Iran-US nuclear talks: Tehran rejects Trump demands despite 'significant progress'



Apple continue à déployer ses ailes (sans tôle froissée pour le moment) dans le petit monde de la Formule Un, et dévoile petit à petit les éléments qu’elle mettra en place dès le premier grand-prix de la saison, y compris un partenariat surprise avec Netflix pour la diffusion de Drive to Survive, comme le rapporte 9to5Mac.

En effet, la société de SVOD a signé un accord permettant à Apple de diffuser la huitième et actuellement dernière saison de la série Drive to Survive, consacrée depuis maintenant huit ans à la F1 et son décorum. Si cette annonce est une première, Netflix gardant en temps normal jalousement cette série, elle ne concerne encore une fois que les USA, comme indiqué par Eddy Cue interrogé à ce sujet :
Nous sommes ravis d’annoncer aujourd’hui quelque chose que personne n’attendait, à mon avis : nous nous sommes associés à Netflix. Nous allons proposer l’intégralité de la nouvelle saison de F1: Drive to Survive en streaming directement dans Apple TV. Il s’agit de la huitième saison, qui sera disponible dès ce soir à minuit. En plus de cela, nous avons collaboré pour que le Grand Prix du Canada, qui aura lieu le 22 mai, soit lui aussi diffusé en streaming sur Apple TV et Netflix aux États‑Unis. Comme vous le savez, Netflix a, selon moi, joué un rôle déterminant dans la croissance de la F1 depuis le lancement de Drive to Survive, et nous sommes ravis de rendre les contenus F1 encore plus largement accessibles aux nouveaux comme aux anciens fans américains, à la fois sur Netflix et sur Apple TV.
En plus de la diffusion en directe des GP et de la série, d’autres services de Cupertino devraient voir apparaître le F1 Circus :
Pub dans les Apple Store, suite probable au film, tournage à l’iPhone : Apple mise gros sur la F1
Le premier GP de l’année aura lieu le 7 mars, la même semaine que la présentation des nouveaux produits Apple. Semaine décidément chargée pour la cellule comm de l’entreprise. Si nombre de ces services seront réservés aux US, quelques-uns comme Sports auront possiblement une couverture mondiale. À vérifier au départ de Melbourne.




![]()








© Ministère iranien des affaires étrangères/AFP



© Ministère iranien des affaires étrangères/AFP
Anthropic, avec son intelligence artificielle Claude, est plutôt bien vue des militaires américains jusqu’à présent : c’est même la seule IA utilisée par le Pentagone sur des documents classifiés. Or, il semble que cette histoire d’amour tourne au vinaigre, l’entreprise ayant demandé des garde-fous stricts et ne souhaitant pas revenir dessus, comme l’indique Axios.

Il va sans dire que les militaires de tous pays s’intéressent de près à l’intelligence artificielle, tant celle-ci peut permettre d’accélérer le fonctionnement des services de renseignements, et même à terme celui des systèmes d’armes. Cependant, les armées restent frileuses en ce qui concerne le partage de documents classifiés sur des logiciels créés par des entreprises extérieures. Alors quand celui-ci est tellement vaste qu’il est impossible à auditer en temps raisonnable...
C’est pourtant ce qu’a réussi à faire Anthropic, dont les services sont utilisés dans de nombreux domaines par le Pentagone, en partenariat avec Palantir :
Seule ombre dans cette idylle, Anthropic a annoncé clairement les limites qu’il souhaitait ne pas dépasser dans ce partenariat : pour l’entreprise d’IA, il est hors de question que Claude soit utilisée pour la surveillance de masse de citoyens US, la création d’armes autonomes, la prise directe de décision létale, et refuse de signer un accord blanc avec l’administration américaine où Anthropic autoriserait « tout usage légal » selon les textes US.
Or, le Department of War de Pete Hegseth aimerait voir sauter ces limitations. Celles-ci sont rapportées comme étant irréalistes par le Pentagone, indiquant ne pas vouloir demander l’autorisation pour chaque usage à Anthropic, que ce soit pour des raisons de rapidité d’exécution ou de confidentialité des opérations. Ainsi, l’une des dernières frictions en date porte sur l’opération ayant amené à la capture de Nicolas Maduro, où Anthropic a explicitement demandé au Pentagone si ses solutions avaient été utilisées, braquant ces derniers imaginant que l’entreprise était en désaccord avec une participation à l’opération.
Et Pete Hegseth compte bien faire plier Anthropic, quelle que soit la méthode utilisée pour parvenir à ce but. Dans un premier temps, une analyse va être effectuée sur l’utilisation de Claude dans les différents secteurs de l’Armée, afin d’amener ensuite à faire un choix entre deux possibilités : soit interdire totalement l’usage des solutions d’Anthropic pour l’Armée et ses partenaires, soit utiliser le Defense Production Act afin de faire plier Anthropic aux demandes.
En effet, cette loi permet au Pentagone de forcer une entreprise à produire des solutions sur-mesure à l’Armée américaine, sous peine sinon de se retrouver blacklistée. Il semble en tout cas que les militaires US aient jeté leur dévolu sur Anthropic, alors que d’autres solutions existent : si OpenAI et Google avouent à demi-mot chercher un partenariat plus profond avec le Pentagone, y compris sur la manipulation de documents classifiés, du fait des mêmes réticences qu’Anthropic, xAI de son côté ne fait aucun mystère de sa volonté de signer un contrat autorisant tout usage à l’armée américaine, et aurait déjà entamé les démarches en ce sens.
Quoi qu’il en soit, la suite des décisions ne devrait pas traîner : le patron d’Anthropic a jusqu’au 27 février 17h01 précises pour faire part de sa réponse.
ASUS cale le calendrier japonais pour ses portables Snapdragon X2, avec des prix concrets et une dispo fin mars 2026. Le SORA 16 vise l’ultra-léger en 16 pouces, le SORA 14 pousse l’autonomie.
Référence UX3607OA, 16 pouces OLED 3K (2 880 × 1 800), environ 1,2 kg et châssis en « Ceraluminum ». Autonomie annoncée jusqu’à ~22 heures. Plateforme Qualcomm avec la puce Snapdragon X2 Elite Extreme.

Jusqu’à 48 Go de LPDDR5X-9523 et SSD NVMe M.2 1 To. Connectique complète : HDMI, 2x USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-A, lecteur SD et combo jack 3,5 mm. Réseaux : Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4.
Tarif au Japon : environ 2 177 $ (≈ 2 010 € TTC indicatif) pour la config standard, ou ~2 370 $ (≈ 2 190 €) avec Microsoft 365 Personal 24 mois et Office Home & Business 2024.
Référence UX3407NA, masse annoncée d’environ 999 g. Autonomie jusqu’à ~33 heures selon configuration. Lancement calé fin mars 2026 au Japon, comme le 16 pouces.
Prix de départ d’environ 1 665 $ (≈ 1 540 €), et jusqu’à ~1 857 $ (≈ 1 720 €) pour les déclinaisons avec Office. Les tarifs US et EU ne sont pas communiqués à ce stade.
La bascule d’ASUS sur Snapdragon X2 en ultramobile montre une stratégie claire : poids contenu, autonomie agressive et I/O à jour. Reste à voir la tenue logicielle et l’écart de performances CPU/GPU/NPUs face aux plateformes x86 haut de gamme sur les workloads créatifs et IA locales.
Source : VideoCardz
Un Alice 75 % sans fil avec 8K polling et 660 heures d’autonomie arrive chez Keychron. Il s’accompagne d’un pavé numérique dédié pensé pour la macro et la navigation.
Keychron étend sa série V Ultra avec le V10 Ultra et le V0 Ultra, tous deux en ABS et animés par le firmware ZMK. Le V10 Ultra adopte un layout Alice 75 % avec colonne de macros et molette programmables à gauche. Le V0 Ultra est un pavé numérique autonome doté d’une rangée de quatre touches macro/navigation au-dessus du bloc 10 touches, d’une colonne de cinq macros à gauche et d’une molette en haut à gauche.

Les deux modèles proposent un polling à 8 000 Hz en 2,4 GHz, un choix discutable sur un clavier mécanique mais présent pour réduire au minimum la latence. La connectivité couvre Bluetooth 5.3, 2,4 GHz via dongle et USB-C filaire. Les interrupteurs Keychron Silk POM sont au menu en Red linéaire, Brown tactile ou Banana tactile, et les sockets hot-swap acceptent tout switch au format Cherry MX.
Le V10 Ultra embarque une batterie de 4 000 mAh avec une autonomie annoncée de 660 heures en 2,4 GHz rétroéclairage désactivé. Le V0 Ultra, à 1 800 mAh, vise jusqu’à 360 heures dans les mêmes conditions. Les deux intègrent un RGB par touche orienté vers le sud, des keycaps double-shot PBT au profil OSA et un montage gasket en poron pour amortir et filtrer l’acoustique.
Côté tarifs, le Keychron V10 Ultra 8K est affiché à 124,99 $ (environ 115–120 € à titre indicatif). Le V0 Ultra 8K démarre à 69,99 $ (environ 65–70 €). Les deux reprennent l’approche modulaire de la série V avec personnalisation complète des touches et de la molette via ZMK.
En ajoutant l’Alice 75 % à sa gamme V et un numpad sans fil orienté macro, Keychron consolide une offre intermédiaire crédible : matériaux plus accessibles que la série Q, mais firmware moderne, latence contenue en 2,4 GHz et autonomie au-dessus de la moyenne. Le 8K polling restera surtout un argument de spécifications ; l’intérêt réel dépendra davantage de la stabilité RF, du feeling des Silk POM et du soin apporté au montage poron.
Source : TechPowerUp
Intel propose de nouveaux drivers graphiques en version bêta, les Arc & Iris Xe Graphics Driver 32.0.101.8531. Ils optimisent les performances et assure le support des derniers jeux sortis.
Cet article Les Intel Arc & Iris Xe Graphics Driver 32.0.101.8531 débarquent, quoi de neuf ? a été publié en premier par GinjFo.
Jensen Huang ne croit pas au scénario d’une IA balayant les éditeurs de logiciels établis. Interrogé par CNBC à la suite de résultats trimestriels largement au‑dessus des attentes, le CEO de Nvidia estime que « le marché se trompe » : les assistants IA n’évincent pas les outils existants, ils les exploitent, et vont surtout doper l’efficacité des équipes qui les intègrent.
Huang cite des acteurs comme ServiceNow, SAP, mais aussi Cadence et Synopsys : les mieux placés, selon lui, pour injecter des modèles et des agents ajustés à leurs workflows. « Tous ces outils existent pour une raison précise. Les assistants IA pourront les utiliser à notre place, exécuter des tâches, et nous restituer les résultats dans un format exploitable », résume‑t‑il. L’idée, contre‑intuitive à première vue, consiste à faire de l’IA un opérateur logiciel plutôt qu’un substitut des plateformes.
Le message accompagne des comptes stratosphériques. Pour le quatrième trimestre de l’exercice fiscal 2025, Nvidia affiche 68,13 milliards de dollars de revenus, en hausse de 73 % sur un an, au‑delà du consensus fixé à 66,21 milliards. Le guidage pour le premier trimestre de l’exercice 2026 grimpe à 78 milliards de dollars, avec une marge d’incertitude de ±2 %, quand les analystes tablaient sur 72,6 milliards.
Cette trajectoire répond frontalement aux inquiétudes sur un essoufflement de la dépense IA. Les hyperscalers maintiennent, voire accélèrent, les capex liés aux infrastructures, malgré un bruit de fond persistant autour d’une bulle. Les données publiées valident pour l’instant un cycle d’équipement robuste, porté par des déploiements à grande échelle et des charges de travail en production.
Huang martèle que la vague IA ne siphonnera pas le logiciel, elle l’étendra. Les assistants, intégrés aux écosystèmes des éditeurs, agiront comme des couches d’automatisation intelligentes s’appuyant sur les outils métiers existants plutôt que de les remplacer. Pour Nvidia, c’est un continuum stratégique : accélérateurs, interconnexions, frameworks et modèles destinés à servir des applications concrètes, du design électronique à l’ITSM.
Si ce scénario se confirme, le rapport de force ne se déplace pas vers des plateformes génériques de type chatbot, mais bénéficie d’abord aux éditeurs capables d’orchestrer des agents spécialisés, de sécuriser les données et d’outiller la gouvernance. L’implication est claire pour le marché: la valeur se capture dans l’intégration fine entre infrastructure accélérée et logiciels verticaux, avec un avantage significatif pour les acteurs disposant déjà d’un ancrage profond chez les grands comptes.
Source : ITHome