Le péché mignon de l’Apple Watch, c’est son autonomie. Sa grande force, en revanche, reste la recharge rapide, qui permet de corriger le tir en grande partie. Si vous êtes souvent en déplacement, ce petit accessoire actuellement en promotion à 10 € peut donc se révéler particulièrement utile.
Il s’agit d’une batterie ultra-compacte d’une capacité de 3 000 mAh, équipée d’un galet permettant de recharger directement votre montre. Selon le modèle, elle peut recharger un peu plus d’une fois une Apple Watch Ultra, et entre quatre et cinq fois une Apple Watch “classique”. Le constructeur indique qu’il faut entre trente minutes et une heure pour recharger environ les trois quarts de la batterie d’une Apple Watch, une durée qui dépend bien sûr du modèle et de la capacité de sa batterie.
Avec ses dimensions réduites (7,8 × 4,7 × 1,6 cm) et son poids plume de 74 grammes, ce chargeur se glisse facilement dans une poche ou un sac. Présenté comme compatible avec toutes les Apple Watch à partir de la Series 2, il intègre également un port USB-C, capable de recharger d’autres appareils. Le fabricant cite notamment les AirPods. Il est aussi possible de recharger un iPhone, mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cette option reste à envisager en dernier recours.
Habituellement vendu 17,99 €, ce chargeur est actuellement proposé à 9,99 €. À ce prix, deux coloris sont disponibles : bleu ou noir. L’appareil est livré avec un câble de charge USB-C.
Tim Cook a sans doute reçu le cadeau de Noël dont il rêvait. Les produits en provenance de Chine ne seront pas frappés par de nouveaux droits de douane supplémentaires avant juin 2027. Une décision qui offre à Apple un précieux sursis dans un contexte géopolitique toujours aussi instable.
Un tarif officiellement en place… mais à 0 %
Sur le papier, les États-Unis vont bien appliquer de nouveaux droits de douane sur les semi-conducteurs importés depuis la Chine. Dans les faits, le taux effectif sera fixé à 0 % pendant environ 18 mois, selon un document du Federal Register repéré par CNBC.
Ce n’est qu’à partir du 23 juin 2027 que le tarif augmentera réellement, avec un pourcentage qui devra être annoncé au moins 30 jours à l’avance. Une manière élégante de repousser l’échéance sans renoncer à l’outil politique.
Un soulagement immédiat pour Apple
Pour Apple, cette décision écarte un risque à court terme : celui d’une hausse brutale des coûts d’importation sur une large gamme de puces utilisées dans ses produits.
Certes, la firme conçoit elle-même ses processeurs A et M, fabriqués par TSMC à Taïwan. Mais elle dépend toujours fortement de fournisseurs chinois pour de nombreux composants clés : circuits de gestion de l’alimentation, puces de contrôle d’affichage, contrôleurs de connectivité ou encore divers composants logiques disséminés dans l’ensemble de ses appareils. Autant d’éléments qui entreraient pleinement dans le champ des droits de douane dès que le taux cessera d’être nul.
Techniquement, le droit de douane est donc bien instauré dès maintenant. Mais un taux à 0 % agit comme un mécanisme de temporisation, plutôt que comme une suspension pure et simple.
Cette approche permet à l’administration américaine de conserver un cadre légal prêt à l’emploi pour relever les tarifs ultérieurement, tout en limitant les frictions commerciales à court terme. Elle offre aussi une meilleure visibilité aux entreprises — Apple en tête — au moment de prendre des décisions lourdes sur leurs chaînes d’approvisionnement.
Un calendrier qui tombe à point nommé
Le timing est particulièrement favorable à Apple, au moment même où Cupertino redouble d'efforts pour desserrer l'étau chinois. Ces derniers mois, le groupe évoluait sous la menace de droits de douane pouvant grimper jusqu’à 100 % sur certains semi-conducteurs.
En août dernier, Apple a d’ailleurs officialisé un engagement massif de 600 milliards de dollars en faveur de la production et des infrastructures industrielles aux États-Unis. Ce répit obtenu jusqu’en 2027 offre une marge de manœuvre bienvenue pour avancer ses pions — sans précipitation, mais sans se bercer d’illusions sur les secousses à venir à moyen terme.
Tim Cook et Donald Trump en 2019. Image White House.
Dans ce dossier, Apple marche toutefois sur une ligne de crête. Il lui faut s'attirer les faveurs de l’administration américaine sans s'aliéner Pékin, qui demeure le second marché du groupe. Quelques jours avant Noël, Sabih Khan a d'ailleurs fait le voyage pour rencontrer Li Chenggang, le vice-ministre chinois du Commerce. Le patron des opérations d’Apple a profité de l'occasion pour faire passer un message limpide : Apple reste un partenaire de long terme. En saluant la solidité de la chaîne d’approvisionnement locale et en promettant de nouveaux investissements dans la R&D et le social, Apple tente de rassurer. Reste à savoir si ce rôle d’équilibriste pourra tenir éternellement dans un contexte géopolitique de plus en plus inflammable.
Quoi qu’il en soit, les dirigeants d’Apple ne connaissent aucun répit. Si l’horizon des droits de douane s’éclaircit temporairement, la firme doit affronter une menace plus immédiate pour ses marges : l’explosion du prix des composants, portée par la déferlante de l’intelligence artificielle. La mémoire et le stockage voient leurs coûts s'envoler, et rien n'indique une accalmie. Sur ce terrain purement marchand, le travail de lobbying des dirigeants d’Apple ne sera d’aucune utilité.
Mais quelle mouche a encore piqué Elon Musk ? Alors que le constructeur semble se pencher sur le support de CarPlay, une autre technologie d’Apple pourrait être prochainement prise en charge par Tesla. Il s’agit de clés de voiture (Car Key).
Jusqu’ici, Tesla faisait cavalier seul avec sa propre solution de "clé sur smartphone". Mais la donne est en train de changer, et le salut pourrait venir... de Chine.
Le détour par HarmonyOS
C’est en fouillant dans les entrailles de la version 4.52.0 de l’application Tesla que le site Not a Tesla App a mis la main sur le morceau. Le code contient plusieurs références explicites à « Harmony Wallet Key Cards ». Pour les non-initiés, il s’agit du portefeuille numérique de Huawei.
Pourquoi est-ce important ? Parce que c’est un pivot stratégique. Jusqu’à présent, la "Phone Key" de Tesla reposait sur une connexion Bluetooth entre l'auto et l'application tournant en arrière-plan. En s'ouvrant au portefeuille de Huawei, Tesla accepte de déléguer la gestion de la clé au système d'exploitation et à ses composants sécurisés. Et l'on sait que Tesla utilise souvent le marché chinois comme laboratoire avant de déployer ses nouveautés à l'échelle mondiale.
Sécurité renforcée et "mode réserve"
Si l’implémentation actuelle vise le système de Huawei, la passerelle vers l'Apple Wallet est techniquement toute proche. Pour l'utilisateur, le gain est immédiat :
Fiabilité accrue : Plus besoin de s'assurer que l'application Tesla tourne bien en tâche de fond.
Express Mode : Déverrouiller sa Model 3 d'un simple geste, sans même avoir à utiliser Face ID ou un code.
La panne sèche évitée : Grâce à la puce NFC, à l'UWB et à la gestion de l'énergie de l'iPhone, la clé peut fonctionner même si le téléphone n'a plus assez de batterie pour s'allumer.
La pression de la concurrence
Si Tesla finit par céder, ce n'est pas seulement par bonté d'âme. La concurrence commence à sérieusement s'organiser sur le terrain de l'intégration logicielle "native".
Rivian a récemment sauté le pas avec sa mise à jour 2025.46, offrant le support des clés numériques Apple et Google. Porsche, Toyota et même General Motors (pourtant fâché avec CarPlay) semblent suivre le même chemin. Pour Tesla, qui se targue d'offrir la meilleure expérience logicielle du marché, faire l'impasse sur une fonction aussi pratique que Car Key devenait de plus en plus difficile à justifier.
CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA
Pour Apple, le constat est assez paradoxal. Alors que les constructeurs font bloc ou presque contre CarPlay Ultra pour garder jalousement la main sur leurs écrans et leurs précieuses données, ils semblent se résoudre à lui confier les clés du véhicule. Cupertino n'a peut-être pas encore conquis tous les tableaux de bord, mais la marque à la pomme est bien partie pour devenir le trousseau universel de l'industrie automobile.
À n’en pas douter, l’iPhone Fold devrait être la star de la rubrique Rumeurs pendant les longs mois à venir. Certains ont déjà commencé à mettre les petits plats dans les grands pour imaginer ce que nous réserve Cupertino.
Alors qu’il entretient des relations toujours aussi électriques avec la Pomme, Jon Prosser a publié une vidéo particulièrement soignée mettant en scène les différentes fonctionnalités de ce futur iPhone, attendu pour le début de l'année 2026. L’occasion de faire le point sur une fiche technique qui commence sérieusement à se muscler.
Le grand défi des smartphones pliants reste cette fameuse pliure qui barre l'écran au niveau de la charnière. Là où la concurrence a fini par s'en accommoder, Apple aurait passé des années à chercher la parade. Comme d’autres, Prosser, affirme que Cupertino a trouvé la solution et proposera un écran de 7,8 pouces parfaitement lisse, sans aucune trace de "cicatrice" au centre. Une prouesse qui, si elle se confirme, placerait d'emblée l'iPhone Fold loin devant ses rivaux sur le terrain du design.
Image : Prosser / FPT
Un iPad mini dans la poche
Côté format, Apple aurait tranché pour un design « livre ». Refermé, l'appareil ressemblerait à un iPhone classique avec un écran externe de 5,5 pouces et une épaisseur contenue de 9 mm. Mais c’est une fois ouvert que la bête impressionne : la dalle de 7,8 pouces (quasiment la diagonale d’un iPad mini) s’accompagne d’une finesse record de seulement 4,5 mm. Pour capturer l'instant, l’appareil embarquerait un total de quatre capteurs photo, dont un sur la face externe et un autre dissimulé sur la dalle interne.
Le sacrifice de Face ID
Dans la rubrique des choix techniques inattendus, l'iPhone Fold pourrait marquer la fin d'un règne : celui de Face ID. Faute de place dans un châssis aussi fin ou par souci d'ergonomie, Apple ressusciterait Touch ID. Le capteur d'empreintes serait logé directement dans le bouton d'allumage, lui-même déporté sur la tranche supérieure de l'appareil. Un retour aux sources qui rappelle l’ergonomie de l'iPad Air, mais qui risque de faire grincer quelques dents chez les habitués de la reconnaissance faciale.
Modem « maison » et autonomie sous surveillance
À l’intérieur, Apple poursuivrait sa quête d'indépendance avec l’intégration de son modem de deuxième génération, le C2. Plus économe en énergie, il serait épaulé par des batteries haute densité pour tenter d'offrir une autonomie digne de ce nom à ce modèle qui devrait donner un coup de vieux à l’ensemble de la gamme.
Évidemment, la nouveauté se paiera au prix fort. La facture pourrait s’envoler entre 2 000 et 2 500 dollars. À ce prix-là, l'iPhone Fold ne sera pas seulement un smartphone, mais un luxueux laboratoire technologique réservé aux plus fortunés.
Dans trois jours, c’est le grand retour des bonnes résolutions, et ce pour un mois au moins. Votre Apple Watch vous a peut-être déjà toqué au poignet pour vous avertir qu’elle vous proposera, comme chaque année, un petit trophée si vous complétez vos anneaux sept jours de suite.
Cette année, Apple va un peu plus loin et propose un challenge similaire aux utilisateurs de Strava. La Pomme invite les membres du réseau social à réaliser trois entraînements par semaine, dans la discipline de leur choix, du 1er au 31 janvier.
Capture d’écran : Strava
Si vous remplissez la mission, vous repartirez là encore avec un badge numérique, mais surtout avec la possibilité de tester gratuitement Apple Fitness+ pendant trois mois.
De nombreuses marques organisent régulièrement des concours de ce genre sur Strava pour draguer les sportifs. Si l'initiative n’a rien d’exceptionnel en soi, c’est sans doute une première pour Apple sur cette plateforme. Quoi qu’il en soit, cela confirme le rapprochement opéré par les deux sociétés depuis plusieurs mois.
Apple utilise de plus en plus Strava comme levier promotionnel pour Fitness+. Par le passé, des offres d'essai de deux ou trois mois avaient déjà été glissées dans le flux des utilisateurs. De son côté, Strava semble enfin prendre l’Apple Watch au sérieux : son application a été revue en profondeur en septembre, intégrant enfin le support (presque) inespéré des segments en direct. Au fond, ce rapprochement n'est que pur bon sens : l’Apple Watch est la montre la plus utilisée sur le réseau.
Malgré un design minimaliste, le nouveau Mac mini M4 est devenu un vrai terrain de jeu pour les accessoiristes. Spigen l'a bien compris et commercialise un support qui devrait plaire aux amateurs des premiers iMac.
Ce boîtier ne se contente pas de surélever la petite machine d'Apple. Il adopte ce look translucide si caractéristique de l'iMac G3. Au-delà du clin d'œil, Spigen apporte une réponse concrète à une problématique récurrente : l'accumulation de poussière. Le support intègre un filtre en PVC conçu pour protéger les entrées d'air du Mac mini. L'idée est de préserver les performances de refroidissement de la puce M4 sur le long terme avec un look original.
Le point fort réside dans la simplicité de l'entretien. Le filtre en maille est totalement indépendant du boîtier : il suffit de le retirer et de le rincer à l’eau claire pour redonner un coup de propre à votre installation. Autre avantage de ce support : le bouton d’alimentation devient plus accessible.
Pour s'assurer que le précieux carré d'aluminium ne se fasse pas la malle au moindre branchement de câble, Spigen a doté son support de coussinets en silicone antidérapants. Le Mac mini reste ainsi parfaitement ancré sur le bureau. Le Spigen Classic C1 est disponible en deux couleurs : bondi blue et orange. Prix : 29 €.
Pour les amateurs de cohérence visuelle, l’accessoire s’accorde d'ailleurs parfaitement avec la série C1 de la marque, qui décline déjà cette esthétique rétro sur d'autres produits.
Mise à jour 31/12 — Il semble que la plupart des promotions chez Crucial s’achèvent ce soir. Certaines références sont déjà en rupture de stock, tandis que d’autres sont mises davantage en avant depuis quelques jours.
Voici les modèles encore en promotion :
Crucial X9 :
Ces promotions sont d’autant plus intéressantes qu’elles interviennent dans un contexte de hausse généralisée des prix de la RAM et des SSD. Si Crucial consent aujourd’hui à de tels rabais, c’est parce que sa maison mère, Micron, a décidé de tourner la page du grand public pour se concentrer sur les marchés liés à l’IA.
RAM, SSD, stockage… Il est devenu difficile de faire de bonnes affaires, la faute à la frénésie d’achats causée par le boom des intelligences artificielles génératives.
On ignore si ces promotions sont liées au fait que Crucial va bientôt fermer rideau, mais elles sont intéressantes.
Les Crucial X10 Pro à partir de 99 €
Si vous êtes à la recherche d’un peu de stockage, on vous recommande de jeter un œil à ces SSD externes de Crucial. Il est possible de faire l’acquisition du X10 Pro 2 To pour 150 €, soit 45 € de moins que son prix public. Le modèle 4 To est proposé pour sa part à 295 €. Le modèle doté de 1 To de stockage est vendu depuis peu à 99,99 €, grâce à un coupon de 10 € automatiquement appliqué au moment de l’achat.
Les Crucial X10 Pro font partie des SSD externes haut de gamme sortis en 2023 : avec des débits annoncés jusqu’à 2 100 Mo/s en lecture et 2 000 Mo/s en écriture, ils visent ceux qui manipulent de gros fichiers au quotidien — vidéo, photo, bibliothèques de projets, sauvegardes rapides. À l’intérieur, on trouve de la mémoire 3D TLC en NVMe (bus PCIe), reliée en USB 3.2 Gen2x2 Type-C, et un chiffrement matériel AES 256 bits pour sécuriser les données sans plomber les performances. Le tout tient dans un boîtier en aluminium très compact (65 × 50 × 10 mm, 42 g) et conçu pour encaisser : IP55 (poussière/éclaboussures), résistant aux chocs, et annoncé comme hydrofuge.
Les Crucial X9 jouent une partition plus simple que les X10 Pro : ce sont des SSD externes compacts et faciles à emporter, pensés avant tout pour augmenter rapidement l’espace de stockage et déplacer des fichiers sans prise de tête. Ils misent sur un format discret, un boîtier conçu pour résister à la vie nomade et une connexion USB-C pour fonctionner aussi bien avec un Mac qu’avec un PC ou certains appareils mobiles. Ils offrent jusqu’à 1 050 Mo/s en lecture, et à peu près autant en écriture. En clair : une solution sobre et pratique pour des sauvegardes, des bibliothèques photo/vidéo, ou du stockage d’appoint au quotidien.
Bref, des SSD moins performants, mais des prix encore plus doux :
Mise à jour 25/12 — C’est trop beau pour être vrai ? Eh bien non ! Certains doutaient de l’authenticité des bracelets au vu des prix proposés. Certains lecteurs avaient passé commande et nous avaient confirmé qu’il s’agissait bien de bracelets authentiques. Histoire d’en être certains à 200 %, nous avons commandé un modèle. Il s’agit bel et bien d’un modèle Apple. Les promotions sont toujours en cours, alors profitez-en !
Article original —
Quoi qu’il en soit, le site e-commerce Ploonk casse les prix sur un grand nombre de bracelets pour Apple Watch. Avant toute chose, précisons que les bracelets mis en avant sont présentés comme des Produis Apple d’origine.
Parmi les produits mis en avant, il y a un grand nombre de bracelets Boucle Unique. Entre les tailles, les modèles pour Apple Watch et les couleurs, les références sont très nombreuses. En fonction des générations, ces bracelets sont vendus soit 14,99 € ( ce qui correspond à une réduction de 35 € sur le prix public.) soit 19,99 € pour les modèles les plus récents.
Encore plus intéressant, Ploonk propose des bracelets Solo tressé pour Apple Watch pour 24,99 €. Là encore, vous disposez d’un large choix : couleurs, taille, dimension du cadran… Vous trouverez forcément votre bonheur et ferez des économies. Sur l’Apple Store, ces mêmes bracelets sont vendus 99 € !