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Revue de tests : l’iPad Air M4 est un iPad Air, mais avec une puce M4

9 mars 2026 à 15:02

La presse qui a eu les honneurs d’être invitée par Apple est repartie de l’expérience de la semaine dernière avec du matériel à tester. En attendant nos propres exemplaires commandés sur l’Apple Store et qui arriveront comme pour tout le monde à partir de mercredi, nous pouvons découvrir ce que nos confrères pensent du nouveau matériel. En l’occurrence, l’iPad Air M4 a été testé par The Verge, Tom’s Guide, CNET, Engadget et sûrement d’autres. Leurs conclusions ne surprendront personne : cette mise à jour très mineure est un excellent iPad, comme toujours et sans passion.

Image The Verge.

Tous ces tests sont positifs sur la tablette, jugée la meilleure de manière générale et le modèle à choisir par défaut pour tous ceux qui cherchent un nouvel iPad. Ce n’est pas étonnant, le Pro est tellement cher qu’il est inaccessible pour la majorité d’entre nous, alors que l’Air offre un bon équilibre avec d’excellentes performances et de bonnes prestations en général. Nos confrères regrettent l’écran bloqué à 60 images par seconde au maximum et l’absence d’OLED ou encore le choix maintenu de Touch ID au lieu de Face ID, autant de fonctionnalités réservées aux modèles bien plus chers. Cela étant, l’écran reste excellent dans l’ensemble, comme le rappelle Tom’s Guide dans son article.

Côté performances, la puce M4 améliore les mesures d’environ 20 à 25 % côté CPU et 10 à 15 % côté GPU par rapport à la M3, note The Verge tout en soulignant que ces gains ne se voient absolument pas à l’usage. La seule fonctionnalité d’iPadOS qui a été notablement plus rapide selon David Pierce, c’est l’affichage des résultats de recherche dans Spotlight. Ce qui ressemble avant tout à une critique assez cruelle du système d’exploitation, quand on y pense. Engadget a relevé un écart plus important sur la partie graphique, sans pour autant remarquer de différences réelles à l’usage. Au passage, la mémoire vive passe à 12 Go au lieu de 8, mais les journalistes ne mentionnent pas d’écart significatif de ce côté.

Les couleurs restent toujours aussi fades sur cette nouvelle génération. Image Engadget.

Les performances ont aussi bénéficié de nouveautés pour le Wi-Fi et Bluetooth ainsi que la connexion cellulaire, grâce à l’utilisation de composants Apple (respectivement la puce N1 et le modem C1X). Chez The Verge, on salue la qualité du modem et l’iPad Air a même été systématiquement l’appareil le plus rapide pendant les mesures, devançant un iPhone. C’était particulièrement vrai lorsque la réception était médiocre, la tablette profitant sans doute alors de ses plus grandes antennes. De son côté, Nathan Ingraham d’Engadget n’a toutefois noté aucune différence. Les tests ne s’attardent pas non plus sur le Wi-Fi 7 apporté par la puce N1, souvent faute d’équipement pour le tester sérieusement.

L’autonomie a été jugée correcte, sans plus. Tenir les 10 heures promises par Apple est difficile, Engadget évoque plutôt 7 à 8 heures d’utilisation, tandis que Scott Stein de CNET indique qu’il devait effectuer une charge pendant la journée. Apple n’a pas fait évoluer ce chiffre de 10 heures depuis des années et l’iPad Air M4 n’est pas mieux, ni pire, que les précédents. Pour finir le tour d’horizon, plusieurs confrères évoquent les accessoires associés, dont le Magic Keyboard jugé essentiel chez The Verge, et surtout leurs prix élevés. Pour Tom’s Guide, Mike Prospero indique à la fois avoir apprécié la sensation des touches et en même temps regretter qu’à ce tarif, il n’y ait pas de rétroéclairage.

Image CNET.

Le bilan général est sans surprise : c’est une excellente tablette et si vous venez d’un iPad bien plus ancien, la mise à jour devrait vous ravir. Si vous avez un modèle récent, changer est inutile, tant l’expérience reste similaire aux générations précédentes. Pour le prix, The Verge aurait apprécié un doublement du stockage de base comme Apple l’a fait dans d’autres produits et regrette en l’état le maintien à 128 Go sur l’entrée de gamme.

L’iPad Air M4 est en vente à partir de 669 € et les premières livraisons devraient avoir lieu dès le mercredi 11 mars.

La souris verticale Logitech Lift en promotion dès 45 € au lieu de 80 €

9 mars 2026 à 14:55

Si vous avez mal au poignet avec les souris classiques et que les trackpads ne vous plaisent pas, il y a une solution qui a pris l'ascendant ces dernières années : les souris verticales. La position de la main n'est pas la même qu'avec une souris plate standard, ce qui améliore la prise en main et réduit les douleurs chez certains. Bonne nouvelle, la Logitech Lift, vendue officiellement 80 €, est en promotion à 45 € dans sa variante Mac (blanche et sans récepteur Bolt).

La prise en main de la souris. Image Logitech.

C'est une souris alimentée par une pile, qui se connecte en Bluetooth et qui propose des boutons personnalisables. Amazon propose aussi une promotion sur la version noire, la variante rose et la sable (grisâtre, pour quelques centimes de plus). Les trois versions pour PC sont livrées avec le récepteur Bolt, pour les appareils sans Bluetooth (ou pour avoir une souris fonctionnelle au démarrage). Si vous voulez la blanche avec un récepteur Bolt, elle est à 47 €.

La version rose. Image Logitech.

Amazon ne propose des promotions que sur les Logitech Lift pour les droitiers mais il existe une version pour les gauchers, uniquement en noir.

Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains

Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains

Promo : l’Apple Watch SE3 à 200 € au lieu de 269, son meilleur prix

9 mars 2026 à 14:18

Vous cherchez une montre Apple récente et neuve à petit prix ? Cette offre pourrait vous intéresser : le site espagnol PCComponentes vend l’Apple Watch SE 3 de 40 mm en version GPS à 199 €, c’est 70 € de moins que le prix officiel sur l’Apple Store et son plus petit prix jusque-là. Même si le site n’est pas français, il promet une expédition gratuite vers la France et indique même que vous recevrez l’appareil entre le 11 et le 13 mars, c’est-à-dire avant la fin de la semaine.

Image WatchGeneration.

Précisons qu’un seul modèle bénéficie de ce tarif exceptionnel, il faut donc accepter d’acheter une SE 3 de petite taille, sans connexion cellulaire et en coloris « Starlight », lumière stellaire en français. Le bracelet associé est un modèle Sport dans le même coloris, mais cet aspect-là peut aisément être changé.

L’Apple Watch SE 3 est le modèle entrée de gamme d’Apple, mais ça ne veut pas dire que c’est une montre trop légère pour autant. Renouvelée à l’automne dernier, cette troisième génération corrige le plus gros défaut de cette gamme en ajoutant l’écran toujours allumé, probablement indispensable sur une montre. Elle bénéficie aussi de la charge rapide, récupère des gestes bien pratiques et il ne lui manque pas tant que ça, même si l’autonomie est plus limitée que les modèles classiques.

Test de l’Apple Watch SE 3 : la montre qui a tout compris

Test de l’Apple Watch SE 3 : la montre qui a tout compris

À 269 €, on peut critiquer ces points et préférer un autre module. À 199 €, la discussion est forcément différente et c’est un excellent tarif pour une très bonne montre.

50 ans d’Apple : Tim Cook se remémore son arrivée et la succession de Steve Jobs

9 mars 2026 à 12:47

À l’approche du 50e anniversaire d’Apple, Tim Cook a accordé une interview à David Pogue dans laquelle il revient sur quelques aspects clés de l’entreprise et de sa carrière.

Le CEO rappelle d’abord que rejoindre Apple à la fin des années 1990 comme il l’a fait n’avait rien d’une évidence, l’entreprise étant au bord de la faillite. Il travaillait en plus chez Compaq, alors le plus grand vendeur d’ordinateurs au monde. « Mais j’ai vu chez Steve [Jobs] quelque chose que je n’avais jamais vu chez un CEO auparavant. Il avait une passion pour le produit tellement unique et rafraîchissante. […] Dès notre première rencontre, j’ai été conquis et j’ai voulu me lancer à corps perdu et le rejoindre, malgré la situation de l’entreprise », raconte-t-il.

Une quinzaine d’années plus tard, Steve Jobs, très affaibli par la maladie, lui demandera de prendre sa succession :

Il m'a convoqué chez lui. Il m'a dit qu'il voulait que je devienne CEO. J'ai un peu discuté avec lui et je lui ai demandé : « Es-tu sûr de ne plus vouloir être CEO ? » À l'époque, je pensais sincèrement qu'il vivrait encore longtemps. Il allait devenir président exécutif et moi CEO. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Steve Jobs était très proche de Disney et savait bien que cette entreprise avait souffert de la disparition de son fondateur, une situation qu’il voulait éviter chez Apple. Il tenait à organiser une transition fluide à la tête de l’entreprise, chose qu’Apple n’avait jamais vraiment connue auparavant, les changements de direction se faisant jusque-là dans l’urgence.

Tim Cook s’est également exprimé sur un sujet moins souvent abordé dans ses interviews : la taille prise par l’entreprise. Depuis le succès phénoménal de l’iPhone, Apple a changé d’échelle et est devenue l’une des entreprises les plus importantes au monde. Qu’est-ce que cela implique ?

« En grandissant, on peut faire davantage. On peut s’étendre à de nouvelles catégories de produits », explique Tim Cook. Mais cette taille a aussi un revers : Apple est désormais beaucoup plus scrutée sur le plan réglementaire en raison de sa position dominante. « À nos débuts, il n’y avait pas de réglementation pour la technologie. Aujourd’hui, il y en a, et cela m’inquiète car cela peut freiner l’innovation. Pas entièrement, bien sûr : certaines réglementations sont positives, d’autres moins », déclare-t-il diplomatiquement, sans mentionner explicitement le DMA, qu’Apple combat depuis des années.

David Pogue va bientôt publier Apple: The First 50 Years, un livre consacré aux cinquante premières années de la Pomme. Si vous cherchez une lecture en français sur le même sujet, nous avons ce qu’il vous faut : notre livre L’aventure Apple — 50 ans de souvenirs retrace l’histoire de la marque et comprend des témoignages inédits d’une cinquantaine d’acteurs de l’écosystème Apple. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront en avril.

Sous Linux, le Magic Trackpad 2 va être mieux géré

9 mars 2026 à 12:20

Phoronix pointe en effet un changement dans la prise en charge des Magic Trackpad 2 avec le prochain noyau Linux, la version 7.0. Jusqu'à maintenant, si vous utilisez un Magic Trackpad 2 en filaire — ce que la Magic Mouse ne permet pas —, le niveau de la batterie n'est pas correct. La correction va permettre de récupérer la bonne valeur pour le compteur, même si vous n'utilisez pas le trackpad externe en Bluetooth. C'est peut-être anecdotique… mais c'est aussi une démonstration du suivi avec un système open source. ce qui n'est pas nécessairement le cas chez Apple.

Le Magic Trackpad 2. Image Apple.

Nous en avons parlé récemment, Apple tend à oublier la compatibilité descendante pour ses accessoires de la gamme Magic. Si vous avez un ancien Mac (qui n'accepte pas macOS Sequoia), vous ne pouvez pas utiliser pleinement un Magic Trackpad 2 USB-C, par exemple. Apple réserve les accessoires USB-C aux Mac récents, même s'ils sont techniquement identiques (en dehors de la prise UCB-C) aux modèles Lightning. Mais sous GNU/Linux, les développeurs, eux, corrigent les bugs dans les pilotes. Donc même si vous avez un vieil ordinateur sous GNU/Linux, vous pourrez profiter pleinement d'un Magic Trackpad USB-C (ou d'une Magic Mouse ou un Magic Keyboard).

Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad

Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad

Apple envisagerait un HomePad aimanté sur un support mural

9 mars 2026 à 12:10

Le HomePad, cet écran destiné à la domotique qu’Apple préparerait depuis tant d’années qu’il donne l’impression d’être un produit déjà commercialisé, pourrait être associé à un support mural aimanté, d’après Kosutami. Le fuiteur a relancé les rumeurs sur le produit en fin de semaine dernière, en évoquant une sortie une nouvelle fois reportée, cette fois à la fin de l’année. Dans la foulée, il a ajouté un détail intriguant sur l’un des prototypes qu’il aurait croisé en personne : Apple réfléchirait à un support mural aimanté.

Image Amazon/Gemini/iGeneration.

L’idée d’accrocher son écran de contrôle domotique sur un mur est intéressante, c’est un bon moyen d’accéder aisément à ses fonctionnalités dans une pièce. C’est surtout vrai pour les grands écrans et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Amazon vend son grand Echo Show 21 avec un support mural par défaut. En contrepartie, laisser en permanence cet écran sur le mur limite aussi son rôle à une seule pièce et surtout un seul usage.

Ce prototype pourrait proposer le meilleur des deux mondes. On aurait une base installée sur un mur, avec la possibilité de poser l’écran pour le garder bien visible et facile d’accès dans la pièce. Néanmoins, on pourrait aussi enlever la tablette pour la déplacer à un autre endroit du logement, quand c’est utile. Apple maîtrise à la perfection les aimants depuis des années, alors on imagine qu’elle n’aurait aucun mal à inventer un équivalent au MagSafe des iPhone, avec une force nettement supérieure pour que l’écran tienne bien en place au quotidien. On peut noter par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’idée est évoquée, Mark Gurman avait également suggéré fin 2024 qu’Apple préparait des supports avec aimants, dont un mural.

Apple lancerait en mars 2025 son premier écran connecté pour la maison

Apple lancerait en mars 2025 son premier écran connecté pour la maison

Par rapport au produit d’Amazon, cela impliquerait une plus grande complexité. Il faudrait prévoir une batterie sous la dalle et créer en réalité un iPad modifié. Mais après tout, c’est sans doute la meilleure stratégie pour Apple, qui a également des années d’expérience pour créer une bonne tablette. En poussant le raisonnement, on pourrait même envisager qu’en séparant l’écran de son support mural, iPadOS prenne le relai. Reste qu’il s’agirait uniquement d’un modèle en test et rien ne dit qu’Apple retiendra le principe pour le produit final. Créer un HomePod enrichi d’une tablette est bien plus simple et répond en outre à un autre cas d’usage courant : poser l’appareil sur un plan de travail ou un meuble.

Amazon commercialise deux supports pour ses grandes tablettes : mural par défaut et un deuxième en option pour poser l’appareil sur une surface plane. Image Amazon.

Le fuiteur ajoute que les sonnettes seraient particulièrement bien intégrées et même s’il n’entre pas dans les détails, le scénario semble évident. Si vous avez un carillon connecté avec caméra et que quelqu’un sonne, le flux vidéo s’afficherait automatiquement, avec des boutons pour ouvrir la serrure connectée associée. Maison fonctionne déjà ainsi, ce serait toutefois plus pratique d’avoir l’ensemble sur un écran dédié.

Enfin, il rappelle que l’intelligence artificielle serait au cœur du produit, ce qui n’est pas nouveau. C’est même la raison principale qui justifierait les multiples décalages du lancement, le nouveau Siri n’étant toujours pas prêt.

Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

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Claude ne s’est pas levé du bon pied : des dysfonctionnements signalés ce lundi matin

9 mars 2026 à 11:31

« Comment ça va Claude ? » — « Comme un lundi. » C’est un peu l’impression que donne l’IA générative en ce lundi matin. Certains utilisateurs signalent en effet des dysfonctionnements avec le service, comme le montre un pic de signalements sur DownDetector.

Image MacGeneration

Un lecteur, Érick, nous indique par exemple rencontrer ce problème : « Depuis une demi-heure, j’ai soumis le même message, dans la même conversation puis dans une nouvelle, plus de cinq fois. À chaque fois, le même résultat : l’indicateur de réflexion tourne, tourne, et retourne — avec un curieux message “Claude réfléchit en arrière-plan”, alors que la fenêtre est restée ouverte — pour… rien. Claude ne répond pas. »

La situation semble toutefois moins grave que la panne survenue la semaine dernière. De notre côté, nous ne constatons pas de problème particulier et, surtout, Anthropic ne signale aucun incident sur sa page de statut. Pour l’instant en tout cas.

Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,35 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,64 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs.

Lil Finder Guy : le petit personnage trop mignon d’Apple déjà érigé en mascotte par les fans

9 mars 2026 à 11:12

Il n’aura suffi que de quelques brèves apparitions pour qu’il devienne une nouvelle mascotte officieuse d’Apple. On parle de « Lil Finder Guy », un petit personnage adorable dont la tête reprend l’icône du Finder.

Apple ne l’a montré que très brièvement, mais sa mignonnerie a immédiatement inspiré des fans, qui se sont empressés de le recréer et de le mettre en scène dans toutes sortes de situations. C’est notamment le cas du toujours très inspiré Basic Apple Guy qui, à l’aide de Gemini, a reproduit le personnage et l’a décliné dans une multitude d’humeurs : joyeux, en colère, surpris ou encore en train de promener son chien DogCow.

Une partie des Lil Finder Guy imaginés par Basic Apple Guy. Vous pouvez en voir plus sur son blog.

En seulement deux apparitions — un passage dans un live sur TikTok et une présence dans une image promotionnelle —, Apple a donc réussi son coup : ce petit bonhomme bleu surnommé Lil Finder Guy est déjà la nouvelle coqueluche du web.

AI Finder Guy might be the first @Apple “mascot” that actually feels like the internet made it, not a design committee.

He’s friendly, a little goofy, and already more iconic than half the official macOS branding. pic.twitter.com/nUo8lhidig

— Rayan A Cader (@rayanabdulcader) March 7, 2026

Ce personnage s’inscrit dans la campagne marketing du MacBook Neo, qui cible tout particulièrement les jeunes. Pour promouvoir sa nouvelle machine, Apple a publié plusieurs vidéos décalées sur TikTok.

Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z

Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z

Nuki prépare une serrure connectée invisible avec le fabricant de portes REHAU

9 mars 2026 à 10:22

Nuki s’est fait connaître jusque-là pour ses serrures connectées que l’on installe sur une porte existante. Ces produits dits « retrofit » viennent tourner une clé laissée dans la serrure d’origine, souvent dans le cylindre déjà installé, et c’est très pratique pour la majorité de la clientèle qui a déjà une porte d’entrée. Pour ceux qui construisent un logement et doivent installer une porte neuve, le fabricant autrichien présente aujourd’hui sa propre solution avec le Nuki Smart Module, en partenariat avec le constructeur de portes (entre autres) allemand REHAU.

Le kit de Nuki intégré à une porte REHAU. Image Nuki.

Disponible dans le courant de l’année, ce petit module permet d’intégrer l’électronique et l’intelligence de la marque directement dans une porte neuve, de façon bien plus discrète et avec tous les avantages d’une installation permanente. En particulier, il ne sera pas nécessaire de gérer une batterie, l’appareil de Nuki sera alimenté par la porte elle-même. Autant dire que si le spécialiste des serrures connectées ne communique pas sur un prix pour son Smart Module, ce sera négligeable dans la facture totale pour installer l’ouvrant très haut de gamme nécessaire à son bon fonctionnement.

Si le Smart Module n’adopte pas l’aspect des produits commercialisés jusque-là par Nuki, il en reprend en revanche toutes les fonctionnalités. Du point de vue de l’utilisateur, ce sera comme avec une Smart Lock, avec la possibilité de (dé)verrouiller la serrure à distance, la fonctionnalité Auto-Unlock, la compatibilité avec Matter grâce à Thread ou encore l’accès au standard Aliro via le futur Keypad 2 NFC que l’on attend dans le courant du mois.

Le Smart Module est compatible avec tout l’écosystème Nuki, y compris le futur pavé numérique avec NFC attendu dans les prochaines semaines. Image Nuki.

Pour avoir testé de nombreuses serrures connectées, je peux témoigner que Nuki reste la meilleure en termes d’écosystème et de fonctionnalités natives, tout en proposant des produits vraiment fiables au quotidien. J’imagine que ce nouveau modèle sera similaire sur tous ces aspects tout en offrant une option encore plus discrète et mieux intégrée pour ceux qui installent une porte neuve. Même si leur Smart Lock Ultra est extrêmement discrète, c’est un ajout qu’il faut gérer de temps en temps en chargeant la batterie intégrée, là où le module dans la porte devrait pouvoir être entièrement oublié au quotidien.

Test de la Nuki Smart Lock Ultra : la serrure connectée ultra-rapide et ultra-premium

Test de la Nuki Smart Lock Ultra : la serrure connectée ultra-rapide et ultra-premium

Le Nuki Smart Module devrait être commercialisé à partir du quatrième trimestre 2026. REHAU est le partenaire industriel de Nuki, mais d’autres fabricants de portes peuvent utiliser ses composants si bien qu’on devrait pouvoir retrouver l’option chez d’autres marques en Europe. Enfin, on pourra l’acheter comme produit autonome sur la boutique du fabricant, pour les plus bricoleurs.

Apple met à jour son trombinoscope : Molly Anderson et Steve Lemay font leur entrée

9 mars 2026 à 10:11

À la faveur de départs plus ou moins anticipés, de nombreux changements ont eu lieu dans l’équipe de direction d’Apple ces derniers mois. Des mouvements qui se répercutent maintenant sur le trombinoscope de l’entreprise.

Chez les Senior Vice President, Jennifer Newstead fait son apparition tandis qu'Eddy Cue a une nouvelle photo et la responsabilité de la santé en plus. Capture MacGeneration.

Trois nouvelles têtes font leur apparition. Steve Lemay a maintenant droit à son portrait en tant que vice-président en charge du design des interfaces utilisateur. Cette nomination faite suite au départ d’Alan Dye, parti à la surprise générale chez Meta.

Le départ d

Le départ d'Alan Dye chez Meta : une bénédiction pour le design d’Apple ?

Apple a également ajouté Molly Anderson, la vice-présidente responsable du design industriel. Elle occupe en fait ce poste depuis fin 2024, à la suite du départ d’Evans Hankey, qui avait elle-même récupéré une partie des attributions de Jony Ive. Dernièrement, Molly Anderson a dirigé la conception du MacBook Neo.

MacBook Neo : l’essence du Mac, le prix en moins

MacBook Neo : l’essence du Mac, le prix en moins

Enfin, Jennifer Newstead, senior vice-présidente et directrice juridique d’Apple, fait elle aussi son entrée dans la galerie des portraits. Cette avocate venue de Meta remplace Kate Adams.

Dans les rangs des Vice President, Molly Anderson et Steve Lemay font leur entrée.

À noter également la disparition de la photo de Lisa Jackson, jusque-là responsable des initiatives environnementales et sociales. Comme Apple l'avait annoncé fin 2025, ses missions ont été transférées à Sabih Khan, le directeur des opérations. Mais Apple ne compte donc plus de dirigeant attitré pour l’environnement.

Enfin, Eddy Cue n’est plus seulement SVP chargé des services : il récupère également la supervision des activités liées à la santé après le départ de Jeff Williams. L’occasion pour lui d’apparaître sous son meilleur jour avec une nouvelle photo.

iPhone Fold : les fichiers CAO révèlent un design asymétrique et un bloc optique « Air »

9 mars 2026 à 07:45

Si le MacBook Neo a monopolisé l'attention ces derniers jours, le dossier de l'iPhone pliable vient de franchir une étape cruciale. Des fichiers de rendu CAO (conception assistée par ordinateur), normalement réservés aux accessoiristes, viennent de fuiter, nous offrant un regard inédit sur les choix ergonomiques de Cupertino pour son iPhone Fold.

Image : Sonny Dickson

Un design entre courbes et angles droits

C’est l’inoxydable Sonny Dickson qui a mis la main sur ces schémas techniques en 3D. Ces documents sont souvent le meilleur indicateur du design final, car ils servent à préparer les moules pour les futures coques de protection.

Image : Sonny Dickson

Le premier enseignement concerne la silhouette même de l'appareil. Pour accommoder la charnière, Apple aurait opté pour une approche hybride : deux coins sont parfaitement arrondis, tandis que les deux autres, situés sur l'axe de pliure, sont tranchés à angle droit. Une fois ouvert, l'iPhone Fold dévoile un immense écran de 7,8 pouces percé d'un simple poinçon pour la caméra frontale. Fermé, c'est une dalle de 5,3 pouces qui prend le relais pour les interactions rapides.

Le bloc optique arrière confirme également une tendance forte chez Apple cette année : il reprend le design en "plateau" de l'iPhone Air, mais l'élargit pour accueillir deux capteurs de 48 Mpx.

Voici le rendu de l’iPhone réalisé par une IA à l’aide des fichiers de Sonny Dickson

Sous le châssis : une fiche technique déjà très détaillée

Ces rendus viennent habiller une fiche technique que l'on devinait déjà musclée. Pour rappel, ce premier modèle pliable devrait marquer une rupture technologique avec l'arrivée de la puce A20 Pro, premier SoC de la Pomme gravé en 2 nm (procédé N2 de TSMC).

Pour soutenir les ambitions multitâches de l'écran interne, Apple aurait prévu 12 Go de RAM LPDDR5 et son propre modem maison, l’Apple C2. Côté matériaux, le titane ferait son grand retour en duo avec l'aluminium pour contenir le poids de la structure.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Le retour de Touch ID confirmé par la forme ?

L'un des détails les plus intéressants de ces fichiers CAO concerne la tranche de l'appareil. L'emplacement du bouton d'allumage semble plus large que d'habitude, ce qui tend à confirmer la rumeur d'un retour de Touch ID. Dans cette configuration pliable, placer le capteur biométrique sous le bouton Power — comme sur l'iPad Air — est la solution la plus cohérente pour déverrouiller l'iPhone, qu'il soit replié sur lui-même ou déployé en mode tablette.

Waze : une nouvelle alerte pour protéger les agents des routes

9 mars 2026 à 07:30

C’est sans doute sur les petits détails de ce type que Waze parvient à se démarquer de la concurrence. Depuis peu, le logiciel de navigation qui appartient à Google, vous alerte lors d’interventions des agents des routes. Le but est simple : réduire le risque d’accident.

Image : pvproductions / Freepik

Si Waze déploie cette fonctionnalité, c'est avant tout pour répondre à une urgence sécuritaire que les simples panneaux de signalisation ne suffisent plus à combler. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : treize agents des routes ont perdu la vie en mission depuis 2014, dont la grande majorité sur les trois dernières années.

Malgré les campagnes de prévention à répétition, le comportement de certains automobilistes reste problématique. Pour tenter de protéger ceux qui travaillent sur les voies, le ministère des Transports mise désormais sur la force de frappe de Waze et ses 17 millions d'utilisateurs dans l'Hexagone.

Le fourgon orange s'affiche sur la carte

Concrètement, l'intégration se veut aussi transparente qu'efficace. Lorsqu'une équipe intervient sur une zone à risque, elle active un signal via une tablette embarquée. Aussitôt, un pictogramme « Bison Futé » représentant le célèbre fourgon orange apparaît sur l'écran des conducteurs approchant de la zone.

L'alerte ne se contente pas d'être visuelle. Si vous vous trouvez directement sur l'itinéraire de l'intervention, une notification sonore vient renforcer la vigilance. C'est du temps réel pur : dès que le chantier est levé ou que le véhicule se déplace, l'alerte est désactivée manuellement par les agents et disparaît instantanément de l'interface des utilisateurs.

Un déploiement sur tout le territoire

Testé cet été en Nouvelle-Aquitaine, le dispositif a récemment passé la seconde en s'étendant aux routes nationales de Bretagne et des Pays de la Loire. Il est question maintenant de généraliser cette fonctionnalité à l'ensemble du réseau français.

À l'avenir, on peut imaginer que d'autres types d'incidents, comme les obstacles sur la chaussée ou les chantiers mobiles, profitent de cette remontée d'informations ultra-rapide. Cela évitera aux utilisateurs d’avoir à manipuler leur smartphone pour prévenir d’un danger…

Waze relance ses nouveautés de 2024 avec un déploiement plus large

Waze relance ses nouveautés de 2024 avec un déploiement plus large

SSD : le MacBook Air M5 met une claque à la génération M4

9 mars 2026 à 07:05

Si le MacBook Neo n’avait pas vu le jour, le MacBook Air M5 aurait sans doute été l’une des têtes d’affiche de la semaine dernière. Mais face à la rupture technologique promise par le nouveau fleuron d'Apple, l’ultra-portable grand public passe forcément au second plan.

Toutefois, les premiers benchmarks concernant cette machine révèlent une excellente surprise. Apple ne s'est pas contenté de doubler le stockage de base : les performances pures ont été nettement revues à la hausse, corrigeant l'un des rares points faibles historiques de la gamme.

Selon les tests réalisés avec Blackmagic Disk Speed Test, le MacBook Air M5 semble enfin exploiter pleinement le protocole PCIe NVMe Gen 4. Cette évolution permet aux nouveaux modèles d'afficher des gains de performances allant jusqu'à 230 % par rapport à la génération M4.

Ces excellents résultats ne sont pas la conséquence d'un doublement des puces NAND, les MacBook Air à une seule puce n'ont duré qu'une seule génération, c'est un changement lié à la puce M5. Comme nous l'avions expliqué en testant le MacBook Pro équipé du même SoC, Apple est passée au PCI-Express 5.0 pour les SSD, doublant par la même occasion les débits. On retrouve logiquement ces gains dans le MacBook Air équipé de la même génération de puce Apple Silicon.

Avec le MacBook Pro M5, Apple est passé au PCI-Express 5.0 pour le SSD, ce qui double les débits

Avec le MacBook Pro M5, Apple est passé au PCI-Express 5.0 pour le SSD, ce qui double les débits

Performances en lecture : le MacBook Air talonne le MacBook Pro M5

En lecture, le MacBook Air M5 fait un bond de géant, laissant les modèles M4 loin derrière et venant même chatouiller le MacBook Pro M5 (le modèle de base).

Modèle Lecture (MB/s)
MacBook Pro 14" (M5) 6 752,1
MacBook Air 13" (M5) 6 473,4
MacBook Pro 16" (M4 Pro) 5 401,3
MacBook Pro 14" (M4) 3 028,0
MacBook Air 15" (M4) 2 904,0
MacBook Air 13" (M4) 2 833,3

C'est en écriture que le gain est le plus spectaculaire, notamment par rapport au MacBook Air 13" M4 qui souffrait particulièrement de sa configuration matérielle.

Modèle Écriture (MB/s)
MacBook Pro 16" (M4 Pro) 6 713,2
MacBook Air 13" (M5) 6 558,6
MacBook Pro 14" (M5) 6 194,2
MacBook Pro 14" (M4) 3 426,0
MacBook Air 15" (M4) 3 023,9
MacBook Air 13" (M4) 1 987,7

Si la puce M5 apporte son lot habituel de gains CPU et GPU, le SSD joue aussi un rôle déterminant dans la sensation de fluidité au quotidien (lancement d'apps, transfert de fichiers lourds, swap de la mémoire vive).

Bien qu'Apple n'ait pas encore officiellement détaillé les entrailles de la machine, ces chiffres confirment que le MacBook Air n'est plus le "parent pauvre" du stockage. Nous reviendrons sur tous ces aspects dans notre test du MacBook Air M5 d’ici quelques jours.

MacBook Neo : un écran tactile pour la V2 en 2027 ?

9 mars 2026 à 06:38

Alors que les premiers clients trépignent d’impatience avant l’arrivée du MacBook Neo en rayons ce mercredi, son successeur occupe déjà l’espace médiatique. Et c’est l’inoxydable Ming-Chi Kuo qui livre déjà ses premières prédictions sur la deuxième génération.

En fait, ses remarques sur cette deuxième génération ne datent pas d’hier. Elles remontent au mois de décembre, quand l’analyste avait indiqué que le MacBook Neo venait juste d’entrer en production. Précisons au passage que Ming-Chi Kuo avait été l’un des tout premiers à indiquer qu’Apple travaillait sur un tel modèle. Pour en revenir au MacBook Neo, si la V1 reste sagement sur ses acquis ergonomiques, la V2 pourrait bien briser un vieux tabou de Cupertino.

Le MacBook A18 Pro entrerait en production à la fin de l’année, pour un prix d’entrée de 599 dollars

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Le tactile : enfin la fin d’un dogme ?

Selon Kuo, la deuxième génération du MacBook Neo franchirait le Rubicon en adoptant un écran tactile. La voie serait tracée dès cette année par un nouveau MacBook Pro OLED haut de gamme, qui servirait d’éclaireur pour cette interaction inédite sur nos machines de bureau.

Techniquement, Apple ne ferait pas les choses à moitié pour ne pas sacrifier la finesse légendaire de ses châssis. La Pomme utiliserait la technologie on-cell touch : les capteurs tactiles sont intégrés directement dans la couche supérieure de la dalle, évitant ainsi l’ajout d’une couche supplémentaire. Cette évolution collerait parfaitement avec l’arrivée de macOS 27, dont l’interface devrait logiquement s’adapter à cette nouvelle donne pour répondre aux armadas de PC portables qui proposent le tactile depuis des lustres.

Une fonction indispensable pour séduire la génération Z ?

La rumeur peut surprendre, car le tactile a un coût. Pour préserver ses marges tout en gardant un prix d’appel agressif, Apple pourrait limiter cette fonctionnalité au modèle le plus onéreux de la future gamme Neo, à la manière de ce qu’elle a fait avec Touch ID par le passé.

Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z

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Mais la stratégie est parfaitement compréhensible. Apple cherche à séduire la « génération Z », ces utilisateurs qui ont grandi avec un iPhone ou un iPad entre les mains et pour qui l’absence de réponse au toucher sur un écran semble être une aberration ergonomique. Côté fiche technique, cette V2 passerait à la vitesse supérieure avec une puce A19 Pro épaulée par 12 Go de mémoire vive.

Quand le MacBook Neo bat un Mac Pro de 2019

En attendant ce futur lointain, le MacBook Neo qui débarque ce mercredi fait déjà sensation sur les bancs de test. Si la machine n’a a priori rien à envier au MacBook Air M1, elle s’est même payé le luxe d’humilier un ancien fleuron de la gamme pro. Dans un test Geekbench 6 en single-core, le petit MacBook Neo à 599 $ s’est montré trois fois plus rapide que le Mac Pro de 2019 et son processeur Intel Xeon 28 cœurs. Une machine vendue à l’époque 13 000 $…

Caractéristique Mac Pro (Late 2019) MacBook Neo (Mac17,5)
Score Single-Core 1 353 3 461
Score Multi-Core 10 555 8 668
Processeur Intel Xeon W-3245 (3.2 GHz) Apple Silicon (Architecture AArch64)

Attention toutefois à ne pas enterrer les stations de travail trop vite. Si les performances sur un seul cœur sont impressionnantes, la quasi-totalité des logiciels professionnels est aujourd’hui optimisée pour le multi-cœur, où le Xeon reprend l’avantage. La station de travail d’Apple possède d’ailleurs un autre atout : elle dispose aussi d’un peu plus de RAM, avec 32 Go contre 8 Go pour le petit dernier d’Apple.

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

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