiste à supprimer le Bridge Pro de Maison puis de le reconnecter. Attention toutefois, c’est une manœuvre destructive : vous perdrez l’assignation aux pièces de tous vos éclairages Hue, ainsi que les automatisations et scènes qui reposent sur eux. Si vous avez une installation complexe, ce n’est clairement pas l’idéal et on espère que Hue et/ou Apple pourront corriger le problème sans exiger cette procédure lourde.
C’est une page qui se tourne définitivement pour l’écosystème de l'Apple TV. Avec la bêta de tvOS 26.4, Apple a procédé au retrait des applications dédiées Films et Séries TV. Ce mouvement, amorcé il y a déjà plusieurs années, parachève la stratégie de Cupertino visant à faire de l’application Apple TV le carrefour unique pour la consommation et l’achat de contenus.
Image : Apple
Désormais, pour acquérir le dernier blockbuster ou compléter votre collection de séries, il faudra impérativement passer par la boutique intégrée à l’app Apple TV.
Une transition de longue haleine
Apple ne prend personne par surprise. La transition a débuté dès 2023, lorsque les anciennes applications iTunes ont commencé à rediriger les utilisateurs vers l’application TV. Si elles étaient restées présentes jusqu'ici, c’était avant tout pour servir de signalétique pédagogique et, surtout, pour préserver l’accès à la précieuse Liste de souhaits.
L'unification n'a pas été sans heurts. On se souvient qu'avec iOS 17.2 et iPadOS 17.2, Apple avait déjà supprimé ces sections, provoquant au passage la disparition des listes de souhaits. Face à la grogne des utilisateurs, ces dernières avaient fait un retour timide, avant qu'Apple ne commence à prévenir, la semaine dernière, de leur suppression imminente.
Adieu la Liste de souhaits, bonjour la "Watchlist"
Le couperet tombe donc pour de bon. Les clients possédant encore une liste iTunes reçoivent actuellement des courriels les informant de la suppression définitive de la fonctionnalité. Pour ne pas tout perdre, Apple propose des liens permettant de migrer ses sélections vers la fonction "À suivre" de l’application TV.
L'idée est claire : simplifier l'expérience utilisateur en consolidant tout au même endroit. Si l’iPhone conserve encore une application iTunes Store pour la musique, l’Apple TV fait désormais table rase du passé.
Du nouveau pour l'audio et Spatial Audio
Au-delà de ce ménage de printemps, tvOS 26.4 apporte des ajustements bienvenus dans les réglages audio de la petite boîte noire. Apple a revu la nomenclature et les options de format :
Le terme Dolby Atmos s'efface au profit de l'appellation Spatial Audio (Audio spatial).
De nouvelles options permettent de forcer la conversion en Dolby Digital 5.1, de rester en Stéréo uniquement, ou de laisser le mode Auto gérer le flux.
Une option de Connexion Audio Continue fait également son apparition pour la sortie HDMI, afin d'éviter les micro-coupures lors des changements de source ou de format.
Actuellement disponible pour les développeurs et les testeurs publics, tvOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.
Depuis plusieurs années, les rumeurs voudraient qu’Apple prépare un coach santé se basant sur l’IA. Le projet semblait mal engagé : Mark Gurman affirmait au début du mois que Cupertino avait repoussé le projet aux calendes grecques. Tout n’est pas perdu, et la toute fraîche première bêta d’iOS 26.4 contient du code faisant référence à un mystérieux « Coaching Santé ».
Les lignes de code en question ont été repérées par Macworld. Elles contiennent des références à des « programmes de coaching santé » et à des « plans de santé ». Bien qu'il n'y ait pas encore de fonctionnalité accessible aux utilisateurs, tout cela fait fortement penser aux rumeurs voulant qu’Apple travaille sur un service d'abonnement santé basé sur l'IA.
Cette trouvaille est étonnante, car Mark Gurman semblait sûr de lui en affirmant que le projet avait été mis au placard début 2026. Pourquoi diable Apple ajouterait-elle du code y faisant référence ? Il se peut que Bloomberg se trompe, mais il est aussi probable qu’il s’agisse simplement de lignes de code oubliées. On peut aussi imaginer qu’Apple continue de travailler dessus moins vite en concentrant ses efforts sur d’autres aspects plus urgents comme le nouveau Siri.
En attendant, c’est un indice de plus qui confirme que le projet a existé et qu’il en reste des traces dans iOS 26.4. Un tel concept ferait sens d’un point de vue stratégique, Apple ayant la confiance de ses clients et de nombreuses données de santé grâce à l’Apple Watch. Reste à voir à quoi ressemblera le service une fois lancé.
Selon Mark Gurman, Apple viserait une refonte esthétique et structurelle de l’app Santé avec une nouvelle organisation des catégories et une saisie des données simplifiée. La Pomme voulait proposer un suivi alimentaire complet aux côtés de contenu pédagogique animé par des professionnels de santé. Un coach IA moulinerait les données pour proposer des recommandations personnalisées. Gurman expliquait que ce projet, connu en interne sous le nom de code Mulberry, pourrait à terme être intégré brique par brique dans l’app Santé, plutôt que lancé comme un service à part entière.
Apple a bel et bien convié la presse et quelques influenceurs à un événement le 4 mars prochain pour dévoiler ses nouveautés. Mais comme nous l’avons noté, la firme de Cupertino pèse ses mots : elle évoque une « Special Apple Experience » et non un traditionnel « Special Event ».
Un format plus léger, sans keynote ?
Sur la forme, il ne faudrait sans doute pas s’attendre à une grande messe classique. Il faudrait donc a priori écarter l’idée d’une vidéo polie dans laquelle Tim Cook et ses lieutenants défileraient selon un montage millimétré pour dévoiler les nouveautés.
Dans le vocabulaire de la Pomme, le terme « Apple Experience » n’est pas tout à fait inédit. En janvier dernier, la firme avait déjà organisé une rencontre sous cette bannière pour présenter l’Apple Creator Studio à des créateurs triés sur le volet. Ce format semble désormais définir un événement d'envergure moindre, davantage axé sur le contact direct avec le produit que sur la mise en scène médiatique.
Cupertino n’est plus le centre du monde
Avec ce genre de format, Cupertino n'est plus systématiquement l’épicentre des annonces. Si l’événement de fin janvier s’était tenu à Los Angeles, Apple voit cette fois plus grand en démultipliant les lieux de rendez-vous : New York, Londres et Shanghai.
C’est une manière habile d’inviter davantage de monde tout en localisant le message. En conviant la presse dans ces métropoles mondiales, Apple privilégie la proximité, transformant le lancement en une série de sessions de prise en main régionales.
La théorie des communiqués de presse
John Gruber, souvent très bien renseigné sur les arcanes de la firme, a sa petite idée sur le déroulement des festivités. Ce qui l'interpelle, c'est que ce fameux 4 mars tombe un mercredi.
Selon son hypothèse, Apple pourrait tout simplement égrainer ses annonces via des communiqués de presse successifs sur sa Newsroom tout au long de la semaine : l’iPhone 17e le lundi, de nouveaux iPad le mardi, et les MacBook le mercredi.
Dans ce scénario, l’« expérience » du mercredi ne serait alors que le point d'orgue : une session de prise en main organisée pour les médias, poste par poste. Cela permettrait d'occuper l'espace médiatique pendant trois jours consécutifs, sans qu’Apple n’ait à produire et réaliser un onéreux film de présentation. Une stratégie d'occupation du terrain à moindres frais, en somme.
Si vous n'avez pas envie de vous inscrire au programme de développement d'Apple, bonne nouvelle : la branche 26.4 des systèmes d'exploitation d'Apple est disponible en bêta de façon publique. Un simple passage dans les options (Général > Mise à jour de logiciels > Mise à jour bêta) va vous permettre d'en profiter.