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Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

14 février 2026 à 08:00

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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Bonne écoute !

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

13 février 2026 à 18:23

Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.

Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :

Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.

Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :

Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.

Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l'IA

Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 d’Anthropic fin novembre a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.

Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?

Aperçu de l’app YouTube sur Vision Pro : deux ans d’attente pour ça ?

13 février 2026 à 15:55

À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.

Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.

Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.

Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.

La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.

Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.

Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.

Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.

Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.

Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.

Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.

L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.

Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.

En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.

Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?

Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

12 février 2026 à 16:56

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année. Dans le groupe, Wero compte déjà 4,2 millions d’utilisateurs, avec un rythme d’adoption soutenu d’environ 200 000 nouveaux clients chaque mois.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

12 février 2026 à 15:24

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

Pannes en cours sur plusieurs services Apple : Localiser, iCloud, Photos…

11 février 2026 à 05:53

Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.

Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.

Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.

À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.

Images intimes, documents d’identité : Google vous aide à faire disparaître vos données sensibles de ses résultats

10 février 2026 à 22:39

Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.

La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.

Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.

Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.

Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.

Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.

La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.

Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.

Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.

iPhone 18 Pro : il n’y aurait pas d’envolée des prix malgré la crise de la mémoire vive

10 février 2026 à 21:13

Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.

Image Apple/iGeneration

Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.

Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

Panne de billettique à Paris : il était impossible d’acheter des pass Navigo sur iPhone et les automates

10 février 2026 à 11:50

Mise à jour à 11 h 47 — Île-de-France Mobilités nous informe que le service est désormais rétabli, pour l’achat et la distribution de titres dématérialisés sur iPhone comme sur les automates.


Article original publié à 10 h 15 — Un incident perturbe actuellement le système de billettique en Île-de-France. Plusieurs témoignages d’usagers font état d’un dysfonctionnement pour acheter des titres de transport dématérialisés, un problème confirmé par Île-de-France Mobilités.

Messages d'erreur dans Apple Cartes et l'app IDFM. Image iGeneration.

Nos propres essais montrent le souci : l’achat d’un pass Navigo sur iPhone via l’application Apple Cartes se solde par une erreur. Même chose dans l’application Île-de-France Mobilités, où la sélection d’un titre affiche actuellement l’alerte suivante : « Une erreur est survenue. Le service est momentanément indisponible. »

La panne ne concerne pas seulement l’iPhone. Sur X, Île-de-France Mobilités indique que les automates sont eux aussi affectés et que c’est une opération de maintenance qui a tourné au vinaigre : « Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés. »

Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés.
Toutes nos excuses pour la gêne rencontrée.
Nos équipes font le… pic.twitter.com/aJToEuLMuK

— IDF Mobilités (@IDFmobilites) February 10, 2026

Les équipes sont à pied d'œuvre pour rétablir le service. Selon nos informations, l’incident est lié à une mise à jour de base de données effectuée dans la nuit qui ne s'est pas déroulée comme prévu. Le mécanisme de rollback, censé permettre un retour automatique à l’état précédent en cas de problème, a lui aussi échoué, laissant le système dans un état instable.

Des docks pour Mac mini M4, avec ou sans SSD intégré, en promotion

9 février 2026 à 19:15

Le Mac mini M4 n’est pas dépourvu de ports, mais si on veut autre chose que de l’USB-C, du HDMI ou de l’Ethernet, il faut des adaptateurs. Pour un encombrement minimal, il y a la solution des docks qui se posent juste dessus ou dessous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Plusieurs modèles sont actuellement en promotion sur Amazon.

Le dock Orico qui intègre un SSD de 512 Go est proposé à 87,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Les débits du support de stockage sont limités à 460 Mo/s, donc il ne faudra pas trop compter dessus pour des usages intensifs, mais pour une sauvegarde Time Machine, par exemple, c’est suffisant. À part cela, cette station d’accueil comprend notamment un port USB-A 5 Gb/s, trois ports USB-A 480 Mb/s et des lecteurs de cartes mémoires, le tout réparti à l’arrière et à l’avant.

Dock Orico à 87,99 €

Autre possibilité, le dock Orico avec un emplacement pour un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 en promo à 93 € au lieu de 109 €. Ce modèle est livré sans barrette de SSD, mais il offre des performances largement supérieures puisque le fabricant promet des débits pouvant atteindre 3 Go/s. Il comporte en plus deux ports USB-A 480 Mb/s et deux ports USB-C en particulier.

Dock Orico à 93 €

Pour en savoir plus sur ce type de docks pour Mac mini M4, nous avons publié un test de deux d’entre eux :

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

9 février 2026 à 18:35

Les subventions et les évolutions notables apportées à l’iPhone 17 standard n’expliquent pas à elles seules la forte progression des ventes d’iPhone en Chine fin 2025. Du côté des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, un autre facteur joue en faveur d’Apple : la nouvelle couleur orange qui fait sensation.

Un acheteur d’iPhone 17 Pro lors du lancement dans un Apple Store de Shanghai. Image Apple.

Officiellement nommée « orange cosmique », cette finition est surnommée « orange Hermès » par de nombreux clients chinois, en référence à la célèbre maison de luxe française, dont la couleur emblématique est l’orange. « J’ai été immédiatement attirée par cette couleur ; elle avait quelque chose de très spécial. Qui n’aime pas l’orange Hermès ? Plus je la regarde, plus je l’aime », déclare par exemple Xiao Mei, mannequin et influenceuse, dans une vidéo où elle pose avec son nouvel iPhone.

Posséder un iPhone orange reviendrait presque à avoir un produit Hermès. Or, quand on sait qu’un simple étui en cuir Hermès pour AirPods Pro coûte 1 250 €, l’iPhone 17 Pro « orange Hermès » apparait comme une très bonne affaire.

L’influenceuse Xiao Mei qui présente son iPhone orange.

L’association entre les deux marques n’est pas absurde. Apple et Hermès collaborent depuis plusieurs années, même si ce partenariat se limite à l’Apple Watch. La version Hermès de la montre n’est d’ailleurs pas orange, mais elle comporte des bracelets spécifiques et des cadrans exclusifs. Cette histoire d’iPhone « orange Hermès » a inspiré le designer Parker Ortolani, qui s’est amusé à imaginer ce que pourrait donner un iPhone (Air) estampillé Hermès, avec une coque en cuir assortie.

I think we all ought to really insist that they make an Hermès iPhone out of the Air now. Had to elaborate on the concept... pic.twitter.com/4NHKNwCvdJ

— Parker Ortolani (@ParkerOrtolani) February 8, 2026

La nouvelle couleur exerce en fait une double attraction en Chine. Le Financial Times explique que les acheteurs de l'iPhone orange jouent sur l'association de cette couleur avec la réussite grâce à un jeu de mots : « orange » se prononce de façon proche de « succès » en mandarin. « Que tous vos vœux deviennent orange ; que l'orange arrive vite ! », ont posté de nombreux acquéreurs du nouvel iPhone sur les réseaux sociaux.

Promo : une station de charge Qi2 pour iPhone et AirPods à 25 € (- 35 %)

9 février 2026 à 16:54

La station de charge sans fil 2-en-1 Zapix de Ugreen est actuellement en promotion sur Amazon à 24,99 € en noir et 25,99 € en bleu, contre 39,99 € habituellement. Compatible Qi2, le module principal peut recharger les iPhone MagSafe avec une puissance maximale de 15 W. Il existe des chargeurs sans fil plus puissants fournissant jusqu’à 25 W, mais si vous comptez laisser votre iPhone dessus toute la nuit, cela ne fait aucune sorte de différence.

Station de charge Ugreen Zapix

Le chargeur Qi2 est incliné à 48°, un angle pensé pour offrir un bon angle de vue lorsque le chargeur est posé sur un bureau. L’inclinaison n’est pas réglable, alors mieux vaut vérifier qu’elle convient à votre usage, notamment si vous comptez installer la station sur votre table de nuit.

Le chargeur à plat est quant à lui limité à 5 W. Il est donc avant tout pensé pour le boîtier des AirPods, même s’il peut charger un smartphone lentement. Le câble USB-C et l’adaptateur secteur nécessaires pour l’alimentation de la station ne sont pas fournis. Un chargeur de 30 W est requis, mais vous avez peut-être déjà ce qu’il faut à la maison.

On en profite pour signaler l’arrivée sur le marché d’un nouveau chargeur Qi2 à 25 W Belkin qui vient chasser sur les terres du chargeur MagSafe d’Apple. Vendu 29,99 €, ce modèle prend la forme d’un galet magnétique fixé au bout d’un câble. Il est plus épais que l’accessoire de Cupertino, mais il intègre une béquille pour servir de support.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

9 février 2026 à 16:13

Les années que Jony Ive a passées sur le projet Titan n’auront pas été totalement vaines. Si Apple a fini par abandonner son projet de voiture électrique, l’ancien designer star a pu mettre à profit cette expérience chez une autre marque tout aussi prestigieuse : Ferrari. Le constructeur italien vient en effet de dévoiler l’habitacle de la Ferrari Luce, un intérieur conçu par Jony Ive et ses collègues de LoveFrom.

Habitacle de la Ferrari Luce. Image Ferrari.

Le lien esthétique avec Apple est évident, par certains aspects tout du moins. L’ambiance à l’intérieur de cette voiture électrique est assez épurée, avec un habitacle dominé par l’aluminium et le verre. La liste des fournisseurs est d’ailleurs commune à celle du créateur de l’iPhone : Corning pour le verre, Samsung pour les dalles OLED. Le volant en métal de la Ferrari Luce pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard, rapporte Le Figaro. Il forme un bloc unique avec le combiné d’instrumentation et coulisse à la fois en hauteur et en profondeur.

Ce combiné d’instrumentation se compose de trois cadrans circulaires. À gauche, un cadran de puissance indique la puissance disponible ainsi que le niveau de freinage régénératif. Au centre, un cadran mêle aiguille mécanique et affichage numérique pour la vitesse et le niveau de batterie. À droite, un cadran dédié au conducteur regroupe sept informations fonctionnelles, comme le compteur de G, l’état du véhicule ou encore la batterie.

Image Ferrari

Au centre de la planche de bord en aluminium prend place l’écran multimédia. Ce panneau de commandes de 10,12 pouces est articulé, permettant de l’orienter davantage vers le conducteur ou le passager. Alors que Jony Ive s’était attaché à faire disparaitre toutes les aspérités possibles sur les appareils Apple, LoveFrom a ici fait un autre choix : des interrupteurs physiques sont disposés sous l’écran central. Pour faciliter l’usage, l’écran repose en outre sur un guide en aluminium servant d’appui pour le poignet.

Avant même de dessiner la première ligne, LoveFrom a consacré six mois à un important travail de recherche. Le collectif, qui comprend au total une soixantaine de personnes, a présenté à Ferrari quatre ouvrages abordant la philosophie du projet, l’histoire du design, la place culturelle de Ferrari en Italie et la relation entre l’attention humaine et l’interaction physique, souligne PRNDL. Entre la proposition initiale et le design final, il n’y aurait aucune différence majeure.

Vidéo Ferrari

L’approche de LoveFrom a consisté à concevoir chaque élément comme un objet autonome, « comme s’il s’agissait d’un appareil photo ou d’une montre », explique Jony Ive. Son comparse Marc Newson parle d’un projet aux mille produits : volant, combiné d’instruments, tableau de bord, console centrale, levier de vitesses, clé… Chaque élément a été pensé pour être cohérent et esthétique en soi, avant d’être intégré dans un ensemble harmonieux.

Cette logique se retrouve aussi dans le développement de l’interface. Matériel et logiciel ont d’ailleurs été conçus au sein d’une seule et même équipe. « Nous avons des designers industriels et des designers d’interface utilisateur qui travaillent ensemble comme une seule entité », indique Jérémy Bataillou, ancien designer industriel chez Apple qui a rejoint LoveFrom en 2022. À la clé, une intégration étroite du matériel et du logiciel qui serait digne de ce que la firme de Cupertino revendique.

En parlant d’interface, il ne s’agit pas de CarPlay Ultra. C’est une interface entièrement propriétaire, même si la voiture sera compatible avec CarPlay et Android Auto sans fil.

L’extérieur de la Ferrari Luce sera dévoilé en mai, en Italie. Son prix reste inconnu pour l’heure, mais quelque chose nous dit qu’il sera salé.

Keyhole évite le comportement imprévisible des touches multimédias sur macOS

9 février 2026 à 15:00

Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous appuyez sur la touche pause de votre clavier pour arrêter la musique sur votre Mac, et au lieu de cela, une vidéo se lance dans votre navigateur. Pour éviter ce genre de comportement inattendu, le développeur Daniel Kennett a créé Keyhole.

Keyhole se résume à ce petit menu. Image MacGeneration.

Cet utilitaire gratuit et open source permet d’associer les touches multimédias du clavier à une seule application de lecture audio. Résultat : fini les actions imprévues, les commandes de lecture contrôlent uniquement l’app choisie. Keyhole prend actuellement en charge Spotify, Musique, Doppler et Cog.

Après avoir accordé les autorisations nécessaires (accessibilité et contrôle de l’application ciblée), l’utilitaire fonctionne comme prévu. Même si une vidéo YouTube est ouverte dans un onglet du navigateur, les touches multimédias continueront par exemple à piloter Spotify ou Musique. Des options permettent de définir le comportement à adopter lorsque le lecteur n’est pas lancé : ne rien faire, laisser le système gérer les commandes ou ouvrir automatiquement l’application choisie.

Keyhole nécessite macOS Sequoia au minimum. Sur les versions plus anciennes de macOS, il est possible d’utiliser MacMediaKeyForwarder, qui remplit une fonction similaire. C’est d’ailleurs parce que celui-ci n’est plus maintenu depuis 2023 et qu’il fonctionne mal sur Tahoe que Daniel Kennett a développé Keyhole. Le développeur se dit ouvert à l’ajout d’autres lecteurs audio, à condition qu’il s’agisse de « vraies » applications Mac capables de recevoir des commandes via les mécanismes d’automatisation du système.

Apple vend maintenant des iPhone 16 (Pro) reconditionnés, qui ne valent pas le coup

9 février 2026 à 13:53

Tous les iPhone 16 ont récemment rejoint le refurb, la boutique de produits reconditionnés tenue par Apple. Cela offre une option supplémentaire pour qui souhaite faire des économies sur un iPhone récent, mais ce n’est pas la plus intéressante, loin de là.

Côté pile, les iPhone reconditionnés vendus directement par Apple ont ceci d’appréciable qu’ils sont toujours dans un excellent état, souvent comme neufs. On n’a pas d’inquiétude à avoir sur l’état de l’appareil, ce qui est rassurant dans le cadre d’un achat de seconde main.

Côté face, les tarifs pratiqués sur le refurb sont trop élevés pour que la proposition vaille le coup. L’iPhone 16 (128 Go) est ainsi affiché à 739 €, quand le même modèle neuf est juste à 40 € de plus sur Amazon. Pour rester dans l’univers de la seconde vie, le site Recommerce vend l’iPhone 16 reconditionné en « parfait état » et avec une batterie neuve à 699 €.

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

La situation est un peu différente pour les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max, puisqu’ils sont quasiment introuvables en neuf. Mais en proposant le 16 Pro à 989 €, le refurb d’Apple est beaucoup plus cher que les autres boutiques spécialisées dans le reconditionné. L’iPhone 16 Pro en parfait état avec batterie neuve est commercialisé 909 € sur Recommerce et il est possible de descendre largement sous la barre des 800 € chez Certideal en acceptant un état moins irréprochable et une batterie un peu usagée.

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

9 février 2026 à 12:23

Si, pour une raison ou une autre, vous cherchez à moins dépendre d’Apple ou de Google pour la gestion de vos photos, Ente est l’une des alternatives les plus convaincantes à ce jour. Depuis notre dernier article publié en août, ce service de stockage (chiffré de bout en bout) et de synchronisation a reçu de nombreuses améliorations sur toutes les plateformes.

Application iOS d’Ente. Image iGeneration.

C’est le cas par exemple pour le volet dédié au partage. Il est désormais possible « d’aimer » et de commenter les photos partagées quelle que soit la plateforme utilisée. Même les personnes qui n’utilisent pas Ente peuvent réagir et laisser des commentaires sur des photos ou des albums partagés via un lien. Les mentions « J’aime » et les commentaires sont centralisés dans l’onglet « Partagé » et signalés par des notifications push sur mobile.

Les albums partagés gagnent en souplesse avec l’arrivée d’un rôle d’administrateur. Le propriétaire d’un album peut désigner un autre utilisateur Ente pour l’assister dans certaines tâches : suppression de photos, gestion des accès, modération des commentaires… Autre ajout bienvenu : il est désormais possible de télécharger un album complet sous forme d’archives ZIP depuis la web app.

Sur mobile, l’interface des réglages a été entièrement revue. La nouvelle organisation est plus lisible et une recherche intégrée permet d’accéder directement à l’option souhaitée, sans avoir à parcourir manuellement les différentes sections. De manière globale, la recherche sur mobile a gagné en réactivité et en clarté, avec un chargement plus rapide des onglets, un écran de résultats repensé et une barre de recherche désormais positionnée en haut de l’interface. Toujours sur iPhone et smartphones Android, il est maintenant possible de zoomer dans les vidéos par pincement. Les formats d’image non pris en charge affichent un aperçu au lieu d’un écran vide et la création de collages a été simplifiée.

Version web d’Ente. Image iGeneration.

Sur le web, Ente propose un nouveau menu contextuel pour les images : les actions les plus courantes sont accessibles d’un simple clic droit. Il est aussi possible de faire le ménage dans sa photothèque en supprimant les photos déjà présentes dans d’autres albums. Autre nouveauté qui était attendue : la modification de la géolocalisation est désormais possible directement depuis la web app, alors qu’elle était jusqu’ici réservée aux applications mobiles.

À l’image d’Immich, un gestionnaire de photos alternatif populaire, Ente est open source et peut être auto-hébergé pour ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Le service se distingue toutefois par des offres clés en main qui le rendent accessible à quiconque. Les formules payantes démarrent à 2,49 €/mois pour 50 Go, puis 4,99 €/mois pour 200 Go, 9,99 €/mois pour 1 To et 19,99 €/mois pour 2 To (tarifs avec engagement d’un an, légèrement plus élevés sans). Chaque abonnement peut être partagé avec cinq personnes au maximum.

Ente n’est pas exempt de lacunes : la prise en charge des fichiers RAW reste incomplète, les outils d’édition sont encore limités et la taille maximale des vidéos est plafonnée à 4 Go. À cela s’ajoute une intégration à l’iPhone forcément moins poussée que celle de la photothèque iCloud. Malgré tout, Ente devient une alternative de plus en plus crédible aux services intégrés dans iOS et Android. L'éditeur nous a indiqué qu'il comptait tirer parti d'une nouveauté d'iOS 26.1 pour permettre la sauvegarde des photos à l'arrière-plan, mais il n'y a pas encore de calendrier précis.

Décès de Marc Prieur, fondateur de HardWare.fr

9 février 2026 à 11:13

Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.

Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.

Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »

Toujours très actif, le forum HardWare.fr continue de rassembler une large communauté de passionnés d’informatique.

Interop 2025 : les navigateurs web progressent main dans la main

9 février 2026 à 10:34

Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.

Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).

De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.

Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.

Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.

Sortie de veille : les MacBook Pro M5 Pro/Max en approche, quelles nouveautés attendre ?

7 février 2026 à 08:00

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Les indices s’accumulent. Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient sortir dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. On s’attend à des machines essentiellement plus puissantes, mais des surprises ne sont pas à exclure. Alors simple speed bump ou grosse évolution ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, iOS 26 fait ami-ami avec les montres tierces, un sérieux incident provoqué par une Apple Watch et Xcode qui se met pleinement à l’IA.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

La Commission européenne somme TikTok d’être moins addictif

6 février 2026 à 18:06

Fini de jouer. À l’issue d’une enquête ouverte il y a deux ans, la Commission européenne estime, à titre préliminaire, que TikTok enfreint la législation sur les services numériques (DSA). En cause : le caractère jugé addictif de la plateforme, susceptible de « nuire au bien-être physique et mental » de ses utilisateurs, en particulier les mineurs.

Si le réseau social a déjà mis en place quelques mesures de temps d’écran, celles-ci sont largement insuffisantes aux yeux de Bruxelles. Dans le collimateur de la Commission : le défilement infini, la lecture automatique des vidéos, les notifications push et un système de recommandation extrêmement personnalisé. Autrement dit, tout ce qui fait l’ADN de TikTok.

TikTok. Image iGeneration.

La Commission européenne appelle donc l’entreprise à revoir en profondeur son fonctionnement. Elle évoque notamment la désactivation du défilement infini, la mise en place de limites de temps réellement efficaces — y compris la nuit — ainsi qu’une refonte du système de recommandation. Officiellement, ces conclusions restent préliminaires, mais le signal est clair.

TikTok a immédiatement dénoncé une image « complètement fausse » de sa plateforme et a promis de contester ces conclusions « par tous les moyens » à sa disposition. Appliquer les remèdes préconisés par la Commission reviendrait en effet pour le réseau social à renoncer à ce qui a fait son succès. Reste que, en cas de non-conformité avérée au DSA, TikTok s’expose à une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.

TikTok propose des sons relaxants et un questionnaire de santé mentale, mais encore faut-il faire l’effort d’aller chercher ces fonctions dans les réglages. Image iGeneration.

Ce coup de semonce intervient dans un contexte politique très actif autour de la protection des mineurs sur internet : la France vient de voter l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, tandis que l’Espagne envisage une mesure similaire à partir de 16 ans.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Fnac : 10 € offerts tous les 100 € d’achat, y compris sur des iPhone et d'autres produits Apple en promo

6 février 2026 à 10:32

La Fnac relance une offre de cagnottage très intéressante. Jusqu’à dimanche soir, l’enseigne offre 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés. Il faut saisir le code « STVAL10 » dans le panier pour en profiter. L’opération est réservée aux adhérents Fnac+, mais la carte est vite rentabilisée car elle coûte seulement 9,99 € la première année. Les euros cumulés sur le compte fidélité sont valables 30 jours à partir de la réception de la commande.

Cette offre est valable sur de nombreux produits Apple, y compris ceux actuellement en promotion. Côté iPhone, on peut relever par exemple l’iPhone 16e à 619 € (- 14 % par rapport au tarif d’Apple), même s’il faut savoir que son successeur pourrait arriver très bientôt. Autrement, l’iPhone Air est disponible à 1 079 € (- 12 %). Dans le cas présent, cet achat donne droit à 100 € de crédit sur son compte fidélité.

Dans les tablettes, l’iPad Pro 11" M4 est en promo à 799 € (- 7 %) et le 13" M4 à 1 079 € (- 11 %). Et du côté des Mac, on repère notamment le récent MacBook Pro M5 à 1 699 € (- 6 %), le toujours pertinent MacBook Air M2 à 799 € et l’incontournable MacBook Air M4 à 999 € (- 9 %).

Nos conseils pour acheter des produits Apple à prix réduit

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BenQ RD280UG : un nouvel écran au format 3:2 et 120 Hz taillé pour les développeurs

5 février 2026 à 15:03

Il n’y a pas que les gamers ou les graphistes qui ont droit à des écrans conçus spécifiquement pour eux. Lancée en 2024, la gamme RD de BenQ, qui est destinée en particulier aux développeurs, accueille un nouveau modèle. Qu’est-ce qui distingue un « moniteur de programmation » d’un écran plus classique ? Sa hauteur pour commencer.

BenQ RD280UG

Le BenQ RD280UG est un écran de 28 pouces au format 3:2, plus carré que les traditionnels 16:9 ou 16:10. Il affiche une définition de 3 840 × 2 560 pixels, soit 400 pixels de plus en hauteur qu’un écran 16:9. Un gain vertical appréciable pour afficher davantage de lignes de code. Enfin, est-ce toujours pertinent à l’heure où Claude peut générer intégralement une app dans Xcode ? On vous laisse juger.

La hauteur n’est pas la seule caractéristique pensée pour les développeurs. Le RD280UG utilise une dalle mate qui limite les reflets des néons ou des fenêtres, un point important lorsque l’éditeur de code est en mode sombre. BenQ propose d’ailleurs des profils d’affichage spécifiques, qui sont censés bien s’accorder avec les thèmes des environnements de développement.

La dalle LCD offre un contraste de 2 000:1 et une luminosité maximale de 400 nits. On est loin de l’éclat d’un moniteur OLED, mais ce n’est pas le but recherché. Elle couvre 95 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et bénéficie des certifications HDR400 et HDR10.

Le BenQ RD280UG dispose également d’une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, gage d’une grande fluidité lors du défilement de longues pages de code ou simplement de sites web. Toujours dans une optique de confort visuel, le moniteur intègre un éclairage arrière baptisé MoonHalo, qui diffuse une lumière douce sur le mur afin d’éviter de travailler dans l’obscurité totale. Cet éclairage est réglable sur dix niveaux d’intensité et sept températures de couleur.

Sur le plan de la connectique, le RD280UG propose un port HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de délivrer jusqu’à 90 W pour alimenter un ordinateur portable. Un hub USB est également de la partie, avec deux ports USB-A et deux ports USB-C à 10 Gb/s. On trouve aussi deux haut-parleurs de 3 W, dont il ne faut sans doute pas attendre des miracles, ainsi qu’une prise jack. L’ergonomie semble complète, avec des réglages en hauteur, en rotation, en inclinaison et un mode portrait, ainsi que la compatibilité VESA 100 × 100.

Le BenQ RD280UG est annoncé à 649 € et devrait être disponible prochainement. Attention, d’autres modèles aux noms très proches mais aux caractéristiques différentes existent dans la gamme. Les RD280UA et RD280U (599 €) ont notamment une fréquence de rafraîchissement limitée à 60 Hz.

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

5 février 2026 à 11:52

Depuis son lancement, macOS Tahoe traîne quelques casseroles en matière d’expérience utilisateur. Sans même entrer dans le débat autour du look Liquid Glass, que l’on peut apprécier ou non, le système d’exploitation souffre de plusieurs maladresses ergonomiques. macOS 26.3, dont la version finale est imminente, vient finalement en corriger deux.

Redimensionnement des fenêtres depuis un coin

Depuis le passage à macOS Tahoe, certains utilisateurs se plaignent de difficultés pour redimensionner les fenêtres. Le problème est lié à l’interface Liquid Glass : les coins des applications sont plus arrondis qu’avant, or jusque-là Apple n’avait pas adapté la zone cliquable servant au redimensionnement depuis un coin. Celle-ci restait un petit carré situé en grande partie à l’extérieur de la fenêtre, ce qui entraînait des ratés : en allant un peu vite, on pensait attraper le coin, mais on cliquait en réalité à côté.

Sous macOS 26.0 à 26.2, la zone où il fallait cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.

Cette anomalie est corrigée dans macOS 26.3, comme Apple le précise dans les notes de version de la release candidate : « Les zones de redimensionnement des fenêtres suivent désormais le rayon des coins, au lieu d’utiliser des zones carrées. » D’après nos essais, la zone d’interaction épouse effectivement bien mieux les coins très arrondis des fenêtres Liquid Glass, ce qui rend la manipulation plus fiable.

La nouvelle zone d’interaction sur macOS 26.3. Vidéo MacGeneration.

Tout n’est pas encore parfait pour autant. Dans macOS Tahoe, il faut composer avec deux types de fenêtres : celles qui ont adopté Liquid Glass, avec des coins très arrondis (c’est le cas de toutes les apps d’Apple), et celles qui n’ont pas encore été mises à jour et conservent des angles plus classiques. C’est surtout un désagrément visuel, mais il participe à un certain manque de cohérence.

Redimensionnement des colonnes quand la barre horizontale est affichée

Le second correctif ergonomique concerne les colonnes du Finder, quand on a choisi d’afficher en continu les barres de défilement (Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement > Toujours). Sur macOS 26.0 à 26.2, lorsque la barre de défilement horizontale était visible, elle venait masquer les poignées situées en bas des colonnes, empêchant de modifier leur largeur.

Sous macOS 26.0 à 26.2, les poignées de redimensionnement étaient inaccessibles. Image MacGeneration.

Là encore, macOS 26.3 remet les choses dans l’ordre. Comme sur macOS Sequoia et les versions antérieures, la barre horizontale est désormais positionnée sous les poignées de redimensionnement, qui redeviennent accessibles. Une correction simple, mais bienvenue.

Sous macOS 26.3, elles redeviennent accessibles. Image MacGeneration.

macOS 26.3 est actuellement proposé en release candidate aux développeurs et aux participants du programme de bêta-test public. La version finale devrait être déployée pour tous dans les prochains jours.

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