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Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?

11 janvier 2026 à 11:29

Les débuts d’année sont souvent synonymes de mauvaises nouvelles pour le Apple Vision Pro. Début 2025, on apprenait l’arrêt de la production du modèle original. L’histoire semble se reproduire cette année Selon une indiscrétion publiée sur Weibo par le compte Fixed-focus digital cameras, Apple aurait cette fois suspendu le support de la production du Vision Pro équipé de la puce M5.

La fin de production du Vision Pro serait actée

La fin de production du Vision Pro serait actée

Une mise à l’arrêt qui en dit long

D’après cette source, plus aucun exemplaire du Vision Pro M5 ne sortirait aujourd’hui des chaînes d’assemblage. Une décision qui suggère clairement que l’intégration de la puce M5 n’a pas changé grand chose à l’équation d’Apple.

Pour rappel, le Vision Pro original aurait été écoulé à moins de 500 000 unités. Un chiffre qui peut sembler honorable pour un produit de première génération, mais qui reste très éloigné des standards habituels d’Apple — d’autant plus avec un tarif de départ fixé à 3 499 $ aux États-Unis.

Un produit assumé… mais difficile à vendre

Apple n’a d’ailleurs jamais vraiment caché ses ambitions limitées pour ce produit. Tim Cook l’a lui-même reconnu : le Vision Pro n’a jamais été pensé pour le grand public, mais pour des utilisateurs désireux de goûter dès aujourd’hui aux technologies de demain.

Image : Apple

Reste que le prix élevé a toujours constitué un frein majeur. Pour une somme équivalente, il est possible d’acheter plusieurs produits Apple bien plus polyvalents. Surtout, Apple fait face à un cercle vicieux. Le casque étant réservé à un nombre restreint d’utilisateurs, les développeurs ne se jettent pas dessus pour développer dessus. Résultat, les killer-apps se font toujours attendre.

Un marketing réduit à peau de chagrin

Autre signal faible devenu fort : le budget marketing du Vision Pro M5 aurait été amputé de 95 %. Apple n’aurait tout simplement pas jugé pertinent d’investir des millions supplémentaires pour promouvoir un produit aussi coûteux, dans un contexte de ventes décevantes. Si le message n’était pas encore clair, cette nouvelle rumeur d’arrêt de production semble confirmer que l’avenir du casque est loin d’être assuré.

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

La seule voie possible pour relancer la machine serait l’arrivée d’un modèle plus abordable, souvent évoqué sous le nom de Apple Vision Air. Mais là encore, les nouvelles ne sont guère rassurantes : Samsung aurait mis fin au développement des dalles destinées à ce modèle supposé plus grand public.

Plus léger et plus abordable, le Vision Air arriverait en 2027

Plus léger et plus abordable, le Vision Air arriverait en 2027

Bien sûr, ces informations restent à prendre avec précaution. Mais le constat est difficile à ignorer : le Vision Pro M5 n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Et cela en dit long sur la position actuelle d’Apple dans le marché encore balbutiant des casques de réalité mixte.

Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?

11 janvier 2026 à 11:29

Les débuts d’année sont souvent synonymes de mauvaises nouvelles pour le Apple Vision Pro. Début 2025, on apprenait l’arrêt de la production du modèle original. L’histoire semble se reproduire cette année Selon une indiscrétion publiée sur Weibo par le compte Fixed-focus digital cameras, Apple aurait cette fois suspendu le support de la production du Vision Pro équipé de la puce M5.

La fin de production du Vision Pro serait actée

La fin de production du Vision Pro serait actée

Une mise à l’arrêt qui en dit long

D’après cette source, plus aucun exemplaire du Vision Pro M5 ne sortirait aujourd’hui des chaînes d’assemblage. Une décision qui suggère clairement que l’intégration de la puce M5 n’a pas changé grand chose à l’équation d’Apple.

Pour rappel, le Vision Pro original aurait été écoulé à moins de 500 000 unités. Un chiffre qui peut sembler honorable pour un produit de première génération, mais qui reste très éloigné des standards habituels d’Apple — d’autant plus avec un tarif de départ fixé à 3 499 $ aux États-Unis.

Un produit assumé… mais difficile à vendre

Apple n’a d’ailleurs jamais vraiment caché ses ambitions limitées pour ce produit. Tim Cook l’a lui-même reconnu : le Vision Pro n’a jamais été pensé pour le grand public, mais pour des utilisateurs désireux de goûter dès aujourd’hui aux technologies de demain.

Image : Apple

Reste que le prix élevé a toujours constitué un frein majeur. Pour une somme équivalente, il est possible d’acheter plusieurs produits Apple bien plus polyvalents. Surtout, Apple fait face à un cercle vicieux. Le casque étant réservé à un nombre restreint d’utilisateurs, les développeurs ne se jettent pas dessus pour développer dessus. Résultat, les killer-apps se font toujours attendre.

Un marketing réduit à peau de chagrin

Autre signal faible devenu fort : le budget marketing du Vision Pro M5 aurait été amputé de 95 %. Apple n’aurait tout simplement pas jugé pertinent d’investir des millions supplémentaires pour promouvoir un produit aussi coûteux, dans un contexte de ventes décevantes. Si le message n’était pas encore clair, cette nouvelle rumeur d’arrêt de production semble confirmer que l’avenir du casque est loin d’être assuré.

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

La seule voie possible pour relancer la machine serait l’arrivée d’un modèle plus abordable, souvent évoqué sous le nom de Apple Vision Air. Mais là encore, les nouvelles ne sont guère rassurantes : Samsung aurait mis fin au développement des dalles destinées à ce modèle supposé plus grand public.

Plus léger et plus abordable, le Vision Air arriverait en 2027

Plus léger et plus abordable, le Vision Air arriverait en 2027

Bien sûr, ces informations restent à prendre avec précaution. Mais le constat est difficile à ignorer : le Vision Pro M5 n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Et cela en dit long sur la position actuelle d’Apple dans le marché encore balbutiant des casques de réalité mixte.

Promo : jusqu'à 20 % de remise sur la Series 11 et des promos sur les bracelets

11 janvier 2026 à 11:09

Si vous attendiez une petite baisse de prix pour passer à la toute dernière génération de l'Apple Watch, c'est peut-être le moment de jeter un œil chez Amazon. Le géant du commerce en ligne propose des tarifs agressifs sur la Series 11, avec des remises approchant les 20 %.

Image : WatchGeneration

La Series 11 dès 369 €

Le modèle 42 mm profite d'un tarif oscillant entre 369 € et 379 € selon la taille du bracelet choisi. La bonne nouvelle, c'est que cette offre ne se limite pas à une seule finition. Vous pouvez ainsi mettre la main sur les différents coloris de la gamme : Noir de jais, Argent et Or rose.

Test de l

Test de l'Apple Watch Series 11 : on prend la même et on recommence

Le modèle 46 mm à 409 €

Pour ceux qui préfèrent le confort visuel du grand écran, le modèle 46 mm n'est pas en reste. Toutes les déclinaisons de cette taille sont affichées à 409 €, soit une réduction solide de 70 € par rapport au prix public. À ce tarif, le rapport qualité/prix devient particulièrement intéressant pour une montre sortie il y a peu.

L'Apple Watch Series 11 représente l'aboutissement d'une dizaine d'années d'évolutions continues. Certes, les progrès par rapport à la Series 10 sont discrets, mais l’écart devient nettement plus perceptible si vous venez d’une Series 7 ou d'une version antérieure.

C’est une montre fine, particulièrement bien finie, qui offre une autonomie stable et des fonctionnalités de santé désormais éprouvées. Si vous cherchez le meilleur de l'expérience watchOS sans vouloir passer à l'encombrante et massive Ultra, c'est un choix que vous ne regretterez pas.

Des promotions sur les bracelets également

Quitte à s’équiper, sachez qu’Amazon propose également des ristournes sur une série de bracelets. On trouve entre autres :

L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

11 janvier 2026 à 10:39

Alors que 2025 tirait sa révérence, nous vous demandions, comme chaque année, d’élire le produit Apple de l’année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est surprenant.

Quel a été votre produit Apple préféré en 2025 ?

Quel a été votre produit Apple préféré en 2025 ?

Parmi les favoris, on aurait volontiers mis une pièce sur l’iPhone 17 Pro Max ou les AirPods Pro 3. Mais contre toute attente, c’est l’iPhone Air qui, avec 16 % des voix, rafle la mise. Il succède au Mac mini M4.

L’iPhone Air devance les AirPods Pro 3 (12 %). Juste derrière, on retrouve les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, au coude à coude avec 11 %. En queue de peloton, le Vision Pro M5 et l’iPad A16 ferment la marche avec un petit 1 % des suffrages.

Image : Apple

Annoncé comme la sensation de l'année, l’iPhone Air a connu des débuts mouvementés. On a rarement vu un iPhone faire l’objet de telles promotions seulement quelques semaines après sa sortie. Si cet iPhone possède de réelles qualités, son positionnement au sein de la gamme continue d’interroger.

Vendu plus cher qu’un iPhone 17, il paie le prix fort pour sa finesse : haut-parleur mono et unique capteur photo à l’arrière. Pourtant, ceux qui ont sauté le pas ne semblent pas lui en tenir rigueur. Le son de cloche concernant cet appareil diffère radicalement selon que l'on s'arrête à la fiche technique ou que l'on manipule l'objet au quotidien…

Image : MacGeneration

Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue purement commercial, cet iPhone Air est pour l'instant une déception pour Cupertino. Apple a d'ailleurs dû revoir ses objectifs de vente à la baisse et son successeur ne serait pas attendu avant l’année prochaine.

L

L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

En attendant l’iPhone Air 2, les regards se tournent déjà vers l'avenir. Entre l’iPhone pliable et le MacBook Pro M6 attendu pour la fin de l'année, la compétition pour le titre de produit de l'année 2026 s'annonce déjà musclée. Rendez-vous dans douze mois.

Promo : jusqu'à 20 % de remise sur la Series 11 et des promos sur les bracelets

11 janvier 2026 à 11:09

Si vous attendiez une petite baisse de prix pour passer à la toute dernière génération de l'Apple Watch, c'est peut-être le moment de jeter un œil chez Amazon. Le géant du commerce en ligne propose des tarifs agressifs sur la Series 11, avec des remises approchant les 20 %.

Image : WatchGeneration

La Series 11 dès 369 €

Le modèle 42 mm profite d'un tarif oscillant entre 369 € et 379 € selon la taille du bracelet choisi. La bonne nouvelle, c'est que cette offre ne se limite pas à une seule finition. Vous pouvez ainsi mettre la main sur les différents coloris de la gamme : Noir de jais, Argent et Or rose.

Test de l

Test de l'Apple Watch Series 11 : on prend la même et on recommence

Le modèle 46 mm à 409 €

Pour ceux qui préfèrent le confort visuel du grand écran, le modèle 46 mm n'est pas en reste. Toutes les déclinaisons de cette taille sont affichées à 409 €, soit une réduction solide de 70 € par rapport au prix public. À ce tarif, le rapport qualité/prix devient particulièrement intéressant pour une montre sortie il y a peu.

L'Apple Watch Series 11 représente l'aboutissement d'une dizaine d'années d'évolutions continues. Certes, les progrès par rapport à la Series 10 sont discrets, mais l’écart devient nettement plus perceptible si vous venez d’une Series 7 ou d'une version antérieure.

C’est une montre fine, particulièrement bien finie, qui offre une autonomie stable et des fonctionnalités de santé désormais éprouvées. Si vous cherchez le meilleur de l'expérience watchOS sans vouloir passer à l'encombrante et massive Ultra, c'est un choix que vous ne regretterez pas.

Des promotions sur les bracelets également

Quitte à s’équiper, sachez qu’Amazon propose également des ristournes sur une série de bracelets. On trouve entre autres :

L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

11 janvier 2026 à 10:39

Alors que 2025 tirait sa révérence, nous vous demandions, comme chaque année, d’élire le produit Apple de l’année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est surprenant.

Quel a été votre produit Apple préféré en 2025 ?

Quel a été votre produit Apple préféré en 2025 ?

Parmi les favoris, on aurait volontiers mis une pièce sur l’iPhone 17 Pro Max ou les AirPods Pro 3. Mais contre toute attente, c’est l’iPhone Air qui, avec 16 % des voix, rafle la mise. Il succède au Mac mini M4.

L’iPhone Air devance les AirPods Pro 3 (12 %). Juste derrière, on retrouve les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, au coude à coude avec 11 %. En queue de peloton, le Vision Pro M5 et l’iPad A16 ferment la marche avec un petit 1 % des suffrages.

Image : Apple

Annoncé comme la sensation de l'année, l’iPhone Air a connu des débuts mouvementés. On a rarement vu un iPhone faire l’objet de telles promotions seulement quelques semaines après sa sortie. Si cet iPhone possède de réelles qualités, son positionnement au sein de la gamme continue d’interroger.

Vendu plus cher qu’un iPhone 17, il paie le prix fort pour sa finesse : haut-parleur mono et unique capteur photo à l’arrière. Pourtant, ceux qui ont sauté le pas ne semblent pas lui en tenir rigueur. Le son de cloche concernant cet appareil diffère radicalement selon que l'on s'arrête à la fiche technique ou que l'on manipule l'objet au quotidien…

Image : MacGeneration

Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue purement commercial, cet iPhone Air est pour l'instant une déception pour Cupertino. Apple a d'ailleurs dû revoir ses objectifs de vente à la baisse et son successeur ne serait pas attendu avant l’année prochaine.

L

L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

En attendant l’iPhone Air 2, les regards se tournent déjà vers l'avenir. Entre l’iPhone pliable et le MacBook Pro M6 attendu pour la fin de l'année, la compétition pour le titre de produit de l'année 2026 s'annonce déjà musclée. Rendez-vous dans douze mois.

Vingt ans de MacBook Pro : le jour où Apple a changé d’ère

10 janvier 2026 à 18:06

Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.

La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.

Une fiche technique qui bouscule l'histoire

Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.

Image : Apple.com

À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :

  • L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
  • Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.

Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.

image : Apple.com

Entre innovations et erreurs de parcours

En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.

Image Nik - Unsplash

Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.

Apple et Intel en instance de divorce

Apple et Intel en instance de divorce

La révolution Apple Silicon : le retour aux sources

Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.

Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.

Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.

Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Vingt ans de MacBook Pro : le jour où Apple a changé d’ère

10 janvier 2026 à 18:06

Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.

La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.

Une fiche technique qui bouscule l'histoire

Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.

Image : Apple.com

À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :

  • L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
  • Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.

Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.

image : Apple.com

Entre innovations et erreurs de parcours

En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.

Image Nik - Unsplash

Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.

Apple et Intel en instance de divorce

Apple et Intel en instance de divorce

La révolution Apple Silicon : le retour aux sources

Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.

Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.

Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.

Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

10 janvier 2026 à 14:10

C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.

Une mine d’or pour les pirates

La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.

Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL

— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026

Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.

La menace devient concrète

Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.

Image : Brett Joran / image : Unsplash

En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.

Quelques réflexes de survie numérique

En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.

Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :

  • Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
  • Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
  • Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
  • Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.

  1. C’est mon cas !  ↩︎

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

10 janvier 2026 à 14:10

C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.

Une mine d’or pour les pirates

La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.

Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL

— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026

Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.

La menace devient concrète

Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.

Image : Brett Joran / image : Unsplash

En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.

Quelques réflexes de survie numérique

En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.

Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :

  • Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
  • Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
  • Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
  • Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.

  1. C’est mon cas !  ↩︎

Plans : les itinéraires de randonnée arrivent enfin en France

10 janvier 2026 à 12:07

Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif

Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.

Image : Dmitrii Vaccinium Dmitrii Vaccinium - Unsplash

Comment débusquer les nouveaux itinéraires

Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :

  • Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
  • Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
  • Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.

Encore loin de la référence Komoot

Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.

Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.

Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.

Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !

Plans : les itinéraires de randonnée arrivent enfin en France

10 janvier 2026 à 12:07

Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif

Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.

Image : Dmitrii Vaccinium Dmitrii Vaccinium - Unsplash

Comment débusquer les nouveaux itinéraires

Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :

  • Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
  • Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
  • Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.

Encore loin de la référence Komoot

Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.

Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.

Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.

Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !

Fnac : des promos sur les produits Apple et 10 € en bons d’achat tous les 100 €

9 janvier 2026 à 18:25

Jusqu’à ce lundi 12 septembre à 13 heures, le code JANV26 permet de récupérer 10 € en bons d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur les produits Apple, et en cumul des promotions déjà en place.

Comme d’habitude, il faut être adhérent Fnac+ pour en profiter. Si ce n’est pas encore le cas, il suffit d’ajouter la carte Fnac+ à 9,99 € dans le même panier que votre commande éligible : le code devient alors immédiatement utilisable. Les bons d’achat obtenus sont valables pendant 30 jours.

iPhone : les offres les plus intéressantes du moment

Le code JANV26 fonctionne sur toute la gamme récente, à commencer par l’Apple iPhone 16e, proposé dès 599 €, avec 50 € reversés en bons d’achat, soit une remise effective d’environ 17 %. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit accessoire pour passer à la soixantaine supérieure et repartir avec 60 € de bons d’achat.

Cette offre est également éligible sur les iPhone 16, mais plus on monte en gamme, plus elle devient intéressante :

L’iPhone Air, qui est déjà en promo à 1079 € (au lieu de 1229 €) est également éligible. Cela vous fait 100 € à dépenser plus tard.

Un iPad Pro M2 avec 2 To de stockage à 999 € et 90 € de bon d’achat

Cette offre est valable sur tous les iPad, mais c’est peut-être sur ce modèle actuellement en promotion qu’elle est le plus intéressante.

La Fnac propose depuis quelques jours un iPad Pro M2 11” à 999,99 €. Il est certainement un peu moins puissant que le dernier iPad Pro, mais, à ce prix, vous avez 2 To d’espace de stockage ! Et en achetant un câble supplémentaire, vous repartez avec 100 € de bon d’achat. De quoi financer en bonne partie un Apple Pencil par exemple !

Mac : le MacBook Air au cœur des promotions

Bonne nouvelle également du côté des Mac. Le MacBook Air M4 est bien de la partie, avec des prix qui démarrent à 999 € au lieu de 1 099 € chez Apple, et au minimum 90 € reversés en bons d’achat.

Le MacBook Air M2 passe de son côté à 799 €, avec 70 € reversés. Le code JANV26 fonctionne aussi sur le MacBook Pro M5, avec 100 € de remise, ainsi que sur le Mac mini, l’iMac et le Mac Studio.

Apple Watch et AirPods sont aussi éligibles

Côté montres, le code JANV26 fonctionne aussi bien sur l’Apple Watch SE 3 que sur l’Apple Watch Series 11, sans oublier l’Apple Watch Ultra 3.

Enfin, l’offre s’étend aux accessoires, avec des bons d’achat également valables sur les AirPods, mais aussi sur l’Apple TV et le HomePod.

Fnac : des promos sur les produits Apple et 10 € en bons d’achat tous les 100 €

11 janvier 2026 à 08:25

Jusqu’à ce lundi 12 janvier à 13 heures, le code JANV26 permet de récupérer 10 € en bons d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur les produits Apple, et en cumul des promotions déjà en place.

Comme d’habitude, il faut être adhérent Fnac+ pour en profiter. Si ce n’est pas encore le cas, il suffit d’ajouter la carte Fnac+ à 9,99 € dans le même panier que votre commande éligible : le code devient alors immédiatement utilisable. Les bons d’achat obtenus sont valables pendant 30 jours.

iPhone : les offres les plus intéressantes du moment

Le code JANV26 fonctionne sur toute la gamme récente, à commencer par l’Apple iPhone 16e, proposé dès 599 €, avec 50 € reversés en bons d’achat, soit une remise effective d’environ 17 %. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit accessoire pour passer à la soixantaine supérieure et repartir avec 60 € de bons d’achat.

Cette offre est également éligible sur les iPhone 16, mais plus on monte en gamme, plus elle devient intéressante :

L’iPhone Air, qui est déjà en promo à 1079 € (au lieu de 1229 €) est également éligible. Cela vous fait 100 € à dépenser plus tard.

Un iPad Pro M2 avec 2 To de stockage à 999 € et 90 € de bon d’achat

Cette offre est valable sur tous les iPad, mais c’est peut-être sur ce modèle actuellement en promotion qu’elle est le plus intéressante.

La Fnac propose depuis quelques jours un iPad Pro M2 11” à 999,99 €. Il est certainement un peu moins puissant que le dernier iPad Pro, mais, à ce prix, vous avez 2 To d’espace de stockage ! Et en achetant un câble supplémentaire, vous repartez avec 100 € de bon d’achat. De quoi financer en bonne partie un Apple Pencil par exemple !

Mac : le MacBook Air au cœur des promotions

Bonne nouvelle également du côté des Mac. Le MacBook Air M4 est bien de la partie, avec des prix qui démarrent à 999 € au lieu de 1 099 € chez Apple, et au minimum 90 € reversés en bons d’achat.

Le MacBook Air M2 passe de son côté à 799 €, avec 70 € reversés. Le code JANV26 fonctionne aussi sur le MacBook Pro M5, avec 100 € de remise, ainsi que sur le Mac mini, l’iMac et le Mac Studio.

Apple Watch et AirPods sont aussi éligibles

Côté montres, le code JANV26 fonctionne aussi bien sur l’Apple Watch SE 3 que sur l’Apple Watch Series 11, sans oublier l’Apple Watch Ultra 3.

Enfin, l’offre s’étend aux accessoires, avec des bons d’achat également valables sur les AirPods, mais aussi sur l’Apple TV et le HomePod.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

9 janvier 2026 à 12:39

La question n’est plus taboue. Longtemps cantonnée à un exercice purement théorique, la succession de Tim Cook apparaît désormais comme une perspective de plus en plus crédible à court terme. Sans évoquer une date précise, plusieurs médias américains expliquent qu’Apple a enclenché une réflexion bien plus concrète sur l’après-Cook. Le New York Times apporte cette semaine de nouveaux éléments sur l’état des discussions internes et sur les profils qui émergent en interne.

Apple anticipe la succession de Tim Cook

Tout comme le Financial Times, le New York Times affirme qu’Apple aurait accéléré dès l’an dernier la planification de la succession de Tim Cook. Trois sources proches de l’entreprise, s’exprimant sous couvert d’anonymat, expliquent que le CEO d’Apple, aujourd’hui âgé de 65 ans, aurait fait part à plusieurs cadres dirigeants de sa fatigue et de son souhait de réduire sa charge de travail.

Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé

Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Un départ ne signifierait pas pour autant une rupture nette. Toujours selon ces sources, Tim Cook pourrait rester au sommet de l’organigramme en devenant président du conseil d’administration, conservant ainsi un rôle d’arbitre et de garant de la culture maison.

John Ternus, favori naturel

Un nom s’impose progressivement : John Ternus. Peu médiatique, rarement mis en avant, le patron de l’ingénierie matérielle serait aujourd’hui le favori pour succéder à Tim Cook. En parallèle, plusieurs autres profils internes seraient également « préparés », sans pour autant faire figure de choix évidents.

Sont notamment cités Craig Federighi, responsable des logiciels, Eddy Cue, en charge des services, Greg Joswiak, à la tête du marketing mondial, ou encore Deirdre O’Brien, qui supervise le retail et les ressources humaines.

John Ternus lors de la présentation des iPad Pro M4. Image Apple/MacGeneration

Mais ces profils ont leurs limites. Craig Federighi, pourtant souvent cité par les observateurs, ne serait tout simplement pas intéressé par le poste. Les autres ont déjà dépassé — ou s’apprêtent à dépasser — la soixantaine, un âge relativement tardif pour prendre la tête d’Apple sur le long terme. À l’inverse, John Ternus, quinquagénaire, offre une perspective de continuité sur une décennie ou plus. Un argument loin d’être anodin.

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Un manager qui fait consensus

Le New York Times insiste sur un point : John Ternus ferait largement l’unanimité en interne. Il est décrit comme un manager proche de ses équipes, loin de l’image parfois distante associée aux plus hauts niveaux de la hiérarchie d’Apple.

Une anecdote résume bien le personnage. Promu manager environ trois ans après son arrivée chez Apple, au moment où l’entreprise réorganise ses bureaux pour favoriser les espaces ouverts, John Ternus a la possibilité de récupérer un bureau fermé. Il décline et choisit de rester installé au milieu de son équipe. Il fera le même choix en 2011, lorsque le départ à la retraite de son supérieur, Steve Siefert, libère à nouveau un bureau individuel.

Pour son ancien manager, cette proximité n’avait rien d’anecdotique : elle a largement contribué à sa capacité à fédérer, motiver et faire avancer ses équipes.

Au-delà du style managérial, John Ternus coche une case essentielle chez Apple : l’exécution. Il a participé à la conception de quasiment tous les produits majeurs de l’entreprise ces dernières années et dispose d’une connaissance très fine de la chaîne de production, de la phase d’ingénierie à l’industrialisation.

Dans une entreprise où la maîtrise opérationnelle est souvent aussi stratégique que l’innovation elle-même, ce profil pèse lourd.

Continuer sur la lancée ou changer de cycle ?

« Si vous voulez fabriquer un iPhone chaque année, John Ternus est votre homme », résume Cameron Rogers, ancien cadre d’Apple. La formule est brutale, mais elle met le doigt sur le véritable dilemme.

Image : Apple

Sous Tim Cook, Apple n’a plus connu de ruptures aussi spectaculaires que l’iPhone ou l’iPad à leurs débuts. En revanche, l’entreprise a enchaîné les succès incrémentaux, tout en restant l’une des sociétés les plus rentables au monde. Dans le même temps, les défis se sont durcis : tensions géopolitiques, politiques douanières changeantes sous Donald Trump, dépendance persistante à la production chinoise.

Dans ce contexte, John Ternus apparaît moins comme un visionnaire flamboyant que comme un exécutant attaché aux produits et redoutablement efficace. Reste à savoir si Apple estime être à l’aube d’un nouveau cycle d’innovation majeure — ou si elle préfère prolonger, avec méthode et rigueur, un modèle qui continue, pour l’instant, de fonctionner.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

9 janvier 2026 à 12:39

La question n’est plus taboue. Longtemps cantonnée à un exercice purement théorique, la succession de Tim Cook apparaît désormais comme une perspective de plus en plus crédible à court terme. Sans évoquer une date précise, plusieurs médias américains expliquent qu’Apple a enclenché une réflexion bien plus concrète sur l’après-Cook. Le New York Times apporte cette semaine de nouveaux éléments sur l’état des discussions internes et sur les profils qui émergent en interne.

Apple anticipe la succession de Tim Cook

Tout comme le Financial Times, le New York Times affirme qu’Apple aurait accéléré dès l’an dernier la planification de la succession de Tim Cook. Trois sources proches de l’entreprise, s’exprimant sous couvert d’anonymat, expliquent que le CEO d’Apple, aujourd’hui âgé de 65 ans, aurait fait part à plusieurs cadres dirigeants de sa fatigue et de son souhait de réduire sa charge de travail.

Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé

Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Un départ ne signifierait pas pour autant une rupture nette. Toujours selon ces sources, Tim Cook pourrait rester au sommet de l’organigramme en devenant président du conseil d’administration, conservant ainsi un rôle d’arbitre et de garant de la culture maison.

John Ternus, favori naturel

Un nom s’impose progressivement : John Ternus. Peu médiatique, rarement mis en avant, le patron de l’ingénierie matérielle serait aujourd’hui le favori pour succéder à Tim Cook. En parallèle, plusieurs autres profils internes seraient également « préparés », sans pour autant faire figure de choix évidents.

Sont notamment cités Craig Federighi, responsable des logiciels, Eddy Cue, en charge des services, Greg Joswiak, à la tête du marketing mondial, ou encore Deirdre O’Brien, qui supervise le retail et les ressources humaines.

John Ternus lors de la présentation des iPad Pro M4. Image Apple/MacGeneration

Mais ces profils ont leurs limites. Craig Federighi, pourtant souvent cité par les observateurs, ne serait tout simplement pas intéressé par le poste. Les autres ont déjà dépassé — ou s’apprêtent à dépasser — la soixantaine, un âge relativement tardif pour prendre la tête d’Apple sur le long terme. À l’inverse, John Ternus, quinquagénaire, offre une perspective de continuité sur une décennie ou plus. Un argument loin d’être anodin.

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Un manager qui fait consensus

Le New York Times insiste sur un point : John Ternus ferait largement l’unanimité en interne. Il est décrit comme un manager proche de ses équipes, loin de l’image parfois distante associée aux plus hauts niveaux de la hiérarchie d’Apple.

Une anecdote résume bien le personnage. Promu manager environ trois ans après son arrivée chez Apple, au moment où l’entreprise réorganise ses bureaux pour favoriser les espaces ouverts, John Ternus a la possibilité de récupérer un bureau fermé. Il décline et choisit de rester installé au milieu de son équipe. Il fera le même choix en 2011, lorsque le départ à la retraite de son supérieur, Steve Siefert, libère à nouveau un bureau individuel.

Pour son ancien manager, cette proximité n’avait rien d’anecdotique : elle a largement contribué à sa capacité à fédérer, motiver et faire avancer ses équipes.

Au-delà du style managérial, John Ternus coche une case essentielle chez Apple : l’exécution. Il a participé à la conception de quasiment tous les produits majeurs de l’entreprise ces dernières années et dispose d’une connaissance très fine de la chaîne de production, de la phase d’ingénierie à l’industrialisation.

Dans une entreprise où la maîtrise opérationnelle est souvent aussi stratégique que l’innovation elle-même, ce profil pèse lourd.

Continuer sur la lancée ou changer de cycle ?

« Si vous voulez fabriquer un iPhone chaque année, John Ternus est votre homme », résume Cameron Rogers, ancien cadre d’Apple. La formule est brutale, mais elle met le doigt sur le véritable dilemme.

Image : Apple

Sous Tim Cook, Apple n’a plus connu de ruptures aussi spectaculaires que l’iPhone ou l’iPad à leurs débuts. En revanche, l’entreprise a enchaîné les succès incrémentaux, tout en restant l’une des sociétés les plus rentables au monde. Dans le même temps, les défis se sont durcis : tensions géopolitiques, politiques douanières changeantes sous Donald Trump, dépendance persistante à la production chinoise.

Dans ce contexte, John Ternus apparaît moins comme un visionnaire flamboyant que comme un exécutant attaché aux produits et redoutablement efficace. Reste à savoir si Apple estime être à l’aube d’un nouveau cycle d’innovation majeure — ou si elle préfère prolonger, avec méthode et rigueur, un modèle qui continue, pour l’instant, de fonctionner.

Promo : l'iPhone 16e de retour à 599 €

9 janvier 2026 à 08:28

Bonne nouvelle pour ceux qui guettaient son retour : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à 599 € chez AmazonÀ ce tarif, le dernier iPhone d’entrée de gamme d’Apple redevient une option très sérieuse pour qui cherche un modèle neuf, performant et durable, sans exploser le budget.

Image : iGeneration

L’iPhone 16e a repris le flambeau de l’iPhone SE avec une formule nettement plus moderne. Apple a enfin tourné la page du bouton Touch ID au profit de Face ID, aussi bien pour le déverrouillage que pour les paiements via Apple Pay. L’écran est sensiblement plus grand, le bouton Action personnalisable fait son apparition, l’autonomie progresse nettement et la partie photo, sans être spectaculaire, gagne en cohérence et en qualité au quotidien. Surtout, la puce embarquée est la même que celle de l’iPhone 16, ce qui garantit d’excellentes performances sur la durée et la compatibilité avec les fonctions d’Apple Intelligence, un point clé pour les années à venir.

Évidemment, tout n’est pas parfait. Apple a fait des choix pour contenir le prix : un seul capteur photo à l’arrière, pas de MagSafe — même si une coque compatible permet d’en récupérer une partie des usages — et l’absence de puce UWB, pratique pour la localisation ultra-précise des AirTag. Des concessions réelles, mais qui ne gêneront pas tous les utilisateurs, loin de là.

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

D’autant que la suite n’est pas immédiate. L’iPhone 17e est bien attendu dans quelques mois, mais rien n’indique qu’il bouleversera radicalement la donne, ni qu’il sera lancé à un tarif aussi accessible. En attendant, à 599 €, l’iPhone 16e coche beaucoup de cases et reste l’un des rares moyens d’acheter aujourd’hui un iPhone neuf, moderne et suivi sur le long terme à un prix raisonnable.

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

9 janvier 2026 à 08:16

C’est le petit frisson de janvier pour les observateurs de l'écosystème Apple : la publication des chiffres d'adoption du dernier système mobile. Mais cette année, la lecture des graphiques de StatCounter a de quoi laisser pantois.  À en croire le service de mesure d'audience, iOS 26 serait un véritable accident industriel, boudé massivement par les utilisateurs. Cela a donné lieu ici ou là à des articles alarmistes quant au succès du nouveau logiciel système d’Apple.

La réalité, on s'en doute, est bien plus nuancée. Et surtout, bien plus complexe qu'une simple lecture de courbes.

Le choc des chiffres : une chute de façade

Le constat dressé par StatCounter est brutal. Quatre mois après son lancement en septembre dernier, iOS 26 ne serait installé que sur 15 % du parc d’iPhone. Un chiffre famélique si on le compare à la même période l'an passé : en janvier 2025, iOS 18 trônait fièrement sur 63 % des appareils.

Si l'on suit cette logique, le taux d'adoption aurait été divisé par quatre en un an. De quoi alimenter les thèses les plus sombres sur le désintérêt des utilisateurs pour les nouvelles fonctionnalités d'Apple. Sauf que ces données ne reflètent pas la réalité des poches des utilisateurs, mais simplement l’aveuglement progressif des outils de mesure web.

Pourquoi StatCounter ne voit plus rien

Le problème n’est pas statistique, il est technique. Avec iOS 26, Apple a appliqué à l'iPhone la même recette radicale qu’au Mac depuis quelques années : le « gel » du User-Agent.

Pour protéger la confidentialité et lutter contre le fingerprinting (le pistage par les caractéristiques uniques du navigateur), Safari sur iOS 26 refuse désormais de décliner sa véritable identité aux sites web.

Non, Catalina n’est pas utilisé par 2/3 des utilisateurs Mac en décembre 2025 !

L’identité fantôme : Un iPhone sous iOS 26 se présente désormais aux serveurs comme un appareil tournant sous iOS 18. La conséquence : StatCounter, qui se base sur cette signature pour ses calculs, comptabilise des millions d'utilisateurs "à jour" dans la colonne des anciennes versions.

C’est le syndrome macOS Catalina : sur le web, la part de marché de cette vieille version de 2019 reste anormalement élevée car tous les Mac récents (sous Sonoma ou Sequoia) se cachent derrière cette étiquette. L'iPhone vient de rejoindre ce grand bal masqué.

La vérité est dans les applications

Pour trouver les vrais chiffres, il faut quitter le web et regarder du côté des développeurs. Des services comme TelemetryDeck, qui s’appuient sur des SDK intégrés directement au cœur des applications, n'ont pas ce problème. Ils interrogent directement le système et obtiennent la réponse brute, sans le filtre de Safari.

Le verdict est sans appel : l’adoption d’iOS 26 dépasse les 60 %, un score en parfaite adéquation avec les performances historiques d’Apple. Le "flop" n'existe tout simplement pas.

Un silence de la Pomme qui alimente le flou

On pourrait évidemment s'épargner ces débats d'experts si Apple ne se montrait pas aussi avare en données officielles. Le portail Apple Developer reste la source ultime, mais ses mises à jour sont trop rares — souvent deux ou trois fois par an.

En laissant ainsi un vide communicationnel, Cupertino laisse le champ libre aux interprétations erronées. Il n’y aurait pourtant aucun débat si Apple communiquait un peu plus souvent sur l'état de son parc, par exemple via un bulletin mensuel, plutôt que de laisser les outils web s'embourber dans des mesures devenues obsolètes par sa propre politique de confidentialité.

Bref, si vous lisez ici ou là qu'iOS 26 est un échec, vous saurez désormais à quoi vous en tenir. Apple a réussi son coup : rendre ses utilisateurs indétectables pour les publicitaires du web, quitte à fausser la perception de son propre succès. Le prix de la vie privée, en quelque sorte.

Promo : l'iPhone 16e de retour à 599 €

9 janvier 2026 à 08:28

Bonne nouvelle pour ceux qui guettaient son retour : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à 599 € chez AmazonÀ ce tarif, le dernier iPhone d’entrée de gamme d’Apple redevient une option très sérieuse pour qui cherche un modèle neuf, performant et durable, sans exploser le budget.

Image : iGeneration

L’iPhone 16e a repris le flambeau de l’iPhone SE avec une formule nettement plus moderne. Apple a enfin tourné la page du bouton Touch ID au profit de Face ID, aussi bien pour le déverrouillage que pour les paiements via Apple Pay. L’écran est sensiblement plus grand, le bouton Action personnalisable fait son apparition, l’autonomie progresse nettement et la partie photo, sans être spectaculaire, gagne en cohérence et en qualité au quotidien. Surtout, la puce embarquée est la même que celle de l’iPhone 16, ce qui garantit d’excellentes performances sur la durée et la compatibilité avec les fonctions d’Apple Intelligence, un point clé pour les années à venir.

Évidemment, tout n’est pas parfait. Apple a fait des choix pour contenir le prix : un seul capteur photo à l’arrière, pas de MagSafe — même si une coque compatible permet d’en récupérer une partie des usages — et l’absence de puce UWB, pratique pour la localisation ultra-précise des AirTag. Des concessions réelles, mais qui ne gêneront pas tous les utilisateurs, loin de là.

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

D’autant que la suite n’est pas immédiate. L’iPhone 17e est bien attendu dans quelques mois, mais rien n’indique qu’il bouleversera radicalement la donne, ni qu’il sera lancé à un tarif aussi accessible. En attendant, à 599 €, l’iPhone 16e coche beaucoup de cases et reste l’un des rares moyens d’acheter aujourd’hui un iPhone neuf, moderne et suivi sur le long terme à un prix raisonnable.

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

9 janvier 2026 à 08:16

C’est le petit frisson de janvier pour les observateurs de l'écosystème Apple : la publication des chiffres d'adoption du dernier système mobile. Mais cette année, la lecture des graphiques de StatCounter a de quoi laisser pantois.  À en croire le service de mesure d'audience, iOS 26 serait un véritable accident industriel, boudé massivement par les utilisateurs. Cela a donné lieu ici ou là à des articles alarmistes quant au succès du nouveau logiciel système d’Apple.

La réalité, on s'en doute, est bien plus nuancée. Et surtout, bien plus complexe qu'une simple lecture de courbes.

Le choc des chiffres : une chute de façade

Le constat dressé par StatCounter est brutal. Quatre mois après son lancement en septembre dernier, iOS 26 ne serait installé que sur 15 % du parc d’iPhone. Un chiffre famélique si on le compare à la même période l'an passé : en janvier 2025, iOS 18 trônait fièrement sur 63 % des appareils.

Si l'on suit cette logique, le taux d'adoption aurait été divisé par quatre en un an. De quoi alimenter les thèses les plus sombres sur le désintérêt des utilisateurs pour les nouvelles fonctionnalités d'Apple. Sauf que ces données ne reflètent pas la réalité des poches des utilisateurs, mais simplement l’aveuglement progressif des outils de mesure web.

Pourquoi StatCounter ne voit plus rien

Le problème n’est pas statistique, il est technique. Avec iOS 26, Apple a appliqué à l'iPhone la même recette radicale qu’au Mac depuis quelques années : le « gel » du User-Agent.

Pour protéger la confidentialité et lutter contre le fingerprinting (le pistage par les caractéristiques uniques du navigateur), Safari sur iOS 26 refuse désormais de décliner sa véritable identité aux sites web.

Non, Catalina n’est pas utilisé par 2/3 des utilisateurs Mac en décembre 2025 !

L’identité fantôme : Un iPhone sous iOS 26 se présente désormais aux serveurs comme un appareil tournant sous iOS 18. La conséquence : StatCounter, qui se base sur cette signature pour ses calculs, comptabilise des millions d'utilisateurs "à jour" dans la colonne des anciennes versions.

C’est le syndrome macOS Catalina : sur le web, la part de marché de cette vieille version de 2019 reste anormalement élevée car tous les Mac récents (sous Sonoma ou Sequoia) se cachent derrière cette étiquette. L'iPhone vient de rejoindre ce grand bal masqué.

La vérité est dans les applications

Pour trouver les vrais chiffres, il faut quitter le web et regarder du côté des développeurs. Des services comme TelemetryDeck, qui s’appuient sur des SDK intégrés directement au cœur des applications, n'ont pas ce problème. Ils interrogent directement le système et obtiennent la réponse brute, sans le filtre de Safari.

Le verdict est sans appel : l’adoption d’iOS 26 dépasse les 60 %, un score en parfaite adéquation avec les performances historiques d’Apple. Le "flop" n'existe tout simplement pas.

Un silence de la Pomme qui alimente le flou

On pourrait évidemment s'épargner ces débats d'experts si Apple ne se montrait pas aussi avare en données officielles. Le portail Apple Developer reste la source ultime, mais ses mises à jour sont trop rares — souvent deux ou trois fois par an.

En laissant ainsi un vide communicationnel, Cupertino laisse le champ libre aux interprétations erronées. Il n’y aurait pourtant aucun débat si Apple communiquait un peu plus souvent sur l'état de son parc, par exemple via un bulletin mensuel, plutôt que de laisser les outils web s'embourber dans des mesures devenues obsolètes par sa propre politique de confidentialité.

Bref, si vous lisez ici ou là qu'iOS 26 est un échec, vous saurez désormais à quoi vous en tenir. Apple a réussi son coup : rendre ses utilisateurs indétectables pour les publicitaires du web, quitte à fausser la perception de son propre succès. Le prix de la vie privée, en quelque sorte.

L’Apple Watch chute du podium chez les mordus de la course à pied

6 janvier 2026 à 08:00

Chaque année, RUN’IX interroge sa communauté sur la montre utilisée pour la course à pied, à l’entraînement comme en compétition. Comme son nom l’indique, RUN’IX est un média français suivi de près par les accros de la discipline, souvent très investis dans leur pratique.

Garmin toujours intouchable, Coros confirme sa percée

Cette année encore, Garmin domine largement le classement. Pas moins de 62,6 % des participants déclarent courir avec une montre de la marque américaine.

Image : RUN’IX

La domination de Garmin reste nette, mais sa « part de marché » recule légèrement sur un an (-2,4 %). Une évolution qui pourrait être liée à la stratégie de hausse des prix engagée par le constructeur depuis quelque temps.

En face, Coros s’impose plus que jamais comme le principal challenger. Avec des montres compétitives sur le plan tarifaire, simples à utiliser et dotées de fonctions souvent bien pensées, la marque progresse de 4,6 points et atteint désormais 16,6 %.

Image : RUN’IX

Apple dépassée par Suunto dans un sondage très orienté running

Suunto complète le podium avec une part de marché de 4,5 %. La marque finlandaise a lancé plusieurs modèles l’an dernier, globalement très bien accueillis par la critique, et les efforts semblent avoir payé.

Cette troisième place, Suunto la prend à Apple. Alors que l’Apple Watch représentait encore 6 % des usages dans l’édition précédente, elle recule à la quatrième place en 2025 avec 4,1 %. Derrière, on retrouve Polar (3,3 %), Samsung (1,3 %), puis une multitude d’autres marques sous la barre du pourcent.

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour Apple, qui a multiplié les efforts pour séduire les sportifs ces dernières années, le résultat peut sembler décevant. Mais il convient de rappeler le biais inhérent à ce sondage : s’il a été réalisé auprès de près de 18 000 personnes, la communauté RUN’IX est majoritairement composée de coureurs au niveau relativement élevé, souvent plus enclins à privilégier des montres très spécialisées.

Une réalité bien différente à l’échelle du grand public

En prenant un peu de recul, le tableau est nettement plus flatteur pour l’Apple Watch. Toujours en 2025, Strava indiquait que l’Apple Watch Series et l’Apple Watch SE étaient les deux montres les plus utilisées sur son réseau, toutes disciplines confondues.

Strava : l’Apple Watch passe en tête des montres de sport

Strava : l’Apple Watch passe en tête des montres de sport

Enfin, la baisse observée chez RUN’IX peut aussi s’inscrire dans un contexte plus large. En mai 2025, le cabinet Canalys publiait une étude montrant qu’Apple n’était plus le premier vendeur mondial de montres connectées, désormais dépassé par Xiaomi. Avec une croissance limitée à 5 %, Apple affichait alors, au premier trimestre 2025, le taux de progression le plus faible parmi les acteurs du top 5.

L’Apple Watch  perd sa place de numéro un et passe derrière Xiaomi

L’Apple Watch perd sa place de numéro un et passe derrière Xiaomi

De l’accéléromètre à la respiration : comment watchOS 26 affine l’analyse du sommeil

5 janvier 2026 à 07:46

Avouez-le : vous vous êtes réveillé le 1er janvier et votre Apple Watch vous a affiché un score de sommeil moins flatteur que d’habitude. Ce n’est pas seulement la faute aux excès du réveillon. Avec watchOS 26.2, Apple a revu son échelle de notation pour rendre ses analyses plus pertinentes, quitte à se montrer plus sévère.

watchOS 26.2 est disponible avec un score de sommeil qui n’est plus dans la lune

watchOS 26.2 est disponible avec un score de sommeil qui n’est plus dans la lune

Si Apple a attendu le mois de septembre pour lever le voile sur ces nouveautés, la firme de Cupertino mise gros sur la santé nocturne. Elle a d'ailleurs lancé une vaste campagne de promotion pour mettre en avant les capacités de sa montre dans ce domaine. Mais au-delà du marketing, Apple a également publié un livre blanc [Format PDF] décortiqué par la chaîne The Quantified Scientist. On y apprend comment les ingénieurs ont revu leur copie pour améliorer la détection des phases de sommeil.

Image : Andrej Lišakov / Unsplash+

« Core » plutôt que « léger » : une question de respect

Premier changement notable, qui n'est pas que cosmétique : la terminologie. Là où la concurrence parle souvent de sommeil « léger », Apple persiste et signe avec le terme « Core » (lent en français). Le document technique explique ce choix : pour Apple, qualifier cette phase de légère pourrait laisser croire qu'elle est facultative.

En réalité, les phases N1 et N2 (regroupées sous l'appellation Core) représentent plus de 50 % d'une nuit normale. C'est durant ces moments que le cerveau consolide la mémoire et traite les informations de la journée. En changeant de mot, Apple redonne ses lettres de noblesse à la majeure partie de notre nuit.

L’accéléromètre « écoute » votre respiration

Traquer le sommeil et ses différentes phases n’est pas une mince affaire. Ce qui est frappant, c’est la méthode privilégiée par Apple : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la montre ne s’appuie pas prioritairement sur la fréquence cardiaque pour segmenter vos nuits.

Que nenni : l’Apple Watch se base essentiellement sur les données de l'accéléromètre. Mais attention, il ne s'agit pas juste de savoir si vous donnez des coups de coude à votre conjoint. Apple utilise un échantillonnage à haute fréquence capable de détecter les mouvements subtils induits par votre respiration. C'est cette analyse des motifs respiratoires via le mouvement du poignet qui permet à Apple de se passer de la variabilité cardiaque (VFC) tout en affichant un très bon niveau de précision si l’on se fie à ce que fait la concurrence. Pourquoi se passer d’une telle donnée ? The Quantified Scientist émet une hypothèse : Apple cherche à ménager l’autonomie de sa tocante.

Une précision en nette hausse

Avec ce nouvel algorithme, Apple s’est attaché à mieux détecter le sommeil profond, qui était jusque-là le point faible de l'Apple Watch.

Grâce à cette base de données massive, Apple a pu affiner ses scores. Selon les données de la marque, le taux de concordance passe de 62 % à 68 %. Apple affirme avoir fait des progrès sur deux autres points :

  • Les états d’éveil : La précision grimpe de 70 % à 79 %. Apple a notamment travaillé sur la détection des moments de « veille calme », ces instants où l'on reste immobile au lit tout en étant parfaitement réveillé.
  • Le sommeil paradoxal (REM) : La phase des rêves gagne aussi en fiabilité, avec une précision qui atteint désormais 82 % (contre 78 % auparavant).

Le correctif spécial « grasse matinée »

Enfin, Apple a corrigé un comportement qui irritait de nombreux utilisateurs. Jusqu’ici, le suivi du sommeil s’arrêtait net dès que l’on désactivait son alarme. Un fonctionnement binaire qui ne reflétait pas la réalité de ceux qui aiment traîner au lit.

Désormais, si vous coupez votre réveil et que vous replongez dans les bras de Morphée, la montre continue de classifier vos phases de sommeil normalement. Un correctif bienvenu pour les dimanches matin paresseux.

Une science (encore) complexe

Pour établir ces statistiques, Apple a confronté les relevés de sa montre à la polysomnographie, l'examen de référence en clinique qui utilise des électrodes pour mesurer l'activité du cerveau. En entraînant ses algorithmes sur plus de 1 100 nuits, la firme a appris à l'Apple Watch à traduire les micro-mouvements et le rythme respiratoire du poignet en phases de sommeil cohérentes.

Apple n’est d'ailleurs pas peu fière du résultat : elle estime que les erreurs résiduelles de son algorithme sont désormais comparables aux marges d'erreur des experts humains qui analysent les tracés en laboratoire. Un brin d'autosatisfaction qui souligne surtout la difficulté de l'exercice.

Quoi qu’il en soit, le sommeil reste une science complexe et de nombreuses zones d'ombre subsistent. Mais au vu des moyens investis, on comprend mieux pourquoi Cupertino met aujourd'hui autant d'énergie à promouvoir son fameux score de sommeil.

Un MacBook Air M1, un éclat d’artillerie… et une machine toujours debout

4 janvier 2026 à 08:06

C’est une image choc qui va sans doute contribuer à la réputation de solidité et de durabilité des Mac. Si Apple vante souvent la résistance de ses machines pour une utilisation nomade ou de bureau, un soldat ukrainien de la brigade Azov vient de pousser le concept de « durabilité » dans ses derniers retranchements.

Son MacBook Air M1 a croisé la route d’un fragment d’artillerie. L’impact est spectaculaire : le morceau de métal a littéralement transpercé une partie de la machine. Le châssis en aluminium a fait office de bouclier, stoppant net le projectile.

Plus étonnant encore, le Mac continue de fonctionner, malgré quelques séquelles. La lettre K n’a pas tenu le choc. De son côté, l’écran porte les stigmates de l’explosion, avec des lignes de pixels morts et des artefacts visuels qui trahissent la violence de l’impact, mais la machine reste opérationnelle.

З цього ноутбука можна читати твіти у X pic.twitter.com/gKoILrbufj

— Лаꑭевич (@lanevychs) January 2, 2026

Si le MacBook Air devra, quoi qu’il arrive, faire un tour par la case SAV, son propriétaire va très bien.

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