Ca n’a pas été dit lors de ce dernier Nintendo Direct, mais les fabricants confirment l’utilisation de technologies à base d’IA pour améliorer la résolution des jeux sur la Switch 2, mais la durée de sa batterie laisse un peu à désirer en comparaison de ses prédécesseuses.
Le DLSS de Nvidia à l’honneur
C’est officiel, la Nintendo Switch supporte les technologies DLSS de Nvidia, afin d’améliorer la résolution des jeux sans impacts significatifs sur les performances. La nouvelle console de Nintendo est équipée d’un processeur NVIDIA personnalisé et d’un GPU NVIDIA avec des cœurs RT et Tensor dédiés.
Cette technologie récente, popularisée par le constructeur, s’appuie sur un rendu neuronal exploitant l’IA comme un supercalculateur pour améliorer drastiquement les performances visuelles suivantes des jeux : accélération de la fréquence d’images, réduction de la latence et amélioration de la qualité visuelle. Sur son site, le constructeur précise que cette suite de technologies utilise des GPU GeForce RTX série 50 et des cœurs Tensor de 5e génération. On peut imaginer que la Switch 2 aura sûrement les mêmes types de composants.
Les nouveaux cœurs RT offrent un ray tracing en temps réel, offrant un éclairage, des reflets et des ombres réalistes pour des univers plus immersifs[…] Les cœurs Tensor permettent également le suivi du visage et la suppression de l’arrière-plan par IA pour les conversations vidéo, améliorant ainsi les jeux sociaux et le streaming.
Une Switch 2 trop gourmande pour sa batterie
Une nouvelle qui fait froncer les sourcils, la Switch 2 est équipée d’une batterie lithium-ion de 5 220 mAh, ce qui est bien meilleur que ses grandes sœurs, mais Nintendo annonce que son autonomie est estimée entre 2 à 6 heures et demie.
Pour information, voici ce que ça donne en comparaison avec la première Switch et la Switch Lite.
Switch 2 – Batterie : 5 220 mAh – Autonomie : 2 à 6,5 heures
Switch – Batterie : 4310 mAh – Autonomie : 4,5 à 9 heures
Switch Lite – Batterie : 3570 mAh – Autonomie : 3 à 7 heures
Cette estimation de l’autonomie de la Switch 2 peut varier selon les jeux, qui sont bien plus gourmands en énergie comparés à ceux des anciennes générations. Nintendo précise également que la Switch aura besoin d’environ 3h pour se recharger complètement en mode veille.
Autres justifications pour cette plus grande consommation, la taille et la performance de l’écran. Comparée à sa première version qui possède un écran de 6,2 pouces affichant 720p, la Switch 2 a un écran de 7,9 pouces et un affichage de 1080p, comprenant la compatibilité HDR10 et du VRR jusqu’à 120 Hz.
Dernière information, les Joy-Con de la Switch 2 auront une autonomie estimée de 20h selon l’utilisation, ce qui serait approximativement la même que la Switch 1.
Ah, Samus ! Aussi iconique qu’elle soit, la chasseuse de primes de Nintendo connaît toujours un processus de développement semé d’embûches. Si Metroid Prime 4 : Beyond n’aura pas connu les mêmes rebondissements que le récent Metroid Dread (que l’on attendait d’abord sur Nintendo DS…), le titre a été redémarré en pleine gestation pour revenir sur les bons rails grâce à Retro Studios. Des efforts concluants ? Sur Switch 2, c’est très encourageant.
Nintendo a publié les specs de la Switch 2 tout en omettant le principal : ce qui fait tourner la bête. Il faut se content d'un "custom processor made by NVIDIA". Les Internautes pensent qu'il s'agit du Nvidia Tegra T239 épaulé par 12 Go de LPDDR5. Ce dernier comprendrait un CPU 8 coeurs ARM Cortex-A78C et un GPU Ampere (comme les GeForce 30xx) embarquant 1536 CUDA cores, 48 Tensor cores et 12 RT cores.
Le tout permet à la Switch...
Il y a cinq mois de cela, Toby Fox nous promettait l’arrivée des chapitres 3 et 4 de Deltarune, après quatre ans sans nouveauté pour les fans. Chose promise, chose due. Et c’est à l’occasion du Nintendo Direct que l’Anoying Dog, l’alter ego vidéoludique de Fox, a annoncé fièrement la date de sortie des deux prochains chapitres du jeu.
Il y a des titres qui marquent à la fois par leur esthétique et par les thèmes qu’ils développent. South of Midnight est ce type d’aventure, développant aussi bien une animation en stop motion rappelant les grands studios du milieu qu’une histoire se basant sur des légendes et une culture trop peu exploitées. Toutefois, est-ce suffisant pour en faire une petite pépite inattendue qui ravira les curieux et les curieuses ? Installez-vous confortablement, et préparez-vous à tisser le fil d’une incroyable aventure.
Test réalisé sur PC à l’aide d’une copie envoyée par l’éditeur.
Sur le fil
Présenté via une première bande-annonce musicale dans un style d’animation en stop-motion, South of Midnight aura marqué les esprits par son esthétique et l’histoire qu’il souhaitait développer. Un an après, Compulsion Games, à qui l’on doit les titres We Happy Few ou encore Contrast, sort enfin cet étrange tableau Southern Gothic. Pour celles et ceux ne connaissant pas ce genre, celui-ci se caractérise par des influences de la fiction gothique et par la culture sud-américaine. Avec des thèmes typiques des États du Sud comme les paysages de marécages, des bayous, des lieux reculés où vivent des personnages perturbés, voire excentriques, ou encore la magie, en particulier le vaudou. Sachant cela, South of Midnight ne pouvait que nous proposer une fascinante histoire s’inspirant d’œuvres tout aussi mystiques les unes que les autres. Mais, pour y arriver, il nous fallait un protagoniste aussi charismatique que touchant.
Tout comme Hazel, vous n’êtes pas prêt pour cette drôle d’aventure
L’histoire nous conte les aventures d’Hazel, jeune Afro-Américaine du Sud des États-Unis vivant dans une petite ville du nom de Prospero et subissant de nombreux ouragans. Alors qu’une nouvelle tempête approche, que la mère d’Hazel tarde à rassembler les affaires de leur caravane pour se mettre à l’abri et qu’Hazel aide son voisinage, d’étranges évènements sous forme de fils lui apparaissent. Mais, avant de pouvoir les comprendre, sa caravane se fait emporter par les flots. Ni une ni deux, Hazel court à la poursuite de sa maison tout en enjambant nombre d’obstacles. Malheureusement, le courant est trop important et Hazel se retrouve seule. Cherchant de l’aide auprès de sa famille paternelle, elle découvre rapidement qu’elle est dotée du pouvoir magique d’un tisserand lui permettant de sauver sa mère. Armée de crochet pouvant nouer les fils de la destinée, mais aussi dénouer les esprits emplis de haine et de désespoir, Hazel se met en quête de retrouver sa mère tout en tentant de comprendre ses nouvelles capacités magiques.
A la recherche de maman ! Et du passé aussi…
Outre la trame principale pouvant être un peu simple, South of Midnight se devait de proposer une riche histoire pour tenter de correctement rendre hommage au folklore sud-américain. Compulsion Games offre ainsi une narration de très haute qualité, contant nombre de sous-thèmes forts comme l’esclavage dans les plantations ou alors la maltraitance envers des personnages ayant un handicap mental, tout en développant sa propre mythologie à l’aide de ses personnages. South of Midnight s’offre aussi le luxe de croiser les cultures en mettant en image des mythes comme celui du poisson-chat géant, tenu pour responsable de la survenue de séismes.
De plus, la plume sera portée par une musique faisant office de narrateur, le tout entrecoupé de petits passages animés permettant de passer d’un environnement à un autre. Ces passages, sous forme de livre de contes, seront très utiles pour resituer les événements, tout en nous donnant un petit aperçu de ce qui attend Hazel. Une liberté scénaristique forte et complexe justifiant le choix d’une aventure linéaire se basant sur trois boucles de gameplay, le tout accompagné d’une bande sonore aussi efficace que narrative.
Un destin lié
Axé sur le jeu de plateforme rappelant un titre comme Kena: Bridge of Spirits dans ses contrôles, South of Midnight propose ainsi une ligne droite ponctuée de zones semi-ouvertes correctement maîtrisées. Ne vous attendez donc pas à parcourir l’Amérique du Sud comme bon vous semble ; South of Midnight n’est pas un open world même s’il s’en donne parfois des airs. En témoignent nos quelques morts causées par des sauts dirigés vers des zones ne pouvant être atteintes. Toutefois, le level design du titre reste très bien construit. Alternant entre phases de couloir mettant en avant l’histoire d’Hazel, phases de combat en arène contre des Hanteurs et phases d’exploration dans de petites zones ouvertes à la recherche de souvenirs d’entités. South of Midnight offre ainsi une bonne boucle de gameplay arrivant toujours à se renouveler dans les 14 chapitres proposés.
De premier paysage plutôt accueillant vous ne trouvez pas ?
D’un point de vue combat, Hazel développera plusieurs capacités au fil de son périple, offrant ainsi de nouvelles façons d’aborder les niveaux. Niveaux pouvant être rejoués à tout moment de l’aventure si, comme nous, vous êtes passé à côté des quelques bribes d’histoire de PNJ. Au nombre de quatre, en dehors des attaques au corps à corps du crochet, ces pouvoirs vous aideront aussi bien lors des phases d’exploration que lors des combats. Avec le pouvoir de pousser, attirer ou s’accrocher à des parois et avoir une possibilité de prendre possession d’une poupée, les pouvoirs restent très classiques mais fonctionnent manette en main.
Se déroulant exclusivement en arène, limitant les mouvements possibles d’Hazel, ceux-ci proposeront un bestiaire plutôt correct avec des entités rapides et lentes aux attaques uniques. Pour pimenter les affrontements, chaque arène disposera d’une seule source de vie qu’il faudra utiliser le moment venu. Autre alternative, celle de dénouer les entités à leur mort, mais qui vous exposera aux autres ennemis de la zone. Toutefois, ce dernier aurait mérité un meilleur équilibrage, tant les combats en mode histoire n’offrent aucun challenge. Nous vous conseillons alors de garder la difficulté par défaut ou alors d’utiliser le configurateur de difficulté personnalisé offert par le titre. Un ajout fort appréciable permettant de vivre exactement l’aventure que nous souhaitons jouer.
De petites arènes avec pas mal d’ennemis à combattre !
Ayant augmenté la difficulté, il sera impératif d’explorer les niveaux en quête d’amas de fils, faisant office de monnaie échangeable pour améliorer nos compétences. Chaque pouvoir aura ainsi la possibilité d’évoluer trois fois, là où les améliorations de crochet sont au nombre de neuf. À vous de bien fouiller les environs tout en ne dépensant pas trop vite vos points durement acquis. Outre l’exploration en quête d’amas de fils ou de bobines de vie, permettant d’augmenter votre barre de vie. Ce petit moment de recherche sera aussi l’occasion d’en apprendre plus sur l’histoire de la région, de découvrir de magnifiques paysages, le tout accompagné d’une bande originale de très grande qualité.
Un rythme en deux temps
Outre son histoire piochant dans un folklore peu représenté dans des productions vidéoludiques ou cinématographiques, le style visuel employé par Compulsion Games est tout aussi intéressant. Fier de sa technique en stop motion, dont l’intro est entièrement réalisée en véritable stop motion avec marionnette, le travail fourni par les animateurs est tout à fait remarquable. Ce style d’animation, déjà entrevu dans The Midnight Walk faisant la part belle à l’univers de Tim Burton, sera ici employé dans un style rappelant le studio Laika. Là où les sauts d’images du premier seront fortement visibles, voulus par l’esthétique, le second arrivera à les rendre plus fluides.
S’axant alors sur cette technique, l’animation et l’aspect saccadé manette en main seront très bien intégrés sans être perturbants. Mais si vous n’aimez pas ce choix de rendu, South of Midnight offre la possibilité de le désactiver lors des phases de gameplay, mais pas lors des cinématiques. Appuyant davantage ce rendu fait main, la plupart des personnages arborent une texture rappelant la Plastiline, sorte de pâte à modeler réutilisable utilisée pour créer des personnages en stop motion. Couplé à des décors de désolation à couper le souffle, et vous obtenez un titre richement coloré. Toutefois, certains environnements nous ont semblé un peu en retrait par rapport à d’autres.
Petite référence à Alice au Pays des merveilles
Proposant de magnifiques décors avec une distance d’affichage plutôt correcte, l’optimisation de South of Midnight est plutôt bonne. Nous avons connu quelques bugs lors de certains sauts contre des parois ou encore une faible réponse avec notre manette, mais cela n’a aucunement entaché notre expérience de jeu. Prévoyez toutefois une bonne place sur votre disque dur ou votre SSD, dont nous vous conseillons de choisir plutôt qu’un HDD. Avec un poids initial de 61 Go sans éventuel patch, il reste dans les normes des jeux actuels proposant une durée de vie comprise entre 10 et 12 heures de jeu. Autre point à noter, la prise en charge du support des écrans ultrawide. Ces derniers le seront sans souci, même s’il nous semble que le titre réalise un recadrage plutôt qu’un réel agrandissement de la zone d’affichage.
Je crois qu’il est temps d’affronter nos plus grandes peurs…
Nous ayant marqué lors de sa première présentation, la bande-son de South of Midnight est d’une très belle justesse pour retranscrire ce style si particulier. Faisant la part belle aux genres country soul et même au blues. Les styles alternent entre passage acoustique suivant notre aventure et passage avec voix racontant l’histoire d’une entité. Pour peu que vous compreniez l’anglais, cette attention ajoutera une dimension assez particulière à vos explorations. Composée par Olivier Deriviere, compositeur français qui ne nous est pas totalement inconnu avec son travail sur des jeux comme A Plague Tale: Innocence ou encore Assassin’s Credd IV Black Flag. Olivier fait la part belle aux instruments et aux musiques qui nous transportent. South of Midnight ne serait donc rien sans sa musique, qui vous marquera au moins une fois lors de votre voyage.
Quand il faut y aller…
Difficile alors de trouver de véritables défauts à South of Midnight. On pourrait, peut-être, regretter un manque d’originalité du côté de son gameplay, s’inspirant des meilleurs pour ses propres besoins. De ne pas réussir à véritablement se renouveler sur ce point à un certain moment. Nous pourrions aussi vous parler de ses quelques personnages secondaires, parfois un peu trop en retrait par rapport à Hazel. De ses combats parfois brouillons lorsque plusieurs ennemis vous acculent, le tout avec une caméra un peu aux fraises. Ou encore de sa VF, pas non plus mauvaise, mais manquante d’une certaine âme face à l’original.
Mais les quelques défauts cités ne nous ont pas extrêmement dérangés tant le voyage fut plaisant. Car South of Midnight ne doit pas être seulement pris comme un jeu vidéo comme les autres, mais comme un véritable petit film d’animation. Et sur ce point, nous ne pouvons que trop peu vous conseiller l’excellent documentaire sur la création de South of Midnight proposé sur la chaîne de Xbox. L’occasion de découvrir les différents artistes derrière le projet, mais aussi l’amour du studio pour cette petite pépite narrative.
Verdict
Véritable curiosité animée, South of Midnight est un titre à tester au moins une fois dans sa vie. Même s’il s’adresse avant tout aux amateurs de jeu de plateforme, des joueurs préférant une narration travaillée plutôt qu’un gameplay véritablement révolutionnaire ou encore au curieux d’une technique d’animation traditionnelle. South of Midnight marque aussi bien par la retranscription du folklore sud-américain que par sa bande originale d’une très grande qualité. On regrettera toutefois quelques raccourcis scénaristiques un peu faciles, des sauts parfois aléatoires lors de courses-poursuites ou encore des combats un peu confus dans des arènes parfois trop petites. Mais cela n’est rien tant la qualité globale de South of Midnight est de très bonne facture. Disponible sur Xbox Series X|S, PC et Day One pour les abonnés Xbox Game Pass, nous vous conseillons chaudement de vous plonger dans son histoire. Vous n’aurez comme seul regret de ne pas avoir voulu y jouer avant.
Les employés de ZeniMax Media, à qui on doit les franchises The Elder Scrolls et Fallout via sa filiale Bethesda, ont voté massivement en faveur de l'autorisation d'une grève, avec 94 % des voix soutenant cette action. Cette décision intervient après deux années de négociations contractuelles infructueuses avec la maison mère, Microsoft.
Depuis son rachat par Xbox Games Studios en 2018, Compulsion Games n'avait encore rien publié. Certes, We Happy Few avait traversé sa ligne d'arrivée après cette acquisition, mais la majorité du développement s'était déroulé sous pavillon libre. Nous nous demandions fatalement ce que le studio pourrait accomplir avec le budget d'une multinationale, puisque son sens de l'esthétique était aussi affûté que sa science du gameplay était pataude. Finalement, sept ans après, l'épopée folklorique South of Midnight est exactement ce que nous pouvions imaginer : une charmante balade dans le bayou qui traîne la patte quand il s'agit de défendre ses mécaniques de combat.
Si Nintendo s'est fait un malin plaisir d'aligner les studios tiers durant la présentation de la Switch 2, histoire de montrer à ses investisseurs (et ses clients) que l'industrie soutient sa machine, certains éditeurs ont montré plus que ferveur que d'autres. Pendant qu'Ubisoft cale un maigre Star Wars Outlaws, Sega sort l'artillerie lourde avec cinq titres, dont une version améliorée de Yakuza 0.
Alors qu’on pensait que Stygian: Outer Gods serait essentiellement un FPS narratif, Fulqrum Publishing annonce la bêta ouverte qui se déroulera du 4 au 7 avril par l’intermédiaire d’un trailer plein de combats contre des monstres et zombies mous du genou. Le tout appuyé par un framerate qui ne dépasse probablement pas les 20 fps. Merci l’UE5 !
En y regardant de plus près, ça fait bien évidemment penser à Resident Evil: Village : un vignettage dégueulasse, un fov de 60°, un marchand bizarre, et des portes à ouvrir pour accéder à de nouvelles zones depuis un village dans la neige. Cependant, à un moment, le joueur empile des caisses pour monter sur un toit ; serait-ce un immersive sim ? Rien n’est moins sûr. Si vous aimez les PowerPoint, vous pouvez demander accès à la bêta depuis la page Steam de Stygian: Outer Gods, qui est toujours prévu en accès anticipé pour le 14 avril.
La première mise à jour de contenu de 2025 pour Hell Let Loose est sortie, avec notamment une nouvelle carte sur le front libyen : Tobruk. La carte est assez ouverte, mais tout même bien moins qu’El Alamein, et une partie significative de l’action se passera dans la ville elle-même.
L’autre nouveauté est que le lance-flamme n’est plus complètement inutile : sa portée a augmenté de 23 à 35 m, et il est maintenant capable de détruire tout un tas de structures, dont les garnisons, AP, et caisses de soutien. Tout le grind pour augmenter le niveau des classes sera aussi un poil plus rapide grâce au fait que marquer correctement un ennemi ou un spawn, et faire des tirs de suppression, donneront maintenant des points d’XP.
On a aussi le droit à trois DLC cosmétiques pour se battre dans le désert en short, mais on vous laisse voir ça dans le patch note complet. Pour l’occasion, Hell Let Loose est à -40 % sur Steam.
Si vous étiez attristés d’apprendre la fin des mises à jour de Chivalry 2 au profit de No More Room in Hell 2(quand on voit le résultat, il aurait peut-être fallu rester sur les combats de chevaliers) ou que vous cherchiez un vent de fraîcheur, sachez que le studio White Tower Games a récemment dévoilé leur jeu FIEFDOM, un FPS multi où s’affrontent des chevaliers à coups d’épées et de sortilèges en tout genre.
Pour vous donnez idée du concept, les devs ont publié récemment sur la chaîne officielle YouTube de leur jeu, un devblog sur les mécaniques de gameplay. Il ne vous suffira pas de taper comme un abruti car les combats se veulent techniques à l’exemple de Mordhau. Vous aurez accès à tout l’arsenal de l’époque et à différents sorts qui peuvent se combiner. D’après la page Steam, si vous avez plutôt le pied marin, vous aurez l’occasion de participer à des combats navals en plus des prises de forteresses.
De plus, pour concrétiser ce projet et vu que les gens adorent cracher de la thune, un kickstarter est lancé et a déjà dépassé son objectif initial d’environ 40 000 €, en collectant près de 72 000 €. Il semblerait que le monde médiéval fait encore envie, mais il faudra attendre octobre 2026 pour pouvoir mettre la main dessus.
En attendant plus d’infos, vous pouvez toujours améliorer vos talents de combattant à l’épée en profitant de la promotion à -10 % de notre partenaire Gamesplanet sur l’édition de base et spéciale de Chivalry 2. Vous pouvez également ajouter FIEFDOM à votre liste de souhaits Steam et participer à la campagne de financement, si vous êtes intéressé.
Avril sera notamment le mois de la vérité pour Clair Obscur : Expedition 33. Dans quelle mesure le premier jeu du studio montpelliérain Sandfall Interactive saura-t-il répondre aux espoirs placés en lui depuis sa toute première apparition ? Plus que trois petites semaines pour en avoir le cœur net. En attendant, comment résister aux jolis yeux verts de Sciel ?
Pendant que l'Internet mondial exultait de joie devant les annonces de Nintendo avant que l'ambiance ne retombe comme un vieux soufflé devant le prix de Mario Kart World (90 euros en physique, faut-il le rappeler), les journalistes européens étaient rassemblés au Grand Palais, à Paris, pour tâter la Switch 2 en avant-première. Un événement particulier dans une vie de plume, et qui s'avère légèrement stressant, puisqu'il s'agit d'évaluer la nouvelle console en un temps record, alors que la BBC vous colle aux fesses et qu'une véritable queue-leu-leu de pigistes essorés se dessine derrière vous.
Il serait impensable pour Capcom de rater le coche de la prochaine machine de Nintendo, on est donc qu'à moitié surpris de voir Street Fighter 6 et Kunitsu Gami arriver sur Switch 2.
Et si l'infirmière Joëlle de Pokémon avait son propre jeu ? C'est peut-être ce que le studio Banana Tiger s'est dit pour avoir l'idée de créer Monster Care Simulator.
Pour donner envie aux joueurs de craquer pour la coûteuse Nintendo Switch 2, la société nippone a dégaîné quelques jeux, mais aussi des éditions améliorées de ces titres passés. Dans le lot, on retrouve Zelda Breath of the Wild et Tears of the Kingdom, Kirby et le Monde Oublié, mais aussi Super Mario Party Jamboree qui est peut-être l'édition qui profite le plus des spécificités de la console en termes de gameplay.
Titre emblématique de la PlayStation, Ridge Racer était d'abord un jeu d'arcade sorti en 1993. Pour la première fois, ce grand classique de Namco sera bientôt jouable confortablement chez soi, à condition de mettre la main sur une Switch 2.
À chaque nouvelle console, Nintendo nous pond un jeu faisant presque office de démo technique mettant à profit les spécificités de son hardware. Pour la Nintendo Switch première du nom, c'était Snipperclips qui faisait la part belle aux fraîchement débarqués Joy Con. Aujourd'hui, c'est au tour de Drag x Drive de nous montrer ce que les contrôleurs améliorés de la Switch 2 ont dans le ventre.
Après un trailer où on pouvait déjà voir de très courtes séquences de gameplay pour Den of Wolves, une nouvelle vidéo en montre un peu plus, et sans coupure toutes les deux secondes.
Comme on pouvait s’en douter, ça ressemble à s’y méprendre à Payday 2, mais avec un skin cyberpunk : on fracture des chambres fortes avec des perceuses meuleuses laser, et on défonce des vagues de bots débiles. Heureusement, le gunplay a l’air correct et c’est une pre-alpha donc on reste, un peu, optimistes, sachant ce que 10 Chambers a su faire avec GTFO. Il n’y a toujours pas de date de sortie, et c’est sans doute mieux ainsi.
Prévue pour un lancement officiel le 5 juin 2025, la Nintendo Switch 2 devrait lancer ses précommandes à partir du 8 avril 2025. Sauf que, surprise, ces fameuses précommandes sont d'ores et déjà ouvertes chez certains revendeurs.
Le grand Nintendo Direct de la Switch 2 a eu lieu hier, et s'il n'a été question de F-Zero que dans le cadre de l'arrivée des jeux GameCube pour les abonnés Nintendo Switch Online + Pack additionnel, on pourra au moins compter sur Shin'en pour étancher notre soif de courses futuristes.
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À l'image de Zelda et Mario Party, la franchise Kirby défendra la Nintendo Switch 2 (presque) au lancement grâce au portage amélioré Kirby et le monde oublié + Le pays des étoiles filantes et son extension éponyme.