Le Mac mini M4 n’est pas dépourvu de ports, mais si on veut autre chose que de l’USB-C, du HDMI ou de l’Ethernet, il faut des adaptateurs. Pour un encombrement minimal, il y a la solution des docks qui se posent juste dessus ou dessous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Plusieurs modèles sont actuellement en promotion sur Amazon.
Le dock Orico qui intègre un SSD de 512 Go est proposé à 87,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Les débits du support de stockage sont limités à 460 Mo/s, donc il ne faudra pas trop compter dessus pour des usages intensifs, mais pour une sauvegarde Time Machine, par exemple, c’est suffisant. À part cela, cette station d’accueil comprend notamment un port USB-A 5 Gb/s, trois ports USB-A 480 Mb/s et des lecteurs de cartes mémoires, le tout réparti à l’arrière et à l’avant.
Dock Orico à 87,99 €
Autre possibilité, le dock Orico avec un emplacement pour un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 en promo à 93 € au lieu de 109 €. Ce modèle est livré sans barrette de SSD, mais il offre des performances largement supérieures puisque le fabricant promet des débits pouvant atteindre 3 Go/s. Il comporte en plus deux ports USB-A 480 Mb/s et deux ports USB-C en particulier.
Dock Orico à 93 €
Pour en savoir plus sur ce type de docks pour Mac mini M4, nous avons publié un test de deux d’entre eux :
Les subventions et les évolutions notables apportées à l’iPhone 17 standard n’expliquent pas à elles seules la forte progression des ventes d’iPhone en Chine fin 2025. Du côté des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, un autre facteur joue en faveur d’Apple : la nouvelle couleur orange qui fait sensation.
Un acheteur d’iPhone 17 Pro lors du lancement dans un Apple Store de Shanghai. Image Apple.
Officiellement nommée « orange cosmique », cette finition est surnommée « orange Hermès » par de nombreux clients chinois, en référence à la célèbre maison de luxe française, dont la couleur emblématique est l’orange. « J’ai été immédiatement attirée par cette couleur ; elle avait quelque chose de très spécial. Qui n’aime pas l’orange Hermès ? Plus je la regarde, plus je l’aime », déclare par exemple Xiao Mei, mannequin et influenceuse, dans une vidéo où elle pose avec son nouvel iPhone.
Posséder un iPhone orange reviendrait presque à avoir un produit Hermès. Or, quand on sait qu’un simple étui en cuir Hermès pour AirPods Pro coûte 1 250 €, l’iPhone 17 Pro « orange Hermès » apparait comme une très bonne affaire.
L’influenceuse Xiao Mei qui présente son iPhone orange.
L’association entre les deux marques n’est pas absurde. Apple et Hermès collaborent depuis plusieurs années, même si ce partenariat se limite à l’Apple Watch. La version Hermès de la montre n’est d’ailleurs pas orange, mais elle comporte des bracelets spécifiques et des cadrans exclusifs. Cette histoire d’iPhone « orange Hermès » a inspiré le designer Parker Ortolani, qui s’est amusé à imaginer ce que pourrait donner un iPhone (Air) estampillé Hermès, avec une coque en cuir assortie.
I think we all ought to really insist that they make an Hermès iPhone out of the Air now. Had to elaborate on the concept... pic.twitter.com/4NHKNwCvdJ
La nouvelle couleur exerce en fait une double attraction en Chine. Le Financial Times explique que les acheteurs de l'iPhone orange jouent sur l'association de cette couleur avec la réussite grâce à un jeu de mots : « orange » se prononce de façon proche de « succès » en mandarin. « Que tous vos vœux deviennent orange ; que l'orange arrive vite ! », ont posté de nombreux acquéreurs du nouvel iPhone sur les réseaux sociaux.
La station de charge sans fil 2-en-1 Zapix de Ugreen est actuellement en promotion sur Amazon à 24,99 € en noir et 25,99 € en bleu, contre 39,99 € habituellement. Compatible Qi2, le module principal peut recharger les iPhone MagSafe avec une puissance maximale de 15 W. Il existe des chargeurs sans fil plus puissants fournissant jusqu’à 25 W, mais si vous comptez laisser votre iPhone dessus toute la nuit, cela ne fait aucune sorte de différence.
Station de charge Ugreen Zapix
Le chargeur Qi2 est incliné à 48°, un angle pensé pour offrir un bon angle de vue lorsque le chargeur est posé sur un bureau. L’inclinaison n’est pas réglable, alors mieux vaut vérifier qu’elle convient à votre usage, notamment si vous comptez installer la station sur votre table de nuit.
Le chargeur à plat est quant à lui limité à 5 W. Il est donc avant tout pensé pour le boîtier des AirPods, même s’il peut charger un smartphone lentement. Le câble USB-C et l’adaptateur secteur nécessaires pour l’alimentation de la station ne sont pas fournis. Un chargeur de 30 W est requis, mais vous avez peut-être déjà ce qu’il faut à la maison.
On en profite pour signaler l’arrivée sur le marché d’un nouveau chargeur Qi2 à 25 W Belkin qui vient chasser sur les terres du chargeur MagSafe d’Apple. Vendu 29,99 €, ce modèle prend la forme d’un galet magnétique fixé au bout d’un câble. Il est plus épais que l’accessoire de Cupertino, mais il intègre une béquille pour servir de support.
Les années que Jony Ive a passées sur le projet Titan n’auront pas été totalement vaines. Si Apple a fini par abandonner son projet de voiture électrique, l’ancien designer star a pu mettre à profit cette expérience chez une autre marque tout aussi prestigieuse : Ferrari. Le constructeur italien vient en effet de dévoiler l’habitacle de la Ferrari Luce, un intérieur conçu par Jony Ive et ses collègues de LoveFrom.
Habitacle de la Ferrari Luce. Image Ferrari.
Le lien esthétique avec Apple est évident, par certains aspects tout du moins. L’ambiance à l’intérieur de cette voiture électrique est assez épurée, avec un habitacle dominé par l’aluminium et le verre. La liste des fournisseurs est d’ailleurs commune à celle du créateur de l’iPhone : Corning pour le verre, Samsung pour les dalles OLED. Le volant en métal de la Ferrari Luce pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard, rapporte Le Figaro. Il forme un bloc unique avec le combiné d’instrumentation et coulisse à la fois en hauteur et en profondeur.
Ce combiné d’instrumentation se compose de trois cadrans circulaires. À gauche, un cadran de puissance indique la puissance disponible ainsi que le niveau de freinage régénératif. Au centre, un cadran mêle aiguille mécanique et affichage numérique pour la vitesse et le niveau de batterie. À droite, un cadran dédié au conducteur regroupe sept informations fonctionnelles, comme le compteur de G, l’état du véhicule ou encore la batterie.
Image Ferrari
Au centre de la planche de bord en aluminium prend place l’écran multimédia. Ce panneau de commandes de 10,12 pouces est articulé, permettant de l’orienter davantage vers le conducteur ou le passager. Alors que Jony Ive s’était attaché à faire disparaitre toutes les aspérités possibles sur les appareils Apple, LoveFrom a ici fait un autre choix : des interrupteurs physiques sont disposés sous l’écran central. Pour faciliter l’usage, l’écran repose en outre sur un guide en aluminium servant d’appui pour le poignet.
Avant même de dessiner la première ligne, LoveFrom a consacré six mois à un important travail de recherche. Le collectif, qui comprend au total une soixantaine de personnes, a présenté à Ferrari quatre ouvrages abordant la philosophie du projet, l’histoire du design, la place culturelle de Ferrari en Italie et la relation entre l’attention humaine et l’interaction physique, souligne PRNDL. Entre la proposition initiale et le design final, il n’y aurait aucune différence majeure.
Vidéo Ferrari
L’approche de LoveFrom a consisté à concevoir chaque élément comme un objet autonome, « comme s’il s’agissait d’un appareil photo ou d’une montre », explique Jony Ive. Son comparse Marc Newson parle d’un projet aux mille produits : volant, combiné d’instruments, tableau de bord, console centrale, levier de vitesses, clé… Chaque élément a été pensé pour être cohérent et esthétique en soi, avant d’être intégré dans un ensemble harmonieux.
Cette logique se retrouve aussi dans le développement de l’interface. Matériel et logiciel ont d’ailleurs été conçus au sein d’une seule et même équipe. « Nous avons des designers industriels et des designers d’interface utilisateur qui travaillent ensemble comme une seule entité », indique Jérémy Bataillou, ancien designer industriel chez Apple qui a rejoint LoveFrom en 2022. À la clé, une intégration étroite du matériel et du logiciel qui serait digne de ce que la firme de Cupertino revendique.
En parlant d’interface, il ne s’agit pas de CarPlay Ultra. C’est une interface entièrement propriétaire, même si la voiture sera compatible avec CarPlay et Android Auto sans fil.
L’extérieur de la Ferrari Luce sera dévoilé en mai, en Italie. Son prix reste inconnu pour l’heure, mais quelque chose nous dit qu’il sera salé.
Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous appuyez sur la touche pause de votre clavier pour arrêter la musique sur votre Mac, et au lieu de cela, une vidéo se lance dans votre navigateur. Pour éviter ce genre de comportement inattendu, le développeur Daniel Kennett a créé Keyhole.
Keyhole se résume à ce petit menu. Image MacGeneration.
Cet utilitaire gratuit et open source permet d’associer les touches multimédias du clavier à une seule application de lecture audio. Résultat : fini les actions imprévues, les commandes de lecture contrôlent uniquement l’app choisie. Keyhole prend actuellement en charge Spotify, Musique, Doppler et Cog.
Après avoir accordé les autorisations nécessaires (accessibilité et contrôle de l’application ciblée), l’utilitaire fonctionne comme prévu. Même si une vidéo YouTube est ouverte dans un onglet du navigateur, les touches multimédias continueront par exemple à piloter Spotify ou Musique. Des options permettent de définir le comportement à adopter lorsque le lecteur n’est pas lancé : ne rien faire, laisser le système gérer les commandes ou ouvrir automatiquement l’application choisie.
Keyhole nécessite macOS Sequoia au minimum. Sur les versions plus anciennes de macOS, il est possible d’utiliser MacMediaKeyForwarder, qui remplit une fonction similaire. C’est d’ailleurs parce que celui-ci n’est plus maintenu depuis 2023 et qu’il fonctionne mal sur Tahoe que Daniel Kennett a développé Keyhole. Le développeur se dit ouvert à l’ajout d’autres lecteurs audio, à condition qu’il s’agisse de « vraies » applications Mac capables de recevoir des commandes via les mécanismes d’automatisation du système.
Tous les iPhone 16 ont récemment rejoint le refurb, la boutique de produits reconditionnés tenue par Apple. Cela offre une option supplémentaire pour qui souhaite faire des économies sur un iPhone récent, mais ce n’est pas la plus intéressante, loin de là.
Côté pile, les iPhone reconditionnés vendus directement par Apple ont ceci d’appréciable qu’ils sont toujours dans un excellent état, souvent comme neufs. On n’a pas d’inquiétude à avoir sur l’état de l’appareil, ce qui est rassurant dans le cadre d’un achat de seconde main.
Côté face, les tarifs pratiqués sur le refurb sont trop élevés pour que la proposition vaille le coup. L’iPhone 16 (128 Go) est ainsi affiché à 739 €, quand le même modèle neuf est juste à 40 € de plus sur Amazon. Pour rester dans l’univers de la seconde vie, le site Recommerce vend l’iPhone 16 reconditionné en « parfait état » et avec une batterie neuve à 699 €.
La situation est un peu différente pour les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max, puisqu’ils sont quasiment introuvables en neuf. Mais en proposant le 16 Pro à 989 €, le refurb d’Apple est beaucoup plus cher que les autres boutiques spécialisées dans le reconditionné. L’iPhone 16 Pro en parfait état avec batterie neuve est commercialisé 909 € sur Recommerce et il est possible de descendre largement sous la barre des 800 € chez Certideal en acceptant un état moins irréprochable et une batterie un peu usagée.
Si, pour une raison ou une autre, vous cherchez à moins dépendre d’Apple ou de Google pour la gestion de vos photos, Ente est l’une des alternatives les plus convaincantes à ce jour. Depuis notre dernier article publié en août, ce service de stockage (chiffré de bout en bout) et de synchronisation a reçu de nombreuses améliorations sur toutes les plateformes.
Application iOS d’Ente. Image iGeneration.
C’est le cas par exemple pour le volet dédié au partage. Il est désormais possible « d’aimer » et de commenter les photos partagées quelle que soit la plateforme utilisée. Même les personnes qui n’utilisent pas Ente peuvent réagir et laisser des commentaires sur des photos ou des albums partagés via un lien. Les mentions « J’aime » et les commentaires sont centralisés dans l’onglet « Partagé » et signalés par des notifications push sur mobile.
Les albums partagés gagnent en souplesse avec l’arrivée d’un rôle d’administrateur. Le propriétaire d’un album peut désigner un autre utilisateur Ente pour l’assister dans certaines tâches : suppression de photos, gestion des accès, modération des commentaires… Autre ajout bienvenu : il est désormais possible de télécharger un album complet sous forme d’archives ZIP depuis la web app.
Sur mobile, l’interface des réglages a été entièrement revue. La nouvelle organisation est plus lisible et une recherche intégrée permet d’accéder directement à l’option souhaitée, sans avoir à parcourir manuellement les différentes sections. De manière globale, la recherche sur mobile a gagné en réactivité et en clarté, avec un chargement plus rapide des onglets, un écran de résultats repensé et une barre de recherche désormais positionnée en haut de l’interface. Toujours sur iPhone et smartphones Android, il est maintenant possible de zoomer dans les vidéos par pincement. Les formats d’image non pris en charge affichent un aperçu au lieu d’un écran vide et la création de collages a été simplifiée.
Version web d’Ente. Image iGeneration.
Sur le web, Ente propose un nouveau menu contextuel pour les images : les actions les plus courantes sont accessibles d’un simple clic droit. Il est aussi possible de faire le ménage dans sa photothèque en supprimant les photos déjà présentes dans d’autres albums. Autre nouveauté qui était attendue : la modification de la géolocalisation est désormais possible directement depuis la web app, alors qu’elle était jusqu’ici réservée aux applications mobiles.
À l’image d’Immich, un gestionnaire de photos alternatif populaire, Ente est open source et peut être auto-hébergé pour ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Le service se distingue toutefois par des offres clés en main qui le rendent accessible à quiconque. Les formules payantes démarrent à 2,49 €/mois pour 50 Go, puis 4,99 €/mois pour 200 Go, 9,99 €/mois pour 1 To et 19,99 €/mois pour 2 To (tarifs avec engagement d’un an, légèrement plus élevés sans). Chaque abonnement peut être partagé avec cinq personnes au maximum.
Ente n’est pas exempt de lacunes : la prise en charge des fichiers RAW reste incomplète, les outils d’édition sont encore limités et la taille maximale des vidéos est plafonnée à 4 Go. À cela s’ajoute une intégration à l’iPhone forcément moins poussée que celle de la photothèque iCloud. Malgré tout, Ente devient une alternative de plus en plus crédible aux services intégrés dans iOS et Android. L'éditeur nous a indiqué qu'il comptait tirer parti d'une nouveauté d'iOS 26.1 pour permettre la sauvegarde des photos à l'arrière-plan, mais il n'y a pas encore de calendrier précis.
Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.
Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.
Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »
Toujours très actif, le forum HardWare.fr continue de rassembler une large communauté de passionnés d’informatique.
Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.
Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).
De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.
Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.
Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.