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iPhone 17e : Apple lance ses coques MagSafe avec de nouveaux coloris et une édition Beats

2 mars 2026 à 16:07

Apple vient de dévoiler le tout nouvel iPhone 17e, un smartphone d’entrée de gamme désormais compatible MagSafe et livré avec 256 Go de base. Cupertino a également présenté quelques accessoires afin d’équiper ce nouvel achat, dès à présent disponible sur l’Apple Store.

Les coques Apple. Image Apple

La Pomme propose son habituelle coque en silicone, qui a l’avantage d’être désormais compatible MagSafe. Elle est déclinée en 6 couleurs, à savoir noir, bleu maritime, vert ardoise, rose goyave, vanille et un nouveau rose pastel qui s’accordera bien au nouveau coloris de l’appareil. Comptez 59 € pour mettre la main dessus. Il y a également une coque transparente plus basique facturée au même prix.

On notera que rose goyave et vanille sont de nouvelles couleurs. Apple en a profité pour la lancer sur ses protections pour 17 Pro, pour 17 Pro Max et iPhone 17. Ce dernier a aussi droit à un coloris lavande électrique exclusif.

Les coques Beats. Image Beats

Enfin, Apple lance également une coque pour iPhone 17e par l’intermédiaire de Beats. Sa coque MagSafe basique est proposée en bleu basalte et gris gypse pour 55 €. Il n’y a pas de version adaptée au 17e de la coque Rugged ou de celle avec une petite béquille. Ces accessoires ont été présentés aux côtés d’une palette de nouveaux coloris assortis pour la bandoulière Apple, qui peut être accrochée à chacune d’entre elles.

L’iPhone 17e garde son unique capteur 48 Mpx et son écran OLED 6,1" à 60 Hz. Il a cependant gagné un nouveau Ceramic Shield et passe au modem C1X. Le MagSafe est désormais de la partie, tout comme la puce A19. Le stockage de base augmente sans hausse de prix, ce qui en fait un produit a priori intéressant.

De très belles promotions sur les casques et écouteurs de Beats

2 mars 2026 à 15:30

Amazon propose plusieurs belles promotions sur les casques et écouteurs de Beats (c'est-à-dire Apple) sans réellement les mettre en avant. Les écouteurs Beats Powerbeats Pro 2 (avec mesure de la fréquence cardiaque) sont à 230€ au lieu de 300 € en plusieurs couleurs (noir, orange, gris, violet). C'est une bonne alternative aux AirPods Pro, spécialement si vous avez un smartphone Android.

Les Powerbeats Pro 2. Image Beats.
Test des Powerbeats Pro 2 : réduction de bruit sur fond de rythme cardiaque

Test des Powerbeats Pro 2 : réduction de bruit sur fond de rythme cardiaque

Avec un budget un peu plus faible, les Studio Buds+ avec réduction de bruit active sont à 130 € au lieu de 200 €. Ils existent en ivoire, noir et dans un boîtier transparent du plus bel effet. Les Solo Buds, sans réduction de bruit mais toujours en format true wireless sont à 70 € au lieu de 90 €. Ils sont proposés en rouge, gris, violet et noir. Pour les très petits budgets, les Beats Flex (avec un câble entre les deux écouteurs) sont à 50 € au lieu de 90 € en bleu.

Les Buds+. Image Beats.
Test des Studio Buds + : Beats met les choses au clair

Test des Studio Buds + : Beats met les choses au clair

Test des Beats Solo Buds : des écouteurs qui se fondent dans la poche

Test des Beats Solo Buds : des écouteurs qui se fondent dans la poche

Pour les amateurs de casques, le Studio Pro, qui peut tenir tête au casque AirPods Max, est à 240 € au lieu de 400 €, un excellent prix. Il existe en sable, noir, brun, gris et bleu. Le casque Solo 4, sans réduction de bruit active, est à 160 € au lieu de 230 €, en bleu, noir ou rose.

Le Studio Pro. Image Beats.
Test du Beats Studio Pro, le casque Apple qui cible un peu trop Android

Test du Beats Studio Pro, le casque Apple qui cible un peu trop Android

Test du Beats Solo 4 : un excellent casque… pour 2019

Test du Beats Solo 4 : un excellent casque… pour 2019

Enfin, il y a aussi des promotions sur l'enceinte Beats Pill. Elle est à 120 € en rouge, noir ou champagne, au lieu de 170 €.

Test de la Beats Pill : une enceinte qui a du cachet

Test de la Beats Pill : une enceinte qui a du cachet

Dans tous les cas, les promotions sont un peu moins importantes que pendant le Black Friday, mais restent intéressantes pour les amateurs de produits Beats.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

2 mars 2026 à 15:06

Un an seulement après l’iPhone 16e, Apple met à jour son iPhone d’entrée de gamme. L’iPhone 17e se démarque notamment de son prédécesseur par la compatibilité MagSafe et le stockage de base doublé à 256 Go. Une troisième couleur fait également son apparition : en plus du noir ou du blanc, on peut choisir du rose pastel. Ça reste sage, mais c’est toujours un choix supplémentaire bienvenu.

L’iPhone 17e est encore construit autour d’un écran OLED 6,1" à 60 Hz, mais il bénéficie d’une face avant Ceramic Shield 2 plus résistante aux rayures. La puce A18 est remplacée par une A19, comme dans l’iPhone 17 standard. L’autonomie promise s’élève toujours jusqu’à 26 h en lecture vidéo.

Tandis que le 16e avait inauguré la puce cellulaire C1 d’Apple, le 17e profite du modem C1X, présenté comme deux fois plus rapide et déjà présent dans l’iPhone Air.

Côté photo, aucun changement matériel : on retrouve un unique capteur de 48 Mpx à l’arrière et la caméra TrueDepth de 12 Mpx à l’avant. L’iPhone 17e profite tout de même d’améliorations dans ce domaine grâce aux nouveaux traitements de la puce A19. Il dispose du mode Portrait « nouvelle génération » qui reconnaît les personnes, les chiens et les chats dans le but d'enregistrer automatiquement des informations de profondeur pour pouvoir activer l'effet bokeh et régler la mise au point après la prise de vue. Le HDR nouvelle génération est, lui, censé retranscrire plus fidèlement les teintes de peau des sujets.

L’absence de MagSafe, l’un des reproches majeurs adressés à l’iPhone 16e, est enfin corrigée. Le 17e peut donc s’aimanter sur des chargeurs magnétiques, recevoir des accessoires aimantés dans son dos et profiter d’une recharge sans fil jusqu’à 15 W.

Néanmoins, modèle d’entrée de gamme oblige, l’iPhone 17e conserve des lacunes. Il faut toujours faire une croix sur la puce Ultra Wideband qui permet notamment la géolocalisation de proximité pour les AirTags. La connexion sans fil à la maison reste pour sa part cantonnée à du Wi-Fi 6, quand les autres sont passés au Wi-Fi 6e ou au Wi-Fi 7. Le port USB-C est limité à de l’USB 2 (jusqu’à 480 Mbit/s) et toujours privé de sortie vidéo.

L’iPhone 17e sera en précommande à partir de ce mercredi 4 mars à 15 h 15 pour une sortie le mercredi 11 mars dans plus de 70 pays. Il est affiché à partir de 719 €, soit le même prix que l’iPhone 16e, mais il dispose de deux fois plus de stockage par défaut, ce qui peut représenter une économie appréciable. La version 512 Go est facturée 969 €, soit 130 € de moins que l’ancienne génération dans cette capacité.

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

Pour sa part, l’iPhone 16e est dès à présent retiré du catalogue d’Apple. Il devrait toutefois rester disponible quelque temps chez les revendeurs, qui pourraient chercher à écouler leurs stocks à coups de promotions — Amazon le propose à 599 € en ce moment.

Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

2 mars 2026 à 15:05

C’est officiel : Apple vient de dévoiler le nouvel iPad Air M4. Celui-ci vient prendre la relève du modèle M3 lancé il y a un an quasiment jour pour jour. Les nouveautés sont limitées si l’on excepte quelques changements sous le capot, mais le tarif de base ne change pas.

Ce modèle embarque donc la puce M4, que l’on connaît depuis maintenant mai 2024 quand elle a fait ses débuts sur l’iPad Pro OLED. On y trouve un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs pour un gain annoncé de 30 % par rapport au modèle précédent. La RAM passe de 8 Go à 12 Go en entrée de gamme. La puce a fait des progrès sur l’IA avec un Neural Engine amélioré. Nous l'avions passé au crible dans notre test de l’iPad Pro M4 :

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Apple a intégré sa puce N1 qui gère le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread. L’option cellulaire fonctionne désormais grâce au modem maison C1X que l’on a déjà vu sur l’iPhone Air et l’iPad Pro M5. Les accessoires compatibles restent les mêmes, à savoir le Pencil Pro et le Pencil USB-C. Apple met toujours en avant le Magic Keyboard pour iPad Air qui dispose d’un trackpad et d’une rangée de touches de fonctions.

Apple a donc surtout procédé à quelques ajustements internes. L’iPad Air reste une excellente tablette : son écran laminé est supérieur à celui du modèle de base, mais n’est pas aussi rapide que celui 120 Hz des iPad Pro. La tablette haut de gamme se démarque également par ses hauts-parleurs plus puissants et la présence d’une puce M5, mais le tarif n’est pas le même.

Image Apple

La tablette reste disponible dans ses 4 couleurs: bleu, violet, starlight, gris sidéral. Le stockage de base est toujours à 128 Go et va jusqu’à 1 To. Les tarifs ne bougent pas, avec 669 € pour l’entrée de gamme 11" ou 869 € pour la déclinaison 13 pouces. Les précommandes ouvriront le 4 mars pour une livraison à partir du 11.

Une fine batterie externe Xiaomi parfaite pour les iPhone 17 Pro, seulement en apparence

2 mars 2026 à 14:41

Xiaomi lance une nouvelle batterie externe qui cible tout particulièrement les possesseurs d’iPhone 17 Pro. Pourquoi ? Parce qu’elle est magnétique et qu’elle reprend deux des trois couleurs de ces téléphones, à savoir l’orange et le gris. La troisième couleur proposée est le noir, une teinte qui n’existe (malheureusement) pas sur les iPhone 17 Pro, puisqu’Apple a fait le choix d’un bleu foncé à la place. Xiaomi n’y va d’ailleurs pas par quatre chemins : la batterie est illustrée avec des iPhone 17 Pro sur les visuels promotionnels.

Image Xiaomi

La Xiaomi UltraThin Magnetic Power Bank 5000 est compacte et légère : elle fait seulement 6 mm d’épaisseur et 98 g. Le dos est en aluminium tandis que la face qui s’aimante sur l’iPhone en fibre de verre. Elle dispose d’une capacité de 18,95 Wh (5 000 mAh - 3,79 V). Xiaomi ne précise pas le gain d’autonomie attendu, mais, en recharge filaire, on peut raisonnablement espérer recharger un iPhone récent en entier. Le port USB-C délivre une puissance maximale de 22,5 W. En recharge sans fil, l’iPhone retrouvera moins d’énergie en raison des pertes liées à l’induction.

En apparence, cette batterie Xiaomi colle parfaitement aux iPhone, sauf qu’elle a une grosse lacune quand on regarde de plus près. La marque annonce une recharge sans fil à 15 W, mais cette puissance n’est pas disponible sur iPhone faute de prise en charge de la norme Qi2. Avec les smartphones d’Apple, la recharge sans fil est donc plafonnée à 7,5 W, ce qui est assez lent, d’autant plus sur les modèles récents dotés de gros accumulateurs.

Cette batterie coûte supposément 70,99 €, mais elle est en réalité d’ores et déjà vendue 59,99 € sur le site officiel et sur Amazon. À moins de vouloir absolument une batterie externe orange, il est plus intéressant de se tourner vers d’autres modèles, comme l’Anker Nano (5 000 mAh) à 49,99 €, qui est, elle, compatible Qi2.

Panne en cours pour Claude : la plupart des services d’Anthropic touchés

2 mars 2026 à 13:39

Les adeptes du vibe coding sont désemparés : la plupart des services d’Anthropic font actuellement l’objet d’une panne. Claude.ai, Claude Code et platform.claude.com sont touchés par une « panne partielle ». D’après nos constatations, il est impossible d’accéder à l’IA générative depuis l’app Mac en ce moment.

Image MacGeneration

« Les problèmes rencontrés sont liés à Claude.ai et aux procédures de connexion/déconnexion », indique l’entreprise sur sa page de statut, qui précise à 13 h 21 que l’API Claude fonctionne normalement. La panne a débuté autour de 13 h.

État des services d'Anthropic à 13 h 39. Image MacGeneration.

Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,36 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,68 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs. C’est mieux que ChatGPT, qui est crédité d’un uptime de 98,86 % sur la même période.

Ultrahuman Ring Pro : une bague connectée avec 15 jours d’autonomie

2 mars 2026 à 12:40

Les acteurs de la tech sont de plus en plus nombreux à se pencher sur le format bague connectée. La Samsung Ring, les multiples Oura… Ultrahuman est une marque indienne apparue il y a quelques années ayant dévoilé il y a peu sa Ring Pro. Il s’agit de sa dernière génération de bague, facturée 479 € et qui mise tout sur l’autonomie.

Image Ultrahuman

Le fabricant promet jusqu’à 15 jours loin du chargeur et livre le produit avec un boîtier de charge aimanté. Il embarque lui aussi une batterie, annoncée pour tenir jusqu’à 45 jours. Le boîtier peut se recharger via Qi et dispose d'un haut-parleur intégré pour la retrouver facilement. Le fabricant annonce un guidage de proximité dans l’app, mais Ultrahuman ne mentionne pas de compatibilité avec le réseau Localiser d’Apple. La bague est waterproof et résistante jusqu’à 100m de profondeur.

Côté matériel, Ultrahuman vante un capteur de fréquence cardiaque revu pour améliorer la qualité du signal pendant le sommeil et la récupération, ainsi qu’un processeur double cœur pour accélérer le traitement. La mémoire interne permet de conserver jusqu’à 250 jours de données. L’entreprise a visiblement pris des notes sur les déboires de Samsung et annonce une technologie ProRelease pensée pour permettre de couper la bague plus facilement en cas de gonflement ou de blessure

La batterie d’une Galaxy Ring gonfle et met son propriétaire en danger

La batterie d’une Galaxy Ring gonfle et met son propriétaire en danger

Le boîtier de charge. Image Ultrahuman

L’entreprise en a profité pour dévoiler Jade, son système d’IA visant à relier les données de la bague à celles de l’écosystème Ultrahuman afin d’en faire émerger des tendances de fond, puis de prodiguer des conseils. Elle doit aussi transformer ces mesures en recommandations contextualisées au fil de la journée.

La bague est disponible en quatre couleurs, à savoir doré, argenté, noir et titane. Les tailles vont de 5 à 14, et le boîtier de charge n’est proposé qu’en coloris or ou noir. Ultrahuman ne facture pas d’abonnement pour l’accès aux données, mais propose des options payantes sur abonnement, comme la détection de la fibrillation auriculaire (79 € les deux ans) ou la surveillance de la respiration pendant le sommeil (39 € par an). Comptez 11 € de frais de port pour une livraison vers la France.

BoursoBank laisse tomber son app dédiée pour les ados, mais l’offre Freedom perdure

2 mars 2026 à 12:39

Les adolescents disposant d’un compte chez BoursoBank doivent changer d’application. La banque en ligne a annoncé l’abandon de son app Freedom, qui était destinée aux jeunes clients de 12 à 17 ans. Ceux-ci vont devoir utiliser l’app BoursoBank, comme les grands. L’offre Freedom, elle, ne change pas.

Image BoursoBank

Dans un email adressé aux parents, la banque indique qu’à partir du 2 mars, soit aujourd’hui, l’ado ne pourra plus se connecter que trois fois à l’application Freedom. Passé ce petit quota, l’accès sera définitivement bloqué et la passage à l’app BoursoBank indispensable. L’identifiant et le mot de passe de restent les mêmes.

La transition ne devrait pas être trop compliquée dans la mesure où l’application pour les jeunes était déjà très proche de celle des adultes. Le contenu de l’app principale sera adapté aux ados, pour qu’ils n’accèdent qu’aux fonctions autorisées. La plupart des parents devront néanmoins accompagner leurs enfants dans cette transition, car ces derniers devront télécharger une nouvelle app dans l’App Store — une opération souvent encadrée par le contrôle parental —, puis se connecter en passant moult validations.

L’ancienne app Freedom et la carte Visa incluse. Image BoursoBank.

La banque justifie cette évolution par la volonté de *« fluidifier les démarches » des ados lorsqu’ils atteindront leur majorité. Elle lui permet aussi sans doute de faire des économies en ne développant plus qu’une application au lieu de deux.

L’offre Freedom comprend notamment une carte Visa Classic et compte bancaire gratuits. Elle est réservée aux enfants des clients BoursoBank.

Avec Octavo, l’impression de livrets devient plus accessible sur le Mac

2 mars 2026 à 12:13

Octavo (30 €) est un nouvel utilitaire pour le Mac dédié à l’impression de livrets en tout genre. Si vous avez besoin d’imprimer des brochures, fascicules, dépliants et autres cahiers à partir de plusieurs pages, cette app va vous aider à organiser le fichier avant de l’envoyer à l’imprimante. En effet, pour obtenir le bon résultat, il faut prévoir de mettre les pages dans le bon ordre et dans le bon sens pour tenir compte des futurs pliages et cela peut vite devenir un casse-tête. Au lieu de multiplier les essais et de gâcher du papier au passage, cette app vous guide dans le processus.

Octavo en action, ici pour imprimer un livret qui rassemble huit pages sur une feuille de papier.

L’interface est complète, mais assez claire, à condition en tout cas de comprendre l’anglais. En haut, vous déposez les sources, comme le document PDF à imprimer, même s’il est possible d’ajouter plus de fichiers pour les combiner avec Octavo. La partie en bas permet de définir tous les paramètres et l’idée de les suivre un par un sur le côté gauche, en cliquant sur chaque élément pour avancer vers l’impression. Selon les besoins, certaines étapes peuvent naturellement être sautées. À la fin, l’utilitaire indique combien de feuilles seront imprimées et il permet de choisir et configurer l’imprimante qui recevra la demande.

Tous ces éléments peuvent être modifiés à la volée et supprimés après impression. Si nécessaire, l’app dispose de son propre format de fichier pour enregistrer le document d’origine et les paramètres associés. C’est intéressant si vous devez régulièrement imprimer le même livret, vous pourrez ouvrir le fichier et retrouver tous les réglages définis auparavant. Octavo peut aussi retoucher les pages sources, pour changer leur orientation, les recadrer ou même changer la géométrie pour redresser une photo. Ces modifications sont elles aussi sauvegardées dans le fichier de base pour les retrouver par la suite.

Même si c’est une première version, Octavo est une app déjà complète. Elle peut créer ces huit types de livrets différents (la description est fournie à chaque fois par le développeur) :

  • Livret piqué : livret classique plié puis agrafé ;
  • Multi-cahiers : pour les ouvrages plus épais, pages réparties en cahiers pliés et assemblés ;
  • Reliure par peigne ou perforation : gestion des schémas de trous, du bord de reliure et des marges pour les documents perforés ou reliés ;
  • Brochure à trois volets : plis en C ou en Z pour dépliants et brochures ;
  • 1-up : sortie simple ou recto-verso avec contrôle total de l’imposition ;
  • Cartes de visite et étiquettes : mise en grille avec lignes, colonnes et espacements paramétrables ;
  • Mini-zine 8 pages : pliage et découpe d’une seule feuille pour obtenir un livret de huit pages ; idéal pour les salons de fanzines ou le loisir ;
  • Zine en accordéon (concertina) : bande issue d’une seule feuille, pliée en accordéon.
Réglage de l’imposition, c’est-à-dire l’organisation des pages sur la feuille d’impression. Image MacGeneration.

Octavo peut être testée gratuitement. Les modes « Mini-zine » et « Zine en accordéon » resteront toujours gratuits, en revanche tous les autres peuvent être essayés, mais seront imprimés avec un marquage. Pour le retirer et bénéficier de toutes les fonctionnalités, il faut passer à la version complète grâce à un achat in-app unique de 30 €. Pas d’abonnement ici, toutes les fonctionnalités seront activées en payant uniquement une fois. Une documentation très complète est également fournie, même si elle est également uniquement en anglais.

Si vous maîtrisez la langue de Steve Jobs et que vous imprimez régulièrement des livrets, Octavo mérite indéniablement un essai. L’app nécessite macOS 15.6 ou ultérieur et elle est distribuée uniquement sur le Mac App Store.

Le raccourci command + Maj + 3 pour les captures d'écran vient des disquettes

2 mars 2026 à 11:20

Pour faire des captures d'écran sur un Mac, il existe un raccourci historique : command + Maj + 3 (⌘ + ⇧ + 3). Ce 3 implique logiquement qu'il existe un 1 et un 2… et c'est bien le cas. Mais pas sur les Mac modernes.

Le raccourci command + Maj + 5 affiche cette barre.

Dans les Mac modernes, donc, il y a plusieurs versions : command + Maj + 3 prend une capture de tout l'écran, command + Maj + 4 permet de cibler une fenêtre (en pressant espaceou une zone précise, command + Maj + 5 lance l'app Capture d'écran (qui permet notamment d'enregistrer le contenu de l'écran) et command + Maj + 6 prend une capture de la Touch Bar si vous en avez une.

Mais sur les anciens Macintosh, les raccourcis command + Maj + 1, command + Maj + 2 et même command + Maj + 0 avaient une utilité : ils permettaient d'éjecter une disquette. Pourquoi trois raccourcis ? Parce qu'avec le premier, vous éjectiez la disquette du premier lecteur, avec le second, la disquette du second lecteur et avec le troisième (0), la disquette du troisième lecteur.

command + Maj + 1 éjectait la disquette du premier lecteur. command + Maj + 2 celle du second lecteur. Image CC BY-SA 2.5.

Ce qui nous amène à un point. Premièrement, les Macintosh (contrairement aux PC) avaient des lecteurs de disquettes capables d'éjecter physiquement les disquettes. L'éjection (qui peut aussi se faire en glissant l'icône de la disquette sur la corbeille) était donc physique. Deuxièmement, les Macintosh pouvaient souvent avoir deux lecteurs de disquettes. En externe dans une bonne partie des cas, mais aussi parfois en interne sur certains Macintosh SE (en photo), Macintosh LC, Macintosh Portable ou Macintosh II. Et enfin, ce qui explique la présence d'un troisième raccourci, les Macintosh SE et Macintosh Portable pouvaient être équipés d'un troisième lecteur, en externe.

Pour revenir au raccourci actuel pour les captures d'écran, donc, il utilise la touche 3 car dans les Macintosh des années 80, les deux premiers raccourcis étaient liés aux lecteurs de disquettes, disparus depuis la fin des années 90 dans les Mac. Mais Apple n'a jamais modifié les raccourcis et donc les deux premiers sont inutiles en 2026 mais le troisième, lui, est bien resté.

Apple perd le co-créateur de MLX, une brique essentielle dans l’IA

2 mars 2026 à 10:49

Encore un départ notable chez Apple dans le domaine de l’intelligence artificielle. Awni Hannun a annoncé que le 27 février marquait son dernier jour au sein de l’entreprise. Ce chercheur a notamment co-créé MLX, un framework open source conçu pour faire tourner des modèles d’IA sur Mac, iPhone et iPad. S’il existe d’autres briques logicielles pour cet usage (PyTorch, Jax…), MLX se distingue par son optimisation pour l’architecture Apple Silicon, ce qui lui permet d’offrir d’excellentes performances.

Today is my last day at Apple.

Building MLX with our amazing team and community has been an absolute pleasure.

It's still early days for AI on Apple silicon. Apple makes the best consumer hardware on the planet. There's so much potential for it to be the leading platform for… pic.twitter.com/lFR7GZx1VF

— Awni Hannun (@awnihannun) February 27, 2026

Malgré son départ, Awni Hannun se veut rassurant pour la suite de l’IA chez Apple. « L’IA sur les puces Apple Silicon n'en est qu'à ses débuts. Apple fabrique le meilleur matériel grand public au monde. Son potentiel pour devenir la plateforme de référence en matière d'IA est immense. Et je suis convaincu que MLX continuera d'y jouer un rôle majeur », écrit-il sur X, en ajoutant que ce framework reste entre de bonnes mains.

MLX : un framework de machine learning adapté aux puces Apple

MLX : un framework de machine learning adapté aux puces Apple

Le chercheur n’a pas encore précisé quelle sera sa prochaine destination. L’été dernier, alors que Meta et OpenAI débauchaient chez Apple de nombreux spécialistes en IA à coup de (centaines de) millions de dollars, Mark Gurman affirmait que la Pomme avait failli perdre l’équipe à l’origine de MLX. Après des menaces de départ, Apple était parvenue à retenir plusieurs ingénieurs et chercheurs grâce à des contre-propositions. Awni Hannun finit toutefois par quitter l’entreprise quelques mois plus tard.

Xiaomi lance son concurrent au AirTag, compatible iPhone et Android pour seulement 15 €

2 mars 2026 à 10:34

Xiaomi compte bien croquer le marché des traqueurs Bluetooth. L’entreprise a dévoilé officiellement son Tag, une petite balise à 20 € vendue 14,99 € pour le lancement. Elle a comme principal atout d’être autant compatible avec le réseau Localiser qu'avec le Find Hub de Google.

Image Xiaomi

L’accessoire affiche des dimensions de 46,5 x 31 x 7,2 mm, ce qui le rend un peu plus imposant qu’un AirTag malgré un aspect plus fin (7,2 mm contre 8 mm). Xiaomi a eu la bonne idée d’y intégrer une attache, ce qui fait qu’on pourra facilement l’accrocher à son porte-clés ou son sac. Il ne pèse que dix grammes et affiche un indice de protection IP67, le rendant résistant à une petite baignade accidentelle.

Comme le produit d'Apple, la balise repose sur une pile bouton CR2032 qui devrait lui donner une autonomie d’un an. En revanche, Xiaomi a fait une croix sur l’UWB en utilisant seulement du Bluetooth 5.4. On s’y attendait au vu du prix, mais cela reste à noter. Il faudra donc faire sans la localisation ultra-précise afin de retrouver son porte-monnaie coincé entre les coussins du canapé.

À la manière d’un AirTag, ce type de balise se configure en quelques secondes depuis le smartphone, avec un nom, une icône et un accès rapide aux options utiles comme le mode Perdu, la dernière position connue ou la fonction faire sonner pour remettre la main sur un objet égaré. L’accessoire embarque certaines protections attendues, telles les alertes contre le pistage non désiré.

Image Xiaomi

Reste à voir ce qu’en diront les premiers tests, mais la proposition est intéressante. La polyvalence iOS/Android en fera un cadeau abordable et compatible à coup sûr. Ce sera sinon un achat sympa pour certains objets que l’on n’a pas besoin de suivre de trop près, comme une valise. Le Xiaomi Tag est facturé 14,99 € l’unité ou 59,99 € les 4, sachant qu’Amazon affiche déjà le lot à moins de 50 €.

iOS 26.4 : une liste intelligente dédiée aux rappels urgents

2 mars 2026 à 09:51

iOS 26.4 n’a pas été la révolution espérée : la mise à jour ne contient pas les premières briques du Siri 2.0 et se contente à la place de petites améliorations ici et là. Rappels par exemple, va avoir droit à une nouvelle liste intelligente dédiée aux rappels urgents.

Sur iOS 24.3 et 24.4. Image iGeneration

Ces rappels urgents sont arrivés avec iOS 26.2. En pratique, vous pouvez maintenant activer l’option « Urgent » lors de la création d’une tâche permettant de faire sonner une alarme quand celui-ci arrive à échéance. L'écran affichera alors une option afin de la repousser de quelques minutes ou bien l'arrêter.

Désormais, les rappels urgents ont donc une liste intelligente dédiée. Cela se traduit par l’apparition d’une tuile dans la liste en haut de l’écran. Cet ajout sera pratique si vous êtes un gros utilisateurs de Rappels : si votre liste « Aujourd'hui » s’alourdit, passer sur celle dédiée aux plus urgents peut être un moyen simple de trier ces choses à faire dans la journée.

Rappels s’est enrichi de nombreuses nouveautés avec iOS 26. L’interface a eu droit à un coup de frais, tandis que l’on peut désormais ajouter des entrées grâce au bouton Action ou via Spotlight sur Mac. Les fuseaux horaires sont maintenant pris en charge.

Création simplifiée, IA et fuseaux horaires : découverte de Rappels dans iOS 26 et macOS 26

Création simplifiée, IA et fuseaux horaires : découverte de Rappels dans iOS 26 et macOS 26

À part ça, iOS 26.4 a surtout apporté des nouveautés pour Apple Music avec une interface revue pour les fiches d’albums et les playlists. La page Compte a été modernisée, Freeform a reçu quelques nouveautés et CarPlay devrait pouvoir diffuser des vidéos sur le tableau de bord.

Musique pour les seniors propose une interface ultra-simplifiée de l’app Musique

2 mars 2026 à 09:39

Musique pour les seniors (gratuit) est une nouvelle app pour l’iPhone qui porte bien son nom : son objectif est de proposer une expérience simplifiée pour accéder au contenu de l’app Musique. De gros boutons, aucun geste et un minimum de fonctionnalités pour accéder aux artistes, albums et listes de lecture et écouter de la musique. La quête de simplification a été menée très loin, il n’y a par exemple aucun moyen d’afficher les titres d’un album, tandis que les paramètres ont été déportés dans l’app Réglages.

L’écran d’accueil à gauche, la liste d’artistes au centre et la page d’un artiste à droite. Image iGeneration.

L’app a été créée pour aider tous ceux qui peuvent être déboussolés par une app iOS moderne, avec ses menus cachés et les multiples gestes associés. À titre d’exemple, Musique pour les seniors ne permet pas de revenir en arrière en glissant vers la droite de l’écran, il faut obligatoirement appuyer sur le gros bouton de retour en bas. Ce n’est pas intuitif quand on utilise un iPhone depuis près de vingt ans1, mais le bouton sera bien plus fiable pour tous ceux qui ont des défauts de motricité. Tous les textes sont également bien gros et on peut choisir une police censée aider les personnes dyslexiques.

La première version se limite à un socle fonctionnel très restreint, quitte à aller peut-être un petit peu trop loin. Ne pas voir la liste de morceaux est assez déstabilisant et encore plus ne pas avoir accès aux albums d’un artiste. J’imagine que Musique pour les seniors est avant tout optimisée pour ceux qui ont une petite collection musicale, mais d’un autre côté, l’app pourrait être utile au-delà du public visé explicitement avec quelques ajouts. Je me disais que dans la voiture, pour choisir rapidement un album à jouer avant de démarrer, cette grosse interface facile à manier pourrait être bien pratique.

La liste d’albums à gauche, le détail d’un album en cours de lecture au centre et les réglages cachés dans l’app d’iOS à droite. Image iGeneration.

Les rares paramètres proposés sont tous rangés dans l’app Réglages, une bonne manière de ne pas compliquer l’interface. D’ailleurs, ils servent uniquement à gérer la police, le mode sombre et deux ou trois options d’affichage, par exemple pour afficher les albums et artistes sous la forme d’une liste au lieu d’une grille. Bonne idée, on peut masquer des éléments, comme l’accès aux listes de lecture, pour simplifier encore l’app.

Musique pour les seniors est entièrement gratuite, sans aucune publicité. L’interface est traduite en français et l’app nécessite iOS 17 au minimum. Elle se base sur le contenu de Musique et peut gérer autant le streaming via Apple Music que des morceaux chargés en local via le Finder ou iTunes.

Mise à jour à 13h46 : comme certains l’ont noté, l’interface proposée par ce développeur est extrêmement proche de celle de l’app Musique d’Apple quand le mode accès d’aide est actif. Cette fonctionnalité introduite avec iOS 17 permet de simplifier l’interface d’iOS en affichant moins de contrôles et des boutons nettement plus gros. Le mode accès d’aide reste assez différent dans son fonctionnement, en n’autorisant l’accès qu’à des listes de lecture prédéfinies, mais il peut très bien convenir également selon les besoins.

Accès d

Accès d'aide : aperçu de la nouvelle interface ultra-simplifiée pour iPhone


  1. Désolé de casser l’ambiance, mais si…  ↩︎

TSMC : Nvidia détrône officiellement Apple

2 mars 2026 à 08:19

Apple n’est plus le premier client de TSMC. Si le mouvement était amorcé, le passage de témoin intervient plus tôt que prévu : porté par l'explosion de l'intelligence artificielle, Nvidia est désormais le plus gros contributeur au chiffre d'affaires du fondeur taïwanais.

Wafer. Image Laura Ockel (Unsplash)

L'ère de la domination sans partage de Cupertino sur les lignes de production de TSMC vient de prendre fin. Pendant plus d'une décennie, Apple a été le client ultra-prioritaire, celui pour qui l'on réservait les gravures les plus fines et les capacités les plus importantes. Mais la ruée mondiale vers les infrastructures d'IA a bousculé cette hiérarchie historique.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Selon les données de l'analyste Dan Nystedt, Nvidia a représenté 19 % du chiffre d'affaires total de TSMC en 2025. Pour bien mesurer l'ampleur du basculement, Nvidia a signé un chèque de 23,4 milliards de dollars au fondeur sur l'année. C'est plus du double de ce que la firme au caméléon avait dépensé seulement un an plus tôt, en 2024. Apple a dépensé 2 milliards de dollars de moins chez son partenaire.

Cette croissance agressive montre à quel point les puces pour serveurs et l'IA bousculent le marché de l'électronique grand public. Si l'iPhone et le Mac restent des piliers de l'industrie, ils passent désormais au second plan derrière l'appétit insatiable des centres de données.

La promesse tenue de Jensen Huang

Ce changement de garde n'est pas le fruit du hasard, mais d'une vision de long terme. En 2015, alors que Nvidia n'était encore qu'une fraction de ce qu'elle est aujourd'hui, son CEO Jensen Huang aurait promis à Morris Chang, le fondateur de TSMC, que son entreprise deviendrait un jour son plus gros client.

Dix ans plus tard, le pari est gagné. Aujourd'hui, TSMC est devenu le véritable goulot d'étranglement de l'infrastructure technologique mondiale, et c'est Nvidia qui tient les commandes de la pompe à silicium.

Quel futur pour Apple ?

Ce basculement modifie durablement les rapports de force. Avec des lignes de production saturées par les commandes liées à l'IA, Apple se retrouve dans une position inhabituelle. Après une décennie de fidélité exclusive, la firme de Cupertino pourrait être contrainte de regarder ailleurs pour garantir un approvisionnement stable pour ses futurs appareils. Pour l'instant, Nvidia porte la couronne, et rien n'indique que la frénésie de construction d'infrastructures ne ralentisse.

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

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Est-ce que Home Assistant peut faire tourner Doom ? Évidemment…

2 mars 2026 à 08:07

C’est devenu au fil des années un défi bien connu dans la culture geek : est-ce que [insérer ici le nom d’un système improbable] peut faire tourner Doom ? Le code source du jeu sorti en 1993 a vite été rendu public et il est suffisamment simple et léger pour être adapté à plein d’appareils : l’Apple Watch, un obscur serveur Apple, la Touch Bar des MacBook Pro, une tondeuse, des écouteurs Bluetooth, l’adaptateur Lightning vers HDMI d’Apple et des centaines d’autres encore. Grâce à Franck Nijhof, on peut maintenant répondre à une question importante : oui, Doom tourne sur Home Assistant.

Doom en action sur l’un des tableaux de bord de mon instance Home Assistant. La vidéo n’a pas enregistré le son, mais tout fonctionne normalement. Image iGeneration.

Le responsable de Home Assistant au sein de la fondation Open Home explique avoir discuté de cette vieille tradition lancée dans les années 1990 avec un utilisateur croisé récemment lors d’une rencontre dédiée à la domotique. Ce qui a démarré comme une simple blague est devenu un projet tout à fait sérieux, enfin… presque. Aidé par un grand modèle de langage, le développeur a réussi à créer en deux heures seulement une intégration à installer via HACS pour ajouter le jeu complet à sa domotique. On peut alors insérer une carte sur n’importe quel tableau de bord et lancer une partie pleinement fonctionnelle, avec tous les contrôles habituels au clavier.

Franck Nijhof ne s’est pas contenté d’afficher le jeu dans une petite fenêtre. Doom devient un appareil Home Assistant à part entière avec ses entités dédiées, dont une qui signale si le jeu est actuellement actif ou non et une autre qui comptabilise le temps de jeu. On peut alors gérer la domotique à partir de ces éléments : changer les lumières quand la partie est en cours, surveiller quel utilisateur joue à tout moment, collecter des statistiques, envoyer des notifications… tant qu’à faire, le développeur a poussé l’idée absurde jusqu’au bout pour en faire un projet complet.

Doom est maintenant un appareil comme un autre dans la domotique. Image iGeneration.

Il a même réutilisé le cheat code bien célèbre du jeu original pour pouvoir lancer une partie n’importe où dans l’interface : il suffit de saisir la séquence iddqd au clavier et une fenêtre s’ouvrira dans la foulée. Pour les plus jeunes, cela activait un mode invincible dans Doom.

Le code source, généré intégralement par GitHub Copilot en utilisant le modèle Claude Opus 4.6, est distribué sur GitHub. Grâce à cette assistance, le projet est traduit dans pas moins de 64 langues, dont le français. Si vous voulez tester, vous n’aurez besoin que de HACS : l’intégration sera présente directement dans la liste et vous pourrez l’installer d’un clic. Si c’est amusant, évitez peut-être de jouer sur vos tableaux de bord si votre domotique est installée sur un ordinateur peu puissant, comme un vieux Raspberry Pi.

Votre Apple Watch est au poignet, mais votre Mac agonise ? Cyber-Jay remet l'écosystème d'aplomb !

2 mars 2026 à 07:48

Vous portez une Apple Watch Ultra au poignet, des AirPods Pro dans les oreilles, un iPhone dans la poche. L'écosystème Apple ronronne, chaque appareil dialogue avec les autres dans une harmonie silencieuse. Jusqu'au matin où le MacBook qui orchestre tout ce petit monde décide de rendre l'âme. Et là, c'est l'ensemble de la mécanique qui déraille.

Notifications muettes, synchronisations fantômes, sauvegardes avortées, fichiers aux abonnés absents : quand le Mac flanche, l'Apple Watch et l'iPhone perdent leur chef d'orchestre. Le réflexe pavlovien ? Sortir la carte bleue pour un remplacement à quatre chiffres. La réponse sensée ? Confier la machine à un atelier qui ressuscite les produits Apple depuis plus de vingt ans.

Un écosystème, ça s'entretient dans sa globalité

Les lecteurs de WatchGeneration le savent mieux que quiconque : l'univers Apple tire sa puissance de l'interconnexion entre ses appareils. Continuity, Handoff, AirDrop, le déverrouillage par Apple Watch, le copier-coller universel, tout repose sur une symphonie matérielle dont chaque instrument doit fonctionner. Retirez le Mac de l'équation, et l'ensemble perd sa cohérence.

C'est précisément cette vision globale qui caractérise Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac installé à Paris depuis plus de deux décennies. Là où d'autres se cantonnent à un seul type d'appareil, l'atelier couvre l'intégralité de la gamme : MacBook, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone et réparation iPad, sans oublier l'Apple Watch. Votre écosystème entier dispose d'un interlocuteur unique pour retrouver sa pleine santé.

Vingt ans de chirurgie sur carte mère

Deux décennies à démonter, diagnostiquer, souder, restaurer. Du PowerBook G4 au MacBook Pro M5, chaque génération de puce, chaque évolution de nappe vidéo, chaque subtilité de circuit de charge a été disséquée, comprise, apprivoisée par les techniciens de Cyber-Jay. Ce genre de savoir-faire ne s'improvise pas : il se forge panne après panne, machine après machine.

Et c'est là que l'arithmétique devient limpide : le coût d'une réparation représente en règle générale un cinquième à un dixième du prix d'un appareil neuf. Quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. De quoi financer l'Apple Watch Ultra 3 plutôt que de tout engloutir dans un MacBook de remplacement.

Diagnostic gratuit, devis limpide, zéro mauvaise surprise

Chez Cyber-Jay, chaque intervention débute par un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le client expose le problème, le technicien identifie la cause réelle. Pas de remplacement à l'aveugle, pas d'approximation hasardeuse. Le devis qui suit est transparent, affranchi du jargon abscons et des frais dissimulés.

Les composants installés sont choisis pour leur compatibilité et leur durabilité. La performance d'origine est restaurée, la longévité préservée, et chaque intervention bénéficie d'une garantie d'un an. Un engagement concret, dans un secteur où les promesses vagues tiennent lieu de politique commerciale.

Les techniciens, eux, n'oublient jamais que derrière chaque carte mère dorment des mois de travail, des milliers de photos synchronisées avec iCloud, des projets en cours. La précision du geste n'est pas qu'une affaire de technique : c'est une affaire de respect pour la vie numérique du client.

Paris ou ailleurs : la géographie n'est plus un obstacle

Deux boutiques au cœur de la capitale, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour une réparation Mac Paris en bonne et due forme. Les Franciliens débordés peuvent opter pour un coursier qui récupère et livre l'appareil réparé à domicile.

Pour le reste de la France, l'envoi par transporteur fonctionne avec la même rigueur : réception sécurisée, diagnostic dès l'arrivée, réparation, retour dans les meilleurs délais. Même exigence, même garantie, même équation avantageuse, que vous soyez à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg.

Anticiper plutôt que subir

Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay publie un blog fourni en conseils d'entretien et astuces de réparation : signes avant-coureurs à guetter, gestes simples pour prolonger la durée de vie, erreurs à ne surtout pas commettre. De la pédagogie concrète, utile, qui donne à l'utilisateur les clés pour veiller lui-même sur son matériel.

Avant de céder au réflexe du rachat, un détour par Cyber-Jay pourrait bien sauver votre machine, et votre budget au passage.

Votre Mac rame, chauffe ou ne démarre plus ? Avant de signer pour un appareil neuf, faites diagnostiquer le vôtre gratuitement chez Cyber-Jay.

L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

2 mars 2026 à 07:27

L’intelligence artificielle ! Tout le monde n’a que ce mot à la bouche. C’est, pour beaucoup, le nouveau Graal de l’industrie high-tech. En attendant, ce Graal s’apparente surtout à un gouffre financier pour les géants du secteur. OpenAI enchaîne les tours de table, levant des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa montée en puissance, sans la moindre certitude quant à une rentabilité à moyen terme. De leur côté, Amazon ou Oracle investissent des sommes telles qu’elles mettent en péril leurs marges et leur flux de trésorerie. Mais le jeu en vaut la chandelle : l’opportunité est jugée unique.

Le défi du matériel : l’erreur est interdite

Pourtant, si l’IA générative s’est déjà invitée dans nos ordinateurs et nos smartphones, sa mue matérielle n’a pas encore réellement porté ses fruits. Les premières tentatives sur le marché se sont soldées par des échecs cuisants. C’est précisément sur ce terrain des "AI Devices" qu’OpenAI s’apprête à livrer une bataille frontale avec Apple.

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

En interne, la marque à la pomme multiplie les chantiers pour ne pas louper le coche. Pour Cupertino, l’échec n’est pas une option. Pendentifs connectés, AirPods dotés de caméras, lunettes intelligentes : Apple explore toutes les pistes pour transformer l’essai là où les autres ont trébuché.

Pin

Pin's avec IA, AirPods avec caméras, lunettes connectées : Bloomberg relance les rumeurs

Les AirPods : le cheval de Troie de l’IA

À court terme, ce sont les prochains AirPods Pro qui pourraient servir de fer de lance à cette nouvelle gamme d’accessoires portés (wearables) dopés à l’intelligence artificielle. Le calcul est simple : les utilisateurs sont déjà conquis par les écouteurs d’Apple. L’ajout de caméras pourrait profondément changer la donne en offrant de nouvelles fonctionnalités contextuelles, sans bousculer les habitudes de consommation.

Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l

Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l'intelligence visuelle ?

Toutefois, nous ne portons pas (encore ?) nos écouteurs tout au long de la journée. Pour pallier ce manque de continuité, Apple ambitionne de proposer l'écosystème d'objets portables le plus complet possible. L’idée ? Faire en sorte que, peu importe votre activité, vous portiez toujours sur vous un point d’entrée vers l’IA maison.

Une stratégie d'omniprésence au service de l'utilisateur

Si cette vision se concrétise, Apple pourrait écouler plusieurs dizaines de millions d’unités chaque année, transformant radicalement notre rapport aux objets connectés. Dans cette stratégie de déploiement à grande échelle, chaque produit joue une partition précise. Si les lunettes connectées représentent le potentiel le plus prometteur à long terme pour la réalité augmentée, elles cohabiteront longtemps avec les AirPods, véritables piliers de l’écosystème dont le succès ne se dément pas.

Si cette omniprésence d'appareils capables de voir et d'entendre pour nous pourrait faire frémir les utilisateurs qui se souviennent du spot publicitaire 1984, Apple parie ici sur une technologie, aussi discrète qu'indispensable. En multipliant les formats, la firme de Cupertino ne cherche pas seulement à occuper le terrain : elle dessine les contours d'une IA qui s’adapte enfin à nos modes de vie, et non l'inverse. C'est peut-être là que réside la véritable promesse d'Apple : transformer la complexité de l'intelligence artificielle en une présence invisible, fluide et véritablement utile au quotidien.

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Pin's avec IA, AirPods avec caméras, lunettes connectées : Bloomberg relance les rumeurs

iPad Pro : calme plat jusqu'en 2027

2 mars 2026 à 06:50

Apple a gâté les utilisateurs d’iPad Pro ces dernières années. Entre la cure d’amincissement de 2024 et la mise à jour moteur de 2025, la tablette « pro » a bien occupé le terrain. Mais si l’on en croit Mark Gurman, il ne faudra rien attendre de nouveau de ce côté-là cette année.

Le tactile c’est difficile, le MacBook super doux : la semaine Apple

Le tactile c’est difficile, le MacBook super doux : la semaine Apple

Image : iGeneration

Un cycle de renouvellement de 18 mois

L’iPad Pro semble calé depuis un certain temps déjà sur un cycle de renouvellement d'environ 18 mois. Après le lancement du design ultra-fin et de la puce M4 en mai 2024, suivi d’une révision M5 assez discrète en octobre 2025, Il n’est donc pas illogique qu’un nouveau modèle ne montre pas pas le bout de son nez avant le printemps 2027.

Outre le passage attendu à une nouvelle puce, la principale nouveauté technique pourrait être le refroidissement. Apple travaillerait sur l’intégration d’une chambre à vapeur, sur le modèle de ce qui est pressenti pour l’iPhone 17 Pro. Une technologie très utile pour permettre aux puces de s'exprimer pleinement sans subir de bridage thermique dans un châssis toujours plus fin.

Apple utiliserait une chambre à vapeur pour refroidir ses iPhone de 2021

Apple utiliserait une chambre à vapeur pour refroidir ses iPhone de 2021

Le design figé pour durer

Pour le reste, il semble que le design actuel soit là pour durer. Apple est satisfaite de la silhouette de sa tablette et deux facteurs incitent Cupertino au surplace technique. D’une part, le coût de production des dalles OLED ne baisse pas aussi vite qu'espéré, limitant les marges de manœuvre pour de futures évolutions matérielles.

Image : iGeneration

D’autre part, Apple fait face à un constat pragmatique : le grand chambardement esthétique de 2024 n’a pas provoqué l’envolée des ventes escomptée. Dans ce contexte, investir massivement pour bousculer à nouveau les lignes ne semble pas jugé rentable à court terme par les instances dirigeantes de l'Apple Park.

iPad Pro : Cupertino lèverait le pied sur le design

iPad Pro : Cupertino lèverait le pied sur le design

L’éternel paradoxe du matériel et du logiciel

Cette stagnation profite paradoxalement aux modèles plus anciens. On observe une multiplication des offres sur les générations M2 ou M4, vendues à prix cassés, qui rencontrent un franc succès auprès du public.

C’est sans doute le signe que le positionnement tarifaire de l’iPad Pro reste difficile à justifier pour beaucoup. Tant que l'inadéquation entre la puissance brute du matériel et les limites du logiciel persistera, les utilisateurs préféreront logiquement se tourner vers des modèles antérieurs, largement capables d'encaisser les usages quotidiens pour une facture bien moins salée.

Apple doit-elle en finir avec iPadOS ?

Apple doit-elle en finir avec iPadOS ?

Fuite : une nouvelle enceinte Sonos nomade repérée chez un revendeur

2 mars 2026 à 06:28

Il n’y a pas qu’Apple qui s’apprête à dépoussiérer son catalogue. Une nouvelle enceinte portable signée Sonos, compatible Bluetooth et AirPlay 2, a fait une apparition prématurée sur le site de Best Buy Canada avant d'être prestement retirée. L'indiscrétion, repérée par The Verge et confirmée par des captures d'écran sur Reddit, lève le voile sur un produit qui manquait jusqu'ici à la gamme du fabricant californien.

Esthétiquement, ce nouveau modèle se présente comme une version compressée de la Move 2. Plus compacte, elle embarque une boucle à l'arrière, pensée pour faciliter le transport en extérieur.

Sous le capot, la fiche technique révélée par l'enseigne canadienne annonce des prestations plutôt solides. L'enceinte promet notamment 24 heures d'autonomie et une certification IP67 garantissant sa résistance à l'eau comme à la poussière. Côté connectique, Sonos ne fait pas l'impasse sur la polyvalence avec une entrée auxiliaire, un port USB-C compatible Power Delivery et, cerise sur le gâteau, un socle de charge sans fil fourni d'office.

Le chaînon manquant de la gamme nomade

Jusqu’à présent, l’offre nomade de Sonos était scindée en deux extrêmes : la petite Roam 2, très portable mais un peu juste en puissance, et la massive Move 2, excellente mais particulièrement encombrante et onéreuse.

Affichée à 399 $CA — ce qui devrait se traduire par un tarif tournant autour de 300 $ ou 329 € chez nous — cette nouvelle venue apportera un vrai plus à la gamme. Elle offrira enfin une alternative crédible pour ceux qui cherchent un son consistant sans l'encombrement d'une enceinte de salon. Si l’on en croit la page produit désormais hors ligne, le lancement officiel serait calé pour le 31 mars.

Le tactile c’est difficile, le MacBook super doux : la semaine Apple

1 mars 2026 à 20:30

Avec une fin de semaine chargée en nouvelles pesantes, il est bon d’imaginer une semaine prochaine marquée par les sorties Apple. Et pour être chargée, elle le sera... reste que le futur plus lointain devrait apporter pas mal de changements lui aussi. Prenons la boule de cristal de Mark Gurman histoire d’y voir plus clair.

MacBook, MacBook, ne vois-tu rien venir ? Image réalisée par IA.

Money Talks (L’argent fait loi)

Depuis déjà de nombreuses années (en fait, dès l’iBook G4 pour les plus anciens qui s’en souviennent, même si à l’époque il consistait à faire carrément sauter le clavier), des rumeurs ou des envies d’ordinateur portable tactile pommé circulent. Cependant, les plus anciens se rappelleront aussi que Steve Jobs en son temps avait été catégorique. En 2010, durant l’un de ses fameux keynotes (Back to the Mac, qui avait vu la présentation de 10.7 Lion et les nouveaux MacBook Air), la réponse était sèche :

Après une courte période de temps, vous commencez à fatiguer et après une période plus longue, votre bras a envie de tomber. Cela ne fonctionne pas, c’est une catastrophe ergonomique. [...] Nous avons fait des tonnes de tests sur ce sujet, et il s’avère que ça ne fonctionne pas. Les surfaces tactiles ne veulent pas être verticales.

Steve avait dit non... Illustration Elise Patrice.

Est-ce à dire qu’Apple aurait changé d’avis ? Pas forcément : il n’est pas question pour le moment de faire une fusion entre l’iPad et le MacBook Pro. Dans un premier temps, ce serait se tirer une balle dans le pied niveau commercial : l’iPad et les MacBook Air/Pro, chacun de leur côté, rapportent environ 30 milliards de dollars par an à Cupertino, soit quasiment 63 milliards de dollars rien que l’année dernière. Apple est bien plus encline à vous laisser acheter les deux appareils séparément, plutôt que de vous proposer un tout-en-un.

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

That’s As Far As I’ll Go (Je n’irai pas plus loin)

Mais alors, ces rumeurs de Mac tactile ? C’est bien ça : un Mac tactile. S’il est bien donné pour une sortie fin 2026 selon les plans consultés par Mark Gurman, il ne faudra pas s’attendre à un changement radical de paradigme : il est plus conçu comme un MacBook Pro avec une possibilité tactile que comme un renouvellement complet de la façon dont est pensé le Mac.

Alors certes, l’interface de macOS, notamment avec les changements effectués dans macOS 26 avec Liquid Glass se prêtent bien mieux à un usage tactile que les anciennes versions, mais ce n’est pas pour autant que vous aurez envie de lâcher le couple clavier/trackpad pour autant : de temps en temps vous utiliserez l’écran, mais sans plus. Un écran qui se retourne et se replie sur le topcase ? Grands dieux non ! Il faudra l’imaginer comme un MacBook Pro actuel, avec le bonus tactile en plus, rien d’autre.

macOS sur un iPad pliant ? Il ne faut pas s’y attendre... Image Canoopsy.

Et le fameux iPad Pro pliant ? Pour lui, c’est encore autre chose. Déjà, il ne devrait pas sortir avant la fin de la décennie... s’il doit sortir un jour. Apple aurait toutes les difficultés du monde à en faire une version telle qu’imaginée par les ingénieurs, tout en restant dans le domaine du raisonnable au niveau tarif (et c’est peu dire quand c’est Apple qui s’en inquiète...), et l’appareil devrait rester ce qu’on imagine : un iPad géant, et non un MacBook Pro tactile. Ainsi, il restera sous iPadOS, même si une telle taille d’écran pourrait très bien s’accommoder de macOS.

Au-delà d’Apple, des considérations logicielles viennent aussi se rajouter : même si l’interface de macOS était entièrement adaptée au tactile, ou l’interface d’iPadOS au couple clavier/trackpad, qu’en est-il des applications tierces ? C’est là que ça coince particulièrement pour adapter macOS à une idée entièrement tactile. Si les plus gros développeurs, ou les petits très agiles s’adapteraient plutôt rapidement au nouveau paradigme, d’autant plus vite quand on voit certains ayant déjà une version iPad de leurs applications Mac, ce n’est pas forcément vrai pour une majeure partie de la bibliothèque existante. Et Apple n’aimant pas les compromis à ce niveau...

Apple travaillerait sur un iPad pliant de 18 pouces, similaire à une tablette Huawei

Apple travaillerait sur un iPad pliant de 18 pouces, similaire à une tablette Huawei

Il aura fallu plus de 15 ans pour qu’Apple se décide à contredire les paroles de Steve Jobs et sorte un MacBook Pro tactile, si la rumeur se confirme. Reste que ce n’est qu’un premier pas. La route est encore longue avant d’avoir un nouveau concept repensant complètement les interactions avec un ordinateur portable.

Scratching the Surface (Effleurer la surface)

Plus près de nous, la WWDC 2026 devrait présenter un changement de nomenclature pour le Machine Learning : le passage symbolique de Core ML à Core AI. Si ce changement de nom n’indique pas forcément de gros changement en profondeur, il arrive surtout pour unifier tout l’effort derrière l’intelligence artificielle, et pour renouveler l’attrait pour cette partie du système. L’IA est en effet plus connue du grand public que le Machine Learning, même si les deux disciplines sont finalement de la même famille.

Le changement arrive au moment où Apple change complètement de moteur pour son IA maison, avec le passage en grande partie à Gemini pour Apple Intelligence. Reste que les choses vont à un train de sénateur... mais étant donné la tendance actuelle à remettre en question de nombreuses façon dont l’IA est vue par le grand public tout comme par les institutions, est-ce un mal pour autant ?

That’s How We Like It ! (C’est comme ça qu’on l’aime)

La semaine prochaine donc risque d’être particulièrement chargée... et Apple prépare les équipes de ses Stores à ça. Selon les bruits de couloir, les employés s’attendent à un rush digne de la sortie des nouveaux iPhone, avec des horaires qui se rallongent et un afflux particulièrement massif de clients.

Ça va charbonner dans les Apple Store... Image Apple, Apple Store 5th Avenue, New York.

Il faut dire que les produits attendus sont nombreux, et touchent quasiment toutes les gammes : iPhone 17e, iPad et iPad Air, MacBook Air M5, MacBook Pro M5 Pro, et bien entendu le très attendu MacBook à puce Ax. Apple demanderait d’ailleurs à ses équipes VM de créer une table complète entièrement dédiée à l’un de ces nouveaux produits. Comme les mises à jour discrètes ne nécessitent généralement pas ce genre d’attention, il est fort à parier que le MacBook « low cost » prenne toute la lumière sur ces tables dédiées.

Apple Experience : à quoi faut-il s’attendre cette semaine ? iPhone 17e, MacBook (Pro) et iPad au programme

Apple Experience : à quoi faut-il s’attendre cette semaine ? iPhone 17e, MacBook (Pro) et iPad au programme

Tim Cook a confirmé cette semaine que les sorties s’étaleront sur toute la semaine prochaine. Le plus probable est donc de voir des sorties le lundi, le mardi et le mercredi, avec un « Apple Experience » faisant le tour de ces nouveautés le mercredi, pour les heureux élus à New York, Londres et Shanghai.

Don’t Be Late (Ne sois pas en retard)

La semaine est chargée, la fin d’année aussi, et la fin de décennie semble au même niveau. Si Apple n’est pas en retard sur ses plans secrets, voilà qui nous promet du lourd dans les semaines, mois et années à venir... En attendant, je vous souhaite une très bonne semaine, et à dimanche prochain !

  • Dis Siri, mets-moi du Saga.
  • Saga Africa ? Ambiance de la brousse ?
  • Tu me casses les Noah...

Livre 50 ans Apple : après les 1 000 précommandes, cap sur l’objectif 65 020 € avec un lot collector

1 mars 2026 à 09:29

C’est le calme avant la tempête… Les jours qui viennent risquent d’être chargés avec les différentes annonces Apple. Alors, si ce n’est pas déjà fait, pensez à précommander votre exemplaire de notre livre : L’aventure Apple : 50 ans de souvenirs.

En fin de semaine, nous avons franchi un nouveau cap symbolique : celui des 1 000 exemplaires précommandés. Nous sommes impatients que ce livre vous parvienne afin d’avoir vos réactions. J’espère qu’il vous plaira autant qu’il nous plaît. Mille mercis pour votre soutien !

Si tout se passe bien, nous devrions recevoir les premiers exemplaires pendant la seconde quinzaine de mars. Il ne restera plus alors qu’à organiser les expéditions.

Objectif 6502

Le prochain objectif, plus très loin, est fixé à 65 020 €. Alors pourquoi 65 020 ? En référence au processeur 6502 que l’on retrouvait au cœur de l’Apple I et de l’Apple II. Il est toujours fascinant d’évoquer les caractéristiques techniques des puces d’antan. Pensez donc : cette puce 8 bits était cadencée à 1 MHz et pouvait adresser 8 Ko de mémoire vive. Nos complaintes sur l’évolution du prix de la RAM ou le retour d’un Mac avec 8 Go de mémoire paraissent soudainement un brin dérisoires. Lors de la journée de MacGeneration, le 18 avril, nous prévoyons de faire une démo d’un Apple I. Le souci, c’est que si nous avions voulu faire l’acquisition d’un original, il aurait fallu trouver quelques centaines de milliers de dollars. Ce n’est sans doute pas très raisonnable.

Une carte mère restaurée et signée par Steve Wozniak a été vendue 485 000 $ en 2022

À la place, nous allons faire l’acquisition d’une carte mère qui est une réplique fidèle de l’Apple-1. Le prix est nettement plus raisonnable.

La réplique de la carte mère

Si nous franchissons la barre des 65 020 €, nous offrirons à l’un des participants cette réplique pour qu’il puisse se replonger dans le passé à ses heures perdues. Franz Achatz, à qui l’on doit ce petit bijou, a reçu de Steve Wozniak l'autorisation écrite personnelle d'utiliser le code ROM original de l'Apple I. Cela fait de l'A-ONE non seulement une réplique matérielle, mais également un véritable héritier fonctionnel de l'Apple I.

Alors, pour participer à ce petit concours, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Je précommande mon exemplaire du livre de MacGeneration sur les 50 ans d’Apple

"Signaler comme indésirable" : que fait vraiment Apple de vos rapports de spam ?

1 mars 2026 à 08:00

Les outils d’Apple disposent quasiment tous de fonctions pour identifier un message comme un spam. Mais que se passe-t-il exactement lorsque l’utilisateur se décide à rapporter un indésirable à la Pomme ? Cette question nous a été tout récemment posée par un lecteur.

Image : Andrey Matveev - Unsplash

Comme le note 9to5Mac, qui s’est également penché sur le sujet, Apple dispose de documents d'assistance pour expliquer comment lui remonter l’information. En revanche, elle reste beaucoup plus discrète sur la manière dont ces données sont traitées. De quoi laisser l'utilisateur face à un doute légitime : ce clic n'est-il qu'un simple placebo pour nous donner l'illusion d'agir ?

Entraîner les mécanismes d’Apple en temps réel

Pourtant, loin d'être un geste vain, chaque signalement alimente ce qu'on appelle la "threat intelligence" (le renseignement sur les cybermenaces). En signalant un mail comme indésirable sur votre compte iCloud, vous ne vous contentez pas de nettoyer votre boîte de réception : vous entraînez les algorithmes d'apprentissage automatique d'Apple côté serveur.

Le système analyse alors les en-têtes, les mots-clés et les adresses IP des expéditeurs pour identifier des campagnes de spam émergentes. Attention toutefois : pour que le signalement soit efficace et sans risque, mieux vaut ne pas ouvrir le message. Une simple ouverture peut confirmer aux spammeurs que votre adresse est active, aggravant ainsi le problème.

La force du nombre pour neutraliser les domaines

Le signalement individuel prend tout son sens lorsqu'il devient collectif. Quand un volume critique de rapports cible un même expéditeur ou un nom de domaine spécifique, Apple peut passer à l'offensive.

L'entreprise dispose de leviers pour collaborer avec les registraires de noms de domaine afin de faire supprimer purement et simplement les domaines malveillants. C'est ici que l'adage "l'union fait la force" prend tout son sens : votre clic s'ajoute à des milliers d'autres pour rendre le Web un peu plus respirable.

Un rempart au niveau du réseau pour iMessage

Le processus est encore plus direct pour iMessage et FaceTime. Les signalements remontent directement dans le pipeline de sécurité d'Apple. Les numéros ou comptes identifiés comme toxiques peuvent être bloqués au niveau du réseau.

L'intérêt est majeur : une fois la menace validée, l'acteur malveillant perd sa capacité à contacter d'autres utilisateurs de l'écosystème avant même que ses messages n'atteignent leur iPhone.

Une boîte noire qui manque de transparence

En résumé, chaque clic sur « Supprimer et signaler comme indésirable » agit moins comme une bouteille à la mer que comme un vote pour un filtrage plus efficace. Si un seul rapport ne change pas la face du monde, l'accumulation de ces données façonne les listes de blocage et les modèles d’apprentissage automatique d'Apple et des opérateurs.

On peut toutefois regretter qu'Apple ne rende pas ce processus plus gratifiant. Le sentiment de "hurler dans le vide" persiste, faute de retour d'information vers l'utilisateur. Le mécanisme est bien réel et fonctionnel, mais il mériterait sans doute une interface un peu moins opaque pour que l'on comprenne que, derrière l'écran, les portes sont bel et bien en train de se fermer pour les spammeurs.

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