DS_Store Inspector (gratuit) est la dernière app de Sindre Sorhus et c’est un petit utilitaire original. Comme son nom le suggère bien, il inspecte les fichiers .DS_Store qui sont créés normalement par le Finder dans tous les dossiers. Ils sont cachés par défaut sous macOS, même si on peut les repérer sur d’autres systèmes d’exploitation, et cette app permet de comprendre leur raison d’être.
DS_Store Inspector en action, ici sur mon dossier des téléchargements. Image MacGeneration.
Ces fichiers contiennent ainsi tous les paramètres et les métadonnées associés à un emplacement spécifique du Finder. Pour découvrir ces données, vous pouvez glisser le dossier en question sur l’icône de DS_Store Inspector ou passer par la barre des menus pour le sélectionner sur le stockage du Mac. L’app affichera alors une liste de tout ce qui est contenu dans le fichier .DS_Store : le tri, le mode d’affichage (liste, colonne, icônes…), la taille de la fenêtre ou même la position de chaque icône.
Ces données permettent au Finder de mémoriser les paramètres spécifiques de certains dossiers, qui viennent remplacer les paramètres globaux définis dans les réglages de l’app. Si vous avez un emplacement avec des images et que vous y activez la vue par icônes, par exemple, le système s’en souviendra grâce au fichier .DS_Store inclus. Au-delà de la simple curiosité, le développeur suggère qu’afficher ces métadonnées peut être utile quand on tombe sur un dossier capricieux et qu’on essaie de comprendre ce qui se passe. DS_Store Inspector peut aussi révéler comment sont créées les archives DMG qui affichent des images et positionnent l’icône des apps à un endroit précis.
Il faut préciser que l’utilitaire fonctionne exclusivement en lecture seule, ce qui veut dire qu’il ne peut pas modifier ces informations, il ne peut que les montrer. Sindre Sorhus ajoute que le format des métadonnées n’est pas documenté par Apple, si bien qu’il peut rester des informations non décodées. Le cas échéant, il invite les utilisateurs à lui envoyer les fichiers.DS_Store pour qu’il puisse les inspecter et enrichir son app.
DS_Store Inspector est une app gratuite et distribuée via le Mac App Store. Son interface n’est pas traduite en français et elle nécessite macOS 26.2 au minimum.
Votre MacBook refuse de démarrer. Premier réflexe : combien coûte le dernier modèle ? Deuxième réflexe, plus rare : et si je le réparais ? Entre les deux, il y a souvent un rapport de un à cinq. Parfois davantage.
Le réflexe du remplacement coûte une fortune
Quand un Mac tombe en panne, le conditionnement mental s'enclenche automatiquement : « Il est fichu, je vais en racheter un. » Apple n'a jamais découragé ce raisonnement. Bien au contraire. Résultat : des budgets de plusieurs milliers d'euros évaporés dans des achats parfaitement évitables.
Pourtant, la majorité des pannes ne nécessitent que le remplacement d'un composant isolé. Un écran fissuré ne condamne pas la carte mère. Une batterie défaillante n'affecte pas le processeur. Un clavier capricieux laisse intact le reste de la machine. Mais entre constater la panne et envisager la réparation, un gouffre psychologique s'est creusé : celui qui fait croire que racheter est plus simple, plus rapide, plus logique.
Spoiler : c'est rarement le cas.
Cyber-Jay : l'atelier qui démontre l'aberration du remplacement systématique
Depuis plus de vingt ans, Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac à Paris, prouve une évidence trop souvent oubliée : un Mac réparé coûte une fraction dérisoire d'un Mac neuf. Leurs ateliers du 9ᵉ et 6ᵉ arrondissement ont vu défiler des milliers de machines « irréparables » qui fonctionnent encore aujourd'hui, parfois dix ans après leur achat initial.
MacBook Air, MacBook Pro, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone, réparation iPad et Apple Watch : chaque appareil bénéficie d'un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le devis qui suit est transparent, compréhensible, exempt de jargon technique abscons ou de frais dissimulés.
Les techniciens identifient la cause exacte de la défaillance. Pas de remplacement spéculatif, pas d'approximation. Les composants installés sont sélectionnés pour leur compatibilité et leur pérennité. Chaque intervention est garantie un an. Et surtout, chaque réparation évite un achat superflu qui aurait pulvérisé votre budget.
Un exemple concret qui parle
Prenons un cas classique : MacBook Pro récent, écran fissuré après une chute, batterie qui capitule en trois heures. L'Apple Store vous orientera probablement vers un échange standard ou un rachat avec décote ridicule. Le coût d'un remplacement complet ? Plusieurs milliers d'euros.
Chez Cyber-Jay : remplacement de l'écran plus changement de batterie égale une fraction du prix d'achat initial. Votre machine repart fonctionnelle, garantie, prête à tenir encore cinq ans minimum. L'économie réalisée permet souvent de financer autre chose qu'un ordinateur.
Multipliez ce scénario par les dizaines de milliers d'utilisateurs qui franchissent le pas de la réparation chaque année, et vous comprenez pourquoi ce spécialiste de la réparation Mac incarne une alternative aussi rationnelle qu'indispensable.
Les pannes qui font peur mais qui se réparent très bien
Certaines défaillances semblent rédhibitoires alors qu'elles relèvent de l'intervention chirurgicale parfaitement maîtrisée. Un écran noir au démarrage témoigne souvent d'une nappe vidéo défectueuse, rarement de la carte mère. Une batterie qui gonfle s'avère dangereuse si négligée, mais remplaçable sans difficulté. Un clavier erratique, classique des MacBook récents, se répare sans changer l'intégralité du châssis. Un connecteur de charge oxydé nécessite une intervention mineure, à l'impact budgétaire négligeable. Même après un dégât des eaux, un nettoyage méticuleux sauve souvent la machine. Une surchauffe chronique provient généralement d'un ventilateur encrassé ou d'une pâte thermique desséchée.
Face à ces pannes, le prix d'une réparation représente typiquement entre un cinquième et un dixième du coût d'un appareil neuf équivalent. Arithmétiquement, le choix devrait être évident.
Paris ou province : le service s'adapte à votre géographie
Deux adresses parisiennes, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ arrondissement et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour toute réparation Mac à Paris. Pour les Franciliens débordés, un coursier peut récupérer et livrer l'appareil réparé directement.
Ailleurs en France ? Expédiez votre Mac par transporteur. Cyber-Jay réceptionne, diagnostique, répare, renvoie. Même rigueur, même garantie, même équation économique avantageuse.
La réparation comme investissement intelligent
Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Apple ne le claironne pas, mais c'est une réalité matérielle incontestable. En réparant plutôt qu'en rachetant, vous amortissez votre investissement initial sur dix ans au lieu de trois ou quatre.
Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay propose également un blog fourni en conseils d'entretien : comment détecter les signes avant-coureurs d'une panne, quels gestes simples prolongent la durée de vie, à quel moment faut-il vraiment s'alarmer. Anticiper coûte invariablement moins cher que subir.
L'arithmétique reste implacable
Alors avant de cliquer machinalement sur « Ajouter au panier » face à un MacBook flambant neuf, posez-vous une seule question arithmétique : combien vaut réellement cette panne ?
Souvent, la réponse tient en quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. Parfois encore moins. Et dans tous les cas, largement de quoi justifier qu'on explore d'abord la piste de la réparation avant celle du remplacement compulsif.
Votre Mac n'est probablement pas mort. Il attend juste qu'on cesse de le considérer comme un produit jetable.
Sept ans. C’est à peu de chose près le temps qui sépare le premier smartphone pliant de Samsung de l’hypothétique « iPhone Fold ». Dans le monde des nouvelles technologies, c’est une éternité. Mais maintenant que la machine est lancée du côté de Cupertino, Apple pourrait bien nous surprendre en sortant de son chapeau un « iPhone Flip » d'ici deux ou trois ans.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle rumeur circule. Mark Gurman, dans sa newsletter dominicale, a remis une pièce dans la machine en signalant qu'un tel appareil était bel et bien à l’étude.
iPhone Flip : pour les fans de l’iPhone mini ?
Ce prétendu « iPhone Flip » viendrait chasser sur les terres du Galaxy Z Flip 7 de Samsung ou du Motorola Razr. Cet appareil aurait une philosophie opposée à l’iPhone Fold, qui promet d’impressionner avec son écran interne de 7,7 pouces, ce qui en ferait un appareil idéal pour la vidéo, le jeu et le multitâche. Le format clapet, lui, miserait tout sur la portabilité et la compacité.
« Apple fait le pari que son premier iPhone pliant rencontrera suffisamment de succès pour créer une véritable demande pour cette catégorie », analyse Gurman. L'idée est que les clients finiront par réclamer de nouveaux formats, tout comme ils l'ont fait avec les iPhone traditionnels. Pour autant, l'arrivée d'un modèle à clapet est « loin d'être garantie ».
Une autonomie record pour l’iPhone fold ?
En attendant, Apple semble vouloir mettre les petits plats dans les grands pour que son « Fold » éclipse la concurrence. C’est un secret de polichinelle : Cupertino travaille d'arrache-pied pour faire disparaître la fameuse pliure de l’écran. On se souvient d'ailleurs qu'une dalle de ce type avait été aperçue au CES, avant d’être discrètement retirée des stands.
Mais l’autre gros atout de cet appareil pourrait se situer sous le capot. Si l’on en croit le fuiteur Fixed Focus Digital, la batterie de ce futur iPhone pliant pourrait dépasser les 5 500 mAh. Ce serait tout simplement la plus grosse capacité jamais vue sur un iPhone, détrônant au passage l'iPhone 17 Pro Max et ses 5 088 mAh.
Ce serait un tour de force, surtout quand on regarde la concurrence. Les pliants actuels peinent souvent sur ce point : le Google Pixel 10 Pro Fold plafonne à 5 015 mAh, tandis que le Galaxy Z Fold 7 se contente de 4 400 mAh. Avec plus de 5 500 mAh, Apple prendrait une longueur d'avance confortable.
Ces bruits de couloir corroborent ceux de l'année dernière. Le leaker yeux1122 évoquait déjà des tests sur des batteries oscillant entre 5 400 et 5 800 mAh, citant des sources au sein de la chaîne d'approvisionnement. Apple aurait mis l'accent sur l'efficacité énergétique tout en affinant les composants clés, l'autonomie étant érigée en priorité absolue. Ming-Chi Kuo affirme de son côté que l'appareil utilisera des cellules haute densité pour maximiser l’autonomie.
Aux dernières nouvelles, ce premier iPhone pliant — attendu avec un écran interne de 7,8 pouces sans pliure, un écran externe de 5,5 pouces, Touch ID, une puce A20 et un modem « C2 » — devrait pointer le bout de son nez aux côtés des iPhone 18 Pro et Pro Max à la rentrée.
Pour les concurrents des AirPods et de l’Apple Watch, la sortie d’iOS 26.3 marquera un véritable tournant, du moins en Europe. Les écouteurs tiers pourront s'appairer aussi simplement que les AirPods, tandis que les montres connectées gagneront en facilité de jumelage, en accès aux notifications et en communication avec le système.
Du côté de Garmin, tout semble prêt pour cette nouvelle ère. Des utilisateurs de la dernière bêta d’iOS 26.3 ont déjà repéré des changements significatifs dans la prise en charge de leur montre au sein des réglages Bluetooth.
Ces évolutions ne sont pas le fruit du hasard, mais découlent directement du Digital Markets Act (DMA). Le règlement européen contraint les géants de la tech à ouvrir davantage leurs écosystèmes. Apple a donc dû revoir sa copie concernant le fonctionnement d'iOS, et plus particulièrement la manière dont les appareils tiers se connectent et échangent des données.
Les montres Garmin, qui dépendaient jusqu'alors du bon vouloir de l'application Connect en arrière-plan pour fonctionner correctement, semblent enfin bénéficier d'un laissez-passer.
La fin de la « corvée » de synchronisation ?
C'était une friction bien connue des utilisateurs de Garmin sur iPhone : jusqu’à présent, il fallait souvent ouvrir l'application manuellement pour s'assurer que les pas, le sommeil ou les données cardiaques étaient bien transférés. Cette contrainte est en passe de disparaître sur le Vieux Continent. Si cette nouveauté était théoriquement attendue pour la version finale d’iOS 26.3, elle pointe déjà le bout de son nez chez certains testeurs.
Apple a modifié en profondeur la gestion du Bluetooth et des transferts de données en tâche de fond. L'objectif est clair : remettre les accessoires tiers sur un pied d'égalité avec les produits de la Pomme. Montres, traqueurs d'activité et capteurs de santé doivent désormais avoir accès aux mêmes outils de communication que ceux utilisés par les applications d'Apple. Garmin semble avoir été prompt à s'en saisir.
Une intégration quasi-native
Il reste bien sûr des garde-fous, iOS conservant une gestion stricte de la batterie et des processus en arrière-plan. Toutefois, les premiers retours suggèrent que l'obligation de lancer Garmin Connect pour synchroniser ses données appartient au passé pour les clients européens.
Si vous jumelez une montre Garmin dans l'UE aujourd'hui, vous pourriez tomber sur une interface système inédite : la Forerunner y apparaît comme un accessoire reconnu, avec des permissions Bluetooth pleinement activées. C’est le signe qu'iOS traite désormais la montre Garmin avec les mêmes égards qu'un périphérique « maison », autorisant la synchronisation en arrière-plan et le passage des notifications directement via le système. Exactement comme pour une Apple Watch.
Intéressant sur le papier, CarPlay Ultra suscite pour l'heure le rejet de la plupart des constructeurs automobiles. Résultat : la technologie d’Apple se cantonne toujours à quelques luxueuses Aston Martin. Mais les lignes pourraient enfin bouger si l’on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman.
En mai 2025, Apple promettait que de nombreuses marques, dont Hyundai, Kia et Genesis, prévoyaient d'adopter cette nouvelle interface. À l'époque, la firme de Cupertino assurait que le déploiement mondial débuterait « dans les 12 prochains mois ». Une échéance qui approche à grands pas.
CarPlay Ultra dans une Aston Martin. Image Apple.
Une arrivée imminente chez les Coréens ?
Dans sa newsletter dominicale Power On, le très bien informé Mark Gurman de Bloomberg affirme que le CarPlay nouvelle génération débarquera dans au moins un nouveau véhicule majeur de Hyundai ou Kia « au cours du second semestre de cette année ».
Reste une inconnue de taille : s'agit-il de la future IONIQ 3 de Hyundai, comme le suggéraient de précédentes rumeurs, ou d'un tout autre modèle ? Le mystère reste entier, mais l'arrivée de cette technologie sur des véhicules de grande série serait un joli coup pour Apple, qui peine à imposer sa vision au-delà du marché de niche du luxe.
Une fusion totale avec l'habitacle
Pour rappel, CarPlay Ultra ne se contente pas d'afficher des applications sur l'écran central. Elle promet une intégration poussée avec le véhicule et ses systèmes vitaux. Au menu : des applications natives pour la radio et la climatisation, ou encore la prise en charge du flux de la caméra de recul.
Image Aston Martin
La philosophie est simple : l'iPhone connecté fournit les données applicatives, tandis que le véhicule remonte ses propres informations (vitesse, niveau de carburant, pression des pneus, température moteur, etc.). L'interface, quant à elle, est taillée sur mesure pour respecter l'identité visuelle de chaque constructeur, tout en laissant au conducteur le choix parmi plusieurs options de design préétablies.
La résistance s'organise
Malgré ces promesses, la pilule a du mal à passer chez les poids lourds de l'industrie. BMW, Ford et Rivian font partie des marques ayant publiquement minimisé l'intérêt de cette technologie, préférant garder la mainmise sur leurs propres écosystèmes logiciels.
La position la plus radicale reste celle de General Motors, qui a pris la décision controversée de supprimer purement et simplement la version classique de CarPlay de ses nouveaux véhicules électriques. Il est donc quasi certain que le groupe américain fera l'impasse sur cette version Ultra. En clair, les propriétaires de Chevrolet, Cadillac et autres GMC devront sans doute se faire une raison.