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Transfert direct d’eSIM d’iPhone à Android : SFR joue le jeu en France

18 février 2026 à 18:18

Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.

Image iGeneration

Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.

Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.

À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :

  • États-Unis : AT&T, FirstNet, T-Mobile, Verizon
  • Allemagne : Telekom
  • Japon : au
  • Royaume-Uni : EE

Apple Music Connect fait son retour en tant que portail pour les professionnels

18 février 2026 à 17:31

Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.

Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.

Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.

b.connect, le nouveau bouton de connexion que les banques veulent imposer sur le web

18 février 2026 à 16:28

Au détour de vos pérégrinations sur le web, vous êtes peut-être tombé sur un mystérieux bouton de connexion nommé b.connect. Contrairement à ce que son nom ou son logo pourraient laisser penser, il ne s’agit pas d’un service de Bouygues Telecom ni de Boulanger : c’est une nouvelle solution d’authentification en ligne financée par les cinq principaux groupes bancaires français.

Bouton b.connect sur les sites de Libération et Boulanger. Image MacGeneration.

L’un des arguments de b.connect est l’absence totale de mot de passe. L’authentification se fait soit de manière automatique, soit via une validation avec l’application de sa banque dans le pire des cas. Nous avons fait l’essai : dans un premier temps, il faut créer un compte b.connect en renseignant son nom, son prénom, son adresse email et sa banque. Vient ensuite l’association avec l’application bancaire. Après quelques vérifications (connexion à l’app de la banque et saisie d’un code reçu par email), le compte est activé. À ce stade, il faut indiquer si l’appareil est à usage personnel, auquel cas cela autorise la connexion en un clic.

Après avoir créé notre compte depuis le site de Boulanger, nous avons pu nous connecter d’un clic sur Leroy Merlin. En revanche, une tentative sur Libération s’est soldée par une erreur. Rien d’affolant à ce stade, le service étant encore en bêta. b.connect est également proposé sur les sites de Celio, Courir, Sofinco et Ouest-France. Ce sont vraiment les prémices, puisque seuls 2 000 créations de comptes clients ont été enregistrées à ce jour.

Image MacGeneration

Pour permettre cette connexion rapide, qui fonctionnerait dans environ 80 % des cas, le service s’appuie sur plusieurs mécanismes : enregistrement de l’empreinte numérique de l’appareil, analyse de la transaction d’authentification (en fonction des habitudes de connexion) et utilisation d’un cookie. Si la vérification automatique échoue, on doit valider l’authentification via l’application de sa banque.

Dans une interview accordée à mind Fintech, Pierre Chassigneux, le CEO de b.connect, indique viser plusieurs centaines de milliers de comptes cette année puis plusieurs millions d’ici fin 2027. L’ambition repose sur le poids des banques partenaires : toutes sont connectées à la plateforme, ce qui représente un vivier potentiel de 42 millions d’utilisateurs. Les groupes BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire - Caisse d’Épargne), Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale ont chacun investi 7 millions d'euros pour 20 % du capital.

Connexion en un clic sur Leroy Merlin. Image MacGeneration.

Le modèle économique de b.connect est pour le moins audacieux : le service est gratuit pour les utilisateurs, mais payant pour les sites qui choisissent de l’intégrer. Afin d’attirer les premiers partenaires, il sera gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les early adopters bénéficieront ensuite d’un tarif préférentiel d’un centime d’euro par connexion, tandis que les commerçants rejoignant la plateforme plus tard devront s’acquitter de 2,5 centimes par connexion. Une offre par abonnement, plus adaptée aux petits commerçants, est prévue.

Comment convaincre les sites d’adopter une solution payante alors que des options comme « Se connecter avec Google » sont généralement gratuites ? Pierre Chassigneux met en avant l’absence totale de mot de passe, même si les passkeys offrent déjà une réponse similaire. Il souligne aussi l’indépendance du projet vis-à-vis d’acteurs américains et une réduction de la friction tant lors de la connexion que lors du passage à l’achat (le score b.connect calculé pour la connexion est pris en compte lors d'une transaction de paiement par carte CB), ce qui se traduirait par un meilleur taux de conversion pour les commerçants.

b.connect commencera à se faire connaître auprès du grand public au printemps, avec le lancement d’une campagne de communication.

Google Pixel 10a : des nouveautés qui ne dépassent pas

18 février 2026 à 16:00

Google lance le Pixel 10a, son nouveau smartphone d’entrée de gamme. Les améliorations sont modestes par rapport au Pixel 9a de l’an dernier, qui avait inauguré un nouveau design. Le Pixel 10a s’inscrit logiquement dans la continuité, avec des tranches plates qui ne sont pas sans rappeler celles des iPhone.

Alors que le Pixel 9a avait déjà significativement réduit l’excroissance du bloc photo, le 10a finit le boulot : les caméras arrière ne dépassent plus du tout. Son dos est ainsi parfaitement plat, comme au bon vieux temps de… l’iPhone 5s. En contrepartie, le terminal est relativement épais, puisqu’il fait 9 mm d’épaisseur, contre 7,8 mm pour l’iPhone 16e (sans prendre en compte son objectif qui dépasse un peu). Dos lisse ou finesse, il faut choisir.

Pixel 10a. Image Google.

Le Pixel 10a est toujours équipé d’un écran 6,3" avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz garantissant une belle fluidité — l’iPhone 16e est, lui, bloqué à 60 Hz. Sa luminosité progresse légèrement : elle passe de 1 800 à 2 000 nits en HDR, et de 2 700 à 3 000 en pointe, de quoi assurer une bonne lisibilité même en plein soleil.

Les principaux composants internes ne changent pas. On retrouve le même système sur puce Google Tensor G4, toujours accompagné de 8 Go de RAM et de 128 ou 256 Go de stockage. Il en va de même pour les appareils photo : capteur principal de 48 Mpx et ultra grand-angle de 13 Mpx à l’arrière, caméra frontale de 13 Mpx à l’avant.

Pixel 10a. Image Google.

Histoire que le Pixel 10a profite quand même de quelque chose de nouveau dans ce domaine, Google lui offre deux fonctions logicielles introduites sur les Pixel 10 et 10 Pro. La première, Meilleure prise automatique, combine plusieurs photos de groupe afin d’en créer une seule où toutes les personnes sont à leur avantage, en évitant les yeux fermés, par exemple. La seconde, Coach Photo, distille des conseils pour réaliser de jolis clichés. Mais il ne faut pas se leurrer, ces avantages finiront sûrement par être proposés un jour ou l’autre sur des Pixel plus anciens, puisque ce sont des fonctions purement logicielles.

Les composants étant inchangés, le Pixel 10a est encore crédité d’une autonomie de plus de 30 heures en usage courant. L’ultra économiseur de batterie gagne toutefois en efficacité, avec une promesse allant jusqu’à 120 heures, contre 100 auparavant.

Pixel 10a. Image Google.

La recharge se montre plus rapide, ce qui est toujours appréciable. En filaire, le Pixel 10a supporte jusqu’à 45 W et peut récupérer jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 minutes. Sans fil, il accepte jusqu’à 10 W au lieu de 7,5 W. C’est donc un peu mieux, mais Google n’en a pas profité pour le rendre compatible avec le Qi2, contrairement aux autres Pixel 10. Il faut reconnaitre que l’iPhone 16e fait lui aussi l’impasse sur le MagSafe, même si son successeur pourrait bientôt combler cette lacune.

Finalement, la nouveauté la plus importante est peut-être la compatibilité avec la fonction SOS par satellite. En l’absence de Wi-Fi ou de réseau cellulaire, le Pixel 10a permet de contacter les secours grâce à une liaison satellitaire, comme les iPhone depuis quelques générations. C’est une innovation invisible au quotidien, mais qui peut véritablement sauver la mise en cas de détresse dans une zone blanche.

Pixel 10a. Image Google.

Au bout du compte, le Pixel 10a n’est qu’une évolution mineure, mais il reste fidèle à la philosophie de la gamme : c’est un smartphone Android équilibré et pas trop cher. Il est encore vendu 549 € avec 128 Go de stockage ou 649 € avec le double. À condition d’apprécier l’écosystème Google, c’est a priori un excellent choix dans cette zone tarifaire, d'autant que sept ans de mises à jour sont promis. Il est proposé en quatre coloris (lavande, rouge framboise, brume et noir volcanique) et peut être précommandé dès maintenant, pour une disponibilité à partir du 5 mars.

Perplexity renonce aussi à la pub (pour l’instant), à rebours d’OpenAI

18 février 2026 à 14:46

OpenAI commence à intégrer de la pub dans ChatGPT ? Ses concurrents en profitent pour se distinguer et courtiser les utilisateurs. Après Anthropic, c’est au tour de Perplexity d’annoncer qu’il n’y aura pas de pub dans son service.

Le service Perplexity au sein de Comet, le navigateur de l’entreprise. Image MacGeneration.

Perplexity avait pourtant commencé à explorer ce modèle économique. Dès 2024, l’entreprise avait expérimenté l’intégration d’annonces dans son moteur de recherche conversationnel. Ce projet a finalement été mis de côté fin 2025 et la société a indiqué au Financial Times qu’il ne sera pas relancé.

« Le problème avec les publicités, c’est qu’un utilisateur commencerait à douter de tout… c’est pourquoi nous ne pensons pas qu’il soit judicieux de se concentrer là-dessus pour le moment », justifie Perplexity. Un discours qui fait écho à celui d’Anthropic, qui pointe le risque que la publicité nuise à la relative neutralité des réponses des IA génératives. Une façon de dénigrer ChatGPT, même si OpenAI assure que les annonceurs n’influenceront pas les réponses.

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

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Perplexity entend donc privilégier d’autres sources de revenus, à commencer par les abonnements, avec ses formules à 20 $ ou 200 $ par mois pour les particuliers. Pas fous, les dirigeants ne vont pas jusqu’à promettre qu’il n’y aura jamais de pub sur leur service. À l’instar d’Anthropic, ils profitent surtout de la situation actuelle de ChatGPT pour se faire un bon coup de pub à moindres frais.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

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Et si Google (re)parvenait enfin à égaler Face ID sur les Pixel ?

18 février 2026 à 11:14

Sur le plan matériel, à de rares exceptions près, les smartphones Android n’ont jamais égalé l’iPhone en matière de reconnaissance faciale. D’après Android Authority, Google veut combler ce retard sur de futurs Pixel et même sur des Chromebook.

Le Pixel 4, le seul Pixel à jouir d’une reconnaissance faciale aussi évoluée que Face ID, et l’iPhone 11 Pro. Image iGeneration.

Dans le cadre d’une initiative baptisée Project Toscana, les ingénieurs de Google testeraient actuellement à Mountain View une solution de reconnaissance faciale plus avancée, à la fois aussi rapide que Face ID et surtout capable de fonctionner dans des conditions d’éclairage variées. Android Authority ne connait pas les détails techniques, mais présume que l’infrarouge pourrait être mis à contribution, comme sur les iPhone.

La plupart des smartphones Android savent reconnaitre le visage de leur utilisateur, mais leur Face Unlock est moins précis et moins pratique que Face ID. Il souffre notamment d’un défaut majeur : il ne fonctionne pas dans les environnements sombres, faute de capteur capable d'analyser le visage dans l'obscurité. C’est pour cette raison que les Google, Samsung et autres Xiaomi l’associent systématiquement à un capteur d’empreintes digitales. Certains emploient aussi une astuce qui consiste à augmenter brièvement la luminosité de l'écran pour éclairer le visage, mais ce n'est pas une méthode agréable quand on se trouve dans le noir.

Seuls de très rares modèles ont fait le pari d’un système de reconnaissance facial aussi performant que celui de l’iPhone. Ce fut le cas du Pixel 4 en 2019 (voir notre test), avant que Google n’abandonne cette approche dès l’année suivante pour revenir à un capteur d’empreintes accompagné d’une reconnaissance du visage basique. Même trajectoire du côté d’Oppo avec le Find X en 2018, le constructeur ayant là aussi rapidement changé de stratégie.

Réglage de Face Unlock sur le Pixel 4. Image iGeneration.

Toujours selon Android Authority, le Project Toscana serait actuellement testé sur un prototype de Pixel doté d’une seule caméra frontale, sans encoche ni îlot à la manière de l’iPhone. Deux hypothèses se dessinent alors : soit Google est parvenu à intégrer les composants complémentaires sous l’écran — une piste également explorée par Apple —, soit la solution repose sur une autre technologie inconnue.

On ignore encore quand ce projet pourrait se concrétiser, mais avec un peu de chance on en saura plus lors de la Google I/O, prévue les 19 et 20 mai. S’il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, cette initiative apparaît néanmoins crédible au vu de tous les efforts de Google pour rapprocher ses Pixel de l’iPhone. Les Pixel 10 ont ainsi adopté la recharge Qi2 identique au MagSafe, copié le mode En veille de l’iPhone, repris une présentation similaire pour l’écran always-on et prennent même en charge AirDrop. Une technologie de reconnaissance faciale au niveau de Face ID ne serait que la suite logique des événements.

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Promo : un puissant chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB à 67 €, son prix le plus bas

18 février 2026 à 10:08

Un chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB est actuellement en promotion à 67,49 € sur Amazon, son prix le plus bas à ce jour. Il est vendu habituellement un peu plus de 70 €. Il jouit d’une puissance totale de 160 W, ce qui lui permet de recharger rapidement un MacBook Pro 16" ou bien plusieurs appareils plus petits simultanément.

Il dispose d’un port USB-C pouvant délivrer jusqu’à 140 W, d’un deuxième port USB-C 100 W, d’un troisième port USB-C 30 W et d’un port USB-A 22,5 W, ce qui est toujours utile pour brancher de vieux câbles. Des inscriptions indiquent qu’il est préférable de brancher les ordinateurs sur les deux ports supérieurs, mais il est dommage que le fabricant ne soit pas allé jusqu’à préciser les puissances maximales délivrées par chacun d’un entre eux, cela aurait été encore plus clair.

La puissance est répartie différemment selon que l’on utilise un, deux, trois ou quatre ports en même temps. En utilisant les trois ports USB-C simultanément, la puissance est limitée à 65 W pour les deux premiers et 30 W pour le troisième. Si on branche un MacBook Pro 16" et deux autres appareils, cet adaptateur risque donc d’être trop juste pour le grand ordinateur portable. Mais si on se contente de connecter des produits moins demandeurs ou moins nombreux, aucun problème en vue.

Quoi qu’il en soit, ce chargeur Ugreen Exode Pro est présenté comme 21 % plus compact que le modèle d’Apple de 140 W — qui coûte par ailleurs bien plus cher, puisqu’il est à 119 €.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

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