Après Sony, chez Xbox aussi on veut que l'IA finisse vos jeux à votre place








À deux semaines de la sortie du rétro-FPS Starship Troopers: Ultimate Bug War!, le studio Auroch Digital a publié un billet de blog Steam pour annoncer la présence d’un mode Bug. Il n’est pas question ici de faire planter le jeu, mais plutôt d’incarner un arachnide nommé l’Assassin, qui a pour objectif de massacrer les défenses humaines. Pour mener à bien votre projet d’extermination, vous pourrez opter entre trois formes (Guerrier, Criquet et Cuirassé) offrant chacune des capacités spécifiques et utiliser des phéromones près des nids pour appeler du renfort. Ce nouveau mode de jeu a l’air plutôt cool et ravira à coup sûr nos camarades soldats souffrant d’entomophobie.
Starship Troopers: Ultimate Bug War! est toujours prévu pour le 16 mars et si vous n’avez encore essayé la démo que l’on avait plutôt bien apprécié, cette dernière est toujours disponible depuis la page Steam du jeu. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce rétro-FPS à votre de liste de souhaits Steam ou GoG afin de vous garantir la citoyenneté.


À l’aube de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows dresse le bilan d’une année riche en mises à jour, en échanges avec la communauté et en évolutions majeures. Entre célébration, fin progressive du support et révélations sur les futurs projets de la franchise Assassin’s Creed, Ubisoft prépare déjà la suite avec ambition.
À l’approche de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows s’impose comme une étape marquante pour la franchise. Depuis son lancement, le jeu a bénéficié de nombreuses mises à jour et améliorations, façonnées en grande partie grâce aux retours de la communauté. Les ajustements récents apportés à la course libre, par exemple, sont directement issus de sessions de feedback régulières, avec des joueurs et créateurs engagés. Pour célébrer cette première année, un stream spécial sera diffusé le 20 mars à 18h sur la chaîne Twitch officielle d’Ubisoft, consacré à la dernière mise à jour du jeu, avec à la clé la révélation possible des gagnants du défi de course libre, ainsi que des drops et cadeaux.
Alors que Shadows entre progressivement dans sa phase finale de support, la fréquence et l’ampleur des mises à jour vont diminuer. Toutefois, Ubisoft promet encore quelques surprises avant de tourner pleinement son attention vers l’avenir de la saga Assassin’s Creed. Parmi les projets les plus attendus figure le mystérieux HEXE, développé par une équipe de vétérans chez Ubisoft Montréal. Présenté comme une expérience plus sombre et narrative, HEXE souhaite offrir une approche inédite de l’univers Assassin’s Creed.
En parallèle, le projet INVICTUS progresse selon une approche dite de test-and-learn. Il s’agit d’une expérience multijoueur JcJ située dans l’univers Assassin’s Creed, portée par une équipe ayant travaillé sur For Honor. Bien que les rumeurs aient alimenté la curiosité, Ubisoft précise qu’Invictus proposera une approche novatrice du multijoueur, sans pour autant correspondre exactement aux spéculations actuelles. D’autres projets sont également en chantier à différents stades d’avancement, dont Assassin’s Creed Jade, le jeu mobile toujours en développement promet Ubisoft. Le retour potentiel d’un mode coopératif est à l’étude, une demande forte des joueurs, et même les projets réorientés contribuent à enrichir la vision globale de la franchise.
Dans la foulée, Ubisoft a officiellement levé le voile sur le nom du remake de Assassin’s Creed IV: Black Flag. Cette nouvelle version s’intitulera Assassin’s Creed Black Flag Resynced, comme l’a révélé le studio à travers un premier artwork teaser. Pour l’instant, peu de détails ont été communiqués sur le contenu exact de cette réinterprétation, et Ubisoft reste volontairement évasif quant aux améliorations techniques et aux nouveautés prévues. Mais au vu de l’annonce et du matériel promotionnel déjà partagé, il ne fait guère de doute que davantage d’informations seront dévoilées très prochainement.

La marque s’étend également au-delà du jeu vidéo : une série live-action Assassin’s Creed est en préparation pour Netflix. Bien que le projet soit en développement depuis un certain temps, de nouvelles informations, notamment concernant le casting, devraient être dévoilées prochainement. Cette adaptation marque une nouvelle étape dans l’expansion transmédia de la franchise.

Enfin, Ubisoft réaffirme son engagement envers les anciens opus. Un patch gratuit rendra possible le 60 images par seconde pour Assassin’s Creed Unity sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, permettant de redécouvrir le Paris du XVIIIe siècle et la course libre d’Arno avec une fluidité accrue. De plus, plusieurs jeux Assassin’s Creed seront accessibles gratuitement pendant les Jours de jeu gratuit Xbox du 2 au 6 avril, offrant une opportunité idéale aux nouveaux joueurs comme aux fans de replonger dans la saga.
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Joyeux anniversaire NoFrag ! Eh oui, cela fait 25 ans jour pour jour que l’on enchaîne les frags, mais surtout, les informations sourcées sur les FPS. Créé à l’origine par quelques nerds pour faire comme Blue’s News, mais en français, le site a rapidement évolué vers un contenu très éditorialisé. Ici, on énonce les faits, mais on donne surtout notre avis !

25 ans plus tard, on essaye de faire perdurer l’esprit de NoFrag, malgré les nombreux changements dans l’équipe. Toujours bénévoles et indépendants, on s’attache à faire vivre le site sur notre temps libre, et ce n’est pas facile tous les jours : avec le nombre de sorties croissant et la taille de l’équipe parfois un peu juste, on n’arrive plus forcément à tout suivre. Mais c’est une très belle aventure, et on est bien contents de fêter avec vous ces 25 bougies.
De la part de toute l’équipe, et très sincèrement : merci à vous de nous lire et de nous soutenir financièrement.
Un grand merci à l’ensemble des personnes qui ont consacré du temps à NoFrag au cours de ces 25 dernières années.
Joyeux anniversaire et longue vie à NoFrag !













Il existe des jeux dont l’esthétique parle davantage que la complexité de leur gameplay, des œuvres où les thèmes et les récits forcent les joueurs à réfléchir autrement. Ces thématiques, variées et riches, sont empreintes d’une émotion sincère. Bien que trop rares sur le marché, ces expériences marquent durablement l’esprit des joueurs curieux à travers des aventures hors du temps, loin des histoires interminables de notre époque. Wishfully Studios réitère sa formule en proposant la suite de Planet of Lana, sorti en 2023, avec Planet of Lana II: Children of the Leaf. Cette nouvelle aventure est-elle digne de son aînée, ou s’agit-il d’une suite dont on aurait pu se passer ? Plongeons ensemble dans les méandres de cet univers où robots et humains ont appris à se côtoyer, pour le meilleur comme pour le pire.
Test réalisé sur Nintendo Switch grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Commençons par le commencement. Oui, Planet of Lana II est bien la suite directe de Planet of Lana. Le jeu débute par une cinématique qui rappelle aux anciens joueurs – et présente aux nouveaux – les événements du premier opus. Un choix pertinent pour accueillir tous les profils de joueurs dans les meilleures conditions. Cependant, un détail risque de faire tiquer les connaisseurs. Planet of Lana est ce genre d’aventure où les personnages ne prononcent aucune parole compréhensible, de la même manière que Koira pour ne citer que lui. Les personnages s’expriment dans une langue inventée, totalement inaccessible au commun des mortels. Et c’est là tout le charme du jeu, tout y est suggéré, sans jamais avoir besoin de mots clairs. Une force narrative dont peu de jeux peuvent se vanter, et que le premier opus maîtrisait avec brio.
Or, dès l’introduction de cette suite, une voix intelligible fait son apparition. Et le charme s’en retrouve légèrement altéré pour les amoureux de la licence, même si la compréhension est facilitée. Le résumé du premier opus reste néanmoins succinct, inutile ici d’entrer dans les moindres détails. On cherche à rappeler simplement les grandes lignes de l’histoire, mais cette fois avec des paroles simples.
Pour mémoire, Planet of Lana raconte une aventure de science-fiction aux teintes douces-amères. Un monde où la nature règne en équilibre avec ses habitants, où tout est coloré et paisible. Malheureusement, des envahisseurs viennent bousculer cet ordre parfait et kidnappent les habitants du village de Lana, dont sa sœur. La nature n’est plus aussi luxuriante : elle est meurtrie, presque agonisante, et Lana se retrouve seule. C’est au cœur de cette épreuve qu’elle rencontre son nouveau compagnon de toujours : Mui, une petite créature noire qui rappelle fortement les noiraudes du Studio Ghibli.
L’histoire met finalement en évidence que les robots ne sont pas de simples envahisseurs destructeurs. Le récit se montre plus nuancé et suggère une réalité plus complexe. Il laisse entendre qu’une cohabitation entre robots et humains a autrefois existé. Une civilisation technologiquement avancée, dont la fin fut pourtant tragique. Le premier jeu s’achève sur une note d’espoir. Une harmonie entre ces deux univers semble alors possible. Les villageois sont de retour, et Lana en ressort grandie.
Dans ce deuxième épisode, Lana a mûri. Plus âgée, elle se pose désormais de nombreuses questions. Son objectif de vie a changé depuis sa rencontre avec Mui : elle souhaite en savoir toujours plus sur ses origines, mais surtout percer les secrets les plus sombres qui flottent autour de son histoire. Cependant, elle n’a guère le temps de s’interroger. De nouveaux envahisseurs font surface, cette fois-ci, ils semblent humains. Un déchet d’où s’échappe une fumée bleutée est jeté près de son amie Anua, qui tombe instantanément malade. Au même moment, une sirène d’alarme retentit : les envahisseurs sont de retour.

L’histoire démarre donc sur les chapeaux de roues : trouver un antidote pour la petite Anua et comprendre pourquoi ces mystérieux envahisseurs sont de retour. Tous ces objectifs se mettent en place dans un journal qu’il est possible de consulter à chaque instant. Planet of Lana II : Children of the Leaf propose une durée de vie d’environ 6 heures, et 8 heures pour qui souhaite en découvrir tous les secrets. Le tout est réparti sur 7 chapitres particulièrement denses et maîtrisés.
Maintenant que le contexte est posé, intéressons-nous au gameplay que propose Planet of Lana II. À première vue d’une apparente simplicité, le jeu arrive tout de même à surprendre. On alterne entre phases d’énigmes et phases de plateforme. Les moments de réflexion sont à la hauteur des énigmes du premier opus. Elles retournent facilement le cerveau et la difficulté est légèrement progressive au vu des nouvelles mécaniques ajoutées. Elles sont intelligentes, stimulantes et parfois tordues. L’apparition des nouveaux biomes injecte un vent de fraîcheur dans les mécaniques. Mui permet de contrôler de nouvelles espèces qui lui ressemblent : des boules noires déposant de la laine inflammable dans le biome montagnard, des poissons capables de cracher de l’encre le biome aquatique ou des mouches volantes libérant de l’eau dans le biome sylvestre.

Tous les mécanismes restent intuitifs, que ce soit à la manette ou via les Joy-Con. Lana se contrôle plus ou moins facilement de la même façon que dans le premier opus. Mui, de son côté, possède une particularité dans son gameplay. Outre ses capacités spéciales à interagir avec son environnement, que ce soit pour ouvrir des passages ou pour court-circuiter des portes et des robots, il ne se déplace que là où vous cliquez.
Il peut donc vous suivre instinctivement, s’arrêter à l’endroit où il se trouve actuellement à l’aide d’une simple touche. Mais pour le faire se déplacer à un endroit précis sans que Lana le suive, il faudra s’armer de patience et déplacer son curseur jusqu’à la zone en question. Une manipulation parfois fastidieuse et très vite répétitive, surtout si vous avez la merveilleuse idée de bouger Lana en même temps. Le curseur revient indéfiniment au milieu de l’écran, et quelques secondes peuvent coûter cher dans des énigmes périlleuses.

Côté Lana, le jeu reste essentiellement un plateformer accessible, mais exigeant. Les passages sont signalés par un code couleur : le jaune dans la plupart des environnements, parfois blanc dans des zones plus robotiques. Même si le parcours reste globalement linéaire, il se découvre sous l’eau et dans les airs. Cette verticalité et cette profondeur apportent une nouvelle dimension au level design, atténuant la sensation de linéarité. Malheureusement, le tout reste contrebalancé par la lourdeur des mouvements de Lana. On comprend qu’elle soit jeune et même plutôt athlétique (sauter sur les murs, courir avec des glissades…) au vu de toutes les prouesses dont elle est capable.
Or, les sauts sont peu réactifs. Dans certaines énigmes au timing serré, cela peut entraîner des morts frustrantes, que ce soit pour Lana ou pour Mui. Un détail qui peut agacer, mais qui reste marginal face à la qualité globale des mécaniques. Lana peut désormais contrôler les robots après le court-circuitage de Mui. Ces nouvelles mécaniques apportent un intérêt supplémentaire à cet opus. Cette suite propose un gameplay plus dynamique et plus riche, qui saura séduire les joueurs frustrés par la relative lenteur du premier opus.
Planet of Lana ne brille pas simplement par son gameplay, mais avant tout par l’univers qu’il dépeint. Ici, on vit une expérience visuelle et sonore de qualité. Les décors variés semblent sortir tout droit d’une peinture, et l’on se plaît à observer les nombreux détails apportés, par rapport au premier opus. Les couleurs chatoyantes du début sont vite entrecoupées de phases plus industrielles, d’usines robotiques. Un équilibre constant entre nature et technologie s’installe, au point que l’on en vient à se demander où se situe la limite entre les deux.
De nouveaux biomes font leur apparition : la montagne enneigée, calme en apparence mais traversée de bourrasques mortelles ; la forêt que l’on connaît bien depuis le premier jeu ; ou encore la mer, avec son décor aquatique d’une grande beauté. On observe, on remarque, on explore chaque détail. Chaque élément peut nous apprendre davantage sur l’histoire de Lana et de la planète Novo.

Le tout fonctionne parfaitement, même si le gameplay est désormais un peu plus exigeant. La direction artistique est saisissante et l’ambiance sonore, tout simplement fabuleuse. Les bruitages nous immergent totalement dans l’action et dans les environnements. Tandis que les musiques symphoniques de Takeshi Furukawa, célèbre pour The Last Guardian, renforcent cette immersion. La musique occupe une place primordiale dans cette épopée, et chaque note correspond parfaitement à l’ambiance mise en scène : parfois triste, parfois empreinte de colère. On vit l’aventure autant que Lana et Mui.
Les émotions de Lana sont au cœur de l’aventure. Certes, elle a gagné en maturité, mais elle reste cette jeune adolescente qui ne souhaite que le bien autour d’elle et cherche à aider son prochain, même si cela peut lui attirer des ennuis. Ses intonations sont compréhensibles malgré la langue inconnue. Pas besoin de mots intelligibles pour saisir une dispute entre sœurs. Les décors nous parlent, les expressions des personnages aussi. Il est rare de voir des jeux où les mots ne sont pas nécessaires pour se laisser transporter dans une aventure saisissante. On se construit en quelque sorte sa propre interprétation, même si la fin pousse à poser la manette tant elle surprend.

Planet of Lana se démarque également par les thèmes qu’il aborde. Ils sont loin d’être simples : l’équilibre entre nature et technologie, la mémoire d’un monde oublié, la résilience face à la perte d’un proche ou d’un avenir, la solidarité, l’entraide, le deuil… Lana traverse tellement d’émotions qu’il est difficile de ne pas se sentir touché. On en vient même à se demander comment nous aurions réagi face à de tels événements.
En résumé, Planet of Lana II : Children of the Leaf s’impose comme une suite réussie et cohérente. Plus dynamique dans son gameplay, plus exigeante dans ses énigmes, elle conserve pourtant ce qui faisait la force du premier opus : une direction artistique somptueuse et une narration émotionnelle sans mots. Portée par une bande-son remarquable et un univers toujours aussi évocateur, l’aventure touche autant qu’elle émerveille. Courte mais dense, cette nouvelle odyssée confirme que la série a encore beaucoup à raconter.
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Dans quelques jours aura lieu le Mario Day 2026 et pour fêter cette bonne nouvelle, quoi de mieux que d’alimenter le catalogue Nintendo Switch Online ? C’est en tout cas la première annonce de l’éditeur japonais, mais quelle sera la prochaine ?
Le Virtual Boy est désormais disponible pour les consoles Nintendo Switch et l’éditeur en profite donc pour publier de nouveaux titres. En effet, dès le 10 mars 2026, ce sont trois nouveaux jeux qui seront disponibles pour les abonnés au service. Parmi eux, on retrouve notamment :
Alors que Mario Tennis Fever est sortie il y a quelques semaines, l’occasion est idéale pour tester l’un des premiers jeux de la franchise. Une bande-annonce présentant ces trois titres a par ailleurs été diffusée par Nintendo sur sa page YouTube :
Rappelons tout de même que pour profiter de ces productions, il faut disposer d’un abonnement au Nintendo Switch Online + Pack additionnel.
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