Le Mac mini M4 n’est pas dépourvu de ports, mais si on veut autre chose que de l’USB-C, du HDMI ou de l’Ethernet, il faut des adaptateurs. Pour un encombrement minimal, il y a la solution des docks qui se posent juste dessus ou dessous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Plusieurs modèles sont actuellement en promotion sur Amazon.
Le dock Orico qui intègre un SSD de 512 Go est proposé à 87,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Les débits du support de stockage sont limités à 460 Mo/s, donc il ne faudra pas trop compter dessus pour des usages intensifs, mais pour une sauvegarde Time Machine, par exemple, c’est suffisant. À part cela, cette station d’accueil comprend notamment un port USB-A 5 Gb/s, trois ports USB-A 480 Mb/s et des lecteurs de cartes mémoires, le tout réparti à l’arrière et à l’avant.
Dock Orico à 87,99 €
Autre possibilité, le dock Orico avec un emplacement pour un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 en promo à 93 € au lieu de 109 €. Ce modèle est livré sans barrette de SSD, mais il offre des performances largement supérieures puisque le fabricant promet des débits pouvant atteindre 3 Go/s. Il comporte en plus deux ports USB-A 480 Mb/s et deux ports USB-C en particulier.
Dock Orico à 93 €
Pour en savoir plus sur ce type de docks pour Mac mini M4, nous avons publié un test de deux d’entre eux :
Les subventions et les évolutions notables apportées à l’iPhone 17 standard n’expliquent pas à elles seules la forte progression des ventes d’iPhone en Chine fin 2025. Du côté des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, un autre facteur joue en faveur d’Apple : la nouvelle couleur orange qui fait sensation.
Un acheteur d’iPhone 17 Pro lors du lancement dans un Apple Store de Shanghai. Image Apple.
Officiellement nommée « orange cosmique », cette finition est surnommée « orange Hermès » par de nombreux clients chinois, en référence à la célèbre maison de luxe française, dont la couleur emblématique est l’orange. « J’ai été immédiatement attirée par cette couleur ; elle avait quelque chose de très spécial. Qui n’aime pas l’orange Hermès ? Plus je la regarde, plus je l’aime », déclare par exemple Xiao Mei, mannequin et influenceuse, dans une vidéo où elle pose avec son nouvel iPhone.
Posséder un iPhone orange reviendrait presque à avoir un produit Hermès. Or, quand on sait qu’un simple étui en cuir Hermès pour AirPods Pro coûte 1 250 €, l’iPhone 17 Pro « orange Hermès » apparait comme une très bonne affaire.
L’influenceuse Xiao Mei qui présente son iPhone orange.
L’association entre les deux marques n’est pas absurde. Apple et Hermès collaborent depuis plusieurs années, même si ce partenariat se limite à l’Apple Watch. La version Hermès de la montre n’est d’ailleurs pas orange, mais elle comporte des bracelets spécifiques et des cadrans exclusifs. Cette histoire d’iPhone « orange Hermès » a inspiré le designer Parker Ortolani, qui s’est amusé à imaginer ce que pourrait donner un iPhone (Air) estampillé Hermès, avec une coque en cuir assortie.
I think we all ought to really insist that they make an Hermès iPhone out of the Air now. Had to elaborate on the concept... pic.twitter.com/4NHKNwCvdJ
La nouvelle couleur exerce en fait une double attraction en Chine. Le Financial Times explique que les acheteurs de l'iPhone orange jouent sur l'association de cette couleur avec la réussite grâce à un jeu de mots : « orange » se prononce de façon proche de « succès » en mandarin. « Que tous vos vœux deviennent orange ; que l'orange arrive vite ! », ont posté de nombreux acquéreurs du nouvel iPhone sur les réseaux sociaux.
La station de charge sans fil 2-en-1 Zapix de Ugreen est actuellement en promotion sur Amazon à 24,99 € en noir et 25,99 € en bleu, contre 39,99 € habituellement. Compatible Qi2, le module principal peut recharger les iPhone MagSafe avec une puissance maximale de 15 W. Il existe des chargeurs sans fil plus puissants fournissant jusqu’à 25 W, mais si vous comptez laisser votre iPhone dessus toute la nuit, cela ne fait aucune sorte de différence.
Station de charge Ugreen Zapix
Le chargeur Qi2 est incliné à 48°, un angle pensé pour offrir un bon angle de vue lorsque le chargeur est posé sur un bureau. L’inclinaison n’est pas réglable, alors mieux vaut vérifier qu’elle convient à votre usage, notamment si vous comptez installer la station sur votre table de nuit.
Le chargeur à plat est quant à lui limité à 5 W. Il est donc avant tout pensé pour le boîtier des AirPods, même s’il peut charger un smartphone lentement. Le câble USB-C et l’adaptateur secteur nécessaires pour l’alimentation de la station ne sont pas fournis. Un chargeur de 30 W est requis, mais vous avez peut-être déjà ce qu’il faut à la maison.
On en profite pour signaler l’arrivée sur le marché d’un nouveau chargeur Qi2 à 25 W Belkin qui vient chasser sur les terres du chargeur MagSafe d’Apple. Vendu 29,99 €, ce modèle prend la forme d’un galet magnétique fixé au bout d’un câble. Il est plus épais que l’accessoire de Cupertino, mais il intègre une béquille pour servir de support.
Les années que Jony Ive a passées sur le projet Titan n’auront pas été totalement vaines. Si Apple a fini par abandonner son projet de voiture électrique, l’ancien designer star a pu mettre à profit cette expérience chez une autre marque tout aussi prestigieuse : Ferrari. Le constructeur italien vient en effet de dévoiler l’habitacle de la Ferrari Luce, un intérieur conçu par Jony Ive et ses collègues de LoveFrom.
Habitacle de la Ferrari Luce. Image Ferrari.
Le lien esthétique avec Apple est évident, par certains aspects tout du moins. L’ambiance à l’intérieur de cette voiture électrique est assez épurée, avec un habitacle dominé par l’aluminium et le verre. La liste des fournisseurs est d’ailleurs commune à celle du créateur de l’iPhone : Corning pour le verre, Samsung pour les dalles OLED. Le volant en métal de la Ferrari Luce pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard, rapporte Le Figaro. Il forme un bloc unique avec le combiné d’instrumentation et coulisse à la fois en hauteur et en profondeur.
Ce combiné d’instrumentation se compose de trois cadrans circulaires. À gauche, un cadran de puissance indique la puissance disponible ainsi que le niveau de freinage régénératif. Au centre, un cadran mêle aiguille mécanique et affichage numérique pour la vitesse et le niveau de batterie. À droite, un cadran dédié au conducteur regroupe sept informations fonctionnelles, comme le compteur de G, l’état du véhicule ou encore la batterie.
Image Ferrari
Au centre de la planche de bord en aluminium prend place l’écran multimédia. Ce panneau de commandes de 10,12 pouces est articulé, permettant de l’orienter davantage vers le conducteur ou le passager. Alors que Jony Ive s’était attaché à faire disparaitre toutes les aspérités possibles sur les appareils Apple, LoveFrom a ici fait un autre choix : des interrupteurs physiques sont disposés sous l’écran central. Pour faciliter l’usage, l’écran repose en outre sur un guide en aluminium servant d’appui pour le poignet.
Avant même de dessiner la première ligne, LoveFrom a consacré six mois à un important travail de recherche. Le collectif, qui comprend au total une soixantaine de personnes, a présenté à Ferrari quatre ouvrages abordant la philosophie du projet, l’histoire du design, la place culturelle de Ferrari en Italie et la relation entre l’attention humaine et l’interaction physique, souligne PRNDL. Entre la proposition initiale et le design final, il n’y aurait aucune différence majeure.
Vidéo Ferrari
L’approche de LoveFrom a consisté à concevoir chaque élément comme un objet autonome, « comme s’il s’agissait d’un appareil photo ou d’une montre », explique Jony Ive. Son comparse Marc Newson parle d’un projet aux mille produits : volant, combiné d’instruments, tableau de bord, console centrale, levier de vitesses, clé… Chaque élément a été pensé pour être cohérent et esthétique en soi, avant d’être intégré dans un ensemble harmonieux.
Cette logique se retrouve aussi dans le développement de l’interface. Matériel et logiciel ont d’ailleurs été conçus au sein d’une seule et même équipe. « Nous avons des designers industriels et des designers d’interface utilisateur qui travaillent ensemble comme une seule entité », indique Jérémy Bataillou, ancien designer industriel chez Apple qui a rejoint LoveFrom en 2022. À la clé, une intégration étroite du matériel et du logiciel qui serait digne de ce que la firme de Cupertino revendique.
En parlant d’interface, il ne s’agit pas de CarPlay Ultra. C’est une interface entièrement propriétaire, même si la voiture sera compatible avec CarPlay et Android Auto sans fil.
L’extérieur de la Ferrari Luce sera dévoilé en mai, en Italie. Son prix reste inconnu pour l’heure, mais quelque chose nous dit qu’il sera salé.
Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous appuyez sur la touche pause de votre clavier pour arrêter la musique sur votre Mac, et au lieu de cela, une vidéo se lance dans votre navigateur. Pour éviter ce genre de comportement inattendu, le développeur Daniel Kennett a créé Keyhole.
Keyhole se résume à ce petit menu. Image MacGeneration.
Cet utilitaire gratuit et open source permet d’associer les touches multimédias du clavier à une seule application de lecture audio. Résultat : fini les actions imprévues, les commandes de lecture contrôlent uniquement l’app choisie. Keyhole prend actuellement en charge Spotify, Musique, Doppler et Cog.
Après avoir accordé les autorisations nécessaires (accessibilité et contrôle de l’application ciblée), l’utilitaire fonctionne comme prévu. Même si une vidéo YouTube est ouverte dans un onglet du navigateur, les touches multimédias continueront par exemple à piloter Spotify ou Musique. Des options permettent de définir le comportement à adopter lorsque le lecteur n’est pas lancé : ne rien faire, laisser le système gérer les commandes ou ouvrir automatiquement l’application choisie.
Keyhole nécessite macOS Sequoia au minimum. Sur les versions plus anciennes de macOS, il est possible d’utiliser MacMediaKeyForwarder, qui remplit une fonction similaire. C’est d’ailleurs parce que celui-ci n’est plus maintenu depuis 2023 et qu’il fonctionne mal sur Tahoe que Daniel Kennett a développé Keyhole. Le développeur se dit ouvert à l’ajout d’autres lecteurs audio, à condition qu’il s’agisse de « vraies » applications Mac capables de recevoir des commandes via les mécanismes d’automatisation du système.
Tous les iPhone 16 ont récemment rejoint le refurb, la boutique de produits reconditionnés tenue par Apple. Cela offre une option supplémentaire pour qui souhaite faire des économies sur un iPhone récent, mais ce n’est pas la plus intéressante, loin de là.
Côté pile, les iPhone reconditionnés vendus directement par Apple ont ceci d’appréciable qu’ils sont toujours dans un excellent état, souvent comme neufs. On n’a pas d’inquiétude à avoir sur l’état de l’appareil, ce qui est rassurant dans le cadre d’un achat de seconde main.
Côté face, les tarifs pratiqués sur le refurb sont trop élevés pour que la proposition vaille le coup. L’iPhone 16 (128 Go) est ainsi affiché à 739 €, quand le même modèle neuf est juste à 40 € de plus sur Amazon. Pour rester dans l’univers de la seconde vie, le site Recommerce vend l’iPhone 16 reconditionné en « parfait état » et avec une batterie neuve à 699 €.
La situation est un peu différente pour les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max, puisqu’ils sont quasiment introuvables en neuf. Mais en proposant le 16 Pro à 989 €, le refurb d’Apple est beaucoup plus cher que les autres boutiques spécialisées dans le reconditionné. L’iPhone 16 Pro en parfait état avec batterie neuve est commercialisé 909 € sur Recommerce et il est possible de descendre largement sous la barre des 800 € chez Certideal en acceptant un état moins irréprochable et une batterie un peu usagée.
Si, pour une raison ou une autre, vous cherchez à moins dépendre d’Apple ou de Google pour la gestion de vos photos, Ente est l’une des alternatives les plus convaincantes à ce jour. Depuis notre dernier article publié en août, ce service de stockage (chiffré de bout en bout) et de synchronisation a reçu de nombreuses améliorations sur toutes les plateformes.
Application iOS d’Ente. Image iGeneration.
C’est le cas par exemple pour le volet dédié au partage. Il est désormais possible « d’aimer » et de commenter les photos partagées quelle que soit la plateforme utilisée. Même les personnes qui n’utilisent pas Ente peuvent réagir et laisser des commentaires sur des photos ou des albums partagés via un lien. Les mentions « J’aime » et les commentaires sont centralisés dans l’onglet « Partagé » et signalés par des notifications push sur mobile.
Les albums partagés gagnent en souplesse avec l’arrivée d’un rôle d’administrateur. Le propriétaire d’un album peut désigner un autre utilisateur Ente pour l’assister dans certaines tâches : suppression de photos, gestion des accès, modération des commentaires… Autre ajout bienvenu : il est désormais possible de télécharger un album complet sous forme d’archives ZIP depuis la web app.
Sur mobile, l’interface des réglages a été entièrement revue. La nouvelle organisation est plus lisible et une recherche intégrée permet d’accéder directement à l’option souhaitée, sans avoir à parcourir manuellement les différentes sections. De manière globale, la recherche sur mobile a gagné en réactivité et en clarté, avec un chargement plus rapide des onglets, un écran de résultats repensé et une barre de recherche désormais positionnée en haut de l’interface. Toujours sur iPhone et smartphones Android, il est maintenant possible de zoomer dans les vidéos par pincement. Les formats d’image non pris en charge affichent un aperçu au lieu d’un écran vide et la création de collages a été simplifiée.
Version web d’Ente. Image iGeneration.
Sur le web, Ente propose un nouveau menu contextuel pour les images : les actions les plus courantes sont accessibles d’un simple clic droit. Il est aussi possible de faire le ménage dans sa photothèque en supprimant les photos déjà présentes dans d’autres albums. Autre nouveauté qui était attendue : la modification de la géolocalisation est désormais possible directement depuis la web app, alors qu’elle était jusqu’ici réservée aux applications mobiles.
À l’image d’Immich, un gestionnaire de photos alternatif populaire, Ente est open source et peut être auto-hébergé pour ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Le service se distingue toutefois par des offres clés en main qui le rendent accessible à quiconque. Les formules payantes démarrent à 2,49 €/mois pour 50 Go, puis 4,99 €/mois pour 200 Go, 9,99 €/mois pour 1 To et 19,99 €/mois pour 2 To (tarifs avec engagement d’un an, légèrement plus élevés sans). Chaque abonnement peut être partagé avec cinq personnes au maximum.
Ente n’est pas exempt de lacunes : la prise en charge des fichiers RAW reste incomplète, les outils d’édition sont encore limités et la taille maximale des vidéos est plafonnée à 4 Go. À cela s’ajoute une intégration à l’iPhone forcément moins poussée que celle de la photothèque iCloud. Malgré tout, Ente devient une alternative de plus en plus crédible aux services intégrés dans iOS et Android. L'éditeur nous a indiqué qu'il comptait tirer parti d'une nouveauté d'iOS 26.1 pour permettre la sauvegarde des photos à l'arrière-plan, mais il n'y a pas encore de calendrier précis.
Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.
Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.
Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »
Toujours très actif, le forum HardWare.fr continue de rassembler une large communauté de passionnés d’informatique.
Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.
Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).
De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.
Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.
Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Les indices s’accumulent. Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient sortir dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. On s’attend à des machines essentiellement plus puissantes, mais des surprises ne sont pas à exclure. Alors simple speed bump ou grosse évolution ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, iOS 26 fait ami-ami avec les montres tierces, un sérieux incident provoqué par une Apple Watch et Xcode qui se met pleinement à l’IA.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Fini de jouer. À l’issue d’une enquête ouverte il y a deux ans, la Commission européenne estime, à titre préliminaire, que TikTok enfreint la législation sur les services numériques (DSA). En cause : le caractère jugé addictif de la plateforme, susceptible de « nuire au bien-être physique et mental » de ses utilisateurs, en particulier les mineurs.
Si le réseau social a déjà mis en place quelques mesures de temps d’écran, celles-ci sont largement insuffisantes aux yeux de Bruxelles. Dans le collimateur de la Commission : le défilement infini, la lecture automatique des vidéos, les notifications push et un système de recommandation extrêmement personnalisé. Autrement dit, tout ce qui fait l’ADN de TikTok.
TikTok. Image iGeneration.
La Commission européenne appelle donc l’entreprise à revoir en profondeur son fonctionnement. Elle évoque notamment la désactivation du défilement infini, la mise en place de limites de temps réellement efficaces — y compris la nuit — ainsi qu’une refonte du système de recommandation. Officiellement, ces conclusions restent préliminaires, mais le signal est clair.
TikTok a immédiatement dénoncé une image « complètement fausse » de sa plateforme et a promis de contester ces conclusions « par tous les moyens » à sa disposition. Appliquer les remèdes préconisés par la Commission reviendrait en effet pour le réseau social à renoncer à ce qui a fait son succès. Reste que, en cas de non-conformité avérée au DSA, TikTok s’expose à une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.
TikTok propose des sons relaxants et un questionnaire de santé mentale, mais encore faut-il faire l’effort d’aller chercher ces fonctions dans les réglages. Image iGeneration.
Ce coup de semonce intervient dans un contexte politique très actif autour de la protection des mineurs sur internet : la France vient de voter l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, tandis que l’Espagne envisage une mesure similaire à partir de 16 ans.
La Fnac relance une offre de cagnottage très intéressante. Jusqu’à dimanche soir, l’enseigne offre 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés. Il faut saisir le code « STVAL10 » dans le panier pour en profiter. L’opération est réservée aux adhérents Fnac+, mais la carte est vite rentabilisée car elle coûte seulement 9,99 € la première année. Les euros cumulés sur le compte fidélité sont valables 30 jours à partir de la réception de la commande.
Cette offre est valable sur de nombreux produits Apple, y compris ceux actuellement en promotion. Côté iPhone, on peut relever par exemple l’iPhone 16e à 619 € (- 14 % par rapport au tarif d’Apple), même s’il faut savoir que son successeur pourrait arriver très bientôt. Autrement, l’iPhone Air est disponible à 1 079 € (- 12 %). Dans le cas présent, cet achat donne droit à 100 € de crédit sur son compte fidélité.
Dans les tablettes, l’iPad Pro 11" M4 est en promo à 799 € (- 7 %) et le 13" M4 à 1 079 € (- 11 %). Et du côté des Mac, on repère notamment le récent MacBook Pro M5 à 1 699 € (- 6 %), le toujours pertinent MacBook Air M2 à 799 € et l’incontournable MacBook Air M4 à 999 € (- 9 %).
Il n’y a pas que les gamers ou les graphistes qui ont droit à des écrans conçus spécifiquement pour eux. Lancée en 2024, la gamme RD de BenQ, qui est destinée en particulier aux développeurs, accueille un nouveau modèle. Qu’est-ce qui distingue un « moniteur de programmation » d’un écran plus classique ? Sa hauteur pour commencer.
BenQ RD280UG
Le BenQ RD280UG est un écran de 28 pouces au format 3:2, plus carré que les traditionnels 16:9 ou 16:10. Il affiche une définition de 3 840 × 2 560 pixels, soit 400 pixels de plus en hauteur qu’un écran 16:9. Un gain vertical appréciable pour afficher davantage de lignes de code. Enfin, est-ce toujours pertinent à l’heure où Claude peut générer intégralement une app dans Xcode ? On vous laisse juger.
La hauteur n’est pas la seule caractéristique pensée pour les développeurs. Le RD280UG utilise une dalle mate qui limite les reflets des néons ou des fenêtres, un point important lorsque l’éditeur de code est en mode sombre. BenQ propose d’ailleurs des profils d’affichage spécifiques, qui sont censés bien s’accorder avec les thèmes des environnements de développement.
La dalle LCD offre un contraste de 2 000:1 et une luminosité maximale de 400 nits. On est loin de l’éclat d’un moniteur OLED, mais ce n’est pas le but recherché. Elle couvre 95 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et bénéficie des certifications HDR400 et HDR10.
Le BenQ RD280UG dispose également d’une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, gage d’une grande fluidité lors du défilement de longues pages de code ou simplement de sites web. Toujours dans une optique de confort visuel, le moniteur intègre un éclairage arrière baptisé MoonHalo, qui diffuse une lumière douce sur le mur afin d’éviter de travailler dans l’obscurité totale. Cet éclairage est réglable sur dix niveaux d’intensité et sept températures de couleur.
Sur le plan de la connectique, le RD280UG propose un port HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de délivrer jusqu’à 90 W pour alimenter un ordinateur portable. Un hub USB est également de la partie, avec deux ports USB-A et deux ports USB-C à 10 Gb/s. On trouve aussi deux haut-parleurs de 3 W, dont il ne faut sans doute pas attendre des miracles, ainsi qu’une prise jack. L’ergonomie semble complète, avec des réglages en hauteur, en rotation, en inclinaison et un mode portrait, ainsi que la compatibilité VESA 100 × 100.
Le BenQ RD280UG est annoncé à 649 € et devrait être disponible prochainement. Attention, d’autres modèles aux noms très proches mais aux caractéristiques différentes existent dans la gamme. Les RD280UA et RD280U (599 €) ont notamment une fréquence de rafraîchissement limitée à 60 Hz.
Depuis son lancement, macOS Tahoe traîne quelques casseroles en matière d’expérience utilisateur. Sans même entrer dans le débat autour du look Liquid Glass, que l’on peut apprécier ou non, le système d’exploitation souffre de plusieurs maladresses ergonomiques. macOS 26.3, dont la version finale est imminente, vient finalement en corriger deux.
Redimensionnement des fenêtres depuis un coin
Depuis le passage à macOS Tahoe, certains utilisateurs se plaignent de difficultés pour redimensionner les fenêtres. Le problème est lié à l’interface Liquid Glass : les coins des applications sont plus arrondis qu’avant, or jusque-là Apple n’avait pas adapté la zone cliquable servant au redimensionnement depuis un coin. Celle-ci restait un petit carré situé en grande partie à l’extérieur de la fenêtre, ce qui entraînait des ratés : en allant un peu vite, on pensait attraper le coin, mais on cliquait en réalité à côté.
Sous macOS 26.0 à 26.2, la zone où il fallait cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.
Cette anomalie est corrigée dans macOS 26.3, comme Apple le précise dans les notes de version de la release candidate : « Les zones de redimensionnement des fenêtres suivent désormais le rayon des coins, au lieu d’utiliser des zones carrées. » D’après nos essais, la zone d’interaction épouse effectivement bien mieux les coins très arrondis des fenêtres Liquid Glass, ce qui rend la manipulation plus fiable.
La nouvelle zone d’interaction sur macOS 26.3. Vidéo MacGeneration.
Tout n’est pas encore parfait pour autant. Dans macOS Tahoe, il faut composer avec deux types de fenêtres : celles qui ont adopté Liquid Glass, avec des coins très arrondis (c’est le cas de toutes les apps d’Apple), et celles qui n’ont pas encore été mises à jour et conservent des angles plus classiques. C’est surtout un désagrément visuel, mais il participe à un certain manque de cohérence.
Redimensionnement des colonnes quand la barre horizontale est affichée
Le second correctif ergonomique concerne les colonnes du Finder, quand on a choisi d’afficher en continu les barres de défilement (Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement > Toujours). Sur macOS 26.0 à 26.2, lorsque la barre de défilement horizontale était visible, elle venait masquer les poignées situées en bas des colonnes, empêchant de modifier leur largeur.
Sous macOS 26.0 à 26.2, les poignées de redimensionnement étaient inaccessibles. Image MacGeneration.
Là encore, macOS 26.3 remet les choses dans l’ordre. Comme sur macOS Sequoia et les versions antérieures, la barre horizontale est désormais positionnée sous les poignées de redimensionnement, qui redeviennent accessibles. Une correction simple, mais bienvenue.
Sous macOS 26.3, elles redeviennent accessibles. Image MacGeneration.
macOS 26.3 est actuellement proposé en release candidate aux développeurs et aux participants du programme de bêta-test public. La version finale devrait être déployée pour tous dans les prochains jours.
Orange vient de procéder à une petite amélioration dans une de ses offres de fibre optique. Pour les nouveaux abonnés, la formule Livebox Fibre standard comprend désormais le décodeur TV 6 à la place du décodeur TV UHD. Lancé en 2024, le décodeur TV 6 est plus compact, plus économe en énergie, plus puissant et compatible Wi-Fi 6. Il permet aussi d’utiliser Alexa en mains-libres, sans toucher la télécommande, grâce à des micros intégrés.
Décodeur TV 6. Image Orange.
Le reste n’a pas changé. Cet abonnement comprend une connexion jusqu’à 2 Gb/s partagés en réception et 800 Mb/s en émission, la Livebox S (Wi-Fi 7 bi-bande), 200 chaînes de TV ainsi que les appels illimités vers les fixes de France et plus de 110 destinations. Il coûte 29,99 €/mois pendant un an, puis 42,99 €/mois. Un engagement de 12 mois est nécessaire et des frais de mise en service de 49 € sont facturés.
On trouve des offres triple play plus accessibles sur le marché, par exemple chez SFR RED où l’on peut se construire une formule à peu près équivalente pour 29,99 €/mois (le routeur est néanmoins limité au Wi-Fi 6) ou chez Free avec la Freebox Pop à 29,99 €/mois la première année, puis 39,99 €/mois.
Par ailleurs, Orange annonce avoir renouvelé son accord de distribution avec le groupe Warner Bros. Discovery. Concrètement, cela permet aux abonnés Orange TV d’accéder à trois nouvelles chaînes, à savoir Eurosport 1, Eurosport 2, et Discovery Channel, en complément de celles déjà présentes (Warner TV, Boomerang, service HBO Max…).
À cette occasion, à compter d’aujourd’hui et jusqu’au 8 avril 2026 inclus, Orange offre aux clients Orange TV
l’accès à la chaîne Eurosport 1 (sans le replay) sur leur décodeur TV et l’application Orange TV. Voilà qui tombe à pic pour suivre les Jeux olympiques d’hiver Milano Cortina, qui se tiendront du 6 au 22 février, puis les Jeux paralympiques du 6 au 25 mars.
Pour voir l’intégralité de l’événement, les chaînes Eurosport 1 et Eurosport 2 ainsi que les huit chaînes multiplex Eurosport 360 et leur replay associé, seront intégrées aux bouquets « Sports Max » et « Intense » d’Orange TV. La souscription à Eurosport peut bien sûr se faire en dehors d’Orange également.