Bien que les Fire TV Stick soient systématiquement accompagnés d’une télécommande depuis quelques années, il peut arriver que celle-ci disparaisse dans les méandres du canapé. Dans ce cas-là, on peut utiliser l’application mobile Fire TV, qui vient de recevoir une mise à jour majeure.
Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.
Cette version 4.0 sur iOS comprend plusieurs nouvelles fonctionnalités. En plus du rôle de télécommande virtuelle, elle permet désormais de parcourir les contenus, de gérer sa liste de programmes à voir et de lancer la lecture sur son téléviseur. Elle donne aussi la possibilité d’ajouter la recommandation d’un ami à sa liste visionnage où que l’on se trouve.
Amazon vante par ailleurs une interface rafraîchie en accord avec celle sur l’écran du salon. Le déploiement de cette mise à jour majeure a débuté aujourd’hui. Elle sera disponible pour tous au cours des prochaines semaines.
Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.
Amazon vend plusieurs modèles de Fire TV Stick, ces clés HDMI connectées qui se branchent discrètement à l’arrière des téléviseurs. Les prix vont de 44,99 € pour la version HD jusqu’à 79,99 € pour le modèle 4K Max plus puissant. Ce n’est pas nécessairement une bonne idée d’acheter un de ces produits maintenant, car ils sont régulièrement bradés. Il y a aussi des téléviseurs directement équipés de Fire TV comme système d’exploitation, dès 259 € avec le Xiaomi TV F 43.
Comme chaque année, Six Colorsa interrogé une grosse cinquantaine d’utilisateurs Apple influents pour connaitre leur ressenti sur l'année écoulée. Les interrogés vont du rédacteur en chef de 9to5Mac à John Gruber en passant par des podcasteurs ou des développeurs actifs. Le bilan est intéressant et montre une forte différence entre la perception du matériel et des logiciels de la Pomme.
La moyenne des différentes catégories. Image Six Colors.
L’idée du sondage est d’obtenir une impression globale concernant l'année 2025. Chaque participant a dû attribuer un score allant de 1 à 5 pour tout un tas d’aspects de l’écosystème Apple, allant du matériel au logiciel en passant par des produits particuliers. Les relations avec les développeurs ou les services sont également sur la liste.
Pour le Mac, la partie matérielle est globalement saluée avec un score de 4,5/5 pour la fiabilité. À l’inverse, la qualité du système est décriée avec un petit score de 2,7 points sur 5, soit 0,7 point de moins que l’année précédente. « Le matériel ? Super, ça marche du tonnerre. Les logiciels ? Horribles, une vraie catastrophe », résume le journaliste Charles Arthur.
L’évolution des notes sur le matériel. Image Six Colors.
Les critiques sur macOS Tahoe sont nombreuses. « Tahoe est la pire mise à jour de l'interface utilisateur dans l'histoire du Mac. Chaque modification est soit malavisée, soit mal exécutée, soit les deux », déclare John Siracusa de ArsTechnica. « Je suis obligé d'utiliser macOS Tahoe pour le travail, sinon je ne l'aurais jamais installé sur aucun de mes ordinateurs », ajoute Christina Warren de Mashable.
Les critiques tournent principalement autour de Liquid Glass, cette nouvelle interface qui n’a pas convaincu tout le monde de par ses problèmes de lisibilité. Son intégration est particulièrement critiquée sur macOS, les sondés relevant également de nombreux bugs ou petites régressions. Plusieurs estiment qu’Apple devrait profiter de son prochain cycle pour serrer quelques boulons et faire une Snow Leopard. Les rumeurs voudraient qu’Apple envisage sérieusement cette éventualité.
L’évolution des notes sur le logiciel. Image Six Colors.
Nous vous avions demandé votre avis sur Tahoe mi-décembre. 58 % accordaient une note de 7 ou plus, 29 % une note de 6 ou moins tandis que 7 % ne se prononcent pas. À la rédaction, les avis sont partagés sans être complètement négatifs : il y a de quoi râler sur les bugs ou les soucis de fenêtre, mais rien de totalement disqualifiant.
Le matériel Mac est globalement salué dans le sondage, mais quelques critiques perdurent, et notamment sur le Mac Pro. Il faut dire que la machine tourne toujours sur une puce M2 Ultra, ce qui peut sembler daté pour du très haut de gamme. L’absence de nouvel écran depuis le Studio Display de 2022 est également critiquée.
L’iPhone obtient une moyenne de 3,9/5 en hausse par rapport à l’an dernier, signe d’une cuvée 2025 plutôt bien perçue même si certains pointent des choix de prix discutables sur des modèles comme l’iPhone 16e. Côté iPad, la catégorie obtient 3,7/5 : les contributeurs saluent surtout iPadOS 26 et son nouveau système de fenêtrage, mais ils restent critiques sur une gamme jugée confuse et sur des tarifs parfois élevés, notamment pour des configurations de base.
Ça peut sembler un peu étonnant, mais il y a une puce Snapdragon 801, un système sur puce qui a équipé des smartphones comme le LG G3 ou le Galaxy S5, sur Mars. La NASA avait envoyé un hélicoptère (Ingenuity) en même temps que le rover Perseverance en 2021, et le premier était animé par une puce de smartphone. L'hélicoptère a été rendu inutilisable en 2024, suite à une pale cassée, et la NASA a donc eu une idée : pourquoi ne pas réutiliser le système sur puce ?
Cette idée répond à un problème : le rover martien ne peut pas se localiser seul, et devait jusqu'à maintenant passer par une liaison avec la terre, une fois par jour. C'était un problème pour les mouvements du rover : sans localisation précise, certains mouvements étaient limités, pour éviter les rochers et autres trous qui pourraient endommager l'appareil. Comme la fenêtre de communication avec la terre est assez courte, ses déplacements autonomes étaient donc limités.
Perseverance.
C'est ici que le Snapdragon intervient, avec une idée intéressante. Le rover prend des photos de son environnement (à 360°) et la puce Qualcomm les analyse et les transforme avec un algorithme. Ensuite, le résultat est comparé aux photos satellites prises par ceux qui orbitent autour de Mars (comme Mars Reconnaissance Orbiter). Cette solution permet au rover de se positionner avec une précision de 25 cm de façon autonome, ce qui améliore ses capacités de déplacement.
L'hélicoptère originellement contrôlé par la puce Snapdragon.
Enfin, pour l'anecdote, le système sur puce Snapdragon qui s'occupait de l'hélicoptère et qui a été mis à contribution ici est largement plus rapide que le processeur principal du rover Perseverance. Et les amateurs de Mac le connaissent un peu : c'est un PowerPC RAD750, une version résistante aux radiations du PowerPC 750… mieux connu sous le nom de G3 chez Apple. La version du rover est cadencée à seulement 133 MHz, loin des quatre cœurs Krait à plus de 2 GHz du Snapdragon 801. Mais la puce principale, elle, est prévue pour résister aux aléas de la planète rouge, contrairement au système sur puce de Qualcomm.
L’iPad Pro M5 est déjà en promo chez les revendeurs. Amazon Allemagne propose le modèle d’entrée de gamme format 11" à seulement 987,23 €, soit 11 % d’économies sur les 1 119 € demandés en Apple Store. De son côté, le modèle 512 Go revient à 1 229,24 € (-10 %) tandis que la grosse déclinaison 1 To est affichée à 1 620,86 €, contre 1 849 € en temps normal. Les produits sont vendus et expédiés par Amazon Allemagne. Le tarif est ajusté une fois à l’étape de la commande, et il faudra compter environ 5,50 € de frais de port.
Image iGeneration
La version cellulaire n’est pas en reste : elle revient à 1 407,42 €, soit 13 % de moins que son tarif recommandé. Le modèle avec 1 To perd de son côté 10 % pour tomber à 1 889,75 €. Tous les modèles mentionnés ci-dessus sont au format 11", mais Amazon Allemagne affiche également des remises sur le modèle 13". L’entrée de gamme avec 256 Go est à 1 320 €, ce qui en fait une bonne affaire face aux 1 469 € demandés en Apple Store français.
On notera que Rakuten offre aujourd’hui une remise de 80 € sur tout le site en utilisant le code RAKUTEN80. De quoi revoir le prix à la baisse de l’iPad Pro M5 13", vendu à partir de 1 219 € par certains vendeurs. Ce sera sinon l’occasion de raboter le prix de la tablette 11" avec 512 Go de stockage, que l’on trouve à partir de 1 203 €.
L’iPad Pro M5 est la meilleure tablette proposée par Apple à ce jour. Elle embarque sa toute dernière puce, qui a fait un grand bond pour certaines tâches d’IA locale. Elle arbore le design ultra-fin apparu sur la version M4 ainsi qu’un écran Tandem OLED idéal pour regarder des séries comme pour les dessinateurs.
Si vous voulez accompagner votre achat d’un Pencil, rappelons l’existence de quelques promotions intéressantes chez Amazon. Le Pencil Pro est vendu 122 € au lieu de 150 €, tandis que la variante USB-C est à 77 € au lieu de 90 €. La version Pro vise les artistes et peut détecter la pression ou la rotation, tandis que celle en USB-C est moins avancée.
Le Mac Pro est un peu le mal-aimé de la gamme Apple. La version de 2013 a été vendue pendant six ans sans mises à jour majeures, la version de 2019 n'a pas été touchée pendant trois ans… et le Mac Pro actuel est toujours basé sur une puce de la génération M2, alors que le Mac Studio ou même le Vision Pro ont abandonné cette puce. Et selon des rumeurs, Apple envisagerait d'abandonner sa tour.
le Mac Pro. Image Apple.
L'opération de communication liée à la production du Mac mini aux États-Unis, à Houston, l'explique à demi-mot : Apple a choisi de produire son ordinateur dans une nouvelle usine (le Mac Pro est produit à Austin pour le marché américain). Et Sabih Khan le sous-entend aussi à The Wall Stree Journal : il indique que la demande sur le Mac Pro est faible et que celle sur le Mac mini — qui reste un produit mineur dans la gamme Apple — est bien plus élevée. Une façon polie de dire que les ventes sont extrêmement faibles, ce qui n'étonnera personne.
Ce n'est pas la première fois que des rumeurs sur l'abandon du Mac Pro circulent, et c'est logique : le prix d'entrée est élevé (8 300 €) et les avantages par rapport à un Mac Studio sont finalement assez minces. Le principal avantage du Mac Pro est en pratique la possibilité de recevoir des cartes d'extension PCI-Express, mais c'est quelque chose qui tend à devenir de moins en moins important. Dans un Mac Pro Intel, c'était une solution intéressante pour améliorer les performances graphiques en installant une (ou plusieurs) carte graphique un peu plus moderne.
Le seul réel avantage du Mac Pro : ses emplacements PCI-Express. Image Apple.
Mais dans le Mac Pro de 2022, équipé de puces Apple Silicon, il est impossible d'installer une carte graphique standard. Les emplacements servent essentiellement pour les (rares) cartes qui ont des extensions pour les Mac Apple Silicon et le Thunderbolt 5 du Mac Studio offre des performances suffisantes pour une bonne partie des cartes du marché, même s'il reste quelques exceptions dans le monde de la vidéo.
Toute la question est donc de savoir si Apple va décider de se débarrasser de la tour pour mettre en avant le Mac Studio, ou si finalement un des pontes va décider que garder une tour qui est essentiellement une démonstration technologique pour un marché de niche a encore de l'intérêt pendant quelques années. Mais la mise en place d'une usine séparée pour produire des Mac mini et des serveurs ne laisse pas trop de doutes sur l'avenir du Mac Pro…
Les montres connectées ont le vent en poupe, chez Apple comme chez la concurrence. Counterpoint Research a récemment posté ses estimations quant aux expéditions de smartwatches à travers le monde entre 2024 et 2025. Si la Pomme progresse, la croissance de ses adversaires impressionne sur ce marché ayant grimpé de 4 % sur l’année.
Image Counterpoint
Cupertino a progressé de 8 % d’une année sur l’autre, soit sa première croissance annuelle des expéditions depuis 2022. Counterpoint met ce succès sur le dos de la très bonne cuvée 2025, Apple ayant lancé la Series 11, la Ultra 3 ainsi que la SE 3. Une gamme s’adressant à tous les publics et toutes les bourses avec des avancées technologiques ayant pu inciter de nombreux consommateurs à renouveler leur matériel.
La SE 3 est sans doute la montre ayant le plus progressé, étant donné qu’elle n’avait pas été mise à jour depuis 2022 et qu’elle a gagné un écran toujours allumé et pas mal de fonctions (gestes, capteurs de température…). L’Ultra 3 est venu prendre la relève de l’Ultra 2 lancée en 2023 après une année blanche où Apple s’était contentée de sortir un nouveau coloris.
En face, la concurrence rattrape l’écart. Huawei aurait progressé de 30 % d’une année sur l’autre avec 17 % des parts de marché. Une belle envolée que Counterpoint justifie par le lancement de produits avancés aux tarifs compétitifs en Chine. Dans le même temps, le pays serait devenu le principal moteur du marché, porté par les subventions et l’adoption locale.
Xiaomi n’est pas en reste : d’après les chiffres de Counterpoint, la marque aurait augmenté ses expéditions de 18 % sur un an pour atteindre environ 9 % de parts de marché, lui permettant de dépasser Samsung et de s’installer sur le podium. Cette poussée s’expliquerait par une stratégie très agressive sur le rapport qualité prix, combinée à une montée en gamme des fonctions santé, le tout dopé par la dynamique chinoise.
Et Samsung dans tout ça ? Relégué en 4e position, le groupe pâtit du basculement du marché vers la Chine et à l’adoption locale de Huawei, Xiaomi et Imoo, qui ont tiré le marché vers le haut. La marque passe de 9 % à 7 % des parts de marché et aurait réduit ses expéditions de 12 %. Il ne serait pas surprenant que les Galaxy Watch se fassent prochainement doubler par Imoo, un acteur chinois spécialisé dans l’entrée de gamme.
Dans le monde des PC sous Windows, les ordinateurs équipés d'une puce ARM sont rares. Qualcomm a longtemps été le seul fabricant adoubé par Microsoft, avec des résultats mitigés dans l'ensemble : les premiers modèles (dès 2017) souffraient de gros problèmes de performances et les Snapdragon X n'ont pas été aussi efficaces que prévu, que ce soit sur le plan des performances techniques… ou des performances commerciales. Après un faux départ en 2025, Nvidia pourrait enfin venir faire bouger ce marché, avec les puces N1 et N1x. Conçues en partenariat avec Mediatek, elles devraient arriver dans des PC portables Dell et Lenovo.
La puce GB10 de Nvidia devrait servir de base aux versions mobiles. Image Nvidia.
Le « devraient » est important : rien n'a été officialisé et ce n'est pas la première rumeur sur les puces en question. Ce qui est certain, c'est que les N1 et N1x dérivent de la puce GB10 que Nvidia a intégrée dans un mini PC, notamment chez Dell avec un mini PC Pro Max. Ne vous attendez évidemment pas à une puce complète : le système sur puce GB10 intègre 20 cœurs pour le processeur (10 Cortex A725, 10 Cortex X925) et 6 144 cœurs pour le GPU (l'équivalent d'une GeForce RTX 5070)… mais avec une consommation annoncée (TDP) de 140 W. Les tests montrent aussi que la version de bureau nécessite 35 W au repos, ce qui est totalement inadapté pour un ordinateur portable. Qui plus est, les modèles actuels sont couplés à 128 Go de RAM et valent a minima 3 000 à 4 000 $.
Actuellement, les rumeurs indiquent des ordinateurs portables chez Dell et Lenovo, pour un lancement au premier semestre 2026 (soit assez rapidement). Les spécifications des deux systèmes sur puce attendus ne sont pas connues, mais Nvidia devra probablement réduire très sérieusement les caractéristiques techniques pour arriver à obtenir un produit utilisable dans un ordinateur portable.
Reste que l'arrivée de Nvidia (et Mediatek) dans ce domaine pourrait peut-être relancer l'intérêt pour Windows 11 ARM et éventuellement régler une partie de ses défauts. Une offre plus large que les quelques PC équipés de puces Qualcomm pourrait en effet inciter les développeurs et autres constructeurs à proposer des pilotes pour Windows ARM (notamment dans le monde des imprimantes), des logiciels compilés pour le jeu d'instructions et même — on peut rêver — des jeux.
La Surface RT de Microsoft était équipée d'un système sur puce Nvidia. Image Canard PC.
Actuellement, Qualcomm propose une solution assez efficace pour les applications natives — plutôt rares — qui est plombée par l'émulation x86 de Microsoft, omniprésente. Dans le cas des jeux vidéo, et malgré les efforts de Qualcomm, la donne est beaucoup plus compliquée : il n'y a virtuellement aucun jeu nativement ARM sous Windows et les performances médiocres des GPU Adreno n'incitent pas les développeurs à se pencher sur le sujet. L'arrivée de Nvidia, qui a aussi tendance à travailler avec les développeurs, pourrait améliorer ce point.
Terminons par rappeler que Nvidia est une société pionnière dans ce domaine : les premiers PC Windows équipés de puce ARM (sous Windows RT à l'époque, une version limitée de Windows 8, sans émulation x86) étaient équipés de puces Tegra 3.
Chose promise, chose due : Mozilla a ajouté un bouton permettant de couper les fonctions d’IA de Firefox. La fondation avait confirmé l’arrivée d’un tel système au début du mois face à la gronde sur ses ambitions de mettre le paquet sur l’IA. Il faudra mettre à jour le navigateur sur la version 148 pour en profiter, celle-ci étant désormais accessible sur le canal public.
Image MacGeneration
Une fois cela fait, rendez-vous dans les paramètres du navigateur, puis dans la nouvelle rubrique « Contrôles de l’IA ». L’onglet permet de désactiver différents aspects comme la traduction par IA sur les appareils ou le chatbot dans la barre latérale. Un gros bouton permet de tout bloquer immédiatement et pour les versions à venir, en plus de ne pas être prévenu des nouveautés dans les popups du navigateur.
Firefox ne propose actuellement qu’une poignée de fonctions liées aux IA génératives, mais Mozilla envisage de mettre les bouchées doubles à l’avenir. Elle a annoncé vouloir « réorganiser Mozilla afin de faire pour l'IA ce qu’elle a fait pour le Web ». D'autres fonctions pourraient être gérées via ce panneau par la suite, selon leur disponibilité et leur déploiement. Mozilla avait mentionné l'ajout de texte alternatif dans la visionneuse PDF ou des outils autour des onglets. 
Notons que ce panneau ne concerne que les technologies liées à l’IA générative, et pas à l’apprentissage automatique présent dans Firefox depuis des années. Attention, car bloquer les fonctionnalités IA affecte également les extensions qui utilisent l’IA fournie par Firefox. De plus, les extensions peuvent toujours faire appel à des services d’IA tiers de manière indépendante.
Image MacGeneration
Il est aussi possible de voir quels modèles d’IA ont été téléchargés par Firefox. Pour cela, entrez l’URL about:addons et rendez-vous dans « IA sur l’appareil ». Vous y trouverez les différents modèles installés, leur taille ainsi qu’un bouton pour les supprimer si besoin. La liste des changements apportés par la version 148 est disponible à ce lien. On y trouve surtout l’arrivée du chinois traditionnel et du vietnamien pour la traduction, ainsi que la prise en charge de Firefox Backup pour les utilisateurs de Windows 10.
Lancé l’année dernière dans une vingtaine de pays, dont la France, l’offre YouTube Premium Lite gagne en intérêt avec l’arrivée de deux nouvelles fonctionnalités. Google annonce l’ajout du téléchargement pour regarder des vidéos hors ligne ainsi que de la lecture en arrière-plan. Cette dernière permet d’activer le mode Picture in Picture pour continuer à regarder une vidéo en dehors de l’app YouTube sur mobile ainsi que de poursuivre l’écoute même lorsque l’écran est éteint.
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Ces nouveautés viennent s’ajouter au premier argument de YouTube Premium Lite, qui est à la suppression de la publicité sur la plupart des vidéos. « La plupart », mais pas toutes, donc : des annonces peuvent encore apparaître sur des contenus musicaux, des Shorts ainsi que lors de la navigation.
Google précise que le déploiement de ces fonctions se fera progressivement au cours des prochaines semaines. Si elles ne sont pas encore disponibles sur votre compte, il faut juste faire preuve de patience. Le site français de YouTube n’a d’ailleurs pas encore été mis à jour pour refléter ces évolutions. Cette amélioration ne s’accompagne pas, pour l’instant, d’une hausse de prix. YouTube Premium Lite reste facturé 7,99 €/mois.
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De son côté, l’abonnement YouTube Premium standard, à 12,99 €/mois, conserve les avantages suivants : suppression de la pub sur toutes les vidéos, app YouTube Music sans pub et fonctionnalités exclusives (option Passer rapidement, reprise de la lecture, qualité 1080p Premium…). Il est aussi proposé en formules multi-utilisateurs (deux personnes à 19,99 €/mois ou jusqu’à cinq à 29,99 €/mois), ce qui n’est pas le cas de l’offre Lite. Un mois d’essai gratuit est proposé pour toutes les formules.
C’est le moment de craquer pour une Apple Watch. iBood propose ce matin 99 € de remise sur la dernière Series 11, qui tombe à 349,95 au lieu des 449 € demandé en temps normal. Il s’agit ici du modèle 42mm GPS. De son côté, le grand format 46mm passe de 479 € à 379,95 €, soit également une remise de 99 €.
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La plateforme indique qu’il s’agit d’un modèle provenant d’Amérique du Nord, mais assure que cela « n'a aucune incidence sur la fonctionnalité ou la garantie de l'appareil ». Il n’est donc pas impossible que l’app Oxygène Sanguin soit indisponible directement sur la montre, impliquant de sortir son téléphone pour voir les résultats d’une mesure. Rien de très contraignant si vous ne mesurez pas votre SpO2 régulièrement, mais cela reste à noter.
Amazon France affiche de son côté la petite montre à 379 € et le grand modèle à 409 €, soit 70 € de remise dans les deux cas. La plateforme a pas mal de choix niveau coloris : on trouve ainsi du violet, du gris, du noir ou du rose, sachant qu’il y a également ce qu’il faut en taille de bracelet plus petite ou plus grande. Même chose pour le grand modèle, lui aussi ayant droit à une remise sur ses différents coloris.
L’Apple Watch Series 11 est une excellente montre connectée. Il s’agit d’une montre fine au format abouti qui sera parfaite pour suivre votre activité sportive, comme votre santé. Elle embarque tout un tas de capteurs lui permettant de vous prévenir en cas d’hypertension, de suivre votre sommeil, votre cœur… C’est la meilleure montre Apple du moment si vous ne voulez pas d’une Ultra, autrement plus imposante.
Amazon affiche également une remise intéressante sur l’Apple Watch SE3. Il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme très convaincant lancé en septembre dernier. La montre est vendue pour 249 € en version 40 mm, soit 20 € de moins qu’en Apple Store. La déclinaison 44 mm est de son côté à 279 €.
L'Apple Watch SE 3 a désormais un écran toujours allumé. Image WatchGeneration
Cette SE 3 a été la bonne surprise de la rentrée. Elle a gagné un écran toujours allumé et la charge rapide, tout comme les nouveaux gestes permettant d’effectuer des actions ou de désactiver une alarme sans toucher l’écran. Les notifications d’apnée du sommeil sont désormais présentes au côté de la détection de la température.
C’est une petite habitude à chaque nouvelle bêta d’iOS : au-delà des fonctions de surface, ce sont souvent les fichiers de réglages opérateurs qui vendent la mèche sur les évolutions du réseau à venir. La dernière préversion, iOS 26.4 bêta 2, ne fait pas exception et apporte son lot de nouveautés pour chacun des opérateurs.
Bouygues et SFR : place à la VoNR
Bouygues et SFR semblent marcher d'un même pas concernant l'évolution de leurs infrastructures. Vu leur accord de mutualisation de leur réseau, cela n’est pas totalement surprenant. Pour Bouygues Télécom et SFR, on note l'arrivée de la VoNR (Voice over New Radio). Derrière cet acronyme se cache la possibilité de passer des appels vocaux directement via le réseau 5G, sans avoir à basculer sur les bandes 4G. Pour l'utilisateur, c'est la promesse d'un établissement d'appel quasi instantané et d'une qualité audio encore supérieure.
SFR rejoint la plupart de ses concurrents en activant enfin la 5G SA (Standalone). C'est la « vraie » 5G, celle qui ne s'appuie plus sur un cœur de réseau 4G, permettant ainsi des latences réduites au minimum et des débits plus stables. De son côté, Bouygues en profite pour mettre à jour les réglages de son MVNO partenaire, La Poste Mobile.
Orange et Free : transferts d’eSIM et peaufinage technique
Chez Orange, l'évolution est avant tout pratique. Le géant historique autorise désormais le transfert d’eSIM entre Android et iOS. Une excellente nouvelle pour ceux qui jonglent entre les plateformes ou qui souhaitent migrer leur forfait sans passer par la case fastidieuse du flashage de QR Code ou de l'appel au service client. Petit à petit, toutes les pièces du puzzle se mettent en place pour qu’Apple propose uniquement des modèles eSIM à la vente en France.
Enfin, le gros morceau concerne le RCS. Si le protocole de messagerie de Google est bien présent dans les fichiers de configuration des quatre grands opérateurs français, il reste pour l'instant désactivé, même dans cette deuxième bêta.
Image : iGeneration
Le déploiement semble imminent, mais il faudra attendre une mise à jour des réglages opérateurs poussée par Apple pour pouvoir enfin échanger des messages chiffrés avec ses contacts Android de manière native. Patience, donc.
Heiman a reçu la certification qui indique le parfait fonctionnement de ses produits avec Home Assistant, ce qui m’a permis de découvrir en même temps cette marque spécialisée dans les équipements de sécurité. Basée à Shenzhen depuis plus de vingt ans, elle commercialise notamment des détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone, des appareils indispensables qui sont désormais souvent reliés à la domotique. Ses prix sont par ailleurs très raisonnables : 35 € pour son détecteur de fumée Matter, par exemple.
Image Heiman.
Pour ce prix, vous aurez un appareil nativement Matter qui repose sur Thread pour se connecter à la domotique. Vous aurez ainsi besoin d’un routeur de bordure capable de générer le réseau associé, c’est-à-dire un HomePod 2, HomePod mini ou une Apple TV 4K de 2e génération ou plus avec une prise Ethernet dans l’univers Apple. Si vous avez l’équipement nécessaire, vous pourrez scanner le code QR fourni avec le détecteur de fumée et l’ajouter directement à Maison. Côté Home Assistant, la certification s’est faite à partir du boîtier Home Assistant Green ainsi que de l’antenne ZBT-2 conçue en interne, mais on pourra utiliser n’importe quel routeur de bordure sur le réseau.
Le produit a reçu toutes les certifications indispensables pour sa commercialisation en Europe. Heiman se distingue par un design assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir, avec un appareil plus compact (6 cm de côté et 5 cm de haut) associé à une plaque magnétique que l’on peut coller sur le plafond, si on ne peut ou veut pas percer. Côté alimentation, le fabricant a opté pour une pile CR123A (fournie) qui doit tenir cinq ans, sachant que la durée de vie totale sera de dix ans, le maximum autorisé pour tous les détecteurs de fumée.
Je n’ai pas testé le produit moi-même, mais sur le papier il semble un candidat idéal pour qui cherche un détecteur de fumée connecté. Il devrait être pleinement pris en charge par Maison comme toutes les autres plateformes Matter et la certification apportée par la fondation Open Home est un gage de qualité. Même en tenant compte de la pile qu’il faudra probablement remplacer une fois sur sa durée de vie, son prix reste très intéressant.
Heiman commercialise aussi un détecteur de monoxyde de carbone, indispensable si vous avez un équipement à combustion chez vous (chaudière, poêle, cheminée…). Vendu 28 €, il est lui aussi compatible avec Matter par le biais de Thread, certifié pour Home Assistant et ne posera aucun problème dans Maison. Il est alimenté par deux piles AA, avec une autonomie et une durée de vie totale similaires aux détecteur de fumée.
Le détecteur de CO connecté de Heiman. Image Heiman.
Ajoutons encore que si vous utilisez Home Assistant et que vous avez un coordinateur Zigbee, Heiman propose aussi un produit qui repose sur ce protocole radio. Il est vendu 19 € seulement et semble pour le reste identique au modèle Matter.
On le sait : Apple a une affection toute particulière pour l’acquisition de petites structures. Là où ses rivaux n’hésitent pas parfois à sortir le carnet de chèques pour des emplettes se chiffrant en dizaines de milliards de dollars, la firme de Cupertino préfère avancer à bas bruit, chassant les talents et les brevets plutôt que les parts de marché. Cette fois, Apple a fait particulièrement fort en mettant la main sur invrs.io LLC, une société qui ne comptait qu’un seul et unique employé.
Image MacGeneration
Un profil de haut vol passé par Google et Meta
Derrière ce nom se cache Martin Schubert. Fondée en 2023, sa structure est le fruit d'un parcours assez impressionnant : l'homme a passé plus de quinze ans dans l'industrie des semi-conducteurs et des technologies de pointe. Avant de tenter l'aventure en solo, il a notamment piloté des programmes de design chez Google et Meta.
Martin Schubert - image : Linkedin
Son CV affiche près d'une centaine de brevets à son actif. Chez ses précédents employeurs, il dirigeait des projets de conception assistée par intelligence artificielle, une expertise qu'il a insufflée au cœur d'Invrs.io.
L’IA au service de l'optique et de la photonique
Mais que fait concrètement Invrs.io ? Sur sa page GitHub, la société expliquait vouloir faire progresser la conception guidée par l'IA, avec un focus initial sur l'optique. C’est un secteur névralgique pour de nombreux produits actuels et futurs : composants pour la réalité augmentée ou virtuelle, centres de données, ou encore véhicules autonomes.
La Commission européenne qui a fait part de cette acquisition dans le cadre du DMA apporte un éclairage supplémentaire sur les travaux de Schubert :
« Invrs développe des frameworks open source pour la recherche en photonique, fournissant des défis de simulation standardisés et un classement public pour comparer les résultats de conception. »
S’il est encore trop tôt pour savoir exactement comment Apple compte intégrer les travaux de Martin Schubert, les pistes ne manquent pas. Son expertise pourrait servir à optimiser les modules caméra des iPhone, le matériel de traitement d'image, ou encore les composants optiques du Vision Pro. L'amélioration de la précision optique et la réduction de la latence via des designs assistés par IA sont des enjeux majeurs pour le futur de l'informatique spatiale.
Si l’affaire ne remonte à la surface qu’aujourd’hui, la transaction a en réalité été amorcée en octobre dernier. Apple s'est alors pliée à ses obligations réglementaires en notifiant la Commission européenne du rachat des actifs et de l'unique employé d'Invrs.io.
Après une période de réserve de quatre mois, Bruxelles a fini par lever le voile sur l'opération. Cette transparence forcée offre une rare fenêtre sur les coulisses de Cupertino : sous l’égide du DMA (Digital Markets Act), ce type de micro-acquisition est désormais scruté de près par le régulateur. L'objectif est clair : empêcher les « acquisitions tueuses » — ces rachats destinés à étouffer une technologie émergente avant qu'elle ne devienne une menace — et surveiller la concentration des talents les plus pointus du secteur.
Dans de nombreux pays, Apple ne peut plus faire l’économie d’une vérification stricte de l’âge de ses utilisateurs. Sous la pression de législations locales de plus en plus fermes, la firme de Cupertino a déployé de nouveaux mécanismes de contrôle au Brésil, en Australie et à Singapour, ainsi que dans deux États américains : l’Utah et la Louisiane.
Un tour de vis pour les contenus sensibles
Depuis le 24 février, Apple bloque le téléchargement des applications classées « 18+ » en Australie, au Brésil et à Singapour pour tous les utilisateurs n'ayant pas confirmé leur majorité. Le processus de validation s’appuie sur des « méthodes raisonnables » intégrées nativement à l’App Store. Si la validation est automatique dans la plupart des cas, les développeurs peuvent être amenés à vérifier de leur côté le statut de l'utilisateur via une interface de programmation dédiée : l’API Declared Age Range.
Le cas du Brésil est particulièrement révélateur de cette tendance. Dans le pays, les applications intégrant des loot boxes (coffres de butin) sont désormais systématiquement classées en 18+. La loi brésilienne interdit en effet l’exposition des mineurs à ces mécanismes de jeu de hasard. Pour s'y conformer, Apple transmet désormais un nouveau signal aux développeurs indiquant la méthode de vérification utilisée, permettant ainsi de lever le doute sur l'âge réel de l'utilisateur.
Aux États-Unis, la pression monte également. En Utah et en Louisiane, de nouvelles réglementations entreront en vigueur respectivement le 6 mai et le 1er juillet 2026. Ces lois, qui s’appliqueront aux nouveaux comptes Apple, imposent aux développeurs d’utiliser l’API de vérification d’âge pour restreindre l’accès aux contenus inappropriés.
De nouveaux outils pour contrôler l’age
Apple a d'ailleurs profité de cette mise à jour pour affiner ses outils :
Détection automatique : L'API aide désormais les développeurs à savoir si une réglementation locale s’applique à l’utilisateur et s'il est légalement tenu de partager sa tranche d’âge.
Consentement parental renforcé : Une nouvelle notification apparaît lorsqu’une application téléchargée par un enfant reçoit une mise à jour majeure. Les parents doivent alors réitérer leur autorisation pour que l'enfant puisse continuer à utiliser l'application, même si celle-ci avait été validée initialement.
Pour les développeurs, l'enjeu est autant éthique que financier. En cas de non-respect, les sanctions peuvent être lourdes : jusqu’à 1 000 dollars de dommages et intérêts par violation et 10 000 $ en Louisiane après un délai de grâce de 45 jours. De son côté, Apple s’expose à des amendes se comptant en millions de dollars dans les pays où les obligations pèsent directement sur la plateforme.
Pourtant, la Pomme a longtemps bataillé contre ces mesures imposées au niveau de l'App Store. Sa crainte ? Officiellement : la vie privée. Apple refuse toujours d’imposer une vérification d’identité par document officiel (carte d’identité, passeport), jugeant la collecte de telles données trop risquée. De même, la firme limite au maximum le partage d’informations précises avec les développeurs, préférant envoyer de simples indicateurs de tranches d’âge plutôt que des dates de naissance complètes. Derrière cet argument autour de la vie privée, on peut penser toutefois qu’Apple a surtout toujours cherché à faire en sorte que ce travail soit effectué par un tiers…
On sait déjà beaucoup de choses de l’iPhone 18 Pro. Une question demeure toutefois : comment va évoluer la Dynamic Island ? Si certains espéraient sa disparition totale au profit d’un simple poinçon, les dernières indiscrétions tempèrent les ardeurs. L’îlot dynamique ferait bien de la résistance sur les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, mais dans une version nettement plus compacte.
Après une année de rumeurs contradictoires — oscillant entre le maintien de la pilule actuelle et le passage au Face ID sous l’écran — le brouillard semble se dissiper. Selon Bloomberg, Apple n’est pas encore prête à faire ses adieux à la Dynamic Island. Plusieurs informateurs de premier plan sur Weibo abondent dans ce sens : le design évoluerait vers une plus grande discrétion, sans pour autant s'effacer complètement.
Ce scénario rappelle quelque peu les bruits de couloir qui entouraient l'iPhone 17 Pro l'an dernier. Si la taille de l'îlot était finalement restée inchangée, la multiplication des sources concordantes en ce début d'année 2026 donne cette fois-ci plus de crédit à un changement de gabarit. En règle générale, lorsqu'une telle convergence de vues apparaît à quelques mois du lancement, la probabilité de voir la rumeur se concrétiser est plus forte.
Pour parvenir à cette cure d'amincissement, Cupertino aurait recours à une nouvelle étape de miniaturisation. Le projet consisterait à déplacer le projecteur de points Face ID directement sous la dalle.
Pour l’iPhone Air, Apple a mis au point un Face ID « ultra-fin »
Toutefois, tout ne passerait pas encore "sous le tapis" : la caméra frontale ainsi que les capteurs infrarouges resteraient logés dans cette Dynamic Island version réduite. Cette transition technique expliquerait la confusion des rumeurs l'an passé : Apple aurait bel et bien testé une version sans îlot avant de reporter cette avancée majeure, ou de la réserver à une étape ultérieure.
L'objectif ultime d'Apple reste inchangé : transformer l'iPhone en une plaque de verre parfaite, dénuée de toute encoche ou perforation. Mais ce n'est pas pour la cuvée de l'automne 2026.
Selon toute vraisemblance, il faudra patienter jusqu'en 2027. L'iPhone fêtera alors ses vingt ans, une occasion idéale pour introduire une rupture esthétique majeure. D'ici là, l'iPhone 18 Pro devra se "contenter" d'une Dynamic Island plus fine, marquant une étape supplémentaire vers l'épuration totale de la face avant.
Alors que les MacBook Pro M5 Pro/Max devraient être dévoilés dans les toutes prochaines semaines, leurs successeurs leur volent encore la vedette. Mark Gurman livre de nouveaux détails sur ces ordinateurs portables très alléchants qui pourraient arriver dès la fin de l’année.
Selon le journaliste de Bloomberg, les MacBook Pro M6 se débarrasseront de la vilaine encoche au profit d’une Dynamic Island similaire à celle de l’iPhone, ou presque. Elle serait centrée en haut de l’écran, mais plus compacte que sur les iPhone actuels. L’îlot serait organisé autour d’une simple découpe circulaire pour la caméra. Apple prévoirait aussi une Dynamic Island réduite pour les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max attendus cet automne.
Finie l’encoche qui orne l’écran des MacBook Pro M1 à M4 (et sûrement M5) ? Image MacGeneration.
À l’instar des iPhone, ces futurs MacBook Pro de 14" et 16" combineraient ainsi plusieurs évolutions majeures : un écran OLED, une Dynamic Island… et un écran tactile. Pour autant, Apple ne chercherait pas à positionner ces machines comme des remplaçantes de l’iPad, ni à présenter macOS comme un système d’exploitation avant tout tactile. L’idée serait plutôt de permettre l’usage du toucher ponctuellement, pour tous ces moments où l’on se surprend à vouloir appuyer directement sur l’écran du Mac — ça vous est déjà arrivé, non ?
Côté design, ces modèles nommés en interne K114 et K116 resteraient très classiques. On retrouverait un format d’ordinateur portable traditionnel, avec un clavier pleine taille et un grand trackpad. Il ne faudrait pas s’attendre à un concept hybride à la Microsoft Surface. Mark Gurman avait néanmoins affirmé précédemment qu’ils pourraient gagner en finesse.
MacBook Pro M3. Image MacGeneration.
Pour accompagner ce nouvel écran, les MacBook Pro M6 auraient une interface utilisateur capable de s’adapter dynamiquement à une interaction tactile ou au clic. Apple a posé les bases de cette transition avec le design Liquid Glass qui fait déjà se confondre largement macOS Tahoe et iPadOS 26.
Concrètement, lorsqu’un bouton serait touché, un nouveau type de menu apparaîtrait autour du doigt, avec des commandes mieux adaptées au tactile. Le système tiendrait aussi compte des interactions précédentes pour proposer les commandes les plus pertinentes. Autre exemple évoqué : lorsqu’un élément de la barre de menus est touché, les commandes s’agrandiraient automatiquement pour être plus faciles à activer du bout du doigt. Un comportement qui rappelle celui des boutons tricolores d’iPadOS 26, dont la taille augmente au contact.
Des fonctions courantes profiteraient d’une interface optimisée pour le tactile, comme le sélecteur d’émojis lors de la saisie de texte. L’écran tactile des MacBook Pro serait, sans trop de surprise, compatible avec les gestes bien connus sur iPhone et iPad, comme le défilement ou le zoom par pincement sur les images.
Après avoir augmenté sa consommation de RAM en passant à Electron1, le coffre-fort numérique 1Password s’apprête à augmenter ses prix. Dans un email adressé à des clients que nous avons pu consulter, l’éditeur annonce une hausse tarifaire à compter du 27 mars.
Image 1Password
L’abonnement annuel individuel passera de 31,80 € à 43,80 €, soit un joli bond de 38 %. Et encore, ce sont les tarifs hors taxe : en ajoutant les 20 % de TVA en France, l’abonnement annuel grimpera à 52,56 € au total. L’abonnement familial n’est pas épargné : il passera de 59,88 $ à 71,88 $ par an hors taxe. À ce stade, aucune hausse n’a été annoncée pour les formules mensuelles. Jusqu’ici, les abonnements annuels permettaient de réaliser une économie par rapport au paiement mensuel sans engagement.
Pour justifier cette hausse, l’entreprise sort un argumentaire usé jusqu’à la moelle : le service s’est enrichi au fil des années sans ajustement de prix, et il est donc temps de changer ça « pour continuer à repousser les limites de l'innovation et à vous offrir une sécurité de classe mondiale à la hauteur de vos attentes. » Sans surprise, la grogne commence déjà à se faire entendre sur les forums de 1Password.
L’email annonçant la hausse de tarif. Image MacGeneration.
Si vous utilisez 1Password, cette annonce est l’occasion de (re)donner sa chance à l’application Mots de passe d’Apple, surtout si vous ne l’avez pas ouverte depuis un moment. Elle a beaucoup progressé ces dernières années et constitue désormais une solution tout à fait viable pour la majorité des usages sur iPhone, Mac et les autres appareils Apple.
Les gestionnaires de mots de passe tiers conservent néanmoins des avantages qui comptent pour certains, comme un aspect multiplateforme (Android, Windows…) plus poussé et des fonctions avancées, par exemple des mots de passe contextuels liés à la localisation ou des outils spécifiques pour les développeurs. Dans ce domaine, 1Password est encore aujourd’hui une référence en matière de sécurité et de fonctionnalités.
Au lendemain de la bêta 2 destinée aux développeurs, Apple distribue la deuxième bêta publique de macOS 26.4, tvOS 26.4 et watchOS 26.4. [Rectificatif : contrairement à ce que nous avions écrit dans un premier temps, la bêta 2 publique d'iOS 26.4 et iPadOS 26.4 n'est pas encore disponible. Encore un peu de patience.]
Si cela vous intéresse d’expérimenter en avant-première les nouveautés et les bugs des systèmes d’exploitation de Cupertino, il faut vous connecter sur le site du programme de logiciels bêta d’Apple, puis inscrire vos appareils (vous n’êtes pas obligé de tous les inscrire) afin de pouvoir sélectionner ensuite les mises à jour bêta dans les réglages système. Pas besoin d’avoir un compte développeur, c’est tout l’intérêt du programme de bêta publique. Vous êtes cordialement invité à signaler les éventuels problèmes via l’application Assistant d’évaluation.
La deuxième bêta d’iOS 26.4 et de macOS 26.4 ne comprend pas de gros changements. En revanche, la première introduit pas mal de petites nouveautés, que vous pouvez découvrir dans tous ces articles :
The Steve Jobs Archive publie Letters to a Young Creator, un recueil de lettres destinées à inspirer les jeunes générations. L’ouvrage rassemble des contributions de plusieurs figures associées à l’univers Apple (Tim Cook, Jony Ive, Jimmy Iovine, Alan Kay, Marc Newson…) ainsi que de personnalités majeures du monde de l’art, du design et des affaires (Dieter Rams, Norman Foster, Paola Antonelli, Es Devlin…).
Dans le texte d’introduction, Laurene Powell Jobs explique l’esprit du projet :
Pour mener une vie faite de créativité et de curiosité, il faut sans cesse se poser des questions. Steve s’épanouissait en allant à la rencontre de personnes capables de lui apporter de nouveaux savoirs et des points de vue inédits, et il s’entourait de voix diverses — musiciens, artistes, scientifiques, designers, ingénieurs, écrivains et humanitaires.
Le titre Letters to a Young Creator fait référence à Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke, l’un des livres préférés de Steve Jobs.
Dans sa lettre écrite en 2024, Tim Cook revient sur sa première rencontre avec Steve Jobs :
À l'époque,Apple était en difficulté et Steve s'efforçait de redresser la barre après son absence. Nombreux étaient ceux qui doutaient de la survie de l'entreprise, et on m'avait prévenu qu'accepter un poste là-bas comportait des risques. Mais lorsque Steve a pris la parole, toutes mes appréhensions se sont instantanément dissipées. Je n'avais jamais rencontré une personne aussi passionnée et visionnaire. […]
En Steve, j'ai trouvé un mentor incroyable qui m'a inspiré à grandir et à me dépasser de manière nouvelle et essentielle. Et en rejoignant Apple, j'ai troqué un emploi contre une mission, une mission qui me motive encore aujourd'hui.
À l’adresse des nouvelles générations, Tim Cook les encourage à ne jamais douter de leur capacité à accomplir des choses extraordinaires, tout en soulignant qu’il n’existe, selon lui, qu’une seule manière d’y parvenir : « ensemble ».
Letters to a Young Creator est consultable sur le site de The Steve Jobs Archive et disponible en livre numérique sur Apple Books. The Steve Jobs Archive est une initiative portée par les proches de Steve Jobs pour préserver sa mémoire. Le cofondateur d’Apple aurait eu 71 ans aujourd’hui.
C'est une nouvelle qui ne va pas étonner les amateurs de jeux vidéo modernes, mais la prise en main du jeu Cronos : The New Dawn (montré par Apple durant la WWDC) le met bien en avant : 16 Go de RAM ne suffisent plus, mémoire unifiée ou pas. Il faut noter une chose : si Steam ne liste pas encore la compatibilité macOS, il est visiblement possible de l'installer une fois qu'il a été ajouté à votre bibliothèque, selon MrMacRight.
Revenons à la RAM. Dans les Mac Apple Silicon, la mémoire est unifiée officiellement, mais ce n'est pas totalement le cas : une partie de cette mémoire est logiquement réservée pour le système (il est possible de modifier manuellement l'allocation). Concrètement, et logiquement, la mémoire vidéo ne peut donc pas monopoliser l'entièreté de la mémoire disponible, ce qui devient un problème. Lors de ses tests, MrMacRight montre que le jeu nécessite pas loin de 12 Go uniquement pour la gestion de la vidéo, et que c'est la limite pratique pour la mémoire unifiée avec 16 Go de RAM.
Même avec des réglages bas en 1080p, le jeu atteint la limite de la RAM.
Dans le jeu, le résultat est évident : même en 1080p avec des détails bas, un Mac mini M4 avec 16 Go de RAM offre des performances très mauvaises. Le jeu est aux alentours de 20 images/s (ce qui est franchement faible) avec de très nombreuses saccades. Elles sont liées en partie à la compilation des shaders (de petits morceaux de code qui sont employés avec Metal pour appliquer des effets graphiques) mais aussi à la mémoire vidéo. Dès que le jeu dépasse 12 Go de mémoire, il bloque avec des saccades importantes. Dans la vidéo, le fait d'activer MetalFX permet de réduire un peu le problème et d'améliorer les performances (on passe à environ 35 à 40 images/s, une valeur qui reste faible), au détriment de la qualité d'image.
MetalFX règle vaguement le problème, sans que ce soit extraordinaire.
Dans les faits, il est possible de redémarrer le jeu de manière régulière pour réduire le problème, mais c'est une solution peu efficace : la mémoire se remplit peu à peu. Pour obtenir des performances à peu près valables, il reste la possibilité de descendre encore les détails et de passer par un mod qui réduit (aussi) la qualité graphique. Ses essais (notamment avec un MacBook Pro M4 Pro) montrent que passer sur un appareil avec plus de mémoire vive (24 Go ici) permet de régler le problème, même si les performances restent assez mauvaises dans l'absolu. Le passage 24 Go de RAM permet par ailleurs d'activer le ray tracing ou des détails plus élevés, même si le GPU n'est absolument pas capable d'animer le jeu correctement avec les réglages en question (il descend sous 15 images/s).
16 Go ne suffisent plus… au moins sur ce jeu
Malgré les beaux discours d'Apple, un Mac avec 16 Go de RAM peut atteindre rapidement ses limites. Et sur la page Steam du jeu, les développeurs recommandent 16 Go de RAM et une carte graphique avec une bonne quantité de mémoire vidéo (10 à 16 Go dans les modèles recommandés pour jouer en 1080p) sur PC, soit en gros l'équivalent d'un Mac avec 32 Go de RAM.
Bien évidemment, nous sommes dans un cas particulier. Tous les jeux pour Mac ne demandent pas autant de mémoire et le moteur Unreal Engine 5 employé nécessite pas mal de mémoire vidéo. Qui plus est, une partie des problèmes (notamment les microsaccades) sont aussi présents sur PC, mais dans une moindre mesure. Mais dans le cas présent, la limite est bel et bien la mémoire vive.
Si vous avez un iPad, Amazon propose une réduction sur deux Apple Pencil. La version Pro est à 122 € au lieu de 150 €, la variante USB-C est à 77 € au lieu de 90 €. Attention, Amazon ne vend plus les Apple Pencil de 1re et 2e génération, mais ils sont disponibles chez Apple. Pour rappel, la version Pro peut détecter la pression mais aussi la rotation, et peut fournir un retour haptique. La variante USB-C, elle, sert essentiellement à écrire, sans ces fioritures. En dehors des fonctions, le modèle Pro se recharge sur la tranche d'un iPad quand l'autre se recharge en USB-C.
Le Pencil Pro.
Si vous devez choisir un stylet pour iPad, la gamme est… compliquée. Apple dispose d'une page dédiée, qui reprend les quatre modèles. Le Pencil Pro, la version haut de gamme, est compatible avec les iPad Pro M4 et M5, l'iPad mini actuel (A17 Pro) et les iPad Air M2 et M3.
Le Pencil USB-C.
La version USB-C, elle, est plus agnostique : iPad Pro (dès l'A12X), iPad Air — A14 à M3 —, iPad (dès la 10e génération) et iPad mini (6e et 7e génération, l'actuelle).
Le Pencil de 2e génération est réservé à quelques iPad Pro (de l'A12X au M2) et iPad Air (A14 et M), ainsi qu'à l'iPad mini de 6e génération. Le premier modèle, lui, est nécessaire sur les iPad (6e à 9e génération), iPad mini 5e génération, iPad Air 3e génération et tous les premiers iPad Pro. Il est aussi utilisable sur les iPad 10e et 11e génération. Et vous l'avez peut-être remarqué, certains iPad nécessitent un modèle précis quand d'autres sont compatibles avec plusieurs modèles… ce qui ne simplifie pas les choses.
Les fabricants de téléviseurs japonais ont longtemps été considérés comme les meilleurs dans leur domaine, et certains se souviennent peut-être des téléviseurs Sony Wega. Mais avec le temps, tant les fabricants européens que japonais ont été balayés par la concurrence coréenne ou chinoise. Le dernier exemple en date le montre bien : Panasonic va abandonner ce marché en partie et laisser Skyworth (un constructeur chinois) fabriquer et vendre les téléviseurs « Panasonic ». C'est le second constructeur japonais majeur à annoncer un changement de ce type cette année, après l'annonce du partenariat entre Sony et TCL.
Dans le monde des téléviseurs, Panasonic a toujours été un acteur important, sans être forcément le plus connu ou le plus gros. La société japonaise était le principal fournisseur de modèles à plasma dans les années 2000 et 2010, avant que ce marché disparaisse, tué par l'arrivée de la 4K et les contraintes énergétiques qu'elle amenait sur les téléviseurs de ce type.
Dans les faits, Panasonic a souffert ces dernières années sur ce marché, et même si la société propose de bons téléviseurs, elle emploie souvent des dalles qui proviennent d'autres fabricants, parfois modifiées. Les téléviseurs OLED, par exemple, se basent (comme de nombreux autres fabricants) sur des dalles LG. De la même façon, Panasonic a longtemps déployé son propre système d'exploitation — My Home Screen, basé sur Firefox OS — mais aussi des modèles sous Android TV, Google TV et — plus récemment — sous Fire OS (le système d'Amazon, qui est une variante d'Android).
Un téléviseur Panasonic sous Fire OS. Image Panasonic.
Officiellement, le changement ne va évidemment pas changer les choses : les ingénieurs japonais vont donc toujours tenter d'améliorer les dalles des concurrents pour en tirer la substantifique moelle. Et la gamme 2026, annoncée récemment, offre des produits intéressants avec des téléviseurs OLED et des modèles Mini LED. Reste à voir si l'aura de la marque restera la même où si elle deviendra juste un logo qui permet de vendre des produits… un peu comme quand un fabricant d'adaptateur secteur bas de gamme met en avant des bonbons.
Dans la pratique, les Japonais ne vont donc bientôt plus produire de téléviseurs : Toshiba, Sharp, Hitachi ou Pioneer (d'autres grandes gloires) ayant déjà abandonné ce marché il y a de nombreuses années pour certains.
Sandisk veut définitivement tourner la page des problèmes de fiabilité qui ont touché certains de ses SSD externes en annonçant une nouvelle génération de produits. Visuellement, les nouveaux modèles ressemblent beaucoup aux précédents, avec leur coque gris foncé ponctuée de petits trous ou de stries et leur large œillet destiné à accrocher un accessoire. Ils se distinguent néanmoins par un logo Sandisk désormais écrit tout en majuscules et en rouge, ainsi que l’appellation plus ou moins officielle « V3 ».
Nouvelle famille de SSD externes Sandisk
Cette nouvelle génération se décline en trois gammes. Pour le grand public, Sandisk proposera le Portable SSD (V3), capable d’atteindre jusqu’à 1 Go/s en USB 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s). Le fabricant annonce une résistance aux chutes jusqu’à 2 mètres. Ce modèle sera disponible uniquement à partir du second semestre 2026, en versions 500 Go, 1 To et 2 To, chacune assortie d’une garantie de trois ans. Aucun prix n’a encore été communiqué, sans doute en raison de la flambée actuelle des tarifs de la mémoire.
Les SSD de la gamme Sandisk Extreme Portable offrent, eux, une vitesse de lecture séquentielle jusqu’à 2 Go/s. Ils jouissent aussi d’une meilleure robustesse, avec une résistance aux chutes jusqu’à 3 mètres, une certification IP65 contre l’eau et la poussière, ainsi qu’une garantie de cinq ans. Les versions 1 To, 2 To et 4 To sont affichées respectivement à 259 $, 459 $ et 919 $ sur la boutique américaine de Sandisk. Une déclinaison 500 Go est prévue pour le second semestre 2026. Aucune information n’a encore été donnée concernant la disponibilité en France.
Nouveau SSD Sandisk Extreme
Enfin, la gamme Sandisk Extreme PRO Portable SSD (V3) vise encore plus haut avec des débits annoncés jusqu’à 4 Go/s en lecture séquentielle, contre 2 Go/s pour la génération actuelle. Sandisk ne donne pour l’instant aucun détail sur le type de mémoire NAND ni sur les prix. Là encore, il faudra patienter, ces modèles n’étant attendus qu’au second semestre 2026, avec des capacités de 2, 4 et 8 To.
En attendant, les Sandisk Extreme PRO actuels, limités à 2 Go/s — et même à 1 Go/s sur Mac faute de prise en charge de l’USB 3.2 Gen 2x2 — se trouvent à 216 € en 1 To, 278 € en 2 To et 454 € en 4 To sur Amazon.
Dans le dernier rapport mensuel en date de l'ANFR — Agence Nationale des Fréquences —, nous avons appris récemment que Free Mobile commençait à déployer la technologie dans la bande des 2,1 GHz (auparavant réservée à la 3G chez l'opérateur). Mais il y a un autre changement chez Free : les débits sur les fréquences agrégées en 4G et en 5G ont été modifiés. De façon très concrète, les débits de la 4G sont réduits, quand ceux de la 5G sont en hausse.
Dans la fiche d'information de Free, les débits annoncés pour une connexion 4G simple (sur une fréquence) sont de 150 Mb/s en réception et 50 Mb/s en émission. En 4G+, une technologie qui consiste à agréger plusieurs bandes de fréquences, on passe de 850 Mb/s en réception à 395 Mb/s au mieux, et de 100 Mb/s à 75 Mb/s en émission. Pour rappel, et c'est logique, il faut évidemment être dans une zone couverte avec plusieurs bandes de fréquences pour en profiter.
Les débits chez Free en février 2026.
La 5G accélère
La perte sur la 4G+ est liée à une hausse sur la 5G. Il faut ici comprendre une chose : la 5G classique, non standalone (NSA), repose en partie sur la technologie 4G (LTE). Dans les faits, la 5G peut maintenant atteindre 844 Mb/s en zone 700 MHz (850 Mb/s auparavant), 1 Gb/s dans les rares zones 2,1 GHz et 1,9 Gb/s dans les zones 3,5 GHz (1,75 Gb/s auparavant). Dans tous les cas, les résultats sont obtenus en agrégeant les bandes 4G.
Dans tous les cas, Free Mobile joue un peu aux vases communicants, et c'est une solution qui est intéressante pour certains clients… et pas pour d'autres. Nous sommes ici dans le même cas que celui de l'abandon de la 3G au profit exclusif de l'itinérance Orange : les personnes avec un appareil limité à la 3G (ou ici à la 4G) vont obtenir des débits plus faibles quand ceux équipés d'un appareil plus moderne, eux, gagneront en performances. Rappelons tout de même que la 5G a plus de cinq ans en France et que les smartphones compatibles sont disponibles depuis 2019. Compte tenu du renouvellement moyen des appareils, une partie significative des clients de Free possède donc probablement un smartphone 5G.