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OpenAI aurait commencé à travailler sur sa propre version de GitHub, brique centrale du développement qui est devenue encore plus essentielle à l’ère des intelligences artificielles. D’après The Information, le créateur de ChatGPT aurait lancé cette initiative à la suite d’une panne de GitHub qui a empêché ses propres employés de continuer à travailler normalement. L’idée flotterait d’en faire un produit commercial, rival de celui de Microsoft, même si rien ne serait tranché et le projet pourrait rester à usage interne seulement. Il faut dire que c’est non seulement un immense chantier technique, GitHub bénéficie en plus d’une dimension sociale très difficile à concurrencer.
Image MacGeneration.
Microsoft a acheté GitHub en 2018, dix ans après sa création et alors que c’était déjà un géant. Dès le départ, le service ne se contente pas de stocker des projets avec un suivi de version fourni par Git, un système créé dans les années 2000 par Linus Torvalds, il ajoute une dimension sociale qui a fait son succès. On peut suivre des projets et les noter, participer au développement ou même créer des variantes (fork) quand le code source le permet. Quand le créateur de Windows met la main dessus, c’est déjà la solution de fait pour tous ceux qui veulent publier du code source et, surtout, pour un très grand nombre d’entreprises.
Avec l’émergence des grands modèles de langage, GitHub est devenu encore plus important dans l’univers du développement. Microsoft a intégré sa propre solution avec Copilot, tandis que Claude comme ChatGPT proposent de relier un compte pour récupérer et soumettre des modifications de code directement sur le service. C’est cet angle qui éclaire mieux l’intérêt d’OpenAI : ChatGPT Codex pourrait choisir par défaut le service maison au lieu de GitHub pour mettre en ligne le code qu’il génère et l’entreprise pourrait réduire par la même occasion sa dépendance à un service tiers.
On est toutefois loin d’avoir un GitHub par OpenAI, comme le souligne bien The Information. D’une part, ce serait assez ironique quand on connaît les liens entre les deux entreprises : celle de Sam Altman a été presque exclusivement financée par Microsoft pendant des années. Elle reste encore largement dépendante de ses investissements et surtout de sa technologie, ChatGPT tournant en grande partie sur l’infrastructure d’Azure. D’autre part, recréer GitHub ne sera pas une mince affaire et on peut se demander si OpenAI a vraiment les ressources adaptées à une telle tâche.
GitHub en bonne place dans Claude, comme dans ChatGPT d’ailleurs : c’est la solution de base systématiquement mise en avant pour les développeurs qui reposent sur les IA modernes. Image MacGeneration.
Nos confrères suggèrent qu’il faudrait plusieurs mois pour que le projet voie le jour, ce qui semble bien optimiste. GitHub n’est pas seulement une liste de dépôts Git, le site propose de nombreuses fonctionnalités et opère à une échelle difficile à concurrencer sans une infrastructure colossale. Le plus gros blocage pourrait néanmoins ne même pas être technique : comment convaincre les plus de 150 millions d’utilisateurs du service de Microsoft de basculer sur celui d’OpenAI ? Est-ce qu’Anthropic l’adopterait dans Claude Code ? Ce n’est pas non plus gagné.
Au-delà de ces considérations, on peut se demander si OpenAI ne s’éparpille pas avec tous ses projets menés en parallèle. Rappelons que l’entreprise travaille sur toute une gamme d’accessoires avec l’aide de Jony Ive ou encore sur l’ajout de publicités à ChatGPT et qu’elle a déjà lancé des dizaines d’idées et produits, dont un bon nombre plus ou moins à l’abandon.
Le rythme s'accélère pour le navigateur le plus populaire au monde. À partir du mois de septembre, Google va diviser par deux le cycle de déploiement de Chrome, passant d'une version stable toutes les quatre semaines à un rythme bimensuel.
Historiquement, Chrome a longtemps suivi une cadence de six semaines avant de passer à quatre en 2021. Ce nouveau changement marque une étape supplémentaire dans la stratégie de Google pour coller aux évolutions de plus en plus rapides du web.
Plus de réactivité, moins de risques
L'objectif affiché par Mountain View est clair : réduire le délai entre le développement d'une fonctionnalité et sa mise à disposition. En raccourcissant le cycle de sortie, Google s'assure que les utilisateurs et les développeurs profitent plus rapidement des dernières améliorations de performance, des correctifs de sécurité et des nouvelles capacités du moteur de rendu.
Cette accélération ne devrait pas se faire au détriment de la qualité selon les responsables de Chrome. Google explique que des mises à jour plus fréquentes permettent de réduire la taille de chaque « lot » de changements. Un périmètre plus restreint facilite grandement le débogage en cas de problème imprévu, garantissant ainsi une meilleure stabilité globale du logiciel.
Ce nouveau calendrier entrera en vigueur le 8 septembre prochain avec le lancement de la version stable de Chrome 153. Voici ce qu'il faut retenir du déploiement :
Plateformes concernées : Le cycle de deux semaines s'appliquera aux versions Desktop (macOS, Windows, Linux), Android et iOS.
Canal Beta : Les versions bêta s'aligneront également sur cette cadence accélérée pour maintenir la cohérence des tests.
Exceptions pour les pros : Pas de panique pour les administrateurs réseau. Le canal « Extended Stable » (destiné aux entreprises et aux intégrateurs de Chromium) conserve son rythme de huit semaines pour plus de prévisibilité. Les canaux de test Canary et Dev ne changent pas non plus leurs habitudes.
Cette accélération continue de Google tranche radicalement avec la philosophie d'Apple. À Cupertino, le rythme de Safari reste immanquablement lié à celui de macOS et d'iOS.
Si le navigateur de la Pomme bénéficie de correctifs de sécurité réguliers au fil des mises à jour mineures des systèmes, il faut toujours attendre la rentrée pour voir WebKit faire ses plus grands bonds en avant.
3 499 €. Ce n’est pas à la portée de toutes les bourses, c’est certain. Pourtant, Apple a déniché un nouvel argument de poids pour justifier l’investissement dans son Studio Display XDR : le secteur médical. Jusqu’ici réservé aux créatifs de haut vol, l’écran haut de gamme de Cupertino lorgne désormais du côté des hôpitaux et des centres d’imagerie.
Image : Apple
La grande nouveauté réside dans la prise en charge des préréglages d’imagerie médicale DICOM, le standard international pour les images médicales. Grâce à un nouvel outil baptisé Medical Imaging Calibrator, le Studio Display XDR peut désormais être utilisé pour le diagnostic radiologique.
L’idée d’Apple est simple : permettre aux radiologues de consulter et d’analyser des clichés directement sur leur écran de travail quotidien, sans avoir à basculer sur un moniteur spécifique à usage unique. Pour faciliter la transition, un commutateur logiciel permet de passer instantanément du mode de visualisation standard au mode radiologique.
Une alternative (presque) économique
Si le prix de 3 499 € peut faire tiquer le grand public, il est relativement compétitif face aux moniteurs spécialisés du secteur médical, parfois bien plus onéreux et surtout moins polyvalents. Apple précise d'ailleurs que son calibreur dédié est actuellement en attente d'homologation par la FDA (l'agence américaine du médicament) pour une disponibilité prochaine aux États-Unis.
Considéré comme l’une des références du marché, le Barco Nio Fusion 12MP MDNC-12130 est vendu au moins trois fois plus cher que l’écran d’Apple.
Pour la firme de Cupertino, cette percée n'est pas qu'une question de chiffres, mais témoigne d'une volonté de continuer à améliorer les technologies disponibles pour la communauté de santé afin de booster la qualité des soins prodigués aux patients.
Pour convaincre les praticiens, Apple s'appuie sur une débauche de technologies qui prend tout son sens dans l'imagerie de précision. L'écran embarque un rétroéclairage mini-LED doté de 2 304 zones de gradation locale, offrant une luminosité de pointe HDR à 2 000 nits et un contraste de 1 000 000:1 pour ne rater aucun détail. Avec l'apport du ProMotion 120 Hz et une précision colorimétrique de pointe, le Studio Display XDR s'affirme comme un outil de diagnostic redoutable, capable de faire de l'ombre aux acteurs historiques du secteur.
Alors qu’ils seront disponibles en rayons d’ici quelques heures, les nouveaux iPad Air équipés de la puce M4 commencent à livrer leurs secrets. Les premiers résultats issus de la base de données de Geekbench permettent de situer précisément le gain de puissance par rapport à la génération précédente.
Une progression solide en monocœur
D'après les premiers tests repérés sur un modèle iPad Air 13 pouces (Wi-Fi + Cellular), la puce M4 confirme ses excellentes dispositions, particulièrement sur un seul cœur. Avec un score moyen de 3 576 points en single-core, l'iPad Air M4 affiche une progression de 17,3 % par rapport au modèle M3 (3 048 points).
En multicœur, l'écart se resserre légèrement : la tablette atteint 12 591 points, soit une hausse de 7,9 % face aux 11 667 points de la génération précédente. C'est une évolution logique, mais qui confirme que le M4 reste une brute de calcul pour les tâches quotidiennes et la réactivité de l'interface.
M4 contre M4 : la hiérarchie est respectée
Il est important de noter que tous les M4 ne se valent pas. Apple a doté l'iPad Air d'une version spécifique de sa puce, équipée d'un CPU à 8 cœurs (3 performance et 5 efficacité) et d'un GPU à 9 cœurs.
À titre de comparaison, l'iPad Pro M4 — qui peut grimper jusqu'à 10 cœurs CPU et 10 cœurs GPU — garde logiquement une longueur d'avance. Là où l'Air plafonne autour de 12 600 points en multicœur, le Pro s'envole vers les 13 500 points (voire 13 800 selon les configurations), soit un avantage d'environ 10 %. En monocœur, le Pro domine également avec un score avoisinant les 3 800 points.
Modèle
Score Monocœur (moyenne)
Score Multicœur (moyenne)
iPad Air M3
3 048
11 667
iPad Air M4
3 576
12 591
iPad Pro M4
3 800
13 500
Si l'iPad Air M4 ne vient pas titiller les sommets de l'iPad Pro, il offre une base de performances extrêmement solide pour une tablette de milieu de gamme. Ce "bridage" relatif permet à Apple de maintenir une segmentation claire dans son catalogue : au Pro la puissance brute et les capacités de rendu intensives, à l'Air l'efficacité redoutable pour le plus grand nombre. Mais pour le commun des mortels, cela ne changera sans doute pas grand chose. En cas de grosse promotion, l’iPad Air M3 pourrait même constituer une sérieuse alternative.
Dans le cadre de ses engagements environnementaux, Apple a revu de fond en comble le packaging de ses derniers moniteurs. Les boîtes des Studio Display et Studio Display XDR adoptent désormais une conception pliable, pensée pour faciliter la vie de l'utilisateur une fois le déballage terminé.
Fini le calvaire des cartons encombrants qui refusent d'entrer dans la poubelle de tri. Apple explique que ces nouvelles boîtes, composées à 100 % de fibres, ont été spécifiquement étudiées pour être démontées et réduites en petits morceaux. Une modularité bienvenue qui leur permet de trouver place sans effort dans la plupart des bacs de recyclage domestiques.
Au-delà de l'emballage, le moniteur lui-même fait un pas vers une conception plus durable. Le pied de l'écran est ainsi usiné à partir d'aluminium 100 % recyclé. Quant à la dalle, elle marque une étape symbolique en intégrant 80 % de verre recyclé, une prouesse technique présentée comme une « première » pour la marque.
Précisons toutefois que cette avancée ne concerne que le modèle équipé du verre standard. La version optionnelle dotée du traitement nano-texturé (le fameux fini mat anti-reflet) reste pour l'instant à l'écart de cette optimisation, probablement en raison de la complexité de son procédé de fabrication.
Au fil des années, Apple a de temps en temps modifié le marquage de ses claviers. La touche a été remplacée par du texte dans les dernières générations, par exemple (command). Et avec les MacBook Pro M5 Pro et Max, Apple a effectué un petit changement, au moins sur les claviers américains : le marquage de certaines touches, qui affichait du texte, a été remplacé par des icônes.
Avant.
Les touches pour les majuscules affichaient shift, elles portent maintenant uniquement le symbole ⇧. Pour la touche de verrouillage, on passe de caps lock à ⇪. Pour la touche de tabulation, on passe de tab à ⇥. Et pour la touche d'effacement, de delete à ⌫. Les touches command, option et control, elles, gardent le texte couplé à des icônes (⌘, ⌥ et ⌃).
Après.
Si vous avez un clavier francophone sous les mains, vous avez peut-être remarqué une chose : c'est déjà le cas ici. Mais pour les Américains (ou ceux qui veulent un clavier américain), c'est un changement visuel, et il a été remarqué par Mr. Macintosh.
Les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max affichent une nouvelle organisation un peu particulière, nous l'avons expliqué en présentant les nouveaux MacBook Pro. Alors qu'une puce M4 Pro, par exemple, intègre 10 cœurs rapides et 4 cœurs basse consommation (14 cœurs au total, en 10+4), la nouvelle puce est présentée comme équipée de 6 « super cœurs » et 12 « cœurs performants », pour un total de 18 cœurs en 6+12. Un changement un peu étonnant et pour le moment peu détaillé par Apple. Il y a trois explications possibles à ce changement.
La première est qu'Apple a renommé les cœurs. Les « super cœurs » seraient les anciens cœurs performants (notés cœurs P), et les « cœurs performants » seraient les anciens cœurs basse consommation (parfois notés cœurs E). Une explication qui peut avoir du sens, et Intel joue aussi sur cette ambiguïté. Les cœurs E sont en effet de plus en plus rapides avec le temps, mais surtout performants sur le plan énergétique.
C'est une supposition logique : Apple indique que les nouvelles puces sont jusqu'à 30 % plus performantes que les anciennes… et passer de 14 cœurs à 18 cœurs permet un gain de 30 %. Comme les cœurs E des puces M5 sont plus rapides qu'avant (nous l'avions noté dans le test du MacBook Pro M5), la diminution du nombre de cœurs performants est compensée par l'augmentation du nombre de cœurs basse consommation.
Option 2 : Apple a une nouvelle génération de cœurs intermédiaires
La seconde option est aussi viable, c'est celle de Qualcomm ou AMD. Les deux sociétés ont décliné leurs cœurs performants (Oryon et Zen 5) dans des variantes très proches sur le plan des fonctions, mais moins rapides. Il y a quelques ajustements sur les unités internes et des optimisations qui permettent d'obtenir une meilleure efficience. Dans le cas d'AMD, les cœurs Zen 5c ont une fréquence plus faible mais consomment moins, avec des performances comparables à fréquences identiques.
C'est une possibilité pour Apple : les 6 cœurs pourraient être des cœurs P classiques (comme ceux vus dans les autres puces) et les 12 autres cœurs des cœurs intermédiaires. Ils seraient plus rapides que les cœurs E classiques, mais moins rapides que les cœurs P, ce qui expliquerait les gains annoncés. Qualcomm, dans ses Snapdragon X et X 2, travaille de la même façon : le premier groupe est très rapide, optimisé pour la fréquence, le second est un peu plus lent.
Nous ne serions donc pas dans un simple renommage marketing, mais devant une nouvelle génération de cœurs chez Apple. C'est ce que semble avoir compris John Gruber, qui a eu un briefing avec Apple. Selon lui, les « super cœurs » sont les anciens cœurs P mais les cœurs « performants » sont une nouvelle génération, qui se place entre les cœurs E et les cœurs P.
La nouveauté, selon John Gruber.
C'est aussi ce que sous-entend le site d'Apple : il parle de « CPU 10 cœurs avec 4 super cœurs et 6 cœurs à haute efficacité énergétique pour la puce M5 et de « CPU 18 cœurs avec 6 super cœurs et 12 cœurs de performance » pour les puces M5 Pro et M5 Max, donc avec une terminologie différente.
Option 3 : Apple a une nouvelle génération de cœurs rapides
La troisième option est la moins probable, car elle devrait impliquer des gains plus élevés. Apple pourrait avoir choisi des cœurs P classiques pour les 12 cœurs annoncés comme performants, et des versions améliorées pour les 6 « super cœurs ». C'est plutôt la solution d'Arm (la compagnie), qui tend à intégrer quelques cœurs très performants (les Cortex X925 par exemple) dans les systèmes sur puce, en parallèle des cœurs classiques (Cortex A725).
Dans tous les cas, comme souvent avec Apple, l'absence d'informations techniques amène de nombreuses spéculations et rend les comparaisons et les analyses risquées. Et il faut bien comprendre que les trois options présentées sont bien de la spéculation, avec différents choix possibles, car Apple ne détaille pratiquement jamais ses systèmes sur puce et ses processeurs, contrairement à la majorité des autres acteurs du marché.
Il y a quelques années, iFixit découvrait un accéléromètre caché dans le MacBook Air M2, qu'Apple ne documente pas. C'est un capteur un peu similaire à celui qui était présent dans les derniers PowerBook et dans une partie des Mac Intel, mais cette fois sans utilité officielle. Dans les vieux Mac, il permettait de détecter les mouvements pour parquer les têtes du disque dur1, dans les Mac Apple Silicon, il ne sert à rien officiellement… jusqu'à l'arrivée de spank.
Un capteur caché dans les Mac portables. Image iFixit.
Un développeur canadien, Olivier Bourbonnais, a proposé récemment un peu de code en open source pour accéder aux capteurs, présents dans les Mac portables à partir des modèles M2 (quelques retours indiquent que ça fonctionne sur les M1 Pro et M1 Max), mais pas dans les Mac de bureau (en tout cas pas notre Mac mini M4 Pro). spank est une implémentation plus ludique de la technologie : elle permet de mettre littéralement une fessée à un Mac.
S'il est possible de le compiler manuellement, le plus simple est de télécharger la version déjà compilée. Il faut décompresser le fichier spank_1.2.0_darwin_arm64.tar, aller dans le dossier, faire un clic droit > Ouvrir, fermer, se rendre dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité, descendre en bas de la fenêtre et accepter de lancer le programme. Ensuite, macOS devrait vous proposer de lancer le programme avec le message Ouvrir quand même (ouf). Une fois que c'est fait, il faut le lancer en ligne de commande avec la commande suivante.
sudo ~/Downloads/spank_1.2.0_darwin_arm64/spank
Le résultat.
Et maintenant, il suffit de tapoter doucement votre Mac pour obtenir un résultat amusant. La page du projet explique comment utiliser vos propres fichiers audio, régler la sensibilité, etc.
Avec une journée de retard, Apple vient de mettre en ligne la troisième bêta de macOS 26.4. Elle vient rejoindre les versions bêta d'iOS 26.4, iPadOS et autres watchOS. Elle est disponible chez certains, mais comme souvent le déploiement est un peu décalé.
Cette nouvelle version n'amène pas de modifications particulièrement visibles au premier abord, mais si jamais il y a des changements intéressants, nous vous en parlerons.
Apple n’a pas tourné de vidéo à l’Apple Park pour dévoiler ses nouveaux produits printaniers, mais sa chaîne YouTube s’est tout de même garnie de contenu. La plupart des produits fraîchement annoncés ont déjà droit à leur spot dédié, chacun avec un style bien distinct.
Sur fond de musique jazzy et d’image granuleuse, la pub des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max vante sans surprise leur puissance et leur polyvalence. On les découvre à l’œuvre dans des scènes d’écriture, de programmation ou encore de recherche scientifique, le tout sur un rythme enlevé.
Les améliorations du MacBook Air M5 sont, elles, joliment mises en scène au sein même de son écran.
Du côté de l’iPad Air M4, comme ses nouveautés se résument essentiellement à son système sur puce, Apple opte pour un ton plus lyrique.
Enfin, l’iPhone 17e tranche avec une publicité déjantée.
Aucun spot n’a été publié en revanche pour les Studio Display et Studio Display XDR, un choix pas très surprenant vu la catégorie de produit.
La semaine d’annonces n’est pas terminée. Le MacBook « low cost », ou MacBook Neo, devrait être révélé demain à son tour. S’agissant d’une toute nouvelle machine, Apple fera peut-être l’effort de la présenter plus formellement, avec éventuellement Tim Cook ou John Ternus en première ligne.
Comme promis, Apple a commencé à enchaîner les annonces de produits cette semaine, avec des précommandes programmées pour demain, mercredi 4 mars 2026. C’est aussi demain que l’entreprise a prévu son « expérience » pour la presse invitée (toujours pas nous) à New York, Londres et Shanghai. Si l’on ne sait pas encore exactement ce qui est prévu, on a désormais une idée assez précise de la durée de l’événement, grâce à l’heure indiquée par Apple pour ces précommandes. Elles ouvriront toutes à 15h15, un horaire pour le moins inhabituel.
Tous les produits seront commercialisés à partir de 15h15, un horaire inhabituel qui nous a mis la puce à l’oreille. Image MacGeneration.
En effet, les précommandes sont en général ouvertes à une heure ronde, par exemple 15 heures, même s’il y a toujours quelques minutes de décalage le temps que tout se mette en place côté serveur. Avoir un horaire aussi précis est rare et signale sans doute qu’Apple a pris en compte le petit événement qui aura lieu demain. Si l’Apple Store permettra d’acheter à 15h15, c’est sans doute pour tenir compte de la courte vidéo d’introduction qui sera certainement présentée aux invités et peut-être diffusée en direct.
D’après les rumeurs, le gros morceau restant est en effet l’ordinateur portable d’entrée de gamme, qui devrait se nommer MacBook Neo si l’on en croit cette fuite de dernière minute sur le site d’Apple. Dommage pour l’effet de surprise, même si la Pomme a sûrement d’autres éléments qu’elle veut révéler elle-même, comme le design qui pourrait être assez différent des autres modèles.
C’est pourquoi on peut imaginer un mini-keynote ou du moins une vidéo de présentation un peu longue. Dix à quinze minutes pour permettre à John Ternus, sûrement, et peut-être quelques autres responsables Apple de dévoiler le Mac portable le moins cher dans la gamme. Cette vidéo pourrait même être mise en avant sur le site d’Apple et diffusée en direct sur YouTube, histoire de porter le message auprès d’un public aussi large que possible.
Pas de quoi lancer lekeynote.fr pour si peu, mais suffisamment pour que l’entreprise décide de décaler les précommandes jusqu’à la fin de la vidéo. Les invités devraient pouvoir tester les nouveautés dans la foulée et de notre côté, on pourra les commander pour vous proposer des tests dès que possible.
Apple va bientôt distribuer iPadOS 26.3.1 et macOS 26.3.1. La fiche technique du nouveau Studio Display précise en effet que l’écran est compatible avec les iPad équipés d’iPadOS 26.3.1 au minimum et avec les Mac qui tournent sous macOS Tahoe 26.3.1. Comme le nouvel écran sera disponible à partir du 11 mars, ces deux mises à jour arriveront à coup sûr avant. On s’attend à ce qu’iOS 26.3.1 se montre dans le même temps.
Studio Display. Image Apple.
Outre une compatibilité avec le nouveau Studio Display, ces mises à jour pourraient comme d’habitude régler de petits bugs ou combler des failles de sécurité. À noter que le Vision Pro a déjà reçu visionOS 26.3.1 la semaine dernière pour réparer un problème précis dans l’application Apple TV.
En parallèle, Apple a démarré le cycle des bêtas des OS 26.4, qui comprennent plein de petites nouveautés, mais pas le Siri plus personnel.
Apple a dévoilé aujourd’hui le Studio Display XDR, un nouveau moniteur externe 5K qui est le premier du genre à être compatible avec ProMotion. Un ajout intéressant qui nécessite une configuration musclée.
La fiche des caractéristiques de l’écran nous indique que les puces M1, M1 Pro, M1 Max, M1 Ultra, M2 et M3 prennent en charge le Studio Display XDR jusqu’à 60 Hz. Autrement dit, ces machines ne sont pas compatibles avec ProMotion. Il faudra donc une puce M2 Pro au minimum pour en profiter.
L’écran est sinon compatible avec tous les Mac à puce M1. En d’autres mots, même le MacBook Air M1 de 2020 est compatible… à condition de se limiter à 60 Hz. Les Mac Intel sont en revanche laissés sur le carreau.
Le Studio Display XDR. Image Apple
La configuration demandée est encore plus musclée sur iPad : seul l’iPad Pro M5 prend en charge le 120 Hz. L’écran réclame sinon une tablette avec puce A12X au minimum, qui sera alors uniquement compatible 60 Hz. Rappelons que l’affichage étendu nécessite par ailleurs une puce M1, laissant de côté les iPad standard et l’iPad mini.
Le Studio Display XDR est la nouvelle proposition d’écran haut de gamme d’Apple, venant prendre la relève du Pro Display XDR. Il s’agit d’un moniteur 5K de 27" utilisant la technologie mini-LED. La luminosité peut atteindre 2 000 nits en pointe en mode HDR. Il embarque deux ports Thunderbolt 5 et deux USB-C.
Mise à jour : D'autres informations sont disponibles selon MacRumors. Il aurait deux ports USB-C, une prise MagSafe avec un câble dont la couleur serait associée à la coque du Mac. Celle-ci serait disponible en rose, bleu et jaune, notamment. L'écran aurait une diagonale de 12,9 pouces, mais le type de puce choisie comme processeur n'est pas encore connu. Enfin, nos confrères indiquent la présence d'une puce Wi-Fi 7, mais pas une Apple N1. Ce serait un composant Mediatek qui aurait été choisi.
Version originale : Apple semble avoir révélé prématurément le nom du futur MacBook low cost. Dans la section dédiée aux documents réglementaires de son site, Apple a publié un document nommé « MacBook Neo (Model A3404) », comme l’a remarqué MacRumors. Quelques minutes après son apparition, ce document a été retiré. Le document en lui-même, copié ici, ne comprend pas d’informations intéressantes sur l’ordinateur.
Ce tout nouveau MacBook serait équipé d'une puce d'iPhone et d'un écran de 12,9 pouces. Il pourrait être disponible dans des coloris originaux, tels que jaune, vert, bleu et/ou rose. Son nom aussi s'annonce original, puisque personne n’avait misé sur « MacBook Neo » jusqu’à présent. Ce serait un tout nouveau suffixe dans le catalogue d'Apple.
On s’attend à une présentation demain, mercredi 4 mars, pour clore une semaine riche en annonces après les iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Pro M5 Pro/Max, MacBook Air M5, Studio Display et Studio Display XDR.
Fin de partie pour le Pro Display XDR, cet écran 6K lancé en 2019 au côté du nouveau Mac Pro. Ce vénérable écran a disparu de l’Apple Store, remplacé par un duo de nouveau Studio Display. Ces deux écrans sont seulement 5K, ce qui marque l’abandon de la gamme 6K de la Pomme.
Le Pro Display XDR (le pied n’était pas inclus). Image Apple
Le Pro Display XDR était un moniteur très haut de gamme : cette dalle de 32 pouces 6K (6 016 x 3 384) à rétroéclairage mini-LED visait les utilisateurs très exigeants. Contrairement au Studio Display, il n’embarquait pas de webcam ou de haut-parleurs. Il était équipé d’un port Thunderbolt 3 et d’un trio d’USB-C. Le Pro Display XDR est resté pendant quelques années le seul moniteur du catalogue Apple.
Cupertino a aujourd’hui revu sa gamme en annonçant à sa place le Studio Display XDR, une version haut de gamme du Studio Display. Il s’agit ici d’un moniteur 5K mini-LED rafraîchi à 120 Hz, qui embarque une webcam et des haut-parleurs. Ce nouveau moniteur n’est « que » 27" et n’est plus 6K, ce qui en fait une proposition radicalement différente pour les professionnels de l’image. Le tarif est cependant plus doux, avec une facture à 3 499 € contre 5 499 € pour son prédécesseur.
Ceux qui cherchent un écran 6K devront donc se tourner vers les revendeurs tiers pour mettre la main sur un Pro Display XDR, ou alors se tourner vers la concurrence. Le marché s’est heureusement développé ces dernières années, avec des dalles 6K présentes chez LG, Asus, Kuycon ou encore JapanNext.
On notera qu’Apple a également lancé une révision du Studio Display, qui n’a pas grand intérêt étant donné qu’il s’agit toujours d’une dalle 5K 60 Hz. L’accessoire passe au Thunderbolt 5 tandis qu’Apple promet une amélioration du système audio avec 30 % de basses supplémentaire. La caméra reste à 12 Mpx, et le prix fixé à 1 699 €.
Apple n’inclut pas d’adaptateur secteur dans les boîtes des MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max tout juste annoncés. Ce n’est pas vraiment une surprise, car le mouvement avait déjà commencé avec le MacBook Pro M5 standard sorti l’automne dernier. Le câble USB-C vers MagSafe 3 est, lui, toujours fourni.
Ce retrait ne concerne que les pays de l’Union européenne et le Royaume-Uni. Aux États-Unis et au Japon, par exemple, le chargeur est toujours présent dans la boîte des nouveaux MacBook M5.
Ce changement découle de la loi européenne sur le chargeur universel, dont l’objectif est de limiter la multiplication des adaptateurs et câbles inutiles. À compter du 26 avril 2026, les fabricants pourront toujours accompagner leurs ordinateurs portables d’un chargeur, mais ils devront aussi obligatoirement offrir la possibilité de les acheter sans cet accessoire. Apple va au plus simple : l’adaptateur disparait de la boîte.
Le processus d’achat sur l’Apple Store en ligne inclut maintenant une étape pour sélectionner un chargeur, mais cette option n'est disponible que pour certaines configurations. Par exemple, avec le MacBook Air M5 de base, pas de chargeur proposé, mais avec une configuration un poil plus musclée (GPU 10 cœurs), pas moins de quatre blocs sont suggérés. C'est la même chose avec les MacBook Pro.
Pas de chargeur proposé avec la configuration de base.Quatre chargeurs proposés avec un MacBook Air M5 personnalisé.
Apple commercialise plusieurs adaptateurs secteur différents : 70 W à 65 € (compatible avec la recharge rapide sur MacBook Air), 96 W à 85 € ou encore 140 W à 119 €. On trouve néanmoins des modèles aussi puissants et beaucoup moins chers chez d’autres marques comme Anker, Belkin ou Ugreen.
Mise à jour : précision sur la sélection du chargeur lors de l'achat.
À l’occasion du lancement des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, Apple a revu la configuration de base du MacBook Pro M5 standard. À son lancement l’automne dernier, cette machine démarrait à 1 799 € avec 512 Go de stockage. Désormais, la version minimale coûte 1 899 €, mais avec 1 To de stockage.
Sachant que l’option pour passer à 1 To coûtait 250 €, on y gagne au change, cette capacité étant moins chère qu'avant. Seuls ceux qui pouvaient se contenter des 512 Go y perdent, puisqu’ils doivent désormais débourser 100 € de plus pour une capacité qu’ils n’auraient pas nécessairement choisie. Mais on peut s'attendre à ce que le prix chute rapidement chez les revendeurs.
MacBook Pro M5. Image Apple.
Le reste ne change pas : ce MacBook Pro 14" est équipé d’une puce M5 (CPU 10 cœurs et GPU 10 cœurs) et de 16 Go de RAM. Le prix des autres options est le même qu’avant : 250 € pour 24 Go de RAM ou 500 € pour 32 Go. Concernant le stockage, il faut ajouter 500 € pour le SSD 2 To ou bien 1 250 € pour le 4 To. Il y a tout de même une exception : l’écran nano-texturé ne coûte plus 190 €, mais 180 €.
Le MacBook Pro M5 est un ordinateur portable qui a tout pour lui : il est puissant, polyvalent, endurant et doté d’un très bel écran. Il permet aussi des progrès intéressants dans l’IA grâce aux accélérateurs neuronaux présents dans son GPU. Il faut simplement garder en tête que lorsqu’il est poussé dans ses retranchements sur une longue durée, il peut devenir un peu bruyant, un trait que ses prédécesseurs plus discrets avaient fini par faire oublier.
Apple vient d'annoncer de nouveaux MacBook Pro, équipés des nouvelles puces M5 Pro et M5 Max. Disponibles comme les modèles précédents avec une dalle de 14 ou 16 pouces, ils améliorent encore une fois les performances des MacBook Pro, le fleuron de la gamme d'Apple. Le modèle équipé d'une puce M5 Pro est disponible dès 2 500 €, la puce M5 Max nécessite au moins 4 200 €, le tout à partir du 11 mars 2026 et en 14 pouces. En 16 pouces, le prix démarre à 3 000 € (M5 Pro).
Deux modèles, deux couleurs. Image Apple.
Deux nouvelles puces
La nouvelle puce M5 Pro contient jusqu'à 18 cœurs, en 6+12. C'est quatre cœurs de plus que la puce M4 Pro, certes, mais la configuration est plutôt atypique chez Apple. Il y a moins de cœurs performants (6 au lieu de 10) et beaucoup plus de cœurs basse consommation, qu'Apple annonce avoir améliorés. La version d'entrée de gamme de la puce possède 5 cœurs performants et 10 cœurs basse consommation. Pour le GPU et la mémoire, la puce M5 Pro reste sur 20 cœurs GPU (16 en entrée de gamme) mais la bande passante de la mémoire passe à 307 Go/s. Apple a donc probablement fait le même choix que pour la puce M5 : de la LPDDR5X-9600 sur un bus 256 bits.
M5 Pro et Max.
La puce M5 Max, elle, reprend la même structure pour le CPU : 6+12 dans tous les cas. C'est une régression par rapport à la puce M4 Max sur le papier, qui disposait de 12+4 cœurs, mais les cœurs des puces M5 sont plus rapides et Apple annonce jusqu'à 30 % de gains, un point à vérifier dans la pratique. Sur la puce M5 Max, le nombre de cœurs GPU est de 32 par défaut (comme auparavant) avec de la mémoire sur un bus 384 bits (460 Go/s). La version haut de gamme de la puce reste sur 40 cœurs, avec un bus 512 bits (614 Go/s). Comme la partie graphique des puces M5 est plus performante que celle des puces M4, les gains devraient être appréciables, même en gardant le même nombre de cœurs. Et comme pour la puce M5, le GPU peut être employé pour accélérer les calculs liés à l'IA, en complément du NPU 16 cœurs.
Au niveau de la mémoire, la capacité minimale est de 24 Go (M5 Pro), 36 Go (M5 Max) ou 48 Go (MacBook Pro 16 pouces). Elle peut atteindre 48 Go, 64 Go ou même 128 Go, en fonction de la puce choisie. C'est une option qui n'est pas arbitraire, mais qui dépend de la largeur du bus mémoire, ce qui explique que tous les modèles ne peuvent pas atteindre 128 Go, par exemple. Le passage à 128 Go de RAM reste toujours assez cher : 1 250 € (depuis 48 Go). Le passage de 24 à 48 Go est presque donné en ces temps de RAMpocalypse : 500 €.
Image Apple.
Pour le stockage, Apple défie les autres constructeurs en passant la capacité de stockage à 1 To dans tous les cas et 2 To sur quelques modèles 16 pouces. Il est possible de passer à 2, 4 ou 8 To en fonction des modèles (toujours à prix d'or). Apple annonce un débit de 14,5 Go/s sur le modèle le plus rapide (le SSD de 8 To). Comme toujours, c'est absolument prohibitif : 500 € pour passer de 1 à 2 To, et 1 250 € pour passer de 1 à 4 To. L'option 8 To vaut 2 250 € (pour passer de 2 à 8 To).
L'écran du modèle de 14 pouces ne bouge pas : même définition, même luminosité maximale (1 000 nits, 1 600 nits en pointe), même fréquence de rafraîchissement de 120 Hz. L'autonomie reste identique sur le modèle 14 pouces : 22 heures en vidéo avec la batterie de 72 Wh. La version M5 Max gagne deux heures sur la vidéo, selon Apple. Sur le 16 pouces, la donne est la même : 24 heures en vidéo avec la puce M5 Pro et une batterie de 100 Wh, 22 heures (contre 21 heures) sur le modèle M5 Max.
Image Apple.
Dans la gamme M5 pro, la gestion des moniteurs est plus souple : elle reste de trois écrans externes, mais il est possible de les brancher uniquement en Thunderbolt (ou USB-C) alors qu'avec la puce M4 Pro, un des moniteurs devait être obligatoirement en HDMI. Les machines intègrent la puce N1, qui amène (enfin) le Wi-Fi 7 dans les MacBook Pro, avec aussi le Bluetooth 6 et la technologie Thread. Enfin, physiquement, ils sont totalement identiques aux précédents, tant sur le poids que les mensurations.
Terminons par un point : on peut noter que le chargeur est bien absent de la boîte, comme avec le MacBook Pro M5. Apple recommande un adaptateur secteur 70 W pour le modèle 14 pouces et un 140 W pour le 16 pouces.
C’est la petite surprise de la journée ! Apple a dévoilé un duo de MacBook Pro à puces M5 Pro et M5 Max, mais également un nouveau MacBook Air. Ce modèle embarque désormais 512 Go de stockage de base et la puce M5, lancée en fin d’année dernière. Le prix augmente légèrement.
Image Apple
La puce M5 est arrivée avec un MacBook Pro 14" lancé en octobre dernier. Elle est gravée en 3 nm de troisième génération. En plus des améliorations CPU et GPU, elle apporte du mieux pour l’utilisation de l’IA en local grâce à la présence d’accélérateurs neuronaux sur chaque cœur GPU. La connectivité se modernise également avec une puce sans fil Apple N1, apportant le Wi Fi 7 et le Bluetooth 6.
Faisant fi de la RAMPocalypse, le stockage de base grimpe à 512 Go. La marque évoque aussi un SSD plus véloce, de quoi rendre les chargements et copies de fichiers plus fluides. Dans son communiqué, Apple évoque « des performances de lecture/écriture deux fois plus rapides que la génération précédente ». Il est désormais possible de monter la machine jusqu’à 4 To.
Mis à part ça, Apple ne change pas une formule qui gagne. La marque propose 13 ou 15 pouces, un châssis toujours aussi fin et une webcam 12 Mpx avec Cadre centré. L‘autonomie annoncée peut grimper jusqu‘à 18 heures, et l‘Air reste sans ventilateur, donc silencieux en toutes circonstances. Apple met aussi en avant la prise en charge de deux écrans externes, un point qui devrait parler à ceux qui travaillent en bureau mais veulent un portable léger.
Image Apple
Les précommandes ouvriront le 4 mars pour une sortie le 11 mars. Les couleurs ne changent pas avec toujours 4 finitions, dont le modèle bleu ciel apparu l’année dernière. La hausse de stockage n’est pas indolore, et le tarif monte un peu : on passe à 1 199 € en 13" ou à 1 499 € en 15", soit 100 € d’augmentation dans les deux cas. On notera qu’Apple n’a pas touché au prix des options pour la RAM comme pour le stockage, et que le chargeur n'est plus inclus dans la boîte.
Apple annonce non pas un, mais bien deux nouveaux écrans de 27 pouces. On a ainsi tout d’abord un nouveau Studio Display, qui remplace le modèle sorti en 2022 avec quelques maigres améliorations. Le Studio Display XDR, ensuite, est le successeur du Pro Display XDR, même s’il n’est pas plus grand et reste sur le même format que celui de base, 27 pouces et 5K. Cette variante haut de gamme exploite néanmoins une toute nouvelle dalle qui apporte le HDR et surtout ProMotion, une première dans un écran externe conçu par Apple.
Image Apple.
Les tarifs restent très élevés dans les deux cas : à partir de 1 699 € pour le Studio Display, soit 50 € de moins que l’ancien modèle, et de 3 499 € pour le Studio Display XDR ! Les précommandes débuteront demain, 4 mars, à partir de 15h15, comme tous les autres produits annoncés cette semaine. Les premières livraisons sont prévues à partir du mercredi 11 mars.
Le « nouveau Studio Display », une mise à jour trop mineure
Le « nouveau Studio Display », puisque cela a l’air d’être son nom officiel, est peut-être l’annonce la plus décevante du jour. La dalle reste inchangée, on reste ainsi sur du 5K, ce qui est très correct pour un moniteur de 27 pouces, mais avec exactement les caractéristiques du précédent modèle, soit quasiment les mêmes que sur le tout premier iMac Retina, sorti il y a près de 12 ans ! La luminosité de 600 nits ne permet pas d’activer le HDR, on reste sur une dalle à 60 images par seconde. Cela reste un écran d’excellente qualité, avec une très bonne reproduction des couleurs grâce à la certification P3, mais en 2026 et à ce prix, c’est décevant.
Image Apple.
Il y a malgré tout quelques améliorations autour de la dalle. La plus importante est sans doute le passage au Thunderbolt 5, avec un hub au dos qui n’est ainsi plus limité à l’USB-C. On peut désormais brancher un périphérique Thunderbolt sur l’un des deux ports à l’arrière et bénéficier de meilleurs débits. On peut aussi relier plusieurs écrans entre eux (jusqu’à 4) et ne connecter qu’un seul câble au Mac. Les deux autres prises à l’arrière restent en USB-C. Le câble fourni passe lui aussi au Thunderbolt 5, c’est logique.
Côté son, Apple annonce un nouveau système audio avec 30 % de basses supplémentaires. Pour utiliser un Studio Display de première génération, le volume produit est déjà bien assez puissant pour sonoriser mon bureau de temps en temps, néanmoins toute amélioration est bonne à prendre. Enfin, la caméra reste à 12 mégapixels avec la fonctionnalité cadre centré, mais ajoute le mode « Vue du bureau » qui permet de filmer la surface de bureau.
Par défaut, le Studio Display reste vendu avec son pied ajustable uniquement sur un seul axe, ce qui reste toujours aussi honteux à 1 699 €. Deux options restent proposées : le verre nano-texturé pour 300 € de plus et le pied ajustable en hauteur à condition d’ajouter pas moins de 400 € (!) au tarif de base. Le kit de montage VESA est en option, gratuite heureusement.
Le Studio Display XDR remplace le Pro Display XDR, sans le remplacer complètement
Pas question de vendre trois écrans, Apple ne garde que deux références à son catalogue et le Studio Display XDR succède ainsi au Pro Display XDR sorti fin 2019. Commençons par la bonne nouvelle : le moniteur haut de gamme de la Pomme débutait à 5 499 € en France, sans support toutefois et il fallait ajouter 1 099 € pour avoir un produit complet. En comparaison, ce nouveau-venu est presque bon marché : 3 499 € pour la version de base, avec un pied ajustable en hauteur !
Image Apple.
Pour autant, ce sont deux écrans bien différents. Le Pro Display XDR était plus grand avec sa dalle de 32 pouces en 6K, quand le Studio Display XDR reste au 5K et 27 pouces. L’air de rien, cela fait une grosse différence, tant en termes d’espace occupé sur le bureau que de surface d’affichage et pour ceux qui attendaient un plus grand écran Apple, ce sera clairement une déception. Peut-être qu’il y aura des remises sur les fins de stock de l’ancien produit, on peut toujours rêver.
L’idée d’Apple a manifestement été de reprendre les technologies du Pro Display XDR et de les rendre plus accessibles. De fait, on retrouve la même technologie mini-LED avec des zones qui peuvent être éclairées ou éteintes selon les besoins. La technologie a évolué et alors que l’ancien moniteur ne disposait que de 576 LED pour ses 32 pouces, le nouveau monte à 2 304 zones, ce qui devrait considérablement améliorer les halos observés sur l’ancien modèle.
Autre progrès à noter sur la fiche technique, si la luminosité de base reste à 1 000 nits, les pointes peuvent désormais atteindre 2 000 nits en mode HDR, soit 400 de plus. Enfin, la dalle est certifiée Adobe RGB, en plus des couleurs P3. Apple annonce une couverture supérieure à 80 % sur le Rec. 2020, une nouveauté par rapport à l’ancien produit. Bizarrement par contre, le Studio Display XDR ne semble pas avoir conservé les couleurs encodées sur 10 bits du Pro Display XDR. On ne sait pas encore si c’est juste un oubli de la fiche technique ou une vraie régression.
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Bien entendu, la plus grosse nouveauté dans la liste des caractéristiques est peut-être l’arrivée du ProMotion. Cette technologie permet de faire varier la fréquence de la dalle : alors qu’elle était bloquée sur 60 images par seconde sur tous les écrans externes d’Apple précédents, le Studio Display XDR peut la faire varier, même si la plage est moins grande que sur les iPhone et iPad avec la technologie. L’écran ne descend pas à 1 Hz, mais c’est sans doute inutile puisqu’il ne reste pas non plus toujours allumé. La fréquence pourra varier entre 47 et 120 Hz, de quoi surtout ajouter de la fluidité aux mouvements les plus rapides.
De manière assez intrigante, Apple met en avant le… jeu vidéo dans son communiqué ! Le Studio Display XDR est compatible avec Adaptive Sync, pour qu’un jeu puisse contrôler toute la chaîne. Concrètement, l’écran sera capable de recevoir des ordres du circuit graphique intégré aux Mac pour se caler sur la fréquence des images générées par le GPU. Là encore, cela devrait être très utile pour obtenir un rendu plus fluide tout en limitant les ressources nécessaires. Si le jeu n’a pas besoin de 120 images chaque seconde, autant limiter les efforts de la puce Apple Silicon et réduire la fréquence de l’écran.
Apple vous propose cette vidéo pour illustrer ProMotion, c’est très utile. Image Apple.
À un tel prix, Apple vise avant tout les professionnels qui ont besoin d’une image vraiment d’excellente qualité. Si l’on pense surtout à ceux dans la photo, la vidéo ou encore l’illustration, le communiqué évoque un tout autre domaine plus inattendu : le monde médical. Le Studio Display XDR pourra être calibré spécialement pour afficher les images médicales, notamment les radios, ce qui nécessitera une autorisation de la FDA pour les États-Unis.
Le reste des caractéristiques du Studio Display XDR est similaire au modèle de base : contrairement au Pro Display XDR, il intègre une webcam (12 mégapixels avec cadre centré), une série de microphones de « qualité studio » et des haut-parleurs et il passe lui aussi au Thunderbolt 5, avec deux TB5 et deux USB-C au dos. Avantage de cette variante, la charge de l’ordinateur associé est plus puissante : jusqu’à 140 W, contre 96 W sur le modèle de base. Ce sera utile pour les utilisateurs de MacBook Pro avec une puce Max, qui pourraient avoir besoin de davantage de puissance pour charger la batterie tout en sollicitant toutes les ressources de l’ordinateur.
Image Apple.
Le Studio Display XDR est fourni avec le pied ajustable en hauteur et on peut opter pour le montage VESA… sans réduction pour autant. Malheureusement, la conception de l’écran demande de choisir dès la commande et toute modification ultérieure est impossible. L’autre option est le verre nano-texturé et elle est facturée 300 €.
Compatibilité
Les deux écrans nécessitent un Mac sous macOS 26.3.1 ou plus ou bien un iPad sous iPadOS 26.3.1 au minimum, un signe au passage de l’arrivée prochaine de cette mise à jour pas encore connue. Seuls les ordinateurs avec puce Apple Silicon sont pris en charge, tandis que voici les iPad qu’il faut prévoir au minimum : tous les iPad Pro 11 pouces, iPad Pro 12,9 pouces à partir de 2018 ou iPad Air dès 2022.
C’est pareil pour le Pro Display XDR avec toutefois une subtilité supplémentaire. Si vous voulez utiliser ProMotion, vous aurez besoin d’un matériel plus récent. Tous les Mac Apple M1 sont exclus, y compris le M1 Ultra. Les modèles avec puces M2 et M3 de base n’y ont pas droit, il faudra une variante Pro au minimum. À partir de la génération M4, tous les Mac savent faire varier la fréquence dynamiquement. Côté iPad, c’est encore plus restreint à ce jour : seul l’iPad Pro M5 peut gérer ProMotion sur le moniteur.
Voici une promo intéressante pour votre bureau de télétravail : un hub Thunderbolt 4 avec 5 ports de chez OWC. Il est actuellement facturé 153,77 € au lieu de 191,98 €, soit 20 % de remise. L’accessoire est vendu et expédié par Amazon.
Image OWC
Ce dock embarque donc 5 ports : un pour relier son Mac, 3 Thunderbolt 4 et un USB-A 3.2 à 10 Gb/s. De quoi largement améliorer la connectique d’un MacBook Air ou d’un MacBook Pro. On pourra s’en servir pour y connecter plus de stockage, mais aussi des écrans, des accessoires…
Sur la page Amazon, OWC met en avant un débit Thunderbolt 4 allant jusqu’à 40 Gb/s afin que les périphériques conservent leurs performances comme s’ils étaient branchés directement à l’ordinateur. Le hub est aussi annoncé comme capable de gérer deux écrans 4K ou un écran 5K, 6K voire 8K, selon la machine et la configuration. 
Le boîtier est indiqué comme étant en aluminium, avec une LED réglable pour un environnement de travail plus discret. Autre point pratique pour un bureau propre : le port Thunderbolt peut fournir l’alimentation et la charge jusqu’à 60 W, limitant le nombre de câbles.
Image OWC
La fiche mentionne un emplacement Kensington Nano pour sécuriser l’ensemble, et un contenu de boîte plutôt complet avec le hub, un câble Thunderbolt 4, l’alimentation et un guide de démarrage rapide. Amazon indique qu’il s’agit d’une offre à durée limitée : ne tardez pas trop à passer commande si le produit vous intéresse.
Starlink va bientôt passer la deuxième pour ses satellites « direct-to-cell ». L’entreprise a profité du Mobile World Congress pour annoncer qu’elle prévoyait de lancer sa deuxième génération de satellites en 2027. Celle-ci devrait permettre de se connecter à des téléphones directement, sans passer par une antenne terrestre.
Image Starlink
« Grâce à [la fusée] Starship, nous serons en mesure de déployer la constellation très rapidement », a déclaré Michael Nicolls, senior vice president de Starlink et SpaceX. « Notre objectif est de déployer une constellation capable d'assurer une couverture mondiale et continue dans un délai de six mois, soit environ 1 200 satellites », a-t-il ajouté.
Ces satellites seront plus gros et plus puissants que ceux d’aujourd’hui, et SpaceX compte sur Starship pour les envoyer à un rythme que les lanceurs actuels ne permettraient pas. Cette nouvelle constellation comptera initialement 1200 satellites. Le calendrier évoque un démarrage des lancements vers la mi 2027, avec une mise en service qui suivrait rapidement si le déploiement tient ses objectifs.
Elon Musk a de grandes ambitions pour son service. Au-delà du simple comblement des zones blanches via des partenariats opérateurs, il a évoqué l‘ambition de laisser les smartphones se connecter plus directement aux satellites via des sortes de forfait Starlink. Ce choix implique toutefois des adaptations matérielles côté téléphones, Musk annonçant un délai d‘environ deux ans pour voir arriver des appareils compatibles.
SpaceX prépare aussi un changement de nom pour clarifier son offre. Son service « direct-to-cell » est rebaptisé « Starlink Mobile », une appellation plus simple à retenir pensée pour accompagner l’arrivée de la constellation de deuxième génération. L’entreprise affirme déjà compter 10 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. La constellation de Starlink compte désormais près de 10 000 satellites, dont environ 600 compatibles « direct-to-cell ».
Publicités, usage militaire… Anthropic a le vent en poupe en ce moment et semble gagner du terrain face à OpenAI, en tout cas aux États-Unis. Son app Claude a pris la tête de l’App Store, devançant ChatGPT qui est longtemps restée numéro un au classement des apps gratuites les plus populaires de la boutique. Tout un symbole qui semble coïncider avec un gros afflux de nouveaux utilisateurs, quitte à déstabiliser le service. L’entreprise semble en tout cas bien décidée à profiter de son moment en améliorant son offre gratuite avec l’ajout de la mémoire, réservée jusque-là aux utilisateurs payants.
Image MacGeneration, illustrations de base OpenAI et Anthropic.
Même sans payer, on peut ainsi activer le contexte mémorisé dans Claude et constituer ainsi une base de connaissances personnelles. En la matière, les camps sont divisés et certains utilisateurs veulent systématiquement contrôler le contexte associé à chaque requête envoyée à un grand modèle de langage, tandis que d’autres reposent sur les informations connues pour éviter les répétitions. Si vous êtes dans ce deuxième camp, ChatGPT avait un avantage évident sur son concurrent puisque la fonctionnalité était ouverte à tous. Au contraire, le chatbot d’Anthropic a été en retard dans le domaine, en l’ajoutant seulement à l’automne dernier et en la réservant initialement à ses utilisateurs payants.
Tout le monde peut désormais en bénéficier, à condition de l’activer dans les réglages de Claude (lien direct). Le fonctionnement décrit à cette adresse est très similaire à celui de ChatGPT. Par défaut, le système compile les informations fournies par l’utilisateur jugées importantes et crée une sorte de résumé des données mémorisées, sur lequel les futurs chats peuvent se baser pour répondre plus directement à une requête. L’utilisateur garde le contrôle, à la fois en pouvant créer des chats « incognito » qui ne seront pas liés à la mémoire et en ayant la possibilité de mettre en pause la fonctionnalité, voire de la couper et de supprimer tout l’historique au passage.
L’option pour activer la mémoire de Claude, y compris ici sur un forfait gratuit, et la section dédiée à l’import d’un historique. Image MacGeneration.
Anthropic ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Tant qu’à inciter les utilisateurs de ses concurrents à rejoindre son service, l’entreprise a mis en avant la fonctionnalité d’import de la mémoire. Elle n’est pas nouvelle, elle date de l’automne en même temps que l’ajout de la nouveauté, mais elle est désormais ouverte à tous et a surtout droit à une page dédiée qui détaille le processus. L’import se fait… par une requête en langage naturel (en anglais) adressée à n’importe quel autre grand modèle de langage, ChatGPT n’étant pas le seul à pouvoir exporter un profil de son utilisateur.
Cela fait longtemps que je veux tester le chatbot, alors j’ai saisi le prétexte en utilisant la commande fournie par Anthropic dans ChatGPT et en important ce contenu dans Claude. J’ai utilisé directement le texte obtenu, même si les dates n’ont pas été correctement enregistrées comme cela devait être le cas. J’ai juste pris le soin de vérifier que la liste ne contenait pas d’informations erronées ou dépassées. Pas de vraies surprises, il y a surtout des détails sur mon métier et mon équipement, en particulier informatique et domotique. C’est pour cela que j’utilise ces connaissances : je peux poser une question à propos d’un produit sans signaler que je l’ai connecté à Home Assistant, ou alors explorer un bug lié à macOS sans rappeler que j’ai un Mac Studio avec telle configuration précise.
Import en cours de la mémoire extraite de ChatGPT. Image MacGeneration.Le résumé généré par Claude à partir de ce que j’ai fourni depuis ChatGPT. Image MacGeneration.
Maintenant que Claude sait tout sur moi, je vais tester ce chatbot dans les jours à venir pour voir ce qu’il apporte face à ChatGPT. Je basculerai certainement sur l’offre « Pro », facturée un peu plus de 20 € par mois, autant parce que je vais certainement vite atteindre la limite de la formule gratuite que pour essayer Claude Code et Claude Cowork. J’utilise en effet de plus en plus Codex, le concurrent chez OpenAI, pour vibe-coder des blueprints et intégrations Home Assistant, notamment. Si le sujet vous intéresse, je pourrai faire un retour plus détaillé sur cette transition dans quelques jours.