Google vient de dévoiler Nano Banana 2, aussi connu sous le nom de Gemini 3.1 Flash Image. Ce nouveau modèle de génération d'image est une évolution du premier Nano Banana (sorti en août 2025) qui se place en dessous de Nano Banana Pro, une option payante qui reste accessible gratuitement pour quelques essais. Nano Banana 2 amène surtout une très grande vitesse pour la génération, un avantage concurrentiel évident.
Il reprend selon Google une partie des nouveautés de Nano Banana Pro.
La connaissance du monde réel : comme Nano Banana Pro, il est alimenté par la base de données de Google Image.
Un rendu des textes amélioré : c'était longtemps le point faible des générateurs d'images, mais Google annonce avoir corrigé le problème. Nano Banana 2 peut générer du texte qui a du sens, lisible et précis. Il peut même traduire du texte si vous fournissez des images, par exemple pour adapter un contenu existant.
Une cohérence dans les images : Nano Banana 2 permet de garder une cohérence sur des personnages (jusqu'à cinq) et des objets (jusqu'à quatorze) dans un flux d'images. Une solution pratique pour générer des suites d'images sur le même sujet (BD, storyboard, etc.)
Respect des instructions : un autre défaut récurrent est corrigé selon Google, le respect des instructions. Nano Banana 2 est censé faire ce que vous demandez. De même, il est capable de fournir dans la bonne définition si vous le demandez (format vertical, 4K, largeur précise en pixels, etc.)
Des améliorations sur le rendu : un changement qui nécessite peu d'explications : le rendu est meilleur.
Il peut garder de la cohérence entre les images.. Image Google.
Accessible dès aujourd'hui
Nano Banana 2 est en cours déploiement dans les apps Gemini. Il va remplacer Nano Banana Pro sur les modèles Fast, Thinking et Pro. Nano Banana Pro restera accessible pour les abonnés Pro et Ultra. Le moteur de recherche de Google va aussi proposer le nouveau modèle, mais pas en France. Google va aussi l'utiliser dans Flow, dans son générateur de contenus pour les campagnes de publicité, dans Google Cloud (en option, via les API Gemini) ou dans AI Studio, à travers les API, etc.
La génération de texte devient fiable. Image Google
Dans l'ensemble, si le modèle tient ses promesses, Google a encore largement amélioré une solution qui était déjà très bien placée face à la concurrence (comme Image Playground chez Apple…).
Il y a quelques semaines, Disney+ supprimait l'accès aux vidéos encodées en HDR10+ et en Dolby Vision et celles en 3D (en relief) dans certains pays européens, suite a priori à des soucis de brevets. Et aujourd'hui, l'offre américaine vient de perdre une autre fonction : le rendu en HDR10 (la version la plus basique) n'est plus disponible. Il est toujours possible de regarder certains contenus en Ultra HD (4K) mais le HDR, lui, est absent dans tous les cas.
Ce n'est visiblement pas une erreur : la page d'accueil du service, si vous n'êtes pas connecté, liste uniquement le rendu en 4K Ultra HD avec l'abonnement le plus cher (Premium, 16 € par mois). Il y a quelques jours, elle indiquait encore explicitement le HDR. De même, nous avons pu le vérifier sur l'app Apple TV et l'app iPad sur un iPad Pro, le rendu en HDR est bien absent, même si l'image reste en Ultra HD. La page d'aide, elle, indique d'ailleurs toujours la présence du HDR.
Sur un iPad qui est compatible HDR... le logo a disparu (et le rendu est bien en SDR).
Le problème serait lié à un souci juridique entre Disney et InterDigital en Allemagne, avec des répercussions dans d'autres pays européens, donc. Reste que pour les abonnés qui payent l'abonnement le plus onéreux, la pilule est évidemment difficile à avaler : sur de nombreux téléviseurs et de nombreux contenus, les gains amenés par le HDR (quelle que soit la variante) sont souvent plus visibles que le passage du 1080p au 2160p. Et pour le moment, Disney+ n'a pas encore communiqué ni modifié le prix de ses abonnements.
Apple doit faire des concessions pour continuer de se fournir en mémoire vive. Selon le site coréen DealSite, Cupertino aurait accepté de payer le double du tarif habituel pour de la RAM LPDDR5X. Un tel composant est nécessaire pour la production de l’actuel iPhone 17, et le sera dans de nombreux futurs appareils Apple.
Image Samsung
Apple aurait récemment organisé des rencontres en urgence avec les cadres de Samsung face à la RAMPocalypse. Pour rappel, les prix de la mémoire et du stockage ont fortement augmenté ces six derniers mois à cause d’une pénurie de composants en partie liée à l’explosion de l’intelligence artificielle. Selon une source citée par DealSite, Samsung aurait initialement prévu une augmentation de 60 % pour les modules fournis à Apple avant de finalement avancer une augmentation de 100 %. Apple a apparemment accepté cette proposition immédiatement.
Ce n’est pas la première fois qu’un tel scénario est avancé. Selon un fuiteur, Apple aurait accepté les mêmes conditions auprès de son fournisseur Kioxia pour du stockage flash (NAND). Un bel aveu de faiblesse qui montre bien que, malgré son poids sur le marché, Apple n’est pas en position de force dans les négociations.
Difficile de prédire comment Cupertino va répercuter ces changements. Il semblerait logique qu’elle augmente ses prix, mais Ming-Chi Kuo estime que la Pomme pourrait absorber la hausse afin de rester « abordable » pendant que la concurrence, moins chère, serait contrainte de faire grimper ses prix. En attendant, il semble peu probable que le stockage ou la dotation en RAM des appareils d'entrée de gamme augmente sans frais sur les prochaines machines.
Même la division mobile de Samsung se retrouverait embêtée par cette RAMPocalypse. Selon DealSite, la première fournée de Galaxy S26 est équipée à parts égales par la division puces de Samsung et par Micron. Les deux fournisseurs auraient prévu des hausses de prix importantes après le premier lot, ce qui signifie que Samsung va vendre plus cher ses puces à… Samsung. Les prix de différents modèles de la gamme S26 présentée hier ont été revus à la hausse, et Apple va présenter du nouveau matériel la semaine prochaine : on devrait y voir plus clair dans sa stratégie à ce moment-là.
Vous pouvez commencer à préparer votre carte bleue. Tim Cook vient de confirmer qu’une « grosse semaine » se préparait, avec une première annonce dès lundi prochain. Il devrait s’agir du début d'un cycle de présentation de produits qui comprendra une « expérience » mercredi.
Il semble donc que l’on n'aura pas droit à un traditionnel Keynote filmé avec toutes les annonces d'un coup, mais plutôt à une semaine de communiqués de presse. Apple a d’ailleurs promis une « expérience », ce qui suggère un format différent et plus intimiste. Elle avait déjà fait cela pour la présentation des Mac M4 : l’iMac M4 a été présenté le lundi 28 octobre 2024, le Mac mini M4 le mardi 29, et les MacBook Pro M4 le mercredi 30 octobre.
Apple a déjà invité certains journalistes et créateurs de contenu à New York, Londres et Shanghai mercredi à 15 heures, heure de Paris : il pourrait s’agir d’une bonne manière pour Apple de terminer sa demi-semaine d’annonces. Les participants auront sans doute l'occasion de tester les nouveaux produits qu'Apple dévoilera entre lundi et mercredi prochain.
On s’attend à découvrir un paquet de nouveaux produits. L’iPhone 17e devrait venir remplacer le 16e, gagnant probablement une compatibilité MagSafe et peut être une Dynamic Island. On attend aussi toujours les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max. La star de la semaine pourrait bien être un nouveau MacBook plus abordable carburant grâce à une puce d’iPhone.
D’autres produits reviennent souvent dans les rumeurs, comme un nouvel iPad Air à puce M4 ou un nouveau modèle d’entrée de gamme avec une puce le rendant compatible Apple Intelligence. Certains espèrent également découvrir une nouvelle Apple TV ou une révision du Studio Display.
La Connectivity Standards Alliance (CSA) annonce la sortie de la première version finalisée d’Aliro, son nouveau standard dédié aux serrures connectées, comme prévu. Cette alliance des plus grands acteurs dans le monde de la domotique est surtout connue pour son travail sur Matter. Avec ce nouveau-venu, l’idée est de se concentrer sur les serrures connectées et plus précisément leur ouverture et fermeture depuis un smartphone ou une montre connectée. Même s’il reste encore théorique faute de produits et d’écosystèmes qui le prennent en charge, ce standard ambitionne de remplacer toutes les solutions propriétaires actuelles.
Image CSA/iGeneration.
Comme Matter a été bâti sur les fondations de HomeKit, Aliro ressemble fort à la fonctionnalité Clés du domicile d’Apple. L’entreprise pommée est un membre important de la CSA et un gros contributeur des standards, ce qui se retrouve ici aussi. L’alliance a défini plusieurs méthodes pour qu’une serrure communique avec un appareil connecté, que ce soit un smartphone ou une montre, et elles ressemblent fort à celles que l’on connaît dans Maison. Selon le matériel utilisé par le fabricant de serrure, on pourra ainsi se contenter du Bluetooth, utiliser une puce NFC ou même passer à l’UWB pour une géolocalisation hyper précise.
Avec le NFC, on reproduira exactement ce que l’on connaît avec Clés du domicile sur les serrures compatibles, c’est-à-dire uniquement l’U200 d’Aqara en Europe. L’arrivée du standard devrait toutefois permettre de bénéficier de cette expérience améliorée dans davantage de produits.
La prise en charge de l’UWB est optionnelle, comme chez Apple, mais devrait améliorer l’expérience et peut-être démocratiser cette technologie qui reste assez rare, surtout en Europe. Avec la NFC, il faut approcher son iPhone ou Apple Watch de la serrure connectée ou plus souvent d’un pavé numérique à l’extérieur. Avec l’UWB, ce n’est plus nécessaire, on peut garder l’appareil dans sa poche et bénéficier d’une expérience similaire à celle d’une voiture, où la serrure est déverrouillée dès l’approche de la porte.
Aliro est en développement depuis un moment déjà, son existence est connue depuis plus de deux ans, et la sortie de la première version finale est une étape décisive. Maintenant que la base est là, les écosystèmes de domotique vont pouvoir prendre en charge le nouveau standard, en espérant qu’Apple ne traîne pas autant les pieds qu’avec Matter. Et surtout, les fabricants vont pouvoir sortir des produits compatibles avec Aliro. Les premiers modèles seront présentés au cours des prochains mois et Nuki fait d’ailleurs partie des premiers à annoncer ses plans.
Son futur « Keypad 2 NFC » ressemble à une évolution du pavé numérique actuel de la marque autrichienne, enrichi d’une puce NFC (pas d’UWB a priori, dommage) pour lui apporter la compatibilité avec Aliro. Le site indique que la commercialisation aura lieu le 24 mars 2026 et on n’a pas beaucoup plus d’informations à ce stade. Vous pouvez laisser une adresse mail sur cette page pour recevoir des nouvelles du fabricant.
Capture d’écran du site de Nuki. Image iGeneration.
La CSA ne gâche pas la surprise pour les autres constructeurs, mais annonce qu’un programme de certification a été mis en place sur le modèle de celui destiné à Matter. Pour pouvoir utiliser le logo Aliro sur un produit, il faudra l’avoir certifié en amont. Cela concerne autant la serrure elle-même que l’écosystème de domotique et même l’électronique sous-jacente utilisée, la sécurité des données étant un enjeu essentiel pour un tel produit.
Voici la liste des premières entreprises qui recevront une certification, d’après l’alliance : Apple, Allegion, Aqara, Google, HID, Kastle, Kwikset, Last Lock, Nordic Semiconductor, Nuki, NXP Semiconductors, Qorvo, Samsung et STMicroelectronics. Comme toujours, cette version 1.0 n’est qu’un début et la CSA compte faire évoluer le standard régulièrement, comme elle le fait pour Matter.
Bonne nouvelle pour nos lecteurs belges : la banque Beobank est désormais compatible avec Apple Pay ! La dernière mise à jour de l’app publiée il y a deux jours mentionne noir sur blanc cette compatibilité. Une page de support a été mise en ligne avec quelques détails.
Image Beobank
L’ajout d’une carte passe par l’app de l’établissement. Il suffit de vous rendre dans l’onglet Comptes, puis de cliquer sur Cartes. Choisissez ensuite la carte à ajouter avec de confirmer avec votre code Beobank. Elle devrait alors apparaître dans l’application d’Apple.
À noter que Beobank précise que la prise en charge concerne ses cartes Beobank Mastercard de débit ou de crédit, et que l’option n’apparaît que pour les cartes éligibles via le bouton « Ajouter à Cartes d’Apple » dans l’app. Une fois activée, elle peut être utilisée sur iPhone, Apple Watch, iPad, Mac et même le Vision Pro. Si vous êtes plutôt côté Android, Beobank indique que Google Pay n’est pas encore pris en charge à ce jour.
Image Beobank
Keytrade s’est également décidée à prendre en charge la technologie d’Apple l'année dernière à la même époque. Il s’agit d’une filiale du Crédit Mutuel Arkéa qui vise tout particulièrement les investisseurs.
Plusieurs banques belge refusent encore et toujours de céder aux sirènes d’Apple Pay. C’est le cas d’Argenta, de la Banque CPH ou d’AXA Bank Belgium. La Banque Nagelmackers répond également aux abonnés absents.
La hausse de prix annoncée par 1Password en début de semaine ne touche finalement pas tous les abonnés. Certains y échappent de justesse, mais c’est plus l’exception que la règle.
Comme les autres clients, notre lecteur Lameth a d’abord reçu un email l’informant d’une augmentation prochaine. Mais dès le lendemain, il a reçu un second message lui annonçant finalement l’inverse. « Vous bénéficiez actuellement du Forfait spécial de lancement pour les familles, une ancienne formule tarifaire, et le prix de votre abonnement ne changera pas », écrit l’éditeur.
Concrètement, Lameth continuera de payer 59,88 $ HT/an pour son abonnement familial, quand celui-ci passera à 71,88 $ pour les autres utilisateurs. Selon lui, rien n’indiquait au moment de la souscription que ce tarif serait figé dans le temps. Adam Engst, du site TidBITS, a lui aussi eu la bonne surprise de bénéficier de cette exception.
Cette offre correspond à la formule Famille lancé début 2016, au moment où AgileBits amorçait sa transition vers un modèle par abonnement. Il faut vraisemblablement avoir souscrit cette offre avant le 21 mars 2016 — date à laquelle des avantages spécifiques ont cessé d’être proposés — pour faire partie des clients privilégiés.
Second email annonçant l’annulation de l’augmentation. Image MacGeneration.
Si 1Password a donc fait machine arrière pour ces abonnés historiques, il n’en va pas de même pour l’ensemble de sa base d’utilisateurs. Le soin apporté à préserver ce tarif très spécifique laisse même penser que l’éditeur n’entend rien céder pour les autres, malgré les critiques.
Lancée fin janvier, l’offre Apple Creator Studio n’était pas encore disponible au complet. Si la suite iWork avait bien reçu ses fonctionnalités exclusives, Freeform faisait encore défaut. C’est désormais chose faite avec iOS 26.4 et macOS 26.4, actuellement en bêta.
Freeform dans sa version Creator Studio sur macOS 26.4. Image iGeneration.
Pour être précis, la première bêta d’iOS/macOS 26.4 ne comprenait pas ces nouveautés, elles ont fait leur apparition dans la deuxième, mise en ligne le 23 février. Comme dans Pages, Numbers ou Keynote, on peut désormais générer des images « de haute qualité » qui seront directement intégrées au document, ou, en l’occurrence, au tableau blanc.
Il était déjà possible de générer des images avec Image Playground, une fonction d’Apple Intelligence qui exploite en priorité un modèle d’IA en local, mais la fonction exclusive au Creator Studio se démarque en faisant appel aux technologies d’OpenAI, qui sont plus évoluées. Elles peuvent produire des images photoréalistes plus détaillées, notamment. Bien que la génération d’images via OpenAI repose exclusivement sur des serveurs, elle n’est autorisée que sur les appareils compatibles avec Apple Intelligence, allez savoir pourquoi.
Freeform sur iOS 26.4. Image iGeneration.Génération d’image avec l’offre Creator Studio dans Freeform. Image iGeneration.
Avant de pouvoir utiliser cette nouvelle fonction, j’ai dû partager ma tranche d’âge. Il s’agit d’une nouveauté introduite avec iOS 26 destinée à restreindre l’accès des mineurs à certaines fonctionnalités jugées inadaptées.
Le partage de tranche d’âge nécessaire avant d’utiliser la génération d’image. Image iGeneration.
L’abonnement Creator Studio ajoute aussi à Freeform du contenu supplémentaire. Depuis le hub dédié, on peut ajouter des arrière-plans, icônes et images « premium ». Ces ressources exclusives sont identifiables par une étoile violette. Le tableau blanc gagne également la fonction Super résolution, qui permet d’agrandir une image de faible définition afin de la rendre exploitable dans un document.
Image iGeneration
L’abonnement Apple Creator Studio est facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an. En plus de fonctionnalités exclusives dans les apps de bureautique, il inclut l’accès aux applications créatives d’Apple, comme Final Cut Pro ou Pixelmator Pro, sur toutes les plateformes. Freeform demeure pour l’essentiel utilisable sans abonnement. La version finale d’iOS 26.4 est attendue au printemps.
Le Galaxy S26 Ultra a un gros avantage sur la concurrence : il peut filmer avec le codec Advanced Professional Video (APV) de Samsung. Celui-ci a été dévoilé en 2023 et vise les professionnels ou les amateurs éclairés. Samsung affirme qu’il fournit une « qualité vidéo sans perte visuelle qui reste fidèle même après des montages répétés ».
Image Samsung
Concrètement, l’APV est pensé comme un codec d’acquisition et de postproduction plutôt que de diffusion. Samsung le présente comme un format à compression efficace visant une qualité « sans perte visuelle » afin de mieux encaisser les exports, étalonnages et re-compressions successives. Dans son annonce du Galaxy S26, la marque indique que le S26 Ultra est le premier appareil Galaxy à prendre en charge l’APV.
Sur la page développeurs dédiée, l’entreprise détaille les limites de prise de vues : l’APV est annoncé sur le Galaxy S26 Ultra avec de la 8K en 24 à 30 i/s, et de l’UHD, FHD ou HD jusqu’à 120 i/s. Contrairement au ProRes 4K/60, l’enregistrement peut se faire en stockage interne comme externe. Il impose de conserver au moins 10 % d’espace libre en interne pour continuer à filmer.
Samsung donne au passage des recommandations très précises pour l’enregistrement sur SSD externe : en APV 422 HQ, une vidéo en FHD 30 i/s pèserait environ 1,5 Go par minute, et l’enregistrement s’arrête si le support externe est plein ou déconnecté. La marque conseille d’utiliser un câble USB 3.0 ou plus, un support en exFAT et un SSD capable de tenir les débits requis, soit jusqu’à 400 MB/s en écriture pour la 8K 30 i/s ou l’UHD 120 i/s.
L’APV peut être vu comme une réponse Android aux formats « pro » comme le ProRes d’Apple, et est surtout pertinente pour les créateurs qui veulent éditer sans que l’image ne se dégrade trop vite au fil des rendus. La nouveauté n’intéressera pas spécialement le grand public : il implique des fichiers plus lourds et un flux de travail plus exigeant, surtout en 4K et a fortiori en 8K.
Ce n’est pas la seule nouveauté du Galaxy S26 Ultra. Le téléphone embarque un écran de 6,9 pouces avec le dernier Snapdragon 8 Elite Gen 5. Il s’agit du meilleur de la gamme en photo, qui a gagné un écran dont on peut ajuster la visibilité afin de limiter les regards indiscrets. L’appareil est vendu à partir de 1 469 €.
L’été dernier, on apprenait le départ du chef des modèles d’IA d’Apple : Ruoming Pang annonçait alors plier bagage pour partir chez Meta, convaincu par la promesse d’un package de 200 millions de dollars. Ce gros chèque et la promesse de faire partie d’une nouvelle équipe dédiée à la « superintelligence » composée de grands noms de l’IA n’auront pas suffi. OpenAI a confirmé avoir recruté l’ingénieur, qui ne sera donc resté que sept mois au sein de l’entreprise de Mark Zuckerberg.
Le départ de Ruoming Pang pour Meta l’été dernier avait fait grand bruit. L’ingénieur avait rejoint Apple en 2021 avec pour but de créer des modèles d’IA. Disposant d’une excellente expertise dans le domaine, il dirigeait une équipe d’une quarantaine de chercheurs. Son départ a eu lieu dans la foulée du fiasco du nouveau Siri, et certains de ses proches ont également claqué la porte dans la foulée.
Chez Meta, Ruoming Pang dirigeait l'infrastructure IA du « Superintelligence Labs » en charge de nouveaux modèles d’intelligence artificielle. Il aurait déclaré à ses collègues qu'il était heureux chez Meta et que son infrastructure était en bon état. Cette annonce fait suite à une vague de départs des équipes d'IA de Meta au cours de 2025, bien que l’entreprise ait également recruté de nombreuses personnes provenant d'OpenAI et d'autres concurrents.
Mark Zuckerberg a sorti le chéquier pour embaucher à tour de bras de grands noms de l’IA. Cependant, certains affirment que la stratégie aurait atteint ses limites. Des tensions auraient émergé entre Mark Zuckerberg et Alexandr Wang, en charge de l’équipe chargée de développer une « superintelligence ». L’entreprise aurait du mal à accorder ses talents et à la faire se concentrer sur un seul et même projet.
Meta a perdu Yann LeCun en fin d’année dernière. Considéré comme l’un des pères de l’IA moderne, le Franco-Américain a déclaré vouloir fonder sa startup. Mat Velloso, qui dirigeait les produits pour les plateformes de développement du « Superintelligence Labs », a également quitté l'entreprise il y a peu.
Apple et la Formule 1, c’est une affaire qui roule. Nouveau diffuseur du sport mécanique aux États-Unis, la Pomme met à contribution ses services pour en assurer la promotion. C’est ainsi qu’apparait un guide consacré à la F1 dans Plans.
Image iGeneration
Ce guide recense les dates des 24 Grands Prix de la saison 2026 ainsi que l’ensemble des circuits. Dans la continuité de ce qu’Apple avait déjà fait pour Monaco lors de la promotion du film F1 avec Brad Pitt, certains tracés commencent à être modélisés en 3D. À Melbourne, où se déroulera le premier Grand Prix le 8 mars, on peut ainsi observer le tracé de la course ainsi que les bâtiments principaux, comme les stands, les tribunes et les passerelles. Les autres circuits ne sont pas encore tous représentés avec ce niveau de détail.
Image iGeneration
Aux États-Unis, la Formule 1 sera incluse dans l’abonnement Apple TV sans surcoût. En France, la discipline reste diffusée par Canal+.
Vous craignez les regards indiscrets sur votre smartphone dans les lieux bondés ? Samsung a trouvé la parade avec le Privacy Display, une technologie qui assombrit tout ou partie de l’écran lorsqu’il est observé de biais. Attendue au tournant, cette innovation du Galaxy S26 Ultra semble tenir toutes ses promesses.
Les premiers retours de la presse sont très positifs. « Je suis vraiment impressionnée par le Privacy Display du Galaxy S26 Ultra », écrit par exemple une journaliste de The Verge. L’écran est véritablement capable de dissimuler son contenu à un voisin de métro ou d’ascenseur zyeutant sans gêne. « Ce n’est pas un simple filtre de confidentialité : on peut l’activer ou le désactiver à la volée », souligne-t-elle.
Une notification protégée par le Privacy Display. Vidéo Android Police
La technologie est directement intégrée à la dalle. Celle-ci repose sur deux groupes de pixels : l’un projette l’image vers l’utilisateur, l’autre diffuse la lumière sur les côtés, permettant de voir l’écran de biais. En désactivant le second groupe, l’affichage reste parfaitement lisible de face, mais devient très sombre dès que l’on s’écarte de l’axe — et ce depuis les quatre côtés. Cette intégration matérielle permet des fonctionnalités inédites.
Le Privacy Display peut ainsi masquer l’ensemble de l’écran, seulement certaines applications ou uniquement les notifications. Ce dernier point est particulièrement pertinent : les notifications peuvent contenir des informations sensibles, ce qui explique l’existence d’options pour masquer leur contenu dans certaines apps et dans iOS. Avec le Galaxy S26 Ultra, ces précautions deviennent presque superflues, puisque seul l’utilisateur placé bien en face de l’écran peut lire ce qui s’affiche.
Par rapport aux filtres de confidentialité traditionnels que l’on pose sur son écran, la solution de Samsung a aussi l’avantage de ne pas réduire la luminosité maximale de l’écran, du moins tant que le mode confidentiel est désactivé. Une fois activé, l’impact est en effet perceptible. « La luminosité baisse immédiatement. Pas au point de rendre l’écran illisible, mais on le remarque », note Android Police.
Samsung propose aussi une option de « protection maximale de la confidentialité » qui accentue encore l’effet. Selon Frandroid, le résultat est spectaculaire : pour une personne située à côté, le téléphone donne l’impression d’être éteint. En contrepartie, le contraste en pâtit et l’affichage paraît plus délavé, ce qui réserve ce mode aux situations où la discrétion prime vraiment.
Le Privacy Display est pour l’instant exclusif au Galaxy S26 Ultra, un gros smartphone de 6,9" vendu 1 469 €, soit le même prix qu’un iPhone 17 Pro Max, à 10 € près. La technologie pourrait toutefois essaimer chez d’autres fabricants : le Xiaomi 18, attendu en septembre, y aurait droit. Apple serait également intéressée, mais plutôt pour les MacBook que pour l’iPhone, du moins à ce stade.
Après un passage sur iOS et iPadOS, Hitman World of Assassination est désormais disponible sur Mac. Cette version est proposée gratuitement sur le Mac App Store, sachant qu’il faut payer les différentes missions sous forme d’achats intégrés (3 € la carte) ou 70 € pour la totale. Ce portage est également disponible sur Steam à un tarif bien plus intéressant vu qu’il y est vendu 28 € jusqu’au 11 mars, soit une ristourne de 60 %.
Image Steam
La version gratuite sur le Mac App Store donne accès aux missions tutoriel ainsi qu’à une carte située dans un gratte-ciel à Dubaï. Les développeurs proposent également une mission gratuite avec Milla Jovovich jusqu’au 24 mars appelée Patient Zero Requiem se déroulant dans un manoir en Angleterre. Autrement dit, vous aurez déjà de quoi bien vous amuser sans payer avant d’éventuellement craquer pour le reste.
Hitman World of Assassination est un jeu d’infiltration où l’on incarne l’Agent 47, un assassin professionnel envoyé aux quatre coins du monde pour éliminer des cibles précises. Plutôt que de foncer tête baissée, le principe consiste à observer, planifier et improviser dans de grands niveaux ouverts, remplis de personnages et d’occasions.
On peut se déguiser, se fondre dans la foule, manipuler l’environnement et provoquer des accidents pour atteindre son objectif sans se faire repérer. Chaque mission ressemble à un puzzle où plusieurs chemins mènent à la réussite, donnant une forte rejouabilité pour tester de nouvelles approches.
Image Steam
Cette version macOS arrive quasiment six mois après le portage iOS mais reste en application universelle : vos achats de missions sur iPhone fonctionneront sur Mac. La configuration minimale est assez musclée étant donné qu’il faudra un Mac M1 avec 16 Go de RAM, en plus de 80 gigas d’espace libre. La configuration recommandée est une puce M3 Pro sous macOS Sequoia 15.5 accompagnée de 18 Go de RAM.
Apple a récemment ajouté de nouveaux accessoires à son Apple Store. L’arrivée des AirTags 2 a servi de prétexte pour proposer un étui en maille avec porte-clés qui rendra la balise plus facile à transporter. Elle est disponible en noir ou en blanc, à l’unité ou en lot de 4. Cet accessoire signé mophie est uniquement disponible chez Apple.
Station Belkin et coque à AirTags de mophie.
Même exclusivité pour la station 3-en-1 de Belkin. Qi2 25 W, elle permet de requinquer simultanément trois appareils. Le produit est plutôt joli, pas très encombrant et disponible en coloris charbon ou sable. Comptez 139,95 € pour l’obtenir, sachant qu’elle est livrée avec un câble USB-C de 1,5m et un bloc 45W. Apple vante enfin une exclusivité sur un tote bag et un petit sac à dos de chez Rains. Ces deux produits peuvent déjà être trouvés pour moins cher chez Amazon : la version de l’Apple Store a sans doute eu droit à quelques petits détails ou à un coloris légèrement différent des autres modèles du marché.
Plusieurs autres accessoires déjà disponibles ailleurs ont été ajoutés. Les iPhone ne sont pas en reste avec le sympathique support porte-cartes de Moft format origami permettant d’en faire une béquille. L’accessoire, proposé en deux couleurs pour 45 €, a aussi l’avantage d’être compatible Localiser. La boutique affiche également une perche à selfie Magsafe avec un petit trépied vendu 49,95 €.
Support porte-cartes de Moft et perche à selfie de ShiftCam.
L’iPad a gagné quelques accessoires, comme une coque origami de Moft pour iPad Pro 13" et 11". Elle permet d’utiliser la tablette sous différents angles en se transformant en trépied. L’Apple Store l’affiche pour 60 € en blanc ou en noir. L’iPad de base (A16) a droit à une coque plus basique qui sera tout de même efficace pour protéger la tablette (54,95 €).
L’Apple Store propose désormais deux coques pour Mac : une pour les MacBook Air 13" à 49,95 €, et une autre pensée pour les MacBook Pro 16" au même prix. Elles sont à chaque fois disponibles en coloris gris ou transparent. Il s’agit d’une protection se voulant ultra mince afin de protéger des rayures et des petits chocs du quotidien. Notons pour terminer la présence de deux lanière adaptées aux coques Apple et Beats de cette année. Le lot de deux est vendu 19,95 €.
Les deux premières bêtas de macOS 26.4 ont modifié un élément bas niveau qui casse les méthodes traditionnelles pour activer l’Hyper Key (◊). Ce raccourci clavier supplémentaire remplace trois ou quatre touches du clavier par une seule : le plus souvent, ⇧, ^, ⌥ et ⌘ (shift, control, option et command) sont remplacées par ⇪ (verrouillage majuscule). L’utilisateur peut ainsi créer de multiples raccourcis clavier supplémentaires avec deux touches, l’Hyper Key et une autre de son choix, ce qui permet d’activer d’un coup des dizaines de raccourcis supplémentaires.
Raycast prévient que la fonctionnalité est cassée sous macOS 26.4. Image MacGeneration.
Depuis l’ajout l’an dernier de l’Hyper Key dans le lanceur multifonctions Raycast que j’utilise sur mon Mac, j’ai commencé à utiliser la fonctionnalité et presque chaque lettre de mon clavier est associée à un raccourci de ce type. J’en utilise pour lancer des apps (◊S pour Safari, ◊M pour Mail, ◊P pour Photos, ◊W pour iA Writer, ◊R pour Reeder, etc.), pour afficher des sites web (◊H pour Home Assistant, ◊T pour la liste de tâches du boulot, etc.) ou encore des emplacements dans le Finder (◊D pour les téléchargements) et même des Raccourcis et d’autres fonctions.
J’en dépends maintenant largement au quotidien et je me sens tout démuni depuis que j’ai installé macOS 26.4. Raycast a affiché un message d’erreur dès la première bêta et c’est toujours bloqué avec la deuxième sortie en début de semaine. Ce n’est pas le seul qui est touché : Hyperkey, un utilitaire dédié à ce raccourci qui a contribué à lui apporter de la visibilité, est également inopérant. Karabiner, un outil qui change le rôle de chaque élément sur le clavier et qui a été l’un des premiers à permettre d’activer la touche sur le Mac, est lui aussi concerné.
Le problème pour Karabiner dépasse d’ailleurs le seul cas de l’Hyper Key, comme le signale un message sur le site qui prévient que l’app toute entière ne fonctionne plus avec la dernière version de Tahoe. La note précise que le bug ne concerne que le clavier intégré aux Mac portables, pas les modèles externes, mais ce n’est pas vrai pour Raycast. En revanche, ce dernier peut exploiter une autre touche, comme le ⇧ ou ⌘ de droite, et cela fonctionne encore avec macOS 26.4. Pour le lanceur, le bug se limite ainsi à la touche de verrouillage de majuscules, sur tous les claviers.
Bref, macOS 26.4 a modifié le comportement du clavier et c’est devenu compliqué. En attendant un correctif ou des mises à jour pour contourner le problème, j’ai trouvé durant mes recherches une solution pour exploiter ⇪ en guise d’Hyper Key. Nommé Hyperkey lui aussi, ce petit utilitaire vient se loger dans la barre des menus de macOS. Il exploite une autre méthode pour actionner le raccourci et je peux témoigner qu’il fonctionne parfaitement. Son seul défaut par rapport à Raycast, c’est qu’il n’est plus possible d’activer le verrouillage des majuscules avec une pression rapide, mais cela ne me manque pas trop.
Hyperkey en place dans la barre des menus de macOS. Image MacGeneration.
Hyperkey est une app gratuite et open-source. Elle n’est pas signée par Apple en revanche, ce qui veut dire qu’il faut faire un détour par les Réglages Système pour l’ouvrir la première fois. Si vous dépendez comme moi de cette hyper touche, c’est malgré tout une bonne option en attendant mieux.
Mise à jour à 09h33 : Better Touch Tool est un autre classique sur macOS pour les amateurs de la touche Hyper Key (et tellement plus). Comme pour les autres, macOS 26.4 avait bloqué la fonctionnalité, mais son développeur est très réactif, si bien qu’il y a déjà une mise à jour distribuée sur les forums officiels du projet pour contourner le bug du système.
Cela risque bien d’être la statistique de la semaine. On parle à longueur de temps de cette hausse sans fin du prix de la mémoire vive. Si ce phénomène de « RAMpocalypse » vous semble encore un peu abstrait, la dernière déclaration de Karen Parkhill, directrice financière de HP, devrait vous donner un élément de comparaison particulièrement concret.
Lors de la publication des derniers résultats financiers du groupe, elle a révélé que le coût de la RAM représentait désormais 35 % du coût total de fabrication d’un ordinateur.
Une inflation fulgurante en quelques mois
Le bond est vertigineux. « Nous avions partagé au trimestre dernier que les coûts de la mémoire et du stockage représentaient environ 15 à 18 % de la facture de composants de nos PC ; nous estimons désormais ce chiffre à environ 35 % pour l'année », a précisé la CFO lors de la conférence téléphonique avec les analystes.
En clair, la part budgétaire de la mémoire dans une machine a tout simplement doublé en un temps record. Et HP ne compte pas absorber ces coûts par pure philanthropie : Karen Parkhill a confirmé que cette hausse se répercuterait inévitablement sur les prix de vente en magasin. Un discours qui fait écho à celui de Samsung, qui tire également la sonnette d’alarme face aux pénuries de puces provoquées par l'appétit insatiable de l’intelligence artificielle.
L’IA, à la fois coupable et moteur de croissance
Pour les acheteurs de PC, la pilule est amère : en 2026, payer plus cher pour une configuration standard est devenu la norme. Bruce Broussard, PDG par intérim de HP, tente de temporiser en affirmant qu'il croit en une « rationalisation du marché avec le temps ». En attendant, le constructeur cherche désespérément de nouveaux fournisseurs et des sources d'approvisionnement moins coûteuses pour épargner ses marges.
Le paradoxe de cette crise réside dans son origine. Si la RAM est chère, c’est parce que l’IA siphonne les stocks mondiaux. Pourtant, c'est cette même IA qui tire les ventes vers le haut. Selon les dirigeants de HP, la demande pour les « AI PC » est étonnamment robuste : ces machines dopées au silicium intelligent représentent déjà 35 % des ventes de la marque.
Ces chiffres impressionnants contrastent toutefois avec les signaux envoyés par la concurrence. Chez Dell, le discours est nettement plus nuancé, suggérant que le grand public ne se soucie pas encore réellement de l'étiquette « AI PC » au moment de passer à la caisse.
Reste une réalité comptable : que vous soyez convaincu ou non par l’utilité d’un NPU dans votre quotidien, vous paierez le prix fort pour votre RAM.
Le spécialiste allemand du chauffage connecté Tado° annonce une mise à jour pour son thermostat de dernière génération. Le Smart Thermostat X gagne un nouveau paramètre qui ajuste son comportement pour mieux gérer deux types de chauffage. Jusque-là optimisé pour les chaudières traditionnelles associées à des radiateurs muraux, l’appareil dispose de modes spécifiques pour le rendre pleinement compatible avec les pompes à chaleur et le chauffage au sol. Précisons d’emblée que l’on parle ici toujours de chauffage par eau chaude, le système ne peut pas gérer un plancher chauffant électrique, par exemple.
Le thermostat X de Tado° devrait mieux gérer le chauffage au sol. Image Tado°.
Si votre logement est chauffé par de l’eau qui circule dans le sol ou si vous avez installé une pompe à chaleur qui produit de l’eau chaude, alors la mise à jour est pensée pour vous. Dans les paramètres du thermostat, vous pourrez maintenant ajuster le mode de fonctionnement et opter pour deux options, en plus du défaut pensé pour les chaudières traditionnelles (gaz ou fioul) qui restent les plus courantes sur le marché européen.
Le mode « Chauffage au sol » optimise le système pour tenir compte de la montée de température plus lente et en contrepartie de la plus grande inertie, contrairement aux radiateurs muraux qui réagissent vite. Le mode « Pompe à chaleur » se charge quant à lui de lisser la courbe de puissance demandée, ce qui est idéal pour limiter le nombre de démarrages de la machine et bénéficier des meilleures performances énergétiques qu’elle peut offrir. Grâce à ces ajustements, Tado° promet un meilleur confort avec une température ambiante plus stable qu’avant et moins de dépassements de la consigne, tout en réduisant la consommation et en optimisant la durée de vie des équipements.
Les nouveaux paramètres du mode de fonctionnement pour le thermostat X. Image Tado°.
Le thermostat X n’étend en revanche pas sa compatibilité vers les chaudières modulantes qui ne gèrent pas le standard OpenTherm, le seul pris en charge sur cette génération. C’est une régression par rapport au thermostat de troisième génération que ce modèle a remplacé il y a près de deux ans. Les chaudières plus anciennes, qui fonctionnent uniquement par contact sec (allumé ou éteint), sont prises en charge dans tous les cas. Si vous avez un doute, le test de compatibilité fourni par le fabricant est un passage obligé avant tout achat.
Précisons que la nouveauté du jour est gratuite. C’est important, puisque Tado° réserve ses fonctionnalités avancées aux utilisateurs qui prennent l’abonnement. Ce dernier permet notamment de gérer le chauffage en fonction de la géolocalisation et maintenant avec une dose d’intelligence artificielle pour tenter d’anticiper vos besoins.
Le gros avantage de toute la gamme X, c’est qu’elle repose sur Matter et Thread pour la connectivité. Si vous avez un routeur de bordure Thread (HomePod 2, HomePod mini ou Apple TV Ethernet récente), alors vous n’avez pas besoin du bridge toujours vendu par Tado°, le thermostat que l’on peut régulièrement acheter autour de 100 € suffira.
Voici des mois qu’il se murmure qu’Apple sortirait à la rentrée de nouveaux AirPods Pro équipés de petites caméras. La rumeur n’est pas nouvelle, mais petit à petit, les détails fuitent sur la manière dont Apple pourrait utiliser ce composant pour muscler ses écouteurs à l'heure de l'intelligence artificielle.
Selon l'indéboulonnable Ming-Chi Kuo, dont les prédictions sont souvent partagées par d'autres sources bien informées, ces futurs AirPods Pro embarqueraient des capteurs infrarouges capables de voir votre environnement immédiat. L'objectif premier serait technique : permettre un contrôle par gestes et affiner l'audio spatial.
Mais le projet ne s'arrêterait pas là. Le leaker Kosutami avance que ces caméras serviraient de passerelle directe vers Apple Intelligence. En clair, la fonction « Intelligence Visuelle » déjà aperçue sur l'iPhone s'inviterait dans vos oreilles. Les AirPods deviendraient alors capables de décrire le monde qui vous entoure sans même que vous ayez besoin de sortir votre téléphone de votre poche.
Visual Intelligence sur iPhone
Quel appareil va traiter les images ?
À supposer que tout cela soit vrai, cela pose la question du traitement. Quel appareil va analyser ces images et les décrire à l’utilisateur ? Les AirPods Pro eux-mêmes ou l’iPhone auquel ils sont connectés ? La deuxième hypothèse semble la plus probable. Ce dernier n’a pas de souci de puissance de calcul, à condition qu’il s’agisse d’un modèle récent.
Mais cela pose un autre problème : avoir suffisamment de bande passante pour faire passer à la fois l’audio et le contenu des images entre les deux appareils. Dans le domaine des technologies sans fil, Apple possède un vrai savoir-faire technique et pourrait profiter de ces nouveaux AirPods Pro pour introduire une nouvelle puce dont elle a le secret.
Une gamme AirPods Pro à deux vitesses ?
Si ces rumeurs se confirment, Apple pourrait rompre avec sa stratégie habituelle. Jusqu'ici, les AirPods Pro ont toujours été déclinés en un seul modèle. Mais à l'image de ce qui a été fait avec les AirPods 4, Cupertino pourrait segmenter son offre haut de gamme :
AirPods Pro 3
AirPods Pro avec caméras : une version premium qui pourrait être vendue un peu plus cher.
Ces nouveaux modèles devraient être présentés à la rentrée. Enfin si Apple ne prend pas trop de retard dans le développement de ses fonctions liées à l’IA…
La semaine prochaine devrait marquer une étape importante dans l’histoire du Mac. Juste avant son événement « spécial », Apple pourrait annoncer le portable le plus abordable de son histoire. Si les grandes lignes techniques commencent à se dessiner, il reste une inconnue de taille : son prix. Les paris sont ouverts : les plus optimistes misent sur un ticket d'entrée à 599 $, tandis que les analystes les plus prudents tablent plutôt sur 799 $.
Apple cherche à lancer ce Mac abordable au pire moment. Entre l'envolée des prix des composants clés, comme la mémoire vive, et la hausse du coût des matières premières, le timing est loin d'être idéal. Pour maintenir ses marges habituelles tout en compressant le prix de vente, la firme de Cupertino a dû faire des choix drastiques.
On sait déjà qu'Apple aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui utilisé pour les MacBook Air et Pro actuels. L’utilisation d’une puce initialement destinée aux iPhone permettrait également de réduire les coûts tout en offrant une autonomie record. Mais ces ajustements industriels ne suffiraient pas à atteindre la fourchette de prix visée.
D’après des éléments dénichés dans une version interne du Kernel Debug Kit de macOS Tahoe, Apple aurait activé plusieurs autres leviers pour abaisser la facture. Si la source de ces fuites doit encore faire ses preuves, les compromis évoqués semblent cohérents avec une stratégie « low-cost ».
L’écran et le stockage en ligne de mire
Le premier poste d'économie concernerait l'affichage. La luminosité maximale de la dalle pourrait tomber sous la barre des 500 nits du MacBook Air actuel. Plus surprenant encore, Apple ferait l'impasse sur True Tone, cette technologie qui adapte la colorimétrie de l'écran à la lumière ambiante. Un retrait qui marquerait un net retour en arrière pour le confort visuel.
Côté stockage, la modularité serait réduite au strict minimum. Ce nouveau MacBook se limiterait à des capacités de 256 Go et 512 Go (avec une option 128 Go réservée au monde de l'éducation). Exit les configurations à 1 To ou 2 To disponibles sur le reste de la gamme. Plus gênant peut-être pour les performances au quotidien : les vitesses de lecture et d'écriture du SSD seraient en retrait, Apple privilégiant probablement l'utilisation d'une puce NAND unique, moins onéreuse mais moins véloce.
Des concessions sur le confort et la connectivité
Pour grappiller encore quelques dollars sur le coût de revient, Apple s'attaquerait à des fonctions pourtant devenues standards sur Mac :
le clavier : Il pourrait perdre son rétroéclairage, une absence difficile à avaler en 2026, même sur l'entrée de gamme.
la recharge : La charge rapide ne serait pas de la partie, imposant des temps de récupération plus longs.
l’audio : La prise jack ferait l'impasse sur le support des casques à haute impédance, une fonction introduite sur les Mac depuis 2021.
Enfin, la connectivité sans fil subirait une cure d'austérité. Alors que les iPhone 17 et l'iPhone Air embarquent la puce maison « N1 » (gérant le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et le protocole Thread), ce MacBook ferait bande à part. Pour réduire les coûts, Apple se tournerait vers une puce tierce entrée de gamme fournie par MediaTek.
A cette liste, il faut également ajouter le fait que cette machine sera très certainement dotée de seulement 8 Go de RAM. Lors de l’achat, il ne serait même pas possible de choisir une configuration mieux dotée. Enfin, le Thunderbolt ne sera très certainement pas de la partie.
Prudence de rigueur
Bien que les fichiers extraits de macOS Tahoe soient authentiques, l'interprétation qui en est faite invite à la prudence. Le leaker à l'origine de ces informations n'a pas encore de passif solide en matière de révélations. Il est donc possible qu'Apple teste plusieurs configurations ou que certains de ces compromis soient finalement écartés avant le lancement officiel. Une chose est sûre : pour voir un MacBook sous la barre des 600 $, il faudra accepter de vivre avec un Mac moins « confortable » qu’à l’accoutumée. Mais cela ne devrait pas l’empêcher de très bien se vendre, si l’on en croit les premières études des analystes.
La famille Galaxy S26 ne réinvente pas la roue, mais elle la polit de tous les côtés. Samsung reconduit son trio S26, S26+ et S26 Ultra, avec un discours désormais entièrement cadré par l’IA et le satellite, là où les générations précédentes mettaient encore en avant les mégapixels ou les hertz de l’écran. Dans le détail, chaque modèle a un rôle bien précis dans la gamme, et c’est souvent plus dans les compromis que dans les fiches techniques qu’on voit la stratégie de Samsung.
Galaxy AI devient plus proactif qu’avant, avec le résumé des appels et des documents, des réponses contextuelles aux messages (comme tente de le faire Apple Intelligence), ou l’automatisation de certaines actions. Samsung tente aussi de fusionner plusieurs agents à la demande, pour exécuter les diverses tâches, passant à la volée de Bixby à Gemini ou Perplexity. Côté satellite, comme la gamme Apple depuis quelque temps, toute la gamme S26 profite d’une connexion d’urgence en cas d’absence de réseau cellulaire... et comme chez Apple, cette fonction dépendra du pays dans lequel le téléphone est utilisé, la couverture n’étant pas encore globale.
Galaxy S26 : le ticket d’entrée « raisonnable »
Le Galaxy S26, c’est le modèle qui doit vendre l’idée du nouveau Galaxy à ceux qui ne veulent ni d’un monstre en taille, ni d’une facture délirante. On reste sur un format compact (pour les standards Android actuels), écran OLED 120 Hz, bordures fines et design très proche de la génération précédente. Même les optiques restent les mêmes, avec un trio 50 MP en principal, 12 MP en ultra grand-angle et 10 MP en téléobjectif. Le but est clair : ne pas déstabiliser, mais moderniser juste ce qu’il faut pour garder la sensation de « haut de gamme accessible ».
Sous le capot, on retrouve la plateforme de l’année (Snapdragon Elite 8 Gen 5 sur certains marchés, Exynos 2600 en Europe et donc en France) avec un NPU largement mis en avant pour les fonctions Galaxy AI. Au final, pas de quoi faire trembler les murs, une simple évolution de ce que Samsung a pris l’habitude de nous présenter chaque année : ça ressemble plus à un iPhone « S » qu’autre chose, pris dans le langage Apple. Le prix de cette version de base est un symbole à lui tout seul de cette période tendue sur la RAM et les autres composants, prenant 40 € d’augmentation à 999 € pour rester sous le plafond symbolique des 1 000 €. La version 512 Go n’a pas eu la même chance, prenant 120 € de plus d’une année sur l’autre, à 1 199 €.
Galaxy S26+ : le grand frère pas tout à fait moyen
Historiquement, le « plus » chez Samsung est coincé entre deux eaux : plus grand, parfois un peu oublié, comme l’était l’iPhone « Plus » en son temps. Le Galaxy S26+ suit la même logique : c’est celui qui vend l’expérience Galaxy S26 « en plus confortable », sans pour autant proposer des innovations radicales par rapport à l’entrée de gamme. Écran passant de 6,3 à 6,7 pouces, batterie de 4 300 à 4 900 mAh et... c’est tout.
Samsung ayant abandonné le principe du Galaxy Edge, le S26+ rentre dans le rang, et ne propose au final pas grand chose de plus qu’un écran et une batterie plus grands, permettant aux gros consommateurs de contenus web d’avoir un peu plus de place pour afficher les pages consultées. Les prix commencent à 1 269 € pour 256 Go en hausse de 100 €, allant jusqu’à 1 449 € pour 512 Go.
Galaxy S26 Ultra : la vitrine technologique
L’Ultra est comme chaque année ce qui se rapproche le plus d’un iPhone 17 Pro Max : écran plus grand à 6,9 pouces, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour tous (à croire qu’encore une fois, l’Exynos de cette année n’est pas à la hauteur de la production de Snapdragon mais revient bien moins cher), et une batterie de 5 000 mAh surtout dotée d’une charge à 60 W, quand les S26/S26+ plafonnent à 25 W.
Niveau photo, contrairement au duo S26/S26+ il y a une nouveauté, mais elle fait le minimum syndical : le capteur principal reste un 200 MP, mais passe d’une ouverture à f/1.7 à un objectif un peu plus lumineux à f/1.4. Le reste des optiques est identique à l’année dernière, avec ultra grand-angle 50 MP, un téléobjectif x3 10 MP et un autre x5 50 MP.
Le Privacy Shield fait bien son arrivée, mais uniquement sur le S26 Ultra : cette fonction permet d’ajuster la visibilité de l’écran sur les côtés activable logiciellement. Ainsi, il est possible de rendre plus compliqué la lecture des informations présentes à l’écran pour un regard indiscret, ce qui peut s’avérer pratique pour la consultation de comptes bancaires, ou toute autre information privée. La fonction peut d’ailleurs être déclenchée automatiquement suivant l’app, par type de contenu (mot de passe) ou par contexte (page de paiement en ligne).
Les prix du S26 Ultra sont un mix entre bonne et mauvaise nouvelle : la version 256 Go ne bouge pas à 1 469 €, quand le 512 Go monte de 80 € à 1 669 €, et la version 1 To grimpe de 140 € à 1 969 €, se rapprochant de la barre symbolique des 2 000 €.
Un emprunt à Apple, et la compatibilité AirDrop
La nouvelle couche logicielle présentée par Samsung, One UI 8.5, ajoute une fonction déjà présente de longue date sur les produits Apple : un bouton de recherche global en bas de l’écran, qui s’affiche à la place des « points » représentant les différents écrans d’accueil entre deux Slides. Si cette idée fera directement penser à la fonction recherche bien connue sur iOS son nom fera d’autant plus sourire l’habitué des produits de Cupertino, Samsung l’ayant nommée... Finder.
La compatibilité AirDrop fait son apparition, rejoignant les Pixel 9 et 10 dans la foulée. Comme pour les appareils de Google, c’est la fonction QuickShare qui permet cette extension aux produits Apple, et non une intégration propriétaire de Samsung dans sa surcouche One UI. On ne va cependant pas bouder notre plaisir, la marque la plus répandue chez Android pouvant maintenant échanger plus simplement des photos ou des fichiers avec les appareils sous iOS.
Reste que cette nouvelle gamme n’est au final qu’une évolution par petites touches des appareils de l’année dernière : si le marché des smartphones est désormais tellement mature qu’il est complexe de sortir une innovation venant rebattre les cartes, la hausse de tarif de tous les composants se fait ressentir très fortement, et Samsung a à n’en pas douter dû arbitrer les décisions à la lumière de cette nouvelle réalité. Qu’en sera-t-il pour Apple et l’iPhone 18 Pro ?
Le fameux MacBook « low cost » devrait être présenté dans les jours à venir, mais arrive à ce qui semble être le pire moment pour ce type de machine : la hausse des prix des composants est vertigineuse, et touche quasiment tous les éléments qui le composent. Apple va-t-elle réussir à tenir le prix bas imaginé au départ, ou le contexte va-t-il doucher les espoirs de Mac « vraiment » abordable ?
Multi-colore, mais toujours abordable ?
Le constat d’origine de Cupertino est pertinent : les smartphones sont devenus quasiment aussi puissants que des ordinateurs portables de base, et la liste de leurs composants montre un écart de prix conséquent entre un SoC d’iPhone, et le même pris pour un MacBook Air/Pro. Alors au final, en continuant de rogner sur quelques éléments (comme le clavier rétro-éclairé ?), il devient possible de faire une machine à prix serré sans pour autant rogner de trop sur la sacro-sainte marge de la pomme, ni donner l’impression d’une machine « cheap ».
Reste que... cette idée ne pouvait pas arriver à un pire moment : que ce soit la RAM, les SSD, la gravure de SoC, ou même la chimie des batteries, tout, absolument tout a grimpé en tarif. Et pas qu’un peu : la RAM, grand exemple de la tendance, a quadruplé voire quintuplé de tarif en quelques mois. Pour elle, Apple pensait pouvoir se rattraper sur les fournisseurs chinois. Or, ceux-ci sont déjà au maximum de leurs capacités, et privilégient logiquement le marché local. Les fournisseurs « historiques » sont déjà à fond, et au vu de la demande ont gonflé autant que possible leurs prix.
Pour les SSD, c’est la même histoire : les fournisseurs sont déjà au taquet, et vendent leur production au plus offrant. Concernant les SoC, le fournisseur principal étant TSMC, celui-ci a clairement donné ses priorités à venir : Apple n’est plus en tête, dépassée par Nvidia qui a décroché la place de n°1 des commandes. De quoi réduire la marge de négociation, même si Cupertino n’est pas non plus relégué au rang des autres anonymes.
Et même la chimie des batteries s’y met : selon DigiTimes, le cobalt a vu son cours monter de 21 500 dollars la tonne à plus de 56 000 dollars suite à un embargo imposé sur les exportations provenant de la République démocratique du Congo, faisant grimper le prix des produits finis de 10 à 15 % par batterie.
Tout mis bout à bout, une question s’impose : Apple pourra-t-elle maintenir les tarifs qu’elle avait prévu pour ces machines ? Les rumeurs d’origine pointaient un prix pouvant tomber aussi bas que 599 dollars, prix jamais vu pour une machine portable Apple hormis le contre-exemple du MacBook Air M1 série « Walmart », cas unique s’il en est. Maintenant, les estimations pointent plus vers un tarif s’établissant à 699, voire 749 dollars. Celui-ci se rapproche donc dangereusement du prix du MacBook Air de base... à moins que celui-ci ne remonte aussi bientôt, à la fois pour ne pas empiéter sur le MacBook et pour garder sa marge.
Reste que toute hausse de tarif est à pondérer de manière très précise, tant celui-ci peut transformer une réussite commerciale en échec industriel. La réponse ne devrait maintenant plus tarder.
L’iPhone Fold continue son petit bonhomme de chemin... et comme tous les modèles avant lui, doit passer par une case bien précise : la divulgation aux diverses chaînes de montage des mesures précises de l’appareil exigées par Apple. C’est par le biais d’une fuite chez un de ces fournisseurs que le fuiteur chinois Fixed Focus Digital a récupéré notamment des informations sur le fameux « pli » de l’écran de ce nouvel iPhone.
Image Prosser/FPT.
Comme tous les smartphones à écran pliable, l’iPhone Fold doit faire avec les limites de ces surfaces OLED... et notamment le fameux pli au milieu de l’écran, assez souvent disgracieux, même si les constructeurs tentent au fil des ans de le faire disparaître.
Durant le dernier CES, Samsung avait présenté un écran OLED pliable où la pliure était quasiment invisible... avant de très rapidement faire disparaître celui-ci : manifestement, elle n’était pas destinée à être visible à tout le monde, et surtout pas à la presse. De là à penser que c’était l’écran utilisé sur le prochain iPhone Fold, il n’y a qu’un pas... qui ne sera bien entendu pas franchi officiellement.
Mais ces mesures, quelles sont-elles ? Si aucun point de comparaison n’existe avec les concurrents, ces derniers ne communiquant pas les mesures précises du pli de l’écran et aucune fuite n’ayant été orchestrée, les données ont au moins le mérite de donner une idée.
Ainsi, la profondeur de ce pli serait de 0,15 mm. Bien entendu, plus le pli est petit, moins celui-ci est visible. L’un des écrans les plus « propres » à ce niveau serait selon les mesures de BlackBerryEmpire l’OPPO Find N3 Flip, avec 0,03 mm au cours des 400 000 cycles de test de fatigue. Apple n’aurait ainsi pas le meilleur, mais le chiffre reste très bon.
Une autre donnée permettant d’apprécier la discrétion de ce pli est l’angle maximal formé par celui-ci. Chez Apple, il serait de 2,5 degrés. Bien entendu, encore une fois plus ce chiffre est petit, mieux c’est.
Les données s’accumulent petit à petit sur ce téléphone qui se veut être le prochain haut de gamme de Cupertino, présenté en fin d’année avec l’iPhone 18 Pro à ses côtés. Avec une caméra frontale, 2 objectifs arrières, une caméra selfie à l’intérieur et un Touch ID intégré dans le bouton d’allumage, les grandes lignes de son design sont aussi connues : un écran 5,5 pouces extérieur, 7,8 pouces en intérieur, et une épaisseur de 4,5 mm déplié, et entre 9 et 9,5 mm replié. Reste à connaître les détails finaux, comme son tarif... qui risque de faire transpirer quelques comptes.