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La réalité économique de Roblox en France

17 février 2026 à 19:04

Roblox est devenu bien plus qu’un simple jeu en France – c’est carrément un phénomène générationnel. Des millions de joueurs se connectent quotidiennement dans le monde, et une bonne partie d’entre eux sont des enfants et ados français qui passent leurs après-midis à construire, jouer et sociabiliser dans cet univers virtuel massif. Au cœur de cette économie se trouve le Robux, la monnaie premium qui fait tourner toute la machine. Et soyons honnêtes : si vous ou vos enfants jouez sérieusement à Roblox, vous savez déjà que les Robux ne sont pas juste un petit plus sympa, mais presque une nécessité.

Cet article est un contenu sponsorisé rédigé par un tiers.

La pression sociale du jeu gratuit

Voilà le truc avec Roblox : techniquement, c’est gratuit. Vous pouvez télécharger l’application, créer un compte, et jouer à des milliers d’expériences sans dépenser un centime. Le problème ? L’expérience gratuite est volontairement limitée d’une manière qui rend le jeu difficile, surtout pour les jeunes qui se soucient de ce à quoi ressemble leur avatar(et ils s’en soucient vraiment).

Sans Robux, vous êtes coincés avec l’avatar de base qui crie « nouveau joueur sans argent » à tout le monde. Dans l’environnement social de Roblox, où l’apparence et les possessions virtuelles sont devenues des marqueurs de statut, c’est l’équivalent numérique de débarquer à l’école avec des vêtements démodés. Ça ne devrait pas avoir d’importance, mais pour un ado, ça en a énormément.

Les game pass, ces achats uniques qui débloquent des fonctionnalités premium dans des jeux spécifiques, ajoutent une autre couche. Votre enfant joue à « Adopt Me! » avec ses copains, et tout le monde a le pass VIP qui donne accès à des zones exclusives et des pets spéciaux, sauf lui ? Il risque d’en prendre un coup au moral. Et ces pass coûtent des Robux, donc ça s’accumule vite si on joue à plusieurs expériences différentes.

Le calcul français du robux

Parlons argent. Si vous achetez directement via Roblox, les taux de conversion ne sont pas exactement généreux. Ça semble correct jusqu’à ce que vous commenciez à regarder les prix dans la boutique : une tenue décente nécessite déjà pas mal de Robux, et les accessoires le plus en vogue coûtent encore plus cher. Votre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil.

L’abonnement Premium donne des Robux mensuels plus quelques avantages, comme un bonus sur les achats futurs et l’accès au trading. Pour les familles françaises avec plusieurs enfants sur Roblox, ou des ados qui veulent garder leurs avatars à jour, les coûts s’accumulent rapidement. Soudain vous dépensez régulièrement pour que tout le monde soit content, et il semble toujours qu’il n’y ait jamais assez de Robux.

La culture de l’avatar et l’Identité numérique

Sur Roblox, l’avatar c’est important. C’est la façon dont vous vous présentez dans chaque jeu, comment vos amis vous reconnaissent, et franchement, la façon dont les autres joueurs vous jugent instantanément. La plateforme a développé une hiérarchie sociale non officielle basée en partie sur l’apparence de votre avatar.

Les items Limiteds – ces objets rares qui ne peuvent être obtenus que via le système de trading – sont devenus des symboles de statut, certains valant des fortunes en Robux. Bien sûr, la plupart des joueurs ne chassent pas les Limiteds ultra-rares. Mais le simple fait de maintenir un avatar correctement habillé avec des vêtements à la mode, des accessoires cool, et peut-être quelques animations personnalisées nécessite un investissement régulier.

La boutique d’avatars contient des milliers d’items, avec de nouveaux ajoutés quotidiennement, et les tendances changent constamment. Ce qui était cool le mois dernier peut déjà sembler dépassé maintenant. C’est la fast fashion version numérique, et ça crée une demande constante en Robux frais pour rester dans le coup.

Les options pratiques pour les familles françaises

Il est maintenant temps d’évoquer les options pratiques disponibles. Acheter directement depuis Roblox fonctionne, mais ce n’est pas nécessairement la seule ou la meilleure option. La possibilité d’acheter des Robux via des plateformes alternatives peut offrir un meilleur rapport qualité-prix, surtout si vous achetez de plus grandes quantités ou cherchez des promotions.

Pour les parents qui gèrent des budgets familiaux, ou les ados qui utilisent leur argent de poche, trouver des moyens plus efficaces d’obtenir des Robux fait une vraie différence. Des plateformes comme Eldorado.gg offrent des marketplaces où les taux peuvent être plus favorables, et le processus est généralement direct et sécurisé. C’est particulièrement utile quand vous voulez faire des achats plus importants sans multiplier les petites transactions. Il convient toutefois de faire attention à quel acheteur vous achetez vos Robux.

Les serveurs privés et expériences premium

Beaucoup d’expériences populaires offrent des serveurs privés qui nécessitent un abonnement mensuel en Robux. Ça vous permet ainsi qu’à vos amis de jouer sans joueurs aléatoires, ce qui peut être particulièrement intéressant dans les jeux de rôle ou quand des jeunes enfants veulent jouer sans être exposés à des comportements potentiellement problématiques d’autres joueurs. C’est d’ailleurs dans cette optique que le contrôle des visages par IA a récemment été adopté par la plateforme.

Pour les groupes d’amis qui jouent régulièrement ensemble, avoir un serveur privé transforme complètement l’expérience. Vous pouvez organiser des événements personnalisés, construire des choses sans interférence, et généralement avoir beaucoup plus de contrôle sur l’ambiance et les règles. Mais encore une fois, ça nécessite des Robux constants pour maintenir l’abonnement actif, ce qui s’ajoute aux autres dépenses.

L’education financière cachée

Il y a un aspect positif souvent négligé : gérer un budget Robux enseigne aux enfants la gestion financière de manière ludique. Ils apprennent à prioriser leurs envies, à économiser pour des achats plus importants, et à gérer la frustration quand ils ne peuvent pas tout avoir immédiatement. C’est une leçon de vie déguisée en gaming, et franchement, c’est probablement plus efficace qu’un cours théorique sur la gestion d’argent.

Beaucoup de parents utilisent les Robux comme système de récompenses ou d’argent de poche digital. « Tu as eu de bonnes notes ? Voilà des Robux. » C’est un moyen qui fonctionne vraiment parce que c’est quelque chose que les enfants valorisent dans leur vie quotidienne.

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NetEase Games continue son grand ménage et se sépare d'Anchor Point

Par : meakaya
17 février 2026 à 20:01
Et voilà un nouveau studio obligé de se lancer en solo après avoir été abandonné par sa maison mère. Son nom ? Anchor Point Studios. Le studio barcelonais aux perspectives ambitieuses vient d'être lâché par celui qui lui avait permis de naître, NetEase Games. Mais loin de se démonter suite à cet abandon de son paternel, le studio a décidé de voler de ses propres ailes

Test : God of War : Sons of Sparta, le metroidvania (trop) spartiate

Par : Cael
17 février 2026 à 19:01
Timoré, sensible, généreux, mal fini, trop laid, trop beau, trahison à la patrie, hommage réussi... Tous les qualificatifs possibles et imaginables pleuvent sur God of War : Sons of Sparta depuis sa parution surprise dans la nuit de vendredi dernier. Au moins, le metroidvania n'aura pas suscité l'indifférence, et c'est déjà pas mal. Santa Monica a choisi d'accorder sa confiance au mercenaire Mega Cat (Five Nights at Freddy's : Into the Pit) pour narrer la jeunesse de Kratos en deux dimensions, et c'est un choix particulièrement étonnant, dans la mesure où c'est une petite équipe qui n'a jamais rien sorti de très spectaculaire, encore moins dans la sphère metroidvania, qui est aujourd'hui une véritable foire d'empoigne. Et sans surprise, Sons of Sparta porte tous les stigmates d'une croissance à la dure.

Call of Duty : Warzone Mobile, la date de fin est fixée

Par : meakaya
17 février 2026 à 17:52
Si Call of Duty : Mobile a explosé, les choses se sont révélées un poil plus compliquées pour sa petite soeur, la version mobile de Warzone. Depuis l'année passée, le titre est maintenu en vie de façon artificielle et il est bientôt venu le temps de le débrancher. Dans deux mois, Call of Duty : Warzone Mobile ne sera plus qu'un lointain souvenir.

La démo jouable de Scott Pilgrim EX est disponible sur Steam

Par : Jarod
17 février 2026 à 16:30
Après Teenage Ninja Mutant Turtles : Shredder's Revenge et Marvel Cosmic Invasion, tous deux réalisés pour le compte de Dotemu, le studio canadien Tribute Games reste dans le domaine du beat'em up avec Scott Pilgrim EX, que l'on peut désormais essayer gratuitement sur Steam.

Crimson Desert ferme complètement la porte aux microtransactions

Par : Le Doc
17 février 2026 à 15:48
Crimson Desert est passé gold, et son équipe de développement entend rassurer sur sa structure : avec ses ambitions AAA, le studio sud-coréen Pearl Abyss insiste sur le fait que le jeu ne proposera pas de micro-transactions. Et c'est justement pour cette raison que le titre sera proposé à un prix de jeu classique (70€ sur les magasins en ligne), sans tomber dans le free-to-play.

Call of Duty: Warzone Mobile fermera ses serveurs dans deux mois

17 février 2026 à 12:15

Activision a annoncé la fermeture définitive des serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile le 17 avril prochain, marquant la fin d’un jeu mobile lancé en mars 2024 et progressivement abandonné depuis 2025.

Activision a confirmé que les serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile seront mis hors ligne le 17 avril, soit environ deux mois après l’annonce officielle de l’arrêt du service. Le titre avait déjà été retiré des boutiques en mai 2025, à la suite de plusieurs changements majeurs, dont la fin du contenu saisonnier et des mises à jour de gameplay. Dans un communiqué, l’éditeur a salué l’implication des joueurs et des équipes de développement, soulignant que la passion et les retours de la communauté continuent d’influencer l’évolution globale de la franchise Call of Duty.

Lancé le 21 mars 2024, Call of Duty: Warzone Mobile n’aura existé qu’environ deux ans. Conçu pour transposer l’expérience battle royale de la série sur mobile, le jeu n’a finalement pas bénéficié d’un suivi sur la durée, conduisant à son arrêt progressif puis à sa fermeture définitive. Les joueurs mobiles peuvent désormais se tourner vers Call of Duty: Mobile, qui s’impose comme l’offre principale de la licence sur smartphones. Le jeu a récemment lancé sa première saison intitulée Abyss Glacial, disponible depuis le 14 janvier, avec de nouvelles récompenses et plusieurs événements, dont un crossover inspiré de Street Fighter.

Le titre propose également un mode Battle Royale, ainsi que des modes Zombies et Multijoueur, permettant aux anciens joueurs de Call of Duty: Warzone Mobile de retrouver certaines mécaniques emblématiques de la série.

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Sans prévenir, Konami retire MGS 4 et Peace Walker des magasins sur lesquels ils étaient disponibles

Par : Le Doc
17 février 2026 à 12:04
On aura beau deviner les motivations d'une telle entreprise, il sera bien difficile d'y voir autre chose qu'un cynisme dégoulinant : alors que Konami vient tout juste d'annoncer la Metal Gear Solid : Master Collection Vol 2, voilà que l'éditeur efface Metal Gear Solid 4 et Peace Walker du PS Store, sans prévenir.

TEST PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse : quand Square Enix ose le visual novel horrifique

Par : Wallnya
17 février 2026 à 12:00

Associer Square Enix au visual novel horrifique n’est pas le premier réflexe qui vient à l’esprit. Pourtant, c’est sur ce pari aussi étrange qu’étonnant que le studio mise une seconde fois avec Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Après Paranormasight: The Seven Mysteries of Honjo, sorti en 2023, l’éditeur propose de nouveau une enquête aux tonalités surnaturelles, profondément ancrée dans les légendes urbaines japonaises. Pas besoin d’avoir fait le premier opus pour profiter de cet épisode, rassurez-vous. Ici, on assiste à un mélange des genres avec des embranchements multiples, une ambiance oppressante ainsi que des mystères paranormaux. Le jeu invite le joueur à explorer une histoire aussi sombre que complexe où le moindre choix a des conséquences spectaculaires. Alors, cette nouvelle licence parvient-elle à transformer l’essai et à bousculer un genre souvent trop statique ? C’est ce que nous allons voir dans ce test de Paranormasight: The Mermaid’s Curse

Test réalisé sur PC à l’aide d’une version numérique envoyée par l’éditeur

Dans les profondeurs du mystère

Dès le lancement du jeu, ce dernier impose son identité inattendue grâce à une musique d’ouverture particulièrement frissonnante, qui installe immédiatement une atmosphère inquiétante. L’ambiance visuelle frappe tout autant : les personnages se détachent par de larges traits noirs, tandis qu’un léger grain brumeux évoque les estampes japonaises modernes et accentue le mystère. Cet aspect donne l’impression de regarder une vieille pellicule maudite, comme dans les vieux films d’horreur japonais, et le texte lui-même participe à ce malaise subtil que l’on prend plaisir à ressentir.

Ensuite vient l’histoire, qui se déroule sur l’île isolée de Kameshima, nichée dans la baie d’Ise, une région du Japon réputée pour ses légendes urbaines en tout genre, mais notamment celle concernant les sirènes. Yuza Minakuchi est un jeune ama diver, c’est-à-dire un plongeur en apnée, qui passe ses journées sous-marines avec son meilleur ami. Un jour, alors qu’il explore les profondeurs autour de son île, Yuza vit une expérience surnaturelle troublante : il fait face à une version inexplicable de lui-même sous l’eau. Cette vision, véritable présage des événements à venir, marque un tournant dans son existence. Cette simple rencontre semble déclencher une série de phénomènes étranges. L’île se retrouve prisonnière de malédictions toutes plus horribles les unes que les autres, plaçant ses habitants, dans un fragile équilibre entre la vie et la mort.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - vision d'horreur de Yuza
Une rencontre pas des plus agréables…

Face à ces événements relativement inquiétants, plusieurs personnages entament leur propre enquête : une jeune fille au passé mystérieux et des étrangers venant de loin aux motivations tout aussi énigmatiques. Leurs destins finissent par s’entremêler, chacun cherchant à sa manière à percer le secret des sirènes de l’île, ainsi que l’immortalité qu’elles pourraient offrir. Un mythe si ancien que, tout au long de l’histoire, de nouvelles informations viendront bousculer le récit.

Côté gameplay, le jeu repose principalement sur les dialogues entre les personnages, l’exploration de la base de données et de brèves phases d’enquête ponctuées de quiz basés sur les éléments appris. Cette alternance de mécaniques évite toute monotonie. De plus, un organigramme permet de naviguer entre les perspectives des personnages et les embranchements narratifs. Les choix du joueur sont décisifs : certains mènent à des fins défavorables, d’autres débloquent de nouvelles informations dans d’anciens dialogues, ouvrant des routes scénaristiques inédites. Plusieurs fins sont possibles, même si l’une d’elles reste la plus satisfaisante.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de dialogues
Un système de choix plutôt classique, mais dans un style bien à lui.

Par ailleurs, le jeu propose parfois des mécaniques de gameplay alternatives avec, par exemple, la plongée sous-marine de Yuza. Cette activité permet de sortir du gameplay classique de lecture et offre une parenthèse réconfortante et tranquille pour les joueurs. De plus, quelques petites énigmes bien pensées comme l’utilisation du miroir ou de la boîte, dont nous ne vous dirons pas l’utilité sous peine de spoiler, nous ont autant surpris que retourné le cerveau.

La durée de vie du jeu est comprise entre une dizaine et une quinzaine d’heures pour obtenir une première fin complète. Cette valeur peut augmenter jusqu’à une vingtaine d’heures pour découvrir les différentes fins ou obtenir l’ensemble des succès, dont ceux liés à la plongée sous-marine. L’ensemble reste maîtrisé, chaque phase de jeu et chaque retournement de situation arrivant au bon moment. Si le milieu accuse parfois un léger ralentissement, l’intrigue repart ensuite de plus belle. On s’interroge, on se renseigne et on cherche à tout prix à comprendre ces événements paranormaux.

Lecture, indices et décisions : la mécanique du surnaturel

Comme tout visual novel qui se respecte, Paranormasight: The Mermaid’s Curse s’adresse avant tout à un public de niche. Le genre est si particulier qu’il est capable d’en rebuter plus d’un, malgré l’histoire attrayante. Ici, pas de surenchère de mécaniques complexes : le gameplay se concentre presque exclusivement sur la lecture, l’observation et la déduction. L’interface met toutefois à disposition plusieurs outils pour accompagner le joueur, notamment une base de données très fournie regroupant l’ensemble des informations récoltées au fil de l’aventure.

Ces fichiers constituent le cœur du gameplay pour le joueur. On y passe de très longues minutes à relier les indices entre eux, même si leur abondance casse parfois le rythme de croisière du joueur. Malheureusement, toutes ces informations sont importantes à retenir pour avancer dans ce récit paranormal. Un oubli et toute l’histoire perdra de son sens. D’un autre côté, Paranormasight propose un système d’organigramme narratif. Ce dernier devient un autre outil indispensable pour le joueur. Il permet de naviguer entre les différents points de vue, au nombre de quatre, et de visualiser clairement les embranchements scénaristiques possibles ainsi que les conséquences de chacun.

À l’aide de la capacité Recollection, de nouveaux choix narratifs se déverrouillent, permettant de naviguer en avant ou en arrière dans l’histoire, pour mieux comprendre l’ambiance générale. Ces derniers se caractérisent par un encart en haut à gauche de l’écran où il est nécessaire d’appuyer sur une touche prédéfinie du clavier ou de la manette. Si celui-ci est raté, vous vous retrouverez bloqué pour avancer dans l’histoire. Il est donc impossible d’avancer bêtement sans faire attention à son environnement. Cet organigramme encourage donc l’expérimentation : certaines décisions mènent à des impasses à l’instant T ou à la mort d’un personnage. En revanche, le jeu ne propose aucune aide explicite en cas de blocage, un choix qui force le joueur à s’impliquer pleinement dans l’histoire, mais qui en frustrera plus d’un. Nous en avons fait l’expérience lors d’un chapitre où une heure s’est écoulée tant la logique ne semblait pas évidente.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Flowchart du jeu
Plusieurs personnages, plusieurs actions, un seul destin.

L’interface se veut volontairement minimaliste. Jouable aussi bien à la manette qu’à la souris, le titre révèle toutefois une ergonomie plus naturelle avec cette dernière, notamment pour parcourir les nombreux documents. Les options typiques du visual novel sont présentes : réglage de la vitesse de lecture et choix de langues pour les textes, dont l’anglais bien évidemment. Toutefois, l’absence de doublage vocal se fait ressentir. Sans voice acting, toute la mise en scène repose sur le sound design et la direction artistique. Et notons toujours l’absence de la langue de Molière, ce qui mettra encore une fois la communauté française à l’écart.

De ce côté, le jeu impressionne par son identité visuelle. Inspirée des estampes japonaises, la direction artistique combine traits marqués, grain visuel constant et décors à 360° qui renforcent l’immersion. Les environnements semblent vivants, et la possibilité de regarder autour de soi installe une tension subtile, certains personnages pouvant apparaître hors du champ de vision immédiat. De nombreux sursauts ont ponctué notre aventure, et le jeu s’avère bien plus vivant qu’un simple visual novel statique : les plans bougent, les personnages se meuvent, les paupières clignent, ils réfléchissent et affichent des expressions dignes d’un Apollo Justice. Le tout est vivant et contraste très fortement avec les thèmes durs abordés. La bande-son, discrète mais précise, accompagne efficacement chaque situation. Bruitages, silences et musique travaillent en symbiose pour créer une atmosphère oppressante, angoissante, d’autant plus essentielle en l’absence de voix.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Mouvement en mode 360°
On peut bouger la caméra même derrière soi, attention aux surprises !

Paranormasight aborde enfin des thématiques sombres liées à la mort, aux malédictions et aux conséquences des choix humains. Sans tomber dans l’exagération la plus totale, le récit entretient un malaise constant, ponctué de rares moments de joie, notamment à travers le groupe d’amis de Yuza. Ce contraste renforce l’impact des révélations finales et participe à faire de cette expérience narrative un défi réussi, où l’ambiance prime autant que l’histoire elle-même. Un pari que Square Enix semble maîtriser.

Sous les flots de l’inconnu, le mystère s’épaissit

L’histoire reste bien entendu le cœur du jeu dans Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Tout est construit pour que chaque révélation maintienne une atmosphère oppressante et surnaturelle. Les événements sur l’île, les malédictions et les phénomènes paranormaux créent des scènes marquantes. L’histoire complexe pourrait néanmoins en perdre plus d’un. On avance dans une théorie avant de l’abandonner au profit d’une autre, plus à même de suivre la logique du récit. De nombreux termes et légendes s’entremêlent, ce qui peut désorienter le joueur, mais fait partie du charme des visual novels. Certaines informations présentes dans les Files du jeu, sont longues à assimiler ou à lire. Cela rend le milieu du jeu dans une phase creuse, où la motivation peut s’étioler avec le temps pour le joueur.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de Files à parcourir
Beaucoup de lectures peuvent vous attendre…

Cependant, on cherche malgré tout à comprendre l’origine de ces malédictions, le lien entre les personnages et les forces qui les dépassent, ce qui nous retient jusqu’à ce que nous explorions toutes les fins possibles du jeu. Pourtant, certains chapitres manquent de rythme et auraient mérité d’être remaniés, notamment ceux avec les personnages étrangers qui dénotent à première vue avec l’histoire du protagoniste principal. Or, cette critique change avec le temps lorsque tous les éléments s’assemblent pour ne former qu’une histoire complexe et complète. 

Il faut reconnaître que l’écriture de Paranormasight excelle dans la mise en scène de l’intrigue, mais contrairement à certains visual novels, les conséquences de vos choix ne se traduisent pas toujours par une modification totale de l’histoire. Certaines décisions entraînent des mauvaises fins ou permettent de débloquer des embranchements supplémentaires, mais la trame principale reste la même du début à la fin. Cela peut frustrer les joueurs qui espéraient un contrôle total sur le récit, mais cette approche garantit que le mystère central demeure intact et que le fil narratif principal conserve sa tension jusqu’à la toute fin.

Verdict

Paranormasight: The Mermaid’s Curse est une belle surprise pour les amateurs de visual novels horrifiques. Aussi angoissant qu’efficace, le scénario tiendra en haleine le joueur tout au long de l’histoire, mêlant mystère et tensions inattendues. Ponctué de quelques surprises, que ce soit scénaristiques ou des sursauts bienvenus, chaque choix guidera le joueur vers la véritable fin. Avec sa direction artistique proche des estampes japonaises et son sound design de qualité, le jeu saura séduire tant les néophytes que les habitués du genre. Attention toutefois, la lecture est un passage primordial, surtout dans la langue de Shakespeare. Un titre dont l’histoire est exigeante, mais qui fascine autant qu’elle nous met mal à l’aise. Un mélange qui se découvre avec patience et curiosité, même si la curiosité peut être un vilain défaut dans une île pleine de mystères.

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Le Steam Deck souffre de rupture de stock, y compris en France

Par : Jarod
17 février 2026 à 11:40
Alors que Valve a déjà dû bousculer les plans (date de sortie et prix de vente) de sa nouvelle Steam Machine et de son appareil de réalité virtuelle Steam Frame, en raison des pénuries de composants de mémoire et de stockage, le Steam Deck se retrouve à son tour dans une posture délicate.

Final Fantasy VII Remake Part 3 : Naoki Hamaguchi défend le multiplateformes sans concession technique

Par : Le Doc
17 février 2026 à 11:23
À mesure que Final Fantasy VII Remake s’approche de son dénouement, la question technique semble prendre de l'envergure. Ainsi, l’annonce d’un troisième épisode pensé dès le départ pour plusieurs plateformes (dont des machines aux capacités très différentes) n’a pas manqué de raviver certaines craintes d'un nivellement technique par le bas. Mais cette inquiétude, Naoki Hamaguchi, réalisateur de la trilogie, a tenu à la désamorcer frontalement dans un long entretien accordé à Automaton.

PC Building Simulator 2 daté sur consoles : la folie de la RAM continue à moindre prix

Par : Goufixx
17 février 2026 à 10:36

Disponible depuis un peu plus de trois ans sur PC, PC Building Simulator 2 est la référence du montage de PC virtuel. Si le précédent opus avait eu droit à un portage tardif sur PS4 et Xbox One, ce second épisode suivra le même chemin : il arrivera juste avant la fin du mois sur PS5 et Xbox Series X|S.

Qui n’a jamais rêvé de monter son propre PC à un coût plus accessible qu’aujourd’hui ? Rappelons qu’en raison de la crise des composants, créer sa propre machine est devenu un luxe que tous les joueurs ne peuvent pas se permettre. PC Building Simulator 2 vous offrira donc cette expérience, désormais également disponible sur consoles nouvelle génération. La sortie de ces versions est prévue pour le jeudi 26 février 2026, avec l’ensemble des mises à jour précédentes déjà intégrées.

Une bande-annonce a d’ailleurs été diffusée, mettant en avant les nombreuses possibilités offertes par ce simulateur de montage de machines :

En attendant, PC Building Simulator 2 est toujours disponible sur PC.

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TEST Styx: Blades of Greed : Le retour de la Magie du Cambriolage

Par : Sygerdor
17 février 2026 à 10:08

Attendu depuis des années par les amateurs de jeux d’infiltration se déroulant dans des univers de fantasy médiévale, notre gobelin roublard préféré est de retour pour un troisième épisode, reprenant directement son histoire là où nous l’avions laissé, 9 ans plus tôt. Alors, est-ce que l’attente en valait la peine ? Découvrez-le avec notre test de Styx: Blades of Greed. Une aventure de cambriolage comme vous n’en avez jamais vue.

Test réalisé sur PS5 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Reprenons les bases

Pour ceux qui ne le savaient donc pas, Styx: Blades of Greed est le troisième épisode d’une série de jeux d’infiltration, ayant pour personnage principal le gobelin Styx. Il s’agit de la suite de Styx: Shards of Darkness (2017) et lui-même la suite de Styx: Master of Shadows (2014). Ces trois titres partagent le même univers que le jeu de rôle Of Orcs and Men (2012), qui – en revanche – est la préquelle de Styx: Blades of Greed. Il s’agit d’un monde de fantasy médiévale, mêlant humains, orcs, elfes, nains et gobelins, où chacun tente de survivre face à la menace que représente son voisin. Ces quatre jeux bénéficient d’une vision assez sombre et mature de la fantasy médiévale, surtout ceux ayant Styx comme protagoniste principal. Le monde est cruel, il n’y a pas d’entités divines capables de nous sauver et les héros légendaires n’existent pas. En revanche, il y a de la mauvaise bière et de jolies dagues.

Styx: Blades of Greed - Ruines d'Akenash
Des ennuis Styx, toujours des ennuis.

C’était déjà ce qui faisait la force des précédents jeux Styx (pas la mauvaise bière), le fait de présenter un monde rude comme une peau d’orc, avec un humour aussi noir que l’âme d’un gobelin. Malgré les années passées sans donner de nouvelles, ce nouveau jeu Styx ne déroge pas à la règle, avec son héros plus cynique que jamais et la quantité absurde de problèmes dans lesquels sa cupidité va le conduire. Pour faire un rapide résumé de l’histoire : nous reprenons le récit de Styx après sa fuite d’une citadelle elfique où il a découvert l’usage du quartz. Un minerai magique, que les elfes et les humains utilisent pour maintenant pratiquer une nouvelle forme de magie et alimenter de puissantes machines. Coup de chance, notre gobelin comprend qu’il est le seul être capable de l’absorber pour se renforcer et désire maintenant en acquérir le plus possible.

Partir en cure de Lithothérapie…

Styx: Blades of Greed ouvre donc la chasse au quartz comme moteur de son intrigue principale, et notre gobelin sera entouré d’une fine équipe qui viendra le seconder dans sa quête d’avarice. Car l’absorption de quartz par Styx remplit d’autres objectifs secondaires : en plus d’affaiblir les forces adverses, certains voient en lui une arme potentielle, un libérateur ou un phénomène miraculeux à étudier. Le jeu se découpe en plusieurs actes vous emmenant dans trois types de décors différents à explorer, chacun atteignable grâce à un voyage en zeppelin : le Mur, l’Aube Turquoise et les ruines d’Akenash.

Styx: Blades of Greed - Le Mur
Tout ce que l’on voit est explorable de fond en comble

La première zone est une cité humaine de l’Empire où règnent les brigands et la terrible Inquisition. L’endroit idéal pour se familiariser avec les techniques de furtivité et d’assassinat de Styx. La seconde est une jungle profonde servant de frontière avec le territoire des orcs, recelant de nombreux dangers naturels. Et pour finir, le dernier territoire à explorer est un ancien royaume elfique abritant autrefois un arbre-monde qui produisait de l’ambre, une substance addictive capable de générer de l’énergie, mais que seuls les elfes peuvent récolter.

Durant les différents actes du jeu, nous serons amenés à explorer plusieurs fois ces trois zones, en débloquant à chaque fois de nouveaux espaces à explorer à mesure que Styx gagne en capacités, afin d’explorer un monde bien plus vaste que ceux des épisodes précédents. Il sera possible d’y accomplir les missions dans l’ordre de notre choix, qui se résumeront presque toujours par : « Va là-bas et trouve ce truc ». Ce qui n’est étonnamment pas un mal, car Styx: Blades of Greed parvient à faire preuve de créativité dans les différentes zones que l’on doit traverser et les énigmes à résoudre pour trouver le butin.

…avec ma Lithe et mon Couteau…

Le jeu arrive à créer à la perfection ce plaisir que l’on peut avoir en planifiant notre casse de mille et une manières différentes. Allez-vous vous infiltrer comme une ombre parmi les gardes ou les faire tourner en bourrique ? À moins que vous n’ayez prévu d’aiguiser votre lame sur leurs côtes ou de les écraser avec des chariots. Styx: Blades of Greed fait ressortir avec plaisir la crapule en chacun de nous. Styx possède toujours son agilité hors du commun, couplée avec sa petite taille, il devient possible de s’infiltrer dans les moindres recoins, que ce soit dans une cheminée ou une canalisation. Est-ce un délicieux agneau cuit à la vapeur dans ce tonneau ? Eh non ! C’est un gobelin surineur. Mais en plus de sa dague aiguisée et de sa verticalité concentrée, notre antihéros possède toute une panoplie de pouvoirs spéciaux, comme ceux issus de l’énergie de l’ambre, déjà présents depuis le premier jeu, permettant la création de clones ou encore la faculté de se rendre invisible.

Styx Blades of Greed Quartz
Mon précieux…

Mais depuis le second opus, le quartz a fait son apparition et compte bien être un ingrédient de premier choix dans ce cocktail explosif qu’est Styx (dommage d’ailleurs qu’on ne puisse pas exploser, ce serait drôle). Ce troisième opus présente ainsi de nouvelles capacités très sympathiques, comme le contrôle mental d’un ennemi ou le ralentissement temporel. Oui, c’est particulièrement craqué et c’est absolument parfait quand vous êtes plutôt bas dans la chaîne alimentaire de la société civilisée. Mais ce qui n’est pas dans le muscle est dans la tête et Styx sait aussi fabriquer des outils pour assurer sa survie, qu’ils soient létaux comme les pièges d’acide ou pratiques comme des baguettes de crochetage. Il est possible d’améliorer toutes ses capacités pour en découvrir de nouveaux usages et débloquer tous types de situations. Également, un système de runes à trouver et à équiper permet à Styx de profiter de bonus passifs adaptés aux différentes situations rencontrées, par exemple en vous permettant de voir des emblèmes de voleurs à travers les murs ou d’avoir une fenêtre d’esquive plus large. Donnant ainsi la possibilité d’accéder à des combinaisons redoutables de compétences actives et passives.

Concernant les combats… Eh bien, vu que l’on incarne un gobelin d’environ 1 m 20, on n’est pas vraiment taillé pour remporter les tournois de bras de fer, surtout si le bras d’en face est celui armé et cuirassé d’un garde. Le moindre coup fait très mal, voire vous tue selon le niveau de difficulté choisi. Il est donc conseillé de frapper comme un lâche et de s’enfuir comme un rat si la victime est encore debout. Mais pour les courageux inconscients pour qui la taille ne compte pas, il est tout à fait possible de briller en duel. Styx possède une grande agilité, lui permettant d’esquiver les attaques, et si l’esquive est parfaite, alors il pourra exécuter son adversaire avec une belle animation. En revanche, la posture de combat ne peut cibler qu’un seul adversaire et les ennemis ont autant d’honneur que vous : c’est-à-dire aucun, et ils vous tomberont dessus comme des mouches à la moindre alerte, mais libre à vous d’essayer…

Styx: Blades of Greed Embuscade
Pour vivre heureux, vivez caché

Le jeu encourage fortement à envisager plusieurs méthodes, en proposant différentes voies vers l’objectif et la possibilité de redistribuer ses points d’amélioration. Dans Styx: Blades of Greed, l’expérience se gagne avec la cupidité, en accomplissant des cambriolages de quêtes primaires et secondaires, mais aussi en récupérant des insignes de voleurs et des petits sacs d’or dispersés à travers les niveaux. Un point appréciable, c’est que même si les ennemis réapparaissent entre les actes, les ressources à récupérer restent. Ainsi, il est tout à fait possible de découvrir des collectibles que l’on aurait manqués, et ce alors qu’on était à la recherche du butin d’une quête secondaire dans un lieu déjà visité. Inutile donc d’essayer de fouiner dans chaque recoin du monde, de crainte de louper quelque chose. Profitez plutôt du monde qui s’offre à vous !

… Pour atteindre de nouveaux sommets…

Si on avait déjà eu droit à des mondes plutôt bien construits et sympathiques dans les précédents jeux, ici c’est à un autre niveau. Styx: Blades of Greed est un chef-d’œuvre de verticalité dans son exploration. Ce que notre héros ne possède pas, le level design le compense magistralement dans toute sa grandeur. Avec les bons outils, il est possible d’escalader un bâtiment pour se jeter de plusieurs centaines de mètres vers les niveaux les plus bas, pour ensuite remonter jusqu’à son point de saut en passant devant les ennemis sur son chemin. Ce qui peut prendre plusieurs heures selon votre style de jeu. Vous risquez même au passage de découvrir des chemins imprévus ou des petits secrets cachés par les développeurs. On s’est amusé à essayer de se fourrer dans des situations grotesques, et – presque – à chaque fois on a trouvé une solution pour s’en sortir et reprendre l’exploration sans être coincé. À nouveau, Cyanide Studio montre son expertise pour l’infiltration qui nous avait manqué durant toutes ces années.

Même si le jeu ne brille pas par ses graphismes, la seule chose qui mérite d’être mise en valeur sur Terre, c’est la lumière. Et ça aussi le studio l’a bien compris. Même sans bénéficier d’un rendu photoréaliste, les paysages et les scènes que l’on peut découvrir dans ce jeu sont un réel plaisir pour les mirettes. Certes, on se retrouve marron quand on explose la seule source de lumière de la pièce et que des ennemis, aussi aveugles que nous, cherchent notre derrière à tâtons, mais il n’en demeure pas moins que l’immersion par l’éclairage est une sacrée réussite. Combien de fois un garde nous est-il passé juste à côté sans nous voir dans les ténèbres ? Il suffirait de compter les cadavres dans les placards…

Styx: Blades of Greed Jungle
La jungle possède une autre ambiance que la cité.

Mais cessons de tuer l’ambiance et redonnons-lui un peu de couleur en abordant sa musique. Un véritable effort fut fait pour les musiques du jeu, contrairement aux opus précédents, qui péchaient de ce côté-là. Sans être véritablement marquante, il est toujours agréable de l’entendre surgir alors qu’un ennemi nous repère et qu’on passe en posture de combat, prêt à esquiver les attaques pour porter un coup fatal. C’est un véritable duel au clair de lune qui se lance alors, avec des tons mêlant légèreté et gravité dignes du filou que nous sommes. Dans d’autres cas, on aurait apprécié qu’une place plus importante lui soit donnée, mais on comprend qu’un délicat équilibre pousse à privilégier les sons au détriment d’une musique d’ambiance. Mais le manque d’une ambiance sonore plus marquante se fait vite ressentir, surtout lors des phases d’observation où nous restons immobiles à scruter et à analyser chaque mouvement des ennemis.

…Et revivre cet air qui m’avait manqué

Styx: Blades of Greed est donc un troisième titre fortement apprécié, qui permet de retrouver cet univers de fantasy médiévale aussi drôle que sinistre. On apprécie énormément le fait d’endosser de nouveau le rôle d’une crapule gobeline, qui commence pourtant à gagner en maturité, à mesure que sa petite équipe de choc s’agrandit. On aurait apprécié avoir un peu plus de petites scènes entre eux, déblocables par exemple selon le nombre d’améliorations, de runes découvertes ou de quêtes secondaires effectuées. Cela aurait permis de profiter davantage de superbes animations de nos personnages et des dialogues.

Styx: Blades of Greed recrutement
Le recrutement avec conviction

Les développeurs ont réussi à retranscrire une ambiance digne des films de braquages dans la plupart des cinématiques, avec une animation au top et un doublage de qualité. On apprécie la mise en scène qui permet d’avoir droit à des échanges de répliques cinglantes, qui cachent beaucoup d’amitié, ou de simples gestes muets, des regards qui expriment avec adresse tout le ressenti d’un personnage. Il est presque dommage que Styx: Blades of Greed ne soit pas une aventure indépendante et nécessite d’avoir fait ses devoirs pour en comprendre toute l’intrigue.

Le titre risque de souffrir de sa coupure bien trop longue. On aurait aimé avoir une sorte de petit film servant de récapitulatif des jeux précédents, qui aurait été une option accessible depuis le menu du jeu ou durant son introduction. Surtout que l’éditeur a diffusé ce début février 2026 une courte vidéo reprenant les grands traits de l’histoire de Styx. Un point noir sur ce tableau, qui pourtant mérite qu’on s’y attarde tellement l’expérience qu’il propose est diaboliquement grisante.

Verdict

D’accord, ça fait presque 10 ans qu’on n’avait pas vu la couleur de Styx, mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans le placard. Styx: Blades of Greed nous propose un sentiment de liberté digne des plus grands jeux d’infiltration jamais créés jusqu’à maintenant. Ne vous attendez pas à vous faire imposer des actions épiques ou spectaculaires, car ici c’est au joueur de se créer sa propre scène. Que l’on soit un courant d’air ou un cataclysme ambulant, Styx: Blades of Greed nous propose toujours une façon de jouer digne de nos méfaits. Le monde est aussi vaste à explorer que nous sommes libres de nos possibilités. On est facilement conquis par son ambiance qui mêle humour noir et réalisme sombre. Styx: Blades of Greed est l’une des meilleures expériences de cambriolage que peut proposer la dark fantasy médiévale.

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Assassin’s Creed Shadows : la mise à jour 1.1.8 ajoute enfin le saut manuel et d’autres améliorations

Par : Turpdat
17 février 2026 à 09:13

Sorti il y a déjà presque un an, Assassin’s Creed Shadows continue de s’affiner dans le temps avec des mises à jour. C’est le cas aujourd’hui avec la mise à jour 1.1.8 qui apporte quelques nouveautés, dont une fortement demandée par les joueurs.

En effet, la mise à jour 1.1.8, prévue pour le 17 février, introduira une fonctionnalité réclamée de longue date : le saut manuel. Jusqu’ici, les déplacements reposaient principalement sur un système de parkour automatisé, empêchant les joueurs de sauter lorsqu’ils le souhaitaient. Avec l’ajout d’une option intitulée parkour avancé, il sera désormais possible d’exécuter un saut manuel, et ce, depuis n’importe où et avec n’importe quel personnage, que ce soit avec Naoe ou Yasuke. Les phases d’infiltration et les affrontements pourront ainsi gagner en fluidité en permettant aux joueurs de gagner les hauteurs plus facilement. La fonctionnalité devra toutefois être activée dans les paramètres avancés, le mode automatique restant sélectionné par défaut.

Au-delà de cette évolution du gameplay, la mise à jour enrichit également l’interface avec une page de statistiques détaillées. Également, Ubisoft a par ailleurs retravaillé les effets visuels associés aux coups critiques : les barres de vie des ennemis réagiront de manière plus marquée, améliorant la lisibilité et la sensation d’impact lors des combats.

La taille de la mise à jour varie selon les plateformes. Sur Xbox Series X and Series S, le téléchargement atteindra environ 15,77 Go, contre 1,73 Go sur PlayStation 5. Les joueurs sur Nintendo Switch 2 devront prévoir près de 2,91 Go, tandis que la version PC affichera un différent avec des variations selon les boutiques allant de 2 à près de 10 Go.

Retrouvez tout le détail des corrections apportées avec la mise à jour 1.1.8 grâce au patch note sur le site officiel.

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Darkhaven : le Diablo-like procédural lance sa campagne de financement participatif

Par : Le Doc
17 février 2026 à 10:47
Depuis quelques semaines déjà, Darkhaven, le projet d’ARPG coopératif développé par Moon Beast Productions circule discrètement sous les radars, sans cacher ses influences (Diablo et Torchlight en tête), le tout avec une ambition rare pour un studio indépendant. Aujourd’hui, les choses deviennent très concrètes : le jeu lance sa campagne Kickstarter avec un objectif élevé à 500 000 dollars, tout en ouvrant les portes d’une démo pré-alpha sur Steam.

Test : Styx : Blades of Greed - l'Assassin's Cri de douleur du gobelin

Par : Kyujilo
17 février 2026 à 10:00
Huit ans après ses dernières (très réussies) acrobaties dans les cités aériennes de Körangar dans Styx : Shards of Darkness, le gobelin le plus teigneux du jeu vidéo reprend du service dans Styx : Blades of Greed. Cyanide nous promettait un retour aux sources de l'infiltration à la Splinter Cell, porté par un protagoniste plus en verve que jamais. Mais à force de vouloir décrocher la lune (ou plutôt le Quartz), le studio français s'est pris les pieds dans un tapis technique mal rapiécé. Chronique d'une infiltration qui a tourné au naufrage.

Game and watch - Nouveau reboot de Resident Evil : le studio laisse le réalisateur faire « tout ce qu’il veut »

Par : Kyujilo
17 février 2026 à 09:38
La boîte de prod' Constantin Film aurait visiblement envie de faire tapis pour le prochain reboot de la saga Resident Evil. Oliver Berben, PDG de Constantin Film, confirme avoir laissé les coudées franches au réalisateur de Barbare et Évanouis pour réinventer totalement l'une des licences les plus lucratives de l'horreur.

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