↩ Accueil

Vue normale

Watching how grasshoppers glide inspires new flying robot design

9 janvier 2026 à 15:43

While much insight has been gleaned from how grasshoppers hop, their gliding prowess has mostly been overlooked. Now researchers at Princeton University have studied how these gangly insects deploy and retract their wings to inspire a new approach to flying robots.

Typical insect-inspired robot designs are often based on bees and flies. They feature constant flapping motion, yet that requires a lot of power so the robots either carry heavy batteries or are tethered to a power supply.

Grasshoppers, however, are able to jump and glide as well as flap their wings and while they are not the best gliding insect, they have another trick as they are able to retract and unfurl their wings.

Grasshoppers have two sets of wings, the forewings and hindwings. The front wing is mainly used for protection and camouflage while the hindwing is used for flight. The hindwing is corrugated, which allows it to fold in neatly like an accordion.

A team of engineers, biologists and entomologists, analysed the wings of the American grasshopper, also known as the bird grasshopper, due to its superior flying skills. They took CT scans of the insects and then used the findings to 3D-print model wings. They then attached the wings to small frames to create grasshopper-inspired gliders finding that their performance was on par with that of actual grasshoppers.

They also tweaked certain wing features such as the shape, camber and corrugation, finding that a smooth wing actually produced gliding that was more efficient and repeatable than one with corrugations. “This showed us that these corrugations might have evolved for other reasons,” notes Princeton engineer Aimy Wissa, who adds that “very little” is known about how grasshoppers deploy their wings.

The researchers say that further work could result in new ways to extend the flight time for insect-sized robots without the need for heavy batteries of tethering. “This grasshopper research opens up new possibilities not only for flight, but also for multimodal locomotion,” adds Lee. “By combining biology with engineering, we’re able to build and ideate on something completely new.”

The post Watching how grasshoppers glide inspires new flying robot design appeared first on Physics World.

Le NO FAKES Act veut réguler les deepfakes, mais c'est surtout l'open source qui va trinquer

Par :Korben
9 janvier 2026 à 15:36

Après le DMCA, après la DADVSI , après SOPA, après PIPA, après EARN IT... voici le NO FAKES Act ! Bref, un nouveau projet de loi américain pondu par des gens qui visiblement n'ont jamais lancé un git clone de leur vie.

Le texte ( S.1367, 119e Congrès , introduit en avril 2025) part d'une intention louable qui est de protéger les gens contre les deepfakes non consentis. Vous savez, ces vidéos truquées où votre tête se retrouve sur un corps qui n'est pas le vôtre, de préférence à poil...

Mais comme toujours, l'enfer est pavé de bonnes intentions et la méthode choisie va potentiellement atomiser tout l'écosystème de l'IA open source.

En fait, une large partie des services qui hébergent du contenu généré par les utilisateurs devront mettre en place une logique de notice-and-staydown basée sur du "digital fingerprinting" afin de pouvoir retirer le contenu signalé et empêcher que les mêmes œuvres réapparaissent après notification. De quoi faire pleurer donc n'importe quel admin sys qui a déjà dû gérer un serveur de modération.

Et là où ça se corse c'est que contrairement au DMCA et ses exceptions , ce texte ne prévoit pas de véritable mécanisme de contre-notification façon DMCA. Quelqu'un signale votre contenu comme étant un deepfake ? Hop, c'est retiré. Vous pensez que c'est une erreur ? La seule voie prévue pour espérer une remise en ligne passe par une action en justice (sous 14 jours) contre l'expéditeur de la notification. Alors direction le tribunal fédéral, les amis...

Et les coûts de conformité estimés par la CCIA donnent le vertige car en moyenne, ça devrait tourner à environ 1,64 million de dollars la première année pour une simple startup. Et je ne parle même pas des projets open source qui distribuent des modèles d'IA générative... Comment Stable Diffusion ou Whisper pourraient-ils implémenter du fingerprinting sur des modèles que n'importe qui peut télécharger et faire tourner localement ? Mystère et boule de gomme !

Le truc bien moche, c'est que le texte prévoit des dommages et intérêts pouvant grimper jusqu'à 750 000 dollars par œuvre pour les plateformes non conformes. Autrement dit, si une plateforme ne réagit pas correctement après notification, elle peut devenir bien plus exposée à ce que font ses utilisateurs avec des outils d'IA... Voilà donc de quoi sérieusement refroidir les ardeurs de quiconque voudrait partager un petit modèle open weights.

Dans un autre style, ça me rappelle l'affaire youtube-dl où le DMCA avait été utilisé pour faire retirer un outil open source de GitHub sauf que là, on passe à l'échelle supérieure.

Voilà donc encore un lance-flammes législatif imaginé pour tuer une mouche et malheureusement, l'open source risque d'être le dommage collatéral de ce texte mal calibré.

Voilà les amis... l'avenir de l'IA ouverte pourrait bien se jouer dans les mois qui viennent aux US, et ça, ça va faire mal.

Source

Pierce Brosnan and Amir El-Masry on their Prince Naseem biopic: ‘I hope it inspires some lads and lasses’

9 janvier 2026 à 15:29

After a career of playing dashing gents, the Irish actor has transformed himself to play the late boxing trainer Brendan Ingle in ‘Giant’, a biopic of the boxing legend ‘Prince’ Naseem Hamad. He and actor Amir El-Masry speak to Adam White about self-belief, self-doubt and why early retirement was never on the cards for them

© Getty Images

Comment soigne-t-on un « grand brûlé » ? « C’est une prise en charge lourde, longue et éprouvante » [Vidéo]

Avec un « grand brûlé », à quoi doivent faire face les équipes soignantes ? Réponses avec le Pr Pierre Perrot, chef du Centre de traitement des brûlés au CHU de Nantes, seul établissement spécialisé pour tout l’Ouest, là où deux victimes de Crans-Montana ont été transférées.

❌