L’été dernier, on apprenait le départ du chef des modèles d’IA d’Apple : Ruoming Pang annoncait alors plier bagage pour partir chez Meta, convaincu par la promesse d’un package de 200 millions de dollars. Ce gros chèque et la promesse de faire partie d’une nouvelle équipe dédiée à la « superintelligence » composée de grands noms de l’IA n’auront pas suffi. OpenAI a confirmé avoir recruté l’ingénieur, qui ne sera donc resté que sept mois au sein de l’entreprise de Mark Zuckerberg.
Le départ de Ruoming Pang pour Meta l’été dernier avait fait grand bruit. L’ingénieur avait rejoint Apple en 2021 avec pour but de créer des modèles d’IA. Disposant d’une excellente expertise dans le domaine, il dirigeait une équipe d’une quarantaine de chercheurs. Son départ a eu lieu dans la foulée du fiasco du nouveau Siri, et certains de ses proches ont également claqué la porte dans la foulée.
Chez Meta, Ruoming Pang dirigeait l'infrastructure IA du « Superintelligence Labs » en charge de nouveaux modèles d’intelligence artificielle. Il aurait déclaré à ses collègues qu'il était heureux chez Meta et que son infrastructure était en bon état. Cette annonce fait suite à une vague de départs des équipes d'IA de Meta au cours de 2025, bien que l’entreprise ait également recruté de nombreuses personnes provenant d'OpenAI et d'autres concurrents.
Mark Zuckerberg a sorti le chéquier pour embaucher à tour de bras de grands noms de l’IA. Cependant, certains affirment que la stratégie aurait atteint ses limites. Des tensions auraient émergé entre Mark Zuckerberg et Alexandr Wang, en charge de l’équipe chargée de développer une « superintelligence ». L’entreprise aurait du mal à accorder ses talents et à la faire se concentrer sur un seul et même projet.
Meta a perdu Yann LeCun en fin d’année dernière. Considéré comme l’un des pères de l’IA moderne, le Franco-Américain a déclaré vouloir fonder sa startup. Mat Velloso, qui dirigeait les produits pour les plateformes de développement du « Superintelligence Labs », a également quitté l'entreprise il y a peu.
Apple et la Formule 1, c’est une affaire qui roule. Nouveau diffuseur du sport mécanique aux États-Unis, la Pomme met à contribution ses services pour en assurer la promotion. C’est ainsi qu’apparait un guide consacré à la F1 dans Plans.
Image iGeneration
Ce guide recense les dates des 24 Grands Prix de la saison 2026 ainsi que l’ensemble des circuits. Dans la continuité de ce qu’Apple avait déjà fait pour Monaco lors de la promotion du film F1 avec Brad Pitt, certains tracés commencent à être modélisés en 3D. À Melbourne, où se déroulera le premier Grand Prix de la saison le 8 mars, on peut ainsi observer le tracé de la course ainsi que les bâtiments principaux, comme les stands, les tribunes et les passerelles. Les autres circuits ne sont pas encore tous représentés avec ce niveau de détail.
Image iGeneration
Aux États-Unis, la Formule 1 sera incluse dans l’abonnement Apple TV sans surcoût. En France, la discipline reste diffusée par Canal+.
Vous craignez les regards indiscrets sur votre smartphone dans les lieux bondés ? Samsung a trouvé la parade avec le Privacy Display, une technologie qui assombrit tout ou partie de l’écran lorsqu’il est observé de biais. Attendue au tournant, cette innovation du Galaxy S26 Ultra semble tenir toutes ses promesses.
Les premiers retours de la presse sont très positifs. « Je suis vraiment impressionnée par le Privacy Display du Galaxy S26 Ultra », écrit par exemple une journaliste de The Verge. L’écran est véritablement capable de dissimuler son contenu à un voisin de métro ou d’ascenseur zyeutant sans gêne. « Ce n’est pas un simple filtre de confidentialité : on peut l’activer ou le désactiver à la volée », souligne-t-elle.
Une notification protégée par le Privacy Display. Vidéo Android Police
La technologie est directement intégrée à la dalle. Celle-ci repose sur deux groupes de pixels : l’un projette l’image vers l’utilisateur, l’autre diffuse la lumière sur les côtés, permettant de voir l’écran de biais. En désactivant le second groupe, l’affichage reste parfaitement lisible de face, mais devient très sombre dès que l’on s’écarte de l’axe — et ce depuis les quatre côtés. Cette intégration matérielle permet des fonctionnalités inédites.
Le Privacy Display peut ainsi masquer l’ensemble de l’écran, seulement certaines applications ou uniquement les notifications. Ce dernier point est particulièrement pertinent : les notifications peuvent contenir des informations sensibles, ce qui explique l’existence d’options pour masquer leur contenu dans certaines apps et dans iOS. Avec le Galaxy S26 Ultra, ces précautions deviennent presque superflues, puisque seul l’utilisateur placé bien en face de l’écran peut lire ce qui s’affiche.
Par rapport aux filtres de confidentialité traditionnels que l’on pose sur son écran, la solution de Samsung a aussi l’avantage de ne pas réduire la luminosité maximale de l’écran, du moins tant que le mode confidentiel est désactivé. Une fois activé, l’impact est en effet perceptible. « La luminosité baisse immédiatement. Pas au point de rendre l’écran illisible, mais on le remarque », note Android Police.
Samsung propose aussi une option de « protection maximale de la confidentialité » qui accentue encore l’effet. Selon Frandroid, le résultat est spectaculaire : pour une personne située à côté, le téléphone donne l’impression d’être éteint. En contrepartie, le contraste en pâtit et l’affichage paraît plus délavé, ce qui réserve ce mode aux situations où la discrétion prime vraiment.
Le Privacy Display est pour l’instant exclusif au Galaxy S26 Ultra, un gros smartphone de 6,9" vendu 1 469 €, soit le même prix qu’un iPhone 17 Pro Max, à 10 € près. La technologie pourrait toutefois essaimer chez d’autres fabricants : le Xiaomi 18, attendu en septembre, y aurait droit. Apple serait également intéressée, mais plutôt pour les MacBook que pour l’iPhone, du moins à ce stade.
Après un passage sur iOS et iPadOS, Hitman World of Assassination est désormais disponible sur Mac. Cette version est proposée gratuitement sur le Mac App Store, sachant qu’il faut payer les différentes missions sous forme d’achats intégrés (3 € la carte) ou 70 € pour la totale. Ce portage est également disponible sur Steam à un tarif bien plus intéressant vu qu’il y est vendu 28 € jusqu’au 11 mars, soit une ristourne de 60 %.
Image Steam
La version gratuite sur le Mac App Store donne accès aux missions tutoriel ainsi qu’à une carte située dans un gratte-ciel à Dubaï. Les développeurs proposent également une mission gratuite avec Milla Jovovich jusqu’au 24 mars appelée Patient Zero Requiem se déroulant dans un manoir en Angleterre. Autrement dit, vous aurez déjà de quoi bien vous amuser sans payer avant d’éventuellement craquer pour le reste.
Hitman World of Assassination est un jeu d’infiltration où l’on incarne l’Agent 47, un assassin professionnel envoyé aux quatre coins du monde pour éliminer des cibles précises. Plutôt que de foncer tête baissée, le principe consiste à observer, planifier et improviser dans de grands niveaux ouverts, remplis de personnages et d’occasions.
On peut se déguiser, se fondre dans la foule, manipuler l’environnement et provoquer des accidents pour atteindre son objectif sans se faire repérer. Chaque mission ressemble à un puzzle où plusieurs chemins mènent à la réussite, donnant une forte rejouabilité pour tester de nouvelles approches.
Image Steam
Cette version macOS arrive quasiment six mois après le portage iOS mais reste en application universelle : vos achats de missions sur iPhone fonctionneront sur Mac. La configuration minimale est assez musclée étant donné qu’il faudra un Mac M1 avec 16 Go de RAM, en plus de 80 gigas d’espace libre. La configuration recommandée est une puce M3 Pro sous macOS Sequoia 15.5 accompagnée de 18 Go de RAM.
Apple a récemment ajouté de nouveaux accessoires à son Apple Store. L’arrivée des AirTags 2 a servi de prétexte pour proposer un étui en maille avec porte-clés qui rendra la balise plus facile à transporter. Elle est disponible en noir ou en blanc, à l’unité ou en lot de 4. Cet accessoire signé mophie est uniquement disponible chez Apple.
Station Belkin et coque à AirTags de mophie.
Même exclusivité pour la station 3-en-1 de Belkin. Qi2 25 W, elle permet de requinquer simultanément trois appareils. Le produit est plutôt joli, pas très encombrant et disponible en coloris charbon ou sable. Comptez 139,95 € pour l’obtenir, sachant qu’elle est livrée avec un câble USB-C de 1,5m et un bloc 45W. Apple vante enfin une exclusivité sur un tote bag et un petit sac à dos de chez Rains. Ces deux produits peuvent déjà être trouvés pour moins cher chez Amazon : la version de l’Apple Store a sans doute eu droit à quelques petits détails ou à un coloris légèrement différent des autres modèles du marché.
Plusieurs autres accessoires déjà disponibles ailleurs ont été ajoutés. Les iPhone ne sont pas en reste avec le sympathique support porte-cartes de Moft format origami permettant d’en faire une béquille. L’accessoire, proposé en deux couleurs pour 45 €, a aussi l’avantage d’être compatible Localiser. La boutique affiche également une perche à selfie Magsafe avec un petit trépied vendu 49,95 €.
Support porte-cartes de Moft et perche à selfie de ShiftCam.
L’iPad a gagné quelques accessoires, comme une coque origami de Moft pour iPad Pro 13" et 11". Elle permet d’utiliser la tablette sous différents angles en se transformant en trépied. L’Apple Store l’affiche pour 60 € en blanc ou en noir. L’iPad de base (A16) a droit à une coque plus basique qui sera tout de même efficace pour protéger la tablette (54,95 €).
L’Apple Store propose désormais deux coques pour Mac : une pour les MacBook Air 13" à 49,95 €, et une autre pensée pour les MacBook Pro 16" au même prix. Elles sont à chaque fois disponibles en coloris gris ou transparent. Il s’agit d’une protection se voulant ultra mince afin de protéger des rayures et des petits chocs du quotidien. Notons pour terminer la présence de deux lanière adaptée aux coques Apple et Beats de cette année. Le lot de deux est vendu 19,95 €.
Les deux premières bêtas de macOS 26.4 ont modifié un élément bas niveau qui casse les méthodes traditionnelles pour activer l’Hyper Key (♢). Ce raccourci clavier supplémentaire remplace trois ou quatre touches du clavier par une seule : le plus souvent, ⇧, ^, ⌥ et ⌘ (shift, control, option et command) sont remplacées par ⇪ (verrouillage majuscule). L’utilisateur peut ainsi créer de multiples raccourcis clavier supplémentaires avec deux touches, l’Hyper Key et une autre de son choix, ce qui permet d’activer d’un coup des dizaines de raccourcis supplémentaires.
Raycast prévient que la fonctionnalité est cassée sous macOS 26.4. Image MacGeneration.
Depuis l’ajout l’an dernier de l’Hyper Key dans le lanceur multifonctions Raycast que j’utilise sur mon Mac, j’ai commencé à utiliser la fonctionnalité et presque chaque lettre de mon clavier est associée à un raccourci de ce type. J’en utilise pour lancer des apps (♢S pour Safari, ♢M pour Mail, ♢P pour Photos, ♢W pour iA Writer, ♢R pour Reeder, etc.), pour afficher des sites web (♢H pour Home Assistant, ♢T pour la liste de tâches du boulot, etc.) ou encore des emplacements dans le Finder (♢D pour les téléchargements) et même des Raccourcis et d’autres fonctions.
J’en dépends maintenant largement au quotidien et je me sens tout démuni depuis que j’ai installé macOS 26.4. Raycast a affiché un message d’erreur dès la première bêta et c’est toujours bloqué avec la deuxième sortie en début de semaine. Ce n’est pas le seul qui est touché : Hyperkey, un utilitaire dédié à ce raccourci qui a contribué à lui apporter de la visibilité, est également inopérant. Karabiner, un outil qui change le rôle de chaque élément sur le clavier et qui a été l’un des premiers à permettre d’activer la touche sur le Mac, est lui aussi concerné.
Le problème pour Karabiner dépasse d’ailleurs le seul cas de l’Hyper Key, comme le signale un message sur le site qui prévient que l’app toute entière ne fonctionne plus avec la dernière version de Tahoe. La note précise que le bug ne concerne que le clavier intégré aux Mac portables, pas les modèles externes, mais ce n’est pas vrai pour Raycast. En revanche, ce dernier peut exploiter une autre touche, comme le ⇧ ou ⌘ de droite, et cela fonctionne encore avec macOS 26.4. Pour le lanceur, le bug se limite ainsi à la touche de verrouillage de majuscules, sur tous les claviers.
Bref, macOS 26.4 a modifié le comportement du clavier et c’est devenu compliqué. En attendant un correctif ou des mises à jour pour contourner le problème, j’ai trouvé durant mes recherches une solution pour exploiter ⇪ en guise d’Hyper Key. Nommé Hyperkey lui aussi, ce petit utilitaire vient se loger dans la barre des menus de macOS. Il exploite une autre méthode pour actionner le raccourci et je peux témoigner qu’il fonctionne parfaitement. Son seul défaut par rapport à Raycast, c’est qu’il n’est plus possible d’activer le verrouillage des majuscules avec une pression rapide, mais cela ne me manque pas trop.
Hyperkey en place dans la barre des menus de macOS. Image MacGeneration.
Hyperkey est une app gratuite et open-source. Elle n’est pas signée par Apple en revanche, ce qui veut dire qu’il faut faire un détour par les Réglages Système pour l’ouvrir la première fois. Si vous dépendez comme moi de cette hyper touche, c’est malgré tout une bonne option en attendant mieux.
Mise à jour à 09h33 : Better Touch Tool est un autre classique sur macOS pour les amateurs de la touche Hyper Key (et tellement plus). Comme pour les autres, macOS 26.4 avait bloqué la fonctionnalité, mais son développeur est très réactif, si bien qu’il y a déjà une mise à jour distribuée sur les forums officiels du projet pour contourner le bug du système.
Cela risque bien d’être la statistique de la semaine. On parle à longueur de temps de cette hausse sans fin du prix de la mémoire vive. Si ce phénomène de « RAMpocalypse » vous semble encore un peu abstrait, la dernière déclaration de Karen Parkhill, directrice financière de HP, devrait vous donner un élément de comparaison particulièrement concret.
Lors de la publication des derniers résultats financiers du groupe, elle a révélé que le coût de la RAM représentait désormais 35 % du coût total de fabrication d’un ordinateur.
Une inflation fulgurante en quelques mois
Le bond est vertigineux. « Nous avions partagé au trimestre dernier que les coûts de la mémoire et du stockage représentaient environ 15 à 18 % de la facture de composants de nos PC ; nous estimons désormais ce chiffre à environ 35 % pour l'année », a précisé la CFO lors de la conférence téléphonique avec les analystes.
En clair, la part budgétaire de la mémoire dans une machine a tout simplement doublé en un temps record. Et HP ne compte pas absorber ces coûts par pure philanthropie : Karen Parkhill a confirmé que cette hausse se répercuterait inévitablement sur les prix de vente en magasin. Un discours qui fait écho à celui de Samsung, qui tire également la sonnette d’alarme face aux pénuries de puces provoquées par l'appétit insatiable de l’intelligence artificielle.
L’IA, à la fois coupable et moteur de croissance
Pour les acheteurs de PC, la pilule est amère : en 2026, payer plus cher pour une configuration standard est devenu la norme. Bruce Broussard, PDG par intérim de HP, tente de temporiser en affirmant qu'il croit en une « rationalisation du marché avec le temps ». En attendant, le constructeur cherche désespérément de nouveaux fournisseurs et des sources d'approvisionnement moins coûteuses pour épargner ses marges.
Le paradoxe de cette crise réside dans son origine. Si la RAM est chère, c’est parce que l’IA siphonne les stocks mondiaux. Pourtant, c'est cette même IA qui tire les ventes vers le haut. Selon les dirigeants de HP, la demande pour les « AI PC » est étonnamment robuste : ces machines dopées au silicium intelligent représentent déjà 35 % des ventes de la marque.
Ces chiffres impressionnants contrastent toutefois avec les signaux envoyés par la concurrence. Chez Dell, le discours est nettement plus nuancé, suggérant que le grand public ne se soucie pas encore réellement de l'étiquette « AI PC » au moment de passer à la caisse.
Reste une réalité comptable : que vous soyez convaincu ou non par l’utilité d’un NPU dans votre quotidien, vous paierez le prix fort pour votre RAM.
Le spécialiste allemand du chauffage connecté Tado° annonce une mise à jour pour son thermostat de dernière génération. Le Smart Thermostat X gagne un nouveau paramètre qui ajuste son comportement pour mieux gérer deux types de chauffage. Jusque-là optimisé pour les chaudières traditionnelles associées à des radiateurs muraux, l’appareil dispose de modes spécifiques pour le rendre pleinement compatible avec les pompes à chaleur et le chauffage au sol. Précisons d’emblée que l’on parle ici toujours de chauffage par eau chaude, le système ne peut pas gérer un plancher chauffant électrique, par exemple.
Le thermostat X de Tado° devrait mieux gérer le chauffage au sol. Image Tado°.
Si votre logement est chauffé par de l’eau qui circule dans le sol ou si vous avez installé une pompe à chaleur qui produit de l’eau chaude, alors la mise à jour est pensée pour vous. Dans les paramètres du thermostat, vous pourrez maintenant ajuster le mode de fonctionnement et opter pour deux options, en plus du défaut pensé pour les chaudières traditionnelles (gaz ou fioul) qui restent les plus courantes sur le marché européen.
Le mode « Chauffage au sol » optimise le système pour tenir compte de la montée de température plus lente et en contrepartie de la plus grande inertie, contrairement aux radiateurs muraux qui réagissent vite. Le mode « Pompe à chaleur » se charge quant à lui de lisser la courbe de puissance demandée, ce qui est idéal pour limiter le nombre de démarrages de la machine et bénéficier des meilleures performances énergétiques qu’elle peut offrir. Grâce à ces ajustements, Tado° promet un meilleur confort avec une température ambiante plus stable qu’avant et moins de dépassements de la consigne, tout en réduisant la consommation et en optimisant la durée de vie des équipements.
Les nouveaux paramètres du mode de fonctionnement pour le thermostat X. Image Tado°.
Le thermostat X n’étend en revanche pas sa compatibilité vers les chaudières modulantes qui ne gèrent pas le standard OpenTherm, le seul pris en charge sur cette génération. C’est une régression par rapport au thermostat de troisième génération que ce modèle a remplacé il y a près de deux ans. Les chaudières plus anciennes, qui fonctionnent uniquement par contact sec (allumé ou éteint), sont prises en charge dans tous les cas. Si vous avez un doute, le test de compatibilité fourni par le fabricant est un passage obligé avant tout achat.
Précisons que la nouveauté du jour est gratuite. C’est important, puisque Tado° réserve ses fonctionnalités avancées aux utilisateurs qui prennent l’abonnement. Ce dernier permet notamment de gérer le chauffage en fonction de la géolocalisation et maintenant avec une dose d’intelligence artificielle pour tenter d’anticiper vos besoins.
Le gros avantage de toute la gamme X, c’est qu’elle repose sur Matter et Thread pour la connectivité. Si vous avez un routeur de bordure Thread (HomePod 2, HomePod mini ou Apple TV Ethernet récente), alors vous n’avez pas besoin du bridge toujours vendu par Tado°, le thermostat que l’on peut régulièrement acheter autour de 100 € suffira.
Voici des mois qu’il se murmure qu’Apple sortirait à la rentrée de nouveaux AirPods Pro équipés de petites caméras. La rumeur n’est pas nouvelle, mais petit à petit, les détails fuitent sur la manière dont Apple pourrait utiliser ce composant pour muscler ses écouteurs à l'heure de l'intelligence artificielle.
Selon l'indéboulonnable Ming-Chi Kuo, dont les prédictions sont souvent partagées par d'autres sources bien informées, ces futurs AirPods Pro embarqueraient des capteurs infrarouges capables de voir votre environnement immédiat. L'objectif premier serait technique : permettre un contrôle par gestes et affiner l'audio spatial.
Mais le projet ne s'arrêterait pas là. Le leaker Kosutami avance que ces caméras serviraient de passerelle directe vers Apple Intelligence. En clair, la fonction « Intelligence Visuelle » déjà aperçue sur l'iPhone s'inviterait dans vos oreilles. Les AirPods deviendraient alors capables de décrire le monde qui vous entoure sans même que vous ayez besoin de sortir votre téléphone de votre poche.
Visual Intelligence sur iPhone
Quel appareil va traiter les images ?
À supposer que tout cela soit vrai, cela pose la question du traitement. Quel appareil va analyser ces images et les décrire à l’utilisateur ? Les AirPods Pro eux-mêmes ou l’iPhone auquel ils sont connectés ? La deuxième hypothèse semble la plus probable. Ce dernier n’a pas de souci de puissance de calcul, à condition qu’il s’agisse d’un modèle récent.
Mais cela pose un autre problème : avoir suffisamment de bande passante pour faire passer à la fois l’audio et le contenu des images entre les deux appareils. Dans le domaine des technologies sans fil, Apple possède un vrai savoir-faire technique et pourrait profiter de ces nouveaux AirPods Pro pour introduire une nouvelle puce dont elle a le secret.
Une gamme AirPods Pro à deux vitesses ?
Si ces rumeurs se confirment, Apple pourrait rompre avec sa stratégie habituelle. Jusqu'ici, les AirPods Pro ont toujours été déclinés en un seul modèle. Mais à l'image de ce qui a été fait avec les AirPods 4, Cupertino pourrait segmenter son offre haut de gamme :
AirPods Pro 3
AirPods Pro avec caméras : une version premium qui pourrait être vendue un peu plus cher.
Ces nouveaux modèles devraient être présentés à la rentrée. Enfin si Apple ne prend pas trop de retard dans le développement de ses fonctions liées à l’IA…
La semaine prochaine devrait marquer une étape importante dans l’histoire du Mac. Juste avant son événement « spécial », Apple pourrait annoncer le portable le plus abordable de son histoire. Si les grandes lignes techniques commencent à se dessiner, il reste une inconnue de taille : son prix. Les paris sont ouverts : les plus optimistes misent sur un ticket d'entrée à 599 $, tandis que les analystes les plus prudents tablent plutôt sur 799 $.
Apple cherche à lancer ce Mac abordable au pire moment. Entre l'envolée des prix des composants clés, comme la mémoire vive, et la hausse du coût des matières premières, le timing est loin d'être idéal. Pour maintenir ses marges habituelles tout en compressant le prix de vente, la firme de Cupertino a dû faire des choix drastiques.
On sait déjà qu'Apple aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui utilisé pour les MacBook Air et Pro actuels. L’utilisation d’une puce initialement destinée aux iPhone permettrait également de réduire les coûts tout en offrant une autonomie record. Mais ces ajustements industriels ne suffiraient pas à atteindre la fourchette de prix visée.
D’après des éléments dénichés dans une version interne du Kernel Debug Kit de macOS Tahoe, Apple aurait activé plusieurs autres leviers pour abaisser la facture. Si la source de ces fuites doit encore faire ses preuves, les compromis évoqués semblent cohérents avec une stratégie « low-cost ».
L’écran et le stockage en ligne de mire
Le premier poste d'économie concernerait l'affichage. La luminosité maximale de la dalle pourrait tomber sous la barre des 500 nits du MacBook Air actuel. Plus surprenant encore, Apple ferait l'impasse sur True Tone, cette technologie qui adapte la colorimétrie de l'écran à la lumière ambiante. Un retrait qui marquerait un net retour en arrière pour le confort visuel.
Côté stockage, la modularité serait réduite au strict minimum. Ce nouveau MacBook se limiterait à des capacités de 256 Go et 512 Go (avec une option 128 Go réservée au monde de l'éducation). Exit les configurations à 1 To ou 2 To disponibles sur le reste de la gamme. Plus gênant peut-être pour les performances au quotidien : les vitesses de lecture et d'écriture du SSD seraient en retrait, Apple privilégiant probablement l'utilisation d'une puce NAND unique, moins onéreuse mais moins véloce.
Des concessions sur le confort et la connectivité
Pour grappiller encore quelques dollars sur le coût de revient, Apple s'attaquerait à des fonctions pourtant devenues standards sur Mac :
le clavier : Il pourrait perdre son rétroéclairage, une absence difficile à avaler en 2026, même sur l'entrée de gamme.
la recharge : La charge rapide ne serait pas de la partie, imposant des temps de récupération plus longs.
l’audio : La prise jack ferait l'impasse sur le support des casques à haute impédance, une fonction introduite sur les Mac depuis 2021.
Enfin, la connectivité sans fil subirait une cure d'austérité. Alors que les iPhone 17 et le futur iPhone Air embarquent la puce maison « N1 » (gérant le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et le protocole Thread), ce MacBook ferait bande à part. Pour réduire les coûts, Apple se tournerait vers une puce tierce entrée de gamme fournie par MediaTek.
A cette liste, il faut également ajouter le fait que cette machine sera très certainement dotée de seulement 8 Go de RAM. Lors de l’achat, il ne serait même pas possible de choisir une configuration mieux dotée. Enfin, le Thunderbolt ne sera très certainement pas de la partie.
Prudence de rigueur
Bien que les fichiers extraits de macOS Tahoe soient authentiques, l'interprétation qui en est faite invite à la prudence. Le leaker à l'origine de ces informations n'a pas encore de passif solide en matière de révélations. Il est donc possible qu'Apple teste plusieurs configurations ou que certains de ces compromis soient finalement écartés avant le lancement officiel. Une chose est sûre : pour voir un MacBook sous la barre des 600 $, il faudra accepter de vivre avec un Mac moins « confortable » qu’à l’accoutumée. Mais cela ne devrait pas l’empêcher de très bien se vendre, si l’on en croit les premières études des analystes.
La famille Galaxy S26 ne réinvente pas la roue, mais elle la polit de tous les côtés. Samsung reconduit son trio S26, S26+ et S26 Ultra, avec un discours désormais entièrement cadré par l’IA et le satellite, là où les générations précédentes mettaient encore en avant les mégapixels ou les hertz de l’écran. Dans le détail, chaque modèle a un rôle bien précis dans la gamme, et c’est souvent plus dans les compromis que dans les fiches techniques qu’on voit la stratégie de Samsung.
Galaxy AI devient plus proactif qu’avant, avec le résumé des appels et des documents, des réponses contextuelles aux messages (comme tente de le faire Apple Intelligence), ou l’automatisation de certaines actions. Samsung tente aussi de fusionner plusieurs agents à la demande, pour exécuter les diverses tâches, passant à la volée de Bixby à Gemini ou Perplexity. Côté satellite, comme la gamme Apple depuis quelque temps, toute la gamme S26 profite d’une connexion d’urgence en cas d’absence de réseau cellulaire... et comme chez Apple, cette fonction dépendra du pays dans lequel le téléphone est utilisé, la couverture n’étant pas encore globale.
Galaxy S26 : le ticket d’entrée « raisonnable »
Le Galaxy S26, c’est le modèle qui doit vendre l’idée du nouveau Galaxy à ceux qui ne veulent ni d’un monstre en taille, ni d’une facture délirante. On reste sur un format compact (pour les standards Android actuels), écran OLED 120 Hz, bordures fines et design très proche de la génération précédente. Même les optiques restent les mêmes, avec un trio 50 MP en principal, 12 MP en ultra grand-angle et 10 MP en téléobjectif. Le but est clair : ne pas déstabiliser, mais moderniser juste ce qu’il faut pour garder la sensation de « haut de gamme accessible ».
Sous le capot, on retrouve la plateforme de l’année (Snapdragon Elite 8 Gen 5 sur certains marchés, Exynos 2600 en Europe et donc en France) avec un NPU largement mis en avant pour les fonctions Galaxy AI. Au final, pas de quoi faire trembler les murs, une simple évolution de ce que Samsung a pris l’habitude de nous présenter chaque année : ça ressemble plus à un iPhone « S » qu’autre chose, pris dans le langage Apple. Le prix de cette version de base est un symbole à lui tout seul de cette période tendue sur la RAM et les autres composants, prenant 40 € d’augmentation à 999 € pour rester sous le plafond symbolique des 1 000 €. La version 512 Go n’a pas eu la même chance, prenant 120 € de plus d’une année sur l’autre, à 1 199 €.
Galaxy S26+ : le grand frère pas tout à fait moyen
Historiquement, le « plus » chez Samsung est coincé entre deux eaux : plus grand, parfois un peu oublié, comme l’était l’iPhone « Plus » en son temps. Le Galaxy S26+ suit la même logique : c’est celui qui vend l’expérience Galaxy S26 « en plus confortable », sans pour autant proposer des innovations radicales par rapport à l’entrée de gamme. Écran passant de 6,3 à 6,7 pouces, batterie de 4 300 à 4 900 mAh et... c’est tout.
Samsung ayant abandonné le principe du Galaxy Edge, le S26+ rentre dans le rang, et ne propose au final pas grand chose de plus qu’un écran et une batterie plus grands, permettant aux gros consommateurs de contenus web d’avoir un peu plus de place pour afficher les pages consultées. Les prix commencent à 1 269 € pour 256 Go en hausse de 100 €, allant jusqu’à 1 449 € pour 512 Go.
Galaxy S26 Ultra : la vitrine technologique
L’Ultra est comme chaque année ce qui se rapproche le plus d’un iPhone 17 Pro Max : écran plus grand à 6,9 pouces, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour tous (à croire qu’encore une fois, l’Exynos de cette année n’est pas à la hauteur de la production de Snapdragon mais revient bien moins cher), et une batterie de 5 000 mAh surtout dotée d’une charge à 60 W, quand les S26/S26+ plafonnent à 25 W.
Niveau photo, contrairement au duo S26/S26+ il y a une nouveauté, mais elle fait le minimum syndical : le capteur principal reste un 200 MP, mais passe d’une ouverture à f/1.7 à un objectif un peu plus lumineux à f/1.4. Le reste des optiques est identique à l’année dernière, avec ultra grand-angle 50 MP, un téléobjectif x3 10 MP et un autre x5 50 MP.
Le Privacy Shield fait bien son arrivée, mais uniquement sur le S26 Ultra : cette fonction permet d’ajuster la visibilité de l’écran sur les côtés activable logiciellement. Ainsi, il est possible de rendre plus compliqué la lecture des informations présentes à l’écran pour un regard indiscret, ce qui peut s’avérer pratique pour la consultation de comptes bancaires, ou toute autre information privée. La fonction peut d’ailleurs être déclenchée automatiquement suivant l’app, par type de contenu (mot de passe) ou par contexte (page de paiement en ligne).
Les prix du S26 Ultra sont un mix entre bonne et mauvaise nouvelle : la version 256 Go ne bouge pas à 1 469 €, quand le 512 Go monte de 80 € à 1 669 €, et la version 1 To grimpe de 140 € à 1 969 €, se rapprochant de la barre symbolique des 2 000 €.
Un emprunt à Apple, et la compatibilité AirDrop
La nouvelle couche logicielle présentée par Samsung, One UI 8.5, ajoute une fonction déjà présente de longue date sur les produits Apple : un bouton de recherche global en bas de l’écran, qui s’affiche à la place des « points » représentant les différents écrans d’accueil entre deux Slides. Si cette idée fera directement penser à la fonction recherche bien connue sur iOS son nom fera d’autant plus sourire l’habitué des produits de Cupertino, Samsung l’ayant nommée... Finder.
La compatibilité AirDrop fait son apparition, rejoignant les Pixel 9 et 10 dans la foulée. Comme pour les appareils de Google, c’est la fonction QuickShare qui permet cette extension aux produits Apple, et non une intégration propriétaire de Samsung dans sa surcouche One UI. On ne va cependant pas bouder notre plaisir, la marque la plus répandue chez Android pouvant maintenant échanger plus simplement des photos ou des fichiers avec les appareils sous iOS.
Reste que cette nouvelle gamme n’est au final qu’une évolution par petites touches des appareils de l’année dernière : si le marché des smartphones est désormais tellement mature qu’il est complexe de sortir une innovation venant rebattre les cartes, la hausse de tarif de tous les composants se fait ressentir très fortement, et Samsung a à n’en pas douter dû arbitrer les décisions à la lumière de cette nouvelle réalité. Qu’en sera-t-il pour Apple et l’iPhone 18 Pro ?
Le fameux MacBook « low cost » devrait être présenté dans les jours à venir, mais arrive à ce qui semble être le pire moment pour ce type de machine : la hausse des prix des composants est vertigineuse, et touche quasiment tous les éléments qui le composent. Apple va-t-elle réussir à tenir le prix bas imaginé au départ, ou le contexte va-t-il doucher les espoirs de Mac « vraiment » abordable ?
Multi-colore, mais toujours abordable ?
Le constat d’origine de Cupertino est pertinent : les smartphones sont devenus quasiment aussi puissants que des ordinateurs portables de base, et la liste de leurs composants montre un écart de prix conséquent entre un SoC d’iPhone, et le même pris pour un MacBook Air/Pro. Alors au final, en continuant de rogner sur quelques éléments (comme le clavier rétro-éclairé ?), il devient possible de faire une machine à prix serré sans pour autant rogner de trop sur la sacro-sainte marge de la pomme, ni donner l’impression d’une machine « cheap ».
Reste que... cette idée ne pouvait pas arriver à un pire moment : que ce soit la RAM, les SSD, la gravure de SoC, ou même la chimie des batteries, tout, absolument tout a grimpé en tarif. Et pas qu’un peu : la RAM, grand exemple de la tendance, a quadruplé voire quintuplé de tarif en quelques mois. Pour elle, Apple pensait pouvoir se rattraper sur les fournisseurs chinois. Or, ceux-ci sont déjà au maximum de leurs capacités, et privilégient logiquement le marché local. Les fournisseurs « historiques » sont déjà à fond, et au vu de la demande ont gonflé autant que possible leurs prix.
Pour les SSD, c’est la même histoire : les fournisseurs sont déjà au taquet, et vendent leur production au plus offrant. Concernant les SoC, le fournisseur principal étant TSMC, celui-ci a clairement donné ses priorités à venir : Apple n’est plus en tête, dépassée par Nvidia qui a décroché la place de n°1 des commandes. De quoi réduire la marge de négociation, même si Cupertino n’est pas non plus relégué au rang des autres anonymes.
Et même la chimie des batteries s’y met : selon DigiTimes, le cobalt a vu son cours monter de 21 500 dollars la tonne à plus de 56 000 dollars suite à un embargo imposé sur les exportations provenant de la République démocratique du Congo, faisant grimper le prix des produits finis de 10 à 15 % par batterie.
Tout mis bout à bout, une question s’impose : Apple pourra-t-elle maintenir les tarifs qu’elle avait prévu pour ces machines ? Les rumeurs d’origine pointaient un prix pouvant tomber aussi bas que 599 dollars, prix jamais vu pour une machine portable Apple hormis le contre-exemple du MacBook Air M1 série « Walmart », cas unique s’il en est. Maintenant, les estimations pointent plus vers un tarif s’établissant à 699, voire 749 dollars. Celui-ci se rapproche donc dangereusement du prix du MacBook Air de base... à moins que celui-ci ne remonte aussi bientôt, à la fois pour ne pas empiéter sur le MacBook et pour garder sa marge.
Reste que toute hausse de tarif est à pondérer de manière très précise, tant celui-ci peut transformer une réussite commerciale en échec industriel. La réponse ne devrait maintenant plus tarder.
L’iPhone Fold continue son petit bonhomme de chemin... et comme tous les modèles avant lui, doit passer par une case bien précise : la divulgation aux diverses chaînes de montage des mesures précises de l’appareil exigées par Apple. C’est par le biais d’une fuite chez un de ces fournisseurs que le fuiteur chinois Fixed Focus Digital a récupéré notamment des informations sur le fameux « pli » de l’écran de ce nouvel iPhone.
Image Prosser/FPT.
Comme tous les smartphones à écran pliable, l’iPhone Fold doit faire avec les limites de ces surfaces OLED... et notamment le fameux pli au milieu de l’écran, assez souvent disgracieux, même si les constructeurs tentent au fil des ans de le faire disparaître.
Durant le dernier CES, Samsung avait présenté un écran OLED pliable où la pliure était quasiment invisible... avant de très rapidement faire disparaître celui-ci : manifestement, elle n’était pas destinée à être visible à tout le monde, et surtout pas à la presse. De là à penser que c’était l’écran utilisé sur le prochain iPhone Fold, il n’y a qu’un pas... qui ne sera bien entendu pas franchi officiellement.
Mais ces mesures, quelles sont-elles ? Si aucun point de comparaison n’existe avec les concurrents, ces derniers ne communiquant pas les mesures précises du pli de l’écran et aucune fuite n’ayant été orchestrée, les données ont au moins le mérite de donner une idée.
Ainsi, la profondeur de ce pli serait de 0,15 mm. Bien entendu, plus le pli est petit, moins celui-ci est visible. L’un des écrans les plus « propres » à ce niveau serait selon les mesures de BlackBerryEmpire l’OPPO Find N3 Flip, avec 0,03 mm au cours des 400 000 cycles de test de fatigue. Apple n’aurait ainsi pas le meilleur, mais le chiffre reste très bon.
Une autre donnée permettant d’apprécier la discrétion de ce pli est l’angle maximal formé par celui-ci. Chez Apple, il serait de 2,5 degrés. Bien entendu, encore une fois plus ce chiffre est petit, mieux c’est.
Les données s’accumulent petit à petit sur ce téléphone qui se veut être le prochain haut de gamme de Cupertino, présenté en fin d’année avec l’iPhone 18 Pro à ses côtés. Avec une caméra frontale, 2 objectifs arrières, une caméra selfie à l’intérieur et un Touch ID intégré dans le bouton d’allumage, les grandes lignes de son design sont aussi connues : un écran 5,5 pouces extérieur, 7,8 pouces en intérieur, et une épaisseur de 4,5 mm déplié, et entre 9 et 9,5 mm replié. Reste à connaître les détails finaux, comme son tarif... qui risque de faire transpirer quelques comptes.
Depuis plusieurs mois, de nombreux développeurs iOS se plaignent de délais de validation nettement allongés sur l’App Store. Là où l’équipe de validation donnait généralement son feu vert en moins de 24 heures pour une mise à jour conforme aux règles, l’attente se compte désormais en jours, si ce n’est plus, dans bien des cas. Une situation d’autant plus frustrante lorsqu’il s’agit de déployer rapidement un correctif.
Pour beaucoup, le responsable est tout trouvé : le vibe coding. Les IA génératives, qui permettent aujourd’hui à quasiment n’importe qui de créer une app iOS — j’en sais quelque chose —, semblent avoir provoqué une arrivée massive de nouveaux développeurs et une explosion du nombre d’applications soumises. Une vague qui submergerait l’équipe chargée de la validation sur l’App Store.
Image Apple/iGeneration
En 2024, Apple indiquait que cette équipe comptait plus de 500 personnes et qu’elle examinait environ 132 500 propositions d’apps chaque semaine. Dans son dernier rapport de transparence, l’entreprise précisait avoir passé en revue 7 771 599 soumissions d’apps sur l’ensemble de l’année 2024. Les chiffres officiels pour 2025, année où le vibe coding a véritablement pris son essor avec les progrès des modèles d’IA, ne sont pas encore disponibles.
Selon des statistiques d’AppFigures relayées par le développeur Clément Sauvage — qui observe lui aussi des délais de validation plus longs —, les soumissions de nouvelles apps ont augmenté de 24 % en 2025. Une hausse significative depuis le pic historique d’un million d’applications atteint en 2016.
i swear app store reviews are taking longer and longer... submitted four days ago and still waiting for review pic.twitter.com/uAtxWFrJu4
Toujours d’après AppFigures, 557 000 nouvelles applications ont été publiées sur l’App Store en 2025, contre 448 000 en 2024. Une progression marquée que cet observateur spécialisé attribue lui aussi au vibe coding, qui a considérablement abaissé la barrière à l’entrée pour le développement d’apps iPhone, Mac et autres.
À l’image de certains projets open source aujourd’hui saturés par des contributions générées par IA (le plus souvent de piètre qualité), l’équipe de validation de l’App Store semble ainsi crouler sous les soumissions. Dans cette vague de nouvelles apps, il n’y a pas que des débutants : on voit aussi des développeurs chevronnés multiplier les projets en vibe codant de petites apps sur leur temps libre, c’est-à-dire sans prêter attention au code généré par ChatGPT, Claude ou une autre IA.
Quelles solutions s’offrent alors à Apple pour arranger les choses ? Interdire les apps vibe codées n’aurait aucun sens : on peut produire de bonnes comme de mauvaises apps avec cette méthode et il est de toute façon impossible de déterminer de manière fiable comment une app a été développée. Rendre le processus de soumission plus contraignant ne paraît pas non plus réaliste tant cela irait à l’encontre des intérêts d’Apple, alors que les développeurs s’acquittent déjà de 99 $ par an pour avoir le droit de figurer sur l’App Store.
La réponse passe sans doute par un renforcement de l’équipe de validation, un effort qu’Apple a largement les moyens de consentir. Une automatisation accrue du processus pourrait peut-être aussi contribuer à désengorger la situation.
En attendant, les développeurs confrontés à une situation critique, comme un bug bloquant, peuvent toujours solliciter un examen accéléré de leur application à titre exceptionnel.
Amazon regorge de tapis de souris, mais en voici un qui nous a tapé dans l’œil : un modèle avec le célèbre « hello » que l’on a découvert sur l’écran du premier Macintosh. L’accessoire est vendu pour 17,10 €, soit 7,89 € de moins que son prix de lancement. Cela représente 32 % d’économies. Attention, car cette promotion est limitée dans le temps.
Image Fisura
Avec son grand format XXL de 80 x 35 cm, ce tapis va autant protéger votre bureau que rendre votre utilisation du Mac plus confortable. Son bleu clair change des grands rectangles noirs habituels, tandis que le « hello » façon Macintosh apporte une note nostalgique sans en faire trop.
La fiche produit indique qu’il est étanche avec des bords cousus pour mieux encaisser le quotidien, et une base antidérapante qui le maintient bien en place. Les retours des clients sont globalement positifs : vous ne devriez pas regretter votre achat.
Image Fisura
Dans un style plus sobre, Logitech propose une ristourne de 41 % sur son Desk Mat. Il s’agit ici d’un tapis de 70 x 30 cm au coloris gris. Il est facturé 12,99 € au lieu de 21,99 € en temps normal. Les modèles violet et rose sont respectivement vendus 16,74 € et 17,06 €, ce qui reste intéressant.
Le tapis de Logitech. Image Logitech
L’accessoiriste affirme que le Desk Mat est résistant aux éclaboussures et facile à nettoyer. Il vante un tapis en tissu lisse et confortable avec un tissage fin offrant un glissement silencieux. Nous en avons plusieurs chez MacG qui sont restés en excellent état après plusieurs années. C’est donc un achat que nous pouvons vous recommander les yeux fermés.
Finalement, Discord ne va pas mettre tout de suite en place sa vérification de l’âge. L’entreprise avait surpris son monde en annonçant qu’elle allait prochainement limiter l’accès aux serveurs 18+, imposant aux utilisateurs de prouver leur majorité. Face à la gronde, la mesure a été repoussée à la seconde moitié de 2026. Attention, Discord précise que ce report ne s’applique pas partout : dans certains pays où une vérification d’âge est déjà imposée par la loi, la plateforme continuera à la demander.
Dans un billet de blog, le co-fondateur de Discord Stanislav Vishnevskiy regrette une communication maladroite qui a mené certains à penser que la vérification allait être obligatoire simplement pour utiliser Discord. Il explique avoir lu de nombreuses critiques accusant la plateforme de chercher à récupérer un maximum de données personnelles. « Nous savions que ce lancement allait susciter la controverse », déclare-t-il.
« Plus de 90 % des utilisateurs n'auront jamais besoin de vérifier leur âge pour continuer à utiliser Discord exactement comme ils le font aujourd'hui », affirme Stanislav Vishnevskiy. Discord explique pouvoir déjà déterminer l’âge de nombreux utilisateurs via ses systèmes de sécurité et différents signaux liés au compte, sans analyser le contenu des messages.
Pour ceux devant tout de même passer par cette vérification, Discord promet d’ajouter de nouvelles options n’imposant pas d’envoyer ses documents d’identité. Une vérification par carte de crédit est à l’étude. Les prestataires seront clairement indiqués sur le site de Discord, tout comme un billet de blog donnant des détails techniques. Enfin, la plateforme travaille sur des canaux « spoilers » qui pourront remplacer certains canaux +18 pour des thématiques variées (politique, sujets lourds…).
Discord insiste sur un point : il ne s’agit pas d’une vérification généralisée pour utiliser Discord, mais d’un contrôle déclenché dans des cas précis, notamment pour accéder à du contenu soumis à une restriction d’âge ou ajuster certains réglages de sécurité. Les utilisateurs refusant de valider leur âge conserveront leur compte, leur serveur, leur liste d’amis, leurs messages privés et l’accès au chat vocal. « La seule chose qui change, c'est que vous ne pourrez plus accéder au contenu soumis à une restriction d'âge ni modifier certains paramètres de sécurité par défaut conçus pour protéger les adolescents », explique Discord.
L’annonce de la mesure a été controversée, Discord n’ayant pas un très bon historique pour la gestion de données sensibles. Un de ses prestataires a subi une importante fuite de données en octobre 2025, faisant circuler des photos de pièces d’identité, de passeports et de permis de conduire. Un chercheur en sécurité évaluait le volume de la base exposée à environ 1,5 To. À l’avenir, la plateforme fixe une nouvelle exigence pour tout partenaire proposant une estimation d’âge par analyse faciale : le traitement devra se faire entièrement sur l’appareil de l’utilisateur.
Bien que les Fire TV Stick soient systématiquement accompagnés d’une télécommande depuis quelques années, il peut arriver que celle-ci disparaisse dans les méandres du canapé. Dans ce cas-là, on peut utiliser l’application mobile Fire TV, qui vient de recevoir une mise à jour majeure.
Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.
Cette version 4.0 sur iOS comprend plusieurs nouvelles fonctionnalités. En plus du rôle de télécommande virtuelle, elle permet désormais de parcourir les contenus, de gérer sa liste de programmes à voir et de lancer la lecture sur son téléviseur. Elle donne aussi la possibilité d’ajouter la recommandation d’un ami à sa liste visionnage où que l’on se trouve.
Amazon vante par ailleurs une interface rafraîchie en accord avec celle sur l’écran du salon. Le déploiement de cette mise à jour majeure a débuté aujourd’hui. Elle sera disponible pour tous au cours des prochaines semaines.
Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.
Amazon vend plusieurs modèles de Fire TV Stick, ces clés HDMI connectées qui se branchent discrètement à l’arrière des téléviseurs. Les prix vont de 44,99 € pour la version HD jusqu’à 79,99 € pour le modèle 4K Max plus puissant. Ce n’est pas nécessairement une bonne idée d’acheter un de ces produits maintenant, car ils sont régulièrement bradés. Il y a aussi des téléviseurs directement équipés de Fire TV comme système d’exploitation, dès 259 € avec le Xiaomi TV F 43.
Comme chaque année, Six Colorsa interrogé une grosse cinquantaine d’utilisateurs Apple influents pour connaitre leur ressenti sur l'année écoulée. Les interrogés vont du rédacteur en chef de 9to5Mac à John Gruber en passant par des podcasteurs ou des développeurs actifs. Le bilan est intéressant et montre une forte différence entre la perception du matériel et des logiciels de la Pomme.
La moyenne des différentes catégories. Image Six Colors.
L’idée du sondage est d’obtenir une impression globale concernant l'année 2025. Chaque participant a dû attribuer un score allant de 1 à 5 pour tout un tas d’aspects de l’écosystème Apple, allant du matériel au logiciel en passant par des produits particuliers. Les relations avec les développeurs ou les services sont également sur la liste.
Pour le Mac, la partie matérielle est globalement saluée avec un score de 4,5/5 pour la fiabilité. À l’inverse, la qualité du système est décriée avec un petit score de 2,7 points sur 5, soit 0,7 point de moins que l’année précédente. « Le matériel ? Super, ça marche du tonnerre. Les logiciels ? Horribles, une vraie catastrophe », résume le journaliste Charles Arthur.
L’évolution des notes sur le matériel. Image Six Colors.
Les critiques sur macOS Tahoe sont nombreuses. « Tahoe est la pire mise à jour de l'interface utilisateur dans l'histoire du Mac. Chaque modification est soit malavisée, soit mal exécutée, soit les deux », déclare le blogueur et développeur John Siracusa. « Je suis obligé d'utiliser macOS Tahoe pour le travail, sinon je ne l'aurais jamais installé sur aucun de mes ordinateurs », ajoute Christina Warren de Mashable.
Les critiques tournent principalement autour de Liquid Glass, cette nouvelle interface qui n’a pas convaincu tout le monde de par ses problèmes de lisibilité. Son intégration est particulièrement critiquée sur macOS, les sondés relevant également de nombreux bugs ou petites régressions. Plusieurs estiment qu’Apple devrait profiter de son prochain cycle pour serrer quelques boulons et faire une Snow Leopard. Les rumeurs voudraient qu’Apple envisage sérieusement cette éventualité.
L’évolution des notes sur le logiciel. Image Six Colors.
Nous vous avions demandé votre avis sur Tahoe mi-décembre. 58 % accordaient une note de 7 ou plus, 29 % une note de 6 ou moins tandis que 7 % ne se prononcent pas. À la rédaction, les avis sont partagés sans être complètement négatifs : il y a de quoi râler sur les bugs ou les soucis de fenêtre, mais rien de totalement disqualifiant.
Le matériel Mac est globalement salué dans le sondage, mais quelques critiques perdurent, et notamment sur le Mac Pro. Il faut dire que la machine tourne toujours sur une puce M2 Ultra, ce qui peut sembler daté pour du très haut de gamme. L’absence de nouvel écran depuis le Studio Display de 2022 est également critiquée.
L’iPhone obtient une moyenne de 3,9/5 en hausse par rapport à l’an dernier, signe d’une cuvée 2025 plutôt bien perçue même si certains pointent des choix de prix discutables sur des modèles comme l’iPhone 16e. Côté iPad, la catégorie obtient 3,7/5 : les contributeurs saluent surtout iPadOS 26 et son nouveau système de fenêtrage, mais ils restent critiques sur une gamme jugée confuse et sur des tarifs parfois élevés, notamment pour des configurations de base.
Ça peut sembler un peu étonnant, mais il y a une puce Snapdragon 801, un système sur puce qui a équipé des smartphones comme le LG G3 ou le Galaxy S5, sur Mars. La NASA avait envoyé un hélicoptère (Ingenuity) en même temps que le rover Perseverance en 2021, et le premier était animé par une puce de smartphone. L'hélicoptère a été rendu inutilisable en 2024, suite à une pale cassée, et la NASA a donc eu une idée : pourquoi ne pas réutiliser le système sur puce ?
Cette idée répond à un problème : le rover martien ne peut pas se localiser seul, et devait jusqu'à maintenant passer par une liaison avec la terre, une fois par jour. C'était un problème pour les mouvements du rover : sans localisation précise, certains mouvements étaient limités, pour éviter les rochers et autres trous qui pourraient endommager l'appareil. Comme la fenêtre de communication avec la terre est assez courte, ses déplacements autonomes étaient donc limités.
Perseverance.
C'est ici que le Snapdragon intervient, avec une idée intéressante. Le rover prend des photos de son environnement (à 360°) et la puce Qualcomm les analyse et les transforme avec un algorithme. Ensuite, le résultat est comparé aux photos satellites prises par ceux qui orbitent autour de Mars (comme Mars Reconnaissance Orbiter). Cette solution permet au rover de se positionner avec une précision de 25 cm de façon autonome, ce qui améliore ses capacités de déplacement.
L'hélicoptère originellement contrôlé par la puce Snapdragon.
Enfin, pour l'anecdote, le système sur puce Snapdragon qui s'occupait de l'hélicoptère et qui a été mis à contribution ici est largement plus rapide que le processeur principal du rover Perseverance. Et les amateurs de Mac le connaissent un peu : c'est un PowerPC RAD750, une version résistante aux radiations du PowerPC 750… mieux connu sous le nom de G3 chez Apple. La version du rover est cadencée à seulement 133 MHz, loin des quatre cœurs Krait à plus de 2 GHz du Snapdragon 801. Mais la puce principale, elle, est prévue pour résister aux aléas de la planète rouge, contrairement au système sur puce de Qualcomm.
L’iPad Pro M5 est déjà en promo chez les revendeurs. Amazon Allemagne propose le modèle d’entrée de gamme format 11" à seulement 987,23 €, soit 11 % d’économies sur les 1 119 € demandés en Apple Store. De son côté, le modèle 512 Go revient à 1 229,24 € (-10 %) tandis que la grosse déclinaison 1 To est affichée à 1 620,86 €, contre 1 849 € en temps normal. Les produits sont vendus et expédiés par Amazon Allemagne. Le tarif est ajusté une fois à l’étape de la commande, et il faudra compter environ 5,50 € de frais de port.
Image iGeneration
La version cellulaire n’est pas en reste : elle revient à 1 407,42 €, soit 13 % de moins que son tarif recommandé. Le modèle avec 1 To perd de son côté 10 % pour tomber à 1 889,75 €. Tous les modèles mentionnés ci-dessus sont au format 11", mais Amazon Allemagne affiche également des remises sur le modèle 13". L’entrée de gamme avec 256 Go est à 1 320 €, ce qui en fait une bonne affaire face aux 1 469 € demandés en Apple Store français.
On notera que Rakuten offre aujourd’hui une remise de 80 € sur tout le site en utilisant le code RAKUTEN80. De quoi revoir le prix à la baisse de l’iPad Pro M5 13", vendu à partir de 1 219 € par certains vendeurs. Ce sera sinon l’occasion de raboter le prix de la tablette 11" avec 512 Go de stockage, que l’on trouve à partir de 1 203 €.
L’iPad Pro M5 est la meilleure tablette proposée par Apple à ce jour. Elle embarque sa toute dernière puce, qui a fait un grand bond pour certaines tâches d’IA locale. Elle arbore le design ultra-fin apparu sur la version M4 ainsi qu’un écran Tandem OLED idéal pour regarder des séries comme pour les dessinateurs.
Si vous voulez accompagner votre achat d’un Pencil, rappelons l’existence de quelques promotions intéressantes chez Amazon. Le Pencil Pro est vendu 122 € au lieu de 150 €, tandis que la variante USB-C est à 77 € au lieu de 90 €. La version Pro vise les artistes et peut détecter la pression ou la rotation, tandis que celle en USB-C est moins avancée.
Le Mac Pro est un peu le mal-aimé de la gamme Apple. La version de 2013 a été vendue pendant six ans sans mises à jour majeures, la version de 2019 n'a pas été touchée pendant trois ans… et le Mac Pro actuel est toujours basé sur une puce de la génération M2, alors que le Mac Studio ou même le Vision Pro ont abandonné cette puce. Et selon des rumeurs, Apple envisagerait d'abandonner sa tour.
le Mac Pro. Image Apple.
L'opération de communication liée à la production du Mac mini aux États-Unis, à Houston, l'explique à demi-mot : Apple a choisi de produire son ordinateur dans une nouvelle usine (le Mac Pro est produit à Austin pour le marché américain). Et Sabih Khan le sous-entend aussi à The Wall Stree Journal : il indique que la demande sur le Mac Pro est faible et que celle sur le Mac mini — qui reste un produit mineur dans la gamme Apple — est bien plus élevée. Une façon polie de dire que les ventes sont extrêmement faibles, ce qui n'étonnera personne.
Ce n'est pas la première fois que des rumeurs sur l'abandon du Mac Pro circulent, et c'est logique : le prix d'entrée est élevé (8 300 €) et les avantages par rapport à un Mac Studio sont finalement assez minces. Le principal avantage du Mac Pro est en pratique la possibilité de recevoir des cartes d'extension PCI-Express, mais c'est quelque chose qui tend à devenir de moins en moins important. Dans un Mac Pro Intel, c'était une solution intéressante pour améliorer les performances graphiques en installant une (ou plusieurs) carte graphique un peu plus moderne.
Le seul réel avantage du Mac Pro : ses emplacements PCI-Express. Image Apple.
Mais dans le Mac Pro de 2022, équipé de puces Apple Silicon, il est impossible d'installer une carte graphique standard. Les emplacements servent essentiellement pour les (rares) cartes qui ont des extensions pour les Mac Apple Silicon et le Thunderbolt 5 du Mac Studio offre des performances suffisantes pour une bonne partie des cartes du marché, même s'il reste quelques exceptions dans le monde de la vidéo.
Toute la question est donc de savoir si Apple va décider de se débarrasser de la tour pour mettre en avant le Mac Studio, ou si finalement un des pontes va décider que garder une tour qui est essentiellement une démonstration technologique pour un marché de niche a encore de l'intérêt pendant quelques années. Mais la mise en place d'une usine séparée pour produire des Mac mini et des serveurs ne laisse pas trop de doutes sur l'avenir du Mac Pro…
Les montres connectées ont le vent en poupe, chez Apple comme chez la concurrence. Counterpoint Research a récemment posté ses estimations quant aux expéditions de smartwatches à travers le monde entre 2024 et 2025. Si la Pomme progresse, la croissance de ses adversaires impressionne sur ce marché ayant grimpé de 4 % sur l’année.
Image Counterpoint
Cupertino a progressé de 8 % d’une année sur l’autre, soit sa première croissance annuelle des expéditions depuis 2022. Counterpoint met ce succès sur le dos de la très bonne cuvée 2025, Apple ayant lancé la Series 11, la Ultra 3 ainsi que la SE 3. Une gamme s’adressant à tous les publics et toutes les bourses avec des avancées technologiques ayant pu inciter de nombreux consommateurs à renouveler leur matériel.
La SE 3 est sans doute la montre ayant le plus progressé, étant donné qu’elle n’avait pas été mise à jour depuis 2022 et qu’elle a gagné un écran toujours allumé et pas mal de fonctions (gestes, capteurs de température…). L’Ultra 3 est venu prendre la relève de l’Ultra 2 lancée en 2023 après une année blanche où Apple s’était contentée de sortir un nouveau coloris.
En face, la concurrence rattrape l’écart. Huawei aurait progressé de 30 % d’une année sur l’autre avec 17 % des parts de marché. Une belle envolée que Counterpoint justifie par le lancement de produits avancés aux tarifs compétitifs en Chine. Dans le même temps, le pays serait devenu le principal moteur du marché, porté par les subventions et l’adoption locale.
Xiaomi n’est pas en reste : d’après les chiffres de Counterpoint, la marque aurait augmenté ses expéditions de 18 % sur un an pour atteindre environ 9 % de parts de marché, lui permettant de dépasser Samsung et de s’installer sur le podium. Cette poussée s’expliquerait par une stratégie très agressive sur le rapport qualité prix, combinée à une montée en gamme des fonctions santé, le tout dopé par la dynamique chinoise.
Et Samsung dans tout ça ? Relégué en 4e position, le groupe pâtit du basculement du marché vers la Chine et à l’adoption locale de Huawei, Xiaomi et Imoo, qui ont tiré le marché vers le haut. La marque passe de 9 % à 7 % des parts de marché et aurait réduit ses expéditions de 12 %. Il ne serait pas surprenant que les Galaxy Watch se fassent prochainement doubler par Imoo, un acteur chinois spécialisé dans l’entrée de gamme.
Dans le monde des PC sous Windows, les ordinateurs équipés d'une puce ARM sont rares. Qualcomm a longtemps été le seul fabricant adoubé par Microsoft, avec des résultats mitigés dans l'ensemble : les premiers modèles (dès 2017) souffraient de gros problèmes de performances et les Snapdragon X n'ont pas été aussi efficaces que prévu, que ce soit sur le plan des performances techniques… ou des performances commerciales. Après un faux départ en 2025, Nvidia pourrait enfin venir faire bouger ce marché, avec les puces N1 et N1x. Conçues en partenariat avec Mediatek, elles devraient arriver dans des PC portables Dell et Lenovo.
La puce GB10 de Nvidia devrait servir de base aux versions mobiles. Image Nvidia.
Le « devraient » est important : rien n'a été officialisé et ce n'est pas la première rumeur sur les puces en question. Ce qui est certain, c'est que les N1 et N1x dérivent de la puce GB10 que Nvidia a intégrée dans un mini PC, notamment chez Dell avec un mini PC Pro Max. Ne vous attendez évidemment pas à une puce complète : le système sur puce GB10 intègre 20 cœurs pour le processeur (10 Cortex A725, 10 Cortex X925) et 6 144 cœurs pour le GPU (l'équivalent d'une GeForce RTX 5070)… mais avec une consommation annoncée (TDP) de 140 W. Les tests montrent aussi que la version de bureau nécessite 35 W au repos, ce qui est totalement inadapté pour un ordinateur portable. Qui plus est, les modèles actuels sont couplés à 128 Go de RAM et valent a minima 3 000 à 4 000 $.
Actuellement, les rumeurs indiquent des ordinateurs portables chez Dell et Lenovo, pour un lancement au premier semestre 2026 (soit assez rapidement). Les spécifications des deux systèmes sur puce attendus ne sont pas connues, mais Nvidia devra probablement réduire très sérieusement les caractéristiques techniques pour arriver à obtenir un produit utilisable dans un ordinateur portable.
Reste que l'arrivée de Nvidia (et Mediatek) dans ce domaine pourrait peut-être relancer l'intérêt pour Windows 11 ARM et éventuellement régler une partie de ses défauts. Une offre plus large que les quelques PC équipés de puces Qualcomm pourrait en effet inciter les développeurs et autres constructeurs à proposer des pilotes pour Windows ARM (notamment dans le monde des imprimantes), des logiciels compilés pour le jeu d'instructions et même — on peut rêver — des jeux.
La Surface RT de Microsoft était équipée d'un système sur puce Nvidia. Image Canard PC.
Actuellement, Qualcomm propose une solution assez efficace pour les applications natives — plutôt rares — qui est plombée par l'émulation x86 de Microsoft, omniprésente. Dans le cas des jeux vidéo, et malgré les efforts de Qualcomm, la donne est beaucoup plus compliquée : il n'y a virtuellement aucun jeu nativement ARM sous Windows et les performances médiocres des GPU Adreno n'incitent pas les développeurs à se pencher sur le sujet. L'arrivée de Nvidia, qui a aussi tendance à travailler avec les développeurs, pourrait améliorer ce point.
Terminons par rappeler que Nvidia est une société pionnière dans ce domaine : les premiers PC Windows équipés de puce ARM (sous Windows RT à l'époque, une version limitée de Windows 8, sans émulation x86) étaient équipés de puces Tegra 3.