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Transfert direct d’eSIM d’iPhone à Android : SFR joue le jeu en France

18 février 2026 à 18:18

Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.

Image iGeneration

Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.

Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.

À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :

  • États-Unis : AT&T, FirstNet, T-Mobile, Verizon
  • Allemagne : Telekom
  • Japon : au
  • Royaume-Uni : EE

Apple Music Connect fait son retour en tant que portail pour les professionnels

18 février 2026 à 17:31

Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.

Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.

Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.

b.connect, le nouveau bouton de connexion que les banques veulent imposer sur le web

18 février 2026 à 16:28

Au détour de vos pérégrinations sur le web, vous êtes peut-être tombé sur un mystérieux bouton de connexion nommé b.connect. Contrairement à ce que son nom ou son logo pourraient laisser penser, il ne s’agit pas d’un service de Bouygues Telecom ni de Boulanger : c’est une nouvelle solution d’authentification en ligne financée par les cinq principaux groupes bancaires français.

Bouton b.connect sur les sites de Libération et Boulanger. Image MacGeneration.

L’un des arguments de b.connect est l’absence totale de mot de passe. L’authentification se fait soit de manière automatique, soit via une validation avec l’application de sa banque dans le pire des cas. Nous avons fait l’essai : dans un premier temps, il faut créer un compte b.connect en renseignant son nom, son prénom, son adresse email et sa banque. Vient ensuite l’association avec l’application bancaire. Après quelques vérifications (connexion à l’app de la banque et saisie d’un code reçu par email), le compte est activé. À ce stade, il faut indiquer si l’appareil est à usage personnel, auquel cas cela autorise la connexion en un clic.

Après avoir créé notre compte depuis le site de Boulanger, nous avons pu nous connecter d’un clic sur Leroy Merlin. En revanche, une tentative sur Libération s’est soldée par une erreur. Rien d’affolant à ce stade, le service étant encore en bêta. b.connect est également proposé sur les sites de Celio, Courir, Sofinco et Ouest-France. Ce sont vraiment les prémices, puisque seuls 2 000 créations de comptes clients ont été enregistrées à ce jour.

Image MacGeneration

Pour permettre cette connexion rapide, qui fonctionnerait dans environ 80 % des cas, le service s’appuie sur plusieurs mécanismes : enregistrement de l’empreinte numérique de l’appareil, analyse de la transaction d’authentification (en fonction des habitudes de connexion) et utilisation d’un cookie. Si la vérification automatique échoue, on doit valider l’authentification via l’application de sa banque.

Dans une interview accordée à mind Fintech, Pierre Chassigneux, le CEO de b.connect, indique viser plusieurs centaines de milliers de comptes cette année puis plusieurs millions d’ici fin 2027. L’ambition repose sur le poids des banques partenaires : toutes sont connectées à la plateforme, ce qui représente un vivier potentiel de 42 millions d’utilisateurs. Les groupes BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire - Caisse d’Épargne), Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale ont chacun investi 7 millions d'euros pour 20 % du capital.

Connexion en un clic sur Leroy Merlin. Image MacGeneration.

Le modèle économique de b.connect est pour le moins audacieux : le service est gratuit pour les utilisateurs, mais payant pour les sites qui choisissent de l’intégrer. Afin d’attirer les premiers partenaires, il sera gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les early adopters bénéficieront ensuite d’un tarif préférentiel d’un centime d’euro par connexion, tandis que les commerçants rejoignant la plateforme plus tard devront s’acquitter de 2,5 centimes par connexion. Une offre par abonnement, plus adaptée aux petits commerçants, est prévue.

Comment convaincre les sites d’adopter une solution payante alors que des options comme « Se connecter avec Google » sont généralement gratuites ? Pierre Chassigneux met en avant l’absence totale de mot de passe, même si les passkeys offrent déjà une réponse similaire. Il souligne aussi l’indépendance du projet vis-à-vis d’acteurs américains et une réduction de la friction tant lors de la connexion que lors du passage à l’achat (le score b.connect calculé pour la connexion est pris en compte lors d'une transaction de paiement par carte CB), ce qui se traduirait par un meilleur taux de conversion pour les commerçants.

b.connect commencera à se faire connaître auprès du grand public au printemps, avec le lancement d’une campagne de communication.

Google Pixel 10a : des nouveautés qui ne dépassent pas

18 février 2026 à 16:00

Google lance le Pixel 10a, son nouveau smartphone d’entrée de gamme. Les améliorations sont modestes par rapport au Pixel 9a de l’an dernier, qui avait inauguré un nouveau design. Le Pixel 10a s’inscrit logiquement dans la continuité, avec des tranches plates qui ne sont pas sans rappeler celles des iPhone.

Alors que le Pixel 9a avait déjà significativement réduit l’excroissance du bloc photo, le 10a finit le boulot : les caméras arrière ne dépassent plus du tout. Son dos est ainsi parfaitement plat, comme au bon vieux temps de… l’iPhone 5s. En contrepartie, le terminal est relativement épais, puisqu’il fait 9 mm d’épaisseur, contre 7,8 mm pour l’iPhone 16e (sans prendre en compte son objectif qui dépasse un peu). Dos lisse ou finesse, il faut choisir.

Pixel 10a. Image Google.

Le Pixel 10a est toujours équipé d’un écran 6,3" avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz garantissant une belle fluidité — l’iPhone 16e est, lui, bloqué à 60 Hz. Sa luminosité progresse légèrement : elle passe de 1 800 à 2 000 nits en HDR, et de 2 700 à 3 000 en pointe, de quoi assurer une bonne lisibilité même en plein soleil.

Les principaux composants internes ne changent pas. On retrouve le même système sur puce Google Tensor G4, toujours accompagné de 8 Go de RAM et de 128 ou 256 Go de stockage. Il en va de même pour les appareils photo : capteur principal de 48 Mpx et ultra grand-angle de 13 Mpx à l’arrière, caméra frontale de 13 Mpx à l’avant.

Pixel 10a. Image Google.

Histoire que le Pixel 10a profite quand même de quelque chose de nouveau dans ce domaine, Google lui offre deux fonctions logicielles introduites sur les Pixel 10 et 10 Pro. La première, Meilleure prise automatique, combine plusieurs photos de groupe afin d’en créer une seule où toutes les personnes sont à leur avantage, en évitant les yeux fermés, par exemple. La seconde, Coach Photo, distille des conseils pour réaliser de jolis clichés. Mais il ne faut pas se leurrer, ces avantages finiront sûrement par être proposés un jour ou l’autre sur des Pixel plus anciens, puisque ce sont des fonctions purement logicielles.

Les composants étant inchangés, le Pixel 10a est encore crédité d’une autonomie de plus de 30 heures en usage courant. L’ultra économiseur de batterie gagne toutefois en efficacité, avec une promesse allant jusqu’à 120 heures, contre 100 auparavant.

Pixel 10a. Image Google.

La recharge se montre plus rapide, ce qui est toujours appréciable. En filaire, le Pixel 10a supporte jusqu’à 45 W et peut récupérer jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 minutes. Sans fil, il accepte jusqu’à 10 W au lieu de 7,5 W. C’est donc un peu mieux, mais Google n’en a pas profité pour le rendre compatible avec le Qi2, contrairement aux autres Pixel 10. Il faut reconnaitre que l’iPhone 16e fait lui aussi l’impasse sur le MagSafe, même si son successeur pourrait bientôt combler cette lacune.

Finalement, la nouveauté la plus importante est peut-être la compatibilité avec la fonction SOS par satellite. En l’absence de Wi-Fi ou de réseau cellulaire, le Pixel 10a permet de contacter les secours grâce à une liaison satellitaire, comme les iPhone depuis quelques générations. C’est une innovation invisible au quotidien, mais qui peut véritablement sauver la mise en cas de détresse dans une zone blanche.

Pixel 10a. Image Google.

Au bout du compte, le Pixel 10a n’est qu’une évolution mineure, mais il reste fidèle à la philosophie de la gamme : c’est un smartphone Android équilibré et pas trop cher. Il est encore vendu 549 € avec 128 Go de stockage ou 649 € avec le double. À condition d’apprécier l’écosystème Google, c’est a priori un excellent choix dans cette zone tarifaire, d'autant que sept ans de mises à jour sont promis. Il est proposé en quatre coloris (lavande, rouge framboise, brume et noir volcanique) et peut être précommandé dès maintenant, pour une disponibilité à partir du 5 mars.

Perplexity renonce aussi à la pub (pour l’instant), à rebours d’OpenAI

18 février 2026 à 14:46

OpenAI commence à intégrer de la pub dans ChatGPT ? Ses concurrents en profitent pour se distinguer et courtiser les utilisateurs. Après Anthropic, c’est au tour de Perplexity d’annoncer qu’il n’y aura pas de pub dans son service.

Le service Perplexity au sein de Comet, le navigateur de l’entreprise. Image MacGeneration.

Perplexity avait pourtant commencé à explorer ce modèle économique. Dès 2024, l’entreprise avait expérimenté l’intégration d’annonces dans son moteur de recherche conversationnel. Ce projet a finalement été mis de côté fin 2025 et la société a indiqué au Financial Times qu’il ne sera pas relancé.

« Le problème avec les publicités, c’est qu’un utilisateur commencerait à douter de tout… c’est pourquoi nous ne pensons pas qu’il soit judicieux de se concentrer là-dessus pour le moment », justifie Perplexity. Un discours qui fait écho à celui d’Anthropic, qui pointe le risque que la publicité nuise à la relative neutralité des réponses des IA génératives. Une façon de dénigrer ChatGPT, même si OpenAI assure que les annonceurs n’influenceront pas les réponses.

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

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Perplexity entend donc privilégier d’autres sources de revenus, à commencer par les abonnements, avec ses formules à 20 $ ou 200 $ par mois pour les particuliers. Pas fous, les dirigeants ne vont pas jusqu’à promettre qu’il n’y aura jamais de pub sur leur service. À l’instar d’Anthropic, ils profitent surtout de la situation actuelle de ChatGPT pour se faire un bon coup de pub à moindres frais.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

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Et si Google (re)parvenait enfin à égaler Face ID sur les Pixel ?

18 février 2026 à 11:14

Sur le plan matériel, à de rares exceptions près, les smartphones Android n’ont jamais égalé l’iPhone en matière de reconnaissance faciale. D’après Android Authority, Google veut combler ce retard sur de futurs Pixel et même sur des Chromebook.

Le Pixel 4, le seul Pixel à jouir d’une reconnaissance faciale aussi évoluée que Face ID, et l’iPhone 11 Pro. Image iGeneration.

Dans le cadre d’une initiative baptisée Project Toscana, les ingénieurs de Google testeraient actuellement à Mountain View une solution de reconnaissance faciale plus avancée, à la fois aussi rapide que Face ID et surtout capable de fonctionner dans des conditions d’éclairage variées. Android Authority ne connait pas les détails techniques, mais présume que l’infrarouge pourrait être mis à contribution, comme sur les iPhone.

La plupart des smartphones Android savent reconnaitre le visage de leur utilisateur, mais leur Face Unlock est moins précis et moins pratique que Face ID. Il souffre notamment d’un défaut majeur : il ne fonctionne pas dans les environnements sombres, faute de capteur capable d'analyser le visage dans l'obscurité. C’est pour cette raison que les Google, Samsung et autres Xiaomi l’associent systématiquement à un capteur d’empreintes digitales. Certains emploient aussi une astuce qui consiste à augmenter brièvement la luminosité de l'écran pour éclairer le visage, mais ce n'est pas une méthode agréable quand on se trouve dans le noir.

Seuls de très rares modèles ont fait le pari d’un système de reconnaissance facial aussi performant que celui de l’iPhone. Ce fut le cas du Pixel 4 en 2019 (voir notre test), avant que Google n’abandonne cette approche dès l’année suivante pour revenir à un capteur d’empreintes accompagné d’une reconnaissance du visage basique. Même trajectoire du côté d’Oppo avec le Find X en 2018, le constructeur ayant là aussi rapidement changé de stratégie.

Réglage de Face Unlock sur le Pixel 4. Image iGeneration.

Toujours selon Android Authority, le Project Toscana serait actuellement testé sur un prototype de Pixel doté d’une seule caméra frontale, sans encoche ni îlot à la manière de l’iPhone. Deux hypothèses se dessinent alors : soit Google est parvenu à intégrer les composants complémentaires sous l’écran — une piste également explorée par Apple —, soit la solution repose sur une autre technologie inconnue.

On ignore encore quand ce projet pourrait se concrétiser, mais avec un peu de chance on en saura plus lors de la Google I/O, prévue les 19 et 20 mai. S’il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, cette initiative apparaît néanmoins crédible au vu de tous les efforts de Google pour rapprocher ses Pixel de l’iPhone. Les Pixel 10 ont ainsi adopté la recharge Qi2 identique au MagSafe, copié le mode En veille de l’iPhone, repris une présentation similaire pour l’écran always-on et prennent même en charge AirDrop. Une technologie de reconnaissance faciale au niveau de Face ID ne serait que la suite logique des événements.

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Promo : un puissant chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB à 67 €, son prix le plus bas

18 février 2026 à 10:08

Un chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB est actuellement en promotion à 67,49 € sur Amazon, son prix le plus bas à ce jour. Il est vendu habituellement un peu plus de 70 €. Il jouit d’une puissance totale de 160 W, ce qui lui permet de recharger rapidement un MacBook Pro 16" ou bien plusieurs appareils plus petits simultanément.

Il dispose d’un port USB-C pouvant délivrer jusqu’à 140 W, d’un deuxième port USB-C 100 W, d’un troisième port USB-C 30 W et d’un port USB-A 22,5 W, ce qui est toujours utile pour brancher de vieux câbles. Des inscriptions indiquent qu’il est préférable de brancher les ordinateurs sur les deux ports supérieurs, mais il est dommage que le fabricant ne soit pas allé jusqu’à préciser les puissances maximales délivrées par chacun d’un entre eux, cela aurait été encore plus clair.

La puissance est répartie différemment selon que l’on utilise un, deux, trois ou quatre ports en même temps. En utilisant les trois ports USB-C simultanément, la puissance est limitée à 65 W pour les deux premiers et 30 W pour le troisième. Si on branche un MacBook Pro 16" et deux autres appareils, cet adaptateur risque donc d’être trop juste pour le grand ordinateur portable. Mais si on se contente de connecter des produits moins demandeurs ou moins nombreux, aucun problème en vue.

Quoi qu’il en soit, ce chargeur Ugreen Exode Pro est présenté comme 21 % plus compact que le modèle d’Apple de 140 W — qui coûte par ailleurs bien plus cher, puisqu’il est à 119 €.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

Expérience Apple spéciale du 4 mars : quel produit espérez-vous voir dévoilé ?

17 février 2026 à 18:46

Depuis hier, on sait que se tiendra le mercredi 4 mars le premier événement spécial Apple de l’année. Enfin, « événement »… La Pomme parle officiellement d’une « expérience Apple spéciale ». Un changement de vocabulaire qui laisse planer le doute sur le format retenu. Faut-il s’attendre à des changements sur la forme ? À voir.

Image Apple/MacGeneration

En tout cas, les annonces potentielles sont nombreuses. D’après les rumeurs accumulées ces derniers mois, Apple a dans ses cartons une ribambelle de nouveaux produits susceptibles d’arriver dans les prochaines semaines. De quoi alimenter une conférence bien remplie, même si l’on imagine mal Tim Cook tout dévoiler d’un coup.

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Côté smartphone, un an seulement après son lancement, l’iPhone 16e pourrait déjà céder la place à l’iPhone 17e. Ce serait une grosse accélération de rythme par rapport aux iPhone SE, traditionnellement espacés de plusieurs années. Du côté des iPad, un modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence serait en approche, tout comme un iPad Air équipé d’une puce M4. Mais ce n’est pas trop le genre de produits à avoir besoin d’une exposition lors d’une conférence.

Les annonces les plus marquantes pourraient venir des Mac. On évoque l’arrivée d’un tout nouveau MacBook plus abordable que le MacBook Air, ainsi que de puissants MacBook Pro dotés de puces M5 Pro et M5 Max. Les amateurs de machines de bureau pourraient aussi être servis, avec la perspective d’un Mac Studio M5 et d’un nouveau Studio Display.

On n’oublie pas non plus l’Apple TV plus musclée et le HomePod mini 2 qu’on croyait prévu pour fin 2025. Et puis il y a ce fameux HomePad, cet écran connecté pour la maison, qui attendrait son heure, ou plutôt son Siri mis à niveau.

À noter que la conférence se tiendra à un horaire inhabituel : 15 h en France métropolitaine.

Alors, quel produit susceptible d’être annoncé attendez-vous le plus ?

Un boîtier Thunderbolt 5 en promo à 170 €, pour profiter d’un SSD externe à 6 Go/s

17 février 2026 à 17:53

Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a inauguré la prise en charge du Thunderbolt 5, une norme qui promet des débits allant jusqu’à 80 Gb/s. Dans ce domaine, un boîtier externe doté d'un emplacement M.2 pour un SSD est actuellement en promotion à 169 € au lieu de 199 €. À ce tarif, il s’agit de l’une des offres les plus intéressantes du moment pour ce type de produit.

Le boîtier repose sur le contrôleur Intel JHL9480. Le fabricant annonce des performances pouvant atteindre 6,3 Go/s en écriture séquentielle et 5,9 Go/s en lecture. Ces valeurs restent en deçà des 80 Gb/s théoriques du Thunderbolt 5, ce qui est normal : une partie de la bande passante est réservée aux flux vidéo. En pratique, seuls 64 Gb/s sont disponibles pour les données, auxquels s’ajoutent les pertes liées à l’encapsulation du protocole. Cela n’en reste pas moins la solution externe compacte la plus rapide sur le marché. Le boîtier est rétrocompatible avec le Thunderbolt 4, l’USB4 et les normes antérieures, avec des débits plafonnés selon chacune d’entre elles.

Dépourvu de ventilateur, il fonctionne de manière totalement silencieuse. La dissipation thermique repose sur une plaque de cuivre et un châssis strié censé favoriser l’évacuation de la chaleur. Une grande LED, qui n’a pas l’air très discrète, est présente sur le devant. Un câble Thunderbolt 5 est fourni, tout comme un tournevis et les vis nécessaires à l’installation du SSD.

Pour tirer pleinement parti de ce boîtier, il faudra évidemment y installer un SSD M.2 suffisamment performant. On peut par exemple citer le WD_BLACK SN850X, qui coûte en ce moment 171 € en version 1 To ou 304 € en 2 To, des prix qui ont explosé ces derniers mois.

Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

iOS 26.4 met en avant la consommation de données du partage de connexion

17 février 2026 à 16:54

iOS 26.4 regorge décidément de petits ajustements. Cette version met davantage en avant la consommation de données liée au partage de connexion. Il est désormais possible de consulter ce chiffre dans Réglages > Partage de connexion > Utilisation des données.

Jusqu’à présent, cette information n’était accessible que dans les réglages des données cellulaires. Ce nouvel emplacement devrait permettre à certains utilisateurs de repérer plus facilement l’impact du partage de connexion sur leur enveloppe data.

La consommation de data affichée dans les réglages dédiés au partage de connexion. Image iGeneration.

Par ailleurs, ce n’est pas une nouveauté d’iOS 26.4, mais soulignons qu’iOS peut également afficher le détail de la consommation par appareil connecté. Sur mon iPhone, ce niveau de détail n’apparaît pas malgré mes essais, mais d’autres utilisateurs indiquent voir distinctement la part de données utilisée par leur Mac, leur iPad ou même un PC.

iOS 26.4 est pour l’instant disponible en bêta pour les développeurs. La version finale est attendue au printemps.

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Messenger.com va fermer : direction Facebook ou l’app mobile pour poursuivre les discussions

17 février 2026 à 16:04

La relation qu’entretient Meta avec Messenger est vraiment compliquée. Après avoir abandonné les applications macOS et Windows du service en décembre, le groupe s’apprête à fermer sa web app. « Messenger.com ne sera plus disponible après le 15 avril 2026 », est-il clairement indiqué sur le site concerné.

Le message d’avertissement sur Messenger.com. Image MacGeneration

Le lien « En savoir plus » renvoie vers une page d’assistance qui confirme la fermeture de Messenger.com au mois d’avril. À l’heure actuelle, seule la version anglaise de cette page a été mise à jour, la version française n’évoquant pas encore ce changement.

Il ne s’agit pas de la fin de Messenger en tant que service, mais cette décision réduit encore les moyens d’y accéder. Pour continuer à bavarder avec ses proches via des canaux officiels, il ne restera plus que l’application mobile… ou Facebook sur ordinateur. Une évolution ironique quand on se souvient que Mark Zuckerberg avait suscité la grogne en imposant une application dédiée pour Messenger il y a une dizaine d’années. Sur ordinateur, il reste heureusement quelques solutions alternatives pour éviter Facebook, comme Beeper, qui permet de regrouper plusieurs messageries au sein d’une même application.

La disparition de Messenger.com vise peut-être à ramener des utilisateurs vers Facebook, dont la popularité n’est plus ce qu’elle était — même si le réseau social compte toujours plus de deux milliards d’utilisateurs. À moins que Meta ne prépare un retrait progressif de Messenger au profit de WhatsApp et d’Instagram. Allez savoir.

France Identité pourra servir de pièce d’identité dans tous les aéroports français cet été

17 février 2026 à 14:55

France Identité va prendre de la hauteur. À partir de cet été, l’application sera acceptée comme pièce d’identité dans l’ensemble des aéroports français pour embarquer sur tous les vols domestiques. L’information a été communiquée par la Direction générale de l’aviation civile à France Inter, puis précisée par Le Parisien, qui ajoute que France Identité permettra de présenter son billet d’avion dans le même temps.

Mais attention, pour un vol à destination de l’étranger, il restera indispensable d’avoir une carte d’identité physique (suffisante pour voyager dans l’Union européenne) ou un passeport. Des travaux sont en cours pour permettre une reconnaissance mutuelle entre France Identité et les solutions équivalentes des autres pays européens, mais la mise en place de cette interopérabilité n’est pas pour tout de suite.

France Identité franchit les 3 millions d’inscrits et prend la route de l’Europe

France Identité franchit les 3 millions d’inscrits et prend la route de l’Europe

France Identité peut déjà servir pour prouver son identité et la détention d’un billet de train dans les TGV Inoui, les Intercités et les Ouigo, même s’il reste nécessaire de présenter son billet séparément pour franchir les portiques d’accès aux quais. L’application du gouvernement compte aujourd’hui 3,6 millions d’utilisateurs. Pour créer son identité numérique, la carte d'identité biométrique (celle au format carte bancaire) est indispensable.

Aux États-Unis, Apple déploie sa propre solution d’identité numérique, intégrée à Wallet, en collaboration avec les autorités. À ce jour, elle permet de prouver son identité dans plus de 250 aéroports américains.

Digital ID : Apple transforme le passeport américain en certificat d’identité sur iPhone

Digital ID : Apple transforme le passeport américain en certificat d’identité sur iPhone

Bezel 4 : la recopie d’écran d’iPhone sur Mac pour les pros se met à AirPlay

17 février 2026 à 13:23

Bezel, une application appréciée par les développeurs1 pour afficher l’écran d’un iPhone sur un Mac, s’enrichit d’une fonction très attendue. Avec sa version 4.0, le logiciel prend désormais en charge la recopie d’écran sans fil, en s’appuyant sur AirPlay.

Bezel 4.0. Image MacGeneration.

Dans le centre de contrôle de l’iPhone, il faut ouvrir la commande Recopie de l’écran, puis sélectionner le récepteur Bezel: [nom de l’ordinateur]. L’écran de l’iPhone s’affiche alors sur l’ordinateur, au sein de l’interface de Bezel. L’application sait aussi recopier l’écran d’un iPad, d’une Apple TV et ou d’un Vision Pro.

Vous le savez peut-être, il existe d’autres solutions pour afficher l’écran d’un iPhone sur Mac, gratuites qui plus est. QuickTime le permet notamment, à condition de relier le terminal mobile avec un câble (Fichier > Nouvel enregistrement vidéo > sélectionner l’appareil à côté du bouton d’enregistrement). Depuis macOS 12 (Monterey), on peut aussi recopier directement l’écran de son iPhone sur son Mac grâce à AirPlay.

Vidéo Bezel

Bezel s’adresse avant tout aux développeurs et à tous ceux qui ont régulièrement besoin de présenter des apps iOS sur grand écran. L’application simplifie la connexion, permet d’ajouter un cadre d’iPhone autour de l’image pour mieux contextualiser la démonstration et propose divers outils pensés pour la capture d’écran et la présentation.

La version gratuite est limitée à des sessions de trois minutes. Pour lever cette contrainte, Bezel est proposé à 4,99 €/mois ou 29,99 €/an. En passant par le site de l’éditeur plutôt que par le Mac App Store, on peut aussi opter pour une licence perpétuelle à 89 $. Notez bien qu’il s’agit uniquement de recopie d’écran, il n’est pas possible d’interagir avec le contenu de l’iPhone depuis son Mac. Pour cela, il faut attendre l’arrivée de la fonction de Recopie de l’iPhone, qui est toujours indisponible en Europe.


  1. Dont notre développeur iOS, Artem, qui la recommande sans hésitation.  ↩︎

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

17 février 2026 à 11:58

Déjà bien servi avec iOS 26.0 (animations sur l’écran verrouillé, AutoMix, contenus épinglés…), Apple Music continue d’évoluer avec iOS 26.4, actuellement en bêta. La présentation des albums et des playlist change, on peut découvrir des concerts à proximité, et l’IA commence à s’inviter dans la création de playlists. Tour d’horizon des nouveautés.

Présentation des nouveautés d’Apple Music dans iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.

Nouveau look pour les albums et les playlists

Dans la vue d’un album ou d’une playlist, la liste des titres adopte désormais une couleur de fond assortie à la teinte dominante de la pochette. C’est plutôt sympa si vous voulez mon avis, mais si vous préférez l’ancienne présentation sur fond blanc, il n’existe pour l’instant aucun réglage pour y revenir. Cette évolution ne se limite pas aux abonnés Apple Music, elle s’applique également à l’application Musique utilisée sans abonnement.

Musique sous iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.

Découverte de concerts

Apple Music peut maintenant mettre en avant les concerts se tenant près de chez vous, ou même ailleurs. Dans l’onglet Rechercher, il faut sélectionner la section Concerts, puis autoriser l’accès à la localisation ou saisir manuellement un lieu.

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Une rubrique Popular (les textes ne sont encore pas tous traduits) regroupe les concerts des artistes les plus connus. Il est possible de filtrer par date et par genre afin de cibler les événements susceptibles de vous intéresser. Chaque fiche propose un lien vers la billetterie, une option pour ajouter l’événement à son calendrier, ainsi que diverses informations complémentaires, comme la set list disponible sur Apple Music ou les autres dates de la tournée.

Image iGeneration

Apple proposait déjà ce type de découverte via Shazam, mais les deux approches diffèrent un petit peu. Dans Shazam, il est possible d’enregistrer un concert dans l’app, ce qui n’est pas le cas dans Apple Music. De plus, contrairement à Shazam, la liste des concerts n’est pas (encore) personnalisée en fonction de vos habitudes d’écoute. Il faut donc passer par les filtres de genre pour affiner la sélection.

Cette nouveauté est accessible à tous, avec ou sans abonnement Apple Music.

Panneau compte

Plus anecdotique, le panneau Compte qui s’ouvre quand on touche son avatar a été réorganisé. Aucune nouvelle option n’a été ajoutée, il s’agit simplement d’une présentation revue. Ce changement s’inscrit dans une refonte plus large déjà visible dans d’autres applications Apple, comme l’App Store ou TV.

Image iGeneration

Playlist Playground

La surprise du chef se nomme Playlist Playground. Cette nouvelle fonction permet de générer une playlist à partir d’une simple description textuelle. Pour l’activer, il faut créer une nouvelle playlist depuis l’onglet Bibliothèque, puis décrire l’ambiance recherchée, un genre musical ou tout autre critère. Cette fonctionnalité nécessite un appareil compatible avec Apple Intelligence.

New in iOS 26.4:

Playlist Playground - AI generated playlists based on a prompt

See the video below for an example pic.twitter.com/6wVK5ulhOT

— Aaron (@aaronp613) February 16, 2026

Malheureusement, la fonction n’est pas encore disponible dans l’Union européenne. Nous avons tenté de contourner la limitation via un VPN connecté aux États-Unis, sans succès. La restriction semble liée au compte Apple Music lui-même. Apple n’a pas expliqué les raisons de cette indisponibilité, qui peuvent être d’ordre réglementaire ou simplement liées à une phase de test. À surveiller au fil des prochaines bêtas.

En attendant, si vous voulez créer des playlists en décrivant leur contenu, vous pouvez le faire depuis ChatGPT. L’IA permet d’importer dans Apple Music en un clic les listes de lecture qu’il a généré pour vous.

macOS 26.4

Enfin, sur macOS 26.4 spécifiquement, un nouveau mini-lecteur, nommé À l'écoute, affiche la pochette et les contrôles sur sa partie gauche, et les paroles sur la droite.

Image @aaronp63

Thaw, un nouvel utilitaire pour désencombrer la barre des menus de macOS

17 février 2026 à 10:34

Longtemps considéré comme la référence pour gérer les icônes dans la barre des menus de macOS, Bartender a perdu de sa superbe depuis son changement de propriétaire. Dans la foulée, plusieurs alternatives ont émergé, notamment Ice, un utilitaire open source qui a séduit de nombreux utilisateurs. Mais voilà, Ice a des soucis de compatibilité avec macOS Tahoe et son développement est gelé.

Cette situation a poussé des développeurs à créer un fork, autrement dit une version dérivée, baptisé Thaw. L’application reprend ainsi le flambeau avec pour priorité une meilleure compatibilité avec macOS Tahoe, mais aussi la volonté de poursuivre le développement là où Ice s’était arrêté.

Fonction principale de Thaw : afficher et masquer certaines icônes de la barre des menus. Vidéo MacGeneration.

La fonction principale de Thaw est donc de désencombrer la barre des menus de macOS en masquant certaines icônes. Pour les faire réapparaître, il suffit de cliquer sur l’icône de l’app ou d’utiliser un raccourci clavier. L’utilitaire propose également quelques options de personnalisation de l’interface. Si vous n’êtes pas fan du rendu très épuré de la barre des menus sous Tahoe, vous pouvez ajouter un fond coloré ou une fine bordure inférieure afin de mieux la distinguer du reste du bureau.

La version 1.1 de Thaw qui vient tout juste d’être publiée apporte diverses améliorations : une nouvelle interaction avec un double-clic sur la barre des menus pour afficher les icônes cachées, des corrections de bugs d’affichage, une consommation réduite… Cette mise à jour introduit aussi des traductions dans douze langues, dont le français.

Options de personnalisation offertes par Thaw pour la barre des menus. Image MacGeneration.

Si vous cherchez une solution moderne pour mieux organiser la barre des menus de votre Mac, Thaw mérite clairement un essai. L’application est gratuite et open source. Elle requiert macOS 14 (Sonoma) au minimum.

macOS 26 peut faire le ménage dans les icônes de la barre des menus

macOS 26 peut faire le ménage dans les icônes de la barre des menus

TRex 2.0 : l’utilitaire qui extrait du texte partout sur macOS gagne en mordant

16 février 2026 à 18:02

TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.

Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.

Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.

Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.

Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.

Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.

Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.

Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.

Promo : quatre traceurs Ugreen Localiser à 26 €, le modèle format carte à 18 € (-36 %)

17 février 2026 à 15:31

Mise à jour le 17 février à 15:30 : les promos continuent chez Ugreen. Amazon propose aujourd’hui une remise de 36 % sur le traqueur format carte bancaire, qui tombe à 18,04 €. Il a l’avantage d’être rechargeable et de proposer un an d’autonomie. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

Le modèle format carte. Image iGeneration

Article original : Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.

Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.

Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.

Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

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Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

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Orion va faire revenir WebKit sur Windows

16 février 2026 à 15:58

Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.

Orion sur Windows. Image Kagi.

Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

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Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.

La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.

Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.

De futurs MacBook pourraient avoir un écran intégrant un filtre de confidentialité, comme le Galaxy S26 Ultra

16 février 2026 à 14:52

Apple envisage d’introduire un écran intégrant un filtre de confidentialité dans de futurs MacBook à l’horizon 2029. C’est ce qu’avance un rapport du cabinet Omdia, relayé par le leaker Ice Universe.

Un filtre de confidentialité vendu sur l’Apple Store.

La technologie en question préserverait l’écran des MacBook des regards indiscrets dans le train, par exemple. Seul l’utilisateur placé en face de l’ordinateur pourrait distinguer clairement son contenu, tandis que les regards latéraux se heurteraient à une image assombrie. Contrairement aux solutions actuelles, il ne s’agirait pas d’un film à apposer sur l’écran, mais d’une fonctionnalité directement intégrée à la dalle.

Cette technologie va faire ses débuts pour le grand public avec le Galaxy S26 Ultra. Le smartphone n’a pas encore été officialisé, mais Samsung commence déjà à faire monter la mayonnaise autour de cette nouveauté. Dès 2024, le groupe coréen évoquait ce Flex Magic Pixel qui repose sur l’intelligence artificielle pour ajuster dynamiquement les pixels de la dalle et contrôler les angles de vision. Samsung Display étant l’un des principaux fournisseurs de dalles d’Apple, la technologie a de réelles chances de se retrouver un jour dans les MacBook.

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Au-delà de l’avantage évident de se passer d’un filtre externe, cette solution se distingue par sa souplesse. Sur le Galaxy S26 Ultra, la protection pourra n’être activée que pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne masquer que des zones précises de l’écran, par exemple les notifications.

Apple mène aussi des recherches de son côté. La Pomme a fait valider en 2023 un brevet décrivant un filtre de confidentialité intégré directement à un écran. À ce stade, aucune rumeur ne mentionne une arrivée sur l’iPhone, mais avec un horizon fixé à 2029, les plans peuvent encore évoluer.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

16 février 2026 à 13:30

L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.

Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Bitrig sur Mac. Image iGeneration.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.

Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Bitrig sur iPhone. Image iGeneration.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.

Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.

Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.

Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.

Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

16 février 2026 à 11:27

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

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Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

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Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

16 février 2026 à 10:36

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

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