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TRex 2.0 : l’utilitaire qui extrait du texte partout sur macOS gagne en mordant

16 février 2026 à 18:02

TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.

Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.

Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.

Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

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Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.

Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.

Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.

Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.

Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.

Promo : le lot de quatre traceurs Ugreen Localiser rechargeables en USB-C à 26 €, le prix le plus bas

16 février 2026 à 16:37

Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.

Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.

Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.

Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

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Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

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Orion va faire revenir WebKit sur Windows

16 février 2026 à 15:58

Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.

Orion sur Windows. Image Kagi.

Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

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Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.

La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.

Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.

De futurs MacBook pourraient avoir un écran intégrant un filtre de confidentialité, comme le Galaxy S26 Ultra

16 février 2026 à 14:52

Apple envisage d’introduire un écran intégrant un filtre de confidentialité dans de futurs MacBook à l’horizon 2029. C’est ce qu’avance un rapport du cabinet Omdia, relayé par le leaker Ice Universe.

Un filtre de confidentialité vendu sur l’Apple Store.

La technologie en question préserverait l’écran des MacBook des regards indiscrets dans le train, par exemple. Seul l’utilisateur placé en face de l’ordinateur pourrait distinguer clairement son contenu, tandis que les regards latéraux se heurteraient à une image assombrie. Contrairement aux solutions actuelles, il ne s’agirait pas d’un film à apposer sur l’écran, mais d’une fonctionnalité directement intégrée à la dalle.

Cette technologie va faire ses débuts pour le grand public avec le Galaxy S26 Ultra. Le smartphone n’a pas encore été officialisé, mais Samsung commence déjà à faire monter la mayonnaise autour de cette nouveauté. Dès 2024, le groupe coréen évoquait ce Flex Magic Pixel qui repose sur l’intelligence artificielle pour ajuster dynamiquement les pixels de la dalle et contrôler les angles de vision. Samsung Display étant l’un des principaux fournisseurs de dalles d’Apple, la technologie a de réelles chances de se retrouver un jour dans les MacBook.

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

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Au-delà de l’avantage évident de se passer d’un filtre externe, cette solution se distingue par sa souplesse. Sur le Galaxy S26 Ultra, la protection pourra n’être activée que pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne masquer que des zones précises de l’écran, par exemple les notifications.

Apple mène aussi des recherches de son côté. La Pomme a fait valider en 2023 un brevet décrivant un filtre de confidentialité intégré directement à un écran. À ce stade, aucune rumeur ne mentionne une arrivée sur l’iPhone, mais avec un horizon fixé à 2029, les plans peuvent encore évoluer.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

16 février 2026 à 13:30

L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.

Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Bitrig sur Mac. Image iGeneration.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.

Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Bitrig sur iPhone. Image iGeneration.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.

Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.

Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.

Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.

Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

16 février 2026 à 11:27

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

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Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

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Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

16 février 2026 à 10:36

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

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Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

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