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Personnages, systèmes, quêtes, exploration... The Adventures of Elliot fait le plein d'infos

Par : Le Doc
12 mars 2026 à 14:47
Square Enix et le studio Claytechworks dévoilent de nouvelles informations sur The Adventures of Elliot : The Millennium Tales, leur action-RPG HD-2D attendu pour cet été. Aisni, après une première présentation centrée sur son esthétique et ses ambitions narratives, cette nouvelle salve d’informations s’attarde davantage sur l’univers du jeu et ses mécaniques.

PEGI durcit ses critères… mais pas trop

12 mars 2026 à 14:01
Le système européen de classification des jeux vidéo Pan European Game Information (PEGI) a annoncé ce 12 mars 2026 une évolution importante de ses critères d’âge. À partir de juin, les jeux soumis à la classification seront évalués non seulement sur leur contenu (violence, langage, sexualité…) mais aussi leurs mécaniques d’interaction et de monétisation : achats intégrés, objets aléatoires payants, communication en ligne ou encore mécanismes incitant les joueurs à revenir...

Sunderfok 2.0 est sorti ! \o/

Par : Connard
12 mars 2026 à 12:31
Mon probable GOTY de l'année dernière s'est encore amélioré ! Nouveau personnage, ajout d'une compatibilité clavier et plus encore. Fêtons-ça ! Sunderfolk, c'est super. Jouez-y. Avouons-le, si vous êtes une personne de bon goût, vous l'avez déjà fait. Cependant, si vous êtes un être misérable, c'est le moment d'y aller !

Du hero shooter au Far West, Jeff Kaplan dévoile The Legend of California

12 mars 2026 à 11:27
Cinq ans après son départ de Blizzard, Jeff Kaplan refait surface avec un projet que l’on pourrait déclarer de très inattendu. Ainsi, le bonhomme ne revient pas avec un shooter futuriste comme avec Overwatch, mais un projet de jeu multijoueur dans un Far West inspiré de la ruée vers l’or, développé par son nouveau studio Kintsugiyama et édité par Dreamhaven, la société fondée par l’ancien président de Blizzard, Michael Morhaime. The Legend of California prépare même déjà son...

"C'était surréaliste" : le créateur d'Overwatch balance les méthodes de chantage chez Blizzard

Par : Cael
12 mars 2026 à 10:36
Quand le réalisateur Jeff Kaplan a quitté Blizzard en 2021, c'était un véritable séisme à l'échelle d'Overwatch. Son plus grand architecte a mis les voiles sans partager trop de détails, en plein développement d'Overwatch 2, suggérant des conflits internes sur la direction du projet. Des théories qui visaient juste puisque Jeff Kaplan a expliqué pourquoi il est parti, et comment Blizzard a failli envoyer Overwatch dans le ravin en se préoccupant de l'argent avant toutes choses.

Même si son IA a la capacité de créer des mondes interactifs, Google ne veut pas "remplacer" les créateurs de jeux vidéo

Par : Le Doc
12 mars 2026 à 10:04
Présentée lors de la Game Developers Conference (GDC), la technologie d’IA générative Genie 3 de Google DeepMind a de quoi faire flipper les développeurs qui accordent un tant soit peu d'importance à la créativité. Pour le moment, néanmoins, même si elle est capable de créer des mondes interactifs en temps réel, elle montre toutefois des limites importantes et les pontes de Google eux-mêmes semblent ne pas vouloir tomber dans le remplacement massif de créateurs de jeux. Du moins, en apparence.

Pokémon Pokopia s’impose déjà comme l’un des succès de 2026

Par : Turpdat
12 mars 2026 à 08:35

Pokémon Pokopia démarre bien, très bien même ! Nintendo vient de dévoiler les premiers chiffres officiels et seulement quatre jours après sa mise en vente, celui-ci s’est déjà écoulé à plusieurs millions d’exemplaires.

Annoncé en septembre dernier, Pokémon Pokopia est un spin-off bien différent des RPG traditionnels de la série qui combine à la fois des éléments de gestion et de construction de ville dans l’univers de Pokémon. Au diable les combats et les ligues, ici, faites ami-ami dans un univers cosy et mignon à souhait. Dans cette nouvelle aventure, les joueurs sont invités à bâtir et à développer une communauté prospère aux côtés des Pokémons emblématiques de la franchise.

Selon les données de Metacritic, le titre affiche actuellement la moyenne la plus élevée jamais obtenue par un jeu Pokémon, surpassant même les épisodes principaux de la licence. Dans un communiqué, Nintendo indique que le jeu s’est écoulé à plus de 2,2 millions d’exemplaires dans le monde durant ses quatre premiers jours de commercialisation. Rien d’étonnant pour un jeu dont les mécaniques rappellent sans difficulté celles de l’iconique franchise Animal Crossing.

Avec un accueil critique très solide et des ventes déjà importantes, Pokémon Pokopia s’impose déjà comme un succès de l’année 2026.

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Test : Avec Greedfall The Dying World, pas de doute, ce monde se meurt

Par : Le Doc
12 mars 2026 à 07:13
Quoiqu'on en dise, Greedfall, premier du nom, avait un sacré potentiel. Certes bien moins convaincant dans sa dernière partie, il offrait malgré tout des bribes d'espoir quant à l'avenir d'une potentielle suite, laquelle a fini par être annoncée en mai 2022. Deux ans plus tard, en septembre 2024, Greedfall : The Dying World est sorti en accès anticipé, afin de permettre à Spiders de composer avec les retours d'amateurs soucieux de pouvoir toucher à un produit complètement fignolé pour sa sortie définitive. Finalement commercialisé dans sa version 1.0 ce mardi 10 mars, voilà que l'on en vient à s'interroger : à quoi ont véritablement servi ces deux ans d'accès anticipé ?

Mémoire cash - Il y a 13 ans aussi, Santa Monica tentait des choses nouvelles avec God of War : Ascension

Par : meakaya
12 mars 2026 à 06:01
Retournons à une époque où ce cher Kratos cassait la figure aux dieux grecs. Si jamais certains parmi vous n'ont connu que l'épopée nordique du Dieu de la guerre de Sony, vous ignorez alors son passé du côté de l'Olympe. Une aventure qui ne se limite pas à la trilogie originelle et qui inclut quatre autres jeux spin-off dont celui, plutôt mal-aimé, qui fête son 13e anniversaire aujourd’hui : God of War Ascension.

QUOD, un FPS dans 64Ko de bonheur

11 mars 2026 à 23:50

QUOD, un petit FPS rétro inspiré de Quake, vient de faire parler de lui. Pas grâce à son gameplay, ni à une direction artistique révolutionnaire, mais parce que l’exécutable pèse… 64 Ko. Une taille dérisoire, inférieure à celle d’une simple capture d’écran du jeu. Le projet, signé [daivuk], un développeur indépendant, enterre sans trop forcer d’autres curiosités de la demoscene comme .kkrieger ou Quake13k.

1rzwZIMalgré son poids ridicule, le jeu aligne plusieurs niveaux, quelques ennemis, des textures et un feeling étonnamment corrects. L’exploit devient encore plus impressionnant quand on découvre que le développeur a bricolé tout une suite d’outils maison autour du projet, jusqu’à son propre logiciel de modélisation. Les modèles, par exemple, sont symétriques afin de ne stocker que la moitié du mesh, histoire de gratter 50 % de données. Le son et la musique suivent également la même philosophie : tout est généré à partir d’ondes basiques empilées dans une chaîne d’effets ou d’un tracker old‑school. Au final, chaque élément — textures, modèles, sons — finit transformé en tableaux d’octets directement intégrés dans le code.

Si l’expérience vous tente, ça se passe sur Itch.io. Et si vous hésitez encore devant un FPS qui tient dans quelques kilo‑octets, rappelez‑vous : ce n’est pas la taille qui compte, c’est ce qu’on en fait.

PS Plus Extra/Premium : Les jeux de mars 2026 dévoilés, découvrez la liste complète

Par : Goufixx
11 mars 2026 à 22:56

Comme chaque mois, Sony ajoute de nouveaux jeux à son catalogue à destination des abonnés PlayStation Plus Premium et Extra. Pour ce mois de mars 2026, neuf nouvelles productions rejoignent le service, dont un jeu classique annoncé lors du dernier State of Play.

Vous les attendiez avec impatience, et ils sont presque là ! Les jeux PS Plus Premium et Extra ont été officialisés aujourd’hui, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la sélection est particulièrement solide. On retiendra notamment l’arrivée de Persona 5 Royal, ainsi que celle de Warhammer 40,000: Space Marine 2. La liste complète est à découvrir ci‑dessous :

La liste des jeux PlayStation Plus Extra & Premium de mars 2026

  • Astroneer (PS5/PS4)
  • Blasphemous 2 (PS5/PS4)
  • EA Sports Madden NFL 26 (PS5)
  • Lord of the Rings: Return to Moria (PS5)
  • Metal Eden (PS5)
  • Persona 5 Royal – Ultimate Edition (PS4)
  • Persona 5 Royal (PS5/PS4)
  • Warhammer 40,000: Space Marine 2 (PS5)

La liste des jeux PlayStation Plus Premium & Classiques de mars 2026

  • Tekken Dark Resurrection (PS5/PS4)

Les jeux cités ci-dessus seront disponibles pour les abonnés dès le mardi 17 mars 2025 à 10h00. Et si vous ne savez toujours pas quelle offre PlayStation Plus est faite pour vous, nous avons justement un guide qui vous permettra de choisir l’abonnement PS Plus le plus approprié à vos envies et besoins.

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[TEST] John Carpenter’s Toxic Commando : des moments de plaisir intenses, mais courts, et un équilibrage à l’arrache

Par : Estyaah
11 mars 2026 à 18:06

Annoncé en 2023 pour une sortie en 2024, John Carpenter’s Toxic Commando semblait être une sorte de spin-off de World War Z, un TPS avec une vue subjective bricolée dans un stand alone, qui mettait déjà en scène des hordes de zombies. Mais on n’avait ensuite plus du tout entendu parler du projet, les développeurs ayant sans doute été appelés en renforts pour terminer le AAA Warhammer 40,000: Space Marine 2, un TPS qui a eu un sacré succès fin 2024. On pensait donc le jeu abandonné, mais en août dernier, on a eu la surprise de découvrir que Focus Entertainment prévoyait sa sortie pour ce début d’année 2026. Après une courte campagne mercatique relativement efficace, puis une bonne démo proposée il y a quelques semaines, on était plutôt enthousiastes de plonger dans une marée de morts-vivants, au son d’un bon morceau de synthwave.

Genre : Zombies en coopération | Développeur : Saber Interactive | Éditeur : Focus Entertainment | Plateforme : Steam | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, français | Configuration recommandée : Ryzen 5 5600X / Core i5-11600K, 16 Go de RAM, RX 6800 XT / RTX 3060 Ti | Date de sortie : 12/03/2026 | Durée : une dizaine d’heures pour terminer l’histoire en normal, beaucoup plus pour les autres difficultés.

Test réalisé à quatre en coopération avec des versions Steam fournies par l’éditeur.

Pan pan, boom boom et synthétiseur

On ne va pas vous mentir, le scénario dans les FPS coopératifs, ce n’est pas forcément le sujet auquel on s’intéresse en premier. L’expérience avec les potes réduit souvent à néant toute tentative de faire lire le moindre texte, car il y aura toujours un débile pour courir tout seul au-devant d’une vague de zombies, parce qu’il veut TUER TUER TUER. Mais placer un « John Carpenter’s » de manière si ostentatoire dès le titre ne pouvait que nous forcer à dévier de notre trajectoire initiale, pour nous intéresser à sa participation. Il paraît que le bonhomme apprécie les jeux vidéo, et son investissement dans le nouveau titre de Saber Interactive semble le démontrer : Focus nous indique qu’il a composé la musique comme il le fait régulièrement pour ses films et qu’il était le directeur narratif du projet. Ce n’est donc pas juste une méthode supplémentaire pour attirer les quarantenaires nostalgiques des films des années 80. Concrètement, ça se traduit par un scénario raconté par de courtes cinématiques délicieusement nanardesques, une esthétique réussie, et surtout, des zombies, des gros monstres et beaucoup de sang.

Un équilibrage approximatif, mais un feeling souvent jouissif

Pour proposer un gameplay intéressant en coopération, les développeurs de John Carpenter’s Toxic Commando se sont tournés vers des mécaniques de RPG. Il y a quatre classes possédant ses pouvoirs spécifiques, qui sont globalement complémentaires et se répartissent en deux plutôt offensives, et deux défensives. Cependant, on note une chose commune : l’arbre de compétences est mal équilibré et globalement bien à chier. On dispose d’un pouvoir « gratuit » à choisir parmi ceux débloqués par son niveau de classe, mais il y en a toujours un qui se démarque largement des autres, et qu’il serait ridicule de ne pas prendre. Comme c’est mal pensé, plus de la moitié des compétences sont complètement nazes ou ne fonctionnent tout simplement pas avec la capacité que tout le monde va prendre. Cela donne donc l’illusion d’une profusion de possibilités, alors qu’en réalité, chacun a son chemin tout tracé. Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : ces capacités spéciales sont très pratiques (soin de groupe, bulle protectrice), voire jouissives pour certaines (boules de feu, drone d’attaque).

Du côté des armes, on sent que l’équipe a voulu mettre le fun à disposition dès le départ. Pas besoin de faire 500 headshots à plus de 200 mètres en fermant les yeux avec un pistolet à bouchons pour débloquer un DMR, tout est directement disponible. Et le feeling est franchement réussi. Le sound design met bien en valeur les coups de feu, surtout qu’on est souvent dans des vallées, et que l’écho se mêle aux hurlements de nos ennemis. On sent que les devs ont porté une attention particulière aux fusils à pompe, car ils ont un sacré punch et procurent un excellent sentiment de puissance. Les fusils d’assaut, ou même les pistolets, sont également très agréables à utiliser, un sentiment renforcé par le fait qu’on embarque un nombre aberrant de munitions. Les combats sont donc particulièrement jouissifs, d’autant que le système de gore et de démembrement fonctionne à plein régime. Hormis sur quelques ennemis spécifiques, les balles impactent bien les différents monstres, et les animations de mort sont plutôt chouettes. En revanche, les corps disparaissent, mais on se doute que c’est pour éviter de transformer votre PC en four à pizza.

Si toutes les armes sont accessibles dès le début, elles possèdent des niveaux, qui évoluent en fonction du nombre de zombies dégommés à chaque mission. Cela permet de débloquer des accessoires qu’il faudra acheter avec de la ressource in-game, le bourbif. Mais il ne faut pas s’attendre à tout débloquer en quelques parties, car ils coûtent extrêmement cher : environ la moitié de ce qu’on peut ramasser en une mission. Et il y en a un paquet, ce qui encourage donc à n’utiliser qu’une seule arme pour l’optimiser et augmenter plus rapidement sa puissance. Le jeu propose également des skins d’arme absolument ridicules, donc indispensables, tous accessibles avec une autre ressource trouvable dans les niveaux.

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Problèmes de rythme et dapoxétine

Une mission s’articule généralement sous cette forme : une phase d’exploration de la carte avec plusieurs points d’intérêt à visiter pour améliorer son équipement et trouver des pièces mécaniques, et un objectif ou deux. Le level design est vraiment réussi : on est coincés entre les montagnes, il y a des ravins, des collines, des zones marécageuses, et tout est parfaitement cohérent. Cependant, les maps ne sont pas immenses, d’autant plus qu’on dispose de véhicules au comportement franchement sympa. On voit que l’équipe a aussi pioché du côté de la série des MudRunner pour apporter des briques de gameplay un peu originales, mais on reste heureusement sur quelque chose de très accessible. On peut parfois s’embourber – ce qui fait sortir les zombies –, mais on dispose généralement d’un grappin qui nous permet de nous treuiller hors de la flaque. C’est plutôt cool, mais un peu anecdotique, surtout qu’on s’arrête toutes les 30 secondes pour explorer un endroit qui était marqué sur la carte. On y affronte alors quelques poignées de zombies, voire une petite vague avec quelques spéciaux, mais ça reste tranquille. On va donc avoir entre 30 et 45 minutes d’alternances entre de petites échauffourées et des moments calmes, jusqu’à arriver à l’objectif principal.

Et c’est là que Toxic Commando prend toute son ampleur. Grâce aux fameuses pièces mécaniques récupérées çà et là, on peut réparer des tourelles, mortiers, grillages électriques ou fils barbelés, afin de protéger une zone à défendre pour un temps limité. On peut également ouvrir des caisses contenant une arme plus puissante, que notre personnage peut porter en plus de ses deux armes de bases, mais qu’il ne pourra pas recharger. Il y a notamment un railgun pouvant abattre un spécial en un coup, un lance-grenades, ou une mitrailleuse lourde. Une fois toute l’équipe prête, on déclenche les vagues, et c’est le panard… pour deux ou trois minutes seulement. Une éjaculation précoce d’autant plus frustrante qu’il suffirait de proposer plusieurs phases de ce type à chaque mission, histoire de prolonger le plaisir. On passera sur un autre passage particulièrement jouissif en power trip, malheureusement unique.

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Une courbe de difficulté inversée

Si le jeu est très sympa en coop, il semble assez compliqué en solo, car les bots ne vont pas défendre des zones spécifiques, et il faudra courir tout seul pour les protéger. Quasiment impossible en difficile.

En normal, le jeu est globalement très facile, si l’on exclut la première mission. On ressent un défaut un peu inhérent à la liberté laissée par les développeurs de choisir (presque) n’importe quelle mission : la courbe de difficulté est descendante. Ça s’explique assez facilement : au début, on n’a que nos capacités de niveau 1, et notre arme sort d’usine. Dès la seconde partie, on a pu débloquer quelques compétences et ajouté un accessoire ou deux sur notre pétoire. Au bout d’un moment, on peut même améliorer ses dégâts en augmentant sa rareté, facilitant d’autant plus la suite de l’aventure. Si on souhaite un peu plus de challenge, on peut s’orienter vers le « difficile ». Mais là encore, il est possible que l’équilibrage ne soit pas optimal, car il faudra avoir grindé et sérieusement monté de niveau pour ne pas se faire rétamer comme de grosses merdes. On perçoit qu’il faut beaucoup mieux s’organiser, et ne pas y aller à l’improviste. C’est enthousiasmant, mais uniquement accessible quand on aura terminé l’histoire au moins une fois, et qu’on aura refait encore plusieurs autres fois quelques missions. Il faut donc pas mal d’investissement pour avoir une résistance acceptable, sans être complètement débile. Mais encore une fois, ce sera un cap à passer, puis une gentille glissade de plus en plus facile. On imagine qu’il aurait fallu un niveau de difficulté intermédiaire pour lisser la progression.

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Une technique impressionnante

Impossible de ne pas évoquer le Swarm Engine, ce moteur de Saber permettant d’afficher des centaines de zombies qui se déplacent par vagues de manière très crédible pour déferler sur les quatre survivants. On se rappelle que cela fonctionnait déjà très bien dans World War Z, mais il faut croire que les développeurs ont encore perfectionné leur art. Malgré un nombre réellement impressionnant de monstres à l’écran – et une version du jeu pas tout à fait définitive –, le framerate est resté globalement stable sur toutes les machines de la rédac’, qui vont d’une RX 6700 XT autour des 100 FPS en 1440p, jusqu’à une RTX 4090 à plus de 100 FPS en 4K. Pour autant, le titre est franchement joli, grâce à un rendu à la limite du cel shading, et une direction artistique franchement chouette. D’autre part, on n’a rencontré aucun bug, la finition est plutôt correcte.

Pour une fois qu’on est nombreux à tester le jeu, on en profite pour partager les configurations et les performances :

Conf Réglages Framerate
7800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4090 2160p, DLSS qualité, high 100/110 FPS, rares chutes à 80 FPS
5700x / 32 Go DDR4 / RX 6700 XT 1440p, high autour de 100 FPS, quelques chutes à 80 FPS
9800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4070Ti 1440p, DLAA, framegen x2, high 120 FPS
i5 12700k / 32 Go DDR4 / RTX 4080 1080p, DLAA, framegen x2, high entre 120 FPS et 200 FPS

Très fun, mais un peu frustrant

John Carpenter’s Toxic Commando est un très bon jeu coopératif. Le gunfeel est très chouette, les hordes de zombies sont impressionnantes, la conduite des véhicules est sympathique et la finition est exemplaire. Cependant, on regrette des problèmes de rythme imposés par la recherche d’équipement sur des cartes pourtant pas immenses, aboutissant à des phases de défense absolument jouissives, mais toujours beaucoup trop courtes. On en ressort un peu frustrés d’avoir aussi vite lâché la purée, pour repartir sur une nouvelle longue phase de préparation. On pourra aussi déplorer la difficulté décroissante, rendant le jeu rapidement très facile, ou demandant de sérieusement grinder pour être en capacité de passer au niveau supérieur. On a néanmoins passé de très bons moments sur nos quelques parties à quatre, car les mécaniques gameplay sont tout de même très agréables et les différentes classes se complètent très bien. Et ceux qui aiment faire et refaire les mêmes choses pour augmenter leurs stats ont de quoi faire. Nous, on espère juste que Saber ait encore quelques éléments en réserve, ou qu’ils règlent ce problème de rythme en ajoutant plus de ces excellentes phases de défense.

Si vous êtes intéressé par John Carpenter’s Toxic Commando, notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 14 % avec le code promo COMMANDO, ce qui fait le jeu à 34 € et des bananes.

Gamesplanet Toxic Commando

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Test : Marathon n'arrive pas à finir sa course

Par : Kelma
11 mars 2026 à 18:00
Sans compter Horizon Hunters Gathering, c’est sans doute la dernière pierre de la stratégie “jeux services à gogo” de PlayStation qui est posée avec Marathon. Un extraction shooter qui sait bien se reposer sur les forces de Bungie, mais qui a tout de même un énorme problème : il arrive après Arc Raiders. Promis, on ne va néanmoins pas constamment comparer les deux lors de ce test.

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