L’année 2026 s’annonce chargée en sorties vidéoludiques et Bandai Namco s’apprête à ouvrir le bal des jeux les plus attendus de l’année en sortant Code Vein II, le nouvel opus de sa franchise, elle même dérivée de la licence God Eater. Si le premier Code Vein avait convaincu Sebalt à sa sortie, les attentes sont forcément plus nombreuses désormais. Bien des souls-like de qualité sont sortis depuis et ce sous-genre de l’action RPG a gagné en popularité auprès des joueurs depuis la sortie du célèbre Elden Ring. Nous avons justement pu poser les mains sur le jeu en avant première et il est désormais temps de vous partager notre avis sur Code Vein II en vidéo.
Preview réalisée dans les locaux de l’éditeur sur une build PS5 en cours de développement.
Fort d’un certain succès auprès des joueurs, alors qu’il ne s’agissait alors que du premier opus d’une nouvelle licence, Code Vein s’apprête à revenir sur consoles et PC, plus de 6 ans après sa sortie. S’il avait pu s’imposer comme un souls-like avec une proposition très correcte pour l’époque, Code Vein II va devoir faire des efforts pour s’imposer parmi les nombreux jeux du genre.
On a testé Code Vein II avant sa sortie : notre avis en vidéo
En effet, Code Vein II est loin d’être le seul souls-like à sortir cette année. Pourtant, le titre possède une direction artistique forte ainsi qu’un univers relativement unique : des éléments différenciants qui pourraient bien jouer en sa faveur. Mais est-ce que cela sera suffisant pour que le jeu parvienne à se faire une place au soleil, voire même faire mieux que son prédécesseur ? On a quelques pistes de réponses et on vous donne un premier avis sur Code Vein II dans cette vidéo.
Vos retours sont importants pour peaufiner nos formats, alors n’hésitez pas à nous dire ce que vous avez pensé de cette vidéo en commentaires, ici ou sur YouTube, à la partager et à la liker pour nous soutenir.
Pour rappel, Code Vein II sortira sur PS5, Xbox Series et PC le 30 janvier 2026.
L’année 2026 s’annonce chargée en sorties vidéoludiques et Bandai Namco s’apprête à ouvrir le bal des jeux les plus attendus de l’année en sortant Code Vein II, le nouvel opus de sa franchise, elle même dérivée de la licence God Eater. Si le premier Code Vein avait convaincu Sebalt à sa sortie, les attentes sont forcément plus nombreuses désormais. Bien des souls-like de qualité sont sortis depuis et ce sous-genre de l’action RPG a gagné en popularité auprès des joueurs depuis la sortie du célèbre Elden Ring. Nous avons justement pu poser les mains sur le jeu en avant première et il est désormais temps de vous partager notre avis sur Code Vein II en vidéo.
Preview réalisée dans les locaux de l’éditeur sur une build PS5 en cours de développement.
Fort d’un certain succès auprès des joueurs, alors qu’il ne s’agissait alors que du premier opus d’une nouvelle licence, Code Vein s’apprête à revenir sur consoles et PC, plus de 6 ans après sa sortie. S’il avait pu s’imposer comme un souls-like avec une proposition très correcte pour l’époque, Code Vein II va devoir faire des efforts pour s’imposer parmi les nombreux jeux du genre.
On a testé Code Vein II avant sa sortie : notre avis en vidéo
En effet, Code Vein II est loin d’être le seul souls-like à sortir cette année. Pourtant, le titre possède une direction artistique forte ainsi qu’un univers relativement unique : des éléments différenciants qui pourraient bien jouer en sa faveur. Mais est-ce que cela sera suffisant pour que le jeu parvienne à se faire une place au soleil, voire même faire mieux que son prédécesseur ? On a quelques pistes de réponses et on vous donne un premier avis sur Code Vein II dans cette vidéo.
Vos retours sont importants pour peaufiner nos formats, alors n’hésitez pas à nous dire ce que vous avez pensé de cette vidéo en commentaires, ici ou sur YouTube, à la partager et à la liker pour nous soutenir.
Pour rappel, Code Vein II sortira sur PS5, Xbox Series et PC le 30 janvier 2026.
En 2019 sortait l’intriguant Code Vein, un jeu signé Bandai Namco au design puisant dans l’animation japonaise et proposant des mécaniques de gameplay proches d’un souls-like, sous-genre de l’Action RPG qui n’était pas encore aussi exploité qu’aujourd’hui. Pensé à la base comme un spin-off de la série God Eater, le jeu a finalement pris sa propre direction pour devenir une licence à part entière, bien que l’on retrouve certains éléments de la franchise susnommée. Contre toute attente, après plus de 6 ans, Bandai Namco s’apprête à sortir un nouvel opus qui fut annoncé dans la surprise la plus totale. En attendant sa sortie le 30 janvier prochain, voici notre preview de Code Vein II, un jeu ambitieux mais qui se prend parfois les pieds dans le tapis.Vous pouvez également retrouver notre preview vidéo si vous souhaitez également voir du gameplay.
Preview réalisée dans les locaux de l’éditeur sur une build PS5 en cours de développement.
Un peu de contexte
Il nous semble assez important de préciser dès le début que Code Vein II, en dépit de son nom, n’a aucun rapport direct avec son prédécesseur. En effet, le producteur du jeu nous a lui-même confirmé lors de notre session de jeu que le titre n’avait aucun lien scénaristique avec le premier opus. Code Vein II prend donc davantage la forme d’une nouvelle aventure se déroulant dans l’univers que l’on connaît plutôt qu’une simple suite. Il aurait d’ailleurs même pu ne pas écoper d’un simple chiffre dans son nom, mais on imagine que ce sera plus facile pour vendre le jeu aux possesseurs du premier opus.
Quant aux autres, ils sont évidemment les bienvenus, puisqu’en marge du gameplay, rien n’empêche un nouveau venu de pousser les portes de ce monde qui mêle désolation, ambiance post-apo et chara-design manga/anime. Un bon moyen de faire d’une pierre deux coups pour toucher encore plus de monde que ce ne fut le cas pour le premier opus (dont les ventes se comptent en quelques millions d’exemplaires, un chiffre somme toute honorable pour un jeu de niche). Et une bonne nouvelle dans le cas présent, puisque je n’avais moi-même pas fini le jeu à l’époque, n’allant guère plus loin que les quelques premières heures du jeu, par manque d’attrait pour le gameplay et ses nombreuses spécificités, et du fait de la réalisation en deçà des standards de l’époque.
C’est donc la fleur au fusil, et avec l’espoir que Code Vein II se montre plus convaincant que son aîné, que cette session de preview a été abordée. Une session assez particulière, puisque le producteur du jeu était présent lors de la phase de présentation du titre ainsi que durant une petite partie de notre période de jeu. Ce fut notamment l’occasion de lui poser des questions de la plus haute importance, du style : “Y aura-t-il une collaboration avec un groupe de la scène J-rock comme ce fut le cas avec Code Vein et le groupe Vamps, dont le frontman du célèbre groupe L’Arc-en-Ciel, Hyde, fait partie ?”.
Nous n’avons évidemment pas pu obtenir de réponse, les Japonais étant de toute façon très frileux lorsqu’il s’agit de répondre à ce genre de questions tant que rien d’officiel n’a été révélé. Sachant qu’il reste, au moment où ces lignes sont publiées, un peu plus de 3 semaines avant la sortie du jeu, les espoirs sont encore permis. Et légitimes, lorsque l’on voit le résultat sur la cinématique d’introduction de Code Vein.
Pour ceux qui seraient passé à côté, voici de quoi faire une petite session de rattrapage
Inspirations diverses et visuelles
“Bon, vous êtes gentils chez JVFrance, mais on digresse, là”, nous direz-vous. Certes. Le fait est que c’est toujours avec un plaisir non dissimulé que l’on apprend ce genre de collaborations, à plus forte raison lorsque l’on baigne dans l’univers de la musique nipponne au jour le jour et que l’on biberonne nos oreilles aussi bien aux plus grands groupes de la scène rock japonaise qu’à des groupes tellement underground que vous ne pourriez soupçonner leur existence. Et en vrai, nous n’étions sans doute pas très loin du compte car, une fois le jeu lancé et l’éditeur de personnage ouvert, nous nous sommes retrouvés face à un écran d’une rare richesse qui a attiré notre attention.
L’éditeur de personnage est impressionnant, tant il pullule d’options et de possibilités. Les sous-menus s’enchaînent et on peut vraisemblablement donner naissance à tout type de personnage, pour peu que l’on se donne le temps de regarder ce qui nous est mis à disposition. Un temps que nous n’avions malheureusement pas, la montre jouant contre nous. Alors, après une dizaine de minutes passées dans cet éditeur à essayer des choses, modifier l’apparence physique de notre personnage et jouer avec les accessoires, nous sommes enfin tombés sur les tenues et vêtements disponibles. Et là, le doute n’était plus permis : les développeurs se sont forcément inspirés de la scène musicale japonaise, plus ou moins underground, pour donner naissance à une grande majorité de ces tenues.
Une dernière question candide de notre part fut alors prononcée à l’attention de Keita Iizuka : “Y a-t-il des inspirations directes provenant d’artistes en particulier de la scène rock et métal japonaise ?”. Il y avait évidemment un sous-texte dans cette question, que le traducteur a immédiatement compris, en demandant au producteur si le mouvement Visual Kei, bien connu des amateurs de culture japonaise, avait inspiré les développeurs. Eh bien, figurez-vous que l’équipe a eu carte blanche quant à la direction à donner à ce genre de détails artistiques. De notre côté, on a eu envie d’entendre que des fans de Dir En Grey, Malice Mizer, X Japan, Kuroyume ou encore des groupes plus récents comme The Gazette, D’espairsRay, ou lynch. sont bien présents parmi l’équipe en charge des éléments visuels. Vous en ferez ce que vous voudrez, évidemment, mais cela souligne à quel point les équipes en charge du jeu peuvent insuffler dans Code Vein II une âme qui lui est propre. Et qui nous a tout de suite séduits.
Ce n’est peut-être qu’un détail pour vous, mais pour nous, ça veut dire beaucoup. Retrouver ce vent de fraîcheur et des styles aussi alternatifs (rassurez-vous, le nombre d’accessoires, vêtements et tenues est assez large pour que vous y trouviez votre compte, même si ces relents tout droit venus d’une adolescence un peu dark et edgy ne vous parlent pas) est assez rare pour inciter à se lancer dans l’aventure. Et le style, c’est important !
Au-delà du style, le design doit encore faire ses preuves
Plus sérieusement, ce sont ces éléments de design qui peuvent attirer l’attention d’une audience, et cela colle plutôt bien à l’ambiance sombre dépeinte dans Code Vein II. Une atmosphère qui se ressent d’ailleurs largement dans la direction artistique des niveaux que nous avons explorés, puisqu’en marge du tutoriel, nous avons ensuite pu visiter une zone du jeu plus avancée, nous donnant un premier aperçu de ce que proposera le jeu. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était vraiment très sombre. Peut-être un peu trop ?
Sur le coup, nous n’avons même pas pensé à aller trifouiller les paramètres afin de voir s’il s’agissait d’un acte délibéré de la part de Bandai Namco, des écrans présents sur place mal calibrés ou juste de quelques réglages à modifier dans les options. On vous donne rendez-vous à la sortie pour clarifier ce point, mais on se souvient notamment du sympathique AI Limit, versant presque dans la même cour que Code Vein II et qui, parfois, proposait des environnements un peu trop sombres, et donc pas toujours très lisibles.
Résultat des courses : on ne voyait pas toujours très bien où l’on avançait. Heureusement, notre protagoniste est équipé d’une modeste lampe torche, ce qui lui permet d’éclairer les environs et donc d’éviter les morts un peu stupides en fonçant droit vers le vide en pensant s’orienter vers le droit chemin. Mais ce ne fut pas toujours suffisant pour se repérer dans les dédales de la Cité engloutie. Côté level design, il y a encore du progrès à faire, mais les développeurs savent jouer avec la verticalité pour offrir une véritable sensation de progression, c’est indéniable.
Pourtant, visuellement, on ressent une réelle amélioration. Logique, nous direz-vous. Code Vein étant sorti en septembre 2019, le contraire aurait été étonnant, d’autant qu’on est depuis passé sur une nouvelle génération de consoles. On retrouve ce mélange d’aspect anime/manga avec un léger effet cel-shading, assez discret pour laisser les modèles des personnages adopter un rendu à mi-chemin entre le dessin animé japonais et le photoréalisme. Alors oui, on sait. Ce dernier terme peut faire un peu grincer des dents quand on voit le rendu des personnages, qui n’a rien de réaliste. Mais l’idée est de faire comprendre que les personnages sont modélisés dans une 3D qui tente de mélanger les deux mondes.
Un rendu toujours aussi étrange, mais dont on finit par s’accommoder et qui fonctionne finalement assez bien avec la direction artistique générale du genre. Par ailleurs, Code Vein II brille finalement par son chara design assez unique et, somme toute, inspiré. Il faut croire que l’inspiration a été le maître mot durant la production du jeu, puisque le gameplay fait lui aussi preuve d’inspiration, pour le meilleur mais aussi pour le moins bon.
L’Action RPG qui ne fait rien comme les autres
Le gameplay reprend les bases du précédent opus, avec de nombreux éléments qui vont avoir un impact sur notre build ainsi que sur notre style de jeu. Comme les Formaes, qui sont concrètement des skills à équiper et qui peuvent être offensifs ou défensifs, les Cages, qui servent principalement à modifier les statistiques et l’action d’absorption d’Ichor (une ressource utilisée pour les Formaes), et les amplificateurs, qui peuvent activer des effets passifs variés tout en boostant les stats du personnage. Enfin, on retrouve ici le système de Code Sanguin, qui a été retravaillé. Ces derniers vont venir influencer le style de combat du joueur en marge de l’arme utilisée, en donnant l’accès à un total de 6 capacités.
Il est toujours possible d’être accompagné d’un allié, sauf que cette fois-ci, ce dernier pourra être assimilé par notre personnage afin de renforcer nos statistiques. Lorsque notre partenaire n’est pas assimilé, ce dernier nous assiste au combat en fonction des ordres qu’on lui donne. Dans le cas où notre barre de vie chuterait à 0, le coéquipier se sacrifie pour ressusciter notre héros et devient inactif pendant quelques instants.
Et ce n’est là qu’un aperçu de tout ce qu’il est possible de faire, ce qui vous donne sans doute une bonne idée de tous les éléments à prendre en compte lorsqu’il s’agira de créer son build (à prononcer en anglais s’il vous plaît et non pas “bu-ild”, Shakespeare vous remercie). On ressent l’envie de se démarquer de la grande majorité des souls-like présents sur le marché, et c’est tout à l’honneur de Bandai Namco. Mais nous aurions tout autant apprécié, voire plus, que l’équilibrage et certains éléments aient bénéficié d’un tel niveau de polish.
En effet, entre la surenchère d’effets visuels qui peut parfois être un peu brouillonne (surtout lors des combats de boss), ou encore la caméra capricieuse lorsque l’on cible des ennemis d’une taille imposante (re-coucou les boss), le jeu peut parfois s’avérer frustrant. De même, lorsque le PNJ qui nous accompagne nous régénère, il n’y a pas de frame d’invincibilité. De ce fait, un ennemi lambda peut facilement nous toucher avec une attaque déclenchée juste avant, tandis qu’une AOE aura vite fait de nous renvoyer dans les roses. L’univers de Code Vein a beau être impitoyable, on n’est pas venus ici pour souffrir. Bon, d’accord, peut-être un peu.
L’envie de bien faire ne suffira peut-être pas à faire de Code Vein II un jeu inoubliable mais, pour l’heure, il figure parmi les jeux que l’on attend de pied ferme. Non seulement parce que nos trois heures et quelques de jeu sont passées assez vite pour que l’on ait envie de retourner dérouiller le dernier boss de la démo mise à notre disposition, qui nous a flanqué une bien vilaine correction, mais aussi parce que ce trop-plein d’informations concernant le gameplay nécessite du temps afin d’être assimilé comme il se doit. Code Vein II, c’est cet enfant un peu dans la lune, un peu revêche au premier abord puis qui nous regarde tendrement en nous expliquant que sa maman lui a dit qu’il était spécial, et qu’avec du temps, on finirait par l’adopter. On a franchement envie d’y croire, d’autant qu’il vient ouvrir une période sacrément dense durant laquelle les titres très attendus vont s’enchaîner avec un rythme insolent.
Verdict
Quand une session de jeu passe sans que l’on ne voie le temps passer, généralement, c’est bon signe. Tous les voyants ne sont pas au vert pour Code Vein II mais il y a fort à parier que le jeu parviendra à tirer son épingle du jeu. Et quand bien même tout ne serait pas parfait à la sortie, on garde espoir que les développeurs sauront apporter au titre le même suivi que d’autres jeux du genre ont bénéficié de la part de leurs créateurs. D’autant que le jeu parvient à accrocher avec ses nombreuses options de personnalisation, tant visuelles que dans le gameplay. Bien que l’on s’y perde un peu, on ne peut qu’espérer que ce sentiment s’estompera au bout de quelques heures, une fois la version finale entre les mains. C’est plein d’espoir que l’on attend le 30 janvier prochain, avec l’envie certaine d’aller casser du boss gigantesque (en espérant que la caméra ne fera pas trop de misères).
En 2019 sortait l’intriguant Code Vein, un jeu signé Bandai Namco au design puisant dans l’animation japonaise et proposant des mécaniques de gameplay proches d’un souls-like, sous-genre de l’Action RPG qui n’était pas encore aussi exploité qu’aujourd’hui. Pensé à la base comme un spin-off de la série God Eater, le jeu a finalement pris sa propre direction pour devenir une licence à part entière, bien que l’on retrouve certains éléments de la franchise susnommée. Contre toute attente, après plus de 6 ans, Bandai Namco s’apprête à sortir un nouvel opus qui fut annoncé dans la surprise la plus totale. En attendant sa sortie le 30 janvier prochain, voici notre preview de Code Vein II, un jeu ambitieux mais qui se prend parfois les pieds dans le tapis.Vous pouvez également retrouver notre preview vidéo si vous souhaitez également voir du gameplay.
Preview réalisée dans les locaux de l’éditeur sur une build PS5 en cours de développement.
Notre avis sur Code Vein II en vidéo
Un peu de contexte
Il nous semble assez important de préciser dès le début que Code Vein II, en dépit de son nom, n’a aucun rapport direct avec son prédécesseur. En effet, le producteur du jeu nous a lui-même confirmé lors de notre session de jeu que le titre n’avait aucun lien scénaristique avec le premier opus. Code Vein II prend donc davantage la forme d’une nouvelle aventure se déroulant dans l’univers que l’on connaît plutôt qu’une simple suite. Il aurait d’ailleurs même pu ne pas écoper d’un simple chiffre dans son nom, mais on imagine que ce sera plus facile pour vendre le jeu aux possesseurs du premier opus.
Quant aux autres, ils sont évidemment les bienvenus, puisqu’en marge du gameplay, rien n’empêche un nouveau venu de pousser les portes de ce monde qui mêle désolation, ambiance post-apo et chara-design manga/anime. Un bon moyen de faire d’une pierre deux coups pour toucher encore plus de monde que ce ne fut le cas pour le premier opus (dont les ventes se comptent en quelques millions d’exemplaires, un chiffre somme toute honorable pour un jeu de niche). Et une bonne nouvelle dans le cas présent, puisque je n’avais moi-même pas fini le jeu à l’époque, n’allant guère plus loin que les quelques premières heures du jeu, par manque d’attrait pour le gameplay et ses nombreuses spécificités, et du fait de la réalisation en deçà des standards de l’époque.
C’est donc la fleur au fusil, et avec l’espoir que Code Vein II se montre plus convaincant que son aîné, que cette session de preview a été abordée. Une session assez particulière, puisque le producteur du jeu était présent lors de la phase de présentation du titre ainsi que durant une petite partie de notre période de jeu. Ce fut notamment l’occasion de lui poser des questions de la plus haute importance, du style : “Y aura-t-il une collaboration avec un groupe de la scène J-rock comme ce fut le cas avec Code Vein et le groupe Vamps, dont le frontman du célèbre groupe L’Arc-en-Ciel, Hyde, fait partie ?”.
Nous n’avons évidemment pas pu obtenir de réponse, les Japonais étant de toute façon très frileux lorsqu’il s’agit de répondre à ce genre de questions tant que rien d’officiel n’a été révélé. Sachant qu’il reste, au moment où ces lignes sont publiées, un peu plus de 3 semaines avant la sortie du jeu, les espoirs sont encore permis. Et légitimes, lorsque l’on voit le résultat sur la cinématique d’introduction de Code Vein.
Pour ceux qui seraient passé à côté, voici de quoi faire une petite session de rattrapage
Inspirations diverses et visuelles
“Bon, vous êtes gentils chez JVFrance, mais on digresse, là”, nous direz-vous. Certes. Le fait est que c’est toujours avec un plaisir non dissimulé que l’on apprend ce genre de collaborations, à plus forte raison lorsque l’on baigne dans l’univers de la musique nipponne au jour le jour et que l’on biberonne nos oreilles aussi bien aux plus grands groupes de la scène rock japonaise qu’à des groupes tellement underground que vous ne pourriez soupçonner leur existence. Et en vrai, nous n’étions sans doute pas très loin du compte car, une fois le jeu lancé et l’éditeur de personnage ouvert, nous nous sommes retrouvés face à un écran d’une rare richesse qui a attiré notre attention.
L’éditeur de personnage est impressionnant, tant il pullule d’options et de possibilités. Les sous-menus s’enchaînent et on peut vraisemblablement donner naissance à tout type de personnage, pour peu que l’on se donne le temps de regarder ce qui nous est mis à disposition. Un temps que nous n’avions malheureusement pas, la montre jouant contre nous. Alors, après une dizaine de minutes passées dans cet éditeur à essayer des choses, modifier l’apparence physique de notre personnage et jouer avec les accessoires, nous sommes enfin tombés sur les tenues et vêtements disponibles. Et là, le doute n’était plus permis : les développeurs se sont forcément inspirés de la scène musicale japonaise, plus ou moins underground, pour donner naissance à une grande majorité de ces tenues.
Une dernière question candide de notre part fut alors prononcée à l’attention de Keita Iizuka : “Y a-t-il des inspirations directes provenant d’artistes en particulier de la scène rock et métal japonaise ?”. Il y avait évidemment un sous-texte dans cette question, que le traducteur a immédiatement compris, en demandant au producteur si le mouvement Visual Kei, bien connu des amateurs de culture japonaise, avait inspiré les développeurs. Eh bien, figurez-vous que l’équipe a eu carte blanche quant à la direction à donner à ce genre de détails artistiques. De notre côté, on a eu envie d’entendre que des fans de Dir En Grey, Malice Mizer, X Japan, Kuroyume ou encore des groupes plus récents comme The Gazette, D’espairsRay, ou lynch. sont bien présents parmi l’équipe en charge des éléments visuels. Vous en ferez ce que vous voudrez, évidemment, mais cela souligne à quel point les équipes en charge du jeu peuvent insuffler dans Code Vein II une âme qui lui est propre. Et qui nous a tout de suite séduits.
Ce n’est peut-être qu’un détail pour vous, mais pour nous, ça veut dire beaucoup. Retrouver ce vent de fraîcheur et des styles aussi alternatifs (rassurez-vous, le nombre d’accessoires, vêtements et tenues est assez large pour que vous y trouviez votre compte, même si ces relents tout droit venus d’une adolescence un peu dark et edgy ne vous parlent pas) est assez rare pour inciter à se lancer dans l’aventure. Et le style, c’est important !
Au-delà du style, le design doit encore faire ses preuves
Plus sérieusement, ce sont ces éléments de design qui peuvent attirer l’attention d’une audience, et cela colle plutôt bien à l’ambiance sombre dépeinte dans Code Vein II. Une atmosphère qui se ressent d’ailleurs largement dans la direction artistique des niveaux que nous avons explorés, puisqu’en marge du tutoriel, nous avons ensuite pu visiter une zone du jeu plus avancée, nous donnant un premier aperçu de ce que proposera le jeu. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était vraiment très sombre. Peut-être un peu trop ?
Sur le coup, nous n’avons même pas pensé à aller trifouiller les paramètres afin de voir s’il s’agissait d’un acte délibéré de la part de Bandai Namco, des écrans présents sur place mal calibrés ou juste de quelques réglages à modifier dans les options. On vous donne rendez-vous à la sortie pour clarifier ce point, mais on se souvient notamment du sympathique AI Limit, versant presque dans la même cour que Code Vein II et qui, parfois, proposait des environnements un peu trop sombres, et donc pas toujours très lisibles.
Résultat des courses : on ne voyait pas toujours très bien où l’on avançait. Heureusement, notre protagoniste est équipé d’une modeste lampe torche, ce qui lui permet d’éclairer les environs et donc d’éviter les morts un peu stupides en fonçant droit vers le vide en pensant s’orienter vers le droit chemin. Mais ce ne fut pas toujours suffisant pour se repérer dans les dédales de la Cité engloutie. Côté level design, il y a encore du progrès à faire, mais les développeurs savent jouer avec la verticalité pour offrir une véritable sensation de progression, c’est indéniable.
Pourtant, visuellement, on ressent une réelle amélioration. Logique, nous direz-vous. Code Vein étant sorti en septembre 2019, le contraire aurait été étonnant, d’autant qu’on est depuis passé sur une nouvelle génération de consoles. On retrouve ce mélange d’aspect anime/manga avec un léger effet cel-shading, assez discret pour laisser les modèles des personnages adopter un rendu à mi-chemin entre le dessin animé japonais et le photoréalisme. Alors oui, on sait. Ce dernier terme peut faire un peu grincer des dents quand on voit le rendu des personnages, qui n’a rien de réaliste. Mais l’idée est de faire comprendre que les personnages sont modélisés dans une 3D qui tente de mélanger les deux mondes.
Un rendu toujours aussi étrange, mais dont on finit par s’accommoder et qui fonctionne finalement assez bien avec la direction artistique générale du genre. Par ailleurs, Code Vein II brille finalement par son chara design assez unique et, somme toute, inspiré. Il faut croire que l’inspiration a été le maître mot durant la production du jeu, puisque le gameplay fait lui aussi preuve d’inspiration, pour le meilleur mais aussi pour le moins bon.
L’Action RPG qui ne fait rien comme les autres
Le gameplay reprend les bases du précédent opus, avec de nombreux éléments qui vont avoir un impact sur notre build ainsi que sur notre style de jeu. Comme les Formaes, qui sont concrètement des skills à équiper et qui peuvent être offensifs ou défensifs, les Cages, qui servent principalement à modifier les statistiques et l’action d’absorption d’Ichor (une ressource utilisée pour les Formaes), et les amplificateurs, qui peuvent activer des effets passifs variés tout en boostant les stats du personnage. Enfin, on retrouve ici le système de Code Sanguin, qui a été retravaillé. Ces derniers vont venir influencer le style de combat du joueur en marge de l’arme utilisée, en donnant l’accès à un total de 6 capacités.
Il est toujours possible d’être accompagné d’un allié, sauf que cette fois-ci, ce dernier pourra être assimilé par notre personnage afin de renforcer nos statistiques. Lorsque notre partenaire n’est pas assimilé, ce dernier nous assiste au combat en fonction des ordres qu’on lui donne. Dans le cas où notre barre de vie chuterait à 0, le coéquipier se sacrifie pour ressusciter notre héros et devient inactif pendant quelques instants.
Et ce n’est là qu’un aperçu de tout ce qu’il est possible de faire, ce qui vous donne sans doute une bonne idée de tous les éléments à prendre en compte lorsqu’il s’agira de créer son build (à prononcer en anglais s’il vous plaît et non pas “bu-ild”, Shakespeare vous remercie). On ressent l’envie de se démarquer de la grande majorité des souls-like présents sur le marché, et c’est tout à l’honneur de Bandai Namco. Mais nous aurions tout autant apprécié, voire plus, que l’équilibrage et certains éléments aient bénéficié d’un tel niveau de polish.
En effet, entre la surenchère d’effets visuels qui peut parfois être un peu brouillonne (surtout lors des combats de boss), ou encore la caméra capricieuse lorsque l’on cible des ennemis d’une taille imposante (re-coucou les boss), le jeu peut parfois s’avérer frustrant. De même, lorsque le PNJ qui nous accompagne nous régénère, il n’y a pas de frame d’invincibilité. De ce fait, un ennemi lambda peut facilement nous toucher avec une attaque déclenchée juste avant, tandis qu’une AOE aura vite fait de nous renvoyer dans les roses. L’univers de Code Vein a beau être impitoyable, on n’est pas venus ici pour souffrir. Bon, d’accord, peut-être un peu.
L’envie de bien faire ne suffira peut-être pas à faire de Code Vein II un jeu inoubliable mais, pour l’heure, il figure parmi les jeux que l’on attend de pied ferme. Non seulement parce que nos trois heures et quelques de jeu sont passées assez vite pour que l’on ait envie de retourner dérouiller le dernier boss de la démo mise à notre disposition, qui nous a flanqué une bien vilaine correction, mais aussi parce que ce trop-plein d’informations concernant le gameplay nécessite du temps afin d’être assimilé comme il se doit. Code Vein II, c’est cet enfant un peu dans la lune, un peu revêche au premier abord puis qui nous regarde tendrement en nous expliquant que sa maman lui a dit qu’il était spécial, et qu’avec du temps, on finirait par l’adopter. On a franchement envie d’y croire, d’autant qu’il vient ouvrir une période sacrément dense durant laquelle les titres très attendus vont s’enchaîner avec un rythme insolent.
Verdict
Quand une session de jeu passe sans que l’on ne voie le temps passer, généralement, c’est bon signe. Tous les voyants ne sont pas au vert pour Code Vein II mais il y a fort à parier que le jeu parviendra à tirer son épingle du jeu. Et quand bien même tout ne serait pas parfait à la sortie, on garde espoir que les développeurs sauront apporter au titre le même suivi que d’autres jeux du genre ont bénéficié de la part de leurs créateurs. D’autant que le jeu parvient à accrocher avec ses nombreuses options de personnalisation, tant visuelles que dans le gameplay. Bien que l’on s’y perde un peu, on ne peut qu’espérer que ce sentiment s’estompera au bout de quelques heures, une fois la version finale entre les mains. C’est plein d’espoir que l’on attend le 30 janvier prochain, avec l’envie certaine d’aller casser du boss gigantesque (en espérant que la caméra ne fera pas trop de misères).
HoYoverse ouvre l’année 2026 avec l’une des mises à jour les plus importantes de Genshin Impact à ce jour. Baptisée Luna IV Chant de l’astre de la nuit – Final : Un voyageur, par une nuit d’hiver, cette nouvelle version sera disponible le 14 janvier prochain et marquera un tournant narratif majeur, tout en introduisant deux nouveaux personnages jouables, une nouvelle réaction élémentaire, une zone inédite et le grand retour du Festival des lanternes à Liyue.Voici tout ce qu’il faut savoir sur la Version Luna IV de Genshin Impact
Une fin de chapitre et une confrontation très attendue
Depuis plusieurs mises à jour, Genshin Impact construit patiemment la montée en tension autour de Nod-Krai, région encore partiellement inexplorée mais pleine de mystères. Avec la version Luna IV, le récit atteint un point de rupture.
Après s’être emparé du pouvoir des essences lunaires, Dottore poursuit ses recherches et entraîne le Voyageur dans une confrontation décisive. Le combat ne se limite d’ailleurs pas à une simple arène : il se déroule dans un domaine où les règles mêmes de la réalité semblent s’effriter, renforçant encore l’impression que l’aventure touche ici à un moment charnière.
La conclusion de cette quête d’Archons ne se contente pas de clore un arc narratif. Vous y débloquerez également une nouvelle tenue pour le Voyageur/la Voyageuse, pensée comme un symbole de l’évolution du personnage et de la compréhension de ses pouvoirs.
Columbina (5 étoiles) arrive dans la version luna IV de Genshin Impact
L’une des grandes nouveautés de cette mise à jour reste évidemment l’arrivée de Columbina Hyposelenia, surnommée la Dame de la lune. Elle devient enfin jouable sous la forme d’un personnage Hydro 5 étoiles utilisant un catalyseur.
Columbina s’impose comme un support de qualité, entièrement conçu autour des nouvelles réactions sélènes. Elle est capable de déclencher des dégâts coordonnés même lorsqu’elle n’est pas sur le terrain, et peut créer un domaine sélène qui renforce l’ensemble des réactions de ce type.
Elle se distingue aussi par sa capacité à convertir certaines réactions classiques (Électrocution, Fleurissement, Cristallisation Hydro) en réactions sélènes, ouvrant la porte à des compositions d’équipes inédites. Cerise sur le gâteau, Columbina possède même une capacité de réanimation d’un coéquipier lors de l’exploration de Nod-Krai, une mécanique précieuse qui promet d’aider les joueurs dans leur quête.
Découvrez comment utiliser les codes Genshin Impact dans le jeu et sur navigateur…
Zibai, une nouvelle épéiste Géo de niveau 5 étoiles
On note également l’arrivée de Zibai, une épéiste Géo 5 étoiles et figure bien connue du folklore de Liyue sous le nom de l’Adepte cheval blanc. Son gameplay est directement pensé pour exploiter la Sélénocristallisation.
En accumulant une énergie spécifique dans un état spécial, Zibai déclenche des attaques dévastatrices dont la puissance et la fréquence augmentent en fonction du nombre de réactions déclenchées. Elle devient ainsi l’un des piliers des futures équipes centrées sur cette nouvelle mécanique.
Durant les voeux évènements de la version Luna IV, Columbina arrivera durant la première phase avec Ineffa qui fera son retour; tandis que la seconde phase vera l’arrivée de Zibai et Illuga, un nouveau gardien de lumière Géo 4 étoiles. Ce dernier utilise une arme d’hast et un oiseau messager.
Une nouvelle réaction élémentaire arrive dans Genshin Impact version Luna IV : La Sélénocristallisation
Comme évoqué un peu plus tôt, la version Luna IV introduit une nouvelle réaction : la Sélénocristallisation, déclenchée dans certaines conditions lorsque les éléments Géo et Hydro entrent en interaction.
Concrètement, la réaction invoque trois voiles lunaires autour des ennemis. Lorsqu’elle est déclenchée à trois reprises, elle provoque une harmonie de voile lunaire infligeant d’importants dégâts Géo, avec la possibilité d’infliger un coup critique. Un ajout qui offre de nouvelles possibilités en termes de gameplay et de combos.
Voici la liste des codes Genshin Impact actifs à utiliser pour obtenir des récompenses gratuites en jeu.
Une nouvelle zone de jeu : Piramida
Sur le plan de l’exploration, la version Luna IV étend Nod-Krai vers le nord avec l’arrivée de Piramida, quartier général des Gardiens de lumière, dominant le Pilier d’Embla occidental et la falaise Kipumaki.
Cette nouvelle zone s’accompagne d’une quête de monde permettant de rejoindre les Gardiens de lumière et de faire face à la menace grandissante de la Chasse sauvage.
Le Festival des lanternes revient à Liyue
Pour contrebalancer ces bouleversements, la mise à jour marque aussi le retour du très apprécié Festival des lanternes à Liyue. Cette année, l’événement se place sous le signe de Zhanzhu, le dévoreur de lune, et met en scène le retour de Zibai parmi les mortels après une longue période de réclusion.
Les joueurs pourront disposer des lanternes célestes dans le port, rédiger des vœux partageables, participer à divers mini-jeux et récolter des pièces de fortune à échanger contre des récompenses.
Une pluie de récompenses pour les joueurs
HoYoverse accompagne cette mise à jour de nombreuses récompenses :
1 600 primo-gemmes envoyées par courrier,
10 Pierres de la fatalité via un événement de connexion,
Une nouvelle tenue pour Yaoyao,
La possibilité d’inviter gratuitement un personnage 4★ de Liyue,
Un ensemble de mascotte cheval et de nombreuses récompenses supplémentaires liées aux événements.
Un nouveau mode pour le Paradisia milliastral
Enfin, le Paradisia milliastral évolue avec l’ajout d’un nouveau mode classique, permettant d’inviter certains personnages de Teyvat à accompagner le joueur dans les différents niveaux. Il sera également possible d’acheter des boîtes de surprise merveilleuse aux artisans afin de bénéficier d’expériences de jeu supplémentaires si l’on en croit la communication d’Hoyoverse.
Date de sortie et disponibilité de la version Luna IV de Genshin Impact
La version Luna IV de Genshin Impact sera disponible dès le 14 janvier en même temps que Columbina et le Festival des Lanternes sur toutes les plateformes de jeu.
Pour rappel, Genshin Impact est disponible sur smartphones et tablettes Android/iOS, PS5, Xbox et PC, et permet de jouer sur plusieurs plateformes grâce à la synchronisation de la progression de jeu multiplateforme.
Besoin de Diamants dans Free Fire sans sortir la carte bleue ? On fait le tour des moyens légitimes pour en récupérer : codes officiels, événements, et bonus en jeu. Le tout sans prendre de risques avec des manipulations non officielles. Voici comment tout savoir pour obtenir des diamants gratuits dans Garena Free Fire.
Dans Free Fire, les Diamants servent à débloquer des cosmétiques tels que les skins, personnages et emotes. Bonne nouvelle : il existe des moyens légitimes d’en récupérer sans payer, mais il faut savoir comment faire, être patient et éviter les arnaques. Voici notre guide clair pour maximiser vos gains en diamants dans le jeu.
Codes pour avoir des diamants dans Free Fire : où les trouver et comment les utiliser
Les codes cadeau sont distribués par Garena lors d’événements, collaborations, compétitions ou lives officiels. Ils expirent vite et peuvent être limités par région.
Le seul site officiel pour utiliser un code est rewards.ff.garena.com, connecté à votre compte – jamais un site tiers.
La procédure est simple :
Rendez-vous sur rewards.ff.garena.com et connectez-vous (les comptes invités ne fonctionnent pas, il vous faudra d’abord lier votre profil en jeu).
Entrez le code et validez-le.
La récompense arrive via la messagerie du jeu.
Attention aux limites : certains codes sont parfois régionaux, impossibles à transférer entre serveurs, et non cumulables s’ils sont déjà utilisés. Aucun vendeur privé n’est légitime : n’achetez donc pas de codes pour des diamants, même si la personne en face vous assure que c’est fiable.
Autres moyens 100% légitimes pour obtenir des diamants gratuits dans Free Fire
Il n’y a pas de façon d’obtenir des diamants gratuits de façon magique. En revanche, vous pouvez obtenir des diamants ou des codes pour des diamants via ces leviers :
Google Opinion Rewards et Google Play Points : répondez à des sondages pour obtenir du crédit Play, convertissez vos points/avoirs en achats de Diamants ou d’objets liés. La méthode est lente mais sûre.
Advance Server de Free Fire : inscrivez-vous lors des périodes ouvertes. Garena a déjà récompensé des retours de bugs et feedbacks avec des diamants.
Événements en jeu : certains événements offrent des diamants
Lives officiels : suivez les streams pour recevoir des drops ou obtenir et codes à utiliser sur le site officiel.
Concours partenaires et créateurs certifiés : des influenceurs affiliés à Free Fire organisent parfois des giveaways encadrés. Vérifiez qu’ils s’agisse bien de partenariats officiels avant de participer.
Tournois et communautés locales : des ligues amateur ou clubs offrent des diamants/vouchers en récompense. Renseignez-vous sur less serveurs discord ou directement auprès des communautés.
Les astuces pour ne rien rater
Activez les notifications sur les comptes officiels Free Fire (région et global) et sur YouTube pour les lives.
Surveillez les compétitions esports et les calendriers des matchs à venir.
Connectez-vous quotidiennement : certaines missions et connexions cumulées débloquent tickets et bons diamants.
Gardez des slots de courrier en jeu libres pour recevoir les récompenses à temps.
Ce qu’il faut absolument éviter
Les sites de générateurs de Diamants, les fichiers APK modifiées, scripts ou VPN pour forcer des codes d’autres régions : vous risquez un bannissement et le vol de votre compte.
Les formulaires qui demandent votre mot de passe : Garena ne le demande jamais pour des récompenses.
Les ventes de codes privés par DM : très souvent ce sont des arnaques ou des codes déjà utilisés.
Pour rappel, Free Fire est un jeu mobile disponible sur iOS et Android disponible depuis 2017.
Faisant partie des jeux du genre les plus célèbres, Escape from Tarkov fait la part belle au loot. Pour donner un coup de pouce aux joueurs, les développeurs de chez Battlestate Games ont mis en place un système de codes à activer afin d’obtenir diverses récompenses. Voici les codes Escape from Tarkov qui sont actifs en janvier 2026 et à utiliser afin d’obtenir des récompenses en jeu.
Si vous êtes un joueur habitué, vous n’êtes pas sans savoir que le jeu offre la possibilité d’activer des codes sur son compte afin d’obtenir du loot. Ces derniers sont distribués par le studio et ont malheureusement la fâcheuse habitude d’expirer assez rapidement. C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons de rester aux aguets et de rentrer les codes dès que vous les trouver. En effet, certains expirent même parfois au bout de 24 heures, ce qui laisse peu de temps pour les utiliser.
Tous les codes Escape from Tarkov actifs en janvier 2026
Pour vous simplifier la tâche, nous avons regroupé ici une liste de codes pour Escape from Tarkov. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à les ajouter via votre compte ou directement depuis le launcher du jeu afin d’ajouter de précieuses ressources à votre inventaire.
MRPROPER
OEFT7THBDAY
PAWNSHOP
SOMESTUFF
BANHAMMER
GETWELLBEWELL
ONEMILLIONPLUS
WINTERISHERE
USETHETAPE
SBEUKOMAR
GOONSQUAD
SCAVYBOI
Si vous ne savez pas comment utiliser les codes dans Escape from Tarkov, notre guide vous expliquera où les activer, ce qu’ils offrent et vous donnera des conseils pour éviter de passer à côté de certains.
Les codes expirés
Si de nombreux codes sont partagés par Battlestate Games ou encore le CEO du studio, certains expirent très rapidement comme nous l’évoquions plus haut. Voici donc les codes qui ne sont plus utilisables au moment où vous lisez ces lignes.
Les codes Escape from Tarkov qui ont expiré en janvier 2026 sont les suivants :
SERVERMAN
SMELLOFNAPALM
LETMEIN
GIMMEWIRES
INTELPLEASE
PAY2WIN
WILWILBE
LIGHTSOUT
N’hésitez pas à nous signaler si vous notez qu’un code noté comme actif ne l’est plus, ou bien si un code indiqué expiré fonctionne encore.
Escape from Tarkov est disponible sur PC via Steam ainsi que le launcher officiel de Battlestate Games.
Besoin de loot sans dépenser un rouble dans Escape from Tarkov ? Battlestate Games a pensé à vous avec la possibilité d’utiliser des codes promotionnels qui permettent d’obtenir de nombreuses récompenses gratuitement. On vous explique ce qu’ils donnent, où les trouver et comment les activer avant qu’ils ne disparaissent.
Des codes pour le jeu Escape from Tarkov sont régulièrement partagés, avec des récompenses gratuites mais une durée de vie souvent très courte. Entre posts sur les réseaux, drops pendant les streams et événements in‑game, il vaut mieux les utiliser dès que possible. Voici l’essentiel pour ne rien rater et tout savoir sur leur utilisation.
Où sont partagés les codes Escape tfrom Tarkov
Les développeurs de Battlestate Games diffusent ces codes lors d’annonces, de diffusions en direct ou sur leurs réseaux officiels. Ils peuvent aussi surgir pendant des événements communautaires, avec des quantités limitées.
Ces codes sont temporaires et peuvent expirer en quelques heures : en effet, certains codes sont disponibles pendant seulement 24 heures.
Vous pouvez également consulter cet article qui recense les codes actuellement disponibles.
Qu’offrent ces codes ?
Le contenu des codes varie et le contenu de certains n’est pas annoncé à l’avance. Attendez‑vous à des items utiles pour démarrer ou pour vos prochaines sessions de jeu :
Roubles et consommables (médicaments, nourriture, hydratation).
Équipement de base (gilets, sacs, casques, armes d’entrée de jeu).
Munitions et modules.
Clés et accès à des zones convoitées selon les périodes.
Les récompenses sont livrées directement dans la messagerie de votre profil Escape From Tarkov, il suffit ensuite de les récupérer dans votre planque.
Comment activer un code Escape from Tarkov
Il y a deux façons d’activer un code pour Escape from Tarkov : depuis le site officiel ou depuis le launcher du jeu.
Comment activer un code Escape from Tarkov depuis le site officiel
Connectez‑vous à votre compte Battlestate Games sur le site officiel d’Escape from Tarkov.
Accédez à la page d’accueil, puis cliquez sur Activer le code promotionnel.
Collez le code exactement comme affiché (en veillant bien à respecter les majuscules/chiffres).
Validez l’entrée.
Lancez le jeu, puis ouvrez la messagerie pour récupérer les récompense.
Vérifiez l’espace disponible dans votre planque pour éviter de perdre du temps.
Comment activer un code Escape From Tarkov depuis le jeu
Lancez le launcher du jeu
Déplacer votre curseur jusque là flèche se trouvant à côté de votre pseudo, en haut à droite.
Cliquez sur Activer un code
Rentrez le code que vous désirez puis validez.
Nos conseils pour ne louper aucun code Escape from Tarkov
Si vous désirez ne passer à côté d’aucun de ces précieux codes, voici quelques astuces qui devraient vous aider :
Activez les notifications sur les comptes officiels et les streams partenaires.
Consulter régulièrement le compte X du dirigeant de Battlestate Games.
Gardez un onglet connecté à votre compte pour saisir le code dès qu’il tombe.
Faîtes un copier‑coller propre pour éviter les erreurs de saisie.
Ne payez jamais pour un code : les codes officiels sont gratuits et publiés publiquement.
Escape from Tarkov est disponible sur PC via le launcher Battlestate Games ainsi que sur Steam.
Ce 1er janvier marque officiellement la fin de l’année 2025, une année qui fut riche pour l’industrie vidéoludique, notamment avec la sortie de la très attendue Nintendo Switch 2 mais aussi de par la sortie de nombreux jeux marquants. Quoi de mieux donc que de se replonger encore quelques instants dans l’année passée pour vous proposer la liste des 10 jeux les mieux notés ?
Une nouvelle année est toujours un moment propice aux rétrospectives et classements en tous genres, et la rédaction s’est d’ailleurs prêtée au jeu récemment comme en atteste notre classement des meilleurs jeux de l’année 2025. Pour autant, s’il y a bien un marqueur qui permet de cibler très précisément la réussite critique d’un jeu, c’est l’agrégation des retours de la presse. Ainsi, en se basant sur les notes accordées aux différents jeux sortis cette année, nous avons pu en ressortir une liste de 10 titres qui ont reçu les notes les plus élogieuses.
On ne sera évidemment pas étonnés d’y voir figurer l’un des RPG les plus emblématiques de l’année et qui risque de marquer l’industrie encore longtemps. Inutile de le citer, vous savez déjà que l’on parle du jeu de Sandfall Interactive, le studio français basé à Montpellier. Si les internets se déchirent afin de savoir si oui ou non, le studio doit bien être considéré comme indépendant (ou pas), on notera que le classement ci-dessous fait ressortir quelques noms qui, eux, n’ont clairement pas volé l’appellation de jeux indépendants.
Les 10 jeux vidéo les mieux notés en 2025 (selon Metacritic) :
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom – Nintendo Switch 2 Edition (Score : 95)
Hades II (Score : 95)
The Legend of Zelda: Breath of the Wild – Nintendo Switch 2 Edition (Score 94)
Voilà qui referme le classement des 10 meilleurs jeux de l’année, en fonction du metascore de chacun.
À noter que si vous ne considérez par que The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom – Nintendo Switch 2 Edition et The Legend of Zelda: Breath of the Wild – Nintendo Switch 2 Edition aient leur place dans le classement, vous pouvez les retirer, et ajouter en 9ème et 10ème place The Seance of Blake Manor ainsi que Death Stranding 2: On the Beach. Dans notre cas, nous avons souhaité les laisser dans le classement car même s’il ne s’agit que de portages, ces derniers apportent une certaine qualité non négligeable.
Le producteur Yosuke Saito a lâché un teasing minimaliste chez 4Gamer (et rapporté par Gematsu) mais suffisant pour exciter les fans : « un petit quelque chose » arrive en 2026 pour Nier Automata, tout en évoquant Dragon Quest.
Yosuke Saito, producteur emblématique de la série Nier chez Square Enix, tease quelque chose prévu pour 2026 à destination des fans de Nier Automata. Rien de plus, rien de moins, si vous voulez en savoir plus, il va falloir prendre votre mal en patience.
En effet, c’est lors d’une intervention récente que Yosuke Saito a glissé qu’il y aurait « juste un petit quelque chose » pour les fans de la franchise en 2026. Le message est volontairement flou, et ne s’accompagne d’aucune précision officielle : nature du projet, portée, formats… rien n’est dévoilé.
Les termes employés laissent davantage penser à une initiative mesurée plutôt qu’une grosse annonce. Il peut s’agir d’une collaboration, d’un événement dans un jeu d’un contenu hommage ou d’un teasing en amont de plus conséquent.
Par la même occasion, ce dernier espère que les fans se joindront à Square Enix et aux développeurs pour célébrer le 40ème anniversaire de Dragon Quest. Est-ce le signal que ce qu’il tease au sujet de NieR Automata aura un lien avec cet anniversaire ?
2026 est la seule fenêtre évoquée, et Square Enix n’a rien officialisé au-delà de ce clin d’œil. Il faudra donc faire preuve de patience en attendant d’en savoir plus.
Atlus lance un site dédié aux 30 ans de Persona. Si l’on ne sait pas encore à quoi s’attendre, le studio tease plusieurs mises à jour étalées sur 2026, avec un premier rendez-vous dès la semaine prochaine.
Un hub officiel pour célébrer 30 ans de la licence de JRPG culte
Atlus ouvre aujourd’hui même le site officiel consacré aux 30 ans de Persona, une étape symbolique pour la licence née en 1996. Au programme pour l’instant : une grande illustration signée par le chara-designer historique, Shigenori Soejima, mettant en scène les protagonistes de chaque épisode majeur. La série s’offre ainsi une vitrine soignée, parfaite pour lancer ce 30ème anniversaire.
Des mises à jour régulières attendues en 2026… avec des annonces ?
Le site tease plusieurs mises à jour réparties tout au long de 2026, avec une première actualisation attendue dès la semaine prochaine, au tout début de janvier 2026. Atlus ne détaille pas encore la nature de ces ajouts. On peut s’attendre à des contenus commémoratifs, mais le studio garde le mystère pour l’instant. Aura t-on droit à de nouvelles infos sur le remake de Persona 4, voire sur le futur de la série ?
En attendant, l’illustration de Shigenori Soejima, qui réunit les héros de la saga Persona (dont Persona 3 Reload ou encore Persona 5 Royal, donne le ton de la célébration. Un clin d’œil élégant au lore et à l’évolution visuelle de la licence depuis ses débuts, qui devrait parler autant aux vétérans qu’aux nouveaux venus.
Rendez-vous sur le site officiel dès la semaine prochaine pour la première actualisation, avant une série d’annonces et de mises à jour de ce portail étalées sur toute l’année 2026.
Sony confirme le line-up des jeux de janvier 2026 offerts dans le cadre de l’abonnement PlayStation Plus (Essential, Extra et Premium). Encore une fois, le leak dévoilé plus tôt dans la journée s’est révélé exact.
PlayStation vient de confirmer la sélection « Monthly Games » de janvier 2026 pour les abonnés PlayStation Plus Essential. Comme d’habitude, la nouvelle fournée ouvrira la nouvelle année pour tous les membres, avec une disponibilité dès le 6 janvier prochain.
Les jeux PS Plus offerts en janvier 2026
Voici les jeux qui seront disponibles en téléchargement mardi prochain :
Les jeux du mois de janvier 2026 seront récupérables le premier mardi du mois, sur PS4 (en fonction des titres) et PS5. La mécanique ne bouge pas : une fois ajoutés à votre bibliothèque pendant la période de disponibilité, les titres restent jouables tant que votre abonnement PS Plus est actif.
L’accès concerne tous les niveaux d’abonnement (Essential, Extra, Premium) pour la partie des jeux offerts chaque mois. Les abonnés Extra et Premium conservent par ailleurs leurs catalogues respectifs, indépendamment des jeux mensuels.
Disponibilité et bonnes pratiques
Pensez à réclamer les jeux du mois dès leur mise en ligne afin de les verrouiller dans votre bibliothèque, même si vous ne comptez pas y jouer tout de suite. Un rappel utile si votre backlog explose : l’ajout à la bibliothèque prend quelques secondes et vous évite les regrets une fois la fenêtre passée. Vous n’aurez ainsi pas besoin de les télécharger, ce qui évite d’encombrer le disque dur de sa console.
Côté timing, Sony garde le rythme habituel avec l’annonce des titres en fin de mois, puis mise à disposition le mardi suivant. N’oubliez pas que le roulement fait également sortir la sélection du mois précédent le même jour.
Comment récupérer les jeux mensuels
Sur console, direction l’onglet PlayStation Plus puis la section Jeux mensuels. Sur mobile ou PC, l’opération est possible via le PlayStation Store, pratique si vous voulez simplement les ajouter à votre bibliothèque à distance.
Pour rappel, la sélection de janvier 2026 sera disponible le premier mardi du mois sur PS4 et PS5, pour tous les abonnés PlayStation Plus.
Un skin récemment ajouté au battle pass de Battlefield 6 crée la polémique : des fans de Call of Duty y voient un plagiat évident du visuel iconique de Call of Duty: Ghosts.
La communauté Call of Duty accuse Battlefield 6 d’avoir repris le visuel phare de Call of Duty: Ghosts pour illustrer un skin proposé dans le nouveau battle pass mis à disposition. Une ressemblance jugée trop appuyée circule sur les réseaux, relançant la rivalité entre les deux licences.
Ce qui est reproché à Battlefield 6
Au cœur de la controverse, on retrouve un skin du battle pass de Battlefield 6. Plusieurs joueurs affirment que le traitement du motif rappellent directement l’iconique masque de crâne associé à Call of Duty: Ghosts, un repère immédiatement reconnaissable pour les fans. L’allégation est simple : il s’agirait d’une inspiration qui franchit la ligne de l’hommage pour basculer vers la copie.
Crédits : Insider-gaming.com
Un débat qui enflamme les fans
Comme souvent dans ce genre d’affaire, deux camps s’opposent. D’un côté, ceux qui dénoncent un copier-coller trop visible. De l’autre, une partie de la communauté qui y voit un clin d’œil stylistique, une pratique relativement courante dans l’univers des jeux service, aussi appelés GaaS outre-Atlantique (Games as a Service).
Selon Insider Gaming qui a relayé l’information, l’accusation vient principalement de fans de Call of Duty qui pointent une proximité visuelle avec le fameux visuel de l’opus Ghosts.
Affaire à suivre donc : si la comparaison entre les deux éléments s’avère trop proche, on pourrait assister à du damage control via une communication du studio ou à une mise à jour du contenu. Dans le cas contraire, le débat restera un épisode de plus dans la rivalité Battlefield contre Call of Duty.
Nagoshi Studio a rafraîchi la page Steam de son jeu d’action Gang of Dragon qui a fait forte impression lors des Game Awards. Au menu des nouveautés, peu de nouvelles information mais Gang of Dragon se dévoile un peu plus en images.
Nagoshi Studio a mis à jour la page Steam de Gang of Dragon, qui se dévoile avec de nouvelles images. Annoncé récemment, le projet se montre un peu plus et dévoile son ambiance urbaine avec un focus sur le quartier tokyoïte le plus nocturne qui soit.
Gang of Dragon se dévoile en images via Steam
Le jeu d’action-aventure se déroule à Kabukicho, au cœur de Shinjuku, avec une direction artistique qui mise clairement sur l’énergie de la rue. Ces visuels permettent surtout de jauger le ton et la vibe générale, en attendant de voir du gameplay en mouvement. L’action sera explosive à n’en pas douter, comme l’a démontré le premier trailer du jeu.
On ressent bien évidemment le passif de Toshihiro Nagoshi, notamment sur la franchise Yakuza. Après tant d’années à peaufiner la série se déroulant dans le quartier fictif de Kamurocho, inspiré du célèbre quartier chaud qui sera officiellement retranscrit dans Gang of Dragon, le célèbre producteur ne délaisse pas ses premiers amours.
Reste à voir si le jeu tiendra ses promesses et saura s’émanciper de la série de Ryu ga Gotoku Studio. En effet, jusque-là, le titre de Nagoshi Studio semble prendre une direction similaire, quoi que bien plus orienté action, avec notamment l’utilisation d’armes à feu et la présence de véhicules. Ces derniers seront par ailleurs personnalisables si l’on en croit l’une des captures d’écran visible dans la galerie ci-dessus.
Pour rappel, GANG OF DRAGON est développé par Nagoshi Studio, et à ce stade la seule plateforme confirmée est le PC via Steam, mais il y a de fortes chances pour que le jeu sorte également sur consoles.
Nihon Falcom a confirmé travailler sur des épisodes inédits pour Trails et Ys. Autre info clé : un nouveau jeu, encore non dévoilé, est calé pour 2026. Reste à connaître les plateformes de sortie et les premiers détails de ces jeux encore non annoncés.
Falcom fait le plein d’annonces de jeux
Comme le rapporte Gematsu, le studio japonais Falcom a confirmé officiellement le développement de nouveaux jeux pour ses séries phares Trails (The Legend of Heroes) et Ys. Ces projets sont encore non annoncés publiquement, mais leur développement avance en interne.
L’éditeur prévoit par ailleurs de sortir un autre nouveau titre en 2026, distinct des prochains Trails et Ys. Aucune information sur la nature de ce projet pour l’instant.
The Legend of Heroes et Ys sont les piliers historiques de Falcom, chacun avec une fanbase solide. The Legend of Heroes séduit par son worldbuilding et son suivi du lore; Ys par son aspect action-RPG nerveux. Voir les deux licences avancer en parallèle, tout en ajoutant un nouveau titre en 2026, confirme l’ambition du studio pour les prochaines années de combler les attentes de ses fans.
Sorties, plateformes et localisation à confirmer
Aucune plateforme n’a été annoncée pour ces projets et aucune fenêtre de sortie n’a été partagée pour les nouveaux Trails et Ys. Le seul repère temporel est la sortie d’un autre nouveau jeu prévue en 2026. Reste à voir quand seront faîtes les premières révélations (titres officiels, trailers, features) ainsi que les précisions de localisation et de sortie occidentale. Bien que l’on ne se fasse pas trop de souci quant à une sortie dans nos vertes contrées, puisque les franchises sont maintenant bien implantées chez nous.
En résumé
Un nouvel épisode de la série des Trails est en production, sans révélation officielle pour le moment.
Un prochain Ys est également en chantier.
Un autre nouveau jeu est planifié pour 2026, en dehors de Trails et Ys.
Noms, plateformes et gameplay des projets ne sont pas encore communiqués.
À ce stade, la seule info ferme est l’existence de nouveaux épisodes de Trails et Ys en développement, ainsi que d’un titre supplémentaire programmé pour 2026.
Le PEGI a ajouté une fiche pour Pikmin 3 Deluxe sur Nintendo Switch 2. Impossible de ne pas voir là le signal d’un portage en route, sans date ni détails pour l’instant. Reste à voir si Nintendo officialisera la chose prochainement.
Pikmin 3 Deluxe vient d’être classifié sur Nintendo Switch 2 par le PEGI en Europe : la fiche semble confirmer l’existence d’une nouvelle version pour la récente console de Nintendo. Le PEGI (Pan European Game Information) a publié l’entrée dans son registre, comme il le fait pour tous les jeux qui sortent sur le marché européen.
Comme souvent, ce type d’apparition dans la base de données précède une annonce officielle, mais ne fixe ni fenêtre de sortie ni détails techniques. Nintendo n’a pas encore communiqué sur cette version potentielle, mais cela pourrait survenir lors d’un éventuel Nintendo Direct en début d’année 2026.
Que pourrait apporter la version Switch 2 de Pikmin 3 Deluxe ?
Si le portage se confirme, on peut s’attendre à des améliorations techniques logiques : une résolution allant jusqu’à 4K en mode docké, du 1080p minimum en mode portable, le tout tournant à 60 fps avec des temps de chargement réduits. Rien n’est encore acté pour l’instant mais la puissance de la machine laisse aisément envisager un meilleur confort de jeu.
Ce qu’il faut savoir sur Pikmin 3 Deluxe
Sorti initialement sur Wii U en 2013, puis réédité sur Nintendo Switch en 2020, le jeu affine la stratégie en temps réel accessible imaginée par Shigeru Miyamoto.
Une campagne jouable en coopération locale à deux joueurs.
Tous les contenus additionnels de la version Wii U intégrés d’emblée.
Des scénarios annexes centrés sur Olimar et Louie.
Modes Mission et Duel Bingo toujours au rendez-vous.
Le tout accompagné d’ajustements de confort, avec des options de difficulté et des aides pour mieux guider les nouveaux joueurs. Pour rappel, notre test de la version Nintendo Switch de Pikmin 3 Deluxe est à consulter ici.
Aucune date de sortie ni prix n’ont été communiqués pour cette éventuelle version Nintendo Switch 2. La classification PEGI laisse penser que Nintendo communiquera bientôt à ce sujet, que ce soit via un Nintendo Direct, comme nous l’avons évoqué plus haut, ou un simple communiqué via les réseaux sociaux de la firme.
Pour rappel, Pikmin 3 Deluxe est disponible sur Nintendo Switch depuis le 30 octobre 2020.
Le jeu de combat free-to-play 2XKO dévoile enfin sa date de sortie, signant la fin de l’Early Access et le lancement du titre sur consoles current-gen. Rendez-vous dans moins d’un mois sur PC, PS5 et Xbox Series pour en découdre en compagnie de personnages emblématiques de League of Legends.
Une sortie prévue pour le début d’année 2026
2XKO sortira le 20 janvier 2026 et quittera officiellement l’Early Access. Le titre fera sa véritable entrée sur la scène du versus fighting en adoptant le modèle du free-to-play, avec une sortie pensée pour attirer un maximum de joueurs dès le premier jour.
Sur quelles plateformes sortira 2XKO au lancement ?
Le lancement est confirmé sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/Series S. Aucune autre plateforme n’est mentionnée à ce stade.
Date de sortie : 20 janvier 2026.
Modèle économique : free-to-play.
Plateformes : PC, PS5 et Xbox Series X/Series S.
Pour rappel, 2XKO est un jeu de combat puisant dans l’univers de League of Legends dans lequel les joueurs peuvent s’affronter en équipes de 2v2 dans un style 2D animé.
Le très fiable billbil-kun a dévoilé le premier jeu qui sera inclus dans le PS Plus Essential de janvier 2026. L’officialisation par Sony serait d’ailleurs imminente, puisque nous sommes le 31 décembre au moment où nous écrivons ces lignes.
Le premier line-up PS Plus Essential de 2026 commence à se dessiner. À quelques heures de l’annonce prévue par Sony, un nom ressort déjà : il s’agit du dernier opus d’une des licences cultes d’Electronic Arts.
Un premier leak pour le PS Plus de janvier 2026
Selon billbil-kun (Dealabs), Need for Speed Unbound ferait partie des jeux PS Plus Essential de janvier 2026. Le leaker a déjà dévoilé à de multiples reprises les offres mensuelles avec exactitude, de quoi donner du poids à cette fuite de dernière minute.
L’annonce officielle est attendue dans les prochaines heures, Sony préparant habituellement la communication complète juste avant le basculement du mois.
Need for Speed Unbound sur PS Plus : un bon plan pour les fans de course ?
Sorti par Criterion, Need for Speed Unbound mise sur des poursuites nerveuses en monde ouvert dans Lakeshore, une conduite arcade percutante, une customisation poussée et un style visuel très street art qui tranche avec les épisodes plus classiques. Pourtant, le jeu n’a pas tout a fait reçu l’accueil escompté, ce qui a d’ailleurs provoqué la mise sous respirateur de la licence en attendant qu’EA daigne lui offrir le retour qu’elle mérite.
S’il se confirme dans le PS Plus Essential, il s’agira évidemment de la version PS5, Need for Speed Unbound n’existant pas sur PS4. De quoi offrir une bonne dose de street racing à 60 fps aux abonnés, en attendant le line-up complet.
Les jeux inclus dans le PS Plus Essential de janvier 2026 seront téléchargeables à partir du 6 janvier prochain.Pour rappel, Need for Speed Unbound est disponible sur PS5, Xbox Series X/Series S et PC.
Le compteur s’affole pour Phantom Blade Zero. En seulement deux semaines après la confirmation de sa date de sortie en septembre 2026, le jeu kungfupunk a déjà dépassé le million de wishlists. Un signal fort pour un titre encore loin de la sortie, mais déjà très attendu.
Phantom Blade Zero n’a pas eu besoin d’une démo ou d’une campagne interminable pour faire du bruit : le jeu a franchi le cap du million de wishlists en seulement deux semaines, depuis l’annonce de sa date de sortie en septembre 2026. Un chiffre qui parle tout seul, et qui place déjà le titre inspiré par le cinéma d’arts martiaux chinois dans la catégorie des jeux à surveiller, si l’on en doutait encore.
1 MILLION WISHLISTS!
In just 15 days since opening on Dec 12, #PhantomBladeZero has hit 1,000,000+ wishlists
From everyone on the dev team, thank you for the overwhelming support. Wishing you all a Happy New Year!
On notera au passage que le studio en profite pour vous souhaiter une bonne année.
Un démarrage qui s’annonce solide
Ce qui impressionne, ce n’est pas uniquement le chiffre total, mais le timing. Ce million de wishlists s’est accumulé dans les deux semaines qui ont suivi l’annonce de la date de sortie. Autrement dit : le public était déjà chaud, il lui manquait juste une date (même large) pour cliquer sur le fameux bouton que les utilisateurs de Steam connaissent particulièrement.
Pour un jeu d’action orienté combats nerveux et mise en scène, ça peut aussi refléter une attente très claire : les joueurs veulent un gameplay qui tient ses promesses, pas juste une belle vitrine. Quand bien même la réalisation a l’air d’être à la hauteur des standards actuels.
Pourquoi ce chiffre est important pour le studio ?
Une wishlist, ce n’est pas une précommande, mais c’est un indicateur plutôt concret : cela indique un intérêt immédiat, mesurable, et exploitable pour la communication. Quand un jeu prend un million de wishlists en deux semaines, ça veut dire que l’annonce de la date de sortie a servi de déclencheur, et que la communauté veut être notifiée au moment où ça bouge (nouveau trailer, ouverture des précommandes, démo, etc.).
Rappelons que Phantom Blade Zero est attendu pour le 9 septembre 2026 sur PS5 et PC (via Steam et Epic Games Store), comme dévoilé durant les Game Awards 2025.