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Vente flash : l’Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet) à 149,95 €

20 février 2026 à 08:10

Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.

À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.

Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.

Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.

Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !

La « gonflette » des benchmarks : l'iPhone 17 reste droit dans ses bottes

20 février 2026 à 08:00

C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.

Image : iGeneration

Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.

Le mirage des constructeurs chinois

Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.

En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.

L’exception Apple : la constance de Cupertino

Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.

Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.

Une question de confiance

Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.

En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boît

Paul Brainerd, le père de PageMaker, s'est éteint

20 février 2026 à 06:45

C’est une bien triste nouvelle pour l’histoire de l’informatique : Paul Brainerd, le créateur de PageMaker, est décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans. Pour tous ceux qui ont connu les premières heures du Macintosh, ce nom résonne comme une révolution. Si le Mac a trouvé sa place dans les entreprises et les agences de création, c'est en partie grâce à lui.

Paul Brainerd en 1985 - image : David Healy

Le « Big Bang » de la publication assistée par ordinateur

Lancé en 1985, PageMaker n'était pas qu'un simple logiciel de mise en page : c'était l'étincelle d'une révolution. En combinant l'interface graphique du Macintosh, la souplesse de PageMaker et la précision de l'imprimante LaserWriter d'Apple, Paul Brainerd a participé à la démocratisation de la PAO .

Le succès fulgurant du logiciel reposait également sur un choix technique crucial : le support natif du langage de description de page PostScript d'Adobe. Cette alliance scellera d'ailleurs le destin de la société de Brainerd, Aldus, qui sera rachetée par Adobe en 1994 avant que PageMaker ne cède la place, quelques années plus tard, à un certain InDesign.

Une genèse sur les routes de l'Oregon

L’histoire de la création de PageMaker, telle que rapportée par GeekWire, tient presque du road-movie. À l'été 1984, Paul Brainerd et quatre ingénieurs fraîchement licenciés par Kodak (suite au rachat de leur précédent employeur, Atex) s'entassent dans une vieille Saab. Direction le sud, via l'Interstate 5, depuis la région de Seattle.

Leur bagage est mince : six mois d'économies, une idée encore floue de logiciel, et pas l'ombre d'un nom pour leur future entreprise.

Pendant leur périple, ils tentent de convaincre de petits journaux et magazines de l'intérêt d'un outil de mise en page sur ordinateur de bureau. L'accueil est glacial. Les grands groupes de presse mettent des années à prendre la moindre décision d'achat, un luxe qu'une start-up avec six mois d'autonomie ne peut se permettre. Toutefois, son intuition était la bonne. L’association Macintosh, LaserWriter, écran Radius et PageMaker connut un succès fulgurant.

Photo : George Steinmetz - Macworld - 1986

Pourquoi « Aldus » ?

À une semaine de devoir déposer les statuts officiels de l'entreprise, le groupe s'arrête à la bibliothèque de l'Université d'État de l'Oregon. En plongeant dans les ouvrages consacrés à l'histoire de l'imprimerie, Brainerd tombe sur un chapitre dédié à Aldus Manutius.

Cet imprimeur vénitien du XVe siècle est une légende : il a standardisé les polices de caractères, inventé le format de poche et réduit les coûts d'impression au point de rendre les livres accessibles au plus grand nombre. Le parallèle est évident. La société s'appellera Aldus.

Paul Brainerd laisse derrière lui deux héritages majeurs. Le premier est technologique : il a mis la puissance de l'imprimerie entre les mains de millions de personnes qui n'avaient jamais touché une linotype de leur vie.

Le second est plus personnel : durant trois décennies, il s'est engagé avec la même intensité dans la protection de l'environnement et la philanthropie dans le Pacifique Nord-Ouest. Une fin de carrière loin des pixels, mais tout aussi marquante.

Le mini qui voit grand : tout ce qu’on attend de l’iPad mini 8

20 février 2026 à 06:17

En 2026, la plus grande nouveauté d’Apple ne sera peut-être pas le MacBook à moins de 700 $, l’iPhone Fold à plus de 2 000 $, ou encore le MacBook Pro M6 tactile… Non, la nouveauté majeure de l’année, pour certain(s), ce sera le nouvel iPad mini.

Image : James Yarema - Unsplash

Ce produit, qui fêtera ses 14 ans cette année, continue son petit bonhomme de chemin. Encore plus discret que le Mac mini, la tablette d’Apple devrait, contrairement à la dernière révision (qui tenait plus du service minimum), connaître une mise à jour d’envergure.

Alors, qu’attendre de cet iPad mini 8 ? Voici l'état des lieux des rumeurs.

L’OLED pour en mettre plein les yeux

C’est le secret le moins bien gardé de Cupertino : après l’iPad Pro, c’est au tour de l’iPad mini de succomber aux charmes de l’OLED. Selon Mark Gurman, la petite tablette est la prochaine sur la liste pour abandonner le LCD. Samsung Display serait déjà sur le pont pour fournir ces nouvelles dalles.

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Mais au-delà de la technologie de la dalle, c’est le confort qui pourrait faire un bond de géant. Alors que l’iPhone 17 de base devrait enfin goûter au 120 Hz, il serait logique que l’iPad mini 8 adopte lui aussi le ProMotion. Fini l'effet de « jelly scrolling » qui a tant fait pester les utilisateurs de l’iPad mini 6. Certaines sources évoquent même une légère hausse de la diagonale, passant de 8,3 à 8,7 pouces grâce à des bordures encore plus affinées.

Image : iGeneration

Techniquement, Apple ne proposerait toutefois pas le même "luxe" que sur l'iPad Pro. On s'attend à une dalle OLED simple couche (LTPS), moins complexe et moins onéreuse que le tandem OLED des modèles Pro, ce qui pourrait limiter la luminosité maximale. Mais face au LCD actuel, le gain en contraste et la profondeur des noirs transformeront radicalement l'expérience, notamment pour la consultation de vidéos.

Sous le capot : A19 Pro ou A20 Pro ?

Côté performances, l'iPad mini ne devrait pas faire de la figuration. Des morceaux de code échappés de chez Apple (les fameux J510/J511) suggèrent l'utilisation de la puce A19 Pro.

Les puces A20 selon WCCFTech

Il s'agirait de la version déjà croisée dans l'iPhone Air, gravée en 3 nm (procédé N3P de TSMC). Au menu : un moteur neuronal à 16 cœurs taillé pour Apple Intelligence et un GPU revu de fond en comble, promettant des performances en calcul pur trois fois supérieures à la génération précédente.

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

Toutefois, les plus optimistes tablent sur une surprise : l'adoption directe de l'A20 Pro (gravée en 2 nm). Si Apple décide de synchroniser sa sortie avec les iPhone 18 Pro, l'iPad mini redeviendrait une véritable petite console de jeu de poche, capable de faire tourner les titres AAA les plus gourmands sans broncher.

Un design étanche et sans trous

C’est peut-être la nouveauté la plus surprenante : Apple travaillerait sur une résistance à l’eau accrue, rapprochant la tablette des standards de l’iPhone. Pour y parvenir, les ingénieurs de Cupertino auraient une idée radicale : supprimer les trous des haut-parleurs.

Image : Apple

À la place des grilles traditionnelles, Apple utiliserait un système acoustique à base de vibrations. En faisant vibrer certaines parties du châssis, la tablette produirait du son sans avoir besoin d'ouvertures, limitant ainsi les points d'entrée pour la poussière et l'humidité. Un vieux brevet de 2014 pourrait enfin trouver une application concrète ici, offrant un design plus monobloc et robuste que jamais.

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Prix et disponibilité : l'addition devrait s'alourdir

Quand pourrons-nous mettre la main dessus ? Si les avis divergent, un consensus semble se dégager pour une sortie lors du second semestre 2026.

Reste la question qui fâche : le prix. Avec l'arrivée de l'OLED et de ces nouvelles technologies de châssis, l'iPad mini pourrait voir son tarif grimper de 100 $. Actuellement positionné à 559 €, il pourrait aisément franchir la barre symbolique des 600 €…

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