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- Est-ce qu'une puce M5 Max (18 cœurs) bat largement un processeur AMD avec 96 cœurs ? Non, et c'est normal
Revue de tests : le MacBook Air M5 va être un succès, sans surprises
C'est un peu bizarre, mais le Mac qu'Apple vend probablement le plus (le MacBook Air) est aussi celui qui a été le plus oublié lors de cette vague d'annonce. Apple met évidemment en avant le MacBook Neo (dont les tests tomberont probablement demain), les MacBook Pro M5 à cause de leurs nouvelles puces, mais le MacBook Air M5, lui, semble presque délaissé1.

Les quelques tests disponibles expliquent en partie pourquoi il est moins mis en avant, malgré son statut de best-seller : c'est un MacBook Air. C'est le même que le MacBook Air M4, lui-même essentiellement identique aux modèles M2 et M3 en dehors de la puce.
Chez Les Numériques, on apprend que le Mac a toujours un bon écran pour sa gamme, qu'il reste silencieux et que la puce M5 est plus rapide, comme prévu. Il est un peu plus rapide que le MacBook Air M4 et un peu plus lent que le MacBook Pro M5, qui profite d'un système de refroidissement plus performant.

Le SSD est plus rapide, ce qui n'est pas un luxe, l'autonomie un peu plus faible (7 % de moins) et nos confrères considèrent que le MacBook Air M5 est un excellent Mac. On retombe en fait dans le même problème que le MacBook Pro M5 : c'est le même en mieux, sans changements majeurs.
Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace
Le seul point un rien négatif mis en avant est le Wi-Fi. Si le MacBook Air M5 gagne la puce Apple N1 qui est Wi-Fi 7, c'est dans sa version bridée à des canaux de 160 MHz, qui ne fait pas honneur à la norme. Un problème qui ne touchera que ceux qui ont un réseau Wi-Fi 7 à la maison et une connexion fibre très rapide (plus de 2 Gb/s).
Notebookcheck propose le même constat : c'est le Mac portable pour tout le monde. Il est bien équipé — 16 Go de RAM, 512 Go de stockage —, rapide (entre le MacBook Air M4 et le MacBook Pro M5) et silencieux. Ils notent une autonomie similaire au MacBook Air M4 dans leurs essais (contrairement à Les Numériques) et remarquent que la puce M5 ne ralentit pas dans les jeux, preuve qu'Apple a soigné les réglages et les optimisations nécessaires.

Ils reprochent des points qui sont en fait les mêmes depuis quelques années : une réparabilité proche de zéro, la présence d'un écran 60 Hz (le 120 Hz est cantonné aux MacBook Pro) et une webcam assez moyenne. Des défauts communs aux dernières générations de MacBook Air, donc.
Les Américains de Tom's Guide ont des résultats similaires : c'est un excellent Mac, plus rapide que le modèle précédent — tant sur la puce que sur le SSD —, sans contraintes particulières sur l'autonomie ou la chauffe. Ils considèrent que l'écran est de très bonne qualité, malgré la limitation à 60 Hz, et reprochent uniquement une hausse de prix de 100 $. Dans nos contrées, elle est aussi de la partie, mais avec un petit biais : le prix de lancement est le même que celui du MacBook Air M4 (1 200 €) mais Apple avait baissé le prix de 100 € en octobre 2025 sans toucher le tarif aux États-Unis. Qui plus est, la hausse est accompagnée d'un passage de 256 à 512 Go de stockage.

Sur les différents tests, une chose ressort : Apple n'a pas modifié une recette qui gagne. Les différences sont anecdotiques en dehors du changement de système sur puce et du SSD plus rapide, et donc le MacBook Air qui était un excellent appareil dans son itération M4 reste un ordinateur très efficace dans sa version M5. Ce n'est pas la plus excitante des nouveautés de 2026, donc, mais il n'est pas nécessaire de proposer une révolution à chaque nouveau modèle.
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C'est anecdotique pour un lecteur lambda, mais tout à fait explicite pour nous : Apple n'a pas imposé d'embargo sur les tests du MacBook air M5. ↩︎
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- Apple distribue la quatrième bêta des OS 26.4 : emojis, fonds d'écran Neo et nouvelle option pour limiter Liquid Glass
Apple distribue la quatrième bêta des OS 26.4 : emojis, fonds d'écran Neo et nouvelle option pour limiter Liquid Glass
Le rythme ne faiblit plus à Cupertino, peut-être la preuve que le développement des systèmes d’exploitation est désormais assuré par Apple Intelligence. Une semaine après la troisième, quinze jours après la deuxième et trois semaines après la première, place à la quatrième bêta des OS 26.4. Comme toujours, il y en a pour tout le monde et même une heure à l’avance, car les États-Unis ont changé d’heure avec nous et devinez qui avait zappé cette information ? ♂️
Vous pouvez compter sur nous pour remonter toutes les nouveautés de cette quatrième salve de bêtas, si tant est qu’il y ait quoi que ce soit de visible. Les dernières mises à jour ont été pour le moins légères en changements, alors on ne s’attend pas à un bouleversement, même si on ne sait jamais… et justement, cette version introduit LA nouveauté de 2026, j’ai nommé les nouveaux emojis bien sûr !
Nouveaux emojis
On les attendait depuis quelques semaines, ils sont maintenant bien là. Il devrait y avoir ces neuf nouveautés, même si tous ne semblent pas encore visibles dans la bêta 4, ou alors je suis passé à côté. En particulier, il manque le trognon de pomme qui était pourtant promis, voilà un beau scandale en perspective s’il n’arrive pas d’ici la finale.
Comme souvent, il y a aussi de multiples variantes qui manquaient jusque-là, comme les variations de couleur de peau pour les danseurs avec oreille de lapin (mais si) et les lutteurs.
Fond d’écran du MacBook Neo
macOS 26.4 intègre quatre nouveaux fonds d’écran par défaut : ceux du MacBook Neo, qui affichent « MAC » en grosses lettres stylisées. Quatre, comme autant de coloris du nouvel ordinateur entrée de gamme d’Apple. Vous pouvez ainsi les activer sur votre MacBook même pas Neo et vous sentir jeune même sans acheter de nouveau matériel, quelle générosité de la part de Cupertino.
Si vous ne voulez pas installer la bêta, vous pouvez aussi retrouver les images dans ce précédent article :
MacBook Neo : habillez déjà votre Mac et votre iPhone avec les nouveaux fonds d'écran
Une nouvelle option pour rogner un petit peu plus sur Liquid Glass
La quatrième bêta ajoute une option d’accessibilité qui retire l’un des effets les plus spectaculaires de Liquid Glass. Dans la rubrique « Affichage et taille de texte », Apple a ajouté un réglage nommé « Réduire les effets d’éclat », comme l’a relevé 9To5Mac. En activant l’option, on peut effectivement modifier le comportement visuel du nouveau style d’interface imaginé par Apple.
Par défaut, quand on touche certains contrôles et notamment une zone de texte, on a un effet brillant, comme si on touchait une vraie goutte de liquide et qu’elle reflétait la lumière diffuse. Cet effet peut toutefois être désagréable, notamment quand on utilise son iPhone dans l’obscurité, l’effet étant alors plus lumineux que la moyenne, car il est rendu en HDR.
En activant la nouvelle option, on retrouve un comportement plus proche de celui d’iOS 18 et avant. Le champ de texte rebondit, sans effet coloré qui vient s’ajouter.
Les autres nouveautés des OS 26.4
Dans l’ensemble, les versions 26.4 comptent un grand nombre de petites nouveautés, ce qui finit par s’accumuler et former une assez grosse mise à jour. La déception potentielle vient du fait que l’on attendait le tout nouveau Siri et il a raté le rendez-vous, ce sera au mieux pour le cycle suivant de bêtas, voire l’automne, qui sait.
D’ici là, voici toutes les nouveautés repérées à ce jour dans les bêtas.
iOS et iPadOS 26.4
En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4
Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4
iOS 26.4 : Siri est en retard, mais les fondations avancent
CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4
iOS 26.4 active par défaut une protection anti-vol qui peut ralentir la revente d’un iPhone
Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA
Apple Creator Studio : Freeform reçoit ses nouvelles fonctions dans iOS 26.4
iOS 26.4 : une liste intelligente dédiée aux rappels urgents
macOS 26.4
macOS 26.4 : la limite de recharge de la batterie arrive enfin sur Mac
Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4
Les autres
tvOS 26.4 : Apple enterre iTunes Films et Séries sur l’Apple TV… et retouche les réglages audio
iOS 26.4 : des traces du coach santé IA d’Apple dans la première bêta
iOS 26.4 : Santé met en avant l’heure de coucher moyenne sur deux semaines
visionOS 26.4 : Apple active le streaming fovéal via CloudXR pour des apps et des jeux plus fluides
MacBook Neo : des réparations moins coûteuses que pour le MacBook Air
Il n’y a pas que le prix du MacBook Neo qui est plus doux : le coût des réparations l’est aussi. Le remplacement de la batterie par Apple est facturé 169 €, contre 199 € pour un MacBook Air 13" M5 — un tarif qui a d’ailleurs augmenté de 14 € par rapport au MacBook Air M4.

Apple ne communique pas sur le prix des autres réparations hors garantie sur son site, celles-ci faisant l’objet d’un devis personnalisé. On s’attend toutefois à des interventions globalement moins coûteuses que sur les autres MacBook.
On en a un indice en regardant les tarifs liés à AppleCare+. L’assurance pour le nouveau MacBook d’entrée de gamme coûte 149 € pour trois ans ou 54,99 € par an avec le forfait annuel. En comparaison, la même couverture pour le MacBook Air 13" est facturée 219 € pour trois ans ou 79,99 € par an.
| AppleCare+ | MacBook Neo | MacBook Air 13" |
|---|---|---|
| Prix pour 3 ans | 149 € | 219 € |
| Prix du forfait annuel | 54,99 € / an | 79,99 € / an |
| Franchise écran | 59 € | 99 € |
| Franchise boîtier externe | 59 € | 99 € |
| Franchise autres dommages accidentels | 179 € | 259 € |
AppleCare+ comprend notamment un nombre illimité de réparations en cas d’accidents, comme une chute ou un liquide renversé. Une franchise s’applique toutefois à la plupart des interventions. Pour un écran endommagé, elle s’élève à 59 € sur le MacBook Neo, contre 99 € sur un MacBook Air. Même tarif pour un dommage au niveau du boîtier externe. Pour les autres types de dégâts accidentels, la franchise passe à 179 € pour le MacBook Neo et à 259 € pour le MacBook Air.
MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display, MacBook Neo : les précommandes sont ouvertes
Tout savoir sur les contrats d’assurance AppleCare+
iFetch, un petit utilitaire pratique si vous avez des soucis avec iCloud Drive
Si vous avez déjà dû désactiver iCloud Drive — si vous l'utilisez — ou eu un problème quelconque avec la synchronisation du stockage dans le cloud d'Apple, vous êtes au courant d'une chose. Quand tout va bien, les outils de macOS sont (à peu près) efficaces pour récupérer les données, mais en cas de problème c'est (très) compliqué. Entre les données qui ne sont pas synchronisées, celle qui changent de nom et celles déplacées, la récupération de données présentes sur iCloud Drive peut vite devenir un calvaire. C'est là qu'intervient iFetch, un outil open source en Python.

Le petit programme permet de récupérer les données présentes sur iCloud Drive, pour les enregistrer dans un dossier qui n'est pas synchronisé, sur un disque dur externe, etc. Il est capable de travailler sur plusieurs fichiers à la fois, pour accélérer les transferts si vous avez une connexion rapide, et il est prévu pour reprendre les transferts en cas de soucis. Vous ne devriez pas avoir un problème qui est courant avec iCloud Drive, un fichier qui ne se télécharge pas1.

Le programme est complet et puissant, mais il a tout de même un défaut évident : il n'est pas très engageant au premier abord. Il n'a pas d'interface graphique et l'installation nécessite de taper plusieurs lignes de commandes, détaillées sur la page du projet. Vous devrez installer Homebrew et quelques dépendances et il vaut mieux être à l'aise avec les lignes de commande.
La sécurité est bien de la partie
L'outil lui-même passe par les voies prévues par Apple, donc vous devrez évidemment vous connecter sur votre compte iCloud et valider un second facteur avec un appareil compatible (qui n'est pas nécessairement le Mac employé). L'auteur explique qu'il peut télécharger les fichiers par morceaux, reprendre les téléchargements en cas de soucis sans tout retélécharger et travailler avec plusieurs flux en parallèle (quatre par défaut). Il permet aussi d'obtenir des statistiques, de lister les éventuelles erreurs ou de ne récupérer qu'un dossier précis.

Ce n'est donc pas un outil forcément grand public, mais pour une personne qui maîtrise la ligne de commande et veut sauvegarder le contenu d'iCloud Drive, c'est un outil plus efficace et surtout plus souple que ce qu'Apple propose.
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Ce qui nécessite généralement un redémarrage. ↩︎
iPhone 17e : quel chargeur ou batterie externe pour l’accompagner ?
Comme tous les modèles depuis quelques années, l’iPhone 17e est livré sans chargeur. Depuis le temps, vous avez sans doute déjà un adaptateur secteur et un câble USB-C pour le remplumer. Mais si ce n’est pas le cas ou si vous voulez vérifier que vous utilisez les « bons » accessoires, voici ce qu’il faut savoir.

Adaptateur secteur
Concernant la recharge filaire, rien ne change par rapport à l’iPhone 16e. Pour profiter d’une recharge rapide permettant de récupérer environ 50 % d’autonomie en une demi-heure, Apple recommande toujours un chargeur de 20 W.
Le modèle officiel d’Apple est vendu 25 €, un tarif acceptable. Néanmoins, on trouve facilement des alternatives moins chères et plus compactes, comme ce modèle Anker à 12 € ou ce Belkin à 15 €.

Une autre option consiste à choisir un chargeur multiport. Si vous souhaitez simplement recharger un iPhone 17e et un autre appareil mobile, inutile d’opter pour un modèle très puissant : ce chargeur 45 W Ugreen à moins de 20 € fera l’affaire. En revanche, si vous voulez aussi alimenter un MacBook Air, un MacBook Neo ou d’autres appareils plus gourmands, mieux vaut se tourner vers un modèle plus costaud, comme ce chargeur Ugreen 65 W à 25 €.
Chargeur sans fil
C’est au niveau de la recharge sans fil que l’iPhone 17e apporte du nouveau. L’iPhone 16e prenait déjà en charge la recharge par induction, mais seulement à 7,5 W. Le nouveau modèle va plus loin grâce à la compatibilité MagSafe.
Cette technologie permet d’une part d’aimanter l’iPhone sur des chargeurs magnétiques ou de coller une batterie externe dans son dos. D’autre part, elle autorise une puissance de recharge allant jusqu’à 15 W, ce qui accélère sensiblement l’opération. Pour profiter de cette puissance, il faut un chargeur certifié MagSafe ou compatible Qi2. Le choix est aujourd’hui très large. Il existe également des accessoires MagSafe/Qi2 capables de délivrer 25 W, mais l’iPhone 17e reste limité à 15 W avec eux.

Parmi les options disponibles, on peut citer le chargeur MagSafe d’Apple. Il reste assez cher (actuellement en promotion à 35 € au lieu de 50 €), mais il a l’avantage d’être très compact. Dans un autre registre, il y a des supports comme l’Anker MagGo Qi2 à 25,99 €. Les stations de charge 2-en-1 ou 3-en-1 sont aussi nombreuses : par exemple le piédestal Belkin (promo en cours à 60 €) qui recharge également une Apple Watch et des AirPods, ou encore une station de voyage vendue environ 92 €.
Batterie externe
Côté batteries externes, si l’iPhone 16e boudait les modèles magnétiques, ce n’est donc pas le cas du 17e, qui peut profiter pleinement des exemplaires MagSafe/Qi2. Mais on l’a déjà écrit, il n’est pas nécessaire de viser les 25 W puisqu’il est limité à 15 W.

Deux grandes catégories existent. Les batteries fines de 5 000 mAh permettent de récupérer environ les trois quarts de l’autonomie de l’iPhone 17e, comme ce modèle Anker à 40 €. Les batteries de 10 000 mAh, plus épaisses, peuvent quant à elles recharger le smartphone plus d’une fois, à l’instar de ce modèle Anker proposé autour de 53 €.
Les portes des hôtels japonais commencent à s'ouvrir avec un iPhone
Lancée en 2021 avec iOS 15, la fonction Clés de maison d'Apple permet d'ouvrir certaines serrures connectées… mais aussi des portes d'hôtels. Hyatt avait déployé la technologie fin 2021, easyHotel y est passé en 2025 en Europe, et c'est au tour du Japon de s'y mettre.

Les hôtels Mitsui Fudosan sont en effet compatibles avec la fonction d'Apple et il est donc possible d'ajouter la carte fournie pour ouvrir les portes dans l'app Cartes de l'iPhone (ou d'une Apple Watch). Le Mitsui Garden Hotel Ginza Premier, le sequence Miyashita Park et le sequence Suidobashi (à Tokyo dans trois cas) seront les premiers équipés.

L'app Cartes va permettre d'accéder à votre chambre, aux ascenseurs et aux zones réservées aux clients avec votre appareil Apple. Le communiqué indique que la clé peut être ajoutée avant votre arrivée et qu'elle s'activera dès que la chambre est prête, et que la technologie reste fonctionnelle même si la batterie de l'iPhone est vide (dans une certaine mesure). Elle peut aussi être mise à jour si vous décidez de rester plus longtemps, par exemple.
La fonction Clés de maison s'ouvre la porte des hôtels Hyatt
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- Revue de tests de l’iPhone 17e : des progrès indéniables, mais l’iPhone 17 lui fait de l’ombre
Revue de tests de l’iPhone 17e : des progrès indéniables, mais l’iPhone 17 lui fait de l’ombre
Deux jours avant sa sortie, l’iPhone 17e a été testé par quelques médias privilégiés. Les améliorations par rapport à l’iPhone 16e sont logiquement saluées, mais les lacunes qui subsistent conduisent à des bilans parfois contrastés.

Design
Sur le plan du design, pas de surprise : l’iPhone 17e est identique à son prédécesseur sorti il y a un an. La seule nouveauté visible est la couleur rose, qui n’a pas particulièrement marqué les testeurs. Seul Forbes se montre très enthousiaste :
Je ne fais pas vraiment attention à la couleur de mon téléphone, mais je suis complètement fan de ce rose. Il apporte juste ce qu’il faut de fantaisie et de subtilité. C’est l’une des rares fois où j’ai renoncé à une coque pour admirer pleinement une couleur.
Si vous n’êtes pas aussi emballé, les classiques noir et blanc restent disponibles. PCMag apprécie pour sa part la simplicité du design, notamment l’absence de gros bloc photo à l’arrière, ce qui se fait de plus en plus rare rare aujourd’hui. Google s’est toutefois démarqué récemment avec le Pixel 10a au dos totalement plat.

Certains testeurs ont surtout relevé les progrès manquants. L’iPhone 17e conserve ainsi un écran OLED de 6,1" surmonté d’une encoche. The Verge, qui le compare surtout à l’iPhone 17, regrette tout particulièrement l’absence d’écran toujours allumé.
En réalité, il y a des nouveautés pour la face avant. L’écran bénéficie maintenant d’un Ceramic Shield 2 plus résistant aux rayures et moins sensible aux reflets, d’après Apple. Ce sont toutefois des améliorations moins visibles qu’un écran toujours actif. Par rapport à l’iPhone 17, la luminosité maximale est également inférieure. La différence est perceptible, même si CNET juge l’écran satisfaisant en plein soleil.
Performances
Là où le 17e rivalise avec l’iPhone 17, c’est sur les performances. PCMag a mesuré un score de 3 514 points en monocœur et 9 092 en multicœur sur Geekbench 6. En comparaison, l’iPhone 16e obtenait 3 441 et 8 362, tandis que l’iPhone 17 atteint 3 653 et 9 264. Une puissance qui permet de profiter des derniers jeux avec les graphismes poussés au maximum. Forbes note que le téléphone chauffe lors de sessions exigeantes, mais sans risque de surchauffe. L’écran ne permet pas de dépasser les 60 images par seconde, mais ce n’est pas un souci pour la clientèle de l’iPhone 17e.

Le nouvel iPhone d’entrée de gamme adopte également un modem plus récent. Après le C1 inauguré avec succès sur l’iPhone 16e, le 17e passe au C1X, également présent dans l’iPhone Air. Apple annonce des performances jusqu’à deux fois supérieures. PCMag a par exemple mesuré des vitesses de pointe de 419 Mb/s en téléchargement et 33,4 Mb/s en envoi sur le réseau AT&T dans le New Jersey. De bons résultats, même si le testeur ne les a pas comparés à ceux d’autres smartphones.
Le doublement du stockage de base à 256 Go est lui aussi cité parmi les points positifs, même si les tests s’y attardent finalement assez peu.
Appareil photo
Côté photo, plusieurs testeurs regrettent toujours l’absence d’un ultra grand-angle, qui limite les possibilités pour les photos de groupe ou de paysages. Pour le reste, le capteur unique de 48 Mpx à l’arrière donne satisfaction. « L’appareil photo unique capture des images suffisamment détaillées pour la plupart des besoins, surtout si vous utilisez principalement le mode “viser et déclencher” », écrit par exemple Forbes.


La puce A19 introduit une petite nouveauté logicielle : le mode Portrait de nouvelle génération avec réglage de la mise au point et de la profondeur après la prise de vue. L’iPhone 16e ne permettait d’ajuster que la profondeur. Les testeurs mentionnent poliment cette évolution, mais elle n’apparait pas déterminante.
Batterie
Sur le plan de l’autonomie, Apple annonce toujours jusqu’à 26 heures de lecture vidéo, comme sur l’iPhone 16e. « Avec trois à quatre heures d’écran allumé, il me restait environ 50 % de batterie au moment du coucher », indique The Verge. CNET obtient un résultat comparable et se dit « confiant dans la capacité de l’iPhone 17e à tenir une journée entière ».
L’iPhone 17e a un avantage important sur son prédécesseur : la compatibilité MagSafe. Il peut donc se fixer sur des chargeurs magnétiques et atteindre 15 W en recharge sans fil, quand le 16e se limitait à 7,5 W. « C’était une erreur d’exclure MagSafe du 16e et je suis ravi qu’il soit disponible maintenant », estime The Verge.
Pour conclure
« À 599 $, l'iPhone 17e offre un excellent rapport qualité-prix. Bien qu'il partage de nombreux éléments de base avec le 16e, ses améliorations internes en font une mise à niveau très intéressante », juge PCMag. « Pour un téléphone à 600 $, vous bénéficiez d’un processeur performant, d’un appareil photo capable de produire des images détaillées et de la recharge MagSafe », renchérit Forbes.

Certains testeurs estiment toutefois que l’iPhone 17e souffre de la comparaison avec l’iPhone 17, qui s’est nettement amélioré. PCMag considère ainsi que le modèle standard justifie les 200 $ supplémentaires grâce à son autonomie supérieure, son écran plus avancé et son appareil photo additionnel. Même son de cloche chez The Verge : « L’iPhone 17 classique reste le modèle à privilégier. » Encore faut-il avoir le budget.
En France, l’iPhone 17e coûte 719 € avec 256 Go de stockage et 969 € en version 512 Go, soit le prix de l’iPhone 17 en 256 Go. Les précommandes pour l’iPhone 17e sont d’ores et déjà ouvertes. Le produit sera disponible à partir de mercredi 11 mars. Nous publierons notre test complet prochainement.
Revue de tests : l’iPad Air M4 est un iPad Air, mais avec une puce M4
La presse qui a eu les honneurs d’être invitée par Apple est repartie de l’expérience de la semaine dernière avec du matériel à tester. En attendant nos propres exemplaires commandés sur l’Apple Store et qui arriveront comme pour tout le monde à partir de mercredi, nous pouvons découvrir ce que nos confrères pensent du nouveau matériel. En l’occurrence, l’iPad Air M4 a été testé par The Verge, Tom’s Guide, CNET, Engadget et sûrement d’autres. Leurs conclusions ne surprendront personne : cette mise à jour très mineure est un excellent iPad, comme toujours et sans passion.
Tous ces tests sont positifs sur la tablette, jugée la meilleure de manière générale et le modèle à choisir par défaut pour tous ceux qui cherchent un nouvel iPad. Ce n’est pas étonnant, le Pro est tellement cher qu’il est inaccessible pour la majorité d’entre nous, alors que l’Air offre un bon équilibre avec d’excellentes performances et de bonnes prestations en général. Nos confrères regrettent l’écran bloqué à 60 images par seconde au maximum et l’absence d’OLED ou encore le choix maintenu de Touch ID au lieu de Face ID, autant de fonctionnalités réservées aux modèles bien plus chers. Cela étant, l’écran reste excellent dans l’ensemble, comme le rappelle Tom’s Guide dans son article.
Côté performances, la puce M4 améliore les mesures d’environ 20 à 25 % côté CPU et 10 à 15 % côté GPU par rapport à la M3, note The Verge tout en soulignant que ces gains ne se voient absolument pas à l’usage. La seule fonctionnalité d’iPadOS qui a été notablement plus rapide selon David Pierce, c’est l’affichage des résultats de recherche dans Spotlight. Ce qui ressemble avant tout à une critique assez cruelle du système d’exploitation, quand on y pense. Engadget a relevé un écart plus important sur la partie graphique, sans pour autant remarquer de différences réelles à l’usage. Au passage, la mémoire vive passe à 12 Go au lieu de 8, mais les journalistes ne mentionnent pas d’écart significatif de ce côté.
Les performances ont aussi bénéficié de nouveautés pour le Wi-Fi et Bluetooth ainsi que la connexion cellulaire, grâce à l’utilisation de composants Apple (respectivement la puce N1 et le modem C1X). Chez The Verge, on salue la qualité du modem et l’iPad Air a même été systématiquement l’appareil le plus rapide pendant les mesures, devançant un iPhone. C’était particulièrement vrai lorsque la réception était médiocre, la tablette profitant sans doute alors de ses plus grandes antennes. De son côté, Nathan Ingraham d’Engadget n’a toutefois noté aucune différence. Les tests ne s’attardent pas non plus sur le Wi-Fi 7 apporté par la puce N1, souvent faute d’équipement pour le tester sérieusement.
L’autonomie a été jugée correcte, sans plus. Tenir les 10 heures promises par Apple est difficile, Engadget évoque plutôt 7 à 8 heures d’utilisation, tandis que Scott Stein de CNET indique qu’il devait effectuer une charge pendant la journée. Apple n’a pas fait évoluer ce chiffre de 10 heures depuis des années et l’iPad Air M4 n’est pas mieux, ni pire, que les précédents. Pour finir le tour d’horizon, plusieurs confrères évoquent les accessoires associés, dont le Magic Keyboard jugé essentiel chez The Verge, et surtout leurs prix élevés. Pour Tom’s Guide, Mike Prospero indique à la fois avoir apprécié la sensation des touches et en même temps regretter qu’à ce tarif, il n’y ait pas de rétroéclairage.
Le bilan général est sans surprise : c’est une excellente tablette et si vous venez d’un iPad bien plus ancien, la mise à jour devrait vous ravir. Si vous avez un modèle récent, changer est inutile, tant l’expérience reste similaire aux générations précédentes. Pour le prix, The Verge aurait apprécié un doublement du stockage de base comme Apple l’a fait dans d’autres produits et regrette en l’état le maintien à 128 Go sur l’entrée de gamme.
L’iPad Air M4 est en vente à partir de 669 € et les premières livraisons devraient avoir lieu dès le mercredi 11 mars.
La souris verticale Logitech Lift en promotion dès 45 € au lieu de 80 €
Si vous avez mal au poignet avec les souris classiques et que les trackpads ne vous plaisent pas, il y a une solution qui a pris l'ascendant ces dernières années : les souris verticales. La position de la main n'est pas la même qu'avec une souris plate standard, ce qui améliore la prise en main et réduit les douleurs chez certains. Bonne nouvelle, la Logitech Lift, vendue officiellement 80 €, est en promotion à 45 € dans sa variante Mac (blanche et sans récepteur Bolt).

C'est une souris alimentée par une pile, qui se connecte en Bluetooth et qui propose des boutons personnalisables. Amazon propose aussi une promotion sur la version noire, la variante rose et la sable (grisâtre, pour quelques centimes de plus). Les trois versions pour PC sont livrées avec le récepteur Bolt, pour les appareils sans Bluetooth (ou pour avoir une souris fonctionnelle au démarrage). Si vous voulez la blanche avec un récepteur Bolt, elle est à 47 €.

Amazon ne propose des promotions que sur les Logitech Lift pour les droitiers mais il existe une version pour les gauchers, uniquement en noir.
Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains
Promo : l’Apple Watch SE3 à 200 € au lieu de 269, son meilleur prix
Vous cherchez une montre Apple récente et neuve à petit prix ? Cette offre pourrait vous intéresser : le site espagnol PCComponentes vend l’Apple Watch SE 3 de 40 mm en version GPS à 199 €, c’est 70 € de moins que le prix officiel sur l’Apple Store et son plus petit prix jusque-là. Même si le site n’est pas français, il promet une expédition gratuite vers la France et indique même que vous recevrez l’appareil entre le 11 et le 13 mars, c’est-à-dire avant la fin de la semaine.
Précisons qu’un seul modèle bénéficie de ce tarif exceptionnel, il faut donc accepter d’acheter une SE 3 de petite taille, sans connexion cellulaire et en coloris « Starlight », lumière stellaire en français. Le bracelet associé est un modèle Sport dans le même coloris, mais cet aspect-là peut aisément être changé.
L’Apple Watch SE 3 est le modèle entrée de gamme d’Apple, mais ça ne veut pas dire que c’est une montre trop légère pour autant. Renouvelée à l’automne dernier, cette troisième génération corrige le plus gros défaut de cette gamme en ajoutant l’écran toujours allumé, probablement indispensable sur une montre. Elle bénéficie aussi de la charge rapide, récupère des gestes bien pratiques et il ne lui manque pas tant que ça, même si l’autonomie est plus limitée que les modèles classiques.
Test de l’Apple Watch SE 3 : la montre qui a tout compris
À 269 €, on peut critiquer ces points et préférer un autre module. À 199 €, la discussion est forcément différente et c’est un excellent tarif pour une très bonne montre.
50 ans d’Apple : Tim Cook se remémore son arrivée et la succession de Steve Jobs
À l’approche du 50e anniversaire d’Apple, Tim Cook a accordé une interview à David Pogue dans laquelle il revient sur quelques aspects clés de l’entreprise et de sa carrière.
Le CEO rappelle d’abord que rejoindre Apple à la fin des années 1990 comme il l’a fait n’avait rien d’une évidence, l’entreprise étant au bord de la faillite. Il travaillait en plus chez Compaq, alors le plus grand vendeur d’ordinateurs au monde. « Mais j’ai vu chez Steve [Jobs] quelque chose que je n’avais jamais vu chez un CEO auparavant. Il avait une passion pour le produit tellement unique et rafraîchissante. […] Dès notre première rencontre, j’ai été conquis et j’ai voulu me lancer à corps perdu et le rejoindre, malgré la situation de l’entreprise », raconte-t-il.
Une quinzaine d’années plus tard, Steve Jobs, très affaibli par la maladie, lui demandera de prendre sa succession :
Il m'a convoqué chez lui. Il m'a dit qu'il voulait que je devienne CEO. J'ai un peu discuté avec lui et je lui ai demandé : « Es-tu sûr de ne plus vouloir être CEO ? » À l'époque, je pensais sincèrement qu'il vivrait encore longtemps. Il allait devenir président exécutif et moi CEO. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Steve Jobs était très proche de Disney et savait bien que cette entreprise avait souffert de la disparition de son fondateur, une situation qu’il voulait éviter chez Apple. Il tenait à organiser une transition fluide à la tête de l’entreprise, chose qu’Apple n’avait jamais vraiment connue auparavant, les changements de direction se faisant jusque-là dans l’urgence.
Tim Cook s’est également exprimé sur un sujet moins souvent abordé dans ses interviews : la taille prise par l’entreprise. Depuis le succès phénoménal de l’iPhone, Apple a changé d’échelle et est devenue l’une des entreprises les plus importantes au monde. Qu’est-ce que cela implique ?
« En grandissant, on peut faire davantage. On peut s’étendre à de nouvelles catégories de produits », explique Tim Cook. Mais cette taille a aussi un revers : Apple est désormais beaucoup plus scrutée sur le plan réglementaire en raison de sa position dominante. « À nos débuts, il n’y avait pas de réglementation pour la technologie. Aujourd’hui, il y en a, et cela m’inquiète car cela peut freiner l’innovation. Pas entièrement, bien sûr : certaines réglementations sont positives, d’autres moins », déclare-t-il diplomatiquement, sans mentionner explicitement le DMA, qu’Apple combat depuis des années.
David Pogue va bientôt publier Apple: The First 50 Years, un livre consacré aux cinquante premières années de la Pomme. Si vous cherchez une lecture en français sur le même sujet, nous avons ce qu’il vous faut : notre livre L’aventure Apple — 50 ans de souvenirs retrace l’histoire de la marque et comprend des témoignages inédits d’une cinquantaine d’acteurs de l’écosystème Apple. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront en avril.
Sous Linux, le Magic Trackpad 2 va être mieux géré
Phoronix pointe en effet un changement dans la prise en charge des Magic Trackpad 2 avec le prochain noyau Linux, la version 7.0. Jusqu'à maintenant, si vous utilisez un Magic Trackpad 2 en filaire — ce que la Magic Mouse ne permet pas —, le niveau de la batterie n'est pas correct. La correction va permettre de récupérer la bonne valeur pour le compteur, même si vous n'utilisez pas le trackpad externe en Bluetooth. C'est peut-être anecdotique… mais c'est aussi une démonstration du suivi avec un système open source. ce qui n'est pas nécessairement le cas chez Apple.

Nous en avons parlé récemment, Apple tend à oublier la compatibilité descendante pour ses accessoires de la gamme Magic. Si vous avez un ancien Mac (qui n'accepte pas macOS Sequoia), vous ne pouvez pas utiliser pleinement un Magic Trackpad 2 USB-C, par exemple. Apple réserve les accessoires USB-C aux Mac récents, même s'ils sont techniquement identiques (en dehors de la prise UCB-C) aux modèles Lightning. Mais sous GNU/Linux, les développeurs, eux, corrigent les bugs dans les pilotes. Donc même si vous avez un vieil ordinateur sous GNU/Linux, vous pourrez profiter pleinement d'un Magic Trackpad USB-C (ou d'une Magic Mouse ou un Magic Keyboard).
Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad
Apple envisagerait un HomePad aimanté sur un support mural
Le HomePad, cet écran destiné à la domotique qu’Apple préparerait depuis tant d’années qu’il donne l’impression d’être un produit déjà commercialisé, pourrait être associé à un support mural aimanté, d’après Kosutami. Le fuiteur a relancé les rumeurs sur le produit en fin de semaine dernière, en évoquant une sortie une nouvelle fois reportée, cette fois à la fin de l’année. Dans la foulée, il a ajouté un détail intriguant sur l’un des prototypes qu’il aurait croisé en personne : Apple réfléchirait à un support mural aimanté.
L’idée d’accrocher son écran de contrôle domotique sur un mur est intéressante, c’est un bon moyen d’accéder aisément à ses fonctionnalités dans une pièce. C’est surtout vrai pour les grands écrans et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Amazon vend son grand Echo Show 21 avec un support mural par défaut. En contrepartie, laisser en permanence cet écran sur le mur limite aussi son rôle à une seule pièce et surtout un seul usage.
Ce prototype pourrait proposer le meilleur des deux mondes. On aurait une base installée sur un mur, avec la possibilité de poser l’écran pour le garder bien visible et facile d’accès dans la pièce. Néanmoins, on pourrait aussi enlever la tablette pour la déplacer à un autre endroit du logement, quand c’est utile. Apple maîtrise à la perfection les aimants depuis des années, alors on imagine qu’elle n’aurait aucun mal à inventer un équivalent au MagSafe des iPhone, avec une force nettement supérieure pour que l’écran tienne bien en place au quotidien. On peut noter par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’idée est évoquée, Mark Gurman avait également suggéré fin 2024 qu’Apple préparait des supports avec aimants, dont un mural.
Apple lancerait en mars 2025 son premier écran connecté pour la maison
Par rapport au produit d’Amazon, cela impliquerait une plus grande complexité. Il faudrait prévoir une batterie sous la dalle et créer en réalité un iPad modifié. Mais après tout, c’est sans doute la meilleure stratégie pour Apple, qui a également des années d’expérience pour créer une bonne tablette. En poussant le raisonnement, on pourrait même envisager qu’en séparant l’écran de son support mural, iPadOS prenne le relai. Reste qu’il s’agirait uniquement d’un modèle en test et rien ne dit qu’Apple retiendra le principe pour le produit final. Créer un HomePod enrichi d’une tablette est bien plus simple et répond en outre à un autre cas d’usage courant : poser l’appareil sur un plan de travail ou un meuble.
Le fuiteur ajoute que les sonnettes seraient particulièrement bien intégrées et même s’il n’entre pas dans les détails, le scénario semble évident. Si vous avez un carillon connecté avec caméra et que quelqu’un sonne, le flux vidéo s’afficherait automatiquement, avec des boutons pour ouvrir la serrure connectée associée. Maison fonctionne déjà ainsi, ce serait toutefois plus pratique d’avoir l’ensemble sur un écran dédié.
Enfin, il rappelle que l’intelligence artificielle serait au cœur du produit, ce qui n’est pas nouveau. C’est même la raison principale qui justifierait les multiples décalages du lancement, le nouveau Siri n’étant toujours pas prêt.
Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique
Claude ne s’est pas levé du bon pied : des dysfonctionnements signalés ce lundi matin
« Comment ça va Claude ? » — « Comme un lundi. » C’est un peu l’impression que donne l’IA générative en ce lundi matin. Certains utilisateurs signalent en effet des dysfonctionnements avec le service, comme le montre un pic de signalements sur DownDetector.

Un lecteur, Érick, nous indique par exemple rencontrer ce problème : « Depuis une demi-heure, j’ai soumis le même message, dans la même conversation puis dans une nouvelle, plus de cinq fois. À chaque fois, le même résultat : l’indicateur de réflexion tourne, tourne, et retourne — avec un curieux message “Claude réfléchit en arrière-plan”, alors que la fenêtre est restée ouverte — pour… rien. Claude ne répond pas. »
La situation semble toutefois moins grave que la panne survenue la semaine dernière. De notre côté, nous ne constatons pas de problème particulier et, surtout, Anthropic ne signale aucun incident sur sa page de statut. Pour l’instant en tout cas.
Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,35 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,64 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs.
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MacG.co
- Lil Finder Guy : le petit personnage trop mignon d’Apple déjà érigé en mascotte par les fans
Lil Finder Guy : le petit personnage trop mignon d’Apple déjà érigé en mascotte par les fans
Il n’aura suffi que de quelques brèves apparitions pour qu’il devienne une nouvelle mascotte officieuse d’Apple. On parle de « Lil Finder Guy », un petit personnage adorable dont la tête reprend l’icône du Finder.
Apple ne l’a montré que très brièvement, mais sa mignonnerie a immédiatement inspiré des fans, qui se sont empressés de le recréer et de le mettre en scène dans toutes sortes de situations. C’est notamment le cas du toujours très inspiré Basic Apple Guy qui, à l’aide de Gemini, a reproduit le personnage et l’a décliné dans une multitude d’humeurs : joyeux, en colère, surpris ou encore en train de promener son chien DogCow.

En seulement deux apparitions — un passage dans un live sur TikTok et une présence dans une image promotionnelle —, Apple a donc réussi son coup : ce petit bonhomme bleu surnommé Lil Finder Guy est déjà la nouvelle coqueluche du web.
AI Finder Guy might be the first @Apple “mascot” that actually feels like the internet made it, not a design committee.
— Rayan A Cader (@rayanabdulcader) March 7, 2026
He’s friendly, a little goofy, and already more iconic than half the official macOS branding. pic.twitter.com/nUo8lhidig
Ce personnage s’inscrit dans la campagne marketing du MacBook Neo, qui cible tout particulièrement les jeunes. Pour promouvoir sa nouvelle machine, Apple a publié plusieurs vidéos décalées sur TikTok.
Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z
Nuki prépare une serrure connectée invisible avec le fabricant de portes REHAU
Nuki s’est fait connaître jusque-là pour ses serrures connectées que l’on installe sur une porte existante. Ces produits dits « retrofit » viennent tourner une clé laissée dans la serrure d’origine, souvent dans le cylindre déjà installé, et c’est très pratique pour la majorité de la clientèle qui a déjà une porte d’entrée. Pour ceux qui construisent un logement et doivent installer une porte neuve, le fabricant autrichien présente aujourd’hui sa propre solution avec le Nuki Smart Module, en partenariat avec le constructeur de portes (entre autres) allemand REHAU.
Disponible dans le courant de l’année, ce petit module permet d’intégrer l’électronique et l’intelligence de la marque directement dans une porte neuve, de façon bien plus discrète et avec tous les avantages d’une installation permanente. En particulier, il ne sera pas nécessaire de gérer une batterie, l’appareil de Nuki sera alimenté par la porte elle-même. Autant dire que si le spécialiste des serrures connectées ne communique pas sur un prix pour son Smart Module, ce sera négligeable dans la facture totale pour installer l’ouvrant très haut de gamme nécessaire à son bon fonctionnement.
Si le Smart Module n’adopte pas l’aspect des produits commercialisés jusque-là par Nuki, il en reprend en revanche toutes les fonctionnalités. Du point de vue de l’utilisateur, ce sera comme avec une Smart Lock, avec la possibilité de (dé)verrouiller la serrure à distance, la fonctionnalité Auto-Unlock, la compatibilité avec Matter grâce à Thread ou encore l’accès au standard Aliro via le futur Keypad 2 NFC que l’on attend dans le courant du mois.
Pour avoir testé de nombreuses serrures connectées, je peux témoigner que Nuki reste la meilleure en termes d’écosystème et de fonctionnalités natives, tout en proposant des produits vraiment fiables au quotidien. J’imagine que ce nouveau modèle sera similaire sur tous ces aspects tout en offrant une option encore plus discrète et mieux intégrée pour ceux qui installent une porte neuve. Même si leur Smart Lock Ultra est extrêmement discrète, c’est un ajout qu’il faut gérer de temps en temps en chargeant la batterie intégrée, là où le module dans la porte devrait pouvoir être entièrement oublié au quotidien.
Test de la Nuki Smart Lock Ultra : la serrure connectée ultra-rapide et ultra-premium
Le Nuki Smart Module devrait être commercialisé à partir du quatrième trimestre 2026. REHAU est le partenaire industriel de Nuki, mais d’autres fabricants de portes peuvent utiliser ses composants si bien qu’on devrait pouvoir retrouver l’option chez d’autres marques en Europe. Enfin, on pourra l’acheter comme produit autonome sur la boutique du fabricant, pour les plus bricoleurs.
Apple met à jour son trombinoscope : Molly Anderson et Steve Lemay font leur entrée
À la faveur de départs plus ou moins anticipés, de nombreux changements ont eu lieu dans l’équipe de direction d’Apple ces derniers mois. Des mouvements qui se répercutent maintenant sur le trombinoscope de l’entreprise.

Trois nouvelles têtes font leur apparition. Steve Lemay a maintenant droit à son portrait en tant que vice-président en charge du design des interfaces utilisateur. Cette nomination faite suite au départ d’Alan Dye, parti à la surprise générale chez Meta.
Le départ d'Alan Dye chez Meta : une bénédiction pour le design d’Apple ?
Apple a également ajouté Molly Anderson, la vice-présidente responsable du design industriel. Elle occupe en fait ce poste depuis fin 2024, à la suite du départ d’Evans Hankey, qui avait elle-même récupéré une partie des attributions de Jony Ive. Dernièrement, Molly Anderson a dirigé la conception du MacBook Neo.
MacBook Neo : l’essence du Mac, le prix en moins
Enfin, Jennifer Newstead, senior vice-présidente et directrice juridique d’Apple, fait elle aussi son entrée dans la galerie des portraits. Cette avocate venue de Meta remplace Kate Adams.

À noter également la disparition de la photo de Lisa Jackson, jusque-là responsable des initiatives environnementales et sociales. Comme Apple l'avait annoncé fin 2025, ses missions ont été transférées à Sabih Khan, le directeur des opérations. Mais Apple ne compte donc plus de dirigeant attitré pour l’environnement.
Enfin, Eddy Cue n’est plus seulement SVP chargé des services : il récupère également la supervision des activités liées à la santé après le départ de Jeff Williams. L’occasion pour lui d’apparaître sous son meilleur jour avec une nouvelle photo.
iPhone Fold : les fichiers CAO révèlent un design asymétrique et un bloc optique « Air »
Si le MacBook Neo a monopolisé l'attention ces derniers jours, le dossier de l'iPhone pliable vient de franchir une étape cruciale. Des fichiers de rendu CAO (conception assistée par ordinateur), normalement réservés aux accessoiristes, viennent de fuiter, nous offrant un regard inédit sur les choix ergonomiques de Cupertino pour son iPhone Fold.
Un design entre courbes et angles droits
C’est l’inoxydable Sonny Dickson qui a mis la main sur ces schémas techniques en 3D. Ces documents sont souvent le meilleur indicateur du design final, car ils servent à préparer les moules pour les futures coques de protection.
Le premier enseignement concerne la silhouette même de l'appareil. Pour accommoder la charnière, Apple aurait opté pour une approche hybride : deux coins sont parfaitement arrondis, tandis que les deux autres, situés sur l'axe de pliure, sont tranchés à angle droit. Une fois ouvert, l'iPhone Fold dévoile un immense écran de 7,8 pouces percé d'un simple poinçon pour la caméra frontale. Fermé, c'est une dalle de 5,3 pouces qui prend le relais pour les interactions rapides.
Le bloc optique arrière confirme également une tendance forte chez Apple cette année : il reprend le design en "plateau" de l'iPhone Air, mais l'élargit pour accueillir deux capteurs de 48 Mpx.
Sous le châssis : une fiche technique déjà très détaillée
Ces rendus viennent habiller une fiche technique que l'on devinait déjà musclée. Pour rappel, ce premier modèle pliable devrait marquer une rupture technologique avec l'arrivée de la puce A20 Pro, premier SoC de la Pomme gravé en 2 nm (procédé N2 de TSMC).
Pour soutenir les ambitions multitâches de l'écran interne, Apple aurait prévu 12 Go de RAM LPDDR5 et son propre modem maison, l’Apple C2. Côté matériaux, le titane ferait son grand retour en duo avec l'aluminium pour contenir le poids de la structure.
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées
Le retour de Touch ID confirmé par la forme ?
L'un des détails les plus intéressants de ces fichiers CAO concerne la tranche de l'appareil. L'emplacement du bouton d'allumage semble plus large que d'habitude, ce qui tend à confirmer la rumeur d'un retour de Touch ID. Dans cette configuration pliable, placer le capteur biométrique sous le bouton Power — comme sur l'iPad Air — est la solution la plus cohérente pour déverrouiller l'iPhone, qu'il soit replié sur lui-même ou déployé en mode tablette.
Waze : une nouvelle alerte pour protéger les agents des routes
C’est sans doute sur les petits détails de ce type que Waze parvient à se démarquer de la concurrence. Depuis peu, le logiciel de navigation qui appartient à Google, vous alerte lors d’interventions des agents des routes. Le but est simple : réduire le risque d’accident.
Si Waze déploie cette fonctionnalité, c'est avant tout pour répondre à une urgence sécuritaire que les simples panneaux de signalisation ne suffisent plus à combler. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : treize agents des routes ont perdu la vie en mission depuis 2014, dont la grande majorité sur les trois dernières années.
Malgré les campagnes de prévention à répétition, le comportement de certains automobilistes reste problématique. Pour tenter de protéger ceux qui travaillent sur les voies, le ministère des Transports mise désormais sur la force de frappe de Waze et ses 17 millions d'utilisateurs dans l'Hexagone.
Le fourgon orange s'affiche sur la carte
Concrètement, l'intégration se veut aussi transparente qu'efficace. Lorsqu'une équipe intervient sur une zone à risque, elle active un signal via une tablette embarquée. Aussitôt, un pictogramme « Bison Futé » représentant le célèbre fourgon orange apparaît sur l'écran des conducteurs approchant de la zone.
L'alerte ne se contente pas d'être visuelle. Si vous vous trouvez directement sur l'itinéraire de l'intervention, une notification sonore vient renforcer la vigilance. C'est du temps réel pur : dès que le chantier est levé ou que le véhicule se déplace, l'alerte est désactivée manuellement par les agents et disparaît instantanément de l'interface des utilisateurs.
Un déploiement sur tout le territoire
Testé cet été en Nouvelle-Aquitaine, le dispositif a récemment passé la seconde en s'étendant aux routes nationales de Bretagne et des Pays de la Loire. Il est question maintenant de généraliser cette fonctionnalité à l'ensemble du réseau français.
À l'avenir, on peut imaginer que d'autres types d'incidents, comme les obstacles sur la chaussée ou les chantiers mobiles, profitent de cette remontée d'informations ultra-rapide. Cela évitera aux utilisateurs d’avoir à manipuler leur smartphone pour prévenir d’un danger…
Waze relance ses nouveautés de 2024 avec un déploiement plus large
SSD : le MacBook Air M5 met une claque à la génération M4
Si le MacBook Neo n’avait pas vu le jour, le MacBook Air M5 aurait sans doute été l’une des têtes d’affiche de la semaine dernière. Mais face à la rupture technologique promise par le nouveau fleuron d'Apple, l’ultra-portable grand public passe forcément au second plan.
Toutefois, les premiers benchmarks concernant cette machine révèlent une excellente surprise. Apple ne s'est pas contenté de doubler le stockage de base : les performances pures ont été nettement revues à la hausse, corrigeant l'un des rares points faibles historiques de la gamme.

Selon les tests réalisés avec Blackmagic Disk Speed Test, le MacBook Air M5 semble enfin exploiter pleinement le protocole PCIe NVMe Gen 4. Cette évolution permet aux nouveaux modèles d'afficher des gains de performances allant jusqu'à 230 % par rapport à la génération M4.
Ces excellents résultats ne sont pas la conséquence d'un doublement des puces NAND, les MacBook Air à une seule puce n'ont duré qu'une seule génération, c'est un changement lié à la puce M5. Comme nous l'avions expliqué en testant le MacBook Pro équipé du même SoC, Apple est passée au PCI-Express 5.0 pour les SSD, doublant par la même occasion les débits. On retrouve logiquement ces gains dans le MacBook Air équipé de la même génération de puce Apple Silicon.
Avec le MacBook Pro M5, Apple est passé au PCI-Express 5.0 pour le SSD, ce qui double les débits
Performances en lecture : le MacBook Air talonne le MacBook Pro M5
En lecture, le MacBook Air M5 fait un bond de géant, laissant les modèles M4 loin derrière et venant même chatouiller le MacBook Pro M5 (le modèle de base).
| Modèle | Lecture (MB/s) |
|---|---|
| MacBook Pro 14" (M5) | 6 752,1 |
| MacBook Air 13" (M5) | 6 473,4 |
| MacBook Pro 16" (M4 Pro) | 5 401,3 |
| MacBook Pro 14" (M4) | 3 028,0 |
| MacBook Air 15" (M4) | 2 904,0 |
| MacBook Air 13" (M4) | 2 833,3 |
C'est en écriture que le gain est le plus spectaculaire, notamment par rapport au MacBook Air 13" M4 qui souffrait particulièrement de sa configuration matérielle.
| Modèle | Écriture (MB/s) |
|---|---|
| MacBook Pro 16" (M4 Pro) | 6 713,2 |
| MacBook Air 13" (M5) | 6 558,6 |
| MacBook Pro 14" (M5) | 6 194,2 |
| MacBook Pro 14" (M4) | 3 426,0 |
| MacBook Air 15" (M4) | 3 023,9 |
| MacBook Air 13" (M4) | 1 987,7 |
Si la puce M5 apporte son lot habituel de gains CPU et GPU, le SSD joue aussi un rôle déterminant dans la sensation de fluidité au quotidien (lancement d'apps, transfert de fichiers lourds, swap de la mémoire vive).
Bien qu'Apple n'ait pas encore officiellement détaillé les entrailles de la machine, ces chiffres confirment que le MacBook Air n'est plus le "parent pauvre" du stockage. Nous reviendrons sur tous ces aspects dans notre test du MacBook Air M5 d’ici quelques jours.
MacBook Neo : un écran tactile pour la V2 en 2027 ?
Alors que les premiers clients trépignent d’impatience avant l’arrivée du MacBook Neo en rayons ce mercredi, son successeur occupe déjà l’espace médiatique. Et c’est l’inoxydable Ming-Chi Kuo qui livre déjà ses premières prédictions sur la deuxième génération.

En fait, ses remarques sur cette deuxième génération ne datent pas d’hier. Elles remontent au mois de décembre, quand l’analyste avait indiqué que le MacBook Neo venait juste d’entrer en production. Précisons au passage que Ming-Chi Kuo avait été l’un des tout premiers à indiquer qu’Apple travaillait sur un tel modèle. Pour en revenir au MacBook Neo, si la V1 reste sagement sur ses acquis ergonomiques, la V2 pourrait bien briser un vieux tabou de Cupertino.
Le MacBook A18 Pro entrerait en production à la fin de l’année, pour un prix d’entrée de 599 dollars
Le tactile : enfin la fin d’un dogme ?
Selon Kuo, la deuxième génération du MacBook Neo franchirait le Rubicon en adoptant un écran tactile. La voie serait tracée dès cette année par un nouveau MacBook Pro OLED haut de gamme, qui servirait d’éclaireur pour cette interaction inédite sur nos machines de bureau.
Techniquement, Apple ne ferait pas les choses à moitié pour ne pas sacrifier la finesse légendaire de ses châssis. La Pomme utiliserait la technologie on-cell touch : les capteurs tactiles sont intégrés directement dans la couche supérieure de la dalle, évitant ainsi l’ajout d’une couche supplémentaire. Cette évolution collerait parfaitement avec l’arrivée de macOS 27, dont l’interface devrait logiquement s’adapter à cette nouvelle donne pour répondre aux armadas de PC portables qui proposent le tactile depuis des lustres.

Une fonction indispensable pour séduire la génération Z ?
La rumeur peut surprendre, car le tactile a un coût. Pour préserver ses marges tout en gardant un prix d’appel agressif, Apple pourrait limiter cette fonctionnalité au modèle le plus onéreux de la future gamme Neo, à la manière de ce qu’elle a fait avec Touch ID par le passé.
Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z
Mais la stratégie est parfaitement compréhensible. Apple cherche à séduire la « génération Z », ces utilisateurs qui ont grandi avec un iPhone ou un iPad entre les mains et pour qui l’absence de réponse au toucher sur un écran semble être une aberration ergonomique. Côté fiche technique, cette V2 passerait à la vitesse supérieure avec une puce A19 Pro épaulée par 12 Go de mémoire vive.
Quand le MacBook Neo bat un Mac Pro de 2019
En attendant ce futur lointain, le MacBook Neo qui débarque ce mercredi fait déjà sensation sur les bancs de test. Si la machine n’a a priori rien à envier au MacBook Air M1, elle s’est même payé le luxe d’humilier un ancien fleuron de la gamme pro. Dans un test Geekbench 6 en single-core, le petit MacBook Neo à 599 $ s’est montré trois fois plus rapide que le Mac Pro de 2019 et son processeur Intel Xeon 28 cœurs. Une machine vendue à l’époque 13 000 $…
| Caractéristique | Mac Pro (Late 2019) | MacBook Neo (Mac17,5) |
|---|---|---|
| Score Single-Core | 1 353 | 3 461 |
| Score Multi-Core | 10 555 | 8 668 |
| Processeur | Intel Xeon W-3245 (3.2 GHz) | Apple Silicon (Architecture AArch64) |
Attention toutefois à ne pas enterrer les stations de travail trop vite. Si les performances sur un seul cœur sont impressionnantes, la quasi-totalité des logiciels professionnels est aujourd’hui optimisée pour le multi-cœur, où le Xeon reprend l’avantage. La station de travail d’Apple possède d’ailleurs un autre atout : elle dispose aussi d’un peu plus de RAM, avec 32 Go contre 8 Go pour le petit dernier d’Apple.
MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !
Neo, Ultra, impression 3D et festival de couleurs : la semaine Apple
Après une bonne montée en température (que ce soit par la météo ou la géopolitique), la réalité reprend son cours... sauf chez Apple, qui a bien rempli la semaine, et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Mais comment compte-t-elle aborder la suite ? Embarquons avec Mark Gurman.

Keeping Busy, the Most Effective Therapy I’ve Found (Rester occupé, la meilleure thérapie que j’ai trouvée)
Cupertino semble bien avoir réussi son coup : même si les chiffres de vente sont bien entendu encore sous clé, et ne font que démarrer, le MacBook Neo semble avoir un accueil à la hauteur des attentes du côté de l’Apple Park.
Neo en bas, Ultra en haut : le nouveau grand écart d’Apple
Et Apple pourrait bien en profiter pour rendre sa gamme un peu plus rationnelle : quel intérêt par exemple à garder le nom SE, qui ne parle à pas grand monde à part les anciens de la marque, pour la « petite » Apple Watch ? Apple pourrait ainsi décider de l’appeler Apple Watch Neo, mais ce n’est pas prévu pour le court terme.
Non, le court terme, c’est l’installation complète du nom « Ultra ». Après le SoC, après l’Apple Watch, et même le dernier CarPlay, c’est tout un pan de la gamme Apple qui pourrait bien se voir affubler du qualificatif : l’iPhone pliant sera quasi certainement l’iPhone Ultra, quand les AirPods à caméra intégrée devraient aussi prendre ce nom, rejoints par le futur MacBook Pro à écran OLED tactile, qui pourrait s’appeler au final MacBook Ultra, donnant une certaine unicité aux hauts de gamme chez Apple.

Il y a cependant quelques trous dans la raquette, qui rappelle qu’Apple n’est pas l’entreprise la plus logique du monde au niveau des patronymes. Le Studio Display XDR, nouvellement sorti, aurait pu en toute logique s’appeler Studio Display Ultra : haut de gamme, prix stratosphérique, réservé à une clientèle très spécifique... Apple a malgré tout préféré mettre en avant sa différence avec le Studio Display « lambda », en rappelant la fonction XDR du panneau LCD.
Studio Display XDR : les dessous techniques de l’écran professionnel d’Apple
Reste que l’idée d’une logique un peu plus unifiée dans la gamme ne ferait pas de mal, avec une Apple qui a eu tendance à multiplier les produits ces dernières années, au point de laisser le client potentiel se perdre dans les appellations. Réduire le nombre de produits n’est pas à l’ordre du jour, bien au contraire, mais créer une hiérarchie plus visible ne serait pas un mal. Après tout, l’iPad mini et l’iPad Pro sont rapidement identifiables, mais lequel est le plus équipé entre l’iPad et l’iPad Air par exemple ?
We’ll Find a Way (Nous trouverons une voie)
Mais trêve de marketing. Le MacBook Neo a rappelé qu’Apple était passée maîtresse sur un point : l’emploi de l’aluminium dans ses produits pour un coût maîtrisé. La nouvelle machine garde ainsi un prix contenu, tout en conservant la structure en aluminium qui a fait l’image des MacBook Air et MacBook Pro, machines considérées comme parmi les plus solides du marché, et à la finition premium.

Et Apple pourrait aller encore plus loin, et passer à la fabrication par impression 3D de l’alu. Pour le moment réservés à l’Apple Watch, après avoir tenté le coup sur l’Apple Watch Ultra et le titane, ces essais en production pourraient s’étendre à l’iPhone s’ils sont concluants.
Une ode à l'impression 3D des boîtiers d'Apple Watch en titane
Spring (Printemps)
Après les couleurs éclatantes du MacBook Neo, Apple s’apprêterait à renouveler celles de l’iMac. Bien entendu, le changement ne sera pas qu’au niveau de la carrosserie, celui-ci devrait aussi recevoir le SoC M5 sous le capot, comme c’est maintenant le cas sur presque toute la gamme.

Les Mac Studio et Mac mini M5 sont aussi très attendus, mais eux ne devraient recevoir qu’une mise à jour technique, pour les faire passer au M5.
Et si Apple proposait un Mac Neo sous les 500 € ?
Blowing off the Cobwebs (Chasser les toiles d’araignée)
Avec le nouveau MacBook Neo, il semble qu’Apple tente de nouveau, et que ça fonctionne à première vue : la marque qui devenait ankylosée et coincée dans ses acheteurs habituels (au moins au niveau des machines) se crée un nouveau segment, en venant s’installer sur les platebandes des Chromebook et autres machines à tarif doux, et joue même sur le terrain des ados. Le début d’un renouveau ?
- Dis Siri, mets-moi du Look Mum No Computer.
- Si tu n’as plus d’ordinateur tu devras faire sans moi...
- Ne me tente pas...
Neo en bas, Ultra en haut : le nouveau grand écart d’Apple
Neo pour l’entrée de gamme et Ultra pour le très haut de gamme ? Avec le MacBook Neo, Apple a frappé un grand coup. Il y a quelques jours, on imaginait déjà la Pomme étendre le concept au Mac mini. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Ce terme pourrait très bien s’appliquer à l’iPhone, à l’iPad ou encore à l’Apple Watch… Reste à savoir si Cupertino a de telles ambitions pour le label Neo. En revanche, pour "Ultra", les intentions semblent bien plus concrètes.

Et si Apple proposait un Mac Neo sous les 500 € ?
Le nom importe peu, la méthode est là
Qu’Apple choisisse d’apposer l’étiquette « Ultra » sur l’ensemble de ses produits ou qu’elle préfère conserver des dénominations plus classiques, le fond du problème reste le même. Selon Mark Gurman, la réflexion est en cours, mais elle traduit surtout une volonté de fer : étendre le catalogue le plus possible. L'idée est simple, mais redoutable : être présent sur toutes les tranches de prix, du « budget » au luxe technologique, pour ne plus laisser un seul centime sur la table.
Des AirPods Ultra pour booster Siri
Parmi les candidats au titre, on trouve les futurs AirPods équipés de caméras, attendus pour la rentrée. Ces écouteurs, capables d’alimenter Siri en données d’intelligence visuelle, afficheraient un tarif nettement supérieur aux AirPods Pro actuels.

Avec les AirPods Max déjà installés sur le segment des casques, le nom AirPods Ultra semble tout trouvé pour couronner la gamme d’intra-auriculaires. Mais au-delà du nom, c'est bien la création d'un nouveau palier tarifaire « super-premium » qui est en jeu.
Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l'intelligence visuelle ?
L’iPhone pliable, l'Ultra ultime ?
Le très attendu iPhone pliable devrait lui aussi embrasser ce positionnement. Avec un ticket d'entrée qui pourrait flirter avec les 2 000 dollars, un écran interne massif et des technologies de pointe comme des capteurs sous la dalle, ce modèle ferait de l’ombre au reste de la gamme.
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées
Apple hésiterait encore sur le patronyme : un sobre "iPhone Fold" ou un plus prestigieux iPhone Ultra pour marquer cette rupture technologique. Les nostalgiques aiment bien l’idée d’un iPhone Duo.
Le MacBook Pro et la fuite en avant
Le MacBook Pro n'échappera pas à cette poussée vers le haut. La prochaine mise à jour majeure devrait introduire un écran OLED tactile, un composant coûteux qui fera inévitablement grimper l'addition. L'historique de la Pomme parle de lui-même : le passage à l’OLED sur l’iPad Pro a entraîné une hausse de 20 % du prix de départ.
OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire
Plutôt que de remplacer les modèles M5 Pro et M5 Max actuels, ces nouveaux laptops pourraient s’installer un cran au-dessus. Si le nom "MacBook Pro" est une institution, l'étiquette MacBook Ultra permettrait de clarifier ce nouveau sommet de gamme. Une chose est sûre : avec une telle appellation, on n’ose imaginer le prix de ces machines.
iPad et iMac : la suite logique ?
À plus long terme, la tendance devrait s'étendre au reste du catalogue. Un iPad pliable, sujet de nombreux débats en interne, serait le candidat idéal pour une désignation Ultra. Parallèlement, Apple continue d'expérimenter des iMac dotés de dalles plus larges et de processeurs plus musclés.
Le message est clair : la segmentation n'a jamais été aussi forte à Cupertino. En multipliant les références et les appellations, Apple s'assure de répondre à chaque profil d'utilisateur, tout en poussant, petit à petit, le panier moyen vers de nouveaux sommets. Que ce soit sous la bannière Ultra ou non, le rouleau compresseur marketing est en marche.