Voici une question presque existentielle que nous ne vous avons jamais posée jusqu’à présent : comment posez-vous votre iPhone sur les tables ? Il y a deux écoles. Certains posent leur iPhone face contre table, pour ne pas voir l’écran et éviter les distractions, et peut-être aussi pour protéger la dalle des chocs.
Un iPhone 16 face contre table. Image iGeneration.
Et puis il y a ceux qui posent leur iPhone sur le dos, l’écran visible, pour pouvoir interagir facilement avec. Avec la fonction d’écran toujours allumé, cette position est encore plus tentante pour avoir l’heure d’un coin de l’œil. Quand on n'utilise pas de coque, il y a également peut-être moins de risques de rayures liés à une surface imparfaite.
Un iPhone 14 Pro sur le dos avec l’écran toujours allumé. Image iGeneration.
Il existe en fait une troisième voie, sans doute moins courante : utiliser un support pour améliorer l’angle de vue. Le MagSafe a rendu cette option particulièrement pratique, avec des accessoires qui se fixent et se retirent en un instant.
Alors, comment posez-vous votre iPhone sur les tables ?
L’application Radio France tire maintenant parti d’une nouvelle possibilité offerte par iOS 26. Depuis cette app, vous pouvez créer une alarme qui se déclenchera à l’heure de votre choix et qui s’affichera en plein écran sur votre iPhone. Et surtout, vous pouvez choisir la station de radio publique avec laquelle vous voulez vous réveiller.
Alarme créée avec l’app Radio France. Image iGeneration.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette alarme ne lance pas automatiquement la diffusion de la radio à l’heure prévue — l’intégration d’iOS 26 ne le permet pas. À l’heure dite, c’est une sonnerie classique qui retentit, mais un bouton à l’écran permet de démarrer la radio en un tap. Un compte (gratuit) est nécessaire pour utiliser cette fonction.
Pour un réveil avec lecture automatique d’une station, il faut passer par une automatisation dans l’app Raccourcis, en allant chercher le flux radio via l’app Musique. Vous pouvez vous inspirer de l’automatisation basique ci-dessous.
Exemple d’automatisation pour démarrer automatiquement une station de radio au réveil. Image iGeneration.
D’autres apps commencent à exploiter les alarmes natives d’iOS 26. C’est notamment le cas de Rappels qui, depuis iOS 26.2, permet de définir une alarme qui ne peut pas se louper afin de ne pas oublier une tâche importante. Du côté des apps tierces, In Your Face génère automatiquement des alarmes à partir des événements inscrits dans le calendrier.
Vous en apprendrez plus sur les nouvelles fonctions des alarmes dans iOS 26 dans cet article :
L’hostilité des États-Unis à l’égard des régulations numériques européennes franchit un nouveau cap. Après avoir proféré des menaces à l’encontre de plusieurs entreprises européennes, l’administration Trump s’en prend finalement à plusieurs personnalités. Washington a interdit de visa cinq Européens engagés dans la régulation de la tech, notamment Thierry Breton, ancien commissaire européen à l’origine du DMA et du DSA.
Thierry Breton en 2024. Image Union européenne.
Le département d’État américain justifie cette mesure exceptionnelle par la « censure » qui résulterait, selon lui, des actions menées par ces cinq individus. « Depuis trop longtemps, les idéologues européens mènent des actions concertées pour contraindre les plateformes américaines à sanctionner les opinions américaines auxquelles ils s’opposent, a écrit le secrétaire d’État, Marco Rubio, sur X. L’administration Trump ne tolérera plus ces actes flagrants de censure extraterritoriale. »
À l’inverse, l’administration Trump ne semble guère s’émouvoir de la censure domestique, comme l’illustre encore la déprogrammation d’un reportage sur les expulsions aux États-Unis par CBS, une chaîne passée depuis peu sous le contrôle de Larry Ellison, généreux donateur de la campagne de Donald Trump.
Le gouvernement français a en tout cas dénoncé « avec la plus grande fermeté » l’interdiction de séjour aux États-Unis visant Thierry Breton et les quatre autres personnalités européennes concernées.
De son côté, l’ancien commissaire européen s’est interrogé publiquement : « un vent de maccarthysme souffle-t-il à nouveau ? », en référence à la politique de persécution menée dans les années 1950 par le sénateur américain Joseph McCarthy à l’encontre de toute personne soupçonnée de sympathies communistes. Et de rappeler que « 90 % du Parlement européen — démocratiquement élu – et les 27 États membres à l’unanimité ont voté le DSA. À nos amis américains : “La censure n’est pas là où vous le pensez”. »
Outre l’ancien commissaire au marché intérieur (2019-2024), la décision américaine vise quatre responsables d’ONG engagées dans la lutte contre la désinformation et la haine en ligne, au Royaume-Uni et en Allemagne : Imran Ahmed (Center for Countering Digital Hate), Clare Melford (Global Disinformation Index), Anna-Lena von Hodenberg (HateAid) et Josephine Ballon (HateAid).
Le seul point positif pour ces cinq personnes interdites de territoire est qu’elles n’auront pas à exposer leur vie numérique à la douane américaine.