L’iPhone « Fold » devrait pointer le bout de son nez en septembre prochain, et les rumeurs s’affolent. Le parfois bien renseigné fuiteur Instant Digital croit connaître les prix de ce nouveau smartphone pliable. Vous vous en doutez, ce ne sera pas donné : il faudra probablement débourser au minimum 2 000 €.
Selon le fuiteur chinois, les tarifs seraient de 15 999 yuans pour la version 256 Go, de 17 999 yuans pour la version 512 Go et de 19 999 yuans pour la version 1 To. Autrement dit, cela donnerait respectivement 2 019 €, 2 271 € et 2 523 €. Les prix varieront sans doute par rapport aux tarifs chinois (il s’agit d’une conversion à l’instant T), mais en guise de comparaison, on notera que l’iPhone 17 Pro Max avec 1 To de stockage est actuellement facturé 1 979 €.
En d’autres mots, le prix d’un iPhone Fold équivaudrait à plus de deux iPhone standard, et il n’est pas exclu qu’Apple ne vise encore plus haut. En novembre dernier, un analyste estimait que l’appareil devrait tourner autour de 2 650 € TTC. Ce trio d’enveloppes de stockage est raccord avec ce que propose Apple actuellement, mais il semblerait bizarre que ce très très haut de gamme ne soit pas lancé en version 2 To.
En attendant, Instant Digital a eu quelques bonnes intuitions ces derniers temps, comme sur le passage au 256 Go pour la cuvée 2025 ou l’amélioration du téléobjectif du 17 Pro. Par le passé, il avait annoncé l’arrivée de l’iPhone 14 jaune ou le nouveau dos de l’iPhone 15.
Sur un autre registre, le média coréen The Bell croit connaître la dotation en RAM du prochain téléphone : celui-ci embarquerait 12 Go de LPDDR5X. Le site affirme que Samsung aurait réussi à négocier des prix bien plus élevés qu’auparavant dans un contexte de RAMPocalypse.
Apple s‘apprête à célébrer un cap symbolique: ses 50 ans. Dans un communiqué publié ce 12 mars, la marque annonce qu‘elle compte bien fêter cet anniversaire avec sa communauté dans les prochaines semaines. Apple a été fondée le 1er avril 1976, ce qui fera de ce début de printemps une date à part dans l‘histoire du constructeur.
Tim Cook a aussi publié une lettre ouverte sur le site d‘Apple, traduite en français pour l’occasion. Le patron de l‘entreprise y revient sur l‘idée qui, selon lui, traverse toute l‘histoire de la marque : une technologie pensée pour être personnelle, utile et accessible au plus grand nombre. Le texte est surtout construit comme un message de remerciement adressé aux équipes, aux développeurs et aux utilisateurs. La lettre se termine sur une allusion appuyée au texte de la campagne Think Different, Tim Cook reprenant la formule des « crazy ones ».
Le communiqué officiel déroule de son côté la chronologie de la marque. Apple cite ses grandes étapes, de l‘Apple II au Macintosh, puis de l‘iPod à l‘iPhone, à l‘iPad, à l‘Apple Watch, au Mac, à l‘Apple Vision Pro et à ses principaux services. L'entreprise profite de l‘occasion pour rappeler le poids qu‘elle a pris dans l‘informatique grand public, la musique, le smartphone ou encore les objets connectés.
Reste à voir comment Apple choisira de matérialiser cette célébration. Le communiqué évoque des festivités dans les prochaines semaines, sans entrer dans le détail. En parallèle, les rumeurs autour de 2026 continuent d‘alimenter l‘idée d‘une année importante pour la marque avec différents nouveaux produits. Il faudra toutefois attendre encore un peu pour savoir si ce cap des 50 ans donnera lieu à des événements ou des initiatives particulières.
Si vous voulez célébrer l’évènement avec nous, n’hésitez pas à jeter un œil à notre livre revenant sur ce demi-siècle de la Pomme. Toutes les informations sont disponibles sur la page Ulule, et les premiers envois devraient avoir lieu au début du mois d'avril.
La lettre complète de Tim Cook en français :
Il y a cinquante ans, dans un petit garage, une grande idée voyait le jour. Apple a été fondée sur une conviction simple : celle que la technologie se doit d’être personnelle. Et cette idée, radicale pour l’époque, a tout changé.
Le 1ᵉʳ avril marque les 50 ans d’Apple. Du premier ordinateur Apple au Mac, de l’iPod à l’iPhone, de l’iPad à l’Apple Watch en passant par les AirPods, sans oublier les services que nous utilisons au quotidien, comme l’App Store, Apple Music, Apple Pay, iCloud et Apple TV, nous avons passé les cinq dernières décennies à repenser le champ des possibles et à mettre des outils puissants entre les mains de tout le monde. Chaque grande innovation a été guidée par une même idée : le monde avance grâce aux personnes qui pensent différent.
Le progrès vient toujours d’une personne – en quête d’une invention, d’une découverte scientifique, d’un sujet d’étude ou d’une histoire – qui imagine une meilleure approche, une idée nouvelle, une voie différente. Cet esprit anime Apple depuis ses débuts. Mais il ne nous a jamais appartenu exclusivement.
Chaque invention que nous offrons au monde n’est que le début d’une histoire. Les chapitres les plus marquants, c’est vous qui les écrivez. Vous qui utilisez nos technologies pour travailler, apprendre, rêver et découvrir. Vous avez fait des découvertes majeures et lancé des entreprises. Vous avez réconforté des proches à l’hôpital et immortalisé les premiers pas de vos enfants. Vous avez couru des marathons, écrit des livres et renoué des amitiés. Vous avez suivi votre curiosité, trouvé votre nouvelle chanson préférée et partagé des histoires qui nous rassemblent.
Entre vos mains, les outils que nous créons ont amélioré des vies, et parfois même, en ont sauvé. Et c’est ce qui nous inspire. Non pas ce que la technologie peut accomplir seule, mais tout ce que vous pouvez accomplir avec elle.
Chez Apple, nous préférons nous tourner vers l’avenir plutôt que de nous attarder sur le passé. Mais nous ne pouvions laisser passer ce cap historique sans remercier les millions de personnes qui contribuent au succès d’Apple aujourd’hui : nos équipes incroyables à travers le monde, notre communauté de développeurs et développeuses, et toute notre clientèle qui a rejoint cette aventure. Vos idées inspirent notre travail. Votre confiance nous pousse à faire toujours mieux. Vos histoires nous rappellent tout ce que nous pouvons accomplir en pensant différent.
Vous nous avez appris une chose essentielle, c’est que les personnes assez folles pour penser qu’elles peuvent changer le monde sont celles qui le font.
Alors, merci à toutes les personnes folles.
Marginales.
Rebelles.
Anticonformistes.
Décalées.
À celles et ceux qui voient les choses différemment.
Vous avez un MacBook Neo de base et vous en avez déjà assez de taper vos mots de passe ? Utilisez un Magic Keyboard avec Touch ID ! Le nouveau MacBook est compatible avec le clavier équipé d’un capteur d’empreintes digitales. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais nous tenions tout de même à le vérifier étant donné qu’il s’agit du premier Mac équipé d’une puce d’iPhone.
Le MacBook Neo accompagné du Magic Keyboard étendu avec Touch ID. Image MacGeneration.
Le Magic Keyboard avec Touch ID est vendu 169 € (143 € en promotion actuellement sur Amazon) et la version étendue, avec pavé numérique, 199 € (177 € en promo). En mobilité, transporter un clavier uniquement pour profiter de Touch ID n’est évidemment pas une solution viable. L’idéal serait un bouton Touch ID indépendant, à brancher sur un port USB-C. Techniquement, c’est possible, un bidouilleur l’a déjà démontré, mais Apple n’a jamais commercialisé un tel accessoire. Ce serait un produit un peu insolite, mais la Pomme est bien championne des adaptateurs en tout genre.
L’usage d’un Magic Keyboard avec Touch ID est plus envisageable lorsque le MacBook Neo est utilisé à un poste fixe, et encore. Sa prise en charge limitée des écrans externes (un écran 4K à 60 Hz au maximum) n’encourage pas vraiment à l’installer à côté d’un moniteur, accompagné d’un clavier et d’une souris ou d’un trackpad sur le bureau.
Si vous ne voulez pas vous passer de Touch ID, la véritable solution est de dépenser 100 € de plus (soit 799 € au total) pour le MacBook Neo qui en est équipé. Au passage, vous profiterez aussi de 512 Go de stockage, ce qui ne fait pas de mal.
Il faut remonter près de dix ans en arrière, en 2017, pour retrouver les derniers ordinateurs portables dépourvus de cette fonction, en l’occurrence le MacBook 12" et l’ultime MacBook Air non Retina. Des machines qui, à l’époque, étaient vendues bien plus cher que le Neo.
La démocratisation du vibe-coding commence à montrer ses limites. Chez Amazon, la division e-commerce a récemment convié un grand nombre d’ingénieurs à une réunion consacrée à plusieurs incidents techniques, dont certains seraient liés à l’utilisation d’outils de codage assisté par IA. D’après un mémo interne consulté par le Financial Times, les équipes devaient notamment revenir sur « l’utilisation novatrice de l’IA générative », alors que les garde-fous autour de ces outils ne sont pas encore totalement définis.
Amazon n’a pas détaillé publiquement l’ensemble des couacs au programme, mais plusieurs pannes récentes seront sans doute mises en lumière. Début mars, le site et l’application du groupe ont connu une interruption d’environ six heures, perturbant fortement les commandes et l’affichage des prix. Amazon avait alors évoqué un « déploiement incorrect de code logiciel ».
Un autre épisode a particulièrement retenu l’attention en interne. Lors d’un incident distinct lié à AWS, un ingénieur aurait autorisé un outil d’IA à effectuer des modifications sur un environnement. Celle-ci aurait essayé de supprimer et de recréer l’environnement visé.
Amazon conteste les interprétations reliant directement ces pannes à ses outils IA, mais le sujet semble désormais pris suffisamment au sérieux pour justifier un gros serrage de vis. L’entreprise va maintenant exiger une validation plus stricte des changements assistés par IA, et les ingénieurs juniors ou intermédiaires devront obtenir l’aval de ceux plus expérimentés avant de déployer ce type de modifications.
La nouvelle tombe alors qu’Amazon a licencié à tour de bras ces dernières années, avec plus de 16 000 emplois supprimés. Elle avait confirmé que l’IA était lié à ces changements et que la technologie l’incitait à « s’organiser de manière plus allégée ». Le groupe a contesté l'affirmation selon laquelle les réductions d'effectifs seraient responsables de l'augmentation récente des pannes.
Amazon n’a pas attendu la fin de l’hiver pour dégainer ses offres de printemps. L’entreprise affiche en ce moment de bonnes remises sur ses différents produits matériels, à commencer par ses liseuses. Le Kindle Paperwhite perd par exemple 19 % pour revenir à 144,99 €, soit 30 € d’économisés.
Kindle Paperwhite. Image Amazon
Ceux cherchant une touche de fun pourront se tourner vers la Colorsoft, qui a comme principal avantage son écran couleur. Il sera pratique pour avoir de plus belles couvertures en mode veille. La tablette tombe à 184,99 €, contre 269,99 € en temps normal. Cela représente donc 31 % de moins qu’en temps normal. Le Kindle Scribe, qui vise ceux aimant prendre des notes, est de son côté affiché à 294,99 € (-31 %).
Si vous cherchez à sonoriser une petite pièce, on notera que l’Echo Dot est actuellement à 44,99 € au lieu de 64,99 € en temps normal. Ce n’est pas l’enceinte la plus puissante du marché, mais elle a l’avantage d’embarquer Alexa et sera idéale pour une chambre d’ami ou un bureau d’ado. L’Echo Dot Max a un peu plus de coffre et est affichée à 74,99 €, soit 32 % de remise. Dans le même genre l’Echo Spot au look de réveil revient à 54,99 €, contre 94,99 € en temps normal. Une offre intéressante sur ce produit que nous avions testé.
L’entreprise propose également de solides rabais sur ses écrans connectés pensés pour la domotique. On notera pas exemple 25 % de moins sur l’Echo Show 11, la même chose sur l’Echo Show 8 et même -41 % sur l’Echo Show 5. De quoi sonoriser une pièce tout en profitant des avantages d’un écran, permettant d’en faire un joli cadre photo numérique en veille.
Image iGeneration
Terminons en notant quelques bonnes affaires du côté des Fire TV Stick, soit des petites dongles HDMI permettant de rendre plus maline une vieille TV. Le modèle HD revient à 26,99 €, soit 40 % de moins que le tarif de lancement. La déclinaison 4K revient de son côté à 47,99 €, soit la même remise. Le Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS est de son coté à 28,99 €, soit 47 % de moins qu’habituellement.
À l’occasion des offres de printemps d’Amazon, de nombreux produits SwitchBot sont en promotion. C’est assez habituel, mais il faut souligner qu’il s’agit des meilleurs prix à ce jour sur la plupart des produits. Le détecteur de présence est ainsi vendu 25,99 €. C’est un appareil que nous avons testé récemment et qui nous a convaincus : il est aussi simple à utiliser qu’un détecteur de mouvements, avec toutefois la meilleure précision apportée par le radar au cœur de la détection de présence.
Détecteur de présence SwitchBot. Image iGeneration.
La connexion Bluetooth oblige à passer par un pont pour l’utiliser avec Matter, un défaut si vous n’avez pas déjà un pied dans l’écosystème SwitchBot. Néanmoins, ça peut être l’occasion de sauter le pas. Le hub le moins cher, le mini, est actuellement en promo à 52,49 €.
La serrure connectée SwitchBot Ultra profite quant à elle d’une remise qui fait baisser son prix à 189 €. Il s’agit ici du pack complet, qui intègre la serrure elle-même, le pont propriétaire qui permet de l’ajouter à Matter et un pavé numérique avec lecture d’empreintes.
SwitchBot Serrure Ultra. Image iGeneration.
La serrure ne bénéficie pas de la fonctionnalité Clés de maison d’Apple qui permet une intégration à Wallet, mais c’est le premier modèle aussi mature et compétent que ses concurrents et elle se distingue notamment par son alimentation innovante. Si vous voulez tester la reconnaissance faciale, un pack avec le pavé numérique équipé de l’équivalent à Face ID est vendu 240 € au lieu de 300. Il y a aussi d’autres packs avec une sonnette vidéo ou avec un pavé trois-en-un.
Enfin, des aspirateurs robots SwitchBot sont aussi en promotion, notamment le S20 à 379 €. Compatible Matter (et donc Apple Maison), il dispose d’une puissance d’aspiration de 10 000 Pa et d’une serpillière à rouleau. La base permet le remplissage automatique de l'eau, la collecte des eaux usées, un bac à poussière pour 90 jours d'autonomie, ainsi qu'un séchage à l'air chaud.
À l’occasion des ventes flash de printemps d’Amazon, plusieurs produits de Tado refont l’objet de réductions significatives. Si votre logement est chauffé par des radiateurs alimentés en eau chaude via une chaudière, la marque allemande fait partie des références parmi les thermostats connectés. Son kit de démarrage avec le modèle X est actuellement en promotion à 99 €, soit son meilleur prix à ce jour.
La solution se distingue notamment par la possibilité de contrôler le chauffage pièce par pièce grâce à des têtes thermostatiques connectées à installer sur chaque radiateur. Nous avions testé la génération précédente de ce système, qui nous avait déjà convaincus.
Les accessoires destinés à accompagner le thermostat sont eux aussi en promotion : la tête thermostatique seule est proposée au tarif plancher de 57 € et le lot de trois têtes à 157 €. Le capteur de température, utile dans les grandes pièces, est quant à lui affiché à 70 € au lieu de 100 €. Tous ces accessoires nécessitent un réseau Thread. Votre Apple TV (4K avec Ethernet) ou votre HomePod (mini ou 2) peut en faire office. À défaut, le bridge fourni avec le thermostat de base peut également assurer cette fonction.
Certaines fonctionnalités avancées nécessitent un abonnement Tado. Mais comme ces produits sont aussi compatibles avec l’app Maison d’Apple, il est possible de s’en passer en créant les automatisations directement dans HomeKit.
On a l’habitude de voir tourner Doom sur tout un tas de machines variées, allant de la Touch Bar à l'adaptateur HDMI des iPhone Lightning en passant par l'Apple Network Server. Quel sera le prochain benchmark ? Le YouTubeur Game of Tobi s’est penché sur le cas du jeu Nintendo 64 Zelda : Ocarina of Time, qu’il a réussi à faire tourner sur… une Apple Watch. L’exploit a été partagé sur YouTube.
Petit écran oblige, le jeu est difficilement praticable. Tobi a ajouté des boutons tactiles afin de pouvoir se déplacer, et il reste possible de lancer une partie et d’avancer dans le jeu. Le portage est fluide, le dernier gros bug étant lié à un problème de police. Le développeur a ajouté quelques options, par exemple pour faire disparaître les barres noires, cacher les boutons tactiles ou encore couper le son.
Toute la partie technique se base sur le projet Ship of Harkinian, un portage natif non officiel d’Ocarina of Time qui s’appuie sur le travail de décompilation du jeu. Le projet repose sur une bibliothèque maison, libultraship, pensée pour reproduire sur des machines modernes le fonctionnement de libultra, le SDK de la Nintendo 64. Concrètement, cela permet de faire tourner le jeu sans passer par une émulation classique, à condition de disposer d’une ROM obtenue légalement.
Tobi estime que son projet est quasiment bouclé et envisage de publier le code source prochainement. La vidéo montre le jeu tourner de manière fluide sur une Apple Watch Ultra noire. Difficile de savoir s’il s’agit d’une Ultra 2 à puce S9 ou d’une Ultra 3 à puce S10.
Tobi n’en est pas à son coup d’essai et avait déjà réalisé un portage similaire de Mario 64 lui ayant donné de solides bases pour s’attaquer à ce Zelda. À l’époque, il expliquait avoir dû faire sans SDL2, la bibliothèque graphique et de gestion des entrées couramment utilisée sur les écrans plus grands. Le bidouilleur était alors passé par Sprite Kit, la technologie graphique 2D intégrée à watchOS. Le projet était livré sans les fichiers du jeu et demandait aux utilisateurs d’amener leur propre ROM de Super Mario 64.
Et si vous vous posiez la question : Doom tourne bien sur Apple Watch. Un portage basé sur doomgeneric a été partagé à l’été 2023, celui-ci ayant même gagné une prise en charge de l’audio deux ans plus tard. Les bidouilleurs du monde Android ne sont pas en reste, certains ayant carrément réussi à faire tourner Morrowindsur une Galaxy Watch 7.
C’était l’un des enjeux majeurs du passage aux puces M5 Pro et M5 Max. Lors de notre test du MacBook Pro M5, nous avions noté que les ventilateurs de la machine avaient tendance à s'activer plus régulièrement que sur les générations précédentes. De leur côté, les MacBook Pro M4 Max pouvaient atteindre des sommets thermiques, dépassant parfois les 110 °C lorsqu’ils étaient poussés dans leurs derniers retranchements.
Qu’en est-il du MacBook Pro M5 Max ? S’il bénéficie d’un nouveau procédé de fabrication — sans doute l'évolution la plus significative de cette génération — Apple n’a, a priori, pas revu la philosophie du système de refroidissement de ses portables professionnels.
Le youtubeur Matt Talks Tech a passé les deux puces au grill sur Cinebench. Pour rappel, l'architecture évolue sensiblement : là où le M4 Max se contentait de 16 cœurs (12 de performance et 4 d’efficacité), le M5 Max grimpe à 18 cœurs, répartis entre 6 cœurs « Super » et 12 cœurs de performance.
Malgré des fréquences revues à la hausse, le M5 Max s'en sort mieux que son prédécesseur. Non seulement les scores sont plus élevés, mais la gestion thermique semble plus fine.
Les relevés de capteurs confirment une amélioration, même si l'on reste sur des composants qui « chauffent » fort :
M4 Max : 113 °C en pointe (48,7 °C en surface)
M5 Max : 105 °C en pointe (46 °C en surface)
Gagner 8 °C sur le processeur et près de 3 °C sur le châssis n'est pas négligeable pour le confort d'utilisation. Cela prouve l'efficacité du nouveau processus de gravure, capable de contenir la montée en température malgré l'ajout de cœurs supplémentaires.
Image : Matt Talks Tech
Toutefois, ces chiffres montrent aussi les limites du système de dissipation actuel d'Apple. Tant que le design thermique n'évoluera pas, les MacBook Pro sont condamnés à évoluer à de très hautes températures.
La chambre à vapeur pour le M6 ?
L'avenir pourrait se jouer sur le plan matériel. Des rumeurs évoquent l'arrivée d'une chambre à vapeur sur l'iPad Pro M6 pour mieux dissiper la chaleur dans un châssis ultra-fin. On peut espérer qu'Apple décline cette solution sur la future gamme de MacBook Pro OLED M6, ce qui permettrait enfin de libérer totalement le potentiel des puces sans transformer le châssis en radiateur.
Le Self Service Repair, ce programme d’Apple permettant de réparer soi-même ses produits, continue son petit bonhomme de chemin. La Pomme vient de mettre en ligne les guides dédiés à ses différentes nouvelles machines lancées hier. On peut ainsi trouver les manuels permettant de bricoler le nouvel iPhone 17e ou le MacBook Neo.
Enfin, la Pomme a publié les guides liés à ses deux nouveaux écrans : le Studio Display et le Studio Display XDR. Les documents ne sont pour le moment proposés qu’en anglais, mais seront probablement traduits dans les semaines qui viennent. Les pièces et autres outils spécifiques ne sont pas encore proposés sur la boutique, mais on peut imaginer que cela arrivera très prochainement.
La liste des appareils réparables via le Self Service Repair continue de grandir : elle avait commencé en 2022 avec les iPhone 12 et les MacBook Air / MacBook Pro M1. Pour les curieux, rappelons que le programme se destine aux consommateurs qui savent bricoler. Les manipulations impliquent généralement de recevoir de grosses caisses à outils et ne sont pas toujours grandement avantageuses par rapport aux tarifs de réparation de l’Apple Store.
Ce programme ne se limite pas aux manuels et donne aussi accès à des pièces d’origine Apple, à la location d’outils spécifiques ainsi qu’aux outils pour valider les composants, mettre à jour le firmware et calibrer les pièces remplacées. Le service est disponible en France et dans plusieurs pays européens via la boutique dédiée d’Apple.
Il y a quelque chose d’assez fascinant avec le MacBook Neo. La machine fait l’objet de tests pour lesquels elle n’est tout simplement pas destinée : montage vidéo exigeant, rendu 3D, calculs d’intelligence artificielle… Tout y passe et, de manière générale, l’entrée de gamme d’Apple n’a pas à rougir de ses performances. Mais l’exercice s’apparente un peu à emmener une citadine sur un circuit de course pour voir ce qu’elle a dans le ventre.
Le goulot d’étranglement de la mémoire et du stockage
Andrew Tsai a voulu, pour sa part, savoir si le MacBook Neo pouvait se transformer en machine de jeu. Pour ce faire, il a jeté son dévolu sur le modèle doté de 512 Go de stockage — le strict minimum vital pour installer quelques titres modernes dans des conditions décentes. Au programme de ce banc d'essai : une sélection éclectique allant de Cyberpunk 2077 à Elden Ring, en passant par World of Warcraft ou encore Counter-Strike 2.
Contre toute attente, le MacBook Neo s'en sort honorablement, même s'il bute rapidement sur son principal handicap : ses 8 Go de mémoire vive. C’est ici que le bât blesse. Sans surprise, les titres tournant nativement sur macOS tirent bien mieux leur épingle du jeu que les titres Windows passant par des couches de traduction. Dans tous les cas, la fluidité de l'expérience reste directement corrélée à la gourmandise du moteur de jeu en RAM.
Un bilan honorable dans l’ensemble
L’ordinateur d’Apple est bel et bien capable de faire tourner un monstre comme Cyberpunk 2077, mais au prix de lourds sacrifices : il faudra se contenter du 720p avec tous les réglages au minimum. À l’inverse, un titre comme Minecraft s’envole et oscille entre 50 et 300 fps en 1080p, selon les préréglages choisis.
Dès que l'on s'aventure du côté des jeux non natifs, les résultats font le grand écart. Si Counter-Strike 2 est jugé « totalement injouable », d'autres titres s'en sortent avec les honneurs. C’est le cas de Mewgenics qui tourne de manière fluide, bien aidé par sa structure en 2D et son moteur OpenGL.
Est-ce que cela en fait pour autant la machine de jeu ultime ? Sans doute pas. Mais le MacBook Neo prouve qu'il a du répondant, pour peu que l'on sache rester raisonnable. Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore…
Vous êtes nostalgique de l’iMac 27 pouces ? Vous espérez encore qu’Apple fasse machine arrière et propose à nouveau un tout-en-un taillé pour le salon ou le bureau ? En un sens, ce modèle existe déjà dans la gamme. Mais pour Cupertino, il s'appelle Studio Display.
Image : Apple
Avec leur dernière mise à jour, les écrans d'Apple embarquent des caractéristiques techniques qui les rapprochent de plus en plus d'un véritable ordinateur, sans jamais franchir le pas.
Plus puissant qu’un MacBook Neo
Sous le capot, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Le nouveau Studio Display et son grand frère, le Studio Display XDR, sont désormais équipés respectivement de puces A19 et A19 Pro. On y trouve également 128 Go de stockage flash, soit le double de la génération précédente.
Pourquoi une telle débauche de puissance pour un "simple" moniteur ? Pour faire tourner un dérivé d'iOS. C’est ce système qui gère tout ce qui rend ces écrans "intelligents" : le traitement de l'image pour la caméra (Cadre centré), le calibrage des couleurs, la gestion du son spatial ou encore les ports Thunderbolt.
Si la capacité de stockage double, ne comptez pas y glisser vos fichiers. Ces 128 Go sont exclusivement réservés au système, aux futures mises à jour du firmware et aux outils de diagnostic.
En réalité, Apple ne cherche pas à vous offrir plus d’espace : il est simplement plus rentable pour elle d'utiliser les modules de stockage de la chaîne de production de l'iPhone que de s'approvisionner en puces de plus petite capacité. Résultat, la majeure partie de cet espace restera probablement vide.
Plus surprenant encore, la dotation en mémoire vive ferait rougir certains Mac de base : 8 Go de RAM pour le Studio Display et carrément 12 RAM pour le modèle XDR. Bref, il y a presque tout ce qu’il faut pour faire un iMac…
Apple n’oublie pas les utilisateurs restés sur le bord de la route des dernières mises à jour majeures. Le constructeur a déployé aujourd'hui une salve de correctifs pour ses anciens systèmes d'exploitation : iOS 16.7.15, iPadOS 16.7.15, iOS 15.8.7 et iPadOS 15.8.7. Ces révisions s'adressent spécifiquement aux terminaux qui ne peuvent pas basculer vers iOS 17 ou les versions ultérieures.
Sous le capot, ces mises à jour ne sont pas là pour faire de la figuration ou ajouter des emojis. Selon les notes de version, Apple comble plusieurs failles de sécurité importantes. Le point d'orgue de cette publication concerne la correction d'une vulnérabilité liée à l’exploit « Coruna », une technique d'attaque sophistiquée mise en lumière par les chercheurs de Google la semaine dernière.
Si Apple avait déjà colmaté ces brèches sur les versions récentes (iOS 17 et 18), les modèles plus anciens étaient restés exposés jusqu'à présent. C'est désormais chose faite, garantissant une protection homogène sur l'ensemble du parc actif.
Une mise à jour qui concerne entre autre l’iPhone 6s
Comme à l'accoutumée, l'installation se fait très simplement : direction l'app Réglages, puis Général et enfin Mise à jour logicielle. Pour ceux qui ont activé les mises à jour automatiques, le nouveau firmware s'installera de lui-même dans les prochains jours.
Cette initiative illustre une nouvelle fois la longévité du suivi logiciel chez Apple. Le doyen de cette fournée n'est autre que l'iPhone 6s : sorti à l'automne 2015, il reste le terminal le plus ancien capable d'installer iOS 15.8.7. Voir un appareil approcher ses onze ans de bons et loyaux services tout en recevant encore des correctifs de sécurité critiques souligne une politique de support qui mérite d’être signalée.
On ne vous racontait pas d’histoires : quand on disait avoir retenu les leçons du magazine, on était on ne peut plus sérieux. Et devinez ce qui bout actuellement dans la marmite et s’apprête à débarquer à la rédaction ? Non, il ne s’agit pas du MacBook Neo, ce dernier a déjà pris ses quartiers dans nos bureaux !
De l'écran au papier : les presses s'activent
Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, notre imprimeur vient de nous faire parvenir quelques vidéos des rotatives en plein travail. En apparence, ce ne sont que des images fugaces, mais elles symbolisent l'aboutissement de longs mois de labeur pour toute l'équipe, et tout particulièrement pour son auteur, Jean-Baptiste Leheup. Notre livre sur les 50 ans d’Apple devrait nous être livré très prochainement.
Voir ce projet prendre vie « en vrai » est toujours un moment particulier, presque émouvant. Dans ce genre d’aventures, c’est souvent un mélange de sentiments contrastés, entre l'angoisse et l’euphorie. L’objet physique sera-t-il à la hauteur de nos attentes ? A-t-on laissé passer, malgré d'innombrables relectures, une immense coquille ? Et surtout, quel accueil allez-vous faire à notre ouvrage ?
C'est précisément pour répondre à ces questions que nous avons maintenant hâte de recevoir les premiers exemplaires physiques, de pouvoir enfin les feuilleter et, bien sûr, de vous les dévoiler sous toutes les coutures.
Pour l'instant, tous les voyants sont au vert : nous maintenons notre objectif pour les premiers envois au début du mois d'avril. C’est également à cette période que nous activerons les accès au Club iGen pour tous ceux ayant opté pour une formule incluant un abonnement.
En ce qui concerne les goodies, ils devraient également arriver prochainement !
Pendant ce temps, notre campagne de financement participatif continue de tracer son petit bonhomme de chemin. Nous approchons désormais de la barre symbolique des 80 000 €. Une fois ce palier franchi, vous aurez la possibilité de choisir un atelier ou une conférence lors de la grande journée MacGeneration, prévue le 18 avril prochain à Lyon. On compte sur vous !
Amazon a lancé ses offres du printemps et c’est notamment le bon moment pour s’équiper en domotique à petit prix. Ces promotions sont valables du 10 au 16 mars, dans la limite des stocks disponibles et sans autre condition, ce qui veut dire que vous pouvez en bénéficier même si vous n’êtes pas abonné Amazon Prime. Dans le lot, il y a plusieurs produits intéressants chez Aqara, qui a une offre complète et d’excellente qualité. Voici les meilleurs prix du moment.
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Serrure U200 avec clés de Maison à 159 €
La serrure connectée U200 d’Aqara est de retour à son plus bas prix historique, à savoir 159 € au lieu de 270. Pour ce prix, vous aurez la seule serrure européenne compatible avec la fonctionnalité Clés de Maison d’Apple, qui permet d’ouvrir la porte en approchant un iPhone ou une Apple Watch. Voilà qui lui donne un avantage compétitif indéniable et à ce tarif, c’est une excellente affaire. Elle repose sur du Thread pour la connexion à la domotique et devrait ainsi fonctionner avec un HomePod ou une Apple TV compatible.
Les deux coloris sont vendus au même tarif, le noir comme l’argent. Si vous ne voulez pas de la fonction Clés de Maison, la U200 Lite sans le pavé extérieur est aussi en promotion, cette fois à 90 € au lieu de 128. On garde la compatibilité avec Matter grâce à Thread et c’est le même moteur intérieur. Perdre le pavé numérique lui retire quand même de nombreuses fonctionnalités utiles au quotidien.
Détecteur de présence FP2 à 58 €
Le détecteur de présence FP2 est lui aussi de retour à son prix le plus bas : 58 € au lieu de 83. Ce produit a quelques années, mais il reste le plus sophistiqué de sa catégorie. Construit autour d’un radar qui émet des ondes millimétriques très précises, il n’identifie pas seulement les mouvements, il repère aussi la présence même en restant parfaitement statique. Compatible avec HomeKit, il nécessite une alimentation permanente et se connecte à la domotique en Wi-Fi.
Le marché de la détection de présence s’est considérablement étendu depuis et on peut d’ailleurs noter que le FP300 d’Aqara, son modèle sans fil, est de retour en stock à 50 €. En ajoutant 8 €, le FP2 requiert un branchement permanent, certes, mais il en fait également bien plus. Sa particularité est de gérer des zones sur deux dimensions, ce qui permet de les dessiner avec une très grande précision sur un plan. En option, il peut aussi faire office de détecteur de chutes ou de capteur de qualité de sommeil s’il est placé au-dessus d’un lit.
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Bref, trois ans après sa sortie, il reste encore tout à fait compétent et mérite un achat, surtout à ce prix plancher. J’utilise le mien tous les jours dans mon salon et il remplit parfaitement son office.
Caméra G5 Pro à partir de 135 €
Si vous cherchez une caméra d’extérieur compatible avec la vidéo sécurisée HomeKit, la G5 Pro d’Aqara est l’une des meilleures options, surtout à ce petit prix. On peut acheter actuellement la version Wi-Fi à 135 € au lieu de 180 ou alors la version Ethernet PoE à 150 € au lieu de 200. Dans les deux cas, ce sont les meilleurs tarifs et ces produits sont alors très bien placés par rapport à la concurrence.
Dans mon test, le plus gros point noir que je relevais était l’absence de projecteur infrarouge, mais ce n’est pas un problème sauf si vous habitez en pleine campagne. En effet, la lumière ambiante d’une ville peut largement suffire à obtenir de bons résultats la nuit. Pour le reste, c’est un sans-faute, la qualité d’image est très bonne et mon exemplaire fonctionne sans problème depuis plus d’un an.
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Autres promotions
De nombreux autres produits Aqara sont en promotion et même si les réductions sont moins importantes, les offres peuvent rester intéressantes. J’ai précisé quand un hub est nécessaire pour Maison, ce sont alors des produits Zigbee et non Thread ou Wi-Fi.
Récemment, des plans 3D de l’iPhone Fold ont fuité... et les données ne vont pas manquer d’encore s’échapper d’ici sa sortie à l’automne, si tout se passe bien. Ce soir, c’est le généralement bien informé Mark Gurman qui en remet une couche.
Rendu par IA à partir des fichiers de Sonny Dickson.
Pour ce qui est des mondanités, il rappelle que l’appareil devrait comporter deux caméras au dos, ce qui correspond à la description faite sur les fichiers de CAO ayant fuité récemment. Concernant les écrans, ils seraient bien entendu au nombre de deux, avec un écran extérieur un peu plus court que ceux des iPhone actuels, et comportant juste un trou pour la caméra frontale plutôt qu’une pilule. L’écran interne et pliable, lui, ferait 7,8 pouces et aurait peu ou prou le format d’un iPad mini.
Cet écran, qui devrait embarquer une nouvelle technologie concernant le pli, lui permettant d’être le plus discret possible à défaut de disparaître totalement. Apple aurait aussi travaillé sur la durabilité de la dalle, ce qui ne sera pas un mal tant les écrans pliables sont fragiles sur tous les smartphones du genre. Apple aurait aussi testé deux variantes concernant la caméra intégrée à cet écran pliable, et aurait retenu au final le trou apparent sur le bord de l’écran, après avoir constaté une image dégradée sur les exemplaires de test ayant une caméra invisible cachée sous la dalle OLED.
Si fermée, l’interface devrait être exactement la même que sur les autres iPhone, c’est ouverte que les choses changeront. En effet, l’écran principal devrait se comporter comme une interface d’iPad, que ce soit dans le design comme dans la capacité à mettre deux apps côte à côte à l’écran.
Attention cependant, selon Mark Gurman, ce ne sera pas iPadOS qui tournera sur l’iPhone Fold pour autant. Le système reste iOS, et les apps iPad ne tourneront pas nativement sur l’iPhone pliant. De la même manière, il ne devrait pas permettre l’utilisation en quasi ordinateur que l’on retrouve sur iPadOS, avec curseur de souris apparent, fenêtre mobiles et barre de menus.
Mark Gurman continue d’aller dans le même sens que ses camarades concernant le moyen de déverrouillage de l’appareil, à savoir l’utilisation de Touch ID pour la première fois depuis l’iPhone SE 2022, l’appareil étant trop fin pour intégrer correctement Face ID.
Au final, Apple aurait pour sa machine haut de gamme et première incursion sur le terrain des smartphones pliables fait des compromis stratégiques : un pli encore visible mais le moins possible, et une interface ressemblant à l’iPad sans cannibaliser pour autant la tablette de Cupertino.
Les hausses de prix brutales liées aux besoins illimités des IA génératives concernent davantage la mémoire vive que le stockage pour le moment, mais cela pourrait changer. Si les puces NAND exploitées par les SSD ne sont pas les mêmes que les puces utilisées par la RAM, il y a très peu d’acteurs, la demande est folle et les coûts vont certainement augmenter. Tout cela pour dire que si vous cherchez un SSD externe à un tarif correct, cette promotion mérite doublement votre intérêt : le X10 conçu par Crucial de 2 To est actuellement vendu 180 € au lieu de 230, quasiment son prix le plus bas.
Image MacGeneration.
Pour ce montant, vous aurez un SSD externe compact (6,5 sur 5 cm et 1 cm d’épaisseur), léger (32 g), résistant avec sa certification IP65 et rapide, avec des débits théoriques annoncés qui peuvent atteindre 2 100 Mo/s en lecture. La connexion à l’ordinateur se fait par une prise à la norme USB-C 3.2 Gen2… ce qui peut poser problème sur les Mac, comme mon collègue Pierre l’avait détaillé dans son test du produit.
Même si les Mac Apple Silicon ne permettent pas forcément d’exploiter la pleine puissance du SSD, le X10 reste un stockage externe bien assez rapide pour la majorité des besoins. Espérez autour de 1 Go/s en lecture comme en écriture sur la version de 2 To en promotion, c’est très correct dans la plupart des situations.
Sur le plan esthétique, seule la déclinaison « Bleu mat » est en promotion à 180 €, pas le modèle noir qui est affiché au tarif de base. Si vous avez besoin de davantage de capacité, la version 4 To est vendue 300 € au lieu de 340 et la variante de 6 To est à 429,5 € au lieu de 480.
Perplexity vient de trouver un nouveau terrain de jeu assez logique : le Mac mini. Le CEO de la société annonce un projet baptisé « Personal Computer », un agent IA personnel qui tourne en continu sur un Mac mini et se branche à vos apps et à vos fichiers comme un process de fond un peu plus malin que les autres.
Un fossile de Macintosh pour représenter l’avenir de l’IA ? Image Perplexity.
L’idée, c’est de prendre le Perplexity qu’on connaît déjà dans le navigateur et de lui donner une machine « à lui », chez vous, toujours allumée, avec accès à vos outils locaux et à vos données. Le Mac mini sert alors d’hôte pour un agent IA présent dans votre bureau plutôt que sur des serveurs distants, lui permettant d’avoir accès à vos données de manière plus sécurisée que par un chatbot sur internet.
Perplexity met en avant trois aspects : l’agent est toujours actif, il est censé être vraiment personnel (parce qu’adossé à votre environnement réel, pas juste au cloud), et il profite d’un cadre présenté comme sécurisé, entre ce qui tourne localement sur le Mac mini et ce qui reste dans l’infrastructure de Perplexity. À voir de quelle manière ce sera géré dans la réalité, l’annonce venant à peine de dévoiler le programme. Faire une version tournant en local n’assure pas systématiquement une sécurité absolue, comme on l’a vu pour les usages détournés d’OpenClaw...
Pour l’instant, le programme est réservé à une cohorte initiale, sur inscription via une liste d’attente, avec accompagnement pour la mise en place. C’est encore très expérimental, mais ça illustre bien une tendance : le petit boîtier d’Apple, souvent vu comme un Mac secondaire, trouve une nouvelle utilité comme hôte d’agents IA qui tournent 24/7. Et derrière le nom « Personal Computer », on voit poindre un glissement intéressant : ce qui compte de plus en plus, ce n’est pas seulement le Mac en lui‑même, mais l’agent qui y réside.
Reste que décidément, ce Mac mini est très apprécié des créateurs d’IA : entre les développeurs l’utilisant (lui ou un Mac Studio), Apple elle-même qui leur a dédié une tâche dans ses baies Private Cloud Compute, et maintenant Perplexity qui les transforme en petit serveur d’IA autonome, la petite machine de Cupertino n’en finit pas de prendre de l’importance dans l’intelligence artificielle. Malgré sa taille compacte, le Mac mini est en train de prendre discrètement la place du Mac Pro comme machine à tout faire, du bureau au serveur, y compris dès sa fabrication avec une chaîne d’assemblage bientôt installée aux USA.
Vous aussi, vous regrettez l’époque où le logo n’était pas qu’une discrète pomme toute lisse en métal poli ? Vous voulez mettre un peu de couleur dans votre vie faite d’alu brossé ? dbrand, marque bien connue pour ses skins pour divers appareils (ils ont entre autres une collaboration bien sympathique avec le youtubeur JerryRigEverything pour ceux qui aiment voir l’intérieur des choses) a décidé de jouer sur la nostalgie pour les 50 ans d’Apple.
En effet, la marque a lancé une série de skins pour les MacBook Air et Pro, permettant non seulement de protéger le dos de l’écran (ou quasiment toute la machine), mais aussi de ressusciter la pomme multicolore d’Apple. dbrand profite de l’occasion pour consacrer à cette collection une page spécifique, accompagnée d’un petit laïus expliquant la démarche baptisée 1984 :
1984, ce n’est pas qu’une année. C’est aussi un livre que vous n’avez probablement jamais lu. Ce même livre ? Il a inspiré une campagne de pub qui a permis à Apple de rester pertinent pendant quatre décennies. Tout cela nous amène ici : une gamme de skins qui donnent l’illusion que votre MacBook a été fabriqué en 1984, avec un logo en 3D imprimé dans l’esprit de l’époque et des teintes méticuleusement assorties aux huit coloris de MacBook actuels.
Une large part de la gamme récente d’Apple est représentée avec toute la série des machines Apple Silicon (ou presque, le MacBook Air M1 n’y a pas le droit), et même le MacBook Neo avec toutes ses couleurs !
Reste le tarif : pour juste le dos de votre machine, il vous en coûtera 31,95 dollars. Si vous souhaitez protéger aussi le dessous, mais aussi le trackpad, la facture grimpe à 64,90 dollars, auxquels à chaque fois il faudra rajouter les frais de port, et les éventuels frais de douane. Le prix n’est pas donné, mais les skins de la marque sont réputés pour être de bonne qualité, et ô grand luxe qui rappellera aux propriétaires d’écrans nanotexturés de bons souvenirs, dbrand fait la folie de vous offrir dans le package un chiffon microfibre (si si !).
Les abonnés à Apple Music pourront bientôt écouter des chansons en intégralité directement depuis TikTok. Les deux services se sont associés pour mettre au point la fonctionnalité « Play Full Song » qui sera déployée au cours des prochaines semaines.
Image Apple/TikTok
Il faudra d’abord connecter son compte Apple Music au réseau social. Ensuite, lorsqu’une vidéo contient une musique que l’on apprécie, on pourra appuyer sur le nouveau bouton « Lire en entier » pour écouter le morceau complet sans quitter TikTok. La Commission européenne va apprécier. Il sera également possible d’ajouter les titres découverts à sa bibliothèque Apple Music.
Cette intégration repose sur le framework MusicKit. Les écoutes réalisées depuis TikTok seront prises en compte dans la rémunération des artistes, conformément aux contrats d’Apple Music.
Image Apple/TikTok
TikTok et Apple Music vont aussi introduire la fonction Listening Party, qui permettra à plusieurs utilisateurs d’écouter simultanément un même morceau et d’interagir en direct avec l’artiste.
Apple a doublé la capacité de stockage de base du MacBook Air M5, qui profite ainsi de 512 Go. Est-on pour autant débarrassé des 256 Go sur les MacBook ? Non ! Le MacBook Neo à 699 € récupère ce petit SSD. L’occasion de faire le point sur l’espace réellement disponible, qui est sensiblement inférieur à la capacité annoncée.
MacBook Neo. Image MacGeneration.
Si vous configurez votre MacBook Neo comme un nouveau Mac, sans restaurer de sauvegarde Time Machine, vous disposerez d’environ 193 Go d’espace libre au départ. On est donc loin des 256 Go affichés, même s’il est possible de récupérer quelques gigaoctets.
Par défaut, Apple préinstalle en effet plusieurs applications qui ne sont pas utiles à tout le monde. GarageBand, Keynote ou Pages occupent chacune plusieurs centaines de mégaoctets. Comme le montrent les Réglages Système, il y a aussi 2,4 Go de contenus dédiés à la création musicale que l’on peut supprimer si on ne compte pas s’en servir.
Stockage utilisé sur un MacBook Neo tout juste installé. Image MacGeneration.
Certaines données sont en revanche incompressibles, notamment le système lui-même, qui occupe ici environ 24 Go. Il faut aussi tenir compte des « Données système », une catégorie qui regroupe notamment les caches, les instantanés et divers fichiers liés au fonctionnement de macOS. Leur taille varie et a tendance à augmenter avec le temps ; sur notre MacBook Neo tout juste déballé, elles représentent 18 Go. Au bout du compte, sur un SSD de 256 Go, l’espace réellement disponible dépasse donc à peine les 200 Go.
Si cela vous semble trop juste, il est possible d’opter pour le MacBook Neo avec 512 Go de stockage pour 100 € de plus. Au passage, vous gagnerez aussi un bouton Touch ID, ce qui n’est pas du luxe. Enfin, un peu si, dans ce cas.
C’est le grand jour pour le MacBook Air M5, et contre toute attente, il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs mois pour voir les prix fléchir. Pour accompagner le lancement de la nouvelle puce d'Apple, Darty (via Rakuten) dégaine une offre assez exceptionnelle : une remise immédiate doublée d'un généreux crédit sur votre compte fidélité.
Image : Apple
Grâce au code RAKUTEN50, vous pouvez obtenir 50 € de réduction immédiate sur toutes les configurations, tout en récupérant une cagnotte Rakuten substantielle (environ 8 %) utilisable sur vos prochains achats.
Le modèle compact profite déjà de tarifs agressifs, surtout si l'on prend en compte le retour en bons d'achat :
Modèle 512 Go : 1 149 € (au lieu de 1 199 €) + 95,92 € reversés sur votre cagnotte.
Modèle 1 To : 1 399 € (au lieu de 1 449 €) + 115,92 € reversés.
Modèle 24 Go de RAM : 1 649 € (au lieu de 1 699 €) + 135,92 € reversés.
Le MacBook Air 15" M5 suit le mouvement
Si vous préférez le grand écran, la version 15 pouces bénéficie du même traitement de faveur :
Modèle 512 Go : 1 449 € (au lieu de 1 499 €) + 119,92 € reversés.
Modèle 1 To : 1 699 € (au lieu de 1 749 €) + 139,92 € reversés.
Modèle 24 Go de RAM : 1 949 € (au lieu de 1 999 €) + 159,92 € reversés.
Cerise sur le gâteau : dans la plupart des cas, vous avez également le choix de la couleur. Notez que la cagnotte accumulée pourra être utilisée lors de votre prochaine commande, sans minimum d'achat, ce qui est idéal pour s'équiper d'une housse ou d'un dock USB-C dans la foulée.
Attention, le temps presse : le code RAKUTEN50 est valable uniquement jusqu'à ce soir, mercredi, à minuit.
Le MacBook Neo est arrivé dans la campagne bretonne ! J’ai reçu deux exemplaires pour tester le tout nouvel ordinateur portable d’Apple, un modèle de base en couleur indigo et une variante haut de gamme dans le coloris jaune agrume. Je vais débuter très rapidement les mesures de performances tout en évaluant l’ordinateur dans mon usage quotidien de journaliste pour vous livrer un test au plus vite. D’ici là, voici quelques photos prises en sortie de boîte, avant l’arrivée de la poussière et des empreintes digitales.
« hello », déballons ensemble ces nouveaux Mac. Image MacGeneration.
Le déballage lui-même n’appelle pas réellement de commentaire. Les cartons sont plus minces que vous l’imaginez sans doute si vous n’avez pas commandé de Mac portable ces dernières années, car il faut dire qu’il n’y a plus grand-chose à l’intérieur. L’ordinateur lui-même, un câble USB-C vers USB-C qui a le bon goût d’être tressé et quelques papiers, c’est tout. La boîte, plus colorée que les Mac eux-mêmes, le rappelle bien : il n’y a pas de bloc secteur fourni en Europe. Une mesquinerie que l’on peut plus facilement pardonner à ce niveau de prix, mais une mesquinerie tout de même.
Pour le reste, déballer un produit Apple reste une expérience en soi et le MacBook Neo ne ressemble pas à un produit moins bon, malgré son prix de base bien inférieur. On retrouve tout le soin apporté par la Pomme à ses emballages. On a envie de tout retirer et tous les éléments sont entièrement en fibres recyclées pour l’environnement. Jusque-là, il n’y a aucun compromis, Apple a fait autant d’efforts sur ce Mac à 699 € que sur un MacBook Pro 16 pouces vendu plus de quatre fois plus cher.
Signe des temps, l’un de nos exemplaires vient du Vietnam et l’autre de Chine. Image MacGeneration.Le déballage est satisfaisant dès le carton extérieur d’expédition, du moins quand vous commandez sur l’Apple Store. Il n’y a plus de scotch plastique et le carton se déchire pile au bon endroit pour deviner la couleur du Neo… le sens du détail poussé à son paroxysme. Image MacGeneration.Dans la série des petits détails, le « hello » imprimé sur la languette qui permet de tirer le Mac de la boîte, puis de retirer la protection (en papier toujours) est particulièrement délicieux. D’emblée, l’indigo s’avère plus facile à représenter en photo que le jaune agrume, un thème qui va s’avérer récurrent… Image MacGeneration.Dans la boîte, c’est service minimum : pas de chargeur, même plus d’autocollants… mais le MacBook Neo n’est pas plus mal logé que les autres, c’est la politique d’Apple pour tous ses produits désormais. Image MacGeneration.
En découvrant les deux modèles que j’ai sous la main, je peux confirmer que c’est plaisant d’avoir de la couleur sur un Mac portable, même si le jaune agrume n’est pas aussi jaune qu’on pouvait l’attendre. On est loin du citron, ce n’est pas une balle de tennis, on est clairement dans une teinte d’aluminium. Et que cette teinte varie selon l’ambiance et l’orientation ! C’est d’autant plus compliqué à montrer que l’iPhone semble perdu et modifie en permanence sa balance des blancs.
Bref, c’est difficile de montrer à quoi ressemble ce MacBook Neo « en vrai ». J’ai fait au mieux dans ce premier déballage, j’essaierai de multiplier les photos et angles de vue pour le test, pour vous donner une meilleure idée. En tout cas, j’étais un peu sceptique en voyant certaines photos publiées par des confrères, alors qu’en réalité, j’aime beaucoup cette couleur qui oscille entre jaune et vert. C’est parfait avec le printemps qui arrive en avance dans nos contrées, c’est frais et léger, tout en étant bien visible. Pas question ici du bleu clair du MacBook Air qui ne se voit même pas, on n’a aucun doute que l’ordinateur est coloré.
Sur cette vue du dessus, le MacBook Neo jaune agrume est carrément vert pomme. Image MacGeneration.Selon la lumière et l’angle, le jaune ressort nettement plus. Image MacGeneration.La teinte est identique à l’intérieur, avec là encore des variations importantes du rendu sur les photos. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le clavier n’est pas blanc, bien que la légère teinte soit difficile à discerner ici. Image MacGeneration.
Le modèle indigo est nettement plus simple en comparaison. C’est un bleu assez sombre, sans pour autant se confondre avec l’une des nombreuses variantes de noir ou gris sidéral qu’Apple a sorties au fil des années. C’est indéniablement un choix plus classique que le précédent, une couleur plus passe-partout, tout en restant plus original qu’un noir.
Quelle que soit la couleur choisie, le côté premium ne disparaît pas en ouvrant l’ordinateur. L’aluminium du MacBook Neo est techniquement différent, mais il me semble être d’aussi bonne qualité que celui du MacBook Pro M1 que j’avais à proximité. La charnière est aussi solide et bien conçue et le trackpad qui clique physiquement est tout aussi agréable et naturel que je pouvais l’espérer. La première prise en main est indéniablement excellente.
Sur cette vue du dessus, le bleu ressort fortement, sans doute plus qu’en vrai. Image MacGeneration.L’iPhone a poussé la balance des blancs au maximum pour s’éloigner du bleu dominant sur cette photo. Au passage, on peut remarquer la pomme spécifique au dos du MacBook Neo : produite selon un procédé simplifié afin d’économiser les coûts, elle n’est pas brillante. Le journaliste que je suis apprécie, tant elle est plus facile à prendre en photo. Image MacGeneration.La couleur est intense à l’intérieur, c’est peut-être encore plus marqué sur l’indigo. On peut aussi plus aisément noter les traces de bleu dans les touches de cette variante. Image MacGeneration.
Pour finir, je vous laisse avec quelques photos comparatives, ce qui permet de mieux réaliser la différence entre les deux couleurs et d’apprécier le traitement de l’aluminium choisi par Apple.
Pour le reste, il faudra patienter quelques jours le temps que j’essaie la machine et écrive l’article. Comme toujours, le test sera réservé aux abonnés du Club iGen, alors il n’est pas trop tard si vous ne l’êtes pas encore.