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TRex 2.0 : l’utilitaire qui extrait du texte partout sur macOS gagne en mordant

16 février 2026 à 18:02

TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.

Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.

Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.

Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.

Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.

Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.

Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.

Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.

Promo : le lot de quatre traceurs Ugreen Localiser rechargeables en USB-C à 26 €, le prix le plus bas

16 février 2026 à 16:37

Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.

Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.

Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.

Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

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Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

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Orion va faire revenir WebKit sur Windows

16 février 2026 à 15:58

Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.

Orion sur Windows. Image Kagi.

Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

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Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.

La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.

Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.

De futurs MacBook pourraient avoir un écran intégrant un filtre de confidentialité, comme le Galaxy S26 Ultra

16 février 2026 à 14:52

Apple envisage d’introduire un écran intégrant un filtre de confidentialité dans de futurs MacBook à l’horizon 2029. C’est ce qu’avance un rapport du cabinet Omdia, relayé par le leaker Ice Universe.

Un filtre de confidentialité vendu sur l’Apple Store.

La technologie en question préserverait l’écran des MacBook des regards indiscrets dans le train, par exemple. Seul l’utilisateur placé en face de l’ordinateur pourrait distinguer clairement son contenu, tandis que les regards latéraux se heurteraient à une image assombrie. Contrairement aux solutions actuelles, il ne s’agirait pas d’un film à apposer sur l’écran, mais d’une fonctionnalité directement intégrée à la dalle.

Cette technologie va faire ses débuts pour le grand public avec le Galaxy S26 Ultra. Le smartphone n’a pas encore été officialisé, mais Samsung commence déjà à faire monter la mayonnaise autour de cette nouveauté. Dès 2024, le groupe coréen évoquait ce Flex Magic Pixel qui repose sur l’intelligence artificielle pour ajuster dynamiquement les pixels de la dalle et contrôler les angles de vision. Samsung Display étant l’un des principaux fournisseurs de dalles d’Apple, la technologie a de réelles chances de se retrouver un jour dans les MacBook.

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

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Au-delà de l’avantage évident de se passer d’un filtre externe, cette solution se distingue par sa souplesse. Sur le Galaxy S26 Ultra, la protection pourra n’être activée que pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne masquer que des zones précises de l’écran, par exemple les notifications.

Apple mène aussi des recherches de son côté. La Pomme a fait valider en 2023 un brevet décrivant un filtre de confidentialité intégré directement à un écran. À ce stade, aucune rumeur ne mentionne une arrivée sur l’iPhone, mais avec un horizon fixé à 2029, les plans peuvent encore évoluer.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

16 février 2026 à 13:30

L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.

Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Bitrig sur Mac. Image iGeneration.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.

Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Bitrig sur iPhone. Image iGeneration.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.

Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.

Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.

Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.

Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

16 février 2026 à 11:27

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

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Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

16 février 2026 à 10:36

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

14 février 2026 à 08:00

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

13 février 2026 à 18:23

Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.

Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :

Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.

Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :

Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.

Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l'IA

Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 d’Anthropic fin novembre a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.

Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?

Aperçu de l’app YouTube sur Vision Pro : deux ans d’attente pour ça ?

13 février 2026 à 15:55

À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.

Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.

Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.

Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.

La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.

Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.

Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.

Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.

Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.

Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.

Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.

L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.

Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.

En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.

Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?

Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

12 février 2026 à 16:56

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année. Dans le groupe, Wero compte déjà 4,2 millions d’utilisateurs, avec un rythme d’adoption soutenu d’environ 200 000 nouveaux clients chaque mois.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

12 février 2026 à 15:24

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

Pannes en cours sur plusieurs services Apple : Localiser, iCloud, Photos…

11 février 2026 à 05:53

Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.

Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.

Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.

À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.

Images intimes, documents d’identité : Google vous aide à faire disparaître vos données sensibles de ses résultats

10 février 2026 à 22:39

Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.

La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.

Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.

Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.

Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.

Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.

La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.

Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.

Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.

iPhone 18 Pro : il n’y aurait pas d’envolée des prix malgré la crise de la mémoire vive

10 février 2026 à 21:13

Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.

Image Apple/iGeneration

Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.

Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

Panne de billettique à Paris : il était impossible d’acheter des pass Navigo sur iPhone et les automates

10 février 2026 à 11:50

Mise à jour à 11 h 47 — Île-de-France Mobilités nous informe que le service est désormais rétabli, pour l’achat et la distribution de titres dématérialisés sur iPhone comme sur les automates.


Article original publié à 10 h 15 — Un incident perturbe actuellement le système de billettique en Île-de-France. Plusieurs témoignages d’usagers font état d’un dysfonctionnement pour acheter des titres de transport dématérialisés, un problème confirmé par Île-de-France Mobilités.

Messages d'erreur dans Apple Cartes et l'app IDFM. Image iGeneration.

Nos propres essais montrent le souci : l’achat d’un pass Navigo sur iPhone via l’application Apple Cartes se solde par une erreur. Même chose dans l’application Île-de-France Mobilités, où la sélection d’un titre affiche actuellement l’alerte suivante : « Une erreur est survenue. Le service est momentanément indisponible. »

La panne ne concerne pas seulement l’iPhone. Sur X, Île-de-France Mobilités indique que les automates sont eux aussi affectés et que c’est une opération de maintenance qui a tourné au vinaigre : « Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés. »

Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés.
Toutes nos excuses pour la gêne rencontrée.
Nos équipes font le… pic.twitter.com/aJToEuLMuK

— IDF Mobilités (@IDFmobilites) February 10, 2026

Les équipes sont à pied d'œuvre pour rétablir le service. Selon nos informations, l’incident est lié à une mise à jour de base de données effectuée dans la nuit qui ne s'est pas déroulée comme prévu. Le mécanisme de rollback, censé permettre un retour automatique à l’état précédent en cas de problème, a lui aussi échoué, laissant le système dans un état instable.

Des docks pour Mac mini M4, avec ou sans SSD intégré, en promotion

9 février 2026 à 19:15

Le Mac mini M4 n’est pas dépourvu de ports, mais si on veut autre chose que de l’USB-C, du HDMI ou de l’Ethernet, il faut des adaptateurs. Pour un encombrement minimal, il y a la solution des docks qui se posent juste dessus ou dessous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Plusieurs modèles sont actuellement en promotion sur Amazon.

Le dock Orico qui intègre un SSD de 512 Go est proposé à 87,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Les débits du support de stockage sont limités à 460 Mo/s, donc il ne faudra pas trop compter dessus pour des usages intensifs, mais pour une sauvegarde Time Machine, par exemple, c’est suffisant. À part cela, cette station d’accueil comprend notamment un port USB-A 5 Gb/s, trois ports USB-A 480 Mb/s et des lecteurs de cartes mémoires, le tout réparti à l’arrière et à l’avant.

Dock Orico à 87,99 €

Autre possibilité, le dock Orico avec un emplacement pour un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 en promo à 93 € au lieu de 109 €. Ce modèle est livré sans barrette de SSD, mais il offre des performances largement supérieures puisque le fabricant promet des débits pouvant atteindre 3 Go/s. Il comporte en plus deux ports USB-A 480 Mb/s et deux ports USB-C en particulier.

Dock Orico à 93 €

Pour en savoir plus sur ce type de docks pour Mac mini M4, nous avons publié un test de deux d’entre eux :

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

9 février 2026 à 18:35

Les subventions et les évolutions notables apportées à l’iPhone 17 standard n’expliquent pas à elles seules la forte progression des ventes d’iPhone en Chine fin 2025. Du côté des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, un autre facteur joue en faveur d’Apple : la nouvelle couleur orange qui fait sensation.

Un acheteur d’iPhone 17 Pro lors du lancement dans un Apple Store de Shanghai. Image Apple.

Officiellement nommée « orange cosmique », cette finition est surnommée « orange Hermès » par de nombreux clients chinois, en référence à la célèbre maison de luxe française, dont la couleur emblématique est l’orange. « J’ai été immédiatement attirée par cette couleur ; elle avait quelque chose de très spécial. Qui n’aime pas l’orange Hermès ? Plus je la regarde, plus je l’aime », déclare par exemple Xiao Mei, mannequin et influenceuse, dans une vidéo où elle pose avec son nouvel iPhone.

Posséder un iPhone orange reviendrait presque à avoir un produit Hermès. Or, quand on sait qu’un simple étui en cuir Hermès pour AirPods Pro coûte 1 250 €, l’iPhone 17 Pro « orange Hermès » apparait comme une très bonne affaire.

L’influenceuse Xiao Mei qui présente son iPhone orange.

L’association entre les deux marques n’est pas absurde. Apple et Hermès collaborent depuis plusieurs années, même si ce partenariat se limite à l’Apple Watch. La version Hermès de la montre n’est d’ailleurs pas orange, mais elle comporte des bracelets spécifiques et des cadrans exclusifs. Cette histoire d’iPhone « orange Hermès » a inspiré le designer Parker Ortolani, qui s’est amusé à imaginer ce que pourrait donner un iPhone (Air) estampillé Hermès, avec une coque en cuir assortie.

I think we all ought to really insist that they make an Hermès iPhone out of the Air now. Had to elaborate on the concept... pic.twitter.com/4NHKNwCvdJ

— Parker Ortolani (@ParkerOrtolani) February 8, 2026

La nouvelle couleur exerce en fait une double attraction en Chine. Le Financial Times explique que les acheteurs de l'iPhone orange jouent sur l'association de cette couleur avec la réussite grâce à un jeu de mots : « orange » se prononce de façon proche de « succès » en mandarin. « Que tous vos vœux deviennent orange ; que l'orange arrive vite ! », ont posté de nombreux acquéreurs du nouvel iPhone sur les réseaux sociaux.

Promo : une station de charge Qi2 pour iPhone et AirPods à 25 € (- 35 %)

9 février 2026 à 16:54

La station de charge sans fil 2-en-1 Zapix de Ugreen est actuellement en promotion sur Amazon à 24,99 € en noir et 25,99 € en bleu, contre 39,99 € habituellement. Compatible Qi2, le module principal peut recharger les iPhone MagSafe avec une puissance maximale de 15 W. Il existe des chargeurs sans fil plus puissants fournissant jusqu’à 25 W, mais si vous comptez laisser votre iPhone dessus toute la nuit, cela ne fait aucune sorte de différence.

Station de charge Ugreen Zapix

Le chargeur Qi2 est incliné à 48°, un angle pensé pour offrir un bon angle de vue lorsque le chargeur est posé sur un bureau. L’inclinaison n’est pas réglable, alors mieux vaut vérifier qu’elle convient à votre usage, notamment si vous comptez installer la station sur votre table de nuit.

Le chargeur à plat est quant à lui limité à 5 W. Il est donc avant tout pensé pour le boîtier des AirPods, même s’il peut charger un smartphone lentement. Le câble USB-C et l’adaptateur secteur nécessaires pour l’alimentation de la station ne sont pas fournis. Un chargeur de 30 W est requis, mais vous avez peut-être déjà ce qu’il faut à la maison.

On en profite pour signaler l’arrivée sur le marché d’un nouveau chargeur Qi2 à 25 W Belkin qui vient chasser sur les terres du chargeur MagSafe d’Apple. Vendu 29,99 €, ce modèle prend la forme d’un galet magnétique fixé au bout d’un câble. Il est plus épais que l’accessoire de Cupertino, mais il intègre une béquille pour servir de support.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

9 février 2026 à 16:13

Les années que Jony Ive a passées sur le projet Titan n’auront pas été totalement vaines. Si Apple a fini par abandonner son projet de voiture électrique, l’ancien designer star a pu mettre à profit cette expérience chez une autre marque tout aussi prestigieuse : Ferrari. Le constructeur italien vient en effet de dévoiler l’habitacle de la Ferrari Luce, un intérieur conçu par Jony Ive et ses collègues de LoveFrom.

Habitacle de la Ferrari Luce. Image Ferrari.

Le lien esthétique avec Apple est évident, par certains aspects tout du moins. L’ambiance à l’intérieur de cette voiture électrique est assez épurée, avec un habitacle dominé par l’aluminium et le verre. La liste des fournisseurs est d’ailleurs commune à celle du créateur de l’iPhone : Corning pour le verre, Samsung pour les dalles OLED. Le volant en métal de la Ferrari Luce pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard, rapporte Le Figaro. Il forme un bloc unique avec le combiné d’instrumentation et coulisse à la fois en hauteur et en profondeur.

Ce combiné d’instrumentation se compose de trois cadrans circulaires. À gauche, un cadran de puissance indique la puissance disponible ainsi que le niveau de freinage régénératif. Au centre, un cadran mêle aiguille mécanique et affichage numérique pour la vitesse et le niveau de batterie. À droite, un cadran dédié au conducteur regroupe sept informations fonctionnelles, comme le compteur de G, l’état du véhicule ou encore la batterie.

Image Ferrari

Au centre de la planche de bord en aluminium prend place l’écran multimédia. Ce panneau de commandes de 10,12 pouces est articulé, permettant de l’orienter davantage vers le conducteur ou le passager. Alors que Jony Ive s’était attaché à faire disparaitre toutes les aspérités possibles sur les appareils Apple, LoveFrom a ici fait un autre choix : des interrupteurs physiques sont disposés sous l’écran central. Pour faciliter l’usage, l’écran repose en outre sur un guide en aluminium servant d’appui pour le poignet.

Avant même de dessiner la première ligne, LoveFrom a consacré six mois à un important travail de recherche. Le collectif, qui comprend au total une soixantaine de personnes, a présenté à Ferrari quatre ouvrages abordant la philosophie du projet, l’histoire du design, la place culturelle de Ferrari en Italie et la relation entre l’attention humaine et l’interaction physique, souligne PRNDL. Entre la proposition initiale et le design final, il n’y aurait aucune différence majeure.

Vidéo Ferrari

L’approche de LoveFrom a consisté à concevoir chaque élément comme un objet autonome, « comme s’il s’agissait d’un appareil photo ou d’une montre », explique Jony Ive. Son comparse Marc Newson parle d’un projet aux mille produits : volant, combiné d’instruments, tableau de bord, console centrale, levier de vitesses, clé… Chaque élément a été pensé pour être cohérent et esthétique en soi, avant d’être intégré dans un ensemble harmonieux.

Cette logique se retrouve aussi dans le développement de l’interface. Matériel et logiciel ont d’ailleurs été conçus au sein d’une seule et même équipe. « Nous avons des designers industriels et des designers d’interface utilisateur qui travaillent ensemble comme une seule entité », indique Jérémy Bataillou, ancien designer industriel chez Apple qui a rejoint LoveFrom en 2022. À la clé, une intégration étroite du matériel et du logiciel qui serait digne de ce que la firme de Cupertino revendique.

En parlant d’interface, il ne s’agit pas de CarPlay Ultra. C’est une interface entièrement propriétaire, même si la voiture sera compatible avec CarPlay et Android Auto sans fil.

L’extérieur de la Ferrari Luce sera dévoilé en mai, en Italie. Son prix reste inconnu pour l’heure, mais quelque chose nous dit qu’il sera salé.

Keyhole évite le comportement imprévisible des touches multimédias sur macOS

9 février 2026 à 15:00

Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous appuyez sur la touche pause de votre clavier pour arrêter la musique sur votre Mac, et au lieu de cela, une vidéo se lance dans votre navigateur. Pour éviter ce genre de comportement inattendu, le développeur Daniel Kennett a créé Keyhole.

Keyhole se résume à ce petit menu. Image MacGeneration.

Cet utilitaire gratuit et open source permet d’associer les touches multimédias du clavier à une seule application de lecture audio. Résultat : fini les actions imprévues, les commandes de lecture contrôlent uniquement l’app choisie. Keyhole prend actuellement en charge Spotify, Musique, Doppler et Cog.

Après avoir accordé les autorisations nécessaires (accessibilité et contrôle de l’application ciblée), l’utilitaire fonctionne comme prévu. Même si une vidéo YouTube est ouverte dans un onglet du navigateur, les touches multimédias continueront par exemple à piloter Spotify ou Musique. Des options permettent de définir le comportement à adopter lorsque le lecteur n’est pas lancé : ne rien faire, laisser le système gérer les commandes ou ouvrir automatiquement l’application choisie.

Keyhole nécessite macOS Sequoia au minimum. Sur les versions plus anciennes de macOS, il est possible d’utiliser MacMediaKeyForwarder, qui remplit une fonction similaire. C’est d’ailleurs parce que celui-ci n’est plus maintenu depuis 2023 et qu’il fonctionne mal sur Tahoe que Daniel Kennett a développé Keyhole. Le développeur se dit ouvert à l’ajout d’autres lecteurs audio, à condition qu’il s’agisse de « vraies » applications Mac capables de recevoir des commandes via les mécanismes d’automatisation du système.

Apple vend maintenant des iPhone 16 (Pro) reconditionnés, qui ne valent pas le coup

9 février 2026 à 13:53

Tous les iPhone 16 ont récemment rejoint le refurb, la boutique de produits reconditionnés tenue par Apple. Cela offre une option supplémentaire pour qui souhaite faire des économies sur un iPhone récent, mais ce n’est pas la plus intéressante, loin de là.

Côté pile, les iPhone reconditionnés vendus directement par Apple ont ceci d’appréciable qu’ils sont toujours dans un excellent état, souvent comme neufs. On n’a pas d’inquiétude à avoir sur l’état de l’appareil, ce qui est rassurant dans le cadre d’un achat de seconde main.

Côté face, les tarifs pratiqués sur le refurb sont trop élevés pour que la proposition vaille le coup. L’iPhone 16 (128 Go) est ainsi affiché à 739 €, quand le même modèle neuf est juste à 40 € de plus sur Amazon. Pour rester dans l’univers de la seconde vie, le site Recommerce vend l’iPhone 16 reconditionné en « parfait état » et avec une batterie neuve à 699 €.

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

La situation est un peu différente pour les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max, puisqu’ils sont quasiment introuvables en neuf. Mais en proposant le 16 Pro à 989 €, le refurb d’Apple est beaucoup plus cher que les autres boutiques spécialisées dans le reconditionné. L’iPhone 16 Pro en parfait état avec batterie neuve est commercialisé 909 € sur Recommerce et il est possible de descendre largement sous la barre des 800 € chez Certideal en acceptant un état moins irréprochable et une batterie un peu usagée.

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

9 février 2026 à 12:23

Si, pour une raison ou une autre, vous cherchez à moins dépendre d’Apple ou de Google pour la gestion de vos photos, Ente est l’une des alternatives les plus convaincantes à ce jour. Depuis notre dernier article publié en août, ce service de stockage (chiffré de bout en bout) et de synchronisation a reçu de nombreuses améliorations sur toutes les plateformes.

Application iOS d’Ente. Image iGeneration.

C’est le cas par exemple pour le volet dédié au partage. Il est désormais possible « d’aimer » et de commenter les photos partagées quelle que soit la plateforme utilisée. Même les personnes qui n’utilisent pas Ente peuvent réagir et laisser des commentaires sur des photos ou des albums partagés via un lien. Les mentions « J’aime » et les commentaires sont centralisés dans l’onglet « Partagé » et signalés par des notifications push sur mobile.

Les albums partagés gagnent en souplesse avec l’arrivée d’un rôle d’administrateur. Le propriétaire d’un album peut désigner un autre utilisateur Ente pour l’assister dans certaines tâches : suppression de photos, gestion des accès, modération des commentaires… Autre ajout bienvenu : il est désormais possible de télécharger un album complet sous forme d’archives ZIP depuis la web app.

Sur mobile, l’interface des réglages a été entièrement revue. La nouvelle organisation est plus lisible et une recherche intégrée permet d’accéder directement à l’option souhaitée, sans avoir à parcourir manuellement les différentes sections. De manière globale, la recherche sur mobile a gagné en réactivité et en clarté, avec un chargement plus rapide des onglets, un écran de résultats repensé et une barre de recherche désormais positionnée en haut de l’interface. Toujours sur iPhone et smartphones Android, il est maintenant possible de zoomer dans les vidéos par pincement. Les formats d’image non pris en charge affichent un aperçu au lieu d’un écran vide et la création de collages a été simplifiée.

Version web d’Ente. Image iGeneration.

Sur le web, Ente propose un nouveau menu contextuel pour les images : les actions les plus courantes sont accessibles d’un simple clic droit. Il est aussi possible de faire le ménage dans sa photothèque en supprimant les photos déjà présentes dans d’autres albums. Autre nouveauté qui était attendue : la modification de la géolocalisation est désormais possible directement depuis la web app, alors qu’elle était jusqu’ici réservée aux applications mobiles.

À l’image d’Immich, un gestionnaire de photos alternatif populaire, Ente est open source et peut être auto-hébergé pour ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Le service se distingue toutefois par des offres clés en main qui le rendent accessible à quiconque. Les formules payantes démarrent à 2,49 €/mois pour 50 Go, puis 4,99 €/mois pour 200 Go, 9,99 €/mois pour 1 To et 19,99 €/mois pour 2 To (tarifs avec engagement d’un an, légèrement plus élevés sans). Chaque abonnement peut être partagé avec cinq personnes au maximum.

Ente n’est pas exempt de lacunes : la prise en charge des fichiers RAW reste incomplète, les outils d’édition sont encore limités et la taille maximale des vidéos est plafonnée à 4 Go. À cela s’ajoute une intégration à l’iPhone forcément moins poussée que celle de la photothèque iCloud. Malgré tout, Ente devient une alternative de plus en plus crédible aux services intégrés dans iOS et Android. L'éditeur nous a indiqué qu'il comptait tirer parti d'une nouveauté d'iOS 26.1 pour permettre la sauvegarde des photos à l'arrière-plan, mais il n'y a pas encore de calendrier précis.

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