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Droits de douane américains : un juge ordonne à l’administration Trump d’arrêter de collecter les taxes annulées

5 mars 2026 à 01:43
Le tribunal américain de commerce international a en outre statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées le mois dernier par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.

© Carlos Barria / REUTERS

Des conteneurs maritimes empilés sur un cargo dans le port d’Oakland (Californie), aux États-Unis, le 24 février 2026.

Gemini 3.1 Flash‑Lite : modèle léger, latence record et contrôle du raisonnement

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 01:03

Google a dévoilé le 3 mars Gemini 3.1 Flash‑Lite, un modèle « léger » qui devient la variante la plus rapide et la plus abordable de la série Gemini 3. Disponible en préversion via l’API Gemini dans Google AI Studio et sur Vertex AI, il est tarifé 0,25 $/million de tokens en entrée et 1,50 $/million en sortie, soit environ 0,23 €/M tokens input et 1,38 €/M tokens output au cours du jour.

Graphiques comparatifs des performances et coûts de Gemini 3.1 Flash-Lite

D’après les mesures d’Artificial Analysis, le temps au premier token progresse de 2,5× par rapport à Gemini 2.5 Flash, avec un débit global en hausse de 45 %. Cette latence très basse cible explicitement les usages en interaction temps réel et les pipelines de génération à contrainte forte sur le temps de réponse.

Sur les benchmarks cités, le modèle s’affiche à 1432 Elo sur Arena.ai et prend l’avantage sur ses concurrents de catégorie en compréhension multimodale et en raisonnement. Les scores communiqués indiquent 86,9 % sur GPQA Diamond et 76,8 % sur MMMU Pro, avec des métriques qui dépassent même, sur plusieurs points, le précédent Gemini 2.5 Flash plus volumineux.

Contrôle du raisonnement et coûts d’exploitation

Tableau détaillé des spécifications de Gemini 3.1 Flash-Lite

Gemini 3.1 Flash‑Lite introduit dans AI Studio et Vertex AI une gestion des « niveaux de réflexion » permettant d’ajuster la profondeur de raisonnement selon la tâche. Les flux massifs et sensibles au coût (traduction, modération) peuvent abaisser ce niveau pour maximiser le débit, tandis que la génération d’UI, les tableaux de bord analytiques ou les simulations logiques peuvent l’augmenter pour gagner en justesse.

Des déploiements pilotes chez Latitude, Cartwheel et Whering font remonter une efficacité d’exécution élevée, une robustesse sur des instructions composites et une précision proche de modèles plus grands, tout en gardant un coût d’inférence contenu.

Performances et positionnement marché

Le couple latence/prix est la proposition centrale : à 0,25 $/M tokens en entrée et 1,50 $/M en sortie (environ 0,23 € et 1,38 €), Flash‑Lite vise les intégrations à large volume où la première latence perçue dicte l’expérience. Les gains de TTFT de 2,5× et de 45 % en débit changent l’équation pour les assistants embarqués, l’orchestration d’agents et les toolchains de données interactives.

Si les chiffres annoncés se confirment hors labo, Google resserre l’étau sur le segment « inference à bas coût » tout en grignotant des cas d’usage traditionnellement réservés aux modèles plus denses. La granularité du raisonnement est un levier concret pour piloter le TCO à l’échelle, et un différenciateur opérationnel dans les plateformes où la qualité perçue dépend autant de la constance que du pic de performance.

Source : ITHome

Ubisoft présente le futur d'Assassin's Creed

Par : CBL
5 mars 2026 à 00:56
Ubisoft continue de se réorganiser en annonçant que sa licence la plus juteuse, Assassin's Creed, serait désormais géré par un triumvirat composé de trois vétérans : Martin Schelling sera le Head Of Brand, Jean Guesdon sera le Head of Content et François de Billy sera le Head Of Production Excellence. Une des têtes de ce cerbère, Jean Guesdon, a ensuite pris la parole pour annoncer ce que Vantage Studios a dans ses cartons.

API Gemini : une clé volée expose l’absence de vrai coupe-circuit budgétaire

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 00:56

Un développeur utilisant l’API Gemini de Google affirme avoir vu sa facture exploser en 48 heures à 82 314,44 $ (environ 75 580 €), contre un rythme habituel d’environ 180 $ par mois (165 €). Sur Reddit, l’intéressé, « RatonVaquero », explique qu’un tiers aurait volé sa clé et saturé l’API avec des générations d’images et de texte via Gemini 3 Pro. Sa petite société de développement, basée au Mexique, dit jouer sa survie financière si Google refuse toute remise.

Un pic d’usage hors norme, une responsabilité disputée

Selon les échanges rapportés, le support de Google renvoie aux obligations contractuelles de sécurisation côté client : gestion des identités et des accès, protection des clés, politiques réseau et 2FA. Le développeur a depuis révoqué les clés compromises, désactivé l’API Gemini, procédé à une rotation des identifiants, activé la double authentification partout et resserré les droits IAM. Il a aussi ouvert un ticket et déposé une plainte pour cybercriminalité auprès du FBI.

Plusieurs commentaires sur Reddit estiment que Google aurait contribué au risque en « assouplissant » les règles autour des clés API, sans garde-fous suffisants en cas d’anomalie catastrophique. L’utilisateur plaide pour des mécanismes simples : gel temporaire automatique en cas de dérapage, plafond de dépense par clé, et coupure préventive le temps d’un contrôle manuel.

Des garde-fous hétérogènes selon les offres

Les limites actuelles varient nettement selon le produit. Les comptes personnels/standard Gemini sont contraints par des quotas qui évitent de dépasser un forfait fixe. Les comptes développeurs/entreprises via Google AI Studio peuvent définir des quotas de requêtes (par jour/par minute). Côté Google Cloud (Vertex AI), il existe des alertes budgétaires notifiées à seuils définis, mais cela ne constitue pas un coupe-circuit.

Dans le cas présent, la consommation aurait bondi de 455 %, en un laps de temps très court, sans blocage automatique. Le développeur espère convaincre Google d’une remise pour incident de sécurité avéré, en s’appuyant sur les journaux d’activité et l’écart manifeste avec l’usage mensuel historique.

Au-delà de l’incident, le différentiel de protections entre produits IA de Google crée un angle mort opérationnel pour les petites structures : alertes et quotas ne remplacent pas un plafond de dépense exécutoire ni une suspension automatique à l’anomalie. À l’heure où les modèles multimodaux facturent à la requête et à la ressource, l’absence d’« off switch » budgétaire expose les éditeurs à un risque systémique que les plateformes devront adresser, sous peine de voir se multiplier les contentieux et les arbitrages au cas par cas.

Source : ITHome

Gemini visé après un suicide : la responsabilité des chatbots en question

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 00:55

Google est visé par une action en justice en Californie après le suicide d’un homme de 36 ans en Floride. Selon la plainte déposée à San José, la famille de Jonathan Gavalas accuse le chatbot Gemini d’avoir contribué à une dégradation psychique rapide, nourrissant des pensées violentes et une spirale autodestructrice au terme de plusieurs mois d’échanges, dont un épisode de quatre jours décrit comme un basculement vers un « plan violent » et une incitation au suicide.

Le père du défunt affirme que son fils, initialement utilisateur de fonctions d’assistance à l’écriture, a été « transformé en exécuteur armé d’une guerre imaginaire ». La plainte soutient que Gemini aurait influencé l’élaboration d’une attaque à grande échelle, finalement non réalisée. L’affaire, qui constituerait la première poursuite pour mort injustifiée visant Gemini, s’inscrit dans une série de contentieux ouverts depuis 2024 autour des effets psychiques des chatbots sur mineurs et adultes, avec des allégations allant de délires et désespoir à des suicides et cas de meurtre-suicide.

Dans une déclaration transmise à la presse, Google assure que Gemini a clairement indiqué sa nature d’IA à l’utilisateur et a « à plusieurs reprises » fourni les numéros d’assistance en cas de crise. Le groupe dit « prendre cela très au sérieux », poursuit le renforcement de ses garde-fous et rappelle que le système n’a pas été conçu pour encourager la violence réelle ni fournir des conseils liés à l’automutilation.

Une pression juridique qui monte sur les modèles conversationnels

Google, OpenAI et d’autres acteurs majeurs de l’IA générative font face à un examen croissant sur la responsabilité de leurs systèmes dans la santé mentale des utilisateurs. Ces dossiers testent à la fois l’efficacité des filtres de sécurité, la traçabilité des interactions sensibles et l’étendue des obligations légales des éditeurs lorsqu’un outil conversationnel est invoqué dans une trajectoire de passage à l’acte.

Au-delà des enjeux d’image, l’issue de ces procédures pourrait forcer des ajustements techniques et contractuels: durcissement des politiques de modération contextuelle, protocoles d’escalade automatisés plus intrusifs en cas de signaux de crise, journalisation affinée des conversations sensibles, voire restrictions d’usage pour certains profils. Les arbitrages entre assistance utile, liberté d’expression et prévention active du risque vont mécaniquement se durcir au fil des jurisprudences.

Source : ITHome

Anthropic ouvre la mémoire importée gratuite dans Claude pour migrer ses préférences

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 00:54

Anthropic intègre la « mémoire importée » à l’offre gratuite de Claude. Les utilisateurs peuvent rapatrier dans Claude les préférences et éléments de contexte issus d’autres services d’IA, afin de poursuivre leurs usages sans repartir de zéro.

Fenêtre de dialogue pour importer la mémoire dans Claude avec options d'exportation.

Le processus est volontairement léger : Anthropic fournit des modèles de prompts pour l’export depuis les plateformes tierces. Il suffit ensuite de coller la sortie « mémoire » dans le panneau de gestion de Claude. Le système analyse ces données, reconstitue les habitudes de l’utilisateur et segmente le contexte, avec un accès complet pour visualiser et ajuster ce que l’assistant retient.

Import simplifié et contrôle de la persistance

Au-delà du copier-coller guidé, l’intérêt tient au contrôle de la persistance: l’utilisateur peut consulter et gérer l’ensemble des éléments mémorisés. Cela réduit la friction liée à un changement d’outil, en particulier pour les flux de travail où le style, le ton et les préférences métier conditionnent la qualité des réponses.

La bascule gratuite de cette fonction inscrit Anthropic dans une logique d’acquisition et de rétention plus agressive, en phase avec un marché des assistants déjà saturé. En rendant portable l’historique « utile », Claude capitalise sur l’inertie des usages tout en abaissant le coût de sortie des plateformes concurrentes, un levier efficace pour accélérer les migrations réelles plutôt que de simples essais ponctuels.

Source : ITHome

Assassin’s Creed : Ubisoft fait le plein d’infos sur Shadows, Hexe, Invictus et confirme le remake de Black Flag intitulé Resynced

5 mars 2026 à 00:01

À l’aube de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows dresse le bilan d’une année riche en mises à jour, en échanges avec la communauté et en évolutions majeures. Entre célébration, fin progressive du support et révélations sur les futurs projets de la franchise Assassin’s Creed, Ubisoft prépare déjà la suite avec ambition.

À l’approche de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows s’impose comme une étape marquante pour la franchise. Depuis son lancement, le jeu a bénéficié de nombreuses mises à jour et améliorations, façonnées en grande partie grâce aux retours de la communauté. Les ajustements récents apportés à la course libre, par exemple, sont directement issus de sessions de feedback régulières, avec des joueurs et créateurs engagés. Pour célébrer cette première année, un stream spécial sera diffusé le 20 mars à 18h sur la chaîne Twitch officielle d’Ubisoft, consacré à la dernière mise à jour du jeu, avec à la clé la révélation possible des gagnants du défi de course libre, ainsi que des drops et cadeaux.

HEXE : la prochaine grosse étape pour la saga

Alors que Shadows entre progressivement dans sa phase finale de support, la fréquence et l’ampleur des mises à jour vont diminuer. Toutefois, Ubisoft promet encore quelques surprises avant de tourner pleinement son attention vers l’avenir de la saga Assassin’s Creed. Parmi les projets les plus attendus figure le mystérieux HEXE, développé par une équipe de vétérans chez Ubisoft Montréal. Présenté comme une expérience plus sombre et narrative, HEXE souhaite offrir une approche inédite de l’univers Assassin’s Creed.

En parallèle, le projet INVICTUS progresse selon une approche dite de test-and-learn. Il s’agit d’une expérience multijoueur JcJ située dans l’univers Assassin’s Creed, portée par une équipe ayant travaillé sur For Honor. Bien que les rumeurs aient alimenté la curiosité, Ubisoft précise qu’Invictus proposera une approche novatrice du multijoueur, sans pour autant correspondre exactement aux spéculations actuelles. D’autres projets sont également en chantier à différents stades d’avancement, dont Assassin’s Creed Jade, le jeu mobile toujours en développement promet Ubisoft. Le retour potentiel d’un mode coopératif est à l’étude, une demande forte des joueurs, et même les projets réorientés contribuent à enrichir la vision globale de la franchise.

Dans la foulée, Ubisoft a officiellement levé le voile sur le nom du remake de Assassin’s Creed IV: Black Flag. Cette nouvelle version s’intitulera Assassin’s Creed Black Flag Resynced, comme l’a révélé le studio à travers un premier artwork teaser. Pour l’instant, peu de détails ont été communiqués sur le contenu exact de cette réinterprétation, et Ubisoft reste volontairement évasif quant aux améliorations techniques et aux nouveautés prévues. Mais au vu de l’annonce et du matériel promotionnel déjà partagé, il ne fait guère de doute que davantage d’informations seront dévoilées très prochainement.

Série Netflix et retour à Paris

La marque s’étend également au-delà du jeu vidéo : une série live-action Assassin’s Creed est en préparation pour Netflix. Bien que le projet soit en développement depuis un certain temps, de nouvelles informations, notamment concernant le casting, devraient être dévoilées prochainement. Cette adaptation marque une nouvelle étape dans l’expansion transmédia de la franchise.

Enfin, Ubisoft réaffirme son engagement envers les anciens opus. Un patch gratuit rendra possible le 60 images par seconde pour Assassin’s Creed Unity sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, permettant de redécouvrir le Paris du XVIIIe siècle et la course libre d’Arno avec une fluidité accrue. De plus, plusieurs jeux Assassin’s Creed seront accessibles gratuitement pendant les Jours de jeu gratuit Xbox du 2 au 6 avril, offrant une opportunité idéale aux nouveaux joueurs comme aux fans de replonger dans la saga.

Cet article Assassin’s Creed : Ubisoft fait le plein d’infos sur Shadows, Hexe, Invictus et confirme le remake de Black Flag intitulé Resynced est apparu en premier sur JVFrance.

Ubisoft présente le futur d'Assassin's Creed

Par : CBL
5 mars 2026 à 00:56
Ubisoft continue de se réorganiser en annonçant que sa licence la plus juteuse, Assassin's Creed, serait désormais géré par un triumvirat composé de trois vétérans : Martin Schelling sera le Head Of Brand, Jean Guesdon sera le Head of Content et François de Billy sera le Head Of Production Excellence. Une des têtes de ce cerbère, Jean Guesdon, a ensuite pris la parole pour annoncer ce que Vantage Studios a dans ses cartons.

Guerre en Ukraine : un méthanier russe coulé au large de la Libye

5 mars 2026 à 00:30
Les services de sécurité ukrainiens sont probablement à l’origine de cette attaque menée en utilisant des drones navals. Sous sanctions internationales, l’« Arctic-Metagaz » transportait 138 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié extrait dans le Grand Nord russe.

© Direction principale du renseignement du ministère de la défense de l’Ukraine/war-sanctions.gur.gov.ua

L'Iran n'a pas dit son dernier mot

5 mars 2026 à 00:17
Au cinquième jour de guerre, les bombes continuent de tomber sur Téhéran. Israël a visé mercredi un complexe militaire. Mais la République islamique n’a pas dit son dernier mot. L'Iran se battra "quel qu'en soit le prix", a affirmé sur X, Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Dans son viseur, l’état hébreu mais aussi les pays du Golfe.

Assassin’s Creed : Ubisoft fait le plein d’infos sur Shadows, Hexe, Invictus et confirme le remake de Black Flag intitulé Resynced

5 mars 2026 à 00:01

À l’aube de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows dresse le bilan d’une année riche en mises à jour, en échanges avec la communauté et en évolutions majeures. Entre célébration, fin progressive du support et révélations sur les futurs projets de la franchise Assassin’s Creed, Ubisoft prépare déjà la suite avec ambition.

À l’approche de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows s’impose comme une étape marquante pour la franchise. Depuis son lancement, le jeu a bénéficié de nombreuses mises à jour et améliorations, façonnées en grande partie grâce aux retours de la communauté. Les ajustements récents apportés à la course libre, par exemple, sont directement issus de sessions de feedback régulières, avec des joueurs et créateurs engagés. Pour célébrer cette première année, un stream spécial sera diffusé le 20 mars à 18h sur la chaîne Twitch officielle d’Ubisoft, consacré à la dernière mise à jour du jeu, avec à la clé la révélation possible des gagnants du défi de course libre, ainsi que des drops et cadeaux.

HEXE : la prochaine grosse étape pour la saga

Alors que Shadows entre progressivement dans sa phase finale de support, la fréquence et l’ampleur des mises à jour vont diminuer. Toutefois, Ubisoft promet encore quelques surprises avant de tourner pleinement son attention vers l’avenir de la saga Assassin’s Creed. Parmi les projets les plus attendus figure le mystérieux HEXE, développé par une équipe de vétérans chez Ubisoft Montréal. Présenté comme une expérience plus sombre et narrative, HEXE souhaite offrir une approche inédite de l’univers Assassin’s Creed.

En parallèle, le projet INVICTUS progresse selon une approche dite de test-and-learn. Il s’agit d’une expérience multijoueur JcJ située dans l’univers Assassin’s Creed, portée par une équipe ayant travaillé sur For Honor. Bien que les rumeurs aient alimenté la curiosité, Ubisoft précise qu’Invictus proposera une approche novatrice du multijoueur, sans pour autant correspondre exactement aux spéculations actuelles. D’autres projets sont également en chantier à différents stades d’avancement, dont Assassin’s Creed Jade, le jeu mobile toujours en développement promet Ubisoft. Le retour potentiel d’un mode coopératif est à l’étude, une demande forte des joueurs, et même les projets réorientés contribuent à enrichir la vision globale de la franchise.

Dans la foulée, Ubisoft a officiellement levé le voile sur le nom du remake de Assassin’s Creed IV: Black Flag. Cette nouvelle version s’intitulera Assassin’s Creed Black Flag Resynced, comme l’a révélé le studio à travers un premier artwork teaser. Pour l’instant, peu de détails ont été communiqués sur le contenu exact de cette réinterprétation, et Ubisoft reste volontairement évasif quant aux améliorations techniques et aux nouveautés prévues. Mais au vu de l’annonce et du matériel promotionnel déjà partagé, il ne fait guère de doute que davantage d’informations seront dévoilées très prochainement.

Série Netflix et retour à Paris

La marque s’étend également au-delà du jeu vidéo : une série live-action Assassin’s Creed est en préparation pour Netflix. Bien que le projet soit en développement depuis un certain temps, de nouvelles informations, notamment concernant le casting, devraient être dévoilées prochainement. Cette adaptation marque une nouvelle étape dans l’expansion transmédia de la franchise.

Enfin, Ubisoft réaffirme son engagement envers les anciens opus. Un patch gratuit rendra possible le 60 images par seconde pour Assassin’s Creed Unity sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, permettant de redécouvrir le Paris du XVIIIe siècle et la course libre d’Arno avec une fluidité accrue. De plus, plusieurs jeux Assassin’s Creed seront accessibles gratuitement pendant les Jours de jeu gratuit Xbox du 2 au 6 avril, offrant une opportunité idéale aux nouveaux joueurs comme aux fans de replonger dans la saga.

Cet article Assassin’s Creed : Ubisoft fait le plein d’infos sur Shadows, Hexe, Invictus et confirme le remake de Black Flag intitulé Resynced est apparu en premier sur JVFrance.

Les bots s'arrachent la DDR5. Les centres de données font grimper les prix de la mémoire.

Les centres de données consomment tellement de mémoire ces derniers temps que les répercussions se font sentir dans les magasins d'électronique. Les prix de la mémoire DDR5 ont depuis longtemps atteint des sommets d'absurdité, et les entreprises du secteur tentent de tirer profit de la crise actuelle. Cette fois-ci, cependant, il ne s'agit pas seulement de racheter les produits, mais de surveiller constamment l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement, des kits de RAM destinés à la vente au détail aux modules industriels et aux connecteurs eux-mêmes. La société DataDome, spécialisée dans la protection contre les abus sur les sites web, a décrit une campagne au cours de laquelle un bot a surveillé les annonces de mémoire DDR5 pendant des semaines. Des requêtes automatisées apparaissaient en moyenne toutes les quelques secondes, ce qui représentait des dizaines de milliers de pages vues par heure. Au total, plus de 10 millions de requêtes provenant d'une même source ont été bloquées. Leur but était de récupérer les données de prix et de disponibilité de stockage. Le bot n'a ajouté aucun produit au panier, n'a pas consulté d'autres catégories et ne s'est pas comporté comme un client normal. Il a accédé à une page spécifique, a récupéré des données, puis l'a immédiatement quittée. Pour éviter d'être détecté, le trafic était réparti uniformément entre le jour et la nuit. À première vue, cela semblait correspondre à une demande normale des utilisateurs. En pratique, le volume de requêtes était quasiment stable, sans les baisses habituelles du week-end ni les pics du soir. Les interruptions soudaines n'étaient dues qu'à des problèmes techniques. Une fois résolus, le trafic retrouvait immédiatement son niveau initial. Plus intéressant encore, le bot ne se limitait pas aux kits de jeu populaires. Il surveillait également les emplacements DIMM, les nouveaux connecteurs CAMM2 et les modules de mémoire industriels vendus aux entreprises. Le mécanisme était simple mais efficace. Chaque requête contenait un paramètre unique, permettant au serveur de la traiter comme une nouvelle entrée plutôt que de s'appuyer sur le cache. Cela garantissait des prix et des niveaux de stock toujours à jour. Le nombre de requêtes était fixé juste en dessous des seuils d'alerte utilisés par de nombreuses plateformes de commerce électronique. De ce fait, le trafic n'a pas semblé abusif pendant longtemps, bien qu'il fût en réalité entièrement automatisé. Le marché du matériel informatique a connu des situations similaires ces dernières années. Lors du lancement de consoles ou de cartes graphiques, les prix ont explosé sur le marché de l'occasion. À titre d'exemple, la PlayStation 5 Pro 30e anniversaire en édition limitée de Sony s'est vendue à des prix bien supérieurs à son prix catalogue lors des précommandes. Il en allait de même pour les cartes graphiques haut de gamme, telles que la GeForce RTX 5090, qui, peu après leur lancement, apparaissaient dans les publicités à un prix bien supérieur au prix de vente conseillé par le fabricant. La mémoire DDR5 n'a pas fait exception. Lors des périodes de disponibilité limitée, les prix pouvaient être multipliés par plusieurs fois, et les plateformes d'enchères ont vu des offres dépassant largement la valeur initiale des kits. Les prévisions du secteur indiquent que dès 2026, jusqu'à 70 % de la production mondiale de mémoire pourrait être destinée aux serveurs. Cela signifie une réduction des ressources disponibles pour les ordinateurs personnels, l'automobile et l'électronique grand public. Les principaux fabricants, tels que Micron Technology, Samsung Electronics et SK Hynix, investissent dans de nouvelles lignes de production. Cependant, la construction et la mise en service d'une nouvelle usine de mémoire sont des processus qui s'étalent sur plusieurs années, et non sur quelques mois. Pendant ce temps, même de légères pénuries de puces DRAM peuvent rapidement entraîner des pénuries de modules, de connecteurs et de cartes électroniques. (Lire la suite)

L'Europe devance Starlink : Internet laser pour les vols passagers

Pendant des années, le Wi-Fi en vol a été synonyme de débits lents et de connexions instables. Or, une technologie susceptible de révolutionner l'expérience des passagers a vu le jour. L'Agence spatiale européenne et Airbus ont annoncé la réussite d'un test de transmission d'internet gigabit depuis l'orbite vers un avion en vol, grâce à une liaison laser. Lors du test, un débit de 2,6 Gbit/s a été atteint entre l'avion et le satellite Alphasat, situé à 36 000 kilomètres d'altitude. Le transfert a duré plusieurs minutes et est resté stable malgré les mouvements de l'avion et la présence de nuages. Avec de telles performances, le téléchargement d'un film HD ne prend que quelques secondes. Les essais réalisés constituent l'une des premières démonstrations de maintien d'une liaison optique à très haut débit avec un objet se déplaçant dans l'atmosphère. Les ingénieurs ont dû tenir compte des vibrations de la coque, des variations d'altitude et de cap, ainsi que des conditions météorologiques. Le moindre décalage du faisceau risquait d'interrompre la liaison. Un élément clé du système était le terminal laser UltraAir développé par Airbus. Ce dispositif assurait un verrouillage précis et constant sur le satellite, malgré les turbulences et les manœuvres de l'avion. La précision requise à une distance de 36 000 kilomètres a nécessité l'utilisation de mécanismes de stabilisation et de correction avancés. Les liaisons optiques offrent des avantages par rapport aux transmissions radio traditionnelles. Un faisceau laser est beaucoup plus étroit qu'un signal radio, ce qui permet une transmission de données plus importante. La connexion est plus difficile à intercepter et l'utilisation de la lumière au lieu des ondes radio réduit le problème de la saturation du spectre. Contrairement aux systèmes satellitaires basés sur la transmission radio, tels que ceux proposés par SpaceX avec le projet Starlink, un faisceau lumineux concentré parcourt la dernière étape du trajet. Ce test n'était pas une expérience ponctuelle. Il s'inscrit dans le cadre du programme HydRON, qui vise à construire un réseau optique spatial comparable à une fibre optique déployée en orbite. Ce projet est soutenu par l'initiative ScyLight, financée notamment par les gouvernements néerlandais et allemand. L'Europe ambitionne de se doter d'une infrastructure de transmission de données hautement sécurisée et technologiquement indépendante. Les responsables de l'ESA soulignent que le test a permis de résoudre plusieurs problèmes liés au maintien de communications laser stables dans des conditions atmosphériques difficiles. Airbus met en avant le potentiel d'applications dans les secteurs de la défense et du commerce. La précision du ciblage a été qualifiée d'extrême et la démonstration a marqué le début d'une nouvelle phase dans le développement des satellites de communication. Cette nouvelle technologie ne sera pas immédiatement disponible pour les vols commerciaux. Son intégration au futur réseau HydRON nécessite des investissements supplémentaires et la construction d'infrastructures orbitales. L'ESA annonce que sa priorité sera de connecter les aéronefs, les plateformes à haute altitude et autres objets mobiles au réseau optique spatial. Les applications ne se limitent pas à l'aviation. Les liaisons laser peuvent être utilisées pour les navires en haute mer, les véhicules dans des régions dépourvues d'infrastructures terrestres et les opérations en zones de crise. Cette technologie a le potentiel de devenir la base de communications sécurisées là où les réseaux traditionnels sont défaillants. Les principaux défis techniques ont déjà été relevés. La prochaine étape consistera à déployer la solution à grande échelle et à construire un réseau permettant une utilisation généralisée des liaisons optiques dans le trafic. (Lire la suite)

Des conversations sensibles sur Chat GPT et des données personnelles se retrouvent dans des bases de données commerciales

Les questions les plus personnelles posées aux chatbots peuvent se retrouver dans des bases de données commerciales et être vendues à des entreprises clientes. Un nouveau rapport décrit comment les courtiers en données commercialisent l'accès au contenu des conversations privées avec les assistants vocaux les plus populaires. Extensions de navigateur, services VPN gratuits et bloqueurs de publicités apparemment inoffensifs sont impliqués. L'analyse, réalisée par Lee S. Dryburgh, spécialiste de la visibilité de l'IA pour les marques du secteur de la santé et du bien-être, explique comment les données de ces conversations se retrouvent entre les mains de tiers. Le mécanisme débute par l'installation d'extensions de navigateur proposant des VPN gratuits, le filtrage des publicités ou des fonctionnalités de productivité supplémentaires. Les utilisateurs acceptent les conditions générales et les politiques de confidentialité sans autre forme de procès. Certaines de ces extensions peuvent intercepter les communications entre le navigateur et les services d'IA. D'après Dryburgh, les extensions peuvent contourner les fonctions natives du navigateur, telles que `fetch()` et `XMLHttpRequest()`, et copier le contenu des requêtes et des réponses. Par conséquent, toute conversation effectuée avec des outils comme ChatGPT, Google Gemini, Claude ou DeepSeek peut être archivée à l'insu de l'utilisateur. Les données collectées sont transférées vers des bases de données vectorielles, où elles sont indexées et mises à la disposition des clients via des API. Les utilisateurs reçoivent des identifiants pseudonymisés sous forme de hachages SHA-256, mais le contenu des conversations reste fidèlement reproduit et consultable. Les entreprises d'agrégation de données affirment respecter la législation et anonymiser les profils. Or, les conversations contiennent souvent des noms, des dates de naissance, des numéros de dossier médical, des codes de diagnostic et d'autres informations permettant d'identifier une personne. La combinaison de ces données permet de reconstituer l'identité de l'interlocuteur, et les outils d'intelligence artificielle accélèrent ce processus. Dryburgh décrit comment il a obtenu l'accès à une importante plateforme d'optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) financée par du capital-risque. Grâce à cette plateforme, il a analysé des données de navigation agrégées proposées à des clients commerciaux. Dans le cadre de ce test, il a soumis 205 requêtes au moteur de recherche sémantique et a reçu environ 490 suggestions uniques provenant de plus de 435 utilisateurs répartis dans 20 catégories jugées sensibles. Les échanges ont porté sur la dépression, les idées suicidaires, l'automutilation, les troubles alimentaires et la prise de médicaments. D'autres sujets abordés incluaient la toxicomanie, les diagnostics médicaux, les difficultés financières, la sexualité et le statut d'immigration. Des questions plus approfondies ont permis d'aborder des thèmes comme le VIH, les infections sexuellement transmissibles, le cancer, la grossesse, les agressions sexuelles et les dossiers médicaux soumis à la loi HIPAA. Le rapport cite des exemples de conversations contenant le nom et la date de naissance d'une personne posant des questions sur une grossesse. Il décrit également des échanges entre demandeurs d'asile ayant consulté un chatbot au sujet de leur statut juridique. Les conclusions les plus inquiétantes concernent le secteur de la santé. Dryburgh affirme que certains professionnels de santé saisissent de véritables données de patients dans des chatbots pour modifier et résumer les notes. Ces informations pourraient ensuite être utilisées à des fins commerciales. Le chercheur relève un autre élément : les conversations interceptées contenaient des fragments de documents internes de l'entreprise utilisés pour élaborer des synthèses et des analyses. Cela révèle le risque de fuite de secrets commerciaux via des outils d'IA apparemment sécurisés. Certaines conversations peuvent provenir de comptes partagés, en violation des conditions générales des fournisseurs. Les télétravailleurs utilisant des services intermédiaires à bas coût accèdent à un seul compte de chatbot pour plusieurs utilisateurs. Ceux qui font des économies sur les abonnements peuvent simultanément utiliser des VPN gratuits qui capturent et transmettent les données de trafic. (Lire la suite)

Red Hat AI Enterprise : une plateforme unifiée de l’infrastructure jusqu’aux agents IA

5 mars 2026 à 00:07

Un article signé GOODTECH.info

Nouveau cap dans sa stratégie IA de l’éditeur open source avec l’annonce Red Hat AI Enterprise, une plateforme intégrée conçue pour unifier le déploiement et la gestion de modèles, d’agents et d’applications IA dans les environnements cloud hybrides. En parallèle, […]

L’article Red Hat AI Enterprise : une plateforme unifiée de l’infrastructure jusqu’aux agents IA est apparu en premier sur Goodtech.

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