BLACKWOOD : une journée ordinaire pour un type qui ne l’est pas








Il était temps. Plus de 5 ans après son annonce, et après avoir subit quelques leaks présentant de nombreux segments du jeu, le titre d’Insomniac Games refait enfin parler de lui. Et c’est PlayStation qui a dévoilé la date de sortie de Marvel’s Wolverine
Il s’agit sans aucun doute de l’un des jeux PlayStation les plus attendus. Ce n’est évidemment pas bien compliqué, la marque n’ayant pas énormément d’exclusivités attendues. C’est désormais officiel puisque PlayStation a dévoilé la date de sortie de Marvel’s Wolverine, le jeu arrivera dans quelques mois. Sept, pour être précis.
C’est donc le 15 septembre prochain que le jeu de Insomniac Games sortira, exclusivement sur PS5, comme l’a dévoile PlayStation sur X (ex Twitter). Avant de sortir sur PC quelques mois après ? C’est fort possible, puisque la stratégie de PlayStation ne réside désormais plus dans la sortie d’exclusivités uniquement pour sa console de salon, mais bien dans le fait de proposer ses jeux sur d’autres plateformes. Sans pour autant suivre l’exemple de Xbox qui se place désormais davantage en tant qu’éditeur multi-plateformes en proposant ses exclusivités chez la concurrence. Le jeu est d’ores est déjà disponible en ajout à la liste de souhaits sur le PS Store.

Pour l’instant, Insomniac Games n’a pas révélé beaucoup de détails concernant le jeu. En effet, le plus gros a été dévoilé au travers des leaks, qui ont sans doute causé bien du tort aux développeurs. De là à dire que cela a participé à l’annonce tardive de la date de sortie du jeu, il n’y a qu’un pas (de géant) que l’on se refusera de faire.
Et maintenant ? On se doute que PlayStation va commencer à mettre en place toute la phase de marketing intensive autour de Marvel’s Wolverine, le jeu étant important pour Insomniac Games, qui semble décidément bien impliqué dans l’univers de Marvel via le medium vidéoludique. On peut d’ailleurs s’attendre à ce qu’un State of Play réservé au jeu soit annoncé avant la sortie.
Une chose est sûre : nos agendas sont marqués d’un coup de griffe pour le 15 septembre prochain, date à laquelle Marvel’s Wolverine sortira, pour ceux qui sautent directement à la fin des articles.
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Blizzard crée la surprise et annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu mobile dans l’univers d’Overwatch. Il ne s’agit ni d’un portage mobile du célèbre FPS de l’éditeur ni même d’une version allégée du jeu mais bel et bien d’un jeu conçu de A à Z pour les appareils mobiles.
Si l’on pouvait s’attendre à ce que le FPS héroïque de Blizzard se retrouve porté sur smartphones afin de prolonger l’expérience d’Overwatch en dehors de son salon ou de son bureau, la firme a créé la surprise en annonçant un tout nouveau jeu qui a été désigné pour les plateformes mobiles. L’annonce a été faite dans la journée, et s’il est encore tôt pour espérer le voir sortir, l’éditeur a déjà partagé de nombreux détails. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Overwatch Rush.
Overwatch Rush est le nouveau jeu de Blizzard qui prend place dans l’univers du shooter coopératif du studio. Il s’agit d’un jeu en vue du dessus – rien à voir donc avec le Overwatch que l’on connait déjà sur consoles et PC. Le jeu est pensé pour des parties courtes et rythmées, avec des combats centrés sur les personnages, dans la logique continue du jeu que l’on connait donc. Selon le communiqué, le titre s’adresse aussi bien aux joueurs solo qu’aux équipes, bien que l’on devine déjà qu’il faudra essayer de trouver des partenaires sachant communiquer un minimum pour s’assurer la victoire, si le jeu reprend la logique compétitive d’Overwatch.
Bonne nouvelle pour les joueurs qui pourraient s’inquiéter de l’avenir du FPS compétitif. Overwatch Rush est développé par une équipe de Blizzard dédiée au projet, distincte de l’équipe 4. Les développeurs qui se chargent du jeu possèdent une grande expérience dans le développement de jeux mobiles, selon les informations communiquées. Reste à voir si cela suffira pour mettre en place un jeu mobile qui parviendra à se frayer une place sur des plateformes où les jeux pullulent et où l’attention des consommateurs est principalement captée par des jeux déjà bien implantés.

Overwatch Rush sera un jeu intégralement free-to-play. En effet, les développeurs affichent l’intention de proposer un jeu gratuit avec des achats intégrés, sans toutefois favoriser les joueurs qui y investissent de l’argent. Un modèle économique somme toute classique pour le mobile et qui se retrouve dans Overwatch depuis 2022, rien de surprenant jusque-là.
Le jeu est actuellement en développement pour iOS et Android, sans plus de précision sur les appareils qui seront concernés. À ce jour, le support des manettes n’est pas prévu, le jeu étant uniquement jouable via les contrôles tactiles. Il n’est pas impossible que l’équipe en charge du développement se penche dessus, mais s’agissant d’un titre qui sera sûrement très compétitif, il y a fort à parier que des ajustements seront de mise pour ne pas favoriser les joueurs utilisant une manette, si le jeu finit par supporter cet accessoire.

Si les premières infos permettent déjà de dessiner les contours du projet, Blizzard reste dans le flou concernant de nombreux éléments du jeu. À commencer par la date de sortie du jeu. En effet, Overwatch Rush n’en est qu’au début de son développement, il ne faut donc pas s’attendre à voir le jeu sortir prochainement. Toutefois, des phases de test seront proposées aux joueurs, en fonction des zones géographiques. On ne saurait que trop conseiller aux joueurs les plus intéressés de suivre le Discord officiel du jeu pour être tenus au courant des prochaines phases de test.
Avec l’annonce d’Overwatch Rush, Blizzard affirme une fois de plus son envie de propulser ses licences phares sur les plateformes mobiles. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante si le titre tient ses promesses. Reste à voir si l’engouement sera de la partie et si les joueurs répondent présents.
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Monter une nouvelle machine reste toujours un moment particulier dans la vie d’un gamer : nouveaux composants, nouveau setup et nouvelles ambitions de jeu rythment souvent ce petit projet personnel. Cependant, la crise actuelle des composants met à mal ces envies, notamment avec la hausse considérable des prix de la RAM et des SSD. Pour rendre ces rêves un peu plus accessibles, Spiral House propose un portage console de PC Building Simulator 2. Si vous êtes un passionné de montage ou amateur de simulations en tout genre, ce titre mérite clairement une place entre vos mains.
Testé sur PS5 Pro grâce à une copie numérique envoyée par l’éditeur
Tout commence un matin, lorsque votre ancien magasin est ravagé par un mystérieux incendie. En attendant que la lumière soit faite sur ce drame, vous choisissez de relancer votre activité dans un nouveau local, situé en plein centre‑ville d’une ville dont le nom n’est pas mentionné. C’est ainsi que débute notre aventure dans le mode Carrière de PC Building Simulator 2. Les premières heures de jeu sont finalement assez lentes et répétitives, mais indispensables pour bien comprendre le fonctionnement d’un PC et, surtout, apprendre à démonter puis remonter la machine après son passage sur la table d’opération. Les simulateurs ont du succès, et ce peu importe leur aspect réaliste ou non, avec notamment l’un de nos coups de cœur de ces dernières années : Goat Simulator 3.
On commence donc par intervenir sur des machines dont le diagnostic est relativement simple : remplacer un SSD défectueux, améliorer une carte graphique avec un modèle plus performant ou encore cloner un système d’exploitation d’un espace de stockage A vers un espace de stockage B. Il s’agit de tâches qui paraîtront évidentes pour une partie des joueurs, mais bien moins accessibles pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec l’informatique et les nouvelles technologies.

Là où tout devient intéressant, c’est dans la complexification progressive des missions. À force de gagner en expertise, vous serez même amené à proposer des configurations adaptées à un jeu précis tout en respectant un budget donné. C’est à partir de ce moment‑là que le jeu prend toute son ampleur, et l’on se surprend à apprécier la création de machines variées pour satisfaire la demande de chaque client.
Comme pour le précédent épisode, PC Building Simulator 2 utilise l’Unreal Engine. Avec une taille réduite (à peine 6 Go), le jeu ne cherche pas à impressionner techniquement et repose sur des textures simples et lisses, sans grand relief. Concernant la modélisation des composants, il s’agit essentiellement d’images importées, parfois de qualité moyenne. Mais ce n’est pas vraiment sur ce point que le titre est attendu. Sur PS5, aucun mode graphique n’est proposé, mais le jeu tourne sans difficulté à 60 fps la majorité du temps. Mis à part quelques ralentissements anecdotiques, aucun crash n’a été constaté durant notre session.

Du côté de la jouabilité, on s’habitue rapidement à l’interface et à son organisation, même si l’on peste parfois contre une optimisation approximative à la manette, avec un curseur pas toujours très précis ou réactif. Heureusement, le jeu présélectionne automatiquement la plupart des vis et câbles afin de limiter les manipulations. Très honnêtement, compte tenu de la faible exigence graphique du titre, mieux vaut privilégier la version PC pour profiter du confort clavier/souris – à condition d’avoir une machine sous la main. Pour limiter les allers‑retours vers l’ordinateur virtuel, une tablette a également été intégrée dans ce second opus, donnant accès instantanément à toutes les informations nécessaires.
PC Building Simulator 2 n’est pas seulement un simulateur de montage de PC : c’est aussi un véritable jeu de gestion d’entreprise, avec un aspect bien plus développé et réfléchi que dans le premier épisode. En plus de réparer les machines de vos clients, vous pouvez créer votre propre magasin et personnaliser votre vitrine en y exposant des configurations montées sur mesure. Nous ne sommes évidemment pas dans un simulateur de gestion avancé, avec des clients qui entrent physiquement dans la boutique ou qu’il faut encaisser, mais cette dimension reste appréciable et constitue l’une de vos principales sources de revenus.
Pour réparer des PC ou acheter des composants, il vous faut constamment de l’argent : vous avancez les frais, réalisez la réparation et ne touchez la somme promise qu’une fois la machine restituée. Si la gestion financière du premier opus était corsée par des marges très faibles, ce second épisode se montre plus permissif, à condition de garder un œil attentif sur votre trésorerie. Vous pouvez rester un vendeur honnête en appliquant des marges raisonnables, mais vous pouvez également prendre davantage de risques. Avec l’argent accumulé, il est d’ailleurs possible d’améliorer vos compétences – câblage, branchement, remontage automatique des panneaux, et bien plus encore – afin de gagner un temps précieux… et, par conséquent, de maximiser vos profits.

Car oui, comme tout bon commerçant, votre objectif reste de faire fructifier votre entreprise. Vous récupérerez ainsi des PC en panne, souvent affectés par un ou plusieurs composants défectueux. La logique est simple : commander la pièce manquante, remettre la machine en état, la nettoyer, vérifier que l’OS est correctement installé, puis l’exposer dans votre vitrine à un prix attractif. Vous pouvez même lui attribuer un nom pour renforcer le côté “premium” du produit, ce qui contribue à sa valeur perçue. Le jeu vous suggère un prix de vente raisonnable avec un taux de réussite de 100 %, mais libre à vous d’augmenter ce prix. Attention toutefois : plus vous gonflez le tarif, plus les chances de trouver un acheteur s’effondrent. À vous de ne pas jouer avec le feu.
Ce qui fait tout le charme de cette simulation, c’est évidemment la présence officielle de nombreuses marques. Pas besoin de mods officieux : plus d’une quarantaine de constructeurs ont répondu présent, parmi lesquels MSI, Asus, Intel ou encore AMD. On y retrouve donc de véritables pièces, accompagnées de leurs caractéristiques officielles, pour monter le PC de ses rêves. La bonne surprise ne s’arrête pas au hardware : même du côté software, plusieurs licences font leur apparition, comme le célèbre outil de benchmarking 3DMark, qui permet d’évaluer précisément les performances de chaque configuration.

Dans l’ensemble, le mode Carrière demeure le cœur de PC Building Simulator 2 et occupera près de 90 % de votre temps de jeu. Mais cette fois-ci, il n’est plus seul : deux autres modes accompagnent ces versions consoles. On retrouve notamment le mode Création libre, qui offre la possibilité de monter la machine de ses rêves avec les composants de son choix, sans aucune contrainte financière. Il est même possible de partager ses créations avec les autres joueurs. Comme dans le mode Carrière, la personnalisation esthétique est de mise, qu’il s’agisse de peinture ou de stickers. Toutefois, leur manipulation à la manette se révèle peu intuitive, et le résultat final est… disons, rarement flatteur.
Arrivant avec plus de trois ans de retard, la version PS5 et Xbox Series X|S bénéficie d’office de l’ensemble des mises à jour sorties jusqu’ici, dont la mise à jour 1.14. Le mode sans fin est donc lui aussi de la partie : une succession d’objectifs à réaliser, sans narration et avec une difficulté croissante. On regrettera simplement l’absence totale de multijoueur, et donc l’impossibilité de monter une entreprise avec un ami, peut‑être une piste pour un futur épisode ?
Pour terminer, il faut saluer l’aspect sonore, notamment la qualité des musiques composant l’OST. Gavin Harrison signe l’ensemble des morceaux : des titres existant déjà depuis plusieurs années et présents sur les plateformes de streaming. En revanche, avec seulement une vingtaine de pistes différentes, on retombe assez vite sur les mêmes musiques, parfois après uniquement une heure de jeu. Il est toujours possible de couper la bande‑son et de lancer sa propre playlist chill, mais la proposition d’origine reste tout de même de très bonne facture.
Après un premier épisode déjà très surprenant, PC Building Simulator 2 va encore plus loin dans ses ambitions. Arrivé sur consoles avec la mise à jour 1.14 intégrée d’office, le titre se montre particulièrement complet, offrant un large éventail de missions et une quantité impressionnante de composants à assembler. Grâce à la possibilité de gérer sa propre boutique et de mettre en vente ses créations, le jeu devient rapidement addictif. Il se révèle également très pédagogique, puisqu’il permet d’apprendre à construire un PC de A à Z. Hormis une traduction française parfois approximative et une technique qui manque ponctuellement de finesse, ce simulateur reste une valeur sûre. Pour tous les passionnés de hardware, de simulation ou simplement de high‑tech, c’est un titre que l’on peut recommander les yeux fermés.
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