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TEST Dragon Quest VII Reimagined – Une aventure à perte de vue

Par :Turpdat
2 février 2026 à 16:00

L’histoire de Dragon Quest VII est, à elle seule, une longue aventure. Initialement paru sur la première PlayStation en 2000 au Japon, le jeu a ensuite eu droit à un remake sur Nintendo 3DS en 2013, toujours au Japon, avant de connaître une sortie européenne en 2016. Nous voilà aujourd’hui dix ans après ce premier remake et vingt-six ans après sa parution originale, prêts à accueillir ce JRPG iconique dans une version reimagined proposée sur Xbox Series, Nintendo Switch 1 et 2, PC et PlayStation 5.

Test réalisé sur Xbox Series X grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Seuls au monde ? Vraiment ?

Toujours édité par Square Enix, ce remake est développé en collaboration entre Square Enix et le studio japonais HEXADRIVE. Il s’inscrit dans la lignée des remakes récents de l’éditeur, à l’image de Dragon Quest I & II ou encore Dragon Quest III. Développé sous Unreal Engine, Dragon Quest VII Reimagined est présenté comme une refonte en profondeur de l’histoire, des graphismes et du gameplay. Et il y a matière, tant le titre était réputé à la fois pour la richesse exceptionnelle de son aventure que pour son démarrage particulièrement lent et sa durée intimidante.

Dès les premiers instants, les nouveautés se font ressentir. Takeshi Ichikawa, producteur de Dragon Quest VII, avait déclaré vouloir concevoir ce remake de manière à satisfaire à la fois les nouveaux venus et les joueurs ayant déjà parcouru l’aventure originale. Le jeu propose ainsi quatre niveaux de difficulté : détente, équilibré, parcours du combattant et personnalisé. Ce dernier permet d’ajuster librement l’expérience selon ses préférences. Autre différence notable, notamment par rapport à la version 3DS : la caméra adopte ici une vue du dessus, presque panoramique, là où l’opus portable proposait une caméra plus rapprochée du groupe. Ce choix offre une meilleure lisibilité de l’environnement, mais se fait parfois au détriment de l’immersion.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Les environnements sont charmants en vue aérienne

Ici, pas de création de personnage : le joueur incarne le héros iconique de Dragon Quest VII et n’a pour seule liberté que le choix de son nom. Pour la première fois dans cet opus, le jeu propose un doublage quasi intégral des personnages principaux, avec le choix entre voix anglaises et japonaises. Les deux options sont convaincantes, mais nous avons privilégié le doublage anglais pour des raisons de compréhension.

L’histoire de Dragon Quest VII Reimagined reprend le scénario originel du titre. L’aventure débute sur les côtes paisibles de l’île de Melyor, où des amis d’enfance sont convaincus que le monde s’étend bien au-delà de leur île natale. Animés par le désir d’aventure, ils rêvent de découvrir ce qui se cache au-delà de l’océan. Pourtant, rattrapés par la réalité et les échecs répétés des expéditions passées, les habitants ont depuis longtemps abandonné toute ambition de découverte. Cela ne suffit toutefois pas à décourager notre joyeuse troupe, qui met la main sur les fragments d’une ancienne tablette de pierre, vestige d’une carte mystérieuse. En réunissant les fragments disséminés sur l’île, les protagonistes accèdent à un temple énigmatique. Grâce à ladite carte, ils sont alors téléportés depuis le temple vers une île inconnue, en proie à de multiples dangers et infestée de monstres. En libérant cette île et ses habitants de ses menaces, ils découvrent de nouveaux fragments menant à d’autres terres inconnues, et ainsi de suite. Très vite, ils comprennent que ces voyages ne les transportent pas seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. Chaque île visitée correspond à une époque différente, parfois très éloignée de la leur. Cette structure narrative épisodique constitue le cœur même de l’expérience de Dragon Quest VII, fidèle à l’esprit du titre original, comme le suggérait déjà son sous-titre : La Quête des vestiges du monde.

Une fois sauvées, ces îles réapparaissent mystérieusement au large de Melyor, dans le présent. Les habitants découvrent alors avec stupeur qu’ils ne sont pas seuls au monde. Ces terres nouvellement émergées peuvent être revisitées et, pour beaucoup, ont profondément changé depuis le passage des héros. Ceux-ci y sont parfois vénérés comme des figures légendaires, intégrés au folklore local ou totalement tombés dans l’oubli. Le jeu incite ainsi le joueur à voyager d’île en île pour trouver de nouveaux fragments de tablette. Et lors des premières heures de l’aventure, c’est un peu le seul but de nos jeunes aventuriers : passer d’une île à une autre sans trop savoir pourquoi ni comment ils doivent le faire. Là où l’opus de 3DS était réputé pour être très long à véritablement rentrer dans le cœur de l’intrigue, l’annonce de Takeshi Ichikawa laissait potentiellement entrevoir une refonte profonde du début de l’aventure, ce qui n’est pas véritablement le cas sur les premières heures de jeu. 

Fort heureusement, au fil de l’aventure, et après plusieurs heures de jeu, les enjeux deviennent plus clairs. Le présent se peuple progressivement de nouvelles îles à explorer, et, à travers les dialogues avec les PNJ et même certains monstres, le joueur commence à saisir les contours d’un récit plus vaste, évoquant des divinités, un roi-démon et un affrontement ancien ayant conduit à la fragmentation du monde. C’est à vous qu’il incombera de lui redonner sa forme originelle.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
L’intrigue tarde à se mettre en place

Mobilité verte : voyage en bateau, dans le temps, en tapis ou à dos de dragon.

Si le postulat paraît simple, la narration se révèle en réalité bien plus complexe qu’il n’y paraît, grâce à son découpage temporel et épisodique. Chaque île raconte une histoire unique, souvent mature, parfois tragique, indépendante des autres, donnant l’impression de participer à une aventure d’une ampleur colossale.

Et pour cause : le contenu proposé est particulièrement dense. Déjà avoisinant les 80 heures de jeu sur Nintendo 3DS, Dragon Quest VII Reimagined a été repensé pour répondre aux attentes des anciens comme des nouveaux joueurs. Certains arcs narratifs jugés trop déconnectés de l’intrigue principale ont été supprimés, tandis que de nouvelles histoires optionnelles ont été ajoutées afin d’approfondir certains personnages. Malgré ces ajustements bienvenus, l’histoire principale souffre encore de longueurs. L’intrigue met beaucoup de temps à se dévoiler, tout comme certaines mécaniques clés. Il nous a fallu une quinzaine d’heures pour débloquer les vocations, et près de vingt heures pour accéder aux doubles vocations. Le début de l’aventure se montre donc répétitif et peu engageant : on se contente d’enchaîner les îles et de combattre les ennemis rencontrés. Heureusement, l’intérêt grandit au fil du temps ; lorsque le récit s’étoffe, que de nouveaux personnages jouables rejoignent l’équipe et que l’on interagit avec les mêmes protagonistes à travers différentes époques. De nouveaux items vous inciteront à retourner dans le passé, puis dans le présent, et ainsi de suite. De véritables voyageurs temporels en somme. Malheureusement, le jeu ne récompense que très peu l’exploration et les retours dans le passé. Il n’y a souvent que très peu de choses à faire, si ce n’est chercher les quelques coffres qui traînent ici et là ou encore, les mini-médailles.

Les modifications de ce remake ne se limitent pas à la narration. Le gameplay a lui aussi été largement retravaillé pour gagner en confort et séduire un public plus large. Comme dans les récents remakes de la série, il est possible d’accélérer les animations de combat ou d’activer des stratégies automatiques qui gèrent les actions des personnages : priorité aux soins, pas de pitié, agir avec sagesse, etc. Autre ajout notable : lorsque le joueur affronte des ennemis largement en dessous de son niveau, les combats peuvent être remportés automatiquement. Un gain de temps appréciable, évitant des affrontements devenus inutiles.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Le design des personnages et des monstres sont convaincants

Le design des personnages, initialement imaginé par Akira Toriyama, a été fidèlement transposé en 3D. PNJ, monstres, environnements et donjons bénéficient d’un style artisanal évoquant des dioramas. Cette direction artistique, très enfantine, a l’avantage d’être charmante et accessible, tout en atténuant la gravité de certaines situations. Un choix qui pourra diviser : s’il rend l’aventure plus accessible aux plus jeunes, il crée parfois un décalage entre la dureté des thèmes abordés et leur représentation visuelle, donnant lieu à des situations presque involontairement comiques. Le sound design a lui aussi été amélioré pour coller aux nouvelles animations lors des combats, mais aussi des cinématiques. La bande originale reprend sans surprise le thème de Dragon Quest si cher au cœur des fans et si agréable à écouter. Les différents thèmes manquent toutefois de diversité sonore et peuvent parfois être très répétitifs, en particulier lorsque l’on s’attarde plusieurs heures sur une même île. 

L’aventure nous mène à travers de nombreuses îles et continents aux paysages variés : plaines verdoyantes, déserts arides, villes, villages et donjons aux inspirations diverses. Certaines régions empruntent des références culturelles marquées, avec des accents et expressions inspirés de langues européennes, souvent caricaturales mais amusantes. Chaque lieu possède sa propre identité, et l’on prend plaisir à y revenir à différentes époques pour observer l’impact de nos actions. Les donjons ont eux aussi été repensés par rapport à la version 3DS : plus lisibles, moins punitifs, ils profitent de la vue du dessus pour faciliter la navigation, là où la caméra rapprochée de la version portable pouvait parfois mener le joueur dans des guets-apens. Ici, il est désormais bien plus facile de se repérer et d’éviter les ennemis alentours. Encore une fois, cette nouveauté pourra diviser puisque le sentiment d’exploration est fortement dégradé.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
La vue aérienne facilite la navigation et l’exploration au détriment du sentiment de découverte

Easy peasy

Le système de combat reste fidèle aux standards du JRPG au tour par tour. Il faudra choisir son équipement avec soin en fonction des adversaires rencontrés. Au fil de l’aventure, de nouvelles armes et armures sont obtenues dans des coffres ou auprès des marchands. Les combats ont été enrichis de nouvelles animations et de designs de monstres inédits. La grande nouveauté réside dans le système de double vocation. Là où la version 3DS limitait chaque personnage à une seule vocation à la fois, il est désormais possible d’en combiner deux, en conservant les acquis de la première tout en développant une seconde. Les vocations sont à Dragon Quest VII ce que les classes sont au RPG traditionnels. Les vocations telles que prêtre, voleur, berger, guerrier et bien d’autres permettent de débloquer de nouvelles compétences et sorts à utiliser lors des combats. De nouvelles vocations font également leur apparition dans cet opus et les frénésies combatives permettent à nouveau de réaliser des attaques spéciales. Malgré la présence de nombreuses options de confort, comme l’augmentation de l’expérience gagnée, la réduction de la difficulté des ennemis ou les soins automatiques après les combats, l’aventure ne nous a pas semblé particulièrement exigeante en difficulté normale. Les K.O. restent rares. Pour apprécier pleinement l’expérience, nous déconseillons l’usage excessif de ces facilités, qui atténuent le sentiment de progression. À l’inverse, il est aussi possible de durcir l’expérience en augmentant la puissance des ennemis ou en réduisant celle des personnages. Square Enix a clairement souhaité offrir une aventure modulable, adaptée aux préférences de chacun, ce qui constitue un véritable atout au regard de la densité du jeu.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Malheureusement, les tenues sont limitées
Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Les boss ont des designs convaincants et variés

En revanche, certains aspects de la personnalisation font défaut. Changer d’armure n’affecte pas l’apparence des personnages, un choix cohérent avec les récents remakes de la licence, mais regrettable dans une aventure de cette ampleur. Contrairement à la version 3DS, où les tenues variaient selon les vocations, il faudra ici se tourner vers des contenus additionnels, souvent liés à des bonus de précommande, pour modifier l’apparence des héros. Sauver le monde vêtu de guenilles nuit quelque peu à la crédibilité de l’ensemble. Seules les armes et les boucliers visibles permettent de distinguer visuellement la progression. 

Techniquement, la proposition de ce Dragon Quest VII Reimagined est solide puisque notre aventure s’est déroulée sans accros avec des images fluides et une qualité visuelle vraiment apprécibable. Toutefois, cela reste un JRPG à l’ancienne qui tente de se moderniser avec des améliorations graphiques et de gameplay déjà vue par le passé sur Nintendo 3DS. Là où d’autres remakes de Dragon Quest tels que le remake du I & II ou encore, du III proposaient une véritable rupture entre l’opus original et le remake, Dragon Quest VII Reimagined n’est pas véritablement une version améliorée de la version Nintendo 3DS mais plutôt, une proposition différente. Avec ses points positifs et négatifs. Il reste toutefois une très bonne porte d’entrée dans la licence pour ceux qui souhaiteraient découvrir la franchise.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Un niveau supplémentaire pour la vocation
Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
La frénésie combative permet des attaques spéciales et des bonus

Verdict

Dragon Quest VII Reimagined propose une réinterprétation d’un monument du JRPG, fidèle à son héritage. Riche, dense et narrativement ambitieux, le jeu conserve cette structure épisodique unique qui fait toute sa singularité, tout en lissant de nombreuses aspérités grâce à des améliorations de confort bienvenues. Toutefois, son démarrage toujours très lent, la révélation tardive de mécaniques majeures et une exploration parfois peu gratifiante risquent encore d’éprouver la patience des joueurs les moins persévérants. La nouvelle direction artistique saura convaincre la majorité des joueurs tandis que la difficulté modulable permettra à chacun d’adapter l’expérience à son rythme. Plus qu’un simple remake, Dragon Quest VII Reimagined s’impose comme une interprétation alternative de l’opus original et en particulier de l’opus sorti sur 3DS : imparfaite, parfois frustrante, mais profondément généreuse. Une aventure exigeante par sa durée, mais gratifiante pour qui accepte de s’y investir pleinement. Dragon Quest VII Reimagined est la porte d’entrée idéale de la franchise pour ceux qui souhaitent la découvrir. Les joueurs ayant déjà eu l’occasion de jouer à Dragon Quest VII par le passé auront plaisir à redécouvrir cette aventure haute en couleur avec nostalgie. Bien que les améliorations apportées à ce remake soient en majorité bienvenues, elles ne changent pas en profondeur l’aventure.

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TEST Dragon Quest VII Reimagined – Une aventure à perte de vue

Par :Turpdat
2 février 2026 à 16:00

L’histoire de Dragon Quest VII est, à elle seule, une longue aventure. Initialement paru sur la première PlayStation en 2000 au Japon, le jeu a ensuite eu droit à un remake sur Nintendo 3DS en 2013, toujours au Japon, avant de connaître une sortie européenne en 2016. Nous voilà aujourd’hui dix ans après ce premier remake et vingt-six ans après sa parution originale, prêts à accueillir ce JRPG iconique dans une version reimagined proposée sur Xbox Series, Nintendo Switch 1 et 2, PC et PlayStation 5.

Test réalisé sur Xbox Series X grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Seuls au monde ? Vraiment ?

Toujours édité par Square Enix, ce remake est développé en collaboration entre Square Enix et le studio japonais HEXADRIVE. Il s’inscrit dans la lignée des remakes récents de l’éditeur, à l’image de Dragon Quest I & II ou encore Dragon Quest III. Développé sous Unreal Engine, Dragon Quest VII Reimagined est présenté comme une refonte en profondeur de l’histoire, des graphismes et du gameplay. Et il y a matière, tant le titre était réputé à la fois pour la richesse exceptionnelle de son aventure que pour son démarrage particulièrement lent et sa durée intimidante.

Dès les premiers instants, les nouveautés se font ressentir. Takeshi Ichikawa, producteur de Dragon Quest VII, avait déclaré vouloir concevoir ce remake de manière à satisfaire à la fois les nouveaux venus et les joueurs ayant déjà parcouru l’aventure originale. Le jeu propose ainsi quatre niveaux de difficulté : détente, équilibré, parcours du combattant et personnalisé. Ce dernier permet d’ajuster librement l’expérience selon ses préférences. Autre différence notable, notamment par rapport à la version 3DS : la caméra adopte ici une vue du dessus, presque panoramique, là où l’opus portable proposait une caméra plus rapprochée du groupe. Ce choix offre une meilleure lisibilité de l’environnement, mais se fait parfois au détriment de l’immersion.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Les environnements sont charmants en vue aérienne

Ici, pas de création de personnage : le joueur incarne le héros iconique de Dragon Quest VII et n’a pour seule liberté que le choix de son nom. Pour la première fois dans cet opus, le jeu propose un doublage quasi intégral des personnages principaux, avec le choix entre voix anglaises et japonaises. Les deux options sont convaincantes, mais nous avons privilégié le doublage anglais pour des raisons de compréhension.

L’histoire de Dragon Quest VII Reimagined reprend le scénario originel du titre. L’aventure débute sur les côtes paisibles de l’île de Melyor, où des amis d’enfance sont convaincus que le monde s’étend bien au-delà de leur île natale. Animés par le désir d’aventure, ils rêvent de découvrir ce qui se cache au-delà de l’océan. Pourtant, rattrapés par la réalité et les échecs répétés des expéditions passées, les habitants ont depuis longtemps abandonné toute ambition de découverte. Cela ne suffit toutefois pas à décourager notre joyeuse troupe, qui met la main sur les fragments d’une ancienne tablette de pierre, vestige d’une carte mystérieuse. En réunissant les fragments disséminés sur l’île, les protagonistes accèdent à un temple énigmatique. Grâce à ladite carte, ils sont alors téléportés depuis le temple vers une île inconnue, en proie à de multiples dangers et infestée de monstres. En libérant cette île et ses habitants de ses menaces, ils découvrent de nouveaux fragments menant à d’autres terres inconnues, et ainsi de suite. Très vite, ils comprennent que ces voyages ne les transportent pas seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. Chaque île visitée correspond à une époque différente, parfois très éloignée de la leur. Cette structure narrative épisodique constitue le cœur même de l’expérience de Dragon Quest VII, fidèle à l’esprit du titre original, comme le suggérait déjà son sous-titre : La Quête des vestiges du monde.

Une fois sauvées, ces îles réapparaissent mystérieusement au large de Melyor, dans le présent. Les habitants découvrent alors avec stupeur qu’ils ne sont pas seuls au monde. Ces terres nouvellement émergées peuvent être revisitées et, pour beaucoup, ont profondément changé depuis le passage des héros. Ceux-ci y sont parfois vénérés comme des figures légendaires, intégrés au folklore local ou totalement tombés dans l’oubli. Le jeu incite ainsi le joueur à voyager d’île en île pour trouver de nouveaux fragments de tablette. Et lors des premières heures de l’aventure, c’est un peu le seul but de nos jeunes aventuriers : passer d’une île à une autre sans trop savoir pourquoi ni comment ils doivent le faire. Là où l’opus de 3DS était réputé pour être très long à véritablement rentrer dans le cœur de l’intrigue, l’annonce de Takeshi Ichikawa laissait potentiellement entrevoir une refonte profonde du début de l’aventure, ce qui n’est pas véritablement le cas sur les premières heures de jeu. 

Fort heureusement, au fil de l’aventure, et après plusieurs heures de jeu, les enjeux deviennent plus clairs. Le présent se peuple progressivement de nouvelles îles à explorer, et, à travers les dialogues avec les PNJ et même certains monstres, le joueur commence à saisir les contours d’un récit plus vaste, évoquant des divinités, un roi-démon et un affrontement ancien ayant conduit à la fragmentation du monde. C’est à vous qu’il incombera de lui redonner sa forme originelle.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
L’intrigue tarde à se mettre en place

Mobilité verte : voyage en bateau, dans le temps, en tapis ou à dos de dragon.

Si le postulat paraît simple, la narration se révèle en réalité bien plus complexe qu’il n’y paraît, grâce à son découpage temporel et épisodique. Chaque île raconte une histoire unique, souvent mature, parfois tragique, indépendante des autres, donnant l’impression de participer à une aventure d’une ampleur colossale.

Et pour cause : le contenu proposé est particulièrement dense. Déjà avoisinant les 80 heures de jeu sur Nintendo 3DS, Dragon Quest VII Reimagined a été repensé pour répondre aux attentes des anciens comme des nouveaux joueurs. Certains arcs narratifs jugés trop déconnectés de l’intrigue principale ont été supprimés, tandis que de nouvelles histoires optionnelles ont été ajoutées afin d’approfondir certains personnages. Malgré ces ajustements bienvenus, l’histoire principale souffre encore de longueurs. L’intrigue met beaucoup de temps à se dévoiler, tout comme certaines mécaniques clés. Il nous a fallu une quinzaine d’heures pour débloquer les vocations, et près de vingt heures pour accéder aux doubles vocations. Le début de l’aventure se montre donc répétitif et peu engageant : on se contente d’enchaîner les îles et de combattre les ennemis rencontrés. Heureusement, l’intérêt grandit au fil du temps ; lorsque le récit s’étoffe, que de nouveaux personnages jouables rejoignent l’équipe et que l’on interagit avec les mêmes protagonistes à travers différentes époques. De nouveaux items vous inciteront à retourner dans le passé, puis dans le présent, et ainsi de suite. De véritables voyageurs temporels en somme. Malheureusement, le jeu ne récompense que très peu l’exploration et les retours dans le passé. Il n’y a souvent que très peu de choses à faire, si ce n’est chercher les quelques coffres qui traînent ici et là ou encore, les mini-médailles.

Les modifications de ce remake ne se limitent pas à la narration. Le gameplay a lui aussi été largement retravaillé pour gagner en confort et séduire un public plus large. Comme dans les récents remakes de la série, il est possible d’accélérer les animations de combat ou d’activer des stratégies automatiques qui gèrent les actions des personnages : priorité aux soins, pas de pitié, agir avec sagesse, etc. Autre ajout notable : lorsque le joueur affronte des ennemis largement en dessous de son niveau, les combats peuvent être remportés automatiquement. Un gain de temps appréciable, évitant des affrontements devenus inutiles.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Le design des personnages et des monstres sont convaincants

Le design des personnages, initialement imaginé par Akira Toriyama, a été fidèlement transposé en 3D. PNJ, monstres, environnements et donjons bénéficient d’un style artisanal évoquant des dioramas. Cette direction artistique, très enfantine, a l’avantage d’être charmante et accessible, tout en atténuant la gravité de certaines situations. Un choix qui pourra diviser : s’il rend l’aventure plus accessible aux plus jeunes, il crée parfois un décalage entre la dureté des thèmes abordés et leur représentation visuelle, donnant lieu à des situations presque involontairement comiques. Le sound design a lui aussi été amélioré pour coller aux nouvelles animations lors des combats, mais aussi des cinématiques. La bande originale reprend sans surprise le thème de Dragon Quest si cher au cœur des fans et si agréable à écouter. Les différents thèmes manquent toutefois de diversité sonore et peuvent parfois être très répétitifs, en particulier lorsque l’on s’attarde plusieurs heures sur une même île. 

L’aventure nous mène à travers de nombreuses îles et continents aux paysages variés : plaines verdoyantes, déserts arides, villes, villages et donjons aux inspirations diverses. Certaines régions empruntent des références culturelles marquées, avec des accents et expressions inspirés de langues européennes, souvent caricaturales mais amusantes. Chaque lieu possède sa propre identité, et l’on prend plaisir à y revenir à différentes époques pour observer l’impact de nos actions. Les donjons ont eux aussi été repensés par rapport à la version 3DS : plus lisibles, moins punitifs, ils profitent de la vue du dessus pour faciliter la navigation, là où la caméra rapprochée de la version portable pouvait parfois mener le joueur dans des guets-apens. Ici, il est désormais bien plus facile de se repérer et d’éviter les ennemis alentours. Encore une fois, cette nouveauté pourra diviser puisque le sentiment d’exploration est fortement dégradé.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
La vue aérienne facilite la navigation et l’exploration au détriment du sentiment de découverte

Easy peasy

Le système de combat reste fidèle aux standards du JRPG au tour par tour. Il faudra choisir son équipement avec soin en fonction des adversaires rencontrés. Au fil de l’aventure, de nouvelles armes et armures sont obtenues dans des coffres ou auprès des marchands. Les combats ont été enrichis de nouvelles animations et de designs de monstres inédits. La grande nouveauté réside dans le système de double vocation. Là où la version 3DS limitait chaque personnage à une seule vocation à la fois, il est désormais possible d’en combiner deux, en conservant les acquis de la première tout en développant une seconde. Les vocations sont à Dragon Quest VII ce que les classes sont au RPG traditionnels. Les vocations telles que prêtre, voleur, berger, guerrier et bien d’autres permettent de débloquer de nouvelles compétences et sorts à utiliser lors des combats. De nouvelles vocations font également leur apparition dans cet opus et les frénésies combatives permettent à nouveau de réaliser des attaques spéciales. Malgré la présence de nombreuses options de confort, comme l’augmentation de l’expérience gagnée, la réduction de la difficulté des ennemis ou les soins automatiques après les combats, l’aventure ne nous a pas semblé particulièrement exigeante en difficulté normale. Les K.O. restent rares. Pour apprécier pleinement l’expérience, nous déconseillons l’usage excessif de ces facilités, qui atténuent le sentiment de progression. À l’inverse, il est aussi possible de durcir l’expérience en augmentant la puissance des ennemis ou en réduisant celle des personnages. Square Enix a clairement souhaité offrir une aventure modulable, adaptée aux préférences de chacun, ce qui constitue un véritable atout au regard de la densité du jeu.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Malheureusement, les tenues sont limitées
Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Les boss ont des designs convaincants et variés

En revanche, certains aspects de la personnalisation font défaut. Changer d’armure n’affecte pas l’apparence des personnages, un choix cohérent avec les récents remakes de la licence, mais regrettable dans une aventure de cette ampleur. Contrairement à la version 3DS, où les tenues variaient selon les vocations, il faudra ici se tourner vers des contenus additionnels, souvent liés à des bonus de précommande, pour modifier l’apparence des héros. Sauver le monde vêtu de guenilles nuit quelque peu à la crédibilité de l’ensemble. Seules les armes et les boucliers visibles permettent de distinguer visuellement la progression. 

Techniquement, la proposition de ce Dragon Quest VII Reimagined est solide puisque notre aventure s’est déroulée sans accros avec des images fluides et une qualité visuelle vraiment apprécibable. Toutefois, cela reste un JRPG à l’ancienne qui tente de se moderniser avec des améliorations graphiques et de gameplay déjà vue par le passé sur Nintendo 3DS. Là où d’autres remakes de Dragon Quest tels que le remake du I & II ou encore, du III proposaient une véritable rupture entre l’opus original et le remake, Dragon Quest VII Reimagined n’est pas véritablement une version améliorée de la version Nintendo 3DS mais plutôt, une proposition différente. Avec ses points positifs et négatifs. Il reste toutefois une très bonne porte d’entrée dans la licence pour ceux qui souhaiteraient découvrir la franchise.

Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
Un niveau supplémentaire pour la vocation
Capture d'écran de Dragon Quest VII Reimagined
La frénésie combative permet des attaques spéciales et des bonus

Verdict

Dragon Quest VII Reimagined propose une réinterprétation d’un monument du JRPG, fidèle à son héritage. Riche, dense et narrativement ambitieux, le jeu conserve cette structure épisodique unique qui fait toute sa singularité, tout en lissant de nombreuses aspérités grâce à des améliorations de confort bienvenues. Toutefois, son démarrage toujours très lent, la révélation tardive de mécaniques majeures et une exploration parfois peu gratifiante risquent encore d’éprouver la patience des joueurs les moins persévérants. La nouvelle direction artistique saura convaincre la majorité des joueurs tandis que la difficulté modulable permettra à chacun d’adapter l’expérience à son rythme. Plus qu’un simple remake, Dragon Quest VII Reimagined s’impose comme une interprétation alternative de l’opus original et en particulier de l’opus sorti sur 3DS : imparfaite, parfois frustrante, mais profondément généreuse. Une aventure exigeante par sa durée, mais gratifiante pour qui accepte de s’y investir pleinement. Dragon Quest VII Reimagined est la porte d’entrée idéale de la franchise pour ceux qui souhaitent la découvrir. Les joueurs ayant déjà eu l’occasion de jouer à Dragon Quest VII par le passé auront plaisir à redécouvrir cette aventure haute en couleur avec nostalgie. Bien que les améliorations apportées à ce remake soient en majorité bienvenues, elles ne changent pas en profondeur l’aventure.

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Vers une hausse de prix de la Switch 2 en 2026 ? Les analystes alertent

Par :Turpdat
21 janvier 2026 à 08:27

La Nintendo Switch 2 pourrait connaître une hausse de prix à l’échelle mondiale au cours de l’année 2026, selon les prévisions d’analystes spécialisés dans le secteur du jeu vidéo.

Dans son rapport annuel consacré aux grandes tendances à venir, le cabinet Niko Partners estime que Nintendo pourrait suivre une trajectoire similaire à celle des autres consoles du marché. La Switch 2 bénéficierait pour l’instant d’un positionnement compétitif face à la PlayStation 5 et à la Xbox Series X, deux machines dont les prix ont déjà été revus à la hausse ces dernières années pour faire face à différents facteurs. Toutefois, cet équilibre serait de plus en plus difficile à maintenir. En cause : les droits de douane en hausse dans certains pays et une augmentation des prix de la mémoire et du stockage, alimentée par la forte demande liée à l’intelligence artificielle. Il serait ainsi très probable que la Nintendo Switch 2 augmente ses prix.

Toutefois, Niko Partners évoque également une autre option : plutôt qu’une hausse frontale, Nintendo pourrait retirer le modèle sans jeu aujourd’hui positionné autour de 449€ pour ne proposer que des versions pack à 499€ ou plus. Il est plus difficile de rogner sur des marges immatérielles et donc des jeux que sur des marges matérielles physiques.

Sans annonce officielle pour l’instant d’un ajustement de prix en 2026, cela reste tout de même très plausible compte tenu de l’environnement économique de plus en plus difficile pour l’industrie du hardware.

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Square Enix annonce Life is Strange: Reunion et le retour de de Max et Chloé

Par :Turpdat
21 janvier 2026 à 07:59

Square Enix a officialisé Life is Strange: Reunion, un nouvel épisode clôturant l’arc narratif consacré à Max et Chloé du premier opus.

Prévu pour le 26 mars sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC, ce volet va donc refermer l’histoire du tout premier opus entamée il y a près de dix ans. L’histoire prendra place à Caledon, une université fictive où Max est désormais professeure de photographie. À la suite d’une courte absence, elle découvre le campus dévasté par un incendie meurtrier. Grâce à son pouvoir de manipulation du temps, Max parvient à échapper au drame et se retrouve avec une fenêtre de trois jours pour comprendre l’origine de la catastrophe et tenter d’en modifier l’issue. Chloé fera quant à elle son apparition à la suite d’une collision de lignes temporelles provoquée par les événements passés. Life is Strange: Reunion alternera donc entre Max et Chloé, chacune disposant de mécaniques qui leur sont propres.

La sortie très prochaine d’un nouvel opus Life is Strange avait fuité dernièrement après sa brève apparition dans les données PEGI. L’organisme de classification et d’évaluation européen aide les consommateurs à s’informer sur le type de jeu et notamment, les contre-indications de ces derniers (violences, âge requis, etc).

Avec Life is Strange: Reunion, Square Enix cherche ainsi à proposer un final aux deux personnages iconiques de la série.

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25 millions de dollars pour sauver New World ? Une proposition innatendue

Par :Turpdat
20 janvier 2026 à 08:43

La décision d’Amazon Games de mettre fin à New World: Aeternum en 2027 continue de susciter des réactions, bien au-delà de sa communauté et une proposition de rachat inattendue fait surface.

Lancé en septembre 2021, New World avait pourtant démarré sur les chapeaux de roues mais cet engouement initial s’est rapidement essoufflé. Amazon Games a fini par acter l’arrêt du développement, puis annoncer la fermeture définitive du service après le licenciement de sa branche jeux vidéo.

C’est dans ce contexte qu’une déclaration inattendue est venue relancer la discussion. Alistair McFarlane, le réalisateur de Rust a proposé 25 millions de dollars pour reprendre New World: Aeternum tout en précisant que les jeux ne devraient jamais mourir. Selon lui, la meilleure issue pour ce type de jeu serait de remettre les clés aux joueurs. En autorisant l’hébergement de serveurs privés et en ouvrant davantage l’infrastructure, un MMO pourrait continuer d’exister sous l’impulsion de sa communauté, à l’image de ce que Facepunch pratique déjà avec Rust.

Games should never die.

— Alistair McFarlane (@Alistair_McF) January 15, 2026

Si le sérieux réel de l’offre reste incertain, le message s’ancre surtout dans un débat plus large à une époque où de nombreux jeux à service disparaissent malgré des actions juridiques telles que Stop Killing Games. Récemment, c’est Anthem qui a fermé ses portes après un lancement raté il y a un peu plus de 7 ans.

Reste à savoir si les propos tenus étaient sérieux. La fin programmée du MMO est quant à elle et pour le moment, maintenue en 2027.

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New World: Aeternum fermera définitivement ses serveurs en 2027

Par :Turpdat
16 janvier 2026 à 08:24

Amazon Games a désormais fixé une date définitive pour la fin de son MMORPG New World: Aeternum.

L’éditeur a confirmé que les serveurs fermeront définitivement le 31 janvier 2027, mettant un terme à l’aventure après quelques années d’exploitation. Cette annonce vient clore l’annonce déjà évoquée à l’automne dernier, lorsque Amazon a licencié la branche jeux vidéo en charge du développement de New World.

Dans une communication officielle, Amazon Games précise que le jeu a d’ores et déjà été retiré de la vente et qu’il n’est plus possible de l’acheter sur les principales plateformes. Les joueurs possédant déjà le titre conservent l’accès au jeu jusqu’à la date fatidique du 31 janvier 2027. Il sera toutefois impossible d’acheter de la monnaie virtuelle dans le jeu à partir du 20 juillet 2026. Amazon Games rappelle également que le contenu de New World est désormais figé, la saison Nighthaven, déjà présentée comme la dernière mise à jour majeure, restera active jusqu’à la fermeture des serveurs.

Nous tenons à remercier les joueurs pour leur dévouement et leur passion. Nous sommes reconnaissants du temps passé à façonner l’univers d’Aeternum avec vous. Ensemble, nous avons créé quelque chose d’unique. Bien que nous soyons tristes de vous dire au revoir, nous sommes honorés d’avoir pu partager tant de choses avec la communauté

Le jeu avait reçu un bon accueil de la part des critiques et des joueurs à sa sortie en 2021. Il est très regrettable qu’il soit ainsi supprimé, tant pour les joueurs qui ont passé du temps à peaufiner leur aventure que pour les développeurs qui ont mis de la passion dans leur travail.

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Forza Horizon 6 : la date de lancement aurait été révélée par erreur

Par :Turpdat
15 janvier 2026 à 08:02

La date de sortie du prochain Forza Horizon 6 se déroulant au Japon aurait fuité et celle-ci serait prévue pour ce printemps.

Selon Xbox Infinite, un média spécialisé Xbox basé en Arabie saoudite, une publicité intégrée directement dans Forza Horizons 5 aurait brièvement affiché la fenêtre de sortie du prochain Forza Horizon. D’après cette fuite, l’édition Premium de Forza Horizon 6 proposerait un accès anticipé de quatre jours, permettant aux joueurs d’entrer en piste dès le 15 mai. Cela suggère donc une sortie mondiale fixée au 19 mai pour l’édition standard.

🟩| عاجل وحصري 🚨🚨

لعبة [ Forza Horizon 6 ] ستصدر في 19 مايو 2026

• إعلان ظهر داخل اللعبة pic.twitter.com/vW1RVI7roP

— XBOX INFINITE (@XBOXF10) January 14, 2026

Plusieurs sources relayées par la presse outre-Atlantique affirment que cette fenêtre serait cohérente avec le planning interne de Xbox, ce qui renforce la crédibilité de l’hypothèse, même si rien n’a encore été validé publiquement. De plus, cette fuite intervient à l’approche d’un Developer Direct durant lequel Playground Games doit présenter de nouvelles séquences de gameplay et apporter des précisions sur le jeu. L’événement devrait également être l’occasion pour Xbox d’annoncer sa date de sortie.

Pour le moment, aucune information officielle n’a été communiquée par Microsoft.

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La rétrospective Nintendo de 2025 est enfin là

Par :Turpdat
14 janvier 2026 à 08:02

Nintendo a finalement publié votre rétrospective annuelle dédiée à l’année 2025. Comme le dit l’adage, il vaut mieux tard que jamais.

Dévoilé à la mi-janvier 2026, ce récapitulatif personnalisé de l’année des joueurs reste néanmoins très plaisant puisqu’il permet aux joueurs d’obtenir un retour détaillé sur leur activité Nintendo Switch et Switch 2. Accessible via une simple connexion au compte Nintendo, ce bilan propose une vue d’ensemble du temps de jeu, des genres préférés, une rétrospective mensuelle détaillée et il propose même de voter pour votre jeu préféré sur l’année écoulée.

Cette rétrospective s’inscrit dans une tendance désormais bien ancrée dans l’industrie et elle est même devenue un rendez-vous pour une grande majorité des joueurs. Des acteurs majeurs comme Steam ou PlayStation proposent eux aussi leurs propres récapitulatifs annuels. En 2025, seule Xbox fait exception, aucun bilan officiel n’ayant été publié par Microsoft.

Jusqu’ici, Nintendo avait pour habitude de diffuser ces bilans avant les fêtes de fin d’année, publier ce bilan à la mi-janvier 2026 est quelque peu tardif.

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