↩ Accueil

Vue normale

Ça va chiffrer : 1Password augmente ses prix pour les abonnés à l’année

24 février 2026 à 22:38

Après avoir augmenté sa consommation de RAM en passant à Electron1, le coffre-fort numérique 1Password s’apprête à augmenter ses prix. Dans un email adressé à des clients que nous avons pu consulter, l’éditeur annonce une hausse tarifaire à compter du 27 mars.

Image 1Password

L’abonnement annuel individuel passera de 31,80 € à 43,80 €, soit un joli bond de 38 %. Et encore, ce sont les tarifs hors taxe : en ajoutant les 20 % de TVA en France, l’abonnement annuel grimpera à 52,56 € au total. L’abonnement familial n’est pas épargné : il passera de 59,88 $ à 71,88 $ par an hors taxe. À ce stade, aucune hausse n’a été annoncée pour les formules mensuelles. Jusqu’ici, les abonnements annuels permettaient de réaliser une économie par rapport au paiement mensuel sans engagement.

Pour justifier cette hausse, l’entreprise sort un argumentaire usé jusqu’à la moelle : le service s’est enrichi au fil des années sans ajustement de prix, et il est donc temps de changer ça « pour continuer à repousser les limites de l'innovation et à vous offrir une sécurité de classe mondiale à la hauteur de vos attentes. » Sans surprise, la grogne commence déjà à se faire entendre sur les forums de 1Password.

L’email annonçant la hausse de tarif. Image MacGeneration.

Si vous utilisez 1Password, cette annonce est l’occasion de (re)donner sa chance à l’application Mots de passe d’Apple, surtout si vous ne l’avez pas ouverte depuis un moment. Elle a beaucoup progressé ces dernières années et constitue désormais une solution tout à fait viable pour la majorité des usages sur iPhone, Mac et les autres appareils Apple.

Prise en main de Mots de passe, le gestionnaire de mots de passe enfin indépendant d’iOS 18 et macOS 15

Prise en main de Mots de passe, le gestionnaire de mots de passe enfin indépendant d’iOS 18 et macOS 15

Les gestionnaires de mots de passe tiers conservent néanmoins des avantages qui comptent pour certains, comme un aspect multiplateforme (Android, Windows…) plus poussé et des fonctions avancées, par exemple des mots de passe contextuels liés à la localisation ou des outils spécifiques pour les développeurs. Dans ce domaine, 1Password est encore aujourd’hui une référence en matière de sécurité et de fonctionnalités.

1Password gagne en fluidité avec de nouvelles options de déverrouillage sur Mac

1Password gagne en fluidité avec de nouvelles options de déverrouillage sur Mac


  1. C’était en 2021, mais on n’a pas oublié.  ↩︎

Deuxième bêta publique disponible pour iOS 26.4 et macOS 26.4

24 février 2026 à 21:24

Au lendemain de la bêta 2 destinée aux développeurs, Apple distribue la deuxième bêta publique d’iOS 26.4, iPadOS 26.4, macOS 26.4, tvOS 26.4 et watchOS 26.4.

Si cela vous intéresse d’expérimenter en avant-première les nouveautés et les bugs des systèmes d’exploitation de Cupertino, il faut vous connecter sur le site du programme de logiciels bêta d’Apple, puis inscrire vos appareils (vous n’êtes pas obligé de tous les inscrire) afin de pouvoir sélectionner ensuite les mises à jour bêta dans les réglages système. Pas besoin d’avoir un compte développeur, c’est tout l’intérêt du programme de bêta publique. Vous êtes cordialement invité à signaler les éventuels problèmes via l’application Assistant d’évaluation.

La deuxième bêta d’iOS 26.4 et de macOS 26.4 ne comprend pas de gros changements. En revanche, la première introduit pas mal de petites nouveautés, que vous pouvez découvrir dans tous ces articles :

iOS et iPadOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

iOS 26.4 : Siri est en retard, mais les fondations avancent

iOS 26.4 : Siri est en retard, mais les fondations avancent

CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

iOS 26.4 active par défaut une protection anti-vol qui peut ralentir la revente d’un iPhone

iOS 26.4 active par défaut une protection anti-vol qui peut ralentir la revente d’un iPhone

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

macOS 26.4

macOS 26.4 : la limite de recharge de la batterie arrive enfin sur Mac

macOS 26.4 : la limite de recharge de la batterie arrive enfin sur Mac

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Les autres

tvOS 26.4 : Apple enterre iTunes Films et Séries sur l’Apple TV… et retouche les réglages audio

tvOS 26.4 : Apple enterre iTunes Films et Séries sur l’Apple TV… et retouche les réglages audio

iOS 26.4 : des traces du coach santé IA d’Apple dans la première bêta

iOS 26.4 : des traces du coach santé IA d’Apple dans la première bêta

iOS 26.4 : Santé met en avant l’heure de coucher moyenne sur deux semaines

iOS 26.4 : Santé met en avant l’heure de coucher moyenne sur deux semaines

visionOS 26.4 : Apple active le streaming fovéal via CloudXR pour des apps et des jeux plus fluides

visionOS 26.4 : Apple active le streaming fovéal via CloudXR pour des apps et des jeux plus fluides

Avec « Letters to a Young Creator », l’entourage de Steve Jobs veut inspirer les créateurs de demain

24 février 2026 à 21:05

The Steve Jobs Archive publie Letters to a Young Creator, un recueil de lettres destinées à inspirer les jeunes générations. L’ouvrage rassemble des contributions de plusieurs figures associées à l’univers Apple (Tim Cook, Jony Ive, Jimmy Iovine, Alan Kay, Marc Newson…) ainsi que de personnalités majeures du monde de l’art, du design et des affaires (Dieter Rams, Norman Foster, Paola Antonelli, Es Devlin…).

Dans le texte d’introduction, Laurene Powell Jobs explique l’esprit du projet :

Pour mener une vie faite de créativité et de curiosité, il faut sans cesse se poser des questions. Steve s’épanouissait en allant à la rencontre de personnes capables de lui apporter de nouveaux savoirs et des points de vue inédits, et il s’entourait de voix diverses — musiciens, artistes, scientifiques, designers, ingénieurs, écrivains et humanitaires.

Le titre Letters to a Young Creator fait référence à Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke, l’un des livres préférés de Steve Jobs.

Dans sa lettre écrite en 2024, Tim Cook revient sur sa première rencontre avec Steve Jobs :

À l'époque,Apple était en difficulté et Steve s'efforçait de redresser la barre après son absence. Nombreux étaient ceux qui doutaient de la survie de l'entreprise, et on m'avait prévenu qu'accepter un poste là-bas comportait des risques. Mais lorsque Steve a pris la parole, toutes mes appréhensions se sont instantanément dissipées. Je n'avais jamais rencontré une personne aussi passionnée et visionnaire. […]
En Steve, j'ai trouvé un mentor incroyable qui m'a inspiré à grandir et à me dépasser de manière nouvelle et essentielle. Et en rejoignant Apple, j'ai troqué un emploi contre une mission, une mission qui me motive encore aujourd'hui.

À l’adresse des nouvelles générations, Tim Cook les encourage à ne jamais douter de leur capacité à accomplir des choses extraordinaires, tout en soulignant qu’il n’existe, selon lui, qu’une seule manière d’y parvenir : « ensemble ».

Letters to a Young Creator est consultable sur le site de The Steve Jobs Archive et disponible en livre numérique sur Apple Books. The Steve Jobs Archive est une initiative portée par les proches de Steve Jobs pour préserver sa mémoire. Le cofondateur d’Apple aurait eu 71 ans aujourd’hui.

Les Mac avec 16 Go de RAM ne suffisent plus pour les jeux vidéo sous macOS

24 février 2026 à 19:35

C'est une nouvelle qui ne va pas étonner les amateurs de jeux vidéo modernes, mais la prise en main du jeu Cronos : The New Dawn (montré par Apple durant la WWDC) le met bien en avant : 16 Go de RAM ne suffisent plus, mémoire unifiée ou pas. Il faut noter une chose : si Steam ne liste pas encore la compatibilité macOS, il est visiblement possible de l'installer une fois qu'il a été ajouté à votre bibliothèque, selon MrMacRight.

Revenons à la RAM. Dans les Mac Apple Silicon, la mémoire est unifiée officiellement, mais ce n'est pas totalement le cas : une partie de cette mémoire est logiquement réservée pour le système (il est possible de modifier manuellement l'allocation). Concrètement, et logiquement, la mémoire vidéo ne peut donc pas monopoliser l'entièreté de la mémoire disponible, ce qui devient un problème. Lors de ses tests, MrMacRight montre que le jeu nécessite pas loin de 12 Go uniquement pour la gestion de la vidéo, et que c'est la limite pratique pour la mémoire unifiée avec 16 Go de RAM.

Même avec des réglages bas en 1080p, le jeu atteint la limite de la RAM.

Dans le jeu, le résultat est évident : même en 1080p avec des détails bas, un Mac mini M4 avec 16 Go de RAM offre des performances très mauvaises. Le jeu est aux alentours de 20 images/s (ce qui est franchement faible) avec de très nombreuses saccades. Elles sont liées en partie à la compilation des shaders (de petits morceaux de code qui sont employés avec Metal pour appliquer des effets graphiques) mais aussi à la mémoire vidéo. Dès que le jeu dépasse 12 Go de mémoire, il bloque avec des saccades importantes. Dans la vidéo, le fait d'activer MetalFX permet de réduire un peu le problème et d'améliorer les performances (on passe à environ 35 à 40 images/s, une valeur qui reste faible), au détriment de la qualité d'image.

MetalFX règle vaguement le problème, sans que ce soit extraordinaire.

Dans les faits, il est possible de redémarrer le jeu de manière régulière pour réduire le problème, mais c'est une solution peu efficace : la mémoire se remplit peu à peu. Pour obtenir des performances à peu près valables, il reste la possibilité de descendre encore les détails et de passer par un mod qui réduit (aussi) la qualité graphique. Ses essais (notamment avec un MacBook Pro M4 Pro) montrent que passer sur un appareil avec plus de mémoire vive (24 Go ici) permet de régler le problème, même si les performances restent assez mauvaises dans l'absolu. Le passage 24 Go de RAM permet par ailleurs d'activer le ray tracing ou des détails plus élevés, même si le GPU n'est absolument pas capable d'animer le jeu correctement avec les réglages en question (il descend sous 15 images/s).

16 Go ne suffisent plus… au moins sur ce jeu

Malgré les beaux discours d'Apple, un Mac avec 16 Go de RAM peut atteindre rapidement ses limites. Et sur la page Steam du jeu, les développeurs recommandent 16 Go de RAM et une carte graphique avec une bonne quantité de mémoire vidéo (10 à 16 Go dans les modèles recommandés pour jouer en 1080p) sur PC, soit en gros l'équivalent d'un Mac avec 32 Go de RAM.

Bien évidemment, nous sommes dans un cas particulier. Tous les jeux pour Mac ne demandent pas autant de mémoire et le moteur Unreal Engine 5 employé nécessite pas mal de mémoire vidéo. Qui plus est, une partie des problèmes (notamment les microsaccades) sont aussi présents sur PC, mais dans une moindre mesure. Mais dans le cas présent, la limite est bel et bien la mémoire vive.

L'Apple Pencil Pro en promotion à 122 € au lieu de 150 € et la version USB-C à 77 €

24 février 2026 à 18:15

Si vous avez un iPad, Amazon propose une réduction sur deux Apple Pencil. La version Pro est à 122 € au lieu de 150 €, la variante USB-C est à 77 € au lieu de 90 €. Attention, Amazon ne vend plus les Apple Pencil de 1re et 2e génération, mais ils sont disponibles chez Apple. Pour rappel, la version Pro peut détecter la pression mais aussi la rotation, et peut fournir un retour haptique. La variante USB-C, elle, sert essentiellement à écrire, sans ces fioritures. En dehors des fonctions, le modèle Pro se recharge sur la tranche d'un iPad quand l'autre se recharge en USB-C.

Le Pencil Pro.

Si vous devez choisir un stylet pour iPad, la gamme est… compliquée. Apple dispose d'une page dédiée, qui reprend les quatre modèles. Le Pencil Pro, la version haut de gamme, est compatible avec les iPad Pro M4 et M5, l'iPad mini actuel (A17 Pro) et les iPad Air M2 et M3.

Le Pencil USB-C.

La version USB-C, elle, est plus agnostique : iPad Pro (dès l'A12X), iPad Air — A14 à M3 —, iPad (dès la 10e génération) et iPad mini (6e et 7e génération, l'actuelle).

Le Pencil de 2e génération est réservé à quelques iPad Pro (de l'A12X au M2) et iPad Air (A14 et M), ainsi qu'à l'iPad mini de 6e génération. Le premier modèle, lui, est nécessaire sur les iPad (6e à 9e génération), iPad mini 5e génération, iPad Air 3e génération et tous les premiers iPad Pro. Il est aussi utilisable sur les iPad 10e et 11e génération. Et vous l'avez peut-être remarqué, certains iPad nécessitent un modèle précis quand d'autres sont compatibles avec plusieurs modèles… ce qui ne simplifie pas les choses.

Après Sony, c'est Panasonic qui abandonne les téléviseurs au profit d'un constructeur chinois

24 février 2026 à 17:45

Les fabricants de téléviseurs japonais ont longtemps été considérés comme les meilleurs dans leur domaine, et certains se souviennent peut-être des téléviseurs Sony Wega. Mais avec le temps, tant les fabricants européens que japonais ont été balayés par la concurrence coréenne ou chinoise. Le dernier exemple en date le montre bien : Panasonic va abandonner ce marché en partie et laisser Skyworth (un constructeur chinois) fabriquer et vendre les téléviseurs « Panasonic ». C'est le second constructeur japonais majeur à annoncer un changement de ce type cette année, après l'annonce du partenariat entre Sony et TCL.

Un téléviseur OLED Panasonic.
Sony espère s’associer à TCL pour démocratiser ses téléviseurs Bravia

Sony espère s’associer à TCL pour démocratiser ses téléviseurs Bravia

Dans le monde des téléviseurs, Panasonic a toujours été un acteur important, sans être forcément le plus connu ou le plus gros. La société japonaise était le principal fournisseur de modèles à plasma dans les années 2000 et 2010, avant que ce marché disparaisse, tué par l'arrivée de la 4K et les contraintes énergétiques qu'elle amenait sur les téléviseurs de ce type.

Dans les faits, Panasonic a souffert ces dernières années sur ce marché, et même si la société propose de bons téléviseurs, elle emploie souvent des dalles qui proviennent d'autres fabricants, parfois modifiées. Les téléviseurs OLED, par exemple, se basent (comme de nombreux autres fabricants) sur des dalles LG. De la même façon, Panasonic a longtemps déployé son propre système d'exploitation — My Home Screen, basé sur Firefox OS — mais aussi des modèles sous Android TV, Google TV et — plus récemment — sous Fire OS (le système d'Amazon, qui est une variante d'Android).

Un téléviseur Panasonic sous Fire OS. Image Panasonic.

Officiellement, le changement ne va évidemment pas changer les choses : les ingénieurs japonais vont donc toujours tenter d'améliorer les dalles des concurrents pour en tirer la substantifique moelle. Et la gamme 2026, annoncée récemment, offre des produits intéressants avec des téléviseurs OLED et des modèles Mini LED. Reste à voir si l'aura de la marque restera la même où si elle deviendra juste un logo qui permet de vendre des produits… un peu comme quand un fabricant d'adaptateur secteur bas de gamme met en avant des bonbons.

Dans la pratique, les Japonais ne vont donc bientôt plus produire de téléviseurs : Toshiba, Sharp, Hitachi ou Pioneer (d'autres grandes gloires) ayant déjà abandonné ce marché il y a de nombreuses années pour certains.

Sandisk annonce une nouvelle génération de SSD externes, sans sortie immédiate

24 février 2026 à 17:30

Sandisk veut définitivement tourner la page des problèmes de fiabilité qui ont touché certains de ses SSD externes en annonçant une nouvelle génération de produits. Visuellement, les nouveaux modèles ressemblent beaucoup aux précédents, avec leur coque gris foncé ponctuée de petits trous ou de stries et leur large œillet destiné à accrocher un accessoire. Ils se distinguent néanmoins par un logo Sandisk désormais écrit tout en majuscules et en rouge, ainsi que l’appellation plus ou moins officielle « V3 ».

Nouvelle famille de SSD externes Sandisk

Cette nouvelle génération se décline en trois gammes. Pour le grand public, Sandisk proposera le Portable SSD (V3), capable d’atteindre jusqu’à 1 Go/s en USB 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s). Le fabricant annonce une résistance aux chutes jusqu’à 2 mètres. Ce modèle sera disponible uniquement à partir du second semestre 2026, en versions 500 Go, 1 To et 2 To, chacune assortie d’une garantie de trois ans. Aucun prix n’a encore été communiqué, sans doute en raison de la flambée actuelle des tarifs de la mémoire.

N

N'espérez pas acheter de SSD à bon prix chez Kingston : la société annonce que ça va être de pire en pire

Les SSD de la gamme Sandisk Extreme Portable offrent, eux, une vitesse de lecture séquentielle jusqu’à 2 Go/s. Ils jouissent aussi d’une meilleure robustesse, avec une résistance aux chutes jusqu’à 3 mètres, une certification IP65 contre l’eau et la poussière, ainsi qu’une garantie de cinq ans. Les versions 1 To, 2 To et 4 To sont affichées respectivement à 259 $, 459 $ et 919 $ sur la boutique américaine de Sandisk. Une déclinaison 500 Go est prévue pour le second semestre 2026. Aucune information n’a encore été donnée concernant la disponibilité en France.

Nouveau SSD Sandisk Extreme

Enfin, la gamme Sandisk Extreme PRO Portable SSD (V3) vise encore plus haut avec des débits annoncés jusqu’à 4 Go/s en lecture séquentielle, contre 2 Go/s pour la génération actuelle. Sandisk ne donne pour l’instant aucun détail sur le type de mémoire NAND ni sur les prix. Là encore, il faudra patienter, ces modèles n’étant attendus qu’au second semestre 2026, avec des capacités de 2, 4 et 8 To.

En attendant, les Sandisk Extreme PRO actuels, limités à 2 Go/s — et même à 1 Go/s sur Mac faute de prise en charge de l’USB 3.2 Gen 2x2 — se trouvent à 216 € en 1 To, 278 € en 2 To et 454 € en 4 To sur Amazon.

Free joue aux vases communicants : accélérer la 5G en ralentissant la 4G

24 février 2026 à 16:30

Dans le dernier rapport mensuel en date de l'ANFR — Agence Nationale des Fréquences —, nous avons appris récemment que Free Mobile commençait à déployer la technologie dans la bande des 2,1 GHz (auparavant réservée à la 3G chez l'opérateur). Mais il y a un autre changement chez Free : les débits sur les fréquences agrégées en 4G et en 5G ont été modifiés. De façon très concrète, les débits de la 4G sont réduits, quand ceux de la 5G sont en hausse.

Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Dans la fiche d'information de Free, les débits annoncés pour une connexion 4G simple (sur une fréquence) sont de 150 Mb/s en réception et 50 Mb/s en émission. En 4G+, une technologie qui consiste à agréger plusieurs bandes de fréquences, on passe de 850 Mb/s en réception à 395 Mb/s au mieux, et de 100 Mb/s à 75 Mb/s en émission. Pour rappel, et c'est logique, il faut évidemment être dans une zone couverte avec plusieurs bandes de fréquences pour en profiter.

Les débits chez Free en février 2026.

La 5G accélère

La perte sur la 4G+ est liée à une hausse sur la 5G. Il faut ici comprendre une chose : la 5G classique, non standalone (NSA), repose en partie sur la technologie 4G (LTE). Dans les faits, la 5G peut maintenant atteindre 844 Mb/s en zone 700 MHz (850 Mb/s auparavant), 1 Gb/s dans les rares zones 2,1 GHz et 1,9 Gb/s dans les zones 3,5 GHz (1,75 Gb/s auparavant). Dans tous les cas, les résultats sont obtenus en agrégeant les bandes 4G.

5G SA : Free inaugure la “vraie” 5G

5G SA : Free inaugure la “vraie” 5G

En 5G+ (qui est de la 5G standalone, c'est-à-dire de la 5G de bout en bout), on est à 1,6 Gb/s au maximum (et 1,2 Gb/s dans la bande des 3 500 MHz).

Une antenne cellulaire. Image Pexels.

Dans tous les cas, Free Mobile joue un peu aux vases communicants, et c'est une solution qui est intéressante pour certains clients… et pas pour d'autres. Nous sommes ici dans le même cas que celui de l'abandon de la 3G au profit exclusif de l'itinérance Orange : les personnes avec un appareil limité à la 3G (ou ici à la 4G) vont obtenir des débits plus faibles quand ceux équipés d'un appareil plus moderne, eux, gagneront en performances. Rappelons tout de même que la 5G a plus de cinq ans en France et que les smartphones compatibles sont disponibles depuis 2019. Compte tenu du renouvellement moyen des appareils, une partie significative des clients de Free possède donc probablement un smartphone 5G.

Le forfait 5G+ illimité de SFR ne permet pas de télécharger plus de 20 Go d’une seule traite

24 février 2026 à 16:17

Le forfait 5G « illimité » lancé par SFR en octobre dernier est-il vraiment illimité ? Des abonnés se sont posés la question après avoir constaté des coupures de connexion dans certains cas. Il apparait que l’enveloppe mensuelle de data est bien illimitée, mais qu’une restriction a été mise en place pour les gros téléchargements.

Une boutique SFR à Paris. Image James Petts (CC BY-SA).

Après plusieurs tests impliquant le téléchargement de fichiers volumineux, un abonné, TacOs_AuTaBasCo, a remarqué qu’une coupure survenait systématiquement après environ 20 Go téléchargés d’affilée. Pour rétablir la connexion, il faut alors activer puis désactiver le mode avion. Interrogé par Numerama, SFR a confirmé l’existence de ce mécanisme :

Le forfait est bien illimité. Il y a dans toutes les offres des paramétrages historiques pour se prémunir des abus et éviter ainsi leur détournement. Au cas précis, une première session de 20 Go est stoppée et une seconde redémarre mais il s’agit d’usages bien particuliers.

Cette limitation n’est pas totalement une surprise, car l’opérateur évoque dans sa fiche d’information qu’il peut prendre des mesures « en cas d’usages en continu fortement consommateurs de bande passante. » Néanmoins, cette fiche indique uniquement que « le client sera notifié par SMS de son usage déraisonnable » et qu’en cas de « récidive », il risque de voir son accès limité à 100 Go par mois. Le seuil des 20 Go consécutifs n’est, lui, pas précisé.

À ce sujet, l’opérateur a indiqué à nos confrères qu’il « [travaillait] à améliorer l’expérience client même dans ce type de situation exceptionnelle », ce qui laisse entendre que ce plafond pourrait évoluer à l’avenir. Quant à l’enveloppe mensuelle, TacOs_AuTaBasCo, qui joue beaucoup en cloud gaming, note qu’il a pu consommer 1,7 To sur un mois, ce qui va bien dans le sens de l’illimité.

L’Offre Spéciale Illimité 5G+ est toujours commercialisée. Cet abonnement soumis à un engagement de 24 mois coûte 39,99 €/mois ou bien 31,99 €/mois pour les clients d’une box SFR. Outre la data illimitée (par sessions de 20 Go) en France, il comprend 100 Go en Europe/DOM et 35 Go depuis 69 destinations. Autrement, Free propose un forfait 5G illimité à 9,99 €/mois pour les abonnés Freebox Pop.

Deux boîtiers pour SSD externes Thunderbolt en promotion, à 80 et 40 Gb/s

24 février 2026 à 15:20

Amazon propose des promotions sur deux boîtiers externes, qui s'interfacent en Thunderbolt. Le premier est un modèle Thunderbolt 5 capable d'atteindre 80 Gb/s sur un Mac compatible (Mac mini M4 Pro, MacBook Pro M4 Pro et Max, Max Studio M4 Max et M3 Ultra). Il est à 160 € au lieu de 234 €. Avec un boîtier de ce type, il est possible d'atteindre environ 6,6 Go/s en pratique. Le second, proposé à 53 € au lieu de 90 €, est Thunderbolt 3 (40 Gb/s). La norme permet des débits de l'ordre de 2,8 Go/s en pratique sur à peu près tous les Mac sortis ces dix dernières années.

Il utilise le dernier contrôleur Intel en date. Image Orico.
  • https://www.macg.co/tests/2025/08/razer-thunderbolt-5-dock-un-pied-dans-le-futur-un-dans-le-passe-303135

Dans les deux cas, vous aurez évidemment besoin d'un SSD en barrette (M.2) assez rapide. Pour le modèle Thunderbolt 3, n'importe quel SSD compatible PCI-Express 3.0 suffit amplement. Vous pouvez donc recycler un ancien SSD… et c'est plutôt conseillé actuellement : le prix de la mémoire flash a explosé et tous les modèles issus de grandes marques connues valent assez cher. Même un simple Lexar NM610 Pro de 1 To vaut 135 €.

Compte tenu des débits annoncés, il intègre un contrôleur Intel. Image Orico.

Pour le boîtier Thunderbolt 5, vous aurez besoin d'un modèle assez rapide, a minima un modèle PCI-Express 4.0 capable de saturer l'interface. Ils sont généralement annoncés vers 7,4 Go/s, alors que les premières générations, elles, se limitent à environ 5 Go/s. Un modèle de 2 To peut se trouver pour environ 250 €. Attention si vous vous tournez vers une capacité inférieure, les modèles de 500 Go et 1 To sont souvent plus lents en écriture.

Un SSD vendu assez cher. Image Acer.

Taïwan : Tim Cook averti par la CIA dès 2023 d’un risque d’intervention chinoise

24 février 2026 à 15:20

Si la Chine venait à envahir Taïwan un jour, Tim Cook ne pourra pas dire qu’il n’avait pas été averti. D’après une longue enquête du New York Times, le CEO d’Apple a été convié en 2023 à une réunion confidentielle au cours de laquelle le directeur de la CIA et la directrice du renseignement national ont présenté des informations sensibles sur les intentions de Pékin vis-à-vis de l’île, qui concentre l’essentiel de la production mondiale de semi-conducteurs.

Tim Cook à la Maison-Blanche en août 2025. Image White House.

Le message était clair : au vu de l’ampleur des dépenses militaires chinoises, le risque d’une intervention à Taïwan à l’horizon 2027 est très sérieux. Jensen Huang (Nvidia), Lisa Su (AMD) et Cristiano Amon (Qualcomm, par visioconférence) participaient également à cette réunion. À la suite de celle-ci, Tim Cook aurait confié aux autorités qu’il n’avait « dormi que d’un œil »

Cette rencontre visait à faire prendre conscience, ou du moins à rappeler, aux principaux acteurs américains de la tech le risque systémique qu’une crise à Taïwan ferait peser sur leurs activités. Un blocus chinois, par exemple, les priverait de leurs approvisionnements en puces. Malgré cet avertissement, Tim Cook et ses homologues n’ont pas passé de commandes massives auprès de fabricants américains, et pour cause : les puces produites aux États-Unis coûtent environ 25 % plus cher et accusent un retard d’une génération au moins par rapport à celles fabriquées à Taïwan.

La situation a néanmoins commencé à évoluer après l’investissement de l’administration Trump dans Intel mi-2025. Toujours selon le New York Times, Apple a depuis engagé des réunions d’ingénierie avec le fondeur américain afin d’évaluer concrètement ses capacités de production.

Sophie Metzger, porte-parole d’Intel, affirme que l’entreprise est « encouragée par les premiers retours » de clients potentiels et partage l’objectif de l’administration Trump de faire d’Intel un « leader américain de la fabrication de semi-conducteurs. » L’été dernier, Tim Cook s’est d’ailleurs rendu dans le Bureau ovale, où il a promis, devant Donald Trump, 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires aux États-Unis, un engagement destiné à soutenir TSMC et d’autres acteurs du secteur.

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

Reste que le chemin est encore long avant de réduire significativement la dépendance à Taïwan. Tim Cook, qui a piloté la chaîne logistique d’Apple avant d’en devenir le patron, le sait certainement mieux que quiconque. Le gouvernement taïwanais maintient d’ailleurs une politique officieuse imposant à TSMC de conserver ses technologies de fabrication les plus avancées sur l’île. Ce « bouclier de silicium » vise à rendre le pays trop stratégique économiquement pour être attaqué.

Bon plan : les AirPods 4 à 109 € ou 149 € avec ANC, les meilleurs prix à ce jour

24 février 2026 à 14:06

Amazon fait des réductions particulièrement intéressantes sur les AirPods 4 en ce moment. Les écouteurs dans leur version de base sont en promotion à 109 € au lieu de 149 €, soit le même tarif plancher que lors du Black Friday.

Plus notable encore, les AirPods 4 avec réduction de bruit active (ANC) passent à 149 € au lieu de 199 €, un tarif inédit sur Amazon. Autrement dit, cette paire plus avancée se retrouve au même tarif que le modèle sans ANC en temps normal.

AirPods 4. Image Apple.

Les AirPods 4 avec ANC se distinguent par leur réduction de bruit active qui atténue les sons environnants et qui permet l’usage de la fonction Traduction en direct. Leur boîtier est également plus complet : il accepte la recharge sans fil (avec un chargeur Qi ou un chargeur d’Apple Watch), contrairement au modèle de base limité à l’USB-C, et intègre un haut-parleur pour faciliter la localisation avec la détection de proximité.

Sans atteindre le niveau d’isolation ni les fonctionnalités avancées des AirPods Pro 3, les AirPods 4 n’en restent pas moins une excellente option pour celles et ceux qui n’apprécient pas les écouteurs intra-auriculaires. Ils délivrent une très bonne qualité sonore et s’intègrent parfaitement à l’iPhone, au Mac et aux autres produits Apple. Ils ont même gagné de nouvelles fonctions avec iOS 26, comme la mise en pause automatique de la musique quand vous vous endormez.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

L'iPhone virtuel destiné aux chercheurs en sécurité se précise : il a été virtualisé sur un Mac

24 février 2026 à 13:05

Certains firmwares pour les puces Apple indiquaient il y a peu qu'Apple pourrait proposer un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité, un moyen simple de remplacer les iPhone modifiés que la société fournit aux chercheurs. La version 26.3 d'iOS contient visiblement le nécessaire pour cet iPhone virtuel et une personne a même réussi à démarrer cet iPhone dans une machine virtuelle sous macOS. Il montre le résultat en vidéo, qui donne quelques informations.

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

l'iPhone démarre.

Cet iPhone virtuel diffère du simulateur de Xcode, qui permet aussi de lancer l'équivalent d'un iPhone virtualisé. En effet, il fonctionne avec une version classique d'iOS et propose toutes les applications standards, App Store compris.

Les applications classiques.
De nombreuses apps.

On peut voir que c'est un iPhone virtuel (VPHONE600AP) sous iOS 26.1, avec certaines sécurités désactivées. C'est le comportement classique des iPhone destinés aux chercheurs : ils suppriment certaines protections pour permettre de tenter de dénicher plus facilement des failles.

VPHONE600AP
Certaines sécurités sont désactivées.

Reste à attendre qu'Apple officialise cette nouveauté, même si un utilisateur lambda ne pourra probablement jamais accéder à cet iPhone virtuel… sauf si des personnes postent la méthode nécessaire pour y accéder…

Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

24 février 2026 à 12:46

Avant de devenir le site d’assemblage du Mac mini, l’usine opérant pour Apple à Houston, au Texas, fabriquait déjà des serveurs maison dédiés à l’IA. Et cette activité semble bien se dérouler. « Nous avons commencé à expédier des serveurs d’IA avancés depuis Houston plus tôt que prévu, et nous sommes ravis d’accélérer encore ce travail », déclare Tim Cook dans un communiqué de presse.

Un serveur Apple dédié à l’IA en cours d’assemblage. Image Apple.

Ce n’est pas la première fois qu’Apple tient ce discours. Dès octobre 2025, le directeur des opérations Sabih Khan indiquait que la production avait pris de l’avance sur le calendrier initial et qu’une montée en cadence était prévue dans les mois suivants.

L’entreprise reste toutefois discrète sur les volumes produits au Texas et sur la part que représentent ces machines dans son infrastructure globale. Elle précise simplement que les serveurs assemblés à Houston sont déployés dans ses centres de données situés aux États-Unis, ce qui peut laisse entendre qu’ils n’alimentent pas les data center à l’étranger.

L’usine de production de serveurs et de Mac mini à Houston. Image Apple.

Ces serveurs sont utilisés pour le Private Cloud Compute, chargé de traiter les tâches d’Apple Intelligence trop lourdes pour être exécutées directement sur les iPhone, iPad ou Mac. Apple ne communique pas sur leur caractéristiques techniques, si ce n’est qu’ils tournent avec des puces maison, ce qui reste très vague. Selon des rumeurs, la Pomme a d’abord utilisé des M2 Ultra avant de basculer récemment vers des puces de génération M5. À plus long terme, elle chercherait à produire des puces plus spécialisées pour cette infrastructure.

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

Des images des serveurs Private Cloud Compute d'Apple Intelligence (les « Xserve M5 »)

24 février 2026 à 12:00

Dans une vidéo de The Wall Street Journal, on a pu voir les usines d'Apple en action, pour mettre en avant le fait qu'Apple va proposer dans le futur des Mac mini assemblés aux États-Unis. Et dans la vidéo en question, on voit surtout des serveurs, qui sont ceux qui animent le Private Cloud Compute d'Apple Intelligence. Ils ressemblent à des produits Apple, et on pourrait presque les appeler « Xserve M5 ». Apple n'indique pas formellement que ce sont des serveurs maison, mais la vidéo ne laisse pas trop de doutes. Apple a confirmé par un communiqué de presse que les serveurs sont bien ceux qui animent le Private Cloud Compute.

Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Un serveur.
Vu le nombre de dissipateurs, il y a probablement trente-deux puces (comme le fait remarquer totoguile).
Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d'une puce M5

La fabrication.
L'installation.
C'est visiblement lourd.
L'inspection.
Une armoire.
Du 2U, contrairement aux Xserve.

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

La carte Fnac+, intéressante pour du cagnottage, est proposée à 14,99 € pour trois ans

24 février 2026 à 11:49

La Fnac change son offre pour sa carte de fidélité. La carte Fnac+ est désormais proposée à 14,99 € pour une durée de validité de trois ans. Précédemment, elle coûtait 9,99 € la première année puis 14,99 € les suivantes. On ne sait pas si cette nouvelle offre est définitive ou s’il s’agit juste d’une promotion temporaire. Quoi qu’il en soit, il semble que ce soit la seule formule proposée à l’heure actuelle pour adhérer au programme de fidélité.

La carte Fnac+ donne droit à divers avantages : livraison express gratuite illimité Fnac et Darty, 5 % de remise immédiate sur différentes catégories de produits, tarifs réduits sur des spectacles… Mais surtout, elle permet de remplir une cagnotte lors d’opérations spéciales très attractives. Au début du mois, les adhérents Fnac+ ont ainsi pu recevoir 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur des produits Apple en promotion.

La carte Fnac+ à 14,99 € pour trois ans est disponible pour les nouveaux adhérents comme pour les membres actuels qui voudraient prolonger leur abonnement. À noter aussi que les jeunes peuvent obtenir gratuitement cette carte par le biais du Pass Culture.

50 ans d’Apple : la journée MacGeneration aura bien lieu

24 février 2026 à 11:45

On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.

Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre

Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.

Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.

Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration

Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.

La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.

Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.

Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.

On compte sur vous !

Je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Intégration du pass Navigo dans Wallet : le régulateur demande des ajustements

24 février 2026 à 11:19

Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.

Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.

Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.

Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.

Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.

L’intégration à Wallet aussi visée

On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.

Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »

Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.

Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.

Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.

Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »

Des détails sur la façon de tester les iPhone en usine, avec des versions d'iOS spécifiques

24 février 2026 à 11:15

Vous vous êtes peut-être déjà posé une question : « Pourquoi les informations sur les nouveaux iPhone ne proviennent-elles que rarement des usines ? ». En effet, Apple commence à fabriquer les iPhone largement avant la présentation publique, et de nombreuses personnes ont donc accès aux appareils en amont. Il y a une réponse1 assez simple : Apple déploie une version de test d'iOS pour les vérifications en usine et pas celle que vous allez utiliser.

Dans la pratique, comme l'explique Apple Insider2, les quelques appareils qui sont déployés avec une version bêta qui contient des éléments d'interface inédits sont placés dans une pièce sécurisée, avec une seule porte, un badge d'accès et des gardes qui vérifient l'identité des personnes qui entrent. Les employés d'Apple qui ont le blanc-seing nécessaire peuvent éventuellement venir avec un ordinateur portable ou une clé USB, mais ce n'est pas le cas des employés des clients d'Apple, qui sont fouillés, doivent signer un accord de confidentialité et abandonner smartphones et autres dispositifs d'enregistrement à l'entrée.

Image Pexels.

Les appareils sont filmés en permanence, tout comme les personnes qui entrent, avec des caméras suffisamment précises pour de la reconnaissance faciale. À l'intérieur, les appareils sont aussi protégés. Il s'agit généralement de Mac mini, avec des fonctions bridées : le Wi-Fi, l'USB ou l'accès aux emails sont bloqués.

Pour les iPhone, la connexion sans fil ne permet l'accès qu'à quelques sites précis, le Bluetooth est désactivé, les objectifs des caméras masqués et l'emplacement pour une carte SIM — quand il y en a un — recouvert d'un sceau de sécurité qui permet de vérifier visuellement s'il a été ouvert. Les appareils sont recouverts de stickers et rangés dans des armoires fermées.

Différentes versions d'iOS

Pour les tests classiques en sortie d'usine, Apple utilise ce qu'on appelle une version NonUI d'iOS (parfois nommée Switchboard). Elle propose uniquement des tests pour les différents éléments des appareils, pour vérifier que tout est fonctionnel. La version dont nous avons parlé plus tôt, elle, porte le nom de VendorUI. Elle reprend globalement l'interface que vous aurez entre les mains, mais certaines applications sont absentes (Musique, Contacts, etc.) car elles ne sont pas nécessaires pour des essais. D'autres sont parfois ajoutées, comme un terminal, des accès pour les rapports de bugs, etc.

Un iPhone 15 Plus avec l'interface NonUI.

Nos confrères expliquent que les quelques personnes qui peuvent acéder à des appareils avec une version VendorUI utilisent des applications classiques pour les essais : un passage dans Notes pour vérifier que le passage en paysage fonctionne, l'animation d'un Memoji pour Face ID, l'app Mesures pour les capteurs, etc.

Les fuites existent tout de même

Dans la pratique, les versions de ce type se retrouvent tout de même de temps en temps dans la nature. Apple Insider a pu en parler parce qu'iOS 26.2 VendorUI a été retrouvé sur un prototype d'iPhone 16 Pro Max, par exemple. Et c'est la même chose pour les variantes NonUI : elles sont vues de façon régulière dans des prototypes.

Probablement l'iPhone qui a permis la fuite des informations.

  1. Qui n'est pas uniquement « Les ouvriers ne veulent pas se faire virer à cause d'une fuite. »  ↩︎

  2. Qui a eu accès à un insider.  ↩︎

Vision Pro : comment Apple s’échine à recréer des mondes 3D plus vrais que nature

24 février 2026 à 10:10

À sa sortie, le Vision Pro a impressionné par ses différents environnements 3D dans lesquels l’utilisateur peut se plonger pour travailler. Très détaillés, ils entourent totalement le porteur du casque et disposent d’effets sonores immersifs. Apple a donné des explications sur leur construction à Cool Hunting, mettant en avant son sens du détail. On y apprend que chaque placement de rocher est le fruit d'un travail minutieux, tout comme l’ajout d’ombres ou les variations de lumière ambiante.

Le mont Hood dans le monde réel en haut, dans le Vision Pro en bas. Image Apple/Cool Hunting

Yuri Imoto, de l’équipe marketing produit de visionOS, et Matt Dessero, Human Interface Designer à la tête d’une équipe d’artistes spécialisés dans les effets visuels chez Apple, ont livré quelques détails sur les coulisses. Ils racontent multiplier les repérages pour les environnements terrestres comme le mont Hood ou Yosemite. Des équipes sont déployées sur place afin de prendre des photos à 360° et tourner des vidéos du matin au soir dans le but d’établir des références d'éclairage précises.

Lake Vrangla : Apple déploie un nouvel environnement 3D bien brumeux pour le Vision Pro

Lake Vrangla : Apple déploie un nouvel environnement 3D bien brumeux pour le Vision Pro

Le but n’est pas de proposer une simple photo 3D à 360°, mais une sorte de reconstruction fidèle. Apple s’appuie pour cela sur une capture haute résolution des textures, comme les parois rocheuses ou les écorces des arbres. Tout cela est associé à des scans LiDAR afin de construire un modèle géométrique 3D unifié.

La partie audio est évidemment très importante. Des maillages acoustiques personnalisés modélisent le comportement du son dans chaque espace, qu'il s'agisse des échos des parois granitiques de Yosemite ou du bruissement d’un sol de forêt. Certaines libertés sont prises, comme sur l’espace du mont Hood : une route à proximité a été complètement supprimée afin d’obtenir un résultat plus naturel.

Les choses sont plus complexes pour les environnements dans l’espace. Celui sur la Lune a été créé à partir d'images du programme Apollo de 1972, tandis que l'équipe a dû construire un monde plausible en ne se basant sur presque rien pour celui sur Jupiter arrivé avec visionOS 26. L’utilisateur ne se trouve pas directement sur la planète, mais sur Amalthée, la troisième lune de Jupiter.

L’environnement sur Jupiter ajoute de nouveaux contrôles. Image Apple/Cool Hunting

Les équipes d’Apple se sont donc rapprochées de la Nasa pour ces recherches, celle-ci les incitant à ajouter de la glace ou à affiner la diffusion de la lumière sous la surface à travers les plateaux glaciaires d’Amalthée. La conception a en partie été faite dans le Vision Pro afin que les équipes puissent mieux prendre en compte les échelles. Jupiter est le premier environnement laissant les utilisateurs faire défiler les heures de la journée pour observer les évolutions des ombres et le déplacement des lunes voisines.

Apple transforme le ciel de Los Angeles en vitrine géante pour sa série Monarch

24 février 2026 à 07:43

Gros coup de publicité pour sa série Monarch: Legacy of Monsters, dont la saison 2 sera diffusée sur Apple TV à partir de ce vendredi 27 février : Apple a organisé un immense spectacle de drones dans le ciel de Los Angeles. Avec les 3 000 drones qui ont volé pendant douze minutes jusqu’à 150 m de haut, c’était même apparemment un record mondial. La projection s’étalait sur un carré de 300 m de côté et les monstres ont été visibles sur plus de 5 km à la ronde, un sacré show 3D… dont on n’aperçoit malheureusement que quelques secondes dans cette brève vidéo diffusée par Apple.

De quoi relever que Kurt Russell, l’un des acteurs de la série, filme le spectacle avec le flash allumé sur son iPhone. La prochaine fois, quelqu’un d’Apple devrait le prévenir que ce n’est pas nécessaire. Quoi qu’il en soit, l’animation avait l’air en effet très impressionnante… comme le sera probablement la deuxième saison de la série. Trois ans après la diffusion des dix premiers épisodes, on s’attend à des combats épiques avec Godzilla et King Kong au milieu, tout un programme !

Apple Watch : pourquoi il ne faut pas négliger le réglage du poignet

24 février 2026 à 07:14

Dans les réglages de watchOS, Apple vous demande systématiquement deux précisions : portez-vous votre montre au poignet gauche ou droit, et de quel côté se situe la Digital Crown ? Si l’on pourrait croire à une simple question de confort ergonomique pour orienter l’affichage, l'enjeu est en réalité bien plus technique.

Image : Onur Binay - Unsplash

Une question d'algorithmes, pas seulement d'affichage

Si Apple insiste sur ces détails, ce n’est pas par coquetterie. Certes, indiquer la position de la Digital Crown permet d'orienter l’interface dans le bon sens, mais pour ce qui est du choix du poignet, c'est une tout autre affaire. Pour vos mesures sportives, il est vital pour watchOS de savoir précisément quel bras fournit les données.

Suite à un test récent lors duquel j’ai omis de remettre le paramètres initial, j’ai pu constater à quel point une erreur de réglage peut fausser les résultats. Sans cette information, de nombreuses mesures deviennent imprécises. Le temps de contact moyen avec le sol lors d'une session de course à pied devient erratique, et l’algorithme de détection des nages en piscine — d’habitude si efficace — perd totalement le fil et ne reconnaît plus correctement vos mouvements.

Remettre les capteurs dans le droit chemin

Si vous trouvez que votre Apple Watch manque de précision malgré de bons réglages, il reste une solution : réinitialiser l’étalonnage des capteurs de mouvement. Il arrive parfois qu’après une mise à jour ou une réinitialisation, la montre perde ses repères dans la section "Mouvements et forme".

Pour remettre de l'ordre, tout se passe sur l'iPhone dans l’application Watch. Voici la marche à suivre :

  • Rendez-vous dans Confidentialité
  • Assurez-vous d’abord que le Suivi forme est bien activé.
  • Ensuite, juste en dessous, tapotez sur Réinitialisation de l’étalonnage de forme.

Avant de livrer des résultats précis, l’Apple Watch peut avoir besoin d’un peu de temps pour se calibrer à nouveau.

iOS 26.4 bêta 2 : le RCS chiffré de bout en bout avec Android entre enfin en test

24 février 2026 à 07:00

Chose promise, chose due : il est enfin possible de tester l’envoi et la réception de messages chiffrés avec le protocole RCS dans la deuxième bêta d’iOS 26.4. Si la première bêta d'iOS 26.4 avait jeté les bases de cette fonctionnalité, les tests restaient jusqu'ici confinés à un circuit fermé, limités aux échanges entre iPhone (une fois iMessage désactivé). Cette bêta 2 change radicalement la donne en ouvrant les vannes de l'interopérabilité : les utilisateurs d'iPhone peuvent désormais échanger des messages chiffrés avec le monde Android.

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

Les tests avec Android peuvent commencer

Pour profiter de cette couche de sécurité supplémentaire, les prérequis sont clairs : côté Apple, il est impératif d'avoir installé la bêta 2 d'iOS 26.4. Côté Android, les correspondants doivent impérativement utiliser la dernière version en date de Google Messages.

Une fois ces conditions réunies, les conversations sont signalées comme étant chiffrées de bout en bout. Concrètement, cela signifie que les messages ne peuvent pas être déchiffrés sans les clés stockés par chaque appareil, que ce soit lors du transfert des messages ou même sur les serveurs des entreprises. Apple comble ici une lacune historique en collaborant avec la GSMA pour implémenter ce standard, là où iMessage régnait jusqu'alors seul sur le terrain du chiffrement chez la Pomme.

Image Apple.

Pas au programme de la version finale d’iOS 26.4

Toutefois, ne sabrez pas le champagne trop vite. Apple prévient dans ses notes de version : si le chiffrement de bout en bout pour le RCS est bien en phase de test, il ne sera pas activé pour le grand public lors de la sortie de la version finale d'iOS 26.4.

« Cette fonctionnalité n'est pas incluse dans cette version finale et sera disponible pour les clients dans de futures mises à jour d'iOS, iPadOS, macOS et watchOS 26 », précise Cupertino.

Le déploiement se fera donc au compte-gouttes. En plus de l'aspect logiciel, la disponibilité du service dépendra également de la compatibilité des appareils et, surtout, du bon vouloir des opérateurs. Comme souvent avec le RCS, le chemin vers une généralisation sans accroc est semé d'embûches techniques.

Et en France ?

En théorie, il doit être possible de tester cette fonctionnalité dans l'Hexagone dès à présent. Des indices dénichés dans les fichiers opérateurs suggéraient récemment que Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free sont techniquement prêts à prendre en charge cette évolution.

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

24 février 2026 à 06:00

Donald Trump rêve de voir Apple produire des iPhone aux États-Unis. À défaut de smartphones pour le moment, la marque à la pomme vient de faire une annonce majeure : une partie de la production du Mac mini sera localisée sur le sol américain dès cette année.

Image : Dmitry Mashkin - Unsplash

Un Mac mini fabriqué au Texas

C’est au détour d’une interview vidéo accordée au Wall Street Journal que Sabih Khan, le directeur des opérations d’Apple, a officialisé la nouvelle. La séquence se déroule au cœur d'une usine Foxconn située à Houston, au Texas. « Nous sommes très heureux de vous annoncer que, plus tard cette année, nous commencerons la fabrication du Mac mini ici même, dans cet espace », a déclaré Sabih Khan lors d’une visite des installations.

Image : WSJ

Apple veut y aller crescendo. L’objectif est de commencer par produire quelques milliers d’unités chaque semaine, avec une volonté claire : monter en puissance sur le site texan pour servir directement les clients nord-américains et réduire la dépendance aux flux logistiques transcontinentaux.

Reste que, comme le montre l’infographie réalisée par le Wall Street Journal, le Mac mini fait figure de nain face à l’iPhone. Le petit ordinateur d’Apple a beau connaître un succès grandissant, porté notamment par les besoins liés à l’IA, il s’en vend moins d’un million d’unités par an. On est encore à des années-lumière des volumes stratosphériques de l’iPhone.

Image : WSJ

Dans les pas du Mac Pro

Jusqu’à présent, le Mac mini était essentiellement assemblé au Vietnam et en Chine. Ce n'est pas la première fois qu'Apple tente l'aventure industrielle aux États-Unis pour ses ordinateurs de bureau. On se souvient du Mac Pro « poubelle » en 2013, puis du modèle de 2019, tous deux assemblés à Austin. Sabih Khan concède d’ailleurs que les volumes de production du Mac Pro sont en baisse depuis quelques années, la faute selon lui au Mac Studio et au Mac mini.

Le reportage du WSJ offre également des images inédites de l'envers du décor, montrant l'intérieur des installations de GlobalWafers et les chantiers colossaux de TSMC en Arizona, piliers de la stratégie de souveraineté technologique d'Apple.

Le nouveau Mac Pro sera bien assemblé aux États-Unis [màj]

Le nouveau Mac Pro sera bien assemblé aux États-Unis [màj]

Un timing politique millimétré

L'annonce de cette relocalisation partielle, tout comme la publication de ce reportage, ne doit rien au hasard. Le timing est parfaitement orchestré pour coïncider avec le discours sur l'état de l'Union du président Trump, prévu ce mardi 24 février 2026.

Pour Cupertino, l'enjeu est double. Il s'agit d'une part de donner des gages politiques à l'administration en place, mais aussi de protéger ses marges. Alors qu'Apple continue de jongler avec l'augmentation des coûts liés aux droits de douane sur les produits importés, le « Made in USA » devient, plus que jamais, une arme stratégique autant qu'économique.

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

❌