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La Bose SoundLink Flex (2e gén) tombe sous la barre des 100 €

13 février 2026 à 16:20

C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore. La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.

Image : Bose

Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.

Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.

Image : Bose

L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.

Jony Ive lâche une phrase assassine sur Apple

13 février 2026 à 14:32

Loin de nous l’idée de chercher la petite bête, mais une phrase glissée par Jony Ive laisse entendre que son départ de Cupertino, à la fin des années 2010, ne s’est pas fait dans la plus grande sérénité. L'ancien gourou du design semble avoir gardé quelques griefs dans ses cartons.

Le journaliste Jordan Golson a récemment consacré un long format au travail titanesque de Jony Ive sur l’habitacle de la Ferrari Luce. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit sans doute de la réalisation la plus aboutie du designer britannique depuis qu’il a quitté les couloirs de l’Apple Park. Mais au-delà des courbes de la carrosserie, c'est une petite phrase sur ses relations humaines qui fait aujourd'hui jaser.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’article de Golson, nourri par un entretien exclusif avec Ive, revient sur la genèse de son studio LoveFrom en 2019. Si l’ancien compère de Steve Jobs se montre particulièrement élogieux envers ses collaborateurs actuels, il n’hésite pas à égratigner son passé chez Apple par contraste.

« [Ce sont] les meilleurs, les meilleurs, les meilleurs designers que j’ai eu la chance de rencontrer, et aussi les plus gentils », explique Ive à propos de son équipe actuelle. Avant de lâcher une sentence sans ambiguïté : « Cela fait partie de mon tempérament belliqueux aujourd’hui : j’en ai fini de travailler avec des cons (assholes). »

Image Ferrari

Si Jony Ive ne livre pas de noms, le sous-entendu est limpide : ses dernières années passées à la tête du design d'Apple n'ont pas été un long fleuve tranquille.

Le pacte avec le « meilleur ennemi »

Ce sentiment de rupture consommée se reflète d’ailleurs dans ses choix stratégiques récents. Il y a quelque chose d’assez troublant à voir l’ancien gardien du temple Apple collaborer aussi étroitement avec OpenAI.

Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI

Certes, Ive est désormais un homme libre et n'a plus aucun compte à rendre à son ancien employeur. Mais il propose malgré tout ses services de design à une structure qui, de son côté, ne cache plus ses ambitions : OpenAI considère aujourd'hui Apple comme son rival le plus sérieux.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

La vengeance est un plat qui se mange froid

Pour mener à bien ses nouveaux projets, notamment cette gamme de produits autour de l’IA avec Sam Altman, le duo ne fait pas dans la dentelle. LoveFrom débauche en effet à tour de bras des spécialistes de haut vol directement chez Apple.

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Entre la fuite des cerveaux vers son studio et ces petites phrases assassines, on finit par se demander si la vengeance ne serait pas un plat qui se mange très froid chez Sir Jony. Reste à voir si la Ferrari Luce et les futurs produits issus de sa collaboration avec OpenAI parviendront à égaler l’héritage laissé à Cupertino. Une chose est sûre : le divorce est bel et bien acté…

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

13 février 2026 à 06:48

Ces derniers temps, le Mac mini a largement occupé le devant de la scène. Depuis sa cure de jouvence et son nouveau design ultra-compact, le petit cube est devenu le véritable fer de lance de la gamme de bureau d'Apple. Une ascension qui a quelque peu éclipsé le Mac Studio, lequel reste pourtant la valeur sûre pour ceux qui ne jurent que par la performance brute.

Image : MacGeneration

Que vous fassiez partie du camp mini ou du camp Studio, l’année 2026 s’annonce chargée. Aujourd’hui, penchons-nous sur le cas du Mac Studio : entre continuité esthétique et révolution intérieure, voici à quoi s’attendre.

Un design gravé dans l’aluminium

Autant le dire d'emblée : il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon les bruits de couloir, Apple ne prévoit aucun changement de design pour le Mac Studio cette année. On retrouvera donc ce pavé d'aluminium, sorte de "Mac mini sous stéroïdes », haut de 9,4 cm.

Image : MacGeneration

M5 Max et M5 Ultra : la modularité en ligne de mire

Le cœur de cette mise à jour réside, sans surprise, dans l'arrivée des puces M5 Max et M5 Ultra. Des traces de ces processeurs ont d'ailleurs été repérées récemment dans iOS 26.3, confirmant que le développement arrive à son terme. La puce M5 Ultra devrait, comme à l'accoutumée, doubler les performances de la Max.

Mais au-delà du simple gain de puissance, c’est l’architecture même qui pourrait évoluer. Jusqu’à présent, le passage au M5 était perçu comme un simple « speed bump ». Pourtant, Apple pourrait inaugurer une approche modulaire. Contrairement à la puce M5 standard, qui reste un système monolithique (SoC) gravé en 3 nm, les versions professionnelles exploiteraient une nouvelle technologie d'assemblage permettant de combiner différents blocs (CPU, GPU, etc.) au sein d'un même package.

Tout comprendre à la conception en blocs qu

Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra

Pour l’utilisateur, cela pourrait signifier une flexibilité inédite sur l’Apple Store : on peut imaginer pouvoir commander une configuration musclée en CPU mais plus légère en GPU, ou inversement, selon que l'on fait de la compilation de code ou du rendu 3D. Une petite révolution dans la conception des puces "Pro" chez Apple.

SSD : le passage à la vitesse supérieure

Le Mac Studio devrait également s'aligner sur les derniers MacBook Pro en adoptant un stockage plus rapide. Il serait question d’un passage au PCI Express 5.0, ce qui permettrait des débits de lecture et d'écriture encore plus vertigineux.

Studio Display 2 : enfin du neuf ?

Le Mac Studio pourrait ne pas arriver seul. Apple préparerait un Studio Display 2 pour l'accompagner. Si le look ne devrait pas varier, l'écran gagnerait enfin en fluidité avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Plus intéressant encore, l'adoption du mini-LED offrirait des contrastes bien plus profonds et une meilleure luminosité. Pour piloter tout cela (et peut-être ajouter de nouvelles fonctions de traitement d'image), Apple y intégrerait une puce A19.

Prix et calendrier : rendez-vous au printemps

Côté portefeuille, le ticket d'entrée devrait rester aux alentours des 2 299 €, même si la hausse du coût des composants pourrait pousser Apple à une légère correction. À l'inverse, en Europe, nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise avec la baisse du dollar.

Quant à la disponibilité, Mark Gurman estime que ces nouveaux modèles ne devraient pas tarder après le rafraîchissement printanier des MacBook Pro. Ces derniers étant attendus dès la semaine du 2 mars, le Mac Studio pourrait pointer le bout de son nez peu de temps après, lors d'un événement dédié ou plus certainement via un simple communiqué de presse.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

13 février 2026 à 06:18

Siri est devenu un sujet sensible, pour ne pas dire tabou, du côté de Cupertino. Il y a deux jours, le storytelling léché autour du « nouveau Siri » a sérieusement pris l'eau. Mark Gurman a révélé que les phases de tests s'avéraient plus laborieuses que prévu, au point qu’Apple envisagerait de repousser une partie des fonctionnalités phares à iOS 26.5.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Wall Street voit rouge

Habituellement peu enclin à commenter les rumeurs, Apple a cette fois dérogé à sa légendaire réserve. La firme a fait parvenir un communiqué d’une phrase à CNBC pour tenter de rassurer, avant tout, les milieux financiers. Le message est laconique mais ferme : Apple maintient que le lancement reste sur les rails pour 2026. Apple s’en tient ainsi à la promesse faite l’année dernière.

Tim Cook confirme le nouveau Siri pour 2026

Tim Cook confirme le nouveau Siri pour 2026

Il faut dire qu’à la Bourse, le titre de la Pomme a bu la tasse hier. L'action a reculé de 5 %, effaçant d'un coup tous ses gains depuis le début de l’année. Jusqu’à présent, la valeur boursière de Cupertino résistait plutôt bien à la correction du marché entamée fin janvier, mais le doute semble s'être installé.

Apple News dans le viseur de la FTC

Une autre ombre au tableau a sans doute pesé sur le moral des investisseurs. Andrew Ferguson, le président de la FTC, a officiellement interpellé Tim Cook pour lui demander de revoir les pratiques d'Apple News. En cause : des soupçons de biais politiques. La plateforme est accusée par certains de censurer des organes de presse conservateurs.

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

Dans une lettre publiée sur X mercredi, Andrew Ferguson souligne que des rapports font état d'une promotion systématique de médias marqués à gauche, au détriment des publications plus conservatrices. Fidèle à sa ligne de conduite sur les dossiers politiques, Apple a refusé de commenter cette missive.

Le calendrier de la discorde

Malgré ces pressions réglementaires, c’est bien l’avenir de Siri qui semble avoir poussé les actionnaires à presser le bouton « vendre ». Quoi qu'il en soit, le démenti envoyé à CNBC ne contredit pas vraiment les informations de Mark Gurman. Apple peut tout à fait rater ses objectifs internes pour le lancement de Siri tout en restant dans les clous de sa promesse publique. En ne s'engageant que sur un vague « courant 2026 », la firme se donne jusqu’en décembre pour livrer sa copie sans pouvoir être accusée de retard officiel.

En coulisses, la tension doit être à son comble. Un détail est d'ailleurs passé inaperçu : les versions 26.3 sont sorties avec presque deux semaines de retard sur le calendrier habituel. Il y a fort à parier que les ressources ont été massivement réallouées vers les chantiers d'iOS 26.4 et 26.5 pour tenter de sauver les meubles et tenir les délais.

Enfin, il convient de rappeler que le passage aux modèles de langage de grande taille (LLM) n’est pas une formule magique. Les assistants ne se transforment pas en génies par simple mise à jour logicielle. Les débuts d’Alexa+, pourtant très ambitieux sur le papier, montrent que la route est longue et semée d’embûches, même pour les pionniers du secteur.

Alors que le nouveau Siri se fait attendre, Alexa+ peine toujours à convaincre

Alors que le nouveau Siri se fait attendre, Alexa+ peine toujours à convaincre

Exode fiscal : pourquoi la Silicon Valley regarde vers Miami

12 février 2026 à 09:19

Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.

Mark Zuckerberg s’installe au « Bunker »

Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».

Image :  Zoshua Colah - Unsplah

L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.

L’invasion des géants de Mountain View

Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Mark Zuckerberg. Crédits : Anthony Quintano (CC BY 2.0)

Le spectre de la taxe à 5 %

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.

Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.

La France est moins riche que la Californie

La France est moins riche que la Californie

Un pari risqué pour la Californie

Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Jensen Huang, cofondateur et CEO de Nvidia, en 2023. Image Taiwan Presidential Office (CC BY).

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.

Apple : quand faire un Keynote coûte plus cher que de coder une application

12 février 2026 à 07:30

Chez Apple, on a le sens du luxe, mais aussi celui du rationnement. Alors que l’intelligence générative commence à s’inviter dans nos flux de travail, Cupertino vient de poser les barbelés. Pour utiliser le nouveau Creator Studio, il va falloir apprendre à compter : la Pomme a discrètement fixé des limites d'utilisation qui fleurent bon l'époque des forfaits data de 50 Mo.

Le forfait « Petit Joueur »

D'après une fiche support, Apple a fixé des limites claires (ou presque) pour les fonctionnalités liées à l'intelligence artificielle dans le Creator Studio. Au menu des réjouissances mensuelles : 50 images, 50 présentations de 8 à 10 diapositives, et la génération de notes pour 700 slides. Au-delà ? Tout dépendra de « la complexité des requêtes » et de « la disponibilité des serveurs ». En clair : si tout le monde veut détourer son chat en même temps, il faudra repasser le mois prochain.

iWork Creator Studio : les fonctions liées à OpenAI sont rationnées et curieusement conditionnées

iWork Creator Studio : les fonctions liées à OpenAI sont rationnées et curieusement conditionnées

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Sur le papier, 50 présentations, cela semble généreux pour qui n'est pas consultant chez McKinsey. Mais dans certains cas, le retour à la réalité pourrait être brutal, surtout pour un service payant.

L’art de la surconsommation sélective

Le développeur Steven Troughton-Smith a fait le calcul, et l'addition est salée. En utilisant Codex (l'outil d'OpenAI) pour coder une application entière, il n'a consommé que 7 % de son quota hebdomadaire. En revanche, une simple présentation générée dans Keynote a englouti 47 % de son crédit mensuel Apple Creator Studio.

« Quelque chose cloche ici, d'un ordre de grandeur ou deux. Créer une application complète coûte bien moins cher que de générer un jeu de diapositives foireux. »

À croire que chez Apple, la moindre diapositive est traitée comme un calcul de physique quantique, une manière de transformer une fonction basique en une ressource rare et précieuse. Ou alors, Apple joue les intermédiaires frileux : en bridant l’usage d’un service qu’elle sous-traite à prix d'or à Sam Altman, elle évite que la facture de gaz de l'IA ne devienne plus lourde que ses marges.

Huawei Watch GT 6 Pro : un premier pas (prudent) vers la détection du diabète

12 février 2026 à 07:00

Jusqu’à présent, aucune montre connectée commercialisée en Europe n'est officiellement capable de mesurer la glycémie. C’était d’ailleurs le rappel à l’ordre cinglant, il y a peu, du régulateur allemand : sans certification médicale, ces promesses restent au stade du gadget, voire du danger. Pourtant, les lignes bougent. À l’occasion du World Health Expo 2026 à Dubaï, Huawei a fait une démonstration remarquée de sa Watch GT 6 Pro (en vente en Europe pour 380 € environ), qui propose désormais une fonction de détection du risque de diabète.

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Contrairement aux solutions invasives ou aux futurs capteurs "temps réel" tant attendus, l'approche de Huawei est indirecte. La fonction ne mesure pas votre taux de sucre dans le sang à l'instant T. Elle s'appuie sur les signaux de photopléthysmographie (PPG) — le même capteur optique utilisé pour la fréquence cardiaque — pour analyser les changements vasculaires sur une période de 3 à 14 jours.

En scrutant l'élasticité artérielle et les motifs de circulation sanguine (souvent altérés par une glycémie élevée), l'algorithme classe l'utilisateur dans trois catégories : risque faible, modéré ou élevé. Si la montre vous place dans le haut du panier, elle vous conseille alors fermement d'aller passer un véritable examen en laboratoire.

Dépistage n'est pas diagnostic

Huawei joue ici une carte stratégique sur le plan réglementaire. En positionnant cette fonctionnalité comme un outil de "bien-être et de sensibilisation" plutôt que comme un dispositif de diagnostic médical, le constructeur chinois peut déployer la mise à jour (déjà disponible via OTA) sans attendre le feu vert complexe des autorités de santé comme la FDA ou l'EMA.

L’idée n’est pas de dire "vous êtes diabétique", mais plutôt "votre profil vasculaire présente des anomalies qui méritent une prise de sang". C'est une nuance de taille qui permet à Huawei de prendre l'avantage du premier arrivant sur le marché occidental.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

La concurrence en embuscade

Si Huawei ouvre la marche, le reste de l'industrie n'est pas loin derrière :

  • Garmin a déposé deux brevets majeurs en 2025-2026 pour une technologie similaire.
  • Apple et Samsung travaillent toujours sur des solutions non invasives, mais le niveau d'exigence clinique de Cupertino ralentit probablement une sortie grand public.

Le blog spécialisé 5KRunner, qui possède un exemplaire de la montre, note toutefois que la fonction n’est pas encore visible sur toutes les versions bêta de l'application Huawei Health en Europe.

Le Vision Pro, grand oublié de la nouvelle génération d'AirTag

12 février 2026 à 06:30

À peu de choses près, les rumeurs avaient vu juste concernant l’AirTag 2. Précision accrue grâce à une nouvelle puce Ultra Wideband, haut-parleur plus puissant pour ne plus le chercher à tâtons sous les coussins du canapé, rayon de recherche étendu… Tout y est, ou presque. Car si la fiche technique s'épaissit, une promesse de longue date semble être restée sur le bord de la route : l’intégration poussée avec le Vision Pro.

Image : Apple
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Le chaînon manquant de l'informatique spatiale

Dès l’été 2023, le très informé Ming-Chi Kuo évoquait pourtant une synergie entre le nouveau traqueur et le casque d'Apple. On imaginait pouvoir localiser ses objets directement en réalité augmentée, avec une précision chirurgicale au sein de l'interface de visionOS.

À l’arrivée, force est de constater que la fonctionnalité manque à l’appel. Si Apple conserve la possibilité technique d'ajouter cette couche logicielle via une future version de visionOS, ce silence au lancement interroge. D'autant que l’AirTag n’était pas le seul produit censé nourrir cet écosystème.

Kuo avait également misé sur une évolution majeure des prochains AirPods Pro. Ces derniers devraient embarquer des caméras infrarouges pour booster l’expérience de l’audio spatial. L’idée est séduisante : en tournant la tête, l'utilisateur verrait la source sonore s'accentuer ou se déplacer pour coller parfaitement à l'environnement visuel du Vision Pro.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

Mais aujourd'hui, le doute s'installe. Si la présence des capteurs infrarouges semble se confirmer techniquement, l’intégration réelle avec le casque paraît moins certaine. La raison est peut-être à chercher du côté de la stratégie globale d'Apple.

Le Vision Pro : le déclassement se poursuit…

Une intégration poussée de l'AirTag aurait été une démonstration assez efficace des avantages de l’informatique spatial au quotidien. Ce rendez-vous manqué ressemble à un énième signal de désengagement, ou du moins d'un sérieux coup de frein.

Entre les rumeurs de mise en pause du développement de nouveaux modèles et des budgets publicitaires qui auraient fondu de 95 % en début d'année, le Vision Pro semble glisser doucement vers un second plan médiatique et stratégique. Chez Apple, l'informatique spatiale attendra sans doute des jours meilleurs, ou des budgets plus confortables.

Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?

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Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Babel au bout du fil : T-Mobile lance la traduction instantanée

12 février 2026 à 06:05

La traduction instantanée franchit une nouvelle étape sur mobile. T-Mobile vient de lancer aux États-Unis un service qui relevait encore de la science-fiction il y a dix ans. Un correspondant parle une langue que vous ne maîtrisez pas ? Il suffit de composer le *87* pour que l’opérateur active un assistant virtuel chargé de traduire les échanges en temps réel afin de fluidifier la conversation.

Une intégration transparente au cœur du réseau

Contrairement aux solutions habituelles, le service de T-Mobile ne nécessite aucune application spécifique. Tout se passe au niveau de l'infrastructure de l'opérateur. Actuellement proposé en version bêta gratuite, le système permet de traduire les conversations « presque instantanément ».

L'opérateur promet une expérience naturelle : les utilisateurs peuvent parler normalement sans avoir à forcer le trait, l'assistant se chargeant de détecter les voix et les langues parmi les 50 idiomes supportés.

C’est sans doute l’aspect le plus intéressant de cette annonce : la compatibilité est totale. Puisque la technologie est intégrée au réseau T-Mobile :

  • Elle fonctionne aussi bien sur un iPhone de dernière génération que sur un vieux téléphone à clapet.
  • Elle permet de traduire un appel vers un poste fixe.
  • Seul l'un des deux correspondants (celui qui initie l'appel) doit être client T-Mobile pour que la magie opère.

Face à la solution d’Apple

Si Apple a déjà posé ses pions dans ce domaine avec les fonctions de traduction intégrées à iOS 26, la solution de T-Mobile se veut plus universelle. Là où Cupertino restreint l'usage à son écosystème, l'opérateur américain joue la carte de l'agnosticisme matériel et couvre, pour l'heure, un éventail de langues plus large.

Pour le moment, ce service reste une exclusivité américaine réservée aux clients de l'opérateur outre-Atlantique. Si la gratuité est de mise durant la phase de test, T-Mobile n'a pas encore communiqué sur la tarification finale une fois la bêta terminée.

Il sera intéressant de voir si nos opérateurs nationaux emboîteront le pas à leur cousin américain. En attendant, cela reste une démonstration technologique fascinante de ce que l'IA peut apporter aux services de télécommunication traditionnels.

Promo : le cadenas SBS compatible Localiser descend à 22 €

11 février 2026 à 12:47

Égarer sa valise à l’autre bout du monde est la hantise de tout voyageur. Pour limiter le stress des bagages perdus ou oubliés, SBS commercialise le Track My Lock, un cadenas certifié TSA qui a la particularité de s’intégrer nativement au réseau Localiser d’Apple.

L’accessoire fonctionne sur le même principe qu’un AirTag : une fois jumelé à un iPhone, un iPad ou un Mac, il apparaît dans l’application Localiser. Vous pouvez ainsi suivre vos effets personnels à la trace ou recevoir une notification si vous vous éloignez de votre sac. Le cadenas embarque également une petite alarme sonore d’environ 60 dB, pratique pour identifier son bagage à l’oreille sur un tapis roulant ou dans un recoin encombré.

Côté sécurité physique, on retrouve une fermeture classique par combinaison à trois chiffres. L’objet reste particulièrement discret et léger (45 × 43 × 14 mm) et présente l’avantage de se recharger via un port USB-C, évitant ainsi la corvée des piles boutons.

Initialement lancé aux alentours de 30 €, ce cadenas est actuellement proposé à 22 € sur Amazon. Une solution simple et bien intégrée pour ajouter une couche de sécurité numérique à ses bagages à moindre frais.

Promos : AirPods 4 ANC à 149 € (-50 €), iPad A16 à 330 (-60 €) et iPhone 17 à 810 € (- 160 €)

11 février 2026 à 10:41

Ce n’est pas parce que les soldes sont officiellement terminés qu’il n’est pas possible de faire de bonnes affaires sur les produits Apple. Si vous cherchez des AirPods 4 avec réduction de bruit, un iPad ou un iPhone 17 à petit prix, voici les meilleures offres du moment.

Les AirPods 4 avec ANC à 145 €

Alors que le modèle d'entrée de gamme s'affichait récemment à 109 €, c'est aujourd'hui la version avec réduction active du bruit (ANC) qui profite d'une belle ristourne. En utilisant le code RAKUTEN5, le prix tombe à 145 €, contre 199 € sur l'Apple Store.

Image : iGeneration

Inspirés des modèles Pro, ces AirPods 4 arborent des tiges plus courtes, des commandes tactiles et une certification IP54. Sous le capot, la puce H2 assure une excellente gestion de l'audio spatial et une latence réduite, tandis que la version ANC adapte dynamiquement l'isolation selon votre environnement. Le boîtier USB-C, compatible avec la charge sans fil, pousse l'autonomie totale à 30 heures. À noter qu'il s'agit ici d’un modèle d'import.

L’iPad « 11 » (A16) à 330 €

Pour ceux qui cherchent une tablette efficace sans se ruiner, l'iPad d'entrée de gamme (souvent appelé iPad 11) est proposé à 330 € avec le code RAKUTEN5 (au lieu de 389 €). Attention toutefois : s'il s'agit d'un excellent rapport qualité/prix, des rumeurs de renouvellement circulent pour les mois à venir.

Image : iGeneration

Ce modèle, proche du design de l'iPad Air avec son bouton Touch ID sur la tranche, embarque la puce A16 de l'iPhone 14 Pro. S'il n'est pas le plus véloce de la gamme, il reste largement suffisant pour un usage familial, la navigation web ou le streaming vidéo. Précisons là encore qu'il s'agit d'un modèle d'import, mais dans le cas d’un iPad, cela n’a aucune espèce d’importance.

L’iPhone 17 à 810 €

On se rapproche doucement du prix plancher des 800 €. L'iPhone 17 est aujourd'hui affiché à 810 € au lieu de 969 € grâce au code RAKUTEN30. Contrairement aux offres précédentes, il s'agit ici d'un modèle européen.

Image : iGeneration

C’est l’achat de raison par excellence : avec son écran ProMotion, une puce dernier cri capable d'encaisser toutes les nouveautés d'iOS et une partie photo solide, il a tout d'un grand. Puisque la gamme ne sera pas renouvelée avant un an, c'est le bon moment pour craquer et s'assurer d'avoir le dernier cri pour de longs mois. En prime, l'achat permet de récupérer un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

MacBook « low-cost » : la future locomotive d'Apple ?

11 février 2026 à 08:47

Avec un tarif attendu dans une fourchette comprise entre 699 $ et 799 $, le MacBook « low-cost » est déjà au centre de toutes les attentions. Si Apple parvient à maintenir une telle tarification, cette machine pourrait rapidement s’imposer comme la nouvelle locomotive de la gamme, venant bousculer un équilibre établi depuis des années.

Combler un vide stratégique

Ce MacBook abordable vient remplir un vide critique dans le catalogue de Cupertino. Si le MacBook Air offre aujourd'hui un excellent rapport performance/prix, Apple restait jusqu'ici absente du segment d'entrée de gamme, là où les PC portables sous Windows et les Chromebooks règnent en maîtres.

Cette absence limitait mécaniquement la portée d'Apple, notamment dans le secteur de l'éducation et auprès des primo-accédants. Avec ce nouveau modèle, la Pomme se positionne enfin pour capter une clientèle qui, faute de budget suffisant, devait jusqu'alors se tourner vers la concurrence.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Mais le secteur de l’enseignement n'est pas le seul terrain de chasse visé par Cupertino. En entreprise, un MacBook positionné sous la barre des 800 $ pourrait devenir une option redoutable pour équiper des flottes de collaborateurs dont les besoins ne justifient pas la débauche de puissance d'un modèle Pro ou même d'un Air de dernière génération.

Le timing, enfin, est idéal : maintenant que Windows 10 est abandonné, de nombreux utilisateurs et gestionnaires de parcs informatiques se retrouvent face à l'obligation de renouveler un matériel souvent incompatible avec les exigences de Windows 11. Plutôt que de rester dans l'écosystème de Microsoft, cette bascule forcée pourrait inciter bon nombre d'utilisateurs à franchir le pas vers le Mac, pour peu que le ticket d'entrée devienne enfin raisonnable.

Un volume de ventes massif dès le lancement

Selon un récent rapport du blog yeux1122, s'appuyant sur des sources issues de la chaîne d'approvisionnement en Corée, les ambitions d'Apple pour ce modèle sont très importantes :

« Les livraisons annuelles de ce modèle devraient atteindre entre 5,5 et 7,9 millions d'unités, ce qui représenterait environ 25 % des ventes totales de la gamme Mac de l'année dernière. »

Pour atteindre ce prix plancher tout en préservant ses marges, Apple aurait dû faire des choix techniques drastiques. La machine se contenterait ainsi de 8 Go de RAM en configuration standard — une décision dictée par l'envolée du coût des composants. Pour compenser, Apple s'appuierait sur une puce A18 Pro, une réduction de la taille de l'écran et un châssis simplifié.

La Pomme réaliserait également des économies en faisant des impasses notables, notamment sur le support du Thunderbolt et le rétro-éclairage du clavier, deux piliers de l'expérience Mac qui passeraient ici à la trappe pour la bonne cause tarifaire.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Aux dernières nouvelles, cette machine est toujours attendue d’ici la fin du semestre. La production aurait débuté en fin d’année dernière.

Vers des AirPods qui “lisent” sur vos lèvres ?

11 février 2026 à 07:20

Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

L'art de parler sans dire un mot

Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.

Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.

Image : Chirayu Trivedi / Unsplash

C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.

L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.

La fin du "malaise Siri" en public

La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.

Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…

Un nouveau standard pour les "Wearables"

Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.

Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables

5G vs Wi-Fi : le verdict est sans appel pour l’iPhone 17 Pro Max

11 février 2026 à 06:40

Les tests d’autonomie se suivent et se ressemblent pour les iPhone d’Apple. Si la cuvée 2025 affiche une endurance globalement excellente, elle dispose encore d’une marge de progression importante. Deux leviers sont particulièrement attendus pour les prochaines générations : l’adoption de puces modem "maison" sur toute la gamme et l’utilisation de batteries silicium-carbone.

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l'iPhone 17 dominent la concurrence (malgré une capacité inférieure)

En attendant ces évolutions matérielles, c’est le comportement réseau qui dicte encore sa loi. La chaîne YouTube PhoneBuff a ainsi voulu trancher une question qui taraude les utilisateurs depuis l'arrivée de la norme : quelle est la consommation réelle de la 5G par rapport au Wi-Fi sur un iPhone 17 Pro Max ?

Wi-Fi contre 5G : un combat inégal par nature

La majorité des utilisateurs passent le plus clair de leur temps connectés à un réseau Wi-Fi, que ce soit au bureau ou à domicile. Pourtant, l’intérêt d’un tel appareil réside dans sa mobilité. Pour ce test, deux iPhone 17 Pro Max parfaitement calibrés ont été opposés : l’un opérant exclusivement sur un réseau Wi-Fi domestique, l’autre sur un réseau 5G. La logique technique est implacable. Une puce Wi-Fi communique avec un routeur situé à quelques dizaines de mètres, ce qui demande une puissance d'émission minimale. À l'inverse, le modem 5G doit constamment "discuter" avec des antennes-relais distantes, tout en jonglant entre les cellules pour maintenir le meilleur signal. Cette sollicitation permanente des composants radio se traduit inévitablement par une chute plus rapide de la jauge.

Le verdict : FaceTime, le juge de paix

Si l’écart est négligeable lors de tâches simples comme la mise en veille, il devient spectaculaire dès que l'on sollicite intensément la connexion. Le test révèle que l'utilisation de FaceTime est le véritable point de bascule :

  • Sur le modèle 5G, la batterie a fondu de 42 points durant l'appel.
  • Sur le modèle Wi-Fi, la chute a été limitée à 25 points.

Au terme d'un cycle de 26 heures et 22 minutes, le résultat est sans appel : alors que l'iPhone connecté en 5G a rendu les armes, le modèle Wi-Fi affichait encore 25 % d'autonomie. Un différentiel massif qui confirme que, pour le commun des mortels, le réseau cellulaire reste le premier ennemi de l'endurance.

L’iPhone Air : l’exception qui confirme la règle

Pourtant, il n'y a aucune fatalité technique que l'optimisation ne puisse résoudre. L’iPhone Air est venu bousculer ce dogme. , ce modèle a affiché lors de tests similaires une consommation… plus lente en 5G qu’en Wi-Fi !

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le secret de cette prouesse réside dans l'intégration verticale. L'iPhone Air bénéficie de la puce C1X pour la partie modem et de la puce N1 pour la gestion du Wi-Fi et du Bluetooth, deux composants conçus directement par Cupertino. Cette maîtrise totale permet à Apple d'affiner la consommation avec une précision chirurgicale. Là où la 5G était autrefois synonyme de "panne sèche" accélérée — souvenez-vous de l'autonomie famélique de l'iPhone 12 — elle devient ici un modèle d'efficience.

Capacité brute vs Optimisation : Apple face à Xiaomi

Malgré la gourmandise de sa puce 5G actuelle, l'iPhone 17 Pro Max reste un monstre d'efficacité face à la concurrence. On a ainsi vu le Xiaomi 17 Pro Max, pourtant armé d'une batterie silicium-carbone massive de 7 500 mAh, ne devancer l'iPhone que de 5 petites minutes en usage intensif.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Cela laisse rêveur quant aux performances de la future gamme iPhone 18 Pro. Le modem Apple s’impose désormais comme la pièce maîtresse du puzzle. S’il est généralisé (ce qui semble être le cas), il marquera un vrai tournant pour Apple et annoncera sans doute des gains d’autonomie encore plus nets sur les prochains modèles Pro. Enfin, sans nul doute, cette architecture jouera un rôle clé dans le futur iPhone pliable, où chaque milliampère-heure sera compté.

Apple Watch : un trophée pour le cœur (et la Saint-Valentin)

11 février 2026 à 06:07

Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.

L’anneau vert ou rien

Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».

Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »

Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).

Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.

Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books

Cachez-moi ce Mac mini M4 que je ne saurais voir pour moins de 25 €

10 février 2026 à 09:10

Le Mac mini M4 est une petite merveille de compacité, une machine si élégante qu’on a envie de l’exposer et de la mettre en valeur. Mais pour certains, c’est tout simplement impensable. Peut-être est-ce la nostalgie de l’iMac, ou simplement une allergie chronique aux câbles qui traînent. Quoi qu’il en soit, les solutions pour faire disparaître le plus petit des Mac se multiplient.

Quand l’écran avale le Mac

Certains constructeurs ont pris le problème à bras-le-corps en imaginant des moniteurs pensés comme des écrins. Alogic, par exemple, a lancé un moniteur 4K de 32 pouces qui intègre une véritable cachette à l'arrière pour le Mac mini. Dans la même veine, le Studio Dock Pro va plus loin en tentant de transformer votre petit boîtier en un véritable remplaçant de l'iMac 27 pouces, avec une intégration qui confine à la fusion.

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Studio Dock Pro : l

Studio Dock Pro : l'écran qui transforme le Mac mini M4 en iMac 27

C'est propre, c'est esthétique, mais c'est aussi un investissement conséquent pour qui veut simplement libérer un peu de place sur son plan de travail.

Le pragmatisme à moins de 25 €

Pour ceux qui préfèrent l'efficacité au superflu, il existe une solution nettement plus pragmatique : le support VESA. L'idée est simple : utiliser les points de fixation standard à l'arrière de la plupart des moniteurs pour y loger le Mac mini. C’est le créneau de Newzerol, qui propose un support dédié pour un peu moins de 25 €.

Attention toutefois, compacité oblige : ce modèle est exclusivement conçu pour les dimensions réduites du Mac mini M4. À ce prix, on évite les fioritures, mais l'essentiel est là.

Une installation invisible mais sécurisée

L'un des points forts de ce petit accessoire est sa conception « ouverte ». Pas de risque d'étouffer la puce M4 : le flux d'air est préservé pour garantir un refroidissement optimal. Cette structure permet également de garder un accès total à la connectique. On branche et on débranche ses périphériques sans avoir à trop jouer les contorsionnistes, et la portée des signaux sans fil (Wi-Fi et Bluetooth) reste optimale.

À l'intérieur, Newzerol a eu la bonne idée de tapisser le berceau de mousse EVA. Cela évite les rayures et les frottements sur le châssis en aluminium de la machine lors de l'installation.

Ce support n’a pas été exclusivement pensé pour être utilisé derrière l'écran (entre le pied et la dalle), il peut être utilisé pour fixer le Mac mini sous le bureau ou même directement sur un mur.

Xcode pour les nuls (ou presque)

10 février 2026 à 06:55

Jusqu’à présent, pour goûter aux joies du « codage agentique » — cette capacité d'une IA à effectuer des actions complexes à votre place — les développeurs de l’écosystème Apple devaient souvent s’exiler vers des éditeurs tiers comme Cursor. Avec Xcode 26.3, Cupertino siffle la fin de la récréation en intégrant nativement les agents de Claude et le Codex d'OpenAI. Mais cette intégration change-t-elle vraiment la donne au quotidien ?

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

De l'idée au code en un claquement de doigts

Pour mettre Xcode au défi, Mohammad Azam s’est lancé dans un exercice périlleux : coder un clone de l’application Rappels, sans filet et sans préparation. L’objectif n’est plus seulement de générer du texte, mais de laisser l’IA prendre des décisions architecturales.

Le constat est immédiat : la barrière à l’entrée s’effondre. En un seul prompt, Xcode génère une interface complète, respectant scrupuleusement les canons esthétiques d’iOS, de la navigation aux styles visuels. Plus impressionnant encore, l’agent fait preuve d’une souplesse de gestionnaire de projet : il est capable, sur simple demande, de refactoriser le code en segmentant les vues dans des fichiers distincts et en organisant les dossiers de manière cohérente. Ce qui prenait auparavant des heures de "plomberie" logicielle est désormais expédié en quelques secondes.

Une collaboration visuelle et textuelle

Là où Xcode 26.3 surprend, c’est dans sa capacité à interagir avec des éléments non textuels. Durant sa démonstration, Mohammad Azam a soumis une simple capture d’écran d’un bug graphique (une ligne verticale indésirable). Sans avoir à fouiller dans des centaines et des centaines de lignes de code, l’IA a analysé l’image, identifié le coupable et supprimé le problème.

Cette agilité se retrouve dans l'apprentissage "au vol". En lui fournissant un article technique ou un bloc de code spécifique, l’IA assimile instantanément de nouvelles méthodes — comme les Preview Traits pour SwiftData — pour les injecter dans le projet. On ne parle plus d'un simple moteur de recherche amélioré, mais d'un partenaire capable d'apprendre vos propres préférences de codage.

La réalité du terrain : un agent encore sous tutelle

Toutefois, cette autonomie a ses limites, et l'expérience de Mohammad Azam rappelle que l'IA reste une technologie « humaine », sujette à l'erreur. Le code généré n'est pas toujours parfait du premier coup, et l'agent peut parfois s'emmêler les pinceaux sur des logiques métier complexes. L’ergonomie même de l’outil trahit une certaine jeunesse. Le présentateur pointe notamment l'impossibilité de détacher la fenêtre de conversation de l'IA, imposant un va-et-vient permanent et fatigant avec la vue des fichiers. Enfin, le fait qu'Apple doive s'appuyer sur des modèles tiers souligne que, sous le capot, l'intelligence maison a encore du chemin à parcourir.

Le développeur, de l'ouvrier au chef d'orchestre

En fin de compte, cette version 26.3 de Xcode dessine les contours d'un nouveau métier. Le développeur ne disparaît pas, il change de poste : il quitte l'établi pour le pupitre de chef d’orchestre.

C'est lui qui donne l'impulsion, valide la cohérence de l'ensemble et assure la sécurité du code. L'IA se charge de la pénibilité et de la répétition, mais l'expertise humaine demeure le seul rempart contre les bugs de logique les plus profonds. L'outil ne remplacera pas le développeur, mais celui qui saura dompter ces agents aura, sans aucun doute, une sacrée longueur d'avance.

Regent Street : l'Apple Store historique rouvre ses portes le 14 février

10 février 2026 à 06:30

Fermé depuis le 12 janvier, l’Apple Store de Regent Street va reprendre du service juste à temps pour la Saint-Valentin. Apple a en effet confirmé que sa boutique londonienne historique rouvrira ses portes le 14 février. 

Image : Apple

Un mystérieux ravalement de façade

Les raisons de ce rideau baissé pendant un mois restent floues. Officiellement, la boutique était fermée pour des travaux de « rénovation ». Reste à savoir si les clients verront une réelle différence en franchissant le seuil mercredi prochain.

Ces derniers mois, Apple a entrepris de supprimer son mur d'écrans géants dans plusieurs de ses boutiques. Il est possible aussi qu’Apple ait profité de l’occasion pour installer une zone dédiée au retrait des commandes en ligne, un aménagement devenu la norme dans les nouveaux points de vente ou ceux récemment rafraîchis.

Image : Apple

Il n'est toutefois pas exclu que le chantier se soit cantonné aux coulisses. Apple se contente parfois de mettre à jour le mobilier ou d'optimiser les zones de stockage à l'arrière, sans que l'aspect visuel de la surface de vente ne bouge d'un iota.

Pour rappel, Apple s'est installée sur la célèbre artère londonienne en 2004. Véritable emblème européen pour la marque, la boutique avait déjà subi une rénovation d'envergure en 2016 pour adopter les codes esthétiques de l'ère Angela Ahrendts.

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L'Apple Store de Regent Street n'attachera plus ses produits aux tables

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

10 février 2026 à 06:05

La rumeur est tenace : Apple préparerait de nouveaux AirPods Pro, que l’on a tendance un peu trop facilement à rebaptiser « AirPods Ultra ». S’ils sont partis pour conserver dans les grandes lignes le design des actuels AirPods Pro 3, ils auraient une particularité de taille : l’intégration d’une caméra.

D’où la question qui tourne en boucle depuis des mois : une caméra, d’accord, mais pour quoi faire ?

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Perception spatiale et prix plancher

Si les derniers bruits de couloir se confirment, la prochaine itération des écouteurs pommés miserait tout sur la perception spatiale. Selon le "leaker" Kosutami, les futurs AirPods Pro seraient capables de « comprendre » leur environnement immédiat.

Next AirPods Pro can see around you. At same price avail.

— Kosutami (@Kosutami_Ito) February 8, 2026

Cerise sur le gâteau, cette montée en gamme technique ne se traduirait pas forcément par une explosion de la facture finale. Une rareté chez Apple qui mérite d'être soulignée, si elle se vérifie.

Infrarouge ou véritable capteur ?

Reste une zone d’ombre : Apple va-t-elle loger un véritable capteur photo ou se contenter d’un simple capteur infrarouge ? Ming-Chi Kuo, toujours bien informé, évoquait déjà dès 2024 l'arrivée de l'infrarouge dans nos oreilles.

配備IR相機的新款AirPods可望提升人機交互體驗與強化Apple空間音訊/空間運算生態 / New IR Camera-Equipped AirPods to Enhance User-Device Interaction and Strengthen Apple’s Spatial Audio/Computing Ecosystemhttps://t.co/q2xcNwwtUg

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) June 30, 2024

L’idée a fait son chemin. En juillet 2025, la firme de Cupertino a d’ailleurs décroché un brevet portant sur l’utilisation de caméras — façon projecteur de points Face ID — pour la détection de proximité et la cartographie 3D. Tout cela est très séduisant sur le papier, mais pour quelles applications ?

Des yeux au service des oreilles

L'ajout de ces capteurs pourrait d'abord servir à affiner l'audio spatial. En "voyant" la configuration de la pièce, les AirPods adapteraient le rendu sonore en temps réel. On peut aussi imaginer une réduction de bruit bien plus intelligente, capable de distinguer instantanément si l’on se trouve dans un open-space bruyant ou sur un trottoir balayé par le vent.

En matière d’accessibilité, des AirPods dotés de "yeux" ouvriraient des perspectives passionnantes pour les malvoyants. Enfin, pour les sportifs, ces écouteurs pourraient percevoir les mouvements du corps avec une précision chirurgicale, transmettant des données précieuses à l’Apple Watch pour corriger une posture ou une foulée. Mais tout cela reste très théorique : quand Apple s'aventure sur un nouveau terrain, elle préfère généralement la politique des petits pas. Inutile, donc, de placer la barre trop haut pour le moment.

Un laboratoire pour le futur « AI Pin »

Le site Wccftech avance une hypothèse plus pragmatique à l’heure de l’intelligence artificielle omniprésente. Ces AirPods Pro truffés de capteurs serviraient de banc d’essai pour un projet encore plus secret : le fameux « AI Pin » d'Apple.

Concept réalisé à l’aide d’une IA

Ce module, que l'on imagine de la taille d’un AirTag, embarquerait caméras, micros et haut-parleurs pour devenir un assistant personnel autonome. Avant de nous épingler ce badge à la boutonnière, Apple compte peut-être utiliser nos conduits auditifs comme laboratoire à ciel ouvert. En attendant, si Cupertino pouvait en profiter pour enfin améliorer les micros des futurs AirPods Pro 3, on ne s'en plaindrait pas.

Promo : le DJI Osmo Mobile 8 en promo à 135 €, comme l'Insta360 Flow 2 Pro (avec DockKit)

10 février 2026 à 17:17

Mise à jour du 10 février La promotion sur le stabilisateur de DJI est terminée, mais il reste vendu moins cher que son prix public : il est passé à 135 € au lieu de 160 € en prix public. Mais en parallèle, Amazon propose une promotion sur un modèle assez semblable : le Flow 2 Pro d'Insta360,. Nous avons testé ce modèle, qui est DockKit et stabilise très bien un iPhone. Il est à 135 € au lieu de 170 € en gris ou en blanc. Attention, le support MagSafe, très pratique, est optionnel.

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Test de l'Insta360 Flow 2 Pro : le meilleur stabilisateur pour iPhone compatible DockKit (encore une fois)

Version originale : C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.

Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :

  • Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
  • Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
  • Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration

L'ancienne génération dès 72 €

Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.

Runna : l'app de running qui vous pousse un peu trop chez le kiné

9 février 2026 à 10:00

L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même. 

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.

Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.

Image : Runna

Le prix caché de l'algorithme

C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.

Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.

Image : Eagle Media Pro / Unsplash

« L’appli m'a poussée dans mes retranchements »

Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".

Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.

Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.

Image : Henry Ren / Unsplash

Un mea-culpa en mode "mise à jour"

Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.

"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

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Super Bowl LX : Bad Bunny affole les compteurs, Trump voit rouge et Anthropic tacle OpenAI

9 février 2026 à 08:55

Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.

Image : Apple

Bad Bunny : un show politique et record

Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».

Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.

Apple Music sort la calculette

Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.

La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :

  • Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
  • L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMFBAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
  • Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.

Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.

IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT

Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

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Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »

Image : ns123abc / X

Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »

Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

9 février 2026 à 07:30

Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.

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Un iPhone 17e plus musclé, mais au même prix

Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.

Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

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Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.

Du neuf (ou presque) pour l’iPad

Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

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Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.

Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.

Liquid Glass : ne vous attendez pas à une révolution !

9 février 2026 à 06:45

Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

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Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.

Liquid Glass : un pari sur le long terme

N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.

Slurp. Image Apple/MacGeneration.

L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

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L’art de la retouche chirurgicale

Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.

Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

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