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Game and watch - Le film Super Mario Galaxy s'offre une nouvelle affiche et un autre direct

Par : ZeroAk
7 mars 2026 à 08:06
Dans quelques jours a lieu le Mario Day (ou Journée de Mario) qui célèbre le plombier vêtu de rouge et de bleu. Pour l'occasion, des promotions de certains titres de la franchise ont lieu sur l'eShop et de son côté, Nintendo a révélé qu'un Direct aurait lieu la veille pour le prochain film basé sur l'univers de ce mythique héros.

Ultime bafouille - Resident Evil Requiem : l'insidieux et mortel virus du fanservice

Par : Cael
7 mars 2026 à 07:03
Fidèle à sa réputation de pisse-froid, Gamekult a été l'un des seuls médias à ne pas aveuglément encenser Resident Evil Requiem. « Incritiquable » pour certains, méritant la note parfaite pour d'autres, il n'y a finalement que peu de voix professionnelles - parmi les journalistes ou les influenceurs - pour contre-argumenter ce tonnerre d'éloges. Alors revenons en quelques paragraphes sur le principal défaut du titre : son obsession pour le fanservice et pour les références éculées, quitte à nuire activement au gameplay en recyclant des séquences cultes pour les réduire à de brefs appels au pied. Spoilers inside, bien évidemment.

Mémoire cash - En 2014 débarquait South Park : Le Bâton de la Vérité, l'apocalypse du politiquement correct

Par : Kyujilo
7 mars 2026 à 06:01
En mars 2014 débarquait sur PC, Xbox 360 et PS3 l'un des apex créatifs de Matt Stone et Trey Parker. South Park : Le Bâton de la vérité n’est pas né d’un brainstorming marketing pour élargir une audience, mais d’une volonté farouche de transformer le jeu vidéo en un dépotoir sublime pour leur satire la plus féroce. Le duo, infiltré dans les couloirs d'Obsidian (Fallout New Vegas), a accouché d'un titre qui transpire la haine de la norme et l'amour du grotesque, une œuvre où chaque ligne de code semble avoir été infusée dans l'acide sulfurique pour mieux dissoudre les moindres vestiges de la bienséance. Tout ça emballé dans un RPG de haute volée.

Les bons plans NoFrag du week-end organisent une fête

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 23:39

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont envie d’organiser une fête dans leur appartement. Comme il ne faut pas trop déranger les voisins, on commence par installer une jolie moquette au sol. Et tant qu’à faire, autant en mettre aussi sur les murs. Une fois qu’elle est bien fixée avec une bonne dose de colle, on s’attaque à la déco, avec de discrètes lumières d’ambiance. Avec une scie cloche, on fait quelques trous dans le plafond pour ensuite y encastrer des haut-parleurs. Sur les murs, ce sont directement des enceintes. Comme on n’est pas des bêtes, on va installer un système de lumière un peu sympa : pour une ambiance garage au top, on fixe une visseuse sans fil au plafond avec des brides, puis on y attache un projecteur laser, pour faire comme dans les mariages. Il ne restera plus qu’à choisir la vitesse adaptée et sécuriser avec un serre-câble pour que ça reste allumé. C’est bien joli, mais maintenant, il faut faire de la musique ! Rien de plus simple : on prend un DJ set d’un côté, un clavier numérique de l’autre, et on relie le tout en Bluetooth à une tablette. Et voilà, il ne reste plus qu’à envoyer des cartons d’invitation à tous vos amis !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, notre expert Gothax a encore trouvé de quoi équiper votre bureau (sauf pour la RAM, mais il faut se faire une raison) :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Marathon Gamesplanet

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, on n’a toujours pas de code promo, mais notre partenaire Gamesplanet propose tout de même des prix sympas sur des jeux qui viennent de sortir, ou qui vont bientôt arriver  :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

AGAT The Power

Par : CBL
6 mars 2026 à 23:15
Woe Industries est un petit développeur indie qui a décidé de lancer un test assez marrant : le Adventure Game Aptitude Test ou AGAT. Il s'est tenu le 28 février. Le but était de finir un jeu d'aventure des années 80 en moins de 4H et sans la moindre aide. Les ordinateurs des participants et leurs téléphones était même contrôlés pour s'assurer qu'ils n'aillent pas regarder des soluces. Le nom du du jeu été dévoilé à la dernière minute : il s'agissait de Maniac...

Après RoboCop et Terminator, le studio Teyon développe un reboot de Hunter : The Reckoning (World of Darkness)

Par : Cael
6 mars 2026 à 20:19
Depuis Vampire : The Masquerade - Bloodlines 2, les fans de l'univers World of Darkness désespèrent de retrouver une belle adaptation de la franchise de jeux de rôles... mais une lumière se lève à l'Est, en Pologne, alors que le studio Teyon (RoboCop : Rogue City) a accidentellement dévoilé qu'il travaillait sur une nouvelle version de Hunter : The Reckoning, branche de la série en pleine revitalisation depuis 2022.

Penitentiary & Kicking, la nouvelle mise à jour de PIGFACE, sortira le 12 mars

Par : Loulou
6 mars 2026 à 17:26

En ce début de semaine et contrairement à ce que prévoyait la roadmap initale, le dev solo titolovesyou a publié un billet de blog Steam pour annoncer l’arrivée de la nouvelle mise jour de PIGFACE, Penitentiary & Kicking, pour le 12 mars prochain. Notre héroïne Exit pourra parcourir deux niveaux (The Penitentiary et une mission bonus), porter un masque, utiliser de nouveaux équipements et armes, ainsi que botter des culs à grands coups de pieds. De plus, la roadmap qui a été modifiée entretemps ajoute une seconde mise à jour prévue pour l’été et conserve pour le moment la sortie de la 1.0 courant 2026.

Ce rétro-FPS paraît toujours aussi jouissif et le sera probablement encore plus, avec la distribution de grands coups de pied dans la gueule de nos adversaires. La sortie de l’update Penitentiary & Kicking s’accompagnera aussi d’une augmentation de prix. Donc, si vous êtes conquis comme notre expert MathMoite, n’hésitez pas à vous procurer l’accès anticipé de PIGFACE pour un peu moins de 10 € sur Steam avant le 12 mars.

Sortie de Marathon : un joli score, mais pas tant de joueurs que ça

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 17:20

Comme prévu, Marathon, l’extraction shooter de Bungie (les premiers Halo, la série Destiny) est arrivé hier à 19 h. Après quelques jours de Server Slam le week-end dernier (une sorte de démo pour vérifier que les serveurs tiendraient le coup), le jeu a démarré timidement pour un AAA, puisqu’il a rassemblé 86 000 joueurs simultanément en quelques heures, et jusqu’à 88 000 quand les premiers Américains sont rentrés du boulot. On s’étonne que ce nombre ne soit pas plus important (même s’il faut bien retenir qu’on n’a pas les chiffres côté PlayStation). On surveillera les courbes dans les jours qui suivent. Du côté des retours, c’est au contraire très enthousiaste, avec 89 % d’avis positifs sur Steam ; une note assez incroyable pour un jeu si grand public. On pourrait sans doute expliquer cela par une bonne stabilité des serveurs ainsi qu’une optimisation très correcte, ce qui donne forcément un bon a priori. On verra également s’il y a une inflexion au cours des premières semaines.

Au cas où vous seriez resté coincé dans un bunker ces dernières années, Marathon est un extraction shooter qui reprend les mécaniques générales du genre : des cartes avec des ennemis IA, mais aussi d’autres joueurs, qui tentent de looter un maximum de merdouilles tout en remplissant des missions. Et si notre personnage vient à mourir – ce qui arrive très souvent –, on perd tout notre équipement. Il y a évidemment quelques éléments complémentaires ici, comme des compétences en fonction du personnage (cadre) sélectionné, mais comme le TTK est assez court, ce n’est pas aussi déterminant que dans un hero shooter skilless lambda.

Hier soir, la rédac’ s’est élancée avec vigueur sur Tau Ceti pour voir si Bungie avait la capacité de produire autre chose que du dégoût, clavier et souris en main. Et on doit dire qu’on a tous plutôt accroché. Si tout le monde n’a pas accroché à la direction artistique, certains membres l’ont trouvée très réussie, cohérente et originale. Le gunfeel est également très correct, que ce soit du côté des pistolets, des SMG ou des fusils d’assaut, même pour ceux à énergie. Les ennemis IA sont parfois compliqués à abattre, mais ils restent tout de même au service du PvP : ils servent principalement à faire du bruit pour attirer d’autres équipes. De même, le level design et la taille des maps orientent fortement le jeu vers les affrontements entre joueurs, et c’est clairement son point fort. Certains regrettent un TTK trop court pour laisser exprimer ses compétences spécifiques, mais cela replace le skill au centre de l’expérience. En revanche, l’interface utilisateur est clairement pensée pour les manettes, et souvent incompréhensible. En cinq heures de stream, on n’a pas eu le temps de réellement assimiler toutes les subtilités. En attendant de vous produire un test complet sur Marathon, on peut tout de même vous dire qu’il est plutôt plaisant, sans être le jeu de l’année, et qu’on a été agréablement surpris par son niveau de finition.

Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, vous pouvez retrouver Marathon en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 € pour l’édition standard, et 54 € pour l’édition Deluxe.

Marathon Gamesplanet

Pégases 2026 : mini-résumé d'une cérémonie en Clair Obscur

Par : Cael
6 mars 2026 à 19:01
Est-ce que Clair Obscur : Expedition 33 a raflé quatre prix aux Pégases 2026 ? Oui. Est-ce que c'était prévisible ? Encore oui. Cependant, la cérémonie a aussi eu le bon goût de valoriser Absolum et Wednesdays. Revenons rapidement sur le nouveau rendez-vous de l'industrie française, qui se déroule toujours à la Cigale, dans le quartier de Pigalle, à Paris.

TEST Resident Evil Requiem : Amazing Grace

6 mars 2026 à 17:13

Avec Resident Evil Requiem, la célèbre saga de survival horror de Capcom poursuit son exploration de l’horreur biologique et psychologique en proposant un nouvel épisode misant sur une atmosphère oppressante et dérangeante tout en cherchant à renouveler certains codes établis de la série.

Testé sur PC grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Tout beau, tout 9

L’histoire se déroule en octobre 2026, soit 28 ans après la destruction de Raccoon City. L’intrigue suit deux protagonistes dont les destins s’entrecroisent : Grace Ashcroft, une jeune analyste du FBI qui enquête sur la mort mystérieuse de sa mère Alyssa Ashcroft, décédée dans un hôtel abandonné du Midwest, et le légendaire Leon S. Kennedy, agent chevronné du DSO. Alors que des décès inexpliqués se multiplient, ils découvrent que les vestiges de Raccoon City cachent une nouvelle menace biologique.

Image Resident Evil Requiem - Tronçonneuse
Vroom… Vroom

Tandis que Grace doit utiliser son sens de la déduction et la discrétion pour naviguer dans des environnements oppressants avec des ressources limitées, Leon apporte une approche plus frontale et musclée pour démanteler le complot de Gideon et son mystérieux projet Elpis. Entre nostalgie et modernité, ce chapitre confronte les héros aux fantômes de leur passé tout en menaçant de déclencher une nouvelle apocalypse mondiale.

Requiem for a Scream

L’une des grandes forces de Resident Evil Requiem réside dans son alternance entre deux styles de jeu distincts, incarnés par deux personnages aux approches radicalement différentes. Par défaut, les séquences jouées avec Grace adoptent une vue à la première personne, renforçant considérablement l’immersion et le sentiment de vulnérabilité. Cette approche accentue l’aspect oppressant de l’aventure, en plaçant le joueur au plus près de l’horreur et de l’inconnu. Le jeu privilégie alors une ambiance pesante et profondément malsaine, misant davantage sur la tension psychologique, l’exploration anxiogène et la gestion de la peur plutôt que sur l’affrontement direct.

Image Resident Evil Requiem - Partie Grace Ambiance
Les parties avec Grace sont volontairement sombres

Ces passages rappellent fortement l’atmosphère malsaine de Resident Evil 7, avec des environnements étroits, un sentiment constant d’insécurité et une mise en scène qui joue sur l’angoisse plus que sur l’action. Le rythme y est volontairement plus lent, laissant place à une horreur plus intime et dérangeante. À l’inverse, les passages mettant en scène Leon S. Kennedy adoptent par défaut une vue à la troisième personne, privilégiant une approche beaucoup plus dynamique et orientée action. Le gameplay se montre alors plus nerveux, avec des affrontements plus fréquents et un arsenal plus conséquent.

Ces séquences évoquent clairement le rythme et les sensations proposés par Resident Evil 4. Le joueur se sent ici davantage en position de force, même si la tension reste présente à travers l’intensité des combats et la pression constante exercée par les créatures rencontrées. Cependant, le titre laisse une grande liberté au joueur : il est possible de modifier le point de vue dans les options. Cette possibilité de parcourir l’intégralité de l’aventure en FPS ou en TPS constitue l’une des idées les plus intéressantes du titre, offrant une personnalisation rare dans le genre et permettant à chacun de façonner son expérience.

Dans Resident Evil Requiem, les modes Moderne et Classique permettent d’adapter l’expérience aux préférences du joueur. La principale différence réside dans la gestion des sauvegardes du jeu. En moderne, Resident Evil Requiem dispose de sauvegardes automatiques à divers moments clés, rendant possible de reprendre une partie sans être trop pénalisée après une mort, là où le mode classique vous ramènera à votre dernier point de sauvegarde effectué. De plus, le nombre de sauvegardes est limité, avec utilisation d’un ruban encreur à chaque utilisation.

Quand la technique sublime l’horreur

Sur PC, Resident Evil Requiem propose un rendu global particulièrement soigné. Les environnements se distinguent par leur richesse visuelle, avec un rendu détaillé, des jeux de lumière très travaillés et une gestion efficace des ombres qui renforce l’atmosphère oppressante du jeu. Les modèles de personnages affichent également un haut niveau de précision, notamment dans les expressions faciales et les animations.

Image Resident Evil Requiem - Référence à Resident Evil Village
Beaucoup de fan service dans cet épisode

Sur le plan technique, le titre propose un large éventail d’options graphiques permettant d’adapter précisément le rendu selon la configuration du joueur. Résolution, qualité des textures, éclairage, effets volumétriques, ray tracing peuvent être ajustés individuellement, offrant une expérience très personnalisable et accessible à différentes machines. Cette flexibilité permet d’obtenir un bon équilibre entre qualité visuelle et performances, que l’on privilégie la fluidité ou le rendu.

Toutefois, l’expérience PC n’est pas exempte de défauts. Certaines configurations peuvent rencontrer des baisses de framerate dans les zones les plus chargées, quelques micro-saccades lors du chargement de nouvelles zones ou encore une optimisation parfois irrégulière selon les paramètres choisis. Ces problèmes restent globalement ponctuels, mais peuvent affecter la stabilité de l’expérience sur les machines moins puissantes. À noter que certains problèmes de performances peuvent aussi être liés à l’envoi d’informations aux serveurs de Capcom. Si vous notez des chutes de framerate trop fréquentes, il est possible de désactiver cette feature dans les options.

Une identité sonore surprenante

Sur le plan sonore, Resident Evil Requiem fait le choix d’une direction musicale plutôt inattendue. Sans être mauvaise, la bande-son se révèle parfois déroutante, privilégiant des sonorités électroniques et industrielles très marquées. Ce parti pris renforce par moments la tension et l’étrangeté de certaines séquences, mais peut aussi surprendre les habitués de la saga, au point de donner de temps en temps l’impression d’évoluer dans un univers plus proche de DOOM que d’un épisode traditionnel de Resident Evil. Ce choix artistique contribue à l’identité du jeu, même s’il pourra diviser selon les sensibilités.

Image Resident Evil Requiem - Leon à Racoon City
Retour aux sources

Le doublage, testé en version anglaise, constitue en revanche une excellente surprise. L’interprétation des acteurs se montre crédible et naturelle, avec des performances bien plus convaincantes que par le passé dans la série. Les dialogues gagnent en justesse et en émotion, renforçant l’immersion et la cohérence des personnages. Cette progression est d’autant plus notable lorsqu’on la compare à certaines prestations plus inégales de précédents épisodes, notamment celle de Ethan Winters, dont l’interprétation peinait parfois à convaincre. Ici, le casting vocal se montre globalement solide et participe pleinement à la réussite de l’expérience narrative.

Pour venir à bout de Resident Evil Requiem, il nous aura fallu une dizaine d’heures en ligne droite, une durée cohérente avec les standards récents de la série. Le rythme global se montre bien maîtrisé durant la première moitié de l’aventure, qui installe efficacement son ambiance et ses enjeux. La seconde partie nous a toutefois semblé légèrement moins convaincante, avec une progression parfois précipitée et certains éléments narratifs donnant l’impression que des coupes ont pu être effectuées dans l’histoire. Malgré ce léger déséquilibre, l’aventure reste globalement plaisante et suffisamment engageante pour maintenir l’intérêt jusqu’au générique de fin.

Rejouer pour mieux survivre

Côté rejouabilité, le jeu propose plusieurs éléments à débloquer une fois la campagne terminée, dont un mode de difficulté supplémentaire ainsi qu’un New Game+ permettant de recommencer l’aventure avec certains acquis. Dans la lignée de Resident Evil 2 et de ses suites, de nombreux défis viennent enrichir le contenu secondaire et encourager l’exploration approfondie du jeu. Leur complétion permet notamment de débloquer divers bonus comme des modèles 3D, des artworks, mais aussi de nouveaux costumes et des armes pour les personnages, offrant des objectifs supplémentaires aux joueurs souhaitant prolonger l’expérience.

Image Resident Evil Requiem
Leon a accès à une boutique pour obtenir du nouveau matériel

Enfin, il faut malheureusement souligner l’absence de compatibilité avec le PS VR2 pour les supports PS5 (voire même de VR tout court), contrairement aux dernières productions de Capcom qui avaient su proposer des expériences en réalité virtuelle particulièrement convaincantes. Aucun support n’est actuellement prévu pour Resident Evil Requiem, faute de moyens selon le studio. Une décision regrettable, tant la possibilité de parcourir l’intégralité du jeu en vue à la première personne semblait parfaitement adaptée à une conversion VR, qui aurait pu décupler l’immersion et renforcer l’intérêt pour le casque de Sony. Reste désormais à espérer que les plans évoluent à l’avenir et qu’une prise en charge finisse par voir le jour.

Verdict

Resident Evil Requiem réussit à proposer une aventure immersive et rafraîchissante en combinant habilement deux approches du survival horror, entre tension oppressante et séquences d’action nerveuses. Porté par une direction artistique soignée, un gameplay modulable particulièrement réussi, le jeu offre une expérience intense et engageante du début à la fin. Malgré quelques défauts, notamment un rythme inégal dans sa seconde moitié, cet épisode s’impose comme une proposition solide et ambitieuse qui confirme la bonne forme de la saga et séduira autant les fans de longue date que les nouveaux joueurs.

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Call of Duty : Activision aurait fait pression pour promouvoir la guerre en Iran... dès les années 2010

Par : Cael
6 mars 2026 à 16:39
Nous connaissions les liens entre l'armée américaine et Call of Duty pour la modélisation de machines et autres activités professionnelles, mais selon Chance Glasco, co-créateur de la franchise et vétéran d'Infinity Ward, ces liens pourraient être encore plus profonds. Il atteste que plusieurs producteurs d'Activision ont fait pression sur Infinity Ward pour dépeindre un scénario où l'Iran attaquerait Israël, justifiant ainsi une riposte contre le pays ennemi des États-Unis.

[Article] Peregrino, un voyage pour la foi

6 mars 2026 à 15:07
En 2020 puis 2024, Inverge Studios nous avait proposé les jeux d'aventure Effie et Creatures of Ava, mettant en avant l'exploration et les puzzles environnementaux. Le studio revient avec une nouvelle proposition cette fois bien plus sombre.

Assassin's Creed Unity : le vilain petit canard de la saga s'offre une rédemption en 60 FPS sur PS5 et Xbox Series

Par : Kyujilo
6 mars 2026 à 16:01
Il aura fallu douze ans, deux générations de consoles et une bonne dose de patience pour qu'Assassin's Creed Unity daigne enfin s'afficher avec la fluidité qu'il méritait. Longtemps resté bloqué dans les limbes du 30 FPS, ACU renaît pour nous rappeler qu'en dépit de ses casseroles bruyantes, il reste l'un des opus les plus impressionnants visuellement.

Surgent Studios (Tales of Kenzera, Dead Take) change encore de genre avec le platformer fun FixForce

Par : meakaya
6 mars 2026 à 14:49
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Surgent Studios est du genre à tenter des choses. Le jeune studio a déjà deux jeux à son actif, à savoir un metroidvania inspiré du folklore bantou (Tales of Kenzera) et un jeu d’aventure horrifique sur les coulisses du monde du cinéma (Dead Take). Et maintenant, il mise sur un platformer déjanté avec FixForce.

Valve fait plaisir aux vieux ronchons en republiant Counter-Strike: Global Offensive

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 13:32

Le 3 mars dernier, Valve a fait une surprise à la communauté Counter-Strike en publiant une page dédiée à Counter-Strike: Global Offensive. Immédiatement, pas moins de 66 000 joueurs se sont précipités pour retrouver les sensations du « meilleur Counter-Strike ». Pour l’instant, pour rejoindre une partie et ne pas uniquement se battre contre des bots, il faut passer par l’interface Steam une fois le jeu lancé (Maj+Tab), afficher le server browser et choisir son serveur.

Counter-Strike: Global Offensive - server browser
Le seul moyen de se faire insulter en russe comme en 2012 : le server browser

À la rédac’, ce n’est pas l’épisode qu’on a le plus poncé, alors on n’a pas trop d’avis. Mais certains membres de la communauté auront sans doute plein de choses à dire… Quoi qu’il en soit, si vous voulez revenir à l’expérience pré-2023, vous pouvez retrouver Counter-Strike: Global Offensive en vous rendant sur sa page Steam.

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