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Apple explorerait l’idée d’un iPhone à clapet

13 février 2026 à 17:04

Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.

Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini

« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.

Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.

Meta voudrait ajouter une fonction de reconnaissance faciale à ses lunettes connectées

13 février 2026 à 16:41

Meta voudrait enrichir ses lunettes connectées d’une fonction controversée : la reconnaissance faciale. Selon le New York Times, l’entreprise de Mark Zuckerberg envisage d’ajouter une telle nouveauté dans un futur produit. Appelée « Name Tag », cette fonction permettrait au porteur d’identifier les personnes afin d’obtenir des informations sur elles. L’occasion pour Meta de démarquer son produit des autres lunettes connectées tout en rendant l’assistant intégré plus utile.

Des lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Meta n’est pas encore fixée sur la façon dont tout cela devrait fonctionner. Elle envisage une reconnaissance des personnes que l'utilisateur connaît et amies sur une plateforme Meta, mais aussi l'identification des personnes que le porteur ne connaît peut-être pas ayant un compte public sur une plateforme maison comme Instagram. Cependant, la fonctionnalité ne permettrait pas de rechercher n'importe quelle personne croisée dans la rue.

L’entreprise marcherait sur des œufs avec ce concept qui va sans doute en faire bondir plus d’un. Elle réfléchit depuis le début de l’année dernière à la bonne manière de lancer cette fonctionnalité comportant des « risques pour la sécurité et la confidentialité ». Dans ce document daté du mois de mai 2025, l’entreprise envisageait de dévoiler Name Tag à l’occasion d’une conférence pour les personnes malvoyantes avant de le mettre à la disposition du grand public. Ce lancement n’a pas abouti, et Meta envisage toujours de revoir complètement ses plans.

Dans son mémo interne, Meta estime que l’ambiance électrique aux États-Unis pourrait lui donner un coup de pouce pour lancer sa fonction. « Nous allons nous lancer dans un contexte politique dynamique où de nombreux groupes de la société civile susceptibles de nous attaquer concentreront leurs ressources sur d'autres préoccupations », peut-on lire dans le document.

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

L’entreprise a confirmé au New York Times travailler sur une telle technologie. « Nous développons des produits qui aident des millions de personnes à se connecter et à enrichir leur vie », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Bien que nous entendions souvent parler de l'intérêt pour ce type de fonctionnalité — et que certains produits existent déjà sur le marché —, nous continuons à réfléchir aux différentes options et adopterons une approche réfléchie avant de lancer quoi que ce soit ».

Les lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Les rumeurs voulant que Meta retente le coup de la reconnaissance faciale ne datent pas d’hier. Mark Zuckerberg a envisagé l’idée dès 2021 pour ses premières lunettes, avant de repousser le projet à cause des problèmes techniques comme éthiques qu’il soulevait. En mai 2025, The Information rapportait que Meta développait une fonction de « super sens » combinant reconnaissance des visages et IA. L’administration Trump aurait adopté une approche plus souple et plus favorable aux entreprises en matière de confidentialité, incitant Meta à rouvrir le dossier.

En interne, Meta plancherait donc sur une paire de lunettes active toute la journée pour garder une trace de la journée et répondre à des questions sur ce qui a été fait. La reconnaissance faciale serait un point clé, par exemple pour rappeler au porteur d’effectuer une certaine tâche en croisant un collègue. Meta tient à l'idée : elle a acheté l’année dernière l’entreprise Limitless, qui commercialisait un collier-micro connecté capable d’enregistrer et de résumer des conversations à l'aide de l’IA.

Chrome : des extensions “IA” malveillantes ont piégé plus de 260 000 utilisateurs

13 février 2026 à 15:32

On ne le dira jamais assez, faites attention aux extensions que vous installez dans votre navigateur. Une trentaine d’extensions Chrome malveillantes a été repérée par les chercheurs en sécurité de l’entreprise LayerX. Elles ont été installées par au moins 260 000 utilisateurs en se faisant passer pour des services d’IA.

Image LayerX

LayerX a remarqué que ces 30 extensions partagent toutes la même structure interne, la même logique JavaScript, les mêmes autorisations et la même infrastructure. Elles communiquent toutes avec un domaine unique. Promettant des fonctions d’IA, elles fournissent en effet quelques fonctions en affichant une balise HTML (iframe) avec un document web pour charger le contenu à partir d’un serveur distant.

En arrière-plan, elles extraient le contenu des pages des sites web visités par l'utilisateur. Celles-ci peuvent contenir des données sensibles, notamment les pages d'authentification sur des sites. Selon LayerX, 15 d’entre elles visaient spécifiquement les données Gmail à l’aide d’un script dédié pouvant lire les mails et les extraire.

Ces extensions disposent également d'un mécanisme de reconnaissance vocale et de génération de transcriptions pouvant être déclenché à distance à l'aide d’une API. En fonction des autorisations accordées, les extensions peuvent donc même siphonner les conversations provenant de l'environnement de la victime.

Prenez garde si vous utilisez Chrome, car certaines sont encore présentes à l’heure actuelle sur la boutique d’extensions du navigateur selon BleepingComputer, qui a relayé l’information. Le site a listé celles encore présentes et donne également leurs identifiants d’extension, les noms peuvent être modifiés par les pirates :

  • AI Sidebar (gghdfkafnhfpaooiolhncejnlgglhkhe) – 70 000 utilisateurs
  • AI Assistant (nlhpidbjmmffhoogcennoiopekbiglbp) – 60 000 utilisateurs
  • ChatGPT Translate (acaeafediijmccnjlokgcdiojiljfpbe) – 30 000 utilisateurs
  • AI GPT (kblengdlefjpjkekanpoidgoghdngdgl) – 20 000 utilisateurs
  • ChatGPT (llojfncgbabajmdglnkbhmiebiinohek) – 20 000 utilisateurs
  • AI Sidebar (djhjckkfgancelbmgcamjimgphaphjdl) – 10 000 utilisateurs
  • Google Gemini (fdlagfnfaheppaigholhoojabfaapnhb) – 10 000 utilisateurs

RCS : le chiffrement de bout en bout se précise sur iPhone

13 février 2026 à 11:46

Le chiffrement du RCS se rapproche. Si rien n’a été lancé officiellement, le fouineur Tiino-X83 a remarqué des changements en coulisse. Il a repéré une mise à jour liée à l’opérateur Vodafone DE sur les serveurs d’Apple, ajoutant une ligne de code liée au chiffrement du RCS. Elle n’est pas encore active, mais cela montre bien que les choses bougent.

La ligne en question repérée par Tiino-X83.

Le RCS (Rich Communication Services) a été ajouté à l’iPhone avec iOS 18 : il s’agit d’une sorte de successeur aux SMS/MMS poussé par Google depuis des années améliorant grandement la qualité des images et vidéos échangées. Les discussions entre iPhone et smartphone Android sont fluidifiées, mais le tout n’est pas chiffré de bout en bout. La GSM Association a annoncé début 2025 que les messages envoyés par RCS allaient bientôt avoir droit à ce degré de protection supplémentaire, mais le calendrier reste flou.

Les choses avancent du côté d’Apple et des opérateurs. La deuxième bêta d'iOS 26.3 a apporté des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs, leur laissant la possibilité d’activer le chiffrement de bout en bout (E2EE). Seuls les quatre grands opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free) semblaient disposer de cette ligne de code, une liste à laquelle vient aujourd’hui s’ajouter Vodafone DE.

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

Selon Tiino-X83, il faut au minimum iOS 26.4 pour activer cette ligne. Une mise à jour qui n’est pas sortie et qui n’est même pas encore en bêta. La liste des opérateurs compatibles pourrait s’allonger à la sortie du système, dont la première version pour les développeurs est attendue d’ici fin février.

Il faudra probablement encore un peu de temps avant un lancement complet et utilisable sur nos téléphones. La documentation du standard indique que le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national, sans déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs. Apple devra aussi composer avec les régulateurs, ce qui risque de prendre du temps.

Astuce : comment voir plus souvent son cadran d’Apple Watch en diminuant les activités en direct

13 février 2026 à 11:00

watchOS 10 a introduit la Smart Stack (« Défilement intelligent »), une pile intelligente de widgets qui s’ajuste selon le contexte et vos habitudes. Depuis watchOS 11, elle peut aussi afficher des activités en direct (minuteurs, lecture multimédia, exercices…) au premier plan. Pratique, mais parfois énervant quand on s’attendait à tomber sur son cadran en levant le poignet. Voici comment corriger le tir.

Dans votre Apple Watch, rendez-vos dans l’app Réglages puis dans Défilement intelligent et Activités en direct. Ici, décochez la case « Lancement auto des activités en direct ». Il faudra désormais tourner la molette de la montre pour voir apparaître ces raccourcis, qui ne seront plus au premier plan par défaut.

watchOS 10 : la Smart Stack va bousculer toutes vos habitudes

watchOS 10 : la Smart Stack va bousculer toutes vos habitudes

Cet écran permet au passage de mettre en place des réglages plus fin. Vous pouvez y désactiver les activités en direct de chaque app Apple indépendamment. Il faudra cependant passer par les réglages de la montre sur iPhone pour ajuster celles des apps tierces. De quoi ne plus se retrouver nez à nez avec un minuteur ou les contrôles de lecture quand vous regardez votre montre.

Notons qu’il est possible de spécifiquement couper les contrôles de lecture vidéo/audio, qui peuvent être pratiques mais que vous n’avez peut être pas besoin de gérer depuis votre poignet. Il faudra pour cela cliquer sur la rubrique « Apps multimédias » dans la catégorie « Activités en direct ».

Ces réglages peuvent être une option intéressante si vous avez des minuteurs qui s’accumulent dans vos Activités en Direct. Il peut être intéressant de garder uniquement celles ayant un véritable intérêt au quotidien afin de voir plus souvent son cadran et d’accéder plus facilement aux widgets de la pile intelligente.

Sony annonce les WF-1000XM6 pour concurrencer les AirPods Pro 3

13 février 2026 à 09:53

Les AirPods Pro 3 ont un nouveau concurrent ! Sony a lancé hier ses WF-1000XM6, des écouteurs haut de gamme facturés 299,99 €. Ils viennent prendre la relève des WF-1000XM5 lancés à l’été 2023 avec une réduction de bruit que l’on nous promet 25 % plus efficace.

Image Sony

Le format n’évolue pas, Sony continuant de proposer des écouteurs plus discrets que ceux d’Apple en l’absence de tige. Le fabricant a cependant légèrement revu la conception afin de les rendre plus confortables à porter, les rendant au passage 11 % plus compacts. Sony vante évidemment un excellent son, aidé par un algorithme d’IA qui restaure en temps réel les fichiers compressés pour une meilleure qualité.

Sur le plan technique, Sony met en avant une nouvelle chaîne de traitement pour l’ANC, combinant deux processeurs dédiés à l'audio et un optimiseur adaptatif. La marque indique aussi passer à quatre microphones par écouteur pour un gain surtout sur les fréquences moyennes à hautes

La partie appels est également revue : Sony vante un capteur à conduction osseuse, deux microphones focalisés sur la voix assistés par IA et un algorithme de réduction du bruit pour mieux isoler la voix. L’autonomie annoncée est de 8 heures avec réduction de bruit active, et jusqu’à 24 heures avec le boîtier. La recharge sans fil Qi est prise en charge.

Côté connectivité, Sony annonce une antenne 1,5 fois plus grande que sur le modèle précédent et des algorithmes visant à stabiliser la liaison. Les WF-1000XM6 sont aussi compatibles Bluetooth LE Audio et Auracast, avec une latence mise en avant comme plus faible (un point qui peut compter pour le jeu vidéo). Le Bluetooth multipoint est évidemment de la partie.

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Image Sony

Les premiers tests sont globalement positifs, avec une réduction de bruit jugée plus solide, une signature sonore bien maîtrisée et des appels en progrès, même si l’autonomie et le confort restent à vérifier selon les oreilles. Ces nouveaux écouteurs sont disponibles en coloris noir ou platine pour un tarif de 299,99 € directement chez Sony. On peut imaginer qu’ils arriveront prochainement sur Amazon en remplacement de leurs prédécesseurs. Notons que le tarif baisse un peu, car les WF-1000XM5 étaient facturés 20 € de plus au lancement.

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