Sinaloa Cartel leader faces life in prison for massive fentanyl trafficking operation




Il y a quelques jours, le studio Red Meat Entertainment dévoilait son premier jeu, Tremen, avec un trailer annonçant par la même occasion la sortie d’une démo. Je me suis donc naturellement empressé de mettre les mains sur cette dernière pour vous faire part ce qu’il en était.
Avant toute chose, un peu de lore – et je dis bien un peu, Tremen n’est clairement pas du genre bavard : ne vous attendez pas à la moindre ligne de dialogue de la part de cette démo, ni très probablement du jeu entier. Adaptation du roman graphique de Pim Bos, Tremen tente de nous immerger dans un futur apocalyptique au sein duquel des nazis mutants cannibales (dont les traits fins révèlent avec subtilité un croisement avec des porcs) ont asservi l’humanité toute entière pour en faire l’élevage. Vous êtes donc le dernier espoir du genre humain et devrez traverser divers environnements en tuant des mutants par milliers pour espérer mettre fin à ce cauchemar.
![]()
Tremen se targue de posséder des graphismes « modernes », ce qui, selon certaines interprétations, peut être considéré comme avéré. Cependant, c’est surtout à travers des animations très douteuses et une direction artistique particulièrement fade que le titre nous perd, côté visuel. Le level design n’aide pas, avec des couloirs gris entourés de blocs de débris métalliques quasiment tout le long de la démo. Les lieux traversés sont sans queue ni tête et semblent avoir notre passage pour seule raison d’exister. Lieux que vous traverserez la plupart du temps dans un silence de mort, brisé uniquement par les coups de feu saturés et les bruitages volontairement old school du titre. C’est au moment de déclencher l’arrivée des interminables vagues d’ennemis qui clôtureront chaque niveau que vous aurez le plaisir d’entendre un unique morceau de heavy metal composé par un certain Closed Grip (je le précise parce que c’est précisé dans le trailer – vous le connaissez ?).
![]()
Côté gameplay, on est sur un shooter à l’ancienne. Pas de visée avec le clic droit, pas de consommables, pas moyen de se mettre à couvert, ni même de recharge à effectuer. On avance, et on tire. Quelques objets et armes peuvent être trouvés sur le sol et sont utilisés ou équipés automatiquement sur le passage du joueur. Les armes en question peuvent être améliorées entre les niveaux moyennant une monnaie récupérée au cours de ces derniers. Là-dessus, rien de spécial à dire. Aucun système de jeu ne se démarque par une quelconque originalité, mais ça fait le café. Le feeling arme en main est malgré tout plutôt bon, et si l’action est souvent brouillonne, je n’enlèverai pas au titre la satisfaction de l’exécution réussie, qui s’avère bel et bien au rendez-vous.
En résumé, je ne peux pas dire que Tremen m’en ait mis plein la vue au cours de cette démo. Tout juste banal sur certains aspects et médiocre sur d’autres, il en faut plus pour nous donner envie de laisser une chance au jeu qui sortira courant 2026. Mais si jamais l’univers pour le moins disgracieux de Tremen a allumé la flamme de votre curiosité, n’hésitez pas à tester cette démo ou à mettre le titre en wishlist en vous dirigeant vers sa page Steam.
Anthropic accuse DeepSeek, MiniMax et Moonshot, trois sociétés d’intelligence artificielle chinoises, d’avoir ouvert plus de 24 000 comptes frauduleux pour extraire les capacités de son IA Claude à travers 16 millions de requêtes, une technique dite de distillation qui permet de bâtir des produits concurrents à une fraction …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Anthropic (Claude) accuse DeepSeek et d’autres IA chinoises d’utiliser ses données est apparu en premier sur KultureGeek.
Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.
Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.
Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.
Bonne lecture !
Au programme…



© LAURENCE GEAI/MYOP POUR « LE MONDE »

© GENYA SAVILOV/AFP


Il y a quelques jours, le studio Red Meat Entertainment dévoilait son premier jeu, Tremen, avec un trailer annonçant par la même occasion la sortie d’une démo. Je me suis donc naturellement empressé de mettre les mains sur cette dernière pour vous faire part ce qu’il en était.
Avant toute chose, un peu de lore – et je dis bien un peu, Tremen n’est clairement pas du genre bavard : ne vous attendez pas à la moindre ligne de dialogue de la part de cette démo, ni très probablement du jeu entier. Adaptation du roman graphique de Pim Bos, Tremen tente de nous immerger dans un futur apocalyptique au sein duquel des nazis mutants cannibales (dont les traits fins révèlent avec subtilité un croisement avec des porcs) ont asservi l’humanité toute entière pour en faire l’élevage. Vous êtes donc le dernier espoir du genre humain et devrez traverser divers environnements en tuant des mutants par milliers pour espérer mettre fin à ce cauchemar.
![]()
Tremen se targue de posséder des graphismes « modernes », ce qui, selon certaines interprétations, peut être considéré comme avéré. Cependant, c’est surtout à travers des animations très douteuses et une direction artistique particulièrement fade que le titre nous perd, côté visuel. Le level design n’aide pas, avec des couloirs gris entourés de blocs de débris métalliques quasiment tout le long de la démo. Les lieux traversés sont sans queue ni tête et semblent avoir notre passage pour seule raison d’exister. Lieux que vous traverserez la plupart du temps dans un silence de mort, brisé uniquement par les coups de feu saturés et les bruitages volontairement old school du titre. C’est au moment de déclencher l’arrivée des interminables vagues d’ennemis qui clôtureront chaque niveau que vous aurez le plaisir d’entendre un unique morceau de heavy metal composé par un certain Closed Grip (je le précise parce que c’est précisé dans le trailer – vous le connaissez ?).
![]()
Côté gameplay, on est sur un shooter à l’ancienne. Pas de visée avec le clic droit, pas de consommables, pas moyen de se mettre à couvert, ni même de recharge à effectuer. On avance, et on tire. Quelques objets et armes peuvent être trouvés sur le sol et sont utilisés ou équipés automatiquement sur le passage du joueur. Les armes en question peuvent être améliorées entre les niveaux moyennant une monnaie récupérée au cours de ces derniers. Là-dessus, rien de spécial à dire. Aucun système de jeu ne se démarque par une quelconque originalité, mais ça fait le café. Le feeling arme en main est malgré tout plutôt bon, et si l’action est souvent brouillonne, je n’enlèverai pas au titre la satisfaction de l’exécution réussie, qui s’avère bel et bien au rendez-vous.
En résumé, je ne peux pas dire que Tremen m’en ait mis plein la vue au cours de cette démo. Tout juste banal sur certains aspects et médiocre sur d’autres, il en faut plus pour nous donner envie de laisser une chance au jeu qui sortira courant 2026. Mais si jamais l’univers pour le moins disgracieux de Tremen a allumé la flamme de votre curiosité, n’hésitez pas à tester cette démo ou à mettre le titre en wishlist en vous dirigeant vers sa page Steam.
Anthropic accuse DeepSeek, MiniMax et Moonshot, trois sociétés d’intelligence artificielle chinoises, d’avoir ouvert plus de 24 000 comptes frauduleux pour extraire les capacités de son IA Claude à travers 16 millions de requêtes, une technique dite de distillation qui permet de bâtir des produits concurrents à une fraction …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Anthropic (Claude) accuse DeepSeek et d’autres IA chinoises d’utiliser ses données est apparu en premier sur KultureGeek.
Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.
Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.
Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.
Bonne lecture !
Au programme…

© LAURENCE GEAI/MYOP POUR « LE MONDE »