Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.
Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.
Le monde des CPU est en partie dominé par des sociétés américaines, c'est un fait établi : AMD, Intel, Apple ou Qualcomm sont des sociétés qui viennent du pays de Donald Trump. Il y a bien Arm, qui est une société britannique, mais elle appartient à SoftBank (un conglomérat japonais). Tout ça pour dire que les concepteurs de CPU chinois, eux, sont assez rares. Et le cas de Zhaoxin est donc intéressant : l'entreprise développe des CPU x86 chinois et a annoncé récemment que sa prochaine génération va peut-être devenir intéressante sur le point des performances.
Du x86 chinois. Image Zhaoxin.
Évacuons tout de suite une interrogation : pourquoi du x86 et pas de l'ARM ou du RISC-V ? Premièrement parce que Zhaoxin n'a pas développé ses processeurs de zéro. C'est une émanation de Via (que les plus vieux connaissent peut-être) en partenariat avec le gouvernement municipal de Shanghai. Un choix qui peut sembler étonnant, mais la municipalité autonome fait la taille d'un petit pays, avec près de 28 millions d'habitants à Shanghai et plus de 70 millions dans l'agglomération. Deuxièmement parce que le choix du x86 est pragmatique : il permet à la Chine de disposer d'un processeur capable de faire tourner les applications Windows déployées actuellement. Si jamais des sanctions empêchent le pays d'accéder aux puces d'AMD ou Intel, le pays aura donc une solution de repli simple à mettre en place.
Le choix qu'Apple n'a pas fait
Développer un processeur x86 aurait pu être un choix pour Apple, mais il y a un gros problème : Intel ne licencie plus réellement son jeu d'instructions. Les quelques sociétés qui proposent encore du x86 ont en réalité d'anciennes licences, qui datent parfois des années 90. Dans le cas de Zhaoxin, l'architecture d'origine est celle de Via, avec le Nano. C'était plutôt un concurrent de l'Atom d'Intel (de l'entrée de gamme) dans les années 2000, et c'est encore en partie visible avec les dernières puces : le KaiXian KX-7000 (la génération actuelle) est un processeur avec huit cœurs qui arrive péniblement à concurrence un Core i3 (quatre cœurs) de 8e génération, basé sur une architecture de 2015. En clair, les performances sur un seul cœur sont faibles, mais celles sur plusieurs sont correctes car il y a beaucoup de cœurs.
Le KX-8000. Image Zhaoxin.
Le KX-8000, annoncé récemment, doit changer les choses. Zhaoxin annonce une fréquence de 4 GHz (ce qui est assez faible en 2026), de la DDR5 et du PCI-Express 5.0. Mais c'est surtout sur les performances que la société semble avoir de grands espoirs : elle compare sa puce, attendue en 2027, à un Zen 4 d'AMD. Ce n'est pas la dernière architecture en date (Zen 5 est sorti) mais c'est un gain assez impressionnant, s'il est vrai. En effet, Zhaoxin tend tout de même à exagérer les performances de ses puces. Qui plus est, si le KX-8000 sort en 2027, il ne sera pas face à Zen 4 mais bien face à Zen 6. Mais pour le marché national, c'est tout de même une nouveauté intéressante. Et il faut bien comprendre un point : les puces de Zhaoxin sont destinées au marché chinois et il est (très) rare d'en voir en dehors du pays.
Le monde des CPU est en partie dominé par des sociétés américaines, c'est un fait établi : AMD, Intel, Apple ou Qualcomm sont des sociétés qui viennent du pays de Donald Trump. Il y a bien Arm, qui est une société britannique, mais elle appartient à SoftBank (un conglomérat japonais). Tout ça pour dire que les concepteurs de CPU chinois, eux, sont assez rares. Et le cas de Zhaoxin est donc intéressant : l'entreprise développe des CPU x86 chinois et a annoncé récemment que sa prochaine génération va peut-être devenir intéressante sur le point des performances.
Du x86 chinois. Image Zhaoxin.
Évacuons tout de suite une interrogation : pourquoi du x86 et pas de l'ARM ou du RISC-V ? Premièrement parce que Zhaoxin n'a pas développé ses processeurs de zéro. C'est une émanation de Via (que les plus vieux connaissent peut-être) en partenariat avec le gouvernement municipal de Shanghai. Un choix qui peut sembler étonnant, mais la municipalité autonome fait la taille d'un petit pays, avec près de 28 millions d'habitants à Shanghai et plus de 70 millions dans l'agglomération. Deuxièmement parce que le choix du x86 est pragmatique : il permet à la Chine de disposer d'un processeur capable de faire tourner les applications Windows déployées actuellement. Si jamais des sanctions empêchent le pays d'accéder aux puces d'AMD ou Intel, le pays aura donc une solution de repli simple à mettre en place.
Le choix qu'Apple n'a pas fait
Développer un processeur x86 aurait pu être un choix pour Apple, mais il y a un gros problème : Intel ne licencie plus réellement son jeu d'instructions. Les quelques sociétés qui proposent encore du x86 ont en réalité d'anciennes licences, qui datent parfois des années 90. Dans le cas de Zhaoxin, l'architecture d'origine est celle de Via, avec le Nano. C'était plutôt un concurrent de l'Atom d'Intel (de l'entrée de gamme) dans les années 2000, et c'est encore en partie visible avec les dernières puces : le KaiXian KX-7000 (la génération actuelle) est un processeur avec huit cœurs qui arrive péniblement à concurrence un Core i3 (quatre cœurs) de 8e génération, basé sur une architecture de 2015. En clair, les performances sur un seul cœur sont faibles, mais celles sur plusieurs sont correctes car il y a beaucoup de cœurs.
Le KX-8000. Image Zhaoxin.
Le KX-8000, annoncé récemment, doit changer les choses. Zhaoxin annonce une fréquence de 4 GHz (ce qui est assez faible en 2026), de la DDR5 et du PCI-Express 5.0. Mais c'est surtout sur les performances que la société semble avoir de grands espoirs : elle compare sa puce, attendue en 2027, à un Zen 4 d'AMD. Ce n'est pas la dernière architecture en date (Zen 5 est sorti) mais c'est un gain assez impressionnant, s'il est vrai. En effet, Zhaoxin tend tout de même à exagérer les performances de ses puces. Qui plus est, si le KX-8000 sort en 2027, il ne sera pas face à Zen 4 mais bien face à Zen 6. Mais pour le marché national, c'est tout de même une nouveauté intéressante. Et il faut bien comprendre un point : les puces de Zhaoxin sont destinées au marché chinois et il est (très) rare d'en voir en dehors du pays.