Ubisoft va se scinder en cinq sociétés distinctes, mais les licenciements vont continuer




Annoncé le mois dernier sur Nintendo Switch 2, GRID Legends: Deluxe Edition devait arriver les semaines suivantes de sa révélation. Petite surprise puisque le titre dispose désormais d’une date de sortie officielle et il ne faudra pas se montrer bien patient pour en profiter.
Après une sortie quelque peu boudée par les fans il y a un peu moins de 4 ans sur consoles et PC, GRID Legends s’offre une nouvelle console avec le portage sur Nintendo Switch 2. Le jeu sera disponible le 29 janvier 2026 contre la modique somme de 29,99€ dans sa version Deluxe Edition. Cela signifie donc que le titre sera vendu complet avec l’ensemble des contenus additionnels sortis jusqu’à ce jour. Le titre est déjà disponible en précommande sur le Nintendo eShop pour les plus impatients.
Pour fêter la sortie du titre, une nouvelle et courte bande-annonce est disponible.
GRID Legends est toujours disponible sur PS5, Xbox Series X|S, PS4, Xbox One et PC.
Cet article GRID Legends: Deluxe Edition sortira bien avant la fin du mois sur Nintendo Switch 2 est apparu en premier sur JVFrance.

À la surprise générale, Ubisoft met fin à l’un de ses projets les plus attendus : le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps. Nous apprenons aussi que cinq autres projets étaient dans le viseur.
Ubisoft a confirmé l’annulation de Prince of Persia: Les Sables du Temps Remake dans le cadre d’un plan de restructuration majeur. Au total, cinq projets ont été stoppés, dont trois nouvelles licences, ainsi qu’un jeu mobile. Selon l’éditeur, ces décisions résultent de nouveaux critères internes plus stricts en matière de qualité et de priorisation du portefeuille de jeux à l’échelle du groupe. En parallèle, Ubisoft met en place sa nouvelle organisation en cinq creative houses, chargées de superviser ses grandes franchises. La première, Vantage Studios, chapeaute déjà Assassin’s Creed, Far Cry et Rainbow Six, tandis que les autres regrouperont notamment The Division, Ghost Recon, Splinter Cell ou encore Rayman.
Annoncé en 2020 et développé par Ubisoft Mumbai, le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps a connu un développement particulièrement chaotique. Prévu initialement pour début 2021, le jeu a enchaîné les reports avant d’être confié à Ubisoft Montréal, qui avait entièrement relancé le projet avec une refonte graphique, de nouvelles animations et des mécaniques retravaillées pour le combat et le parkour.
Malgré ce reboot complet et des indications laissant encore espérer une sortie avant la fin de l’année fiscale, le projet n’a finalement pas survécu aux nouvelles orientations stratégiques d’Ubisoft, devenant l’une des victimes emblématiques de cette phase de restructuration.
Une annulation probablement pour le mieux, si Ubisoft compte réellement et sérieusement revoir la qualité de ses projets à venir afin de redorer son blason auprès des joueurs.
Cet article Ubisoft annule le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps ainsi que cinq autres projets est apparu en premier sur JVFrance.










Alors que la Nintendo Switch 2 continue de se vendre convenablement à travers le monde, l’entreprise japonaise propose une mise à jour gratuite pour Donkey Kong Country Returns HD. En plus d’offrir une optimisation accrue pour la récente console de Nintendo, cette mise à jour apporte également du contenu supplémentaire, permettant d’allonger de quelques heures la durée de vie du titre.
Disponible l’année dernière sur Nintendo Switch, Donkey Kong Country Returns HD s’offre une nouvelle fois un retour sur le devant de la scène par le biais d’une mise à jour majeure. On retrouvera notamment un nouveau compagnon de route, à savoir Dixie Kong, ainsi qu’un mode Turbo Attack qui s’annonce particulièrement nerveux. Sur Nintendo Switch 2, de nouvelles fonctionnalités tirent désormais parti des capacités de la console, avec une amélioration de la qualité graphique, des temps de chargement réduits, ainsi que la prise en charge du GameShare.
Cette mise à jour est d’ores et déjà disponible au téléchargement, et une bande-annonce permet de découvrir les améliorations apportées.
Donkey Kong Country Returns HD est toujours disponible sur Nintendo Switch.
Cet article Donkey Kong Country Returns HD s’offre une nouvelle mise à jour gratuite avec une amélioration sur Switch 2 est apparu en premier sur JVFrance.







La sortie de la Nintendo Switch 2 a ouvert de nouvelles perspectives aux développeurs avec une console qui se rapproche davantage des normes technologiques de l’ère actuelle. Ainsi, nous nous sommes donné le droit de rêver et nous avons réfléchi aux jeux qui ont eu le droit à une sortie tronquée sur la console précédente. Découvrez notre liste des jeux sortis sur Nintendo Switch qui mériteraient une optimisation sur la récente console du géant japonais en sortant dans une version Switch 2.
Que la Nintendo Switch 2 et sa communication sont compliquées pour un consommateur qui ne suit pas l’actualité vidéoludique : mise à niveau payante ou gratuite, mise à jour du titre original gratuitement pour débloquer le framerate – tant de possibilités sont données et qui manquent aujourd’hui de transparence pour les joueurs. Une Nintendo Switch 2 Edition offrirait un bond technologique significatif qui transformerait l’expérience des jeux comme Doom et Doom Eternal tout en permettant aux joueurs de ne pas repasser à la caisse.
Grâce à un processeur et un GPU bien plus puissants, associés à une mémoire plus rapide et à des technologies comme le DLSS, il serait possible de proposer des résolutions bien supérieures, avec un rendu en 1080p natif en mode portable et jusqu’à 4K en mode dock, sans sacrifier la fluidité. Le framerate pourrait atteindre 60 fps constants.
Les améliorations graphiques seraient également notables : textures haute définition, éclairage dynamique plus réaliste, ombres précises et effets visuels complets, y compris des particules et des animations fluides. Certaines fonctionnalités avancées, comme le ray tracing simplifié, pourraient être intégrées pour offrir une expérience visuelle proche des consoles de salon. Les temps de chargement seraient quasi inexistants grâce à un stockage rapide, et la compression des assets ne serait plus aussi agressive, permettant de conserver la qualité audio et visuelle d’origine.
Ainsi, nous avons concocté une liste des jeux déjà disponibles sur la Nintendo Switch qui mériteraient de disposer d’une version Nintendo Switch 2 à l’instar de No Man’s Sky, The Elder Scrolls V: Skyrim ou encore le plus récent Sonic Racing: Crossworlds.
Pour faire tourner Doom et Doom Eternal sur la Nintendo Switch, les développeurs ont dû relever un défi technique majeur : adapter des jeux nerveux conçus pour des plateformes puissantes à une console portable limitée par son processeur Tegra X1. Le premier compromis a été la réduction drastique de la résolution. Doom (2016) utilise une résolution dynamique qui descend jusqu’à 540p en mode portable, tandis que Doom Eternal va encore plus loin, pouvant atteindre 360p pour maintenir la fluidité. Ce choix est essentiel pour préserver la jouabilité, mais il se traduit par une image moins nette et des détails visuels fortement réduits.
Le framerate a également été limité à 30 images par seconde, contre 60 fps sur PC et consoles de salon. Cette décision garantit une expérience stable, mais elle affecte la sensation de rapidité qui fait partie de l’ADN de Doom. Les textures et les effets graphiques ont été simplifiés : moins de détails, éclairage et ombres moins sophistiqués, et disparition de certaines particules pour alléger la charge graphique. De plus, le moteur recourt à un streaming agressif des assets et à une compression importante pour tenir dans la mémoire et le stockage de la Switch, ce qui peut provoquer des pop-in et une qualité audio réduite.
Enfin, certaines cinématiques sont pré-rendues plutôt qu’affichées en temps réel, et l’interface a été légèrement adaptée pour l’écran portable, avec des contrôles optimisés pour les Joy-Con et le gyroscope. Ces compromis, bien que visibles, ont permis de rendre ces jeux jouables sur Switch sans sacrifier leur essence : un gameplay nerveux et brutal. C’est une prouesse technique qui démontre la capacité d’optimisation, mais elle soulignait aussi les limites de la console face à des titres AAA modernes.
Les portages de Saints Row sur Nintendo Switch sont globalement fonctionnels mais marqués par des compromis techniques notables. Saints Row: The Third – The Full Package illustre bien ces limites : en mode docké, le framerate chute régulièrement sous les 30 FPS, accompagné d’un input lag perceptible et de textures fortement dégradées. Le mode portable, plus stable, conserve l’essentiel du plaisir de jeu, mais reste loin des standards actuels. Cette version complète permet de retrouver l’univers déjanté de la saga, mais au prix d’une expérience visuelle et technique en retrait.
À l’inverse, Saints Row IV: Re-Elected s’impose comme le meilleur portage sur Switch. Malgré des graphismes simplifiés et une distance d’affichage réduite, il offre une performance plus constante et un gameplay fluide, préservant le fun grâce à ses superpouvoirs et son rythme effréné. Pour les joueurs souhaitant découvrir la série en mobilité, ces adaptations restent acceptables, surtout en promotion, mais elles ne rivalisent pas avec les versions originales sur consoles et PC. À noter que le reboot de 2022 n’est pas disponible sur Switch.
Le portage de The Witcher 3: Wild Hunt sur Nintendo Switch était un véritable tour de force technique, offrant une version jouable et fidèle à l’original malgré les limites matérielles de la console. En mode portable, le jeu tourne en résolution dynamique allant jusqu’à 540p, tandis qu’en docké, ce seuil monte à 720p, avec une fréquence d’images stable fixée à 30 FPS grâce à un savant découpage dynamique et un anti-aliasing temporel adapté.
Techniquement raffiné, ce portage bénéficie en outre des mises à jour ultérieures, notamment le patch 4.04, qui réintègre les nouveautés des versions de l’actuelle génération (quêtes supplémentaires, interface améliorée, cross-progression). En somme, bien que les graphismes soient naturellement réduits comparés aux versions consoles/PC, le portage sur Switch reste une expérience remarquable, parfaitement solide en mobilité et satisfaisante en docké mais qui reste à parfaire avec une possible mise à niveau vers une version Nintendo Switch 2.
Le portage de Légendes Pokémon : Arceus sur Nintendo Switch adopte une approche visuelle pragmatique, adaptée aux capacités limitées de la console. En mode docké, la résolution est dynamique, culminant à 1080p mais chutant parfois jusqu’à 900p dans les environnements les plus chargés, tandis qu’en portable, elle se stabilise autour de 720p. Le jeu est verrouillé à 30 images par seconde, avec quelques micro-saccades en mode docké, bien que la fluidité soit globalement maintenue dans la plupart des situations.
Les développeurs ont opté pour une qualité de textures basse, un aliasing marqué et une distance de vue réduite, entraînant un pop-in notable des éléments comme les arbres et les ombres. Certaines surfaces, notamment l’eau, présentent un rendu tout juste passable tandis que les ombres n’apparaissent que près du personnage, entraînant des effets visuels de temps en temps plats voire inachevés. Contrairement à Pokémon Ecarlate/Violet, le titre ne dispose pas d’une mise à jour gratuite pour améliorer l’expérience sur Nintendo Switch 2.
Le portage de Kingdom Come: Deliverance – Royal Edition sur Nintendo Switch, réalisé par Saber Interactive, constitue une prouesse technique remarquable pour un jeu aussi ambitieux. Visuellement, la résolution est dynamique – jusqu’à 720p en mode docké (avec des baisses à 540p dans les zones complexes) et environ 468p en mode portable. Le moteur CryEngine conserve des fonctionnalités avancées comme les réflexions écran (screen-space reflections), l’occlusion par parallaxe et l’éclairage global en temps réel, bien que le tout soit amorti par des textures simplifiées, des ombres de moindre fidélité et une densité de végétation réduite. On observe également un flou spatial atténué par un léger sharpening appliqué sur certains éléments, et des effets visuels tels que les reflets d’eau sont maintenus malgré les contraintes.
Sur le plan des performances, le jeu cible un framerate de 30 FPS, mais il subit des fluctuations notables dans les villages et lors de scènes complexes, descendant souvent dans les 20 FPS. Le poids du monde ouvert se traduit aussi par un pop-in sensible et des baisses de qualité immédiates, y compris au niveau des ombres et de la géométrie lointaine. Néanmoins, ce port inclut des temps de chargement plus courts que sur Xbox One, grâce à une optimisation réussie pour le stockage sur cartouche ou micro‑SD. Une version Nintendo Switch 2 permettrait donc de disposer d’un ensemble plus stable et de jouer à cette excellente production dans de bien meilleures conditions.
Le portage de Batman: Arkham Knight sur Nintendo Switch, inclus dans la compilation Arkham Trilogy, représente un défi technique ambitieux pour un jeu initialement conçu pour des consoles bien plus puissantes. Sur Switch, la résolution est dynamique, oscillant entre 720p en mode docké et environ 540p en portable, avec un framerate verrouillé à 30 FPS. Bien que la fluidité soit globalement maintenue, des baisses ponctuelles surviennent lors des séquences d’action intense ou en Batmobile, ce qui peut affecter la réactivité. Pour atteindre cette stabilité, le portage sacrifie plusieurs éléments graphiques : textures fortement simplifiées, effets de pluie et de particules réduits, ombres moins détaillées et distance d’affichage raccourcie. Ces compromis sont particulièrement visibles dans les environnements urbains, où le pop-in d’objets et de détails est fréquent.
Les autres titres de la compilation, à savoir Batman: Arkham Asylum et Batman: Arkham City disposent d’un rendu nettement plus optimisé, mais ils s’agissaient de productions disponibles sur la génération PS3/Xbox 360. Pour rattraper le coup, de multiples mises à jour ont eu lieu pour améliorer le rendu sur Nintendo Switch 2 mais le résultat n’est pas encore à la hauteur des ambitions de la console. Espérons donc qu’une Nintendo Switch 2 Edition arrive prochainement pour cette trilogie qui a marquée l’histoire de l’industrie.
Hyrule Warriors: Age of Calamity sur Nintendo Switch propose une expérience spectaculaire mais techniquement limitée par le hardware de la console. Le jeu affiche une résolution dynamique allant jusqu’à 900p en mode docké et environ 720p en portable, avec un framerate verrouillé à 30 FPS. Cependant, cette stabilité est souvent mise à mal : lors des affrontements massifs, le framerate chute parfois sous les 25 FPS, ce qui peut affecter la fluidité et la réactivité des commandes.
Les textures sont correctes mais simplifiées, la distance d’affichage réduite entraîne un pop-in visible, et les effets visuels comme les particules ou les ombres sont moins détaillés que dans Breath of the Wild. Ces concessions sont nécessaires pour maintenir la jouabilité dans un contexte où des dizaines d’ennemis apparaissent simultanément à l’écran. Avec la sortie du récent Hyrule Warriors : Les Chroniques du Sceau sur Nintendo Switch 2, on pouvait légitimement se demander si une mise à jour n’aurait pas été nécessaire pour relancer l’intérêt autour de la franchise avant le lancement de ce nouvel opus.
Le portage de ARK: Survival Evolved sur Nintendo Switch est souvent considéré comme l’un des plus problématiques sur la console, en raison de ses compromis techniques extrêmes. À son lancement, le jeu souffrait d’une résolution très basse (fréquemment inférieure à 540p en portable et rarement au-dessus de 720p en docké), d’un framerate instable oscillant entre 20 et 30 FPS, et de temps de chargement particulièrement longs. Les textures sont fortement simplifiées, la distance d’affichage réduite entraîne un pop-in massif des éléments du décor, et les effets visuels comme l’eau ou les ombres sont minimalistes. Ces limitations donnent un rendu visuel très flou et peu détaillé, ce qui nuit à l’immersion dans un monde censé être riche et réaliste.
Cependant, une refonte complète du portage a été réalisée en 2022 par Studio Wildcard et Grove Street Games, améliorant sensiblement l’expérience. Cette mise à jour a introduit une meilleure résolution dynamique, des textures plus nettes, des temps de chargement réduits et une optimisation générale du framerate, le rendant plus stable autour de 30 FPS. Malgré ces progrès, le jeu reste loin des standards graphiques des autres plateformes et conserve des concessions importantes pour fonctionner sur Switch. Il demeure toujours un portage techniquement limité, recommandé uniquement pour les joueurs souhaitant profiter du titre en mobilité plutôt que pour une expérience visuelle optimale : de quoi relancer l’intérêt de le voir figurer parmi les jeux disposant d’une version Switch 2.
Le portage de Mortal Kombat 1 sur Nintendo Switch est une prouesse portée juste au-dessus du « désastre technique ». Utilisant un rendu entièrement natif sur l’Unreal Engine, il fonctionne en résolution dynamique jusqu’à 756p en mode docké (jusqu’à 576p dans les scènes complexes) et 720p en portable (baisse jusqu’à environ 396p). Le jeu vise un framerate de 60 fps pendant les combats, mais il est instable : les combats oscillent entre 55–60 fps, chutent souvent autour de 30 fps, voire dans les 20–30 fps avec les Kameo ou des effets visuels, et les cinématiques pédalent entre 10–30 fps. La fluidité est donc compromise, fréquemment chaotique, malgré les efforts pour maintenir 60 fps.
Graphiquement, les sacrifices sont importants : textures dégradées, rendu de modèles à faible polycount, filtres visuels simplifiés, végétation réduite, ombres, éclairages et réflexions sacrifiés ou fortement réduits, bugs d’animation et clipping fréquent. On peut y ajouter des visages sans expressions, textures de vêtements et des surfaces floues, bien en dessous des versions PS5/Xbox. Malgré un contenu complet, les longs temps de chargement (jusqu’à 15 s pour le menu versus, 40 s pour les combats), les menus peu réactifs, et une interface parfois lente renforcent l’impression d’un port bâclé. Heureusement, de nombreuses mises à jour ont été déployées et ont permis d’optimiser le titre, mais nous sommes encore loin du niveau des consoles actuelles. C’est la raison pour laquelle il fait partie des jeux qui mériteraient une version Nintendo Switch 2.
Autre portage très discutable sur Nintendo Switch, celui de The Outer Worlds. À son lancement, le jeu souffrait d’une résolution très basse (souvent autour de 540p en portable et rarement au-dessus de 720p en docké), d’un framerate instable oscillant entre 20 et 30 FPS, et de textures extrêmement floues, donnant un rendu visuel très dégradé. Les ombres, les effets de lumière et les détails des environnements étaient fortement simplifiés, avec un pop-in massif et des temps de chargement longs, ce qui nuisait à l’immersion dans un univers pourtant riche et coloré.
Face aux critiques, Obsidian et Virtuos ont publié des mises à jour qui ont amélioré la netteté des textures, la résolution dynamique et la stabilité du framerate, rendant le jeu plus agréable et jouable. Malgré ces améliorations, le portage reste loin des versions PC ou consoles de salon : la distance d’affichage demeure réduite, les effets visuels sont simplifiés, et la fluidité reste limitée à 30 FPS avec des baisses ponctuelles. Avant éventuellement l’arrivée du second épisode sur Nintendo Switch 2, une mise à niveau serait donc la bienvenue pour permettre aux joueurs désirant découvrir la franchise de le faire dans de bonnes conditions.
Très rapidement mise de côté par bon nombre de développeurs, la Nintendo Switch a tout de même bénéficié de quelques tentatives pour faire tourner, coûte que coûte, certains titres exigeants. Et pour ce faire, quoi de mieux que de proposer une alternative avec l’arrivée du Cloud ? Ainsi, plusieurs productions ont été proposées sous ce format : A Plague Tale: Innocence, Assassin’s Creed Odyssey (uniquement au Japon), Control, Les Gardiens de la Galaxie, Kingdom Hearts, Resident Evil Village ou encore Resident Evil 7.
Notons tout de même que pour les deux derniers jeux cités, Capcom a déjà amorcé la transition en proposant une version native Nintendo Switch 2 dès février 2026. Nul doute que d’autres éditeurs suivront ce chemin, qui semble désormais inévitable et pourrait être perçu par certains géants de l’industrie comme une manière de monétiser sans trop d’efforts… à condition, bien sûr, de proposer un portage de qualité, jouable aussi bien en nomade que dans son canapé sur un téléviseur.
Vous l’aurez certainement remarqué, les jeux réellement impactés par le hardware désormais obsolète de la Nintendo Switch disposent d’un moteur 3D. Si les jeux PS3/Xbox 360 ont disposé pour les plupart de portages appréciables, les jeux sortis sur la génération suivante sont en souffrance et méritent ainsi de ressortir dans de bien meilleures conditions via une version propre à la Nintendo Switch 2.
Crédits vidéo : VGTech, Digital Foundry, SwitchPlayed, GamesRuleTheWorld, RajmanGaming HD, Nintendo World Report TV, Open Surprise, ContraNetwork, Cycu1
Cet article 10 jeux Nintendo Switch qui mériteraient une version Switch 2 est apparu en premier sur JVFrance.










