↩ Accueil

Vue normale

Vingt ans de MacBook Pro : le jour où Apple a changé d’ère

10 janvier 2026 à 18:06

Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.

La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.

Une fiche technique qui bouscule l'histoire

Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.

Image : Apple.com

À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :

  • L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
  • Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.

Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.

image : Apple.com

Entre innovations et erreurs de parcours

En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.

Image Nik - Unsplash

Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.

Apple et Intel en instance de divorce

Apple et Intel en instance de divorce

La révolution Apple Silicon : le retour aux sources

Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.

Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.

Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.

Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Vingt ans de MacBook Pro : le jour où Apple a changé d’ère

10 janvier 2026 à 18:06

Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.

La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.

Une fiche technique qui bouscule l'histoire

Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.

Image : Apple.com

À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :

  • L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
  • Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.

Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.

image : Apple.com

Entre innovations et erreurs de parcours

En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.

Image Nik - Unsplash

Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.

Apple et Intel en instance de divorce

Apple et Intel en instance de divorce

La révolution Apple Silicon : le retour aux sources

Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.

Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.

Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.

Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

10 janvier 2026 à 14:10

C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.

Une mine d’or pour les pirates

La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.

Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL

— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026

Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.

La menace devient concrète

Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.

Image : Brett Joran / image : Unsplash

En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.

Quelques réflexes de survie numérique

En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.

Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :

  • Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
  • Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
  • Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
  • Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.

  1. C’est mon cas !  ↩︎

Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates

10 janvier 2026 à 14:10

C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.

Une mine d’or pour les pirates

La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.

Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL

— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026

Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.

La menace devient concrète

Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.

Image : Brett Joran / image : Unsplash

En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.

Quelques réflexes de survie numérique

En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.

Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :

  • Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
  • Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
  • Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
  • Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.

  1. C’est mon cas !  ↩︎

Plans : les itinéraires de randonnée arrivent enfin en France

10 janvier 2026 à 12:07

Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif

Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.

Image : Dmitrii Vaccinium Dmitrii Vaccinium - Unsplash

Comment débusquer les nouveaux itinéraires

Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :

  • Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
  • Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
  • Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.

Encore loin de la référence Komoot

Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.

Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.

Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.

Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !

Plans : les itinéraires de randonnée arrivent enfin en France

10 janvier 2026 à 12:07

Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c

Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif

Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.

Image : Dmitrii Vaccinium Dmitrii Vaccinium - Unsplash

Comment débusquer les nouveaux itinéraires

Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :

  • Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
  • Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
  • Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.

Encore loin de la référence Komoot

Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.

Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.

Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé

Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.

Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !

❌